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[Ste-Mangouste] Salles de soin
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Zhadrryen Black
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Zhadrryen Black, le  Mer 17 Nov - 10:50

Le concierge était au coté de sa femme et lui tenait la main, elle espérait bien qu'il soit là car elle comptait bien lui broyer la main quand elle aurait trop mal. Le travail commençait, Mione souffrait mais grâce aux diverses potions les douleurs semblaient passer comme une lettre à la poste jusqu'au moment où il fallait pousser, c'est à ce moment là que la main de Mione serra fortement celle de Zhadrryen. Quelques minutes plus tard, un cri se fit entendre dans la salle d'accouchement. Il s'agissait d'une fille, ensuite le médicomage annonça aux parents qu'il y avait une deuxième enfant qui allait venir.

Zhadrryen mit quelques secondes à réaliser les paroles de la jeune femme, une deuxième enfant, il regarda Mione qui semblait aussi étonné que lui, personne ne s'y attendait. Ce qui était un peu normal, Mione n'avait pu être suivi à cause de son enlèvement. Quelques temps plus tard, qui parût des heures au jeune homme, le second enfant vint au monde. La médicomage parti s'occuper des deux enfants afin de les laver, les peser, et les emmailloter pour les amener à leur parent. Keira, que Zhadrryen s'aperçut seulement de sa présence déposa les deux enfants sur Mione. Le concierge sentit un malaise en lui grandir, Mione n'avait jamais voulu connaître le nom de la personne qui avait passé la nuit avec son mari, et il lui avait promis de ne plus lui cacher la vérité. Il observa leur enfant. Il faudrait leur trouver des noms et avoir une discussion.


- Félicitation, tu t'en es très bien sortit, ils sont magnifiques, regarde notre fille à tes yeux. Nous n'avons pas eu le temps d'en discuter calmement, mais on doit choisir un nom, j'ai une idée pour notre fils, j'aimerai qu'il porte le prénom de mon père si tu n'y vois pas d'inconvénient.

Un bonheur grandissant naquit au fond de Zhadrryen, il savait que maintenant il n'avait pas que Mione à protéger de ce monde, il avait aussi deux petits êtres qui ne demandaient que de l'amour de leur parent. Les voir grandir, évoluer, leur apprendre à vivre dans ce monde, c'était ça les nouvelles charges maintenant.

[Je te laisse annoncer les prénoms de nos enfants, j'attends que Keira nous laisse seul pour t'informer que c'est la femme avec qui j'ai passé une nuit.]
Keira
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Keira, le  Sam 20 Nov - 15:01



    L’accouchement approchait à grand pas. Les contractions étaient de plus en plus fréquentes, et la respiration de Mione s’accélérait. Et toujours aucune trace du papa à l’horizon. Pourtant son patronus était parti depuis dix bonnes minutes. Cette absence pesait sur la médicomage, la patiente ne souhaitait pas accoucher sans avoir son mari auprès d’elle, et après tout quoi de plus normal, cependant, si ce dernier ne se dépêchait pas, elle ne pourrait pas empêcher l’impossible. Un accouchement ne pouvait être retarder indéfiniment même dans le monde des sorciers.
    Enfin, Zhaddryen fit son apparition au grand soulagement de Keira, qui en cet instant ignora la relation qu’ils avaient eu pour se concentrer sur son travail, et faire naître dans de bonnes conditions ce bébé.

    Le travail ne tarda pas à commencer, les deux parents à présent mains dans les mains, étaient prêts à accueillir leur enfant. La douleur se lisait sur le visage crispé de la futur maman, et malgré ses incessantes demandes pour obtenir un antidouleur, l’auror ne put rien faire pour soulager la jeune femme. Certes, nous étions dans le monde magique mais il y avait certaines choses contre lesquelles on ne pouvait pas lutter. La nature entre autre. La seule chose que pouvait faire en cet instant la guérisseuse était de faire en sorte que l’accouchement se déroule aussi vite et aussi bien que possible. Le nouveau né fit bientôt son apparition après un effort considérable de la patiente et de nombreux cris. Pleurant à chaude l’arme d’être séparé du confort du ventre de sa mère, le petit être était couvert de sang et d’autres choses que j’éviterais de décrire maintenant. Bref, la médicomage prit délicatement l’enfant dans ses bras, pour le confier à son collègue, reportant son attention sur Mione, elle s’apprêta à lui annoncer qu’elle pouvait à présent se reposer quand un des appareils utilisés se mit en action. Le regard de Keira alla de la machine à Mione, et de Mione à la machine. Ca plusieurs fois. Enfin afin de confirmer ses doutes, elle pointa sa baguette sur le ventre de la sorcière et lança un sort afin de détecter ou non la présence d’une vie humaine. Et à sa grande surprise, elle découvrit qu’un autre enfant était encore à l’intérieur de Mione.
    Elle le lui annonça la nouvelle d’une voix plus calme qu’à l’ordinaire. Et tout redémarra de nouveau. Le deuxième arriva plus rapidement que le premier. A croire que le premier avait servit d’entrainement à Mione. Bref, pour le coup, les parents faisait d’une pierre deux coups. En un accouchement, ils étaient à présent père et mère d’un garçon et d’une fille. Adorables qui plus est.
    Keira s’occupa de les nettoyer et de les habiller. L’un en bleu, l’autre en rose pour bien les différencier. Elle les apporta ensuite auprès de leur parents, les déposants dans les bras grand ouvert de Mione.
    Elle sourit à la vision de bonheur qu’offrait cette mère et sa famille, et ce n’est qu’à cet instant qu’elle repensa à ce qui s’était passé entre Zhad et elle. Elle espérait simplement qu’elle ne serait pas à l’origine de trop de souffrances. Pas à l’origine de la destruction de cette famille, famille qu’elle avait aidé à mettre au monde qui plus est.

    Sans un mot et le plus discrètement possible, la jeune femme s’éclipsa, laissant cette nouvelle famille profiter de son bonheur et de la simple joie d’être ensemble. Chassant de son esprit, ce pénible accouchement, elle repartie au chevet des autres malades qui avaient besoin d’elle.

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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Mione, le  Mar 23 Nov - 23:40

Pour le moment, tout se passait bien. La médicomage avait disparu de la circulation dès que les bébés avaient été déposés dans les bras de leurs parents, et Mione avait alors pu prendre un peu le temps d'observer les bébés. Ses bébés. Jamais elle n'aurait pu envisager d'avoir deux enfants d'un seul coup. Sa fille ouvrait de grands yeux curieux tandis que son fils grimaçait, visiblement gêné d'être emmailloté si serré dans ses linges.
Son mari se pencha vers elle et la félicita en l'assurant qu'elle s'en était bien tirée. Il lui fit remarquer que leur fille avait ses yeux. Le regard de Mione glissa sur sa fille. En effet, on y retrouvait le même éclat un peu bizarre qui avait pourtant réussit à plaire à Zhad. Il lui rappela qu'ils devaient choisir un prénom pour leurs enfants et proposa celui de son père, Sirius si elle l'acceptait. Mione souria pleinement : son mari avait visiblement déja réfléchi à la question.
- Va pour Sirius, ça me convient tout à fait. Et toi ma princesse, quel nom va-t-on te donner ?

La petite demoiselle bailla avec sa petite bouche adorable, et Mione se perdit un temps à la regarder. Lorsqu'elle releva les yeux, elle proposa :
- Jenifaël ? J'ai...enfin c'est le nom d'un personnage de roman. Dans l'histoire, il s'agissait d'une déesse... Je trouve que ça lui irai bien, non ?

Les jeunes parents eurent à peine le temps de se mettre d'accord sur les prénoms de leur progéniture qu'on leur fit changer de chambre. Mione fut séparée quelques instants du reste de sa famille, et elle put les rejoindre dans une chambre magnifique. Elle se laissa tomber avec joie dans son lit, remarquant le double couffin présent juste à côté. Jenifaël et Sirius attendaient sagement, chacun de son côté. Une médicomage lui avait précisé qu'ils pourraient rentrer chez eux le lendemain. Une nuit d'observations, quelques potions et tout le monde serait sur pied.
Quelques minutes plus tard, les deux petits anges dormaient à poing fermés. Mione et Zhad purent enfin souffler un peu. Une petite gêne entama la bonne humeur de Mione lorsqu'elle songea que la dernière fois qu'ils s'étaient parlé, ça avait mal fini.

- Ecoute, j'aimerais que ce qui s'est passé ces derniers temps... J'aimerais juste savoir si ça a changé quelque chose. Parce que j'ai beaucoup de mal à te quitter et à vivre loin de toi Zhad, dit-elle doucement, son regard rivé sur les couffins.

Difficile pour elle de passer par des émotions radicales en si peu de temps. Elle aimait son mari, et elle savait qu'elle aimerait ses enfants désormais...Mais elle avait une tristesse enfouie en elle qui semblait ne demander qu'un rien pour ressortir. Pour le moment, sa main tenait celle de Zhad, et cette chaleur si particulière la rassurait.
Zhadrryen Black
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Zhadrryen Black, le  Jeu 25 Nov - 15:53

Le médicomage laissa les deux parents profiter de leurs enfants tranquillement, Mione et Zhadrryen était en train de discuter du prénom de leur progéniture. Zhadrryen avait proposé le prénom de son père pour leur fils. Mione accepta avec un large sourire. Le concierge en fût heureux. Puis Mione observa sa fille qui avait effectivement ses yeux, puis elle proposa le prénom d'une déesse qu'elle avait lu dans un roman, Jenifaël. Le jeune homme aima le prénom que sa femme venait de choisir et il lui dit :

- J'adore, je suis vraiment fan, tu l'as très bien choisi.

Le jeune homme regarda ses enfants et sa femme, ils formaient une véritable famille, Sirius avait hérité de ses yeux, mais les petites rides qu'il formait sur son front en observant les alentours ne pouvaient que rappeler celle de la jeune femme quand elle était contrarié. Jenifaël avait de son coté la mâchoire de son père.

Les médicomages revinrent dans la salle d'accouchement pour préparer les enfants et permettre à la jeune maman de pouvoir rejoindre sa chambre. Zhadrryen suivit ses enfants, il ne les lâcha pas d'une semelle, quitte à percuter les sages femmes si elles s'arrêtaient brusquement, mais il fit quand même attention à ses nouveaux nés.

Ils regagnèrent tous la chambre qui leur étaient réservé, les bébés confortablement emmaillotés dans des linges et installés dans des couffins. Mione était sur son lit, elle les observa puis tourna son regard sur son mari. Elle commença à parler en regardant de nouveaux ses enfants, elle lui demanda ce qu'il avait changé entre eux depuis la dernière, car elle ne pouvait vivre loin de lui et sans lui.

Le sourire de Zhadrryen disparut comme neige au soleil, il observa ses enfants avant de répondre. Il avait la gorge sèche, il se racla le fond de la gorge avant de s'exprimer :


- Quand tu es parti de l'ordre vers un endroit, où je ne pouvais te retrouver, j'ai eu l'impression que le sol sous mes pieds s'ouvrait pour m'enterrer vivant. J'ai eu du mal à supporter ton absence, mais j'ai compris que tu étais toute ma vie, que vous étiez toute ma vie et que j'ai failli perdre ce qui me permettait de me battre pour un monde meilleur. J'avais perdu ce point de vue, il y a bien longtemps, je ne voyais pas ce qui me crevait et j'ai compris mon erreur, mais trop tard quand j'ai failli vous perdre. J'ai fait quelque chose de mal, très mal, impardonnable, je ne sais même pas comment tu peux arriver à rester à mes cotés après ce que j'ai fait, mais je te remercie de me donner une seconde chance. Je me suis promis, de veiller sur vous tous, de vous protéger et de donner une monde meilleur à nos enfants.

Il venait d'enchaîner un monologue sans s'interrompre, il reprit son souffle, Mione allait dire quelque chose, mais il leva la main pour l'interrompre, il n'avait pas fini de parler :

- Avant que tu ne dises quelque chose, il faut que tu saches une chose, je te dois la vérité, sinon nous repartirons sur de mauvaises bases, et je ne veux plus qu'il y ait de secret entre nous. La médicomage qui t'a assisté pendant l'accouchement, c'est elle l'auror qui... enfin... elle avait qui... enfin... quoi, je n'ai pas de sentiments pour elle, je suis un lâche, car je ne lui ai pas encore avoué que j'étais un monstre sans cœur.

Zhadrryen tomba à genoux à coté du lit de sa femme, voilà, il venait de lui dire la vérité toute la vérité, elle n'avait pas voulu qui était la femme qui avait partagé une nuit avec son mari lorsqu'il lui avait avoué son forfait, mais elle devait être au courant, il ne devait plus y avoir de faux semblant. Il attendit le verdict de ce qu'allait dire sa femme, ce serait déterminant pour la suite de leur vie commune ou non.

[Voilà désolé du retard, un peu trop de boulot, mais bon j'ai fait ce que j'ai pu, en plus je suis malade, si il y a quelque chose qui va pas, surtout n'hésites pas une seconde, tu sais où me trouver.]
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Mione, le  Lun 29 Nov - 19:53

Ça y est. Mione était enfin maman de deux beaux bébés. Plus les minutes passaient plus elle se demandait comment elle avait pu en vouloir à ces petits êtres adorables. Zhad acquiesça à la proposition de prénom qu'elle fit pour leur fille. Mais le temps était venu de parler. Et lorsque tout le monde se retrouva dans l'atmosphère feutrée de la chambre de Sainte Mangouste, Mione retrouva pour quelques minutes son statut d'épouse et non plus de mère pour parler à son mari. Sa question eu un effet immédiat sur Zhad. Il prit son temps d'exprimer son malaise en se raclant la gorge, avant de lui répondre sans s'interrompre.

Il lui raconta avec ses mots, des mots émouvants qui laissèrent la gorge sèche à Mione. Lorsqu'elle l'avait quittée, enceinte jusqu'au cou, il l'avait visiblement très mal vécu. Mais cette période l'avait fait réfléchir et après tout, c'est ce que cherchait la jeune femme. Pour autant, elle retint sa respiration lorsqu'il continua. Il s'excusa et cette fois, ses excuses semblaient vraiment sincère. Il avait souffert mais ça l'avait fait mûrir. Et lorsqu'il se demanda comment elle faisait pour rester avec lui, Mione ne put s'empêcher de vouloir l'interrompre. Elle l'aimait, elle n'avait jamais cessé en fait... Mais elle n'eut pas le temps de s'expliquer là dessus que Zhad recommençait déja, l'interrompant d'un geste.
Il avait l'air encore plus solennel d'un coup... Lorsqu'il commença par dire "il faut que tu saches une chose, je te dois la vérité, sinon nous repartirons sur de mauvaises bases, et je ne veux plus qu'il y ait de secret entre nous." Mione se redressa dans son lit, soudain tendue. Que voulait-il annoncer de plus ? Elle eut soudain envie de l'arrêter. Elle pouvait peut-être supporter un mensonge de plus, finalement ? Bon, bien sûr elle ne le pensait pas, mais elle avait terriblement peur là tout de suite... "La médicomage qui t'a assisté pendant l'accouchement, c'est elle l'auror qui... enfin... elle avait qui... enfin... quoi, je n'ai pas de sentiments pour elle, je suis un lâche, car je ne lui ai pas encore avoué que j'étais un monstre sans cœur." La jeune femme encaissa sans broncher. Elle n'avait pas tellement fait attention à elle, avec la douleur de l'accouchement. Elle était tellement pressée de voir Zhad arriver... Mais elle lui avait semblé normale, jolie sans aucun doute et compétente. Ce n'était pas la vilaine vélane qu'elle aurait pu imaginer dans des moments sombres. Son mari tomba au pied de son lit, il était terriblement désemparé. Et Mione aussi. Cela ne l'aida pas particulièrement de savoir qui était celle qui avait couché avec son mari, et là dans la minute elle aurait bien voulu aller lui inscrire un mot peu agréable en pustules de couleur sur le front, mais à terme elle l'aurait surement regretté. Au lieu de ça, elle se saisit de la main de Zhad et lui dit gentiment.

- Il est vrai que ne rien lui dire, c'était lâche. Mais vu ce qui vient de se passer, j'imagine qu'elle a compris d'elle même que tu ne la choisissait pas. Ce qui ne peut que me réjouir, je dois bien l'avouer. Elle força Zhad à se relever. J'aurais toujours une petite cicatrice ici, dit-elle en montrant son coeur. Mais maintenant je sais que toi aussi, expliqua-t-elle simplement. J'aimerais que demain, on rentre tous les deux...pardon, tous les quatre à la maison. Comme une famille.

Ce que ces mots lui faisaient du bien. Leur faisait du bien. Jen' et Sirius dormaient à poing fermés, et la rose enchantée de Zhad était tout à fait éclose. La vie qui venait de poindre avait semble-t-il ravivé l'amour, comme par magie.

[Désolée, je suis à la bourre Smile Tu peux répondre mais il faudra qu'on continue à la maison après, no ?]
Zhadrryen Black
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Zhadrryen Black, le  Mar 30 Nov - 15:33

Pendant que Zhadrryen parlait, Mione passa par plusieurs états, elle se redressa même sur les coudes attendant que les paroles de son mari s'imprègne correctement dans son esprit, puis quand le concierge se retrouva à genoux, elle lui prit la main. Elle s'exprima tendrement, comme si tout ce qui s'était passé dernièrement n'étais plus qu'un mauvais souvenir pour eux deux. Elle lui expliqua qu'elle aurait toujours une cicatrice au niveau de son cœur mais que maintenant elle savait que Zhadrryen en avait une aussi. Elle ne souhaitais qu'une seule chose pouvoir rentrer tout les quatre à la maison comme une vraie famille. Zhadrryen ne put que sourire devant la remarque :

- Mais nous sommes une vraie famille, il faudra tout de même que j'aille parler à Keira pour... Enfin si je ne le fais pas, je ne pourrais plus me regarder dans un miroir, je voudrais me rattraper de mon comportement.

Zhadrryen reporta son regard sur ses enfants, il devait agir pour se sentir enfin en paix avec lui même. Ses deux enfants le méritaient, tout comme sa femme, car sa façon d'agir ne lui ressemblait pas du tout. Et puis ce n'était pas juste pour Keira la façon dont il avait agit. Mione hocha la tête, Zhadrryen parti alors de la chambre à le recherche de Keira.

Il l'a trouva un peu plus loin, il s'approcha de la jeune femme et toussota pour attirer son attention, il déglutit péniblement avant de s'exprimer :

- Bonjour Keira,... il faut que je te parle... enfin... tu sais après ce qu'il s'est passé la dernière fois qu'on s'est vu... enfin bref, ce soir là j'ai mal agit... et j'ai encore plus mal agit le lendemain matin quand je suis parti comme un voleur... Je ne voulais faire de mal à personne, mais je me doute que mes paroles ne pourront effacer mes actes. Je voulais que les choses soient claires.
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Septimus Newman, le  Lun 7 Fév - 22:08

Il courrait, aussi vite que le lui permettait ses jambes. Un point de côté le faisait souffrir depuis cinq minutes mais l'aigle ne devait pas ralentir, sous aucun prétexte. Même si son souffle était des plus erratique, même si ses jambes devenaient lourdes et molles, même si sa vision était remplis de point noir. Non il ne devait pas. Car les choses qui le poursuivaient ne le feraient pas.
Alors que Septimus avait une bonne avance sur elle, il entendait leur gémissement, comme si elles s'étaient trouvées à côté de lui, il entendait leur ongle griffer les murs, comme si elles tailladaient sa chair, il sentait leur odeur putride, comme si elles étaient sur lui. Les cadavres ambulant qu'un mage noir avait lâché sur lui.
Petit, le jeune homme détestait les films d'horreurs. Il avait peur du noir – il l'avait toujours mais arrivait à la maîtriser – et s'enfuyait dès qu'il voyait chaire de poule à la télé. En grandissant, il avait appris à apprécier ces films, bien que son imagination lui joue des tours le soir dans son lit. Mais il se savait apte à se défendre grâce à la magie. Seulement...
Seulement une attaque, son tout premier combat réel, s'était mal déroulée, au moins pour lui. Son dernier souvenir était des cadavres au dessus de lui qui le griffaient et le mordaient. Si c'était sa dernière vision jusqu'à son «réveil», sa dernière pensée avant de sombrer dans l'inconscience avait été pour la série des resident evil. C'était stupide, il le savait. Mais depuis quand la peur était-elle rationnelle?
Elle ne l'était pas, et ne le serait jamais. Lorsque le sorcier avait ouvert les yeux, il se trouvait toujours au ministère, mais plus trace de combat, de mort, ou même de vivant. C'était ça qui l'avait le plus inquiété. Prudemment, il s'était relevé et était sorti en dehors du ministère. Sa première erreur. Depuis ce moment la, il n'avait trouvé aucun coin sûr. Tout Londres, toute la planète était envahis de mort-vivant. Son pire cauchemar, jusqu'à présent.
On peut penser que sa raison lui aurait fait remarquer qu'il n'avait pas besoin de boire ou de manger, qu'il ne ressentait pas de fatigue ou de douleur. Ma sa raison avait décidé de prendre des vacances, laissant la place vacante à deux choses très nocives pour l'esprit lorsqu'elles étaient réunis. Son imagination et ses passions – dans ce cas la, la dernière qu'il ait eu, la peur. Lorsque la raison reviendrait, il lui ferait faire des heures supplémentaires, sans être payé!
Durant le mot où l'auror avait été alité, les médicomages n'avaient rien diagnostiqués d'anormal. Ils lui avaient soignés toutes ses blessures. Mais la séquelle laissée par l'attaque était bien enfouis, et aucun traitement ne pourrait la refermer. Seul le temps, et son «courage», ainsi que le soutien des rares amis qu'il pouvait avoir l'aiderait. Ensuite, il devrait de nouveau faire face à sa peur et l'affronter. Plus facile à dire qu'à faire.
Mais revenons en au «songe» du blessé. Il se trouvait maintenant accoudé sur la table qu'il avait placé contre l'appartement où il s'était réfugié pour reprendre son souffle. Comment faire pour sortir de ce pétrin? Sa magie ne fonctionnait pas et il s'était vraiment mis dans une sale affaire. Pourquoi avait-il voulu absolument ce livre? Il savait ce qui l'attendait s'il le prenait au nez des macchabées. La seule chose qu'il pouvait dire pour sa défense était une force impérieuse l'avait contrôlé à ce moment la. Heureusement qu'il ne passait pas au tribunal!
Alors qu'il paniquait, Septimus sentit ses yeux se fermer, sans qu'il le veuille. Cette même force se faisait sentir. Il ne pouvait rien contre elle, si ce n'est obéir. Ce qu'il s'empressa de faire. Peut-être ne verrait-il pas sa propre mort arrivée de cette manière.
Le jeune homme commença à s'agiter dans son lit. Prudemment il ouvrit les yeux et dû les refermer aussitôt à cause de l'intense lumière provenant de la fenêtre. Après quelques instants, il refit un essaie, plus doucement. Lorsqu'il fut habitué à la luminosité, il se trouvait dans un lit d'hôpital. Son aventure n'était donc qu'un rêve? Sa raison, revenue de ses vacances en Océanie -très jolie région d'ailleurs, bien qu'un peu trop chaude – lui disait que oui. Mais comment cela pouvait-il être possible? Il était sûr d'avoir ressenti des émotions réelles!
Les yeux dans le vague, le regard de l'aigle se posa sur un calendrier. Un mois. Voilà un mois qu'il était dans le coma, puisque c'était ce qui se rapprochait le plus de son expérience, un mois de vie qu'il avait perdu. Un mois de terreur. Un mois de mort, littéralement. Il avait beaucoup perdu, et n'avait strictement rien gagné. Il ne savait même pas si des mangemorts avaient été arrêté. Ou si des aurors avaient été tué.
Devait-il continuer à faire ce métier? Il ne s'en sentait plus les capacités. Après tout, il avait été le premier à tomber, et ce relativement facilement. Un sort, une erreur grossière de sa part et boum. Sans l'aide d'un de ses collègues, il ne serait même plus la à l'heure actuelle. Il remonta ses genoux, qu'il entoura de ses bras, et posa son menton dessus, le regard fixé sur le bout de son lit. C'est dans cette position que la porte de sa chambre s'ouvrit sur quelqu'un. Visiteur? Médicomage? Ou tout simplement mangemort qui souhaitait finir le travail? Quelle différence... Il n'avait plus le goût de vivre.
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Lily Gordon, le  Mer 9 Fév - 17:49

Des couloirs immenses, un labyrinthe même ! Il était étonnant que la plupart des individus présents à Sainte-Mangouste arrivent à se repérer sans avoir besoin d’un plan des lieux, d’une boussole et d’une couverture de survie. Peut-être même que Lily allait retrouver un cadavre abandonné dans une cage d’escalier, le corps d’un malheureux ayant tenté de trouver la chambre d’un proche, sa main crispé sur le calendrier des heures de visite autorisées.
La jeune femme, elle, n’avait pas l’intention d’y passer la nuit. Elle avait été informée que son jeune collègue était sorti du coma. Ca n’était pas dans ses habitudes de rendre des visites de courtoisie aux gens. Pourtant, elle s’était dit qu’il était dans l’ordre des choses de venir voir l’Auror qui était venu lui porter main forte dans les couloirs du Ministère. Il fallait du courage pour faire ce métier, surtout quand on est un bleu sans expérience. Bon ok, le bleu, il n’avait pas eu vraiment le temps de montrer sa détermination, il s’était fait mettre au tapis direct… Mais c’était un bleu courageux ! Un Auror prometteur ! Un Auror qui n’aurait peut-être pas l’occasion de rencontrer Lily si elle passait les 46 prochaines années à chercher le chemin menant à sa chambre…
Elle attrapa le bras d’une infirmière qui passait près d’elle, mais qui sembla visiblement bien trop occupée pour lui accorder la moindre attention. Elle lui indiqua une direction, d’un vague geste de la main. Même une prédiction de la célèbre (ou pas…) Trelawney aurait été plus claire ! Lily s’engagea vers le Sud Sud-Ouest et c’est là qu’une boussole aurait été d’une utilité incroyable. Dans un dernier espoir et grâce aux souvenirs de ses années de camps de vacances, elle tenta de repérer de la mousse qui aurait pu pousser sur les murs des couloirs, en vain… avant de stopper devant une petite porte indiquant le nom de Septiminus Newman. La jeune femme hésita… Il ne la connaissait pas. Aurait-il envie de voir une inconnue, ou préférait-il se reposer ? Peut-être qu’on lui avait déjà parlé des monologues soporifiques de la jeune femme et qu’il allait hurler de désespoir en l’apercevant, priant pour qu’un tête à tête avec elle ne le replonge pas illico dans le coma… Lily se rendit compte, avec un pointe de honte, qu’elle n’avait rien amené comme cadeau. Elle fit courir un regard affolé autour d’elle, avant de poser les yeux sur un petit chariot regroupant sans doute les présents amenés pour l’occupant de la chambre voisine. Elle fit un pas sur le côté, regardant autour d’elle d’un air coupable. Voyons voir ce qu’il y avait là-dessus…
*Un pyjama recouvert d’oursons immondes… une boîte de dragées de Bertie Crochue entamée… un bouquet de fleurs aux couleurs criardes… un hibou en peluche qui couine quand on lui appuie sur le ventre…*
Pouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiic !
Lily lança un regard désolé autour d’elle avant de retirer son doigt de la peluche bruyante et d’offrir un sourire hypocrite qui voulait dire « je suis un ange » à l’infirmière qui la regardait d’un œil critique. Finalement, elle opta pour la boîte de dragées et le bouquet moche.
Elle frappa quelques coups avant de pénétrer timidement dans la chambre du jeune homme. Il était réveillé… Elle lui offrit un sourire quelque peu gêné. Debout devant le lit, droite comme un i, elle ne savait pas trop quoi dire… Elle repoussa d'un geste rageur un ballon gonflable qui était accroché au lit, et qui avait tenté de l'assomer...
« Hum… salut ! »
Elle lui tendit maladroitement les bonbons et le bouquet, ainsi que la carte de vœux glissée entre les tiges des fl... OH MON DIEU, une carte ! L'air de rien, elle s’empressa d’arracher le petit morceau de parchemin des feuilles avant de tendre le tout au blessé.
« Tu… tu as l’air en forme.»
Elle se rendit compte qu’il n’avait jamais vraiment pris le temps de se présenter. Elle lui tendit une main cordiale.
« Lily… Lily Gordon. »
Elle prit place sur une chaise près du chevet et jeta la petite carte écrite d’une jolie plume « A ma Berta d’amour. Ton gros Roger qui t’aime. »
Septimus Newman
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Septimus Newman, le  Mer 9 Fév - 20:50

Alors que la personne entrait – une femme, un homme, un androgyne? - Septimus garda le regard rivé sur le lit. Il ne souhaitait pas de compagnie, pas de «chaleur humaine». Juste... La solitude. Mais si cette personne était entrée, elle ne s'en irait pas comme ça. Il ne pouvait même pas faire semblant de dormir vu qu'il était assis. Il eut envie de souffler de dépit. Mais il se retint. Ce n'était plus lui. Il n'était plus vraiment humain.
L'humain parla, d'une voix qu'on pouvait qualifié d'hésitante... et féminine. Une femme lui avait donc rendu visite. Ou alors ce n'était qu'une infirmière qui ne s'était pas attendue à le voir réveillé. Peut-être une stagiaire? Malgré cette brève reconnexion au monde réel, l'auror garda le silence. Pourquoi devrait-il lui dire des banalités? Parce qu'il était poli? Mais qu'est-ce que la politesse lui avait apporté jusque la? Rien. Strictement rien.
Pourtant, la jeune femme, car elle ne devait pas être bien vieille, ne se découragea pas. Génial, surement une poufsouffle ou une gryffondor. Des crétins ceux la. Ils se savaient jamais quand s'arrêter. Enfin bref, elle lui tendit des cadeaux qu'elle posa devant lui. L'aigle n'allait pas lui faciliter les choses! Elle décidait de rester, tant pis pour elle! Fini le gentleman, fini le bon garçon – pouvait-on dire ça quand on était irrespectueux avec le règlement, ses professeurs et des inconnus? - il en avait marre. Cependant, il n'était pas question qu'il se tourne vers les mangemorts, comme ça avait été un de ses projets étant gamin – enfin plus jeune que maintenant, il se comprenait.
Le jeune homme se demanda fugitivement s'il pouvait forcer sa visiteuse à décamper. Malheureusement, il ne savait pas où était sa baguette. A vrai dire, son dernier souvenir la concernant était qu'il l'avait lâché dans la bagarre. Peut-être était-ce une bonne chose. Il bourrait rompre tout lien avec la magie. Ce n'était pas comme s'il était incapable de se débrouiller dans le monde moldu, s'il décidait de continuer à vivre. C'est précisément ce moment que choisit l'enquiquineuse de service pour lui faire remarquer qu'il «avait la forme». Non, ça ne devait pas être une infirmière, elles ne parleraient pas comme ça – comprendre aussi familièrement, où il avait trouvé quelqu'un d'aussi irrespectueux que lui.
Une pointe de curiosité naquit en lui. Elle fut brève, mais elle suffit à ce que le patient tourne la tête lorsque Lily, puisque c'était son nom, se présenta. Ce nom... Ce visage... Lui disait quelque chose. Cette femme était liée à lui, à son passé et à un danger. Lequel? Il l'ignorait. Non pas qu'il ait une vie très aventureuse, mais il ne faisait pas non plus preuve de grande prudence depuis qu'il était devenu un sorcier. Néanmoins, il ne devait pas bien la connaître pour ne pas se souvenir plus précisément d'elle. Il l'avait peut-être tiré d'ennuis donc elle s'était sentie obligé de venir aux nouvelles.
De la pitié, il ne manquait plus que ça. Se renfrognant encore plus – sans grogner toutefois, le loup pourtant le demandait – il la regarda droit dans les yeux, avec son regard terne où ne brillait plus aucune lueur, lorsqu'elle s'assit sans demander la permission. Aussi irrespectueux que lui, il ne s'était pas trompé. Avant il en aurait sourit, au moins mentalement. Mais pas aujourd'hui, pas maintenant.


-Lorsqu'on est polie, dit-il d'une voix rauque de n'avoir pas servie depuis longtemps, on demande la permission à l'hôte avant de prendre ses aises mademoiselle.

Malgré la dureté de sa voix, donnée autant intentionnellement qu'involontairement, ses paroles n'avaient été qu'un murmure. Septimus n'était pas sur qu'elle l'avait entendu. Encore une fois, tant pis pour elle, pour cette Lily... Qu'il ne s'était pas permis d'appeler par son prénom.
C'était étrange. D'habitude, surtout quand les gens le lui donnaient, il ne se gênait pas pour l'utiliser. Il était Français après tout. Mais avec elle, il n'avait pu. Pourquoi? De nouveau, cette pointe de curiosité jaillit. Mais elle fut tout aussi fugitive que la première. Non, plus rien ne l'intéressait ici bas.
Néanmoins, il y avait encore une chose qu'il souhaitait faire. Que cette jeune femme quitte sa chambre et le laisse seul. Aussi reposant sa tête sur ses genoux, il se mit à la fixer, sans rien dire. Peut-être finirait-il par la mettre mal à l'aise. Ainsi elle le laisserait avec sa solitude.


-Vous n'avez pas envie de partir je suppose.
Krysta Kainulainen
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Krysta Kainulainen, le  Jeu 10 Fév - 13:53

Le bâtiment n'était certes pas engageant de l'extérieur, mais Krysta se planta tout de même devant la vitrine d'un magasin factice sur laquelle était placé un écriteau
" Purge & Pionce Ltd.
Fermé pour rénovations".

Elle s'adressa alors au mannequin à travers la vitrine qui lui donna son approbation après s'être renseignée sur le motif de sa visite, et elle put ainsi traverser la vitre pour atterrir dans le hall de Ste Mangouste.
L'intérieur était pour le moins immense et elle songea à demander son chemin à l'accueil avant de se lancer à l'aveuglette.
Après avoir poireauté pendant plus d'une dizaine de minutes, une femme plutôt désagréable qui avait l'air agacée d'être dérangée dans son débat sur les nouvelles robes à la mode de chez Madame Guipure, lui indiqua le numéro de la chambre de Septimus Newman ainsi que l'étage où elle se trouvait.
Il est vrai que la jeune femme n'était pas vraiment réputée pour son sens de l'orientation et, malgré les explications qu'elle avait pu recueillir, elle dû quand même utiliser quelques fois un sortilège d'orientation car elle en avait marre de tomber sur des pièces bizarres où des gens là regardaient de travers car elle n'avait rien à faire là.

C'est une Krysta essoufflée qui arriva donc à bon port après une vingtaine de minutes à courir dans les couloirs.
Elle ne connaissait pas le jeune homme à qui elle s'apprêtait à rendre visite mais elle savait qu'il était nouveau chez les Aurors, tout comme elle et qu'il n'avait pas vraiment eu de chance lors de son premier combat contre les mangemorts. La Gryffondor s'était alors dit qu'il était normal d'aller lui rendre visite car cela aurait très bien pu être elle à sa place... Elle ne savait pas vraiment dans quel état il se trouvait, elle avait entendu dire qu'il était plongé dans un profond coma, mais au pire elle repasserait plus tard si celui-ci n'avait toujours pas reprit connaissance.

Pourtant, devant la porte de la chambre, Krysta eut comme une appréhension... Et si sa présence n'était pas souhaitée?
Derrière elle, un groupe de guérisseurs passa en ricanant, observant avec dédain cette jeune femme qui ne savait pas ce qu'elle voulait et préférait contempler la porte avec un bouquet de fleurs et une boîte à la main plutôt que d'entrer.
La jeune Auror, leva les yeux au ciel et s'apprêtait à appuyer sur la poignée de porte, lorsqu'elle entendit des voix.
Apparemment Septimus était réveillé et en plus il n'était pas seul... Krysta soupira et hésita de nouveau mais, alors que les guérisseurs qui s'étaient plantés là en trouvant le spectacle amusant se remettaient à ricaner, elle entra en trombe sans même prendre le temps de frapper.

Septimus était assis dans son lit et il y avait également Lily Gordon, l'une de ses collègues qu'elle avait croisé une fois ou deux au quartier général des Aurors.


-Bonjour, bredouilla Krysta dont le rouge commençait à lui monter aux joues tant elle était confuse d'avoir fait une entrée si fracassante malgré elle.
Je m'appelle Krysta Kainulainen, je suis toute nouvelle chez les Aurors, précisa-t-elle en s'approchant pour tendre une boîte de chocolats au jeune homme ainsi qu'un joli bouquet de lys blancs.

-J'espère que je ne vous dérange pas? Dit-elle en regardant tour à tour l'Auror alité et Lily.

L'ambiance semblait assez tendue et la jeune femme en était affreusement gênée.

Lily Gordon
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Lily Gordon, le  Jeu 10 Fév - 16:35

Il y avait bien des façons de réagir après une sortie du coma. Certains étaient pris de panique et il fallait les mettre sous calmants pour qu’ils ne laissent pas la peur les envahir. D’autres reprenaient le cours normal de leur vie, ravis d’avoir échappé de peu à la mort et prêts à apprécier leur existence avec une clairvoyance nouvelle. D’autres encore se laissaient submerger par une dépression post-mangemoresque. Le bleu semblait être de ces derniers. Pas de bol, Lily n’était pas du genre à se laisser impressionner par les attaques dictées par le vague à l’âme d’un ex-comateux… Règle numéro 1 : ne jamais donner raison aux délires stupides d’un blessé. Le sorcier lui lança un regard mauvais avait d’incriminer le manque de politesse de la jeune femme. Elle esquissa un sourire en coin amusé avant de s’installer un peu plus confortablement dans le fauteuil.
« Lorsqu’on est poli, on dit bonjour, Monsieur Newman… »
Le jeune homme ne prit pas la peine de répondre à son attaque ironique, et se contenta de la fixer. Elle le toisa avec un air de défi avant qu’il ne bronche enfin.
Vous n'avez pas envie de partir je suppose
Partir ? Après le mal qu'elle s'était donné pour trouver cette satanée chambre ? Que nenni !Lily prit un air théâtral, feintant un terrible dilemme qui se serait imposé à elle.
« Ben tu vois, je serais bien restée avec le dépressif suicidaire de la n° 24. Mais il est bien moins drôle que toi… »
Elle posa un regard furtif sur la pièce.
« Pis j’aime bien la déco !... Si tu voyais la couleur des murs là-bas… Pas étonnant qu’il ait envie de s’ouvrir les veines, le type… Une espèce de vert immonde, presque aussi moche que celui des Serpen… »
CLAC. La porte qui s’ouvre à la volée puis se referme précipitamment. Devant eux, une jolie jeune femme qui se présente sous le nom de Krysta, nouvelle recrue du second sous-sol. Elle a un visage mutin, les joues légèrement rosies, une voix cordiale. Et un magnifique bouquet de fleurs entre les mains... D’un geste qu’elle voulu discret, Lily s’empara de ses fleurs à elle (enfin, celles de Berta leur voisine…) pour les planquer à ses pieds, avant d’envoyer à sa collègue un de ses sourires qu’elle maîtrisait à merveilles.
Et voilà qu’elle s’excusait en espérant ne pas les déranger… La tête de Sept’ était-elle si antipathique pour inspirer un tel malaise ?... D'un oeil inquiêt, elle regarda cet affreux ballon gonflable près de l'épaule de Krysta avant de la rassurer.
« Oh non, je t’en prie. Tiens, prends un fauteuil ! On était en plein débat quant à l’impact de la déco sur le nombre de suicides au quartier psy… Quand ça n'est pas la cantine qui est à l'origine de drames, bien sur ! »


Dernière édition par Lily Gordon le Jeu 10 Fév - 20:52, édité 2 fois
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Septimus Newman, le  Jeu 10 Fév - 18:37

Touché. Décidément, la jeune femme ne se laissait pas faire. C'était une battante. Lui était un «chanceux». Bon duo, excepté qu'ils ne travaillaient pas ensemble. En plus elle avait de l'humour, tout ce qu'il n'avait plus en somme. Pourquoi? Pourquoi toujours sur lui? C'est sur cette pensée qu'elle évoqua un gars suicidaire.
D'accord, langue de vipère – surement pas une serdaigle – venait de lui donner une idée. S'il ne pouvait pas se débarrasser d'elle – n'arrêtait-elle donc jamais de parler?? - le jeune homme pouvait au moins se taillader les veines. Bon, qu'est ce qu'il avait à sa disposition? Un oreiller, une couverture, des fleurs... Chanceux je vous dis. S'il avait su, l'aigle aurait demander comme cadeau de rétablissement un couteau!
Bon, ce plan la tombait à l'eau. Qu'est ce qui lui restait? La pendaison? Bonne idée, et c'était réalisable. Le problème c'est qu'elle l'empêcherai d'aller jusqu'au bout. A moins que, trop absorbée sur ses idées de décoration, elle ne le voit pas? Non, c'était impossible. Mais où s'était planqué sa cervelle? Réfléchit, réfléchit, réfléchit! Quelque chose de rapide et de discret. Défenestration? Pas le temps. Se couper la langue? Parfait.
Alors que le sorcier positionnait sa langue sur ses dents, plusieurs événements eurent lieu en même temps. Tout d'abord, il y eut un grand bruit, une personne entra et referma violemment la porte. Ensuite, Lily se tut – il eut envie de remercier dieu, bien qu'il ne soit pas croyant. Enfin, il se mordit la langue – ce qui fait très mal! Dardant son regard bleu marine sur la nouvelle venue, il se détendit légèrement en voyant les chocolats. Mine de rien, être dans le coma durant un mois – et jouer à cache-cache avec des zombis – ça creusait drôlement l'appétit. Au moins une chose qui n'avait pas disparu!
Faisant un effort, il salua la jeune femme de la tête, et lui arracha pratiquement la boîte des mains. Septimus aurait du se sentir honteux – en fait non vu qu'il n'aurait jamais fait ça avant – mais comme la honte ne servait à rien, à quoi bon la ressentir? D'autant plus qu'on les lui avait apporté! Non? Pour montrer qu'il se trouvait en de meilleurs dispositions – après quelques chocolats – il ne grogna pas quand Lily fit apparaître un fauteuil pour Krysta, s'il avait bien entendu son prénom.


-Je comprends que vous, vous soyez venue me voir même si on ne se connait pas, dit-il, avec la même voix rauque, tourner vers Krysta. Mais vous? Pourquoi être venue? Grogna-t-il.

L'auror n'avait toujours pas digéré le moulin à parole qu'on lui avait envoyé dès son réveil. La compassion n'existait donc plus? A moins qu'on l'ait envoyé pour qu'il sorte de cette espèce de léthargie dans laquelle il se trouvait. Dans ce dernier cas, non seulement le plan avait foiré – peut-être pas totalement – mais en plus, les gens étaient sacrément vicieux.
Calypso Otaway
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Calypso Otaway, le  Jeu 10 Nov - 19:49

RP privé [ceux qui veulent y participer, envoyez moi un MP Wink ]

[Hrp : Si un médicomage pouvait s'occuper de Céleste ce serait super ^^ Merci Smile ]


La jeune femme s'était tout simplement laissée aller dans un gouffre qui semblait être sans fond. Elle tombait encore et encore, brassant l'air frais de ses mains sans jamais pouvoir se rattraper à quoi que ce soit. Ses doigts se refermaient sur le vide, vide qui s'insinuait en elle inexorablement et inlassablement. Lui faisant perdre toutes ses sensations. Chacun de ses efforts étaient vains et bientôt elle fut trop épuisée pour continuer à tenter quoi que ce soit. Enveloppée dans un nuage de brouillard sa respiration se fit plus difficile, plus lente, sa tête plus lourde, les battements de son coeur avaient ralenti.

Et bientôt la douleur atroce qui lui martelait le crane se fit oublier. Soulagement intense, délicieux moment. La jeune femme fut happée par le noir le plus total et le sommeil dans lequel elle était plongée à présent n'était pas prêt de se terminer. Elle se complaisait à ce repos forcé mais pourtant si mérité. Depuis combien de temps n'avait-elle pas pu se vider la tête ainsi ? La seule chose, le seul fil qui la rattachait encore à la vie et l'empêchait de s'endormir pour toujours, était aussi éclatant que le soleil. Ce fil, rien que lui, la guidait dans ses ténèbres et lui permettait de ne pas complètement se laisser aller. Elle devait garder conscience que même si elle était perdue, elle était toujours là quelque part.

Il fallait qu'elle se batte ! Elle ne pouvait pas les abandonner. Elle ne pouvait pas l'abandonner. Elle ne pouvait pas, elle ne voulait pas. Pourtant c'était si facile de se laisser partir et voguer dans cet océan de néant. C'était si simple et si reposant. Alors que si elle décidait de se battre, la jeune femme souffrirait. Elle devrait de nouveau respirer brûlant ainsi ses poumons fragilisés et atrophiés, son coeur devrait battre plus fort lui déchirant la poitrine. Et pire que tout, la douleur qu'elle ne ressentait plus pour le moment réapparaitrait, laissant son corps meurtrit et plein de souffrance. Une larme roula sur sa joue, unique. Et ce fut le dernier signe de vie que la jeune femme laissa paraître. Son esprit ne s'était pas encore décidé. Allait-elle se battre ou se complairait-elle dans ce nuage vaporeux ?

Il fallait qu'on l'aide, qu'on l'aide à choisir. L'une et l'autre des solutions avaient ses inconvénients, mais aussi ses avantages. Mais qu'on l'aide ! Qu'on ne la laisse pas seule et livrée à soit même. Qu'on ne l'abandonne pas dans ses profondeurs froides et inquiétantes. Elle avait besoin d'aide pour prendre la bonne décision, pour qu'on la sorte de cet endroit. N'y avait-il donc personne pour lui souffler la bonne réponse ? Nul doute qu'elle serait fort reconnaissante à l'égard de celui-là. Mais alors qu'elle cherchait une issue à travers les ténèbres, elle ne se rendit pas compte qu'une aide lui était pourtant apportée. Le silence qui régnait dans sa tête n'avait été troublé que par un drôle de bruit. Une sorte de craquement infâme. S'était elle brisée les os ?

* * *

Pastel dans un craquement sonore apparut dans le hall de l’hôpital Ste Mangouste. La petite elfe complètement perdue et affolée se mit à faire de grands signes de ses bras afin d'attirer l'attention d'une quelconque personne. Elle avait besoin d'aide, car sa maîtresse ne se sentait pas bien. La petite elfe malgré les apparences aimait beaucoup celle qu'elle servait. Il arrivait que Pastel lui manque de respect parfois, mais c'était pour lui montrer qu'elle n'était pas un animal comme les autres. Elle était intelligente et elle n'hésitait pas à le montrer. Mais sa maîtresse ne lui en tenait jamais rigueur. Elle semblait même s'en amuser. Pastel ne voulait donc pas qu'il lui arrive du mal, elle ne voulait pas d'un autre maître. Sauf peut-être le grand, beau et fort jeune homme avec qui sa maîtresse s'amusait parfois. D'ailleurs Pastel détestait ces moments là !

Mais peut-être que si sa maîtresse n'était plus là, il partirait et que Pastel ne le reverrait plus jamais. Alors elle serait livrée à elle même, abandonnée, ou serait traité comme une esclave, on lui donnerait le fouet et on l'obligerait à faire des choses ingrates qu'elle n'aimait pas faire.
Oh non, pire que tout ! Elle devrait peut-être aller vivre avec l'autre jeune homme qu'elle n'aimait pas. Il était bête et il embêtait sa maîtresse. Et il n'aimait pas Pastel. Et Pastel le détestait ! La petite créature couina et agita ses bras de plus belle jusqu'à ce qu'une infirmière face attention à elle et se rende compte que là, allongée par terre c'était bel et bien la chef des Aurors. Hors de question qu'elle aille vivre chez le méchant jeune homme.

“Vite ! Ma maîtresse est blessée ! Gravement blessée ! Il faut la soigner ! Vite ! Vite ! Plus vite !”

La créature laissa les autres, ceux qui étaient grands et qui avaient des uniformes étranges s'occuper de la belle rousse. Elle lui suivit d'un pas rapide afin de vérifier qu'ils ne feraient pas de mal à sa maîtresse. Mais avant qu'elle ne puisse se glisser dans la salle toute blanche, une dame vraiment horriblement moche lui barra le passage. On lui somma de partir car ce genre d'endroits n'étaient pas fait pour les elfes. La même dame toujours aussi moche lui ordonna de prévenir la famille de Miss Otaway, qu'ils viendraient prendre des nouvelles de la jeune femme. Que pour le moment cela semblait assez grave et qu'ils devaient agir vite. La porte lui claque alors au nez.

“Sale gros pif malpoli ! Pastel doit raconter ça à Latté. Et ils viendront se venger ! Sale gros pif ... Mais avant Pastel doit prévenir la famille.”


Les petites doigts de l'elfe se crispèrent alors, pendant que ses yeux globuleux s'écarquillaient encore plus qu'à l'habitude. Pastel ne connaissait pas la famille de sa maîtresse. En tant normal elle serait aller prévenir Klarh ou Anna ou encore Kimoka. Mais voilà, aucun d'eux n'était disponible pour le moment. Évidemment l'image de Will s'imposa immédiatement dans son esprit, mais elle se refusa d'aller le voir. Non il était hors de question qu'elle fasse cela. Son petit coeur se mit à battre très vite. Si sa maîtresse était au courant elle se ferait peut-être gronder mais ...
Un sourire mauvais apparut sur ses lèvres. Pour le moment sa maîtresse n'était pas en état, c'était donc elle qui décidait. Et elle décida de ne pas prévenir Will.

Mais le problème était toujours le même. Qui Pastel devait elle prévenir ? Après plusieurs minutes de réflexion intenses, plusieurs solutions se présentèrent à elle. La première qu'elle chassa très vite fut de ne prévenir personne. Puis elle finit par savoir. Mademoiselle Céleste se rendait souvent chez une dame à Godric's, c'était chez elle que Pastel irait. Mélina qu'elle s'appelait ... Et Pastel pourrait aussi prévenir monsieur Philéas peut-être ... elle verrait cela en chemin. Jetant un dernier regard en arrière, elle transplana en direction de la demeure de Mélina Kuders.

“Vite ! Ma maîtresse est en danger. Pastel l'a amené la bas pour la soigner. Vite vite ! Plus vite !”

Elle n'avait pas envie de se fondre en explication, elle voulait juste que Mélina se hâte de se rendre au chevet de Céleste. La raison était simple, c'était que de cette façon elle pourrait elle même ensuite prendre des nouvelles de sa maîtresse. Pastel tendit ses petites mains à la dame, afin de lui montrer qu'elle l'attendait pour repartir, mais il semblait que cette dernière avait tout autre chose en tête. N'avait-elle pas prévenu la bonne personne ?
Mélina Kuders
Mélina Kuders
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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Mélina Kuders, le  Ven 11 Nov - 11:55

The neverending sorrows place

Les yeux fermés, la phénix appréciait l'eau qui coulait le long de son visage, une bonne douche pour débuter la journée...il n'y avait rien de mieux pour effacer la fatigue matinale. Mélina n'avait rien de très palpitant à faire aujourd’hui, elle partageait son temps entre le restaurant et le quartier général de l'ordre où elle passait de longues heures, elle n'avait pas le droit d'aller encore sur le terrain, elle devait prouver sa valeur et son attachement aux phénix, en participant à un entrainement face à une vieille connaissance. Cependant, ce dernier étant en mission, elle attendait....
Après cette douche vivifiante, elle vaqua à ses occupations matinales que toute sorcière devait faire dans une maison, une fois que tout fut terminé, elle se posa sur son canapé avec une tasse de thé au lait, profitant de ses derniers moments de répits, avant de se rendre au Sanglier Rieur....Lorsque un petit être débarqua au plein milieu de son salon...cet elfe de maison dont le visage ne lui disait absolument rien...ce qui était normal, à ses yeux, ils se ressemblaient tous, la seule chose qu'elle remarqua, c'est qu'il était très paniqué et il voulait absolument qu'il la suive, car sa maitresse était en danger. Mélina ne comprenait absolument rien et le regarda, les yeux ronds...mais que le lui voulait-elle, il allait devoir être plus explicite s'il voulait qu'il la suive.

Mais qui es-tu? et qui est-ta maitresse?
Je suis Pastel madame, Pastel est l'elfe de maison de Mademoiselle Otaway, vite vite ! ma maitresse a besoin de vous!!!
Comment ça, Céleste, en danger??? son sang ne fit qu'un tour, non pas elle...elle avait perdu assez de personne qu'elle aimait, conduis-moi à elle, elle prit la main de l'elfe et dans un craquement sonore, elle arriva à Sainte Mangouste, dans la chambre de son amie...de sa sœur...sa fille de cœur.

Sainte Mangouste

Mélina se précipita sur le corps inerte de la chef des aurors, elle lui caressa le visage, lui remettant en place quelques mèches rebelles, elle la couvrit correctement, histoire qu'elle ne prenne pas froid, elle demanda machinalement à Céleste, oubliant la présence de l'elfe, mais que t-est-il arrivée? , bien sûr que l'auror ne pourrait pas lui répondre...et l'elfe voyant la phénix dépitée, prit la parole:

Ma maitresse a été attaqué lâchement madame. Par un homme en noir. Il était laid madame ! très très laid ! Mélina tourna la tête sur le petit elfe qui était très dévoué à sa maitresse, elle remarqua qu'il était très inquiet et qu'il ne savait pas trop quoi faire. Dis moi, Pastel, tu as prévenu un médicomage que Céleste était ici?, Pastel a fait signe madame de toute mes forces, pour les prévenir, mais Pastel ne sait pas si gros pif est compétente. Je ne sais pas, ils ont mit Pastel à la porte !. C'est pas possible, jamais là quand on a besoin d'eux, grogna t-elle. Va faire un tour pour voir si tu ne trouves pas quelqu'un...mais attend, tu n'as pas pensé à prévenir quelqu'un d'autre?
Pastel a prévenu vous.. Tu devrais aller prévenir Will, s'il ne la voit pas revenir, il va s'inquiéter. Elle n'avait jamais compris leur relation, mais elle savait très bien qu'elle avait besoin de lui. tu as pensé à d'autres personnes à prévenir très rapidement?
Oui Madame, je pensais à monsieur Philéas...et pourquoi ne l'as-tu pas fait?
Pastel n'a pas encore eut le temps ! Pastel ne peut pas tout faire à la fois ... il baissa la tête.
Écoute, c'est pas bien grave, elle fit apparaitre deux morceaux de parchemin et une plume:

Cher Will
Je t'invite de tout urgence, à me rejoindre à Sainte Mangouste. Céleste a besoin de toi.

Mélina
~~~~~~~~
Bonjour Philéas

Il faudrait que vous veniez de toute urgence, à Sainte Mangouste, votre chef a besoin de votre présence.

Cordialement
Mélina Kuders

Elle tendit les deux morceaux de parchemins à l'elfe.
Tiens, fais leur passer le message, toute suite, je resterai au chevet de ta maitresse, jusqu'à leur arrivée. Ensuite, j'irai voir le Ministre, je me dois de l'en avertir et il était temps de tenir mes promesses. Reprendre le poste de Céleste, ne l'enchantait pas du tout, mais elle ne pouvait pas revenir sur sa parole. Mais elle vu l'elfe faire une drôle de grimace et la regarder avec des petits yeux insolents.

Mais Madame, ma place est à son chevet! Vous n'avez cas prévenir monsieur Philéas ! Pas Pastel. Pastel veut rester ici. Et Pastel refuse d'aller voir monsieur Will ! Comment ça, tu refuses de prévenir deux personnes chère au cœur de ta maitresse? L'elfe croisa les doigts et défia Mélina du regard.
Pastel reste là madame !. Non, Pastel, c'est mon rôle à moi de rester ici, et toi, tu dois faire ce que je te dis, je n'accepterai certainement pas que tu me dises ce que je dois faire. Veux-tu qu'au réveil de ta maitresse, je lui explique que tu as refusé de faire ce que je t'ai demandé?
L'elfe eut l'air de se décomposer, puis elle s'inclina de manière théâtrale. Comme madame le voudra. Puis elle disparut les deux lettres dans la main.
Mélina sortit dans le couloir pour essayer de trouver un bon à rien médicomage de garde, prenant soin de garder un œil sur son ami qui se trouvait inconsciente.

hrpg: si tu as des choses à me faire modifier, fait moi signe, bisous
Keira
Keira
Serdaigle
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Animagus : Écureuil roux


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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Keira, le  Ven 11 Nov - 19:44

[Hrpg : J'espère que cela conviendra !]


    L’hôpital était pour une fois plus calme qu’à l’accoutumer, et la journée ne s’annonçait pas ardente et furieusement intense sauf cas d’extrême urgence, c’est pourquoi Keira en profita pour laisser les patients de Sainte Mangouste aux mains de ses médicomages, et s’enferma pour quelques heures dans son bureau. Son travail en tant que Chef des Médicomages était parfois difficile à gérer, elle devait à la fois être sur le terrain, formé les nouveaux arrivants, mais aussi gérer le coté administratif de l’hôpital, à savoir la paperasse, les dossiers des patients, les commandes de matériel, et tout ce qui au final se révélait ennuyant et dans quoi elle se retrouvait peu productive.
    C’est pourquoi elle avait saisie l’occasion de pouvoir prendre un peu de temps pour finaliser tout le coté administratif de Sainte mangouste pour ce mois-ci.

    Après plus de deux heures passés la tête dans les papiers, la sorcière put enfin sortir de sa cellule, son bureau. Impatiente de pouvoir à nouveau s’occuper de ses patients, elle se dirigea en grande hâte vers l’accueil où elle devait déposer certains courriers à envoyer au plus vite. Elle pria la secrétaire de se charger de ses demandes en priorité, ce qu’elle fit malgré son envie évidente de déguerpir.
    Soupirant un bon coup, Keira eut tout juste le temps de rattacher ses cheveux correctement, lorsque de bruyantes paroles émises d’une voix aigue se firent entendre. Intriguée et inquiète à la fois, elle se dirigea vers la source du bruit et découvrit un elfe de maison soutenant avec difficulté une sorcière à la chevelure rousse. Elle semblait inconsciente et gravement blessé, des mesures importantes devaient être prises et ce très rapidement.
    Un coup de baguette magique et elle fit apparaitre un brancard sur lequel elle installa sa patiente, un de plus et son patronus fila chercher un collègue de libre afin de l’aider. Sans plus tarder, et en oubliant complètement le pauvre elfe de maison qui devait être mort d’inquiétude pour sa maitresse, la jeune femme courut presque dans les couloirs pour atteindre une salle libre où elle pourrait examiner la sorcière.


    Une minute plus tard tout était installé et son assistant Lucas arrivé, ils prirent tout deux le contrôle de la situation. A première vu la malade paraissait paralysé, mais avec plus d’attention et en observant sous un autre angle on se rendait compte qu’elle était transformé en pierre. Rien de grave en somme, ce genre de problème s’arrangeait vite, en revanche la bosse nette qui s’était formé sur le crane de la demoiselle, se révélait bien plus inquiétant.

    Ok. Voilà ce qu’on va faire. Je pense qu’elle a une hémorragie au niveau de son cerveau, je vais lancer un sort pour la localiser dans un premier temps. Ensuite Lucas, il va falloir que tu annules le sort qui l’a transformé en pierre, mais il va falloir qu’on soit synchro tu piges? Dès que tu annules le sort j’arrête l’hémorragie, j’aurais surement besoin d’un coup de main, étant donné qu’elle a perdue beaucoup de sang, il faudra le renouveler, tu t’en chargeras. A trois on commence, t’es prêt?

    Ca marche patronne! T’inquiètes je vais gérer!


    La légèreté de Lucas dans ses situations était son plus grand atout, cela maintenait sa confiance, et lui permettait de s’appuyer sur lui, elle avait toute confiance en lui, c’était un brillant Médicomage.

    Un… Lucas tendit sa baguette face à la sorcière inconnue prêt à faire son boulot. Deux… Ce fut au tour de Keira de se préparer… Trois! Et la machine fut lancé, le sort fut rapidement annulé, et la Médicomage se battit, se concentra de toutes ses forces pour sauver cette jeune femme… Allez tiens bon… Bats toi! Bats toi! Lucas le sang grouille!! Le timing devait être parfait… Mais il manquait un petit détail… Et toi là bàs dit-elle à l’infirmière hideuse qui avait empêché l’elfe de pénétrer dans la pièce, prépare moi vite une potion de régénération, il faut qu’elle récupère vite, et vu son état j’ai bien peur que le temps lui manque…

    ***

    Quelques heures plus tard, perdues dans ses pensées, Keira commençait à saturer. Elle avait fait tout son possible en compagnie de son équipe pour sauver cette jeune femme. Malgré cela, elle était dans le coma, et bien que Keira soit Médicomage, elle était incapable de dire, quand elle se réveillerait, elle n’était même pas sur que cela arrive… Et tout cela, elle se devait de l’annoncer à la personne venue veiller sur la sorcière. Cette perspective l’affectait au plus haut point, mais c’était là encore une autre facette de son métier. Elle se leva donc se dirigeant vers la chambre où la patiente avait été déplacé après l’intervention effectuée par les deux Médicomages.
    Arrivée au bout du couloir, elle constata que la personne venue veiller la sorcière aux cheveux roux était sortie de la chambre, regardant à droite à gauche comme si elle cherchait quelqu’un. Keira s’approcha et au fur et à mesure qu’elle distinguait la personne, elle eut la grande surprise de reconnaitre Mélina Kuders. Perplexe de retrouver son ancienne collègue (et ennemi juré =P), elle s’approcha tout de même comprenant que c’était à elle qu’elle devait annoncer de mauvaises nouvelles. Elle interpella alors la jeune femme.


    Mélina… J’aurais préféré te revoir dans des circonstances différentes… J’ai à te parler. Installons dans la chambre où ton amie se repose.

    Les deux sorcières pénètrent dans la chambre de repos. La patiente semblait dormir, d’un sommeil paisible et profond. Keira savait bien que ce n’était pas le cas et cette pensée lui fit lâcher un soupir, prenant son inspiration, elle passa une main dans ses cheveux et repris la parole.

    C’est moi qui me suis chargé de ton amie, lorsque son elfe l’a déposé ici. J’ai mis en œuvre tout les moyens à ma disposition et placé mon meilleur Médicomage sur ce cas, il passera d’ailleurs régulièrement vérifié son état. (Silence) Mais je suis au regret de t’annoncer de bien mauvaises nouvelles, cette jeune femme est dans le coma. Malgré tout mes efforts, je n’ai pu la tirer de ce coma, de plus je… sa voix commença à trembler, mais elle se ressaisit, je ne sais pas quand elle se réveillera, je ne peux même pas t’assurer qu’elle se réveillera un jour. Je suis impuissante face à cette situation, toi comme moi ne pouvons qu’attendre et espérer que tout s’arrange.

    La serdaigle se tut. Tout cela devait être très difficile à encaisser pour Mélina. Elle lui laissa donc le temps de se remettre de toutes ses mauvaises nouvelles, pendant qu’elle vérifiait les fonctions vitales de sa patiente. Pour le moment son état était stable, il fallait espérer que cela dur. Et que cela s’améliore.


    Sais tu si la familles, les amies de cette jeune femme ont été informés? Ou dois-je m’en charger? Elle stoppa ses questions un instants réalisant que Mélina ne désirait surement pas sa présence ici… Souhaites tu que je reste un instant avec toi…? Elle lança un regard compatissant à la sorcière à qui elle a été souvent opposé, elles n’étaient pas amies, mais Keira partageait sa souffrance. Si elle pouvait faire quoique ce soit, Mélina devait savoir qu’il ne fallait pas hésiter à lui demander.
Philéas Byrne
Philéas Byrne
Serdaigle
Serdaigle
Matière optionnelle : Pas encore disponible

Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Animagus : Martre
Chercheur (Créatures Magiques)


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Re: [Ste-Mangouste] Salles de soin
Philéas Byrne, le  Jeu 17 Nov - 3:22

Deux silhouettes nimbées de brume discutaient sur le bord d'un ponton de la Cardiff Bay. L'une d'elle, grande et athlétique, semblait tout à fait classique, tandis que l'autre, ramassée et trapue, aurait eut de quoi susciter quelques questions si elle n'avait pas été sous l'effet d'un sortilège de Désillusion.

Les deux individus s'exprimaient dans une langue étrange aux accents inconnus. Le plus petit des deux semblait assez exalté et l'intonation de sa voix laissait entendre une certaine colère. Il prit une photo dans le revers de sa veste et la tendit à son interlocuteur aux yeux noirs. Sur le cliché figurait le visage d'un homme assez âgé au sourire aussi engageant qu'un scroutt à pétard. Et au dos de celui-ci était inscrit une adresse et quelques informations personnelles.

L'irlandais la fixa longtemps en écoutant les indications supplémentaires que lui délivrait l'étrange personnage. Ils passèrent de longues minutes à comploter de la sorte avec la mer pour seul témoin. Puis, le sorcier incendia les documents et en laissa tomber les cendres dans l'eau. Son complice paru alors satisfait et se mit à parler d'une voix beaucoup plus calme.

C'est à cet instant où la situation semblait être redevenue paisible qu'un petit craquement sec se fit entendre. Le bruit fit s'envoler un cormoran qui s'était assoupit sur une bouée toute proche. Rien ne paraissait différent autour des deux intriguants, pourtant leurs visages se crispèrent alors qu'une étrange lueur verte émanait de la poche du jeune homme aux traits orientaux. Une chose invisible fit craquer les planches du quai pour rentrer dans la zone protégée des oreilles indiscrètes. Ce qui eut pour effet de faire naître un rictus mauvais sur le visage du petit énergumène et d'intensifier la lueur verdâtre qui s'accompagnait à présent d'un sifflement strident.

    - C'est moi, Tranchefoule , je viens vous apporter un message important ! souffla le nouveau venu.


La voix de son elfe de maison rassura le sorcier qui délaissa sa baguette, pour expliquer la situation à la créature qui se tenait à ses côtés en usant de la même langue qu'un peu plus tôt. Il avait en effet compris que son assistant personnel avait revêtit sa cape d'invisibilité pour venir lui transmettre un message. Il se retourna donc vers le messager pour en connaître le contenu.

    - C'est un message important qui est arrivée à la Tête de Sanglier ! le renseigna l'elfe en tendant le morceau de papier.


L'animagus en prit connaissance et en sembla horrifié, ce qui n'échappa pas à la personne de petite taille qui s'approcha pour lire la lettre lui aussi. Il haussa un sur-cil, ne comprenant visiblement pas ce qui gênait Philéas.

    - Depuis quand te soucies-tu de ce qui peut arriver à tes supérieurs ? En règle général tu n'es pas très concerné par le sort des autres sorcier !

    - Mon chef... c'est Céleste..., une amie de longue date. On était à l'école ensemble, mais elle est entrée chez les aurors dès qu'elle a eut son diplôme.

    - Contrairement à toi, qui t'es empressé d'aller chercher les ennuies ! lâcha-t-il avec un petit sourire narquois.

    - Peu importe... Mais je ne comprends pas, elle était parti en mission à l'étranger pourtant... Il faut que j'aille voir ce qui se passe. J'irai m'enquérir de la suite de vos instructions auprès d'Algrod, il se cache toujours du côté de Little Hangleton ?

    - Oui

    - Très bien, je me chargerai de notre affaire dès que possible !

    - J'y compte bien.


L'aubergiste s'inclina légèrement et invita Tranchefoule à raccompagner son ami. Puis, profitant du passage d'un vol d'oiseaux et de la persistance des sortilèges de dissimulation, il transplana à son tour. Laissant derrière lui un ponton aussi calme et désert qu'à son arrivé.

:: ¤~¤~¤ ::


L'ambiance était tout autre à proximité de Ste Mangouste et il fallut un moment au jeune auror pour pouvoir pénétrer dans la respectable institution. Ce petit bain de foule ajouta de l'agacement à son inquiétude et il en déversa une bonne partie sur une infirmière au tarin proéminent, trouvant que cette dernière tardait trop à le renseigner.
Un bras de fer administratif et quelques courses dans les couloirs plus tard, le jeune Byrne arrivait devant la porte de la chambre de Céleste.

Il posa la main sur le chambranle juste à temps pour entendre le diagnostique de la médicomage, qui le stoppa dans son geste. Paralysé par la nouvelle, il n'entendit pas le reste de la conversation. Milles questions lui passaient en tête, comment la situation avait pu dégénérer à ce point ? Que s'était-il donc passé ? Il n'y comprenait goutte et savait que seul les autres aurors pourraient lui apporter des réponses.
Résigné, il pénétra dans la chambre en silence. L'Irlandais eut alors la désagréable impression de débouler comme un chien dans un jeu de quilles. L'ambiance semblait étrangement tendue entre Mélina et le représentant du personnel médical présent.

    - Bonjour... glissa-t-il à mi-voix de peur d'interrompre quelque chose d'important.


Adressant un sourire à son ancienne chef, qu'il n'avait pas vu depuis longtemps, Philou vint se placer près du lit de Céleste et caressa doucement sa joue. Cela lui procura un sentiment étrange de la voir ainsi, immobile, comme prisonnière d'un sommeil sans rêve.
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