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Les Cuisines de Poudlard
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Vanille Fleury
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Re: Les Cuisines de Poudlard
Vanille Fleury, le  Dim 7 Mai 2017 - 9:55

Lorsque les gens s'énervent, il y a souvent deux façon pour eux de réagir ce qui donne lieu à possibilité de confrontation. Pour le première, c'est un simple classique, juste le fait de s’énerver de colère brute et d'agir sans réfléchir en sortant la bague et injuriant sans le moindre contrôle de soi même. Cette technique fréquemment utilisée n'est pourtant pas très utiles pour véritablement faire du mal à son ennemi, effectivement, elle procure un arrière sentiment d'inutilité et l'on peut se sentir particulièrement stupide à l'utiliser. Bien sûre si elle colle au personne, il est également possible qu'elle impressionne et face son petit effet. Entendons-nous bien si un demi géant s’énerve de la sorte sur vous, vous prendriez les jambes à votre coup et fuiriez sans demander votre reste. Mais il existe aussi une autre façon plus manipulatrice voire perverse d'agir, celle de ne pas montrer la haine qui se cache en nous en parlant sur un ton posé dégoulinant de sarcasmes, un sourire affiché aux lèvres.

À partir de c'est deux bases, on peut dénombrer nos trois binômes. Le premier constitué de deux volcans est sans doute le plus dangereux en ce qui concerne le matériel, effectivement si on amenait c'est deux petits étudiants dans cette cuisine, il risquerait fort de se taper dessus en saccageant tout le matériel par la même occasion et finirait par l'emporter celui qui aurait simplement le plus que force, car ne nous leurrons pas, ils ne se quitterons certainement pas avec un grand sourire en se serrant dans les bras l'un de l'autre… Le deuxième couple donc est constitué d'un volcan et d'un serpent, l’animal se contentera juste de lancé des piques là ou ça fait mal en mettant hors de lui le pauvre volcan qui envahis pas la colère perdra une quantité importante de ses capacités tendis qu'il ne suffira plus de grand-chose au serpent pour triompher. Mais le reptile doit néanmoins faire attention à ne pas s'attaquer à un adversaire trop grand pour lui car si part malheur le volcan est trop fort et l’écrase, tout son plan en serait complètement détruit et lui aussi par la même occasion.

En ce qui concerne le troisième cas, il s'agit tout simplement de ce que j'ai l'impression de vivre ici, une confrontation entre deux serpents toutes deux énervée sans que l'une n'arrive vraiment à prendre le dessus sur l'autre, situation assez désagréable étant donné que je ne connais pas la marche à suivre pour me sortir du moins vainqueur de cette situation des plus déplaisante. Je n'ai pas envie de lui donner raison ou même de la faire comme qui dirait gagner à ce petit jeu mais d'un autre côté, j'ai l'impression de nous voir tourner en rond en nous lançant de temps en temps du venin à la bouche comme si nous testions l'autre avant un combat final qui ne viendra sans doute jamais dans l'état actuel des chose. Pour que la balance penche d'une des deux côté, il faudrait qu'une de nous deux, se rabaisse à devenir un volcan et ça je pense qu'aucune n'a envie de tenter l'expérience de sortir de c'est gonds.

Malheureusement pour moi, je pense qu'entre nous deux c'est moi la plus faible psychologiquement parlant et que je risque très vite d’exploser en compromettant par la même occasion sérieusement mes chances de m'en sortir triomphante.Comme si nous avions un tour de parole, elle décroche encore une fois de son omelette qui je l'espère finira par définitivement cramer, oui les œuf sa cuit vite et ils sont rapidement immangeable. Ne trouvant aucun autre objectif pour lui pourrir l’existence du mieux que je peux, je décide de tenter tout de même de lui faire rater son omelette quitte à lui lancer un petit incendio si elle finit par la réussir. Stupide revanche sans doute mais soit… Je ne suis vraiment à cela près.

Elle me parle mais ses mots me laisse interdite. Premièrement parce que même si je ne dis rien je n'ai aucune idée de ce que peut-être en « psy » comme elle le dit, ce doit être une abréviation de quelque chose où je ne sais pas quoi, peut-être un truc de moldu qui sait. J'espère que cete fille n'est pas née moldue d'ailleurs, nous risquerions sérieusement de ne pas nous entendre, loin de là même… Et puis deuxièmement que vient faire ma pomme dans cette histoire, je fronce les sourcil en pourtant mon regard vers la poubelle dans laquelle je l'ai jetée sans rien comprendre. Mais que veut elle donc dire ? Serait elle en train de faire une métaphore ? Ou au contraire cherche t-elle a semer le doute en moi ? Je hausse les épaules et la regarde dans les yeux, essayant de détourner son attention de son petit plat. Aucun coup d’œil à l’aliment qu'elle cuit, je veux juste qu'elle rate, oui, une mini victoire inutile sans doute mais soit, j'ai envie c'est tout.

Un pas, un autre, j'avance vers elle jusqu'à être toute proche, une main attrape une mèche de ses cheveux sombres presque noir. Son teint en dis long sur ses origines, elle n'est pas d'ici ! Attaque stupide, pique d'enfant certes mais je ne peux retenir les mots qui me sorte des lèvres. Toi, tu n'est pas d'ici, ma jolie… On ne vient sans doute même pas du même continent et tu te permet de venir poser tes sale pattes ici et de m'insulter chez moi ! Je tire un petit coup sur ses beaux cheveux, lui tapote doucement la joue, le regard ennuyé comme s'il elle était un petit enfant. Je recule de deux pas pour la dévisager de haut en bas avec un être hautain et dégoûté. Tu veux que je te dises ma petite… rentre chez toi, crois moi ça vaut mieux, on a vraiment pas besoin de toi ici, non c'est bon tu peux vraiment partir, il n'y aura personne pour le regretter…

Dans la poêle j'entends l’œuf crépiter si elle ne le retire pas maintenant il sera cramé, pourvu que…S'il vous plaît faites juste qu'il flambe un sourire reste figé sur mes lèvres tendis que je croisent les bras espérant stupidement mais vraiment, qu’aucune de nous ne mangera un vrai repas ce soir.

Au fait...:
 
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Re: Les Cuisines de Poudlard
Tamara Calabrez, le  Dim 7 Mai 2017 - 16:10

La vipère attrape une de mes mèches de cheveux. Que veut-elle encore ? Tamy sentait l’odeur de ses œufs qui cuisaient. Ils étaient presque prêts. Son ventre gargouillait. S’il y a bien une chose inutile qu’elle savait c’est qu’il ne fallait pas l’énerver quand elle avait faim. Son regard était froid. Elle n’en attendait pas plus de cette jeune fille. Elle n’avait pourtant jamais vu quelqu’un d’aussi froid de sa petite vie. Si cette petite est si froide, c’est qu’elle doit être dérangée par quelque chose. Autrement ce n’est pas possible. Pas imaginable d’être comme ça.

"Toi, tu n'es pas d'ici, ma jolie… On ne vient sans doute même pas du même continent et tu te permets de venir poser tes sales pattes ici et de m'insulter chez moi !"

En plus elle se permet de dire d’abominables choses. Alors les sang-pur d’Angleterre c’est comme ça qu’ils traitent les autres peu importe leur rangs… peu importe leurs origines … Cette Blondinette ne sais rien de Tamara, pourtant elle la juge. A moitié d’Angleterre, n’est-ce pas venir de ce pays de pluie ? Pur-sang Brésilien et Anglais, cela ne compte-t-il pas ? Pour qui ce prend-elle. Elle se croit tout permis, tout ce qui a le don d’énerver Tamara. Elle lance des éclairs avec ses yeux à la serpy qui tire un coup ses cheveux. Sa main sur les jours de Tamy lance une pique froide qui refroidisse aussitôt. Déjà qu’il ne fait pas très chaud. Elle se retrouve refroidie comme jamais au part avant. Son regarde est comme vide. Comme si plus rien ne pouvait la toucher.

Elle recule et examine la petite brésilienne. Son regard la juge. Elle le sent. Elle n’aime pas cela. Si seulement tout le monde pouvait être gentil. Malheureusement pour elle, la vie n’est pas que rose. Il y a aussi des moments plus sombres. Des moments qui marque et qui forgent. Certain en vivait plus que d’autre heureusement pour elle, elle n’en vivait pas beaucoup. Platinum avait un air de dégout en la regardant. Vu comment elle était habillée, Tamy comprenait totalement son regard. Apres tout, elle avait d’autre chose à faire que de se crêper le chignon avec quelqu’un d’insolant envers elle.

"Tu veux que je te dise ma petite… rentre chez toi, crois-moi ça vaut mieux, on n’a vraiment pas besoin de toi ici, non c'est bon tu peux vraiment partir, il n'y aura personne pour le regretter…"

L’omelette allait cramer si cela continuait. La comme elle était là, elle était prête à la dégustation. L’odeur lui donnait envie. Elle avait faim. Cette blondinette la fatiguait à force. Peut-être que personne ne voulait d’elle ici. Seulement elle était là, et cela n’allait pas changer de sitôt. Elle se sentait touchée, blaisée par ce que la petite sournoise venait de dire. Elle aurait pu ressentir le même effet si elle l’avait poignarder dans l’estomac avec une lame fine. Elle se sentait attaquée, repoussée. Comment pouvait-on être si méchant sans même connaitre la personne ? Cela dépassait Tamy. Elle qui était entourée de personne souriante et gentille.

"Je vois que les purs- sangs de ce pays sont extrêmement polis dit donc. Si toutes les personnes sont éduquées comme toi, j’ai bien peut que ce pays n’aille pas très loin. Malheureusement pour toi, je resterais ici. Tu devras vivre avec. Si tu n’aimes pas me voire à ce point, change de pays. Petit conseil, ne va pas à l’autre bout du monde, ils te traiteront comme tu viens de me traiter et tu ne vas pas savoir te relevée faible comme tu es."

La serpy ne voulait apparemment pas lâcher le morceau. Elle ne voulait pas lui dire les choses clairement. Si elle voulait que Tamy parte, il devait y avoir un raison. Tout cela ne tournait pas rond, il devait y avoir une vrai raison a tout cela. Pourquoi lui en voulait elle a la basse ? Elle avait envie de voire qui se cachait vraiment derrière cette carapace insolente. Cela n’allait pas être facile. La blondinette devait la détestée. Mais après tout, qui ne tente rien n’a rien. Elle décida d’essayer après tout, pourquoi ne pas essayer de tout reprendre a zéro ? Oui il y avait peu de chance que cela fonctionne mais elle avait envie d’essayée.

Elle s’apprêtait à demander à la jeune blondinette si elle était prête a recommencé à zéro, son visage montrait déjà de la compassion  pour la jeune serpy. Seulement, avant d’avoir pu dire un mot, une odeur arriva à ses narines, une odeur de bruler, une odeur qui lui brulait les narines. Affolée à l’idée de voir son repas s’envoler en fumé, elle se retourna vers sa poile, coupa les plaques de cuissons et regarda l’étendue des dégâts. Impossible de manger cela. Le dessous était noir. Son ventre gargouille, elle a faim… Elle est affamée. Cela ne va pas arranger la situation. Elle est en colère contre la blonde et pourtant se dit qu’il faudrait que tout cela s’arrange entre elles. Apres tout, elles ont des cours en commun, cette histoire doit s’arranger. Tamy n’aime vraiment pas être dans des situations pareilles. Heureusement, cela ne lui arrivait pas souvent. Lorsque cela lui arrivait, elle essayait de régler le problème. Cette fois-ci, cela avait l’air d’être plus compliqué. Être énervé, ne lui facilitait pas la tâche.

Elle vit les pommes un peu plus loin. Apparemment elle aussi allait devoir se contenter d’une pomme rouge. Cela ne suffirait pas, mais c’était déjà ça. Elle en prit une la regarda. La tandis vers la serpy. Au point où elles en étaient, avec l’odeur de bruler qui embaume la pièce, peut-être qu’elles vont pouvoir repartir sur de nouvelle base. Elle prit une autre pomme avec son autre main.  

"Temps qu’à se lâcher des atrocités, tu veux une nouvelle pomme. L’histoire de reprendre des forces avant de continuer. Je vais essayer de ne pas l’empoisonnée."

Sa voix était neutre. Elle ne voulait pas que la serpy se dise qu’elle était énervée ou que justement elle ne lui en veuille plus. De plus, elle était fatiguée de cette dispute.

PS::
 
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Re: Les Cuisines de Poudlard
Vanille Fleury, le  Mer 10 Mai 2017 - 18:32

C'est stupide, non ? Les disputes… Comme si on était obligée de ressentir colère et haine envers plusieurs personnes, mais au fond c'est vrai, je n'aime pas la jeune Poufsouffle, je pourrais même affirmer que je la déteste. Peut-être pas pour une raison considérée comme valable par la société mais tout de même assez fortement que pour l'insulter sans véritable objectif. J'avais envie qu'elle s’énerve mais apparemment elle aussi à une bonne dose de sang froid ce qui fait que nous nous retrouvons coincée dans ces cuisines à tourner en rond comme deux enfants en se lançant des piques à la : ''si'', ''nan'', ''si'',… Je me sens parfaitement stupide et idiote sans compter que ce petit jeu commence vraiment à me fatiguer. Certes les paroles prononcée sont d'un plus haut niveau et sans doute plus blessante pour nous deux, du moins j'espère que je la blesse autant qu'elle enfonce ses mots en moi tels une lame aiguisée mais notre attitude n'en reste pas moins tout à fait idiote.

La voilà à nouveau qui ouvre sa sale bouche, à bien sûr c'était couru d'avance, elle se défend en me renvoyant la balle. Sauf que cette fois ses dernières phrase me font vaciller. Tu ne vas pas savoir te relevée faible comme tu es… Faible… Relever… Oui tout à fait, tu as raison, je serais incapable de recommencer encore une fois après tout les coups que j'ai reçu, je n'en suis tout simplement pas capable. Et tu me rabaisse à nouveaux comme nombres de gens avant toi, me faisant me sentir seule, différente, abandonnée. Mon visage se décompose et je tourne la tête pour ne pas voir l'expression de son visage. D'accord tu as gagné jolie jaune, je suis incapable de tenir tête lorsque tu me place sur ces sables mouvant.

Et intérieurement je maudis ma faiblesse, mon incapacité à garder la tête haute dans ce genre de situation et surtout mon regard luttant pour retenir l'eau qui tente de s'en échapper. Finalement, une odeur de brûlé arriver à mes narines et un petit sourire étire mes lèvres. Quelque seconde plutôt ma joie aurait été bien plus marquée mais pour le moment ma seule envie est de partir le plus vite possible de cet endroit et de ne plus jamais revoir cette inconnue au mots blessants de vérité. Pourtant lorsque mon regard retrouve son visage, je ne trouve aucune trace de cette expression cruelle et victorieuse que j'aurais sans doute arboré à sa place. Bien au contraire je la vois porter une expression presque compatissante comme si elle se mettait à regretter ses paroles. Certes cette attitude a pour effet de ne pas retourner à nouveau le couteau dans la plaie mais n'efface en rien le premier coup déjà donner par la lame de ses mots.

Après avoir vainement tenter de sauver son plat que je commence tout doucement à regretter d'avoir fait brûler en détournant son attention, la voilà qui jette un coup d’œil vers les pommes restante. Finalement je crois que nous allons toutes les deux être contraintes à ne dîner qu'avec des fruits mais soit, au moins elle comprendra peut-être la situation dans laquelle je me trouve et qui me contraint à avoir le cœur soulevé dès qu'une odeur d’aliment me chatouille le nez. Ou peut-être que non, tout ça est vraiment stupide et me dépasse de toute façon. Encore une fois, elle fait chanter sa voix mais cette fois pour me proposer une pomme en me tendant cette dernière. J'ai l'impression de me retrouver à nouveau sur le lit de l'infirmerie lorsque Miss Shields essayait de me faire avaler des pralines et de la grenadines sous les yeux attentifs de Joséphine et Peter.

Encore cette sensation de ressembler à un petit animal que l'on tente d’apprivoiser petit à petit par morceaux de nourriture. Mauvaise technique mais soit, sans réfléchir je regarde la pomme qu'elle me tend. Elle est plutôt jolie et me met l'eau à la bouche alors spontanément j'attrape doucement le fruit et le lève devant mes yeux, de toute façon elle a bien précisé qu'elle n'allait pas l'empoisonner alors je ne risque rien ? Si ? Un merci murmuré doucement avant que mes dents ne rencontrent la chaire du fruit en remplissant ma bouche d'un million de saveurs sucrées. Mes yeux se plongent un moment dans les siens avant que d'un mouvement totalement inattendu je ne me lève te m’enfuis de la cuisine sans demander mon reste. Une fois protégée dans les long couloir sombre du château de me met à marcher doucement en direction de ma salle commune tout en donnant des coups de dents dans mon souper. Cette fille est vraiment… Intrigante…


[Fin du RP pour moi ♥]
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Re: Les Cuisines de Poudlard
Tamara Calabrez, le  Mer 10 Mai 2017 - 23:59

La pomme avait disparu de ses mains. Elle avait senti le poids de la pomme partir et s’éloigner d’elle. La jeune serpy l’avait prise. Tamara ne s’attendait pas à ce qu’elle la prenne, même si elle la lui proposait. Elle avait l’air si méfiante à son égard. Dur d’imaginer le contraire. C’est ce qu’elle voulait mais rien ne disait que c’était également ce que la blonde voulait. Tamy était contente qu’elle l’ait prise, cela pouvait peut-être envisager le fait qu’elle puisse s’entendre un jour peut-être. Tout était imaginable après tout. Rien que le fait qu’elle ait pris la pomme fit sourire la petite pouffy. Elle allait peut-être pouvoir rigoler de tout cela un de ses jours.

« Merci »

Le mot avait été dit très doucement mais elle avait su l’entendre. Un « Croc » dans la pomme le suivit. Tamy regardait platinium. La pomme jutait, elle était appétissante. Elle regarda la sienne et la mordilla un coup. Le jus coulait dans sa bouche. Il l’hydratait un peu. La pomme qu’elle devait mâcher, cela lui mettait enfin quelque chose dans son estomac affamé. Elle mordilla dans le morceau qu’elle avait en bouche plusieurs fois et l’avala ensuite. Cela lui fessait tant de bien. Elle en reprit une bouchée. Les yeux fermés, elle profitait de cet instant de plaisir.

Nos regards se croisent une fois les yeux à nouveau ouverts. Elle se lève en un coup et fonce hors de la cuisine comme une fusée. Tamy n’a même pas eu le temps de sire « au revoir », ou « bonne nuit » que la serpy était déjà dehors. Dommage. Ca commençait justement à se calmer. Ce sera pour une prochaine fois. Là elle avait juste envie de s’assoir et se savourer sa bonne pomme juteuse et sucrée. Elle tourna donc deux chaises qu’elle mit face à face s’assit sur l’une d’entre elles et mit ses pieds pour l’autre. La pomme lui procurait un bien fou. Elle n’arrivait plus à rester moins de quelques secondes sans son gout en bouche.

Une fois la pomme finie, elle jeta le trognon dans la poubelle et retourna à ses moutons qu’elle avait abandonnés pour une omelette cramée.

RP fini <3[/
Jade Wilder
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Re: Les Cuisines de Poudlard
Jade Wilder, le  Mer 28 Juin 2017 - 22:44

HRP : Nous vous invitons à répondre à la suite des posts pour écrire la réaction de votre personnage s'il tombe sur l'un des tracts.

Un sort conditionnel a été lancé sur les prospectus par Morrìgan (ressemble à un journal lambda jusqu’à ce qu’un sorcier/moldu en rapport avec la magie ou autre le touche). Son LA m'est donc accordé pour les posts.

RP unique ~



Nous y voilà, les fameuses cuisines de Poudlard. Un des avantages à être chez Poufsouffle, c'était bien les cuisines à proximité tiens. Si simple de s'y rendre quand on a un petit creux ou bien le contraire... si simple de répandre des dizaines d'affiches dans les cuisines avant de rejoindre tranquillement et discrètement un dortoir encore tranquille à cette heure. M'enfin ça, c'était si elle en avait envie. Rien ne l'empêchait d'aller directement dans la grande salle et y prendre son petit-déjeuner. A part peut-être qu'elle trouverait sans doute l'oeuvre d'autres personnes, celles qui avaient le même avis qu'elle. Celles qui, sans doute, menaient le même combat. Et dans tous les cas, celles qui comme elle, avaient décidé de tenter quelque chose, de ne pas rester terrées dans leurs dortoirs en attendant qu'on les attaque. Cette mission tombait bien, à vrai dire. Jade ne pouvait rester stoïque désormais et étrangement, elle n'avait pas peur. La cape d'invisibilité sur son dos devait bien aider quand même, mais non, elle n'avait pas peur. Il fallait faire quelque chose alors autant s'y mettre au plus vite n'est-ce pas ?

Les cuisines étaient un lieu bien particulier. Jade n'y avait mis les pieds qu'à de rares reprises, elle connaissait le règlement. Voilà un des lieux interdits par le précieeeeeux règlement de notre ami le directeur. Sauf que voilà, on ne le voyait plus, le bougre. L'Italienne ignorait ce qu'il pouvait bien se passer et pourquoi autant de mystères autour de ça, quoi qu'il en soit ça l'arrangeait. Sans ses interventions, le château semblait bizarrement moins menaçant. Moins protégé également, mais on ne peut visiblement pas tout avoir !

Une nouvelle fois, Jade ouvrit son sac pour en sortir les derniers prospectus qu'elle possédait. Largement assez pour les cuisines, mais elle avait encore à faire, il ne fallait surtout pas l'oublier. Se glissant dans la pièce sans faire un bruit, la jeune fille longeait les murs au cas ou quiconque se trouverait là. Mais non, tout était silencieux, pas un bruit, pas un gens. Tant mieux après tout, mais il était évident que la blairelle restait sur ses gardes comme jamais elle ne l'avait été. Ou presque. Bref, à nouveau quelques tas de papier bien carrés furent placés sur les différentes tables avant qu'elle ne passe aux choses sérieuses. Les prospectus furent à nouveau agrandis pour décorer les murs et les portes, tandis que d'autres furent conservés tels quels pour pouvoir être glissés un peu partout. Partout où cela semblait être possible quoi ! Entre les assiettes, dans les verres, elle s'amusa même à glisser le message dans les serviettes en papier, bref il y en avait partout. Un coup d'oeil dans les frigos fut suffisant pour que la demoiselle mette des prospectus dans les plats, plus ou moins - souvent moins - bien cachés. Les louper serait franchement difficile à ce stade... Alors, la préfète pu s'éclipser des lieux, le coeur léger.

~ Départ de Jade




L'Étincelle




Cher.e.s étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel.



Ces derniers jours ont été une grande épreuve. La prise en otage de certain d'entre vous, l'attaque au sein même de l'école de magie la plus réputée au monde, et la disparition d'un directeur qui ne vous protège plus par son absence. Ce message est pour celles.ceux qui doutent, celles.ceux qui ont peur, celles.ceux qui sont dégoûté.e.s, celles.ceux qui se rebellent, celles.ceux qui n'en peuvent plus de ces situations.

Nous vous demandons de vous relever de ces épreuves. Cette expérience face aux attentats ne vous ont pas rendu plus faible. Seulement, pour certain, plus vulnérables encore par la fatigue et l'habitude. Nous vous demandons de ne pas céder à toute avance des mages-noirs autant dans la vie que dans vos esprits, dans vos cœurs comme dans vos corps. Certains ont été blessés, certains sont indemnes. Mais votre résistance font de vous des combattants contre l'injustice, le doute et la peur. Certain d'entre vous ont-il déjà reçus des cours sur les Patronus, ou en ont peut-être déjà enseigner ce thème: un formidable bouclier, défenseur contre la peur. Et bien, cher étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, nous vous demandons de lever ces boucliers face à la peur d'un attentat nouveau. Nous vous demandons de résister aux Mangemorts, véritables Détraqueurs de notre société. Mais n'oubliez pas, étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, que les Mangemorts sont de piètre Détraqueurs. Il est plus facile de se battre contre un homme, une femme, un adolescent emplit de haine et chercheur d'un faux pouvoir que de se battre contre la peur elle même et son baiser de mort. La peur de la faiblesse ont fait d'eux des illuminés capable de tuer leurs familles, et de se briser eux-mêmes. Cher ami.e.s, l'humanité n'est pas une faiblesse. C'est une force qui se nourrit de ce que nous avons de plus commun. De plus ancien. Chaque pas vers la solidarité, vers le courage et vers la tolérance vont vous rapprocher d'une magie ancienne, plus combative et plus forte encore. Les meilleurs boucliers ne se forment pas avec plusieurs baguettes ? Les Patronus ne viennent pas en aide grâce à vos meilleurs souvenir ? Ceux-ci ne sont pas emprunt d'amour ? D'amitiés ? De compassion ? D'empathie ?

Étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous un même étendard. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous les feux du Phénix. Nous vous demandons de vous battre et de résister pour vous, et avec vos propres armes. Vous qui formez l'individualité dans la société. Vous, qui, par vos actions individuelles, sauvez l'Humanité et votre intégrité,  telle une fourmilière. Si chacun d'entre vous se bat pour lui… Alors c'est toute la société qui se rassemblera sous une seule et même force, une seule et même puissance : Votre renoncement à la peur, au doute, afin de participer au combat contre les ténèbres qui vont si souvent vous priver de quelque chose, de quelqu'un, et même parfois de votre propre vie. Que vos baguettes se lèvent. Que les Patronus se rassemblent. Luttons tous contre l'obscurité pour être encore libre de nos propres choix, et nos propres vies. N'oubliez pas, si vos baguettes vous ont choisies, ce n'est pas pour être esclave des ténèbres, mais pour être manipulés par vous et par vous seuls. Pour vos propres capacités, vos propres pensés. Brandissez là, faite lui confiance. Vous vous protégerez mutuellement.


 


L'Ordre du Phénix.

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Amy Jackson
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Re: Les Cuisines de Poudlard
Amy Jackson, le  Lun 3 Juil 2017 - 15:48

Rp unique

Amy n’arrivait pas à dormir. Depuis l’attaque de Poudlard ses rêves étaient ponctués de hurlements et de séismes et elle se réveillait souvent en sursaut, prête à se défendre contre une attaque invisible. Elle faisait de son mieux pour lutter contre ces cauchemars, pour oublier ce qui c’était passé ce jour-là, pour être forte, mais elle n’y arrivait pas. Elle avait l’impression de mener contre son corps une bataille perdue d’avance et pire que tout, malgré tous ses efforts pour se convaincre elle-même qu’elle allait bien, elle était complétement perdue. C’était comme si son monde s’écroulait pour la deuxième fois. Jusqu’à ce jour gravé dans sa mémoire elle n’avait jamais pris conscience du chaos qui agitait le monde dans lequel elle vivait désormais et de la fracture qu’il y avait entre les camps. Elle savait bien sûr que les Mangemorts existaient toujours et elle avait vaguement entendu parler d’eux mais elle n’avait absolument pas conscience de la guerre qui se menait dans le pays. La jeune fille croyait ce conflit enterré et gagné depuis des années et avait naïvement cru que le triomphe de la paix serait éternel. Mais elle avait tort ; là où le bien existe et éclaire le chemin, le mal tapis dans l’ombre, dort, et attends patiemment que son heure vienne. Quant à l’ordre du Phoenix elle en avait vaguement entendu parler dans ses livres mais elle ne se serait jamais douter qu’ils étaient encore en activité.

  Quand bien même elle aurait su tout ça, elle pensait être à l’abri à Poudlard. Dans ce château qui était son refuge depuis bientôt 6 ans elle s’était cru à l’abri du monde extérieur et de ses échos, à l’abri de sa folie et de sa complexité. Mais la réalité l’avait rattrapé avec assez de force pour complétement faire voler en éclat cette image qu’elle avait de son monde. Maintenant que sa carapace était brisée, elle se retrouvait seule, l’esprit à vif dans un monde dont elle peinait à comprendre les enjeux et les combats. Elle ne pouvait plus se voiler la face depuis que la violence des Mangemorts lui avait éclaté à la figure au moment et à l’endroit où elle si attendait le moins.

  Et depuis elle se sentait complètement inutile et vulnérable, elle n’avait aucune idée de ce qu’elle devait faire ou de comment évoluer dans ce monde qu’elle ne reconnaissait plus. Jusqu’à il y a quelques jours elle n’avait jamais pensé à prendre parti, elle ne s’était jamais intéressée aux différents camps qu’elle croyait presque morts ou inexistants. Elle ne s’était jamais intéressées à leurs combats, aux raisons de leurs agissements, pourquoi les Mangemorts s’amuse-t-il à répandre le chaos et la destruction, quelle force, quel but les animent ?  Comment s’organisent les Phoenix ? Comment interviennent-ils ? Pourquoi se battent-ils ? Et le ministère dans tout ça ? Les Aurors ? Pourquoi est-ce qu’elle avait l’impression qu’ils ne jouaient qu’un rôle de figuration dans cette guerre ?  Et surtout comment elle une simple étudiante de Poudlard, née-Moldu, un peu naïve, trop sensible et très maladroite était-elle censée trouver sa place dans ce bazar.

  Toutes ces questions qui emplissaient son crâne avaient au moins le mérite de lui éviter de nouveaux cauchemars puisque plus elle s’interrogeait moins elle dormait. La tête lourde et les yeux rouges, la jeune Poufsouffle finit par s’extirper de son lit du mieux qu’elle pu. Si elle restait une minute de plus dans ce dortoir à se triturer le cerveau, sa tête allait finir par imploser ou  alors elle allait devenir folle. Éclairée par sa baguette elle se fraya un chemin en dehors du dortoir et descendit les escaliers jusqu’à sa salle commune le plus doucement possible pour ne pas réveiller ses camarades qui n’avaient rien demander. Un rapide coup d’œil dehors lui apprit que le jour venait de se lever et que dans quelques instant cet endroit serait rempli de Poufsouffle prêts (ou pas) à aller en cours et à affronter cette nouvelle journée. Mais elle avait beau adorer ses camarades jaunes et noirs pour le moment elle avait envie d’être un peu seule, ce qui était plutôt rare chez elle qui en temps normal détestait la solitude. Mais en ce moment plus rien n’était normal alors ça n’était pas une petite escapade matinale qui allait changer ça.

  En quête d’un peu de tranquillité la jeune fille se glissa en dehors de la salle commune et s’introduit à pas de loups dans les cuisines de Poudlard. Là au moins elle était sûre d’être un peu tranquille et avec un peu de chance elle pourrait chaparder un peu de nourriture et manger ici ce qui lui permettrait de louper le petit-déjeuner et de rester seule avec elle-même encore un petit moment. Alors que la jeune fille glissait le long du mur pour s'asseoir un morceau de papier coincé entre deux verres attira son attention. Elle hésita un instant, mais après tout elle venait déjà d’enfreindre le règlement, elle n’était plus à ça près, et sa curiosité naturelle prenant le dessus elle se leva et saisit le morceau de papier. Ce qui semblait être un simple journal se transforma à son contact en un prospectus étincelant. Craignant d’avoir altéré le journal elle le lâcha et alors que la feuille de papier tombait au sol elle reprit son aspect d’origine. De plus en plus intriguée Amy se pencha et récupéra le papier qui se changea de nouveau en tract flamboyant.

" L’étincelle ",déchiffra-t-elle à voix haute avant de se lancer dans la lecture du prospectus.

  Au fur et à mesure de se lecture Amy, sentait quelque chose se modifier en elle. Elle n’était pas seule, elle ne l’avait jamais été. Des centaines de personnes se trouvait dans sa situation. Mais ce tract et ceux qui l’avaient écrit, Les phénix apparemment, avaient raison, elle devait se battre, elle devait se relever. Elle ne devait pas s’effondrer face à l’adversité et laisser les mages noirs gagner la bataille aussi facilement, elle devait résister pour elle et pour tous les gens qui comme elles se découvraient acteurs d’un combat dont ils ignoraient jusque-là les proportions. Dehors des gens se battaient pour la liberté, pour préserver l’individualité, l’humanité, l’entraide. Elle ne pouvait pas se battre au sens propre, mais elle pouvait aider, elle pouvait soutenir les gens, elle pouvait apprendre l’unité et la cohésion, elle pouvait encourager la solidarité et la compassion à son échelle.

  Cette fois elle avait fini de se cacher, et d’ignorer le monde. Non elle n’avait pas fini d’avoir peur et de sentir faible, et elle aurait sûrement peur toute sa vie, mais ça n’avait aucune importance. Comme lui avait rappelé ce tract ça n’était qu'une preuve de son humanité, elle devait avoir peur, et douter pour avancer et se rappeler des raisons de ses actes. Beaucoup de ces questions restaient sans réponses, elle ne savait toujours pas si elle devait se fier à un camp mais maintenant il ne tenait qu’à elle d'obtenir les réponses. Le chemin n’était certes pas clair mais il était beaucoup moins sombre qu’avant, maintenant elle avait un but, un objectif, peut-être même un rôle aussi insignifiant soit-il dans cette guerre qui dévorait le monde.

  Assenée et emplie d’une énergie nouvelle, elle plia le tract et le rangea dans une de ses poches. Elle aurait sans doute dû le laisser là pour que quelqu’un d’autre puisse le découvrir après elle mais elle avait envie de le garder avec elle pour le relire et se motiver quand la situation lui paraîtrait trop compliqué. Elle avait bien l’intention de le lire jusqu’à ce que les mots s’impriment dans son cerveau.

Lentement et aussi discrètement qu’elle était entrée elle sortit des cuisines et retourna dans son dortoir, elle n’avait plus besoin de se torturer l’esprit est d’être seule maintenant, elle devait se joindre aux autres, les soutenir et les accompagner pour qu’ensembles ils parviennent à repousser les ténèbres.
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Re: Les Cuisines de Poudlard
Ulysse Daiklan, le  Lun 11 Sep 2017 - 13:52


Never give up.


Trystan J & Ulysse




La journée de base. Levé tôt, running, déjeuner, étude. La tranquillité. Tellement tranquille que j’ai mangé normalement. Sauf que là il commence à être tard. Et que mon estomac viens de lâcher un grognement monstrueux au milieu du dortoir, tellement que tout les autres gens m’ont regardés.

Bon bon bon… J’ai faim.

Oui j’ai toujours faim je sais, mais là je n’ai clairement pas eu la patience d’attendre demain. Et les gens de ma chambre non plus je pense. Comment ça j’aurais vraiment dû finir à Pouffsoufle ? Oui totalement, j’assume. J’ouvre la porte de la cuisine et me glisse tranquillement à l’intérieur. Plusieurs elfes sont encore là. En même temps il est minuit, on a le temps avant qu’ils aillent dormir.

Je m’avance et vais chercher quelque chose qui pourrait m’attirer. Mh. La dernière fois j’avais du cuisiner mais je préfèrerais éviter là, j’ai juste envie de me faire un truc simple… Genre genre… Une raclette. Oh ouai grave une assiette de raclette là. Je m’avance et vais vers un elfe.

- Eh coucou, tu pourrais me passer du jambon, des patates cuites et du fromage à raclette s’il te plait ?


Je reste poli, par rapport à d’autres sorciers qui les considèrent comme des moins que rien. Déjà pour moi quelqu’un qui te donne à manger à volonté tous les jours, c’est forcément une divinité supérieure. Même à minuit, vous vous rendez compte ? C’est clairement des dieux c’est elfes.

Il claque des doigts et fait apparaitre le plat que je veux. Oh oui. Un coup de baguette et j’admire le fromage fondre sur mes patates avant d’aller prendre des couverts et de me poser pour manger. Ah, le bonheur.

Je savoure tranquillement mon repas en voyant les elfes s’affairer à nettoyer la salle. Je vais et va me servir à droite à gauche. De toute façon ils ont l’habitude, je passe plus de temps à manquer qu’autre chose.

Au moins comparé à la dernière fois on me laisse tranquille. Je regarde le verre d’eau que je me suis servis et soupir. Je vais finir par rouiller à boire des trucs comme ça moi.

*Criiiiiiiiiiiik*

-Non mais c’est une blague ?

Je regarde la porte d’ouvrir avec un air de dépit non dissimulé. Y’a pas moyen d’être tranquille dans ces foutu cuisine ?


Trystan J. Harper
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Re: Les Cuisines de Poudlard
Trystan J. Harper, le  Jeu 28 Sep 2017 - 2:59


Never give up
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Hors-RPG:
 


Minuit, heure du crime. Sauf qu’apparemment, c’était moi la victime, ce soir. Victime de l’un des criminels les plus endurcis d’Écosse, un dangereux voyou portant le nom d’Insomnie, accompagné de son plus fidèle acolyte ; Fringale. Lorsqu’ils s’y mettaient, tous les deux ensemble, il devenait presque impossible de s’en sortir à bon compte et de rejoindre aussi facilement la brigade des bras de Morphée… Me tournant et me retournant pour la millième fois au moins, dans mon lit, j’en viens à la conclusion que le sommeil ne serait assurément pas au rendez-vous avant un bon moment – voir même jamais si je ne réglais pas bientôt le problème de mon ventre qui gargouillait bruyamment. De quoi me faire sortir du lit malgré la fraicheur de la nuit.

Enfilant ma cape d’invisibilité, je descendis dans la Salle Commune sur la pointe des pieds et trouva la pièce vacante. Seul quelques braises brulaient toujours dans la cheminée, mais les Gryffondors avaient tous rejoint leur dortoir depuis un bon moment déjà. À cette heure tardive et un jour de semaine, le contraire m’aurait surpris. Faisant ainsi le tour des tables pour voir si quelqu’un n’y avait pas laissé de quoi grignoter un peu ; par exemple un sac chips ou de bonbons, mais il n’y avait rien de tout ça. J’en viens donc rapidement à la conclusion que j’allais devoir braver quelques règles de l’école si je voulais espérer mettre un terme à cette insoutenable fringale... C’est pourquoi, ma cape d’invisibilité me recouvrant toujours soigneusement, je me dirigeai vers le portrait de la Grosse Dame que je fis pivoter.

« Hein, quoi ? Qui est là ?! Montrez-vous ! » S’exclama la gardienne de la Salle Commune de Gryffondor, alors qu’elle se faisait brusquement sortir de ses songes par ma sortie.

Sans lui porter la moindre attention, je descendit discrètement les étages, une à une, jusqu’au sous-sol du château. Débouchant sur un large couloir aux murs de pierre éclairés de torches et décorés de tableaux de victuailles aux couleurs éclatantes, j’avais rejoint l’un de ces tableaux qui dissimulait l'entrée des cuisines. Celui-ci, se trouvait au milieu du couloir et représentait une immense coupe en argent débordante de fruits. J’avais ainsi chatouillé l'énorme poire verte représentée sur la toile, jusqu’à ce qu’elle se mette à glousser et se transforme en poignée de porte de la même couleur.

Les cuisines de Poudlard, ce n’était pas la première fois que j’y mettais les pieds… Il y avait un an ou deux, Aidan m’avait expliqué le chemin pour s’y rendre, mais je n’avais jamais été capable de lui soutirer les vers du nez à savoir comment lui-même avait découvert ce lieu gardé secret aux élèves. Arrivé à l’intérieur, je m’attendais donc à être seul avec les elfes de maison, c’est pourquoi je retira ma cape sans précaution… avant de m’arrêtai net sur le pan de la porte. Ulysse, un élève de Gryffondor que je ne connaissais pour être l’ennemi juré de l’un de mes bons amis ; Daemon Stebbins, était attablé devant une assiette de raclette. Du jambon, des patates et du fromage fondue… le tout dégageant une odeur si alléchante, qu’elle raviva presque aussitôt les plaintes sonore de mon estomac.

« Je peux savoir ce que tu fais dans les cuisine au beau milieu de la nuit ?! » Surpris par sa présence, j’avais adopté une attitude beaucoup plus brusque que nécessaire, empreint de  critique alors que j’enfreignais moi même la règle…


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Re: Les Cuisines de Poudlard
Ulysse Daiklan, le  Lun 2 Oct 2017 - 14:10

Trystan J. & Ulysse.





Ma fourchette se plante à nouveau rageusement dans mes pommes de terre pour me faire avaler encore une bouchée avant de voir la personne qui rentre. Et m*rde c’est un des sbires de Daemon là. Enfin sbire, potes.

Comment il s’appelle... Trystan j’crois. Joeffrey c’est le black, ouai c’est ça. Bref j’le connais pas trop mais à tous les coups il va me chercher des noises.

– Je peux savoir ce que tu fais dans les cuisines au beau milieu de la nuit ?!

Bingo. Son ton complètement agressif me dépite un peu plus. Mes épaules s’affaissent tandis que je le regarde avec un air de dépit. Ce que je fais là ? Même moi je pose pas des questions aussi stupides. Je me lève et me dirige vers le frigo.

- Bah j’avais envie de dormir du coup j’me suis dis qu’aller dans les cuisines danser la macarena enroulé dans du jambon au milieu de douze statuettes allait m’aider.

Je parcours le frigo du regard. Hmf évidemment ce que je cherche n’y est pas… il va falloir que je demande à un elfe qui me connaisse. Bon ok,n j’passe tellement de tmeps ici qu’il me connaissent tous mais pourrait y avoir des nouveaux non ? Non ? Ok je me tais. J’approche vers le premier que je vois et me penche.

- Hey, tu veux bien ramener un pack de bière s’il te plais ? Oh et des gâteaux ! Plein de gâteaux !

Je vois l’elfe sourire avant de disparaitre rapidement et vais me reposer près de la table. Eh oui je pense au dessert. Quoi la raclette ? Vous pensiez vraiment que ça allait me suffire ? Vous êtes des pouffsoufle ou quoi ? Trop d’espoir tue l’espoir vous savez. Surtout de l’espoir en l’existence d’une possible limite de mon estomac. Là c’est voué à l’échec. Je jette un coup d’œil à l’intrus.

- Et toi ? Les joueurs de quidditch c’est pas surveiller sa ligne ou un truc du genre ?

L’elfe reviens et pose sur la table une tonne de tout ce que j’ai demandé et mes yeux brillent. Ouai j’avoue j’ai dit ça à l’autre mais j’ai grave de la chance de pouvoir manger ce que je veux quand je veux. C’est pas donné à tout le monde. Je montre le monticule de bouffe devant moi.

- Sert-toi si t’en veux avant que j’ai tout mangé.

La politesse tue pas les gens. Après tout c’est comme ça que j’avais réussis a avoir une conversation civilisée avec la blonde la dernière fois. A peu près. T’façon c’pas comme si j’en avais quelque chose à faire. Je prends une bière, la décapsule à l’aide d’une fourchette et commence à la boire avant de continuer mon plat. Je regretterais presque de lui avoir proposé tiens. S’il se met à tout manger je vais devoir m’y mettre aussi pour éviter de me faire piquer toute ma bouffe. Rha j’suis con à être gentil moi aussi. Mon regard parcourt son corps de haut en bas, cherchant

Pas sûr qu’il soit capable de tout manger. Mh ?

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Re: Les Cuisines de Poudlard
Trystan J. Harper, le  Dim 29 Oct 2017 - 16:59


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Il n’y avait rien de pire qu’une fringale au beau milieu de la nuit… Alors que mon esprit n’avait rien de mieux à faire que de se concentrer sur les remous de mon estomac et de visualiser, bien malgré lui, des plats alléchants qui n’avaient rien pour aider à la situation. En ayant assez d’être ainsi torturé par la faim, tournant et retournant dans mon lit sans jamais trouver le sommeil, j’avais alors enfiler ma cape d’invisibilité, rabattu son capuchon sur ma tête et pris la direction du seul lieu qui pourrait me venir en aide : les cuisines de Poudlard.

Les cuisines étaient aménagées dans une immense salle, au haut plafond, situées tout juste sous la Grande Salle du château. Les deux pièces avaient, d’ailleurs, des proportions identiques, allant jusqu’aux quatre longues tables qui étaient disposées de la même manière dans les deux salles. Si ce n’était pas la première fois que j’y mettais les pieds, je savais que le long des murs s'entassaient des quantités de casseroles, de marmites et de poêles en cuivre. Des réfrigérateurs, des leviers et un grand foyer recouvraient les derniers pans de mur encore libre.

Contre toute attente, je n’étais pas le seul sorcier présent dans les cuisines de Poudlard, à cette heure pourtant avancé de la nuit... Bien entendu, il y avait une centaine d’elfe de maison qui s’afféraient ici et là, mais parmi eut, se trouvait également un élève de la maison de Gryffondor : Ulysse Daiklan. Se dernier plantait sa fourchette rageusement dans ses pommes de terre, pour en avaler encore une bouchée, avant de se tourner dans ma direction. Surpris par sa présence, j’avais alors adopté une attitude beaucoup plus brusque que nécessaire, empreint de critique alors que j’enfreignais moi même la règle que je lui reprochais d’enfreindre...

Sur mon ton agressif, les épaules d’Ulysse s’affaissèrent tandis qu’il me dévisageait avec un air de dépit. Sans répondre immédiatement, il se leva pour diriger vers le frigo le plus près.

« Bah j’avais envie de dormir du coup j’me suis dis qu’aller dans les cuisines danser la macarena enroulé dans du jambon au milieu de douze statuettes allait m’aider. »

Je le fixai, les yeux transformé en deux petites fentes, d’un air dont les paroles n’étaient pas nécessaire pour exprimer tout mon sarcasme : *Ha Ha Ha… c’est vraiment hilarant !*, mais il ne vit probablement rien de tout ça, trop concentrer à parcourir l’intérieur du frigo du regard. Apparemment, il n’y trouva pas ce qu’il cherchait, car s’approchant du premier elfe de maison qu’il croisa, il se pencha pour lui demander :

« Hey, tu veux bien ramener un pack de bière s’il te plais ? Oh et des gâteaux ! Plein de gâteaux ! »

Je vis l’elfe lui sourire avant de disparaitre rapidement et de laisser le Gryffondor retourner prendre place à la table, tournant un regard dans ma direction.

« Et toi ? Les joueurs de quidditch c’est pas surveiller sa ligne ou un truc du genre ? » me lança-t-il sur un ton qui m’apparu insolent.

Un spasme d'impatience agita ma paupière alors que j’ouvrais la bouche pour répliquer. Je fut toutefois interrompu par l’elfe de maison qui réapparu et posa, sur la table, une tonne de tout ce qu’Ulysse lui avait commandé. Ce fut plus fort que moi, j’écarquillai les yeux d’émerveillement. Ainsi, c’était aussi facile que cela d’obtenir tout ce qu’on voulait dans ces cuisines ?! Aidan pouvait bien se venter des ses grands talents de persuasion lorsqu’il remontait dans la Salle Commune les bras chargés de victuailles…

« Sert-toi si t’en veux avant que j’ai tout mangé. »

Le Gryffondor prit une bière, la décapsula à l’aide d’une fourchette et commença à la boire avant de continuer son plat. Son regard me parcourt alors de haut en bas, semblant me mettre au défi de tout manger avant qu’il le fasse lui-même…

« Si tu pense pouvoir engloutir tout ça j’avais fait un geste vague vers le monticule de victuailles posé sur la table avant moi, je te paris 5 gallions que tu te goure royalement. Je suis convaincu de pouvoir avaler un bien plus grand nombre de ces gâteaux, que toi ! »

J’avais enfin quitté le seuil de la porte pour rejoindre la table et prendre place face à mon adversaire, car l’ennemi de mon ami est également mon ennemi. Plongeant mon regard dans le sien, sans ciller, j’avais à mon tour décapsuler une bière pour en prendre une longue gorgé avant d’attaquer la montagne de gâteaux.

« Alors, tu relève le défi ? »


Dernière édition par Trystan J. Harper le Dim 31 Déc 2017 - 23:46, édité 1 fois
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Re: Les Cuisines de Poudlard
Invité, le  Sam 23 Déc 2017 - 19:03

A little mess never hurt anybody
Celeste Selwyn & Moira Sullivan

Ploc.
Ploc.
Ploc.
Il pleut dehors. Quelle perspicacité, Selwyn. Non, vraiment. Bravo. Mesdames, messieurs, sorciers, sorcières, bienvenue à Poudlard, école perdue dans la cambrousse Écossaise. Et la pluie, contre les carreaux des dortoirs -et pas que des dortoirs d'ailleurs- et bah ça fait du bruit, voyez-vous. C'est pourquoi Céleste Selwyn, petite lionne de quinze piges se traîne dans les couloirs froids de l'école, en pleine nuit. Vingt-trois heures ? Minuit ? Qu'importe. Laisser la gamine dormir n'est pas quelque chose que la météo semblait être prête de faire alors que de mieux que de filer droit vers les cuisines pour passer le temps ?
Un Lumos fut lancé par l'héritière Selwyn. Bah, y'a personne dans les couloirs à cette heure-ci, non ? Alors à quoi bon se cacher ? Les tableaux râlent, et Céleste râlent parce qu'ils râlent. Basique, à vrai dire. Et puis elle arrive quasiment à destination, les cuisines sont juste devant elle. Seulement, il lui manque quelque chose d'assez important pour y accéder. Chez les Moldus, y'a des serrures et y'a des clés, qu'on lui a dit, mais chez les sorciers, c'est pas vraiment ça. Alors elle s'assoit en plein milieu du passage, il n'y a personne à cette heure de la nuit, qu'on disait. Comment entrer là dedans ? Toujours est-il que si elle ne peut pas entrer dans les cuisines, Céleste entre dans une réflexion plus ou moins intense. En même temps, elle balance plein de nom d'aliments, de plats, de trucs en rapport avec la cuisine, Moldu ou sorcière. Si jamais la façon d'entrer était la même que chez les Gryffondor, ça allait être long. Très long. Le regard fixé sur une sorte de grande corbeille de fruits peinte, Selwyn se dit que c'était plutôt compliqué de venir ici pour piquer en douce deux trois trucs comestibles. Plus qu'elle ne l'avait imaginé, en fait.
Elle tente sans trop de conviction de lancer un Alohomora. Et en effet, comme prévu, cela échoue lamentablement. Mais bon, qui ne tente rien n'a rien.
Oh Merlin, cela allait être très très long, finalement. Et puis cette pluie, elle ne peut pas s'arrêter cinq minutes, histoire qu'elle puisse pioncer en paix, non ? Non. Génial. 
Elle, Céleste Selwyn, était bloquée devant un tableau représentant des fruits, sa baguette illuminant tout le couloir, voulant tout simplement grignoter pour passer le temps. Et ce qui semblait être si simple d'apparence ne l'était vraiment pas. Et être une gamine impatiente n'aidait vraiment en rien le processus d'entrée par effraction, croyez-moi. D'ici quelques minutes, la rouge et or allait commencer à taper du pied et à faire les cent pas devant la porte, c'était sûr et certain.  
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Re: Les Cuisines de Poudlard
Meredith Goldsmith, le  Mar 26 Déc 2017 - 1:48

Je ne savais pas ce que j'avais bien pu faire à Morphée pour mériter ça, mais il devait vraiment me détester car ces derniers temps, pas moyen de faire une nuit complète. Cette fois c'était mon ventre qui criait famine et ne semblait pas disposé à me laisser dormir avant qu'il ne soit rempli. Visiblement, le dîner n'avait pas dû lui suffire. Était-ce à l'hiver, aux examens ou bien à l'adolescence que je devais ce solide appétit, difficile à dire mais s'il continuait à me réveiller en pleine nuit ça n'allait clairement pas le faire. Je capitulai malgré tout et sortis de sous les couvertures avec un soupire résigné.

Toujours en pyjama – de toute façon, si tout allait bien, je ne croiserai personne - je me faufilai en dehors du dortoir et de la salle commune, direction les cuisines. La pluie tambourinait contre les fenêtres des couloirs, au point que le château semblait noyé sous une immense cascade. Le vacarme offrait l'avantage de couvrir le bruit de mes pas tandis que je me dirigeais furtivement vers le sous-sol.  Approchant de ma destination, je vis un puissant rayon lumineux émaner de l'endroit où devait se trouver l'entrée. Mince, si ça se trouve j'allais tomber sur un membre du personnel ! Je cherchais du regard un endroit où me cacher en cas de besoin quand je perçus des éclats de voix provenant du même couloir. Quelqu'un, apparemment assez énervé, récitait toute une liste d'aliments et de plats. Drôle d'idée tout de même.

Intriguée, je m'approchai et trouvai une fille plantée devant le tableau qui donnait accès aux cuisines et dont la baguette produisait toute cette lumière. Pour la discrétion, on repassera. A sa tête, visiblement frustrée, je finis par interpréter ces noms de nourriture lancés au hasard comme étant des tentatives pour pénétrer dans la pièce. Apparemment il y avait encore des élèves ici qui n'étaient pas  habitués à s'introduire dans les cuisines. Au moins je n'étais pas la seule à être sujette aux fringales nocturnes ce soir. Avec un petit rire amusé, je m'avançai vers elle.

- Ça sert à rien de parler au tableau. Il faut chatouiller la poire verte, juste ici, expliquai-je en joignant le geste à la parole.

La poire gloussa puis se changea en poignée. J'ouvris la porte en grand et franchis le seuil avant de me retourner vers ma camarade. Grâce à la lumière de la baguette je pouvais voir distinctement ses traits. Son visage m'était familier ; c'était une fille de ma maison mais à qui je n'avais jamais vraiment parlé.

- Céleste, c'est ça ? Allez viens, sinon avec toute cette lumière on va finir par se faire repérer.
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Re: Les Cuisines de Poudlard
Artemis Wildsmith, le  Jeu 11 Jan 2018 - 17:41

Autorisation pour reprendre ici

Gnomgnomgnom
Avec Élius. LA accordés.

L’important était de s’entraîner. Même s’ils n’y arrivaient pas du premier coup, ce n’était pas grave. Les accompagner, agiter des petits drapeaux colorés, applaudir, acclamer. C’était ça son rôle de coach. Après, évidemment, le saute-mouton était peut-être un peu trop ambitieux pour une première soirée de labeur. Ils ne comprenaient pas tout, il n’avait pas déniché de véritables lumières. Puis ils manquaient carrément de maturité, même les faire marcher les uns derrière les autres nécessitait une patience incroyable. Alors il tentait de les guider du mieux qu’il pouvait, avec des petits cure-dents mais tout ce qu’il soutirait de ces boursouflets était qu’ils roulaient sur eux-mêmes en émettant des petits cris plus mignons les uns que les autres. Arty soupire, il n’en tirerait jamais rien, il ne comprend même pas à quoi ils pouvaient bien servir, tout fluffly qu’ils étaient. Vous parlez d’un cadeau de Noël.
Il se saisit de minuscules bouts de biscuits pour travailler le plus efficacement possible. C’est ce qu’on appelle de l’éducation positive, récompenser l’animal. Il ne lâche rien, tente de les faire remuer à l’appel de leur prénom.

C’était peut-être ça le souci, leurs prénoms, ils avaient des consonances beaucoup trop proches, alors forcément, dans leur cerveau de lilliputiens boursoufs, ça ne sonnait pas correctement. Huey, Dewey, Louie. Ça le fait rire pourtant alors que les petites boules sont plus ou moins alignées devant ses yeux amusés, gigotant pour faire part de leur désir de gâteaux secs. C’était ça le problème, l’infimité de possibilités avec de telles créatures. Lui voulait jouer, organiser un cirque, des numéros, faire des tournées, des trucs incroyables et grandioses. Même pas il pouvait jouer à la maîtresse avec eux, ils ne tenaient pas en place. Il aurait vraiment du rester dans son lit, préférer l’emmêlage de couverture à force de se retourner et la méditation face aux fissures du plafond qu’à l’entraînement du trio infernal.
Puis il se dit qu’il pouvait toujours tenter l’équilibriste, ça ne leur demanderait pas beaucoup d’efforts, au contraire, si ce n’était l’immobilité. Debout sur une chaise de bois, parce que c’est beaucoup plus rigolo, mettre la pression, la hauteur les ferait peut-être obéir davantage.

- Bon les copains, on se concentre un petit peu ! Il s’empare de Huey, c’était le plus gros, le plus touffu mais aussi le plus calme, si c’était possible. Le Blaireautin le place sur le sommet de son crâne, entouré confortablement de mèches indisciplinées. Un petit bout pour lui. Bouge pas. Il dodeline doucement et légèrement la tête, voir si le premier s’accrochait correctement et n’attrapait pas le mal de mer. Vivement, il choppe Dewey, le plus coquin des trois, petit filou, pour le mettre juste au-dessus du premier. Un bout pour lui, parce qu’il est tout de même gentil. J’pense qu’on peut le faire les gars ! La superposition commence à prendre place. Ondulation sur la droite, sur la gauche, c’est que ça tient même plutôt bien. Allez Louie, à toi ! Le plus léger pour parfaire cette accumulation grotesque. Après avoir déposé le petit dernier sur ses deux copains, il étend les bras perpendiculairement, garder l’équilibre. Petite danse de la victoire. On saute ? Vent de protestation au-dessus de l’os crânien. Ils avaient raison, catastrophique idée. Il fallait peut-être mieux prendre de la hauteur, pas d’hésitation, il monte sur la table. Ça demande des efforts formidables, ça lui prend un temps fou, c’est qu’il y tenait quand même à ses boursouflets, alors pas question de se précipiter.

Une fois le sommet atteint, il roule des yeux pour tenter de les apercevoir, il ne les sentait plus trop remuer, à peine trembler. A tâtons il essaie de distribuer des petits bouts de biscuits pour saluer leur courage. Un regard circulaire sur les cuisines vides, moue réfléchie et pincement de lèvres. Il pouvait peut-être passer à l’étape supérieur afin de les faire sauter d’un endroit à un autre. Il lui fallait juste trouver des petits matelas en cas de chute. Des matelas miniatures et douillets, pour boursouflets. Oui.
Élius Askin
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Re: Les Cuisines de Poudlard
Élius Askin, le  Dim 14 Jan 2018 - 2:56

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Agrippé au passage vers les cuisines, j'reste un instant silencieux devant ta silhouette, hissée plus loin sur une table. Hé ! Si mon ton est agressif ? J'ai bu. Pas pour fêter, ni me réchauffer ; pour t'oublier. Mimer le comportement de certains clients à la dérive ; fallait que je vérifie. Est-ce que l'alcool te ferait disparaitre ? Ton visage placardé derrière mon front s'évaporerait-il ? Dans la pièce aux odeurs de cuissons, j'avance, et sans le vouloir, mon pied bute contre une des dalles vacillantes. Regarde-moi ! Comme jamais, j'ai laissé la vodka anesthésiante se répandre dans chacune de mes veines, en passant par mon cœur épris. Bien sûr, tu sais, ça n'a pas fonctionné. À l'intérieur de mes artères coulait toujours une furieuse envie d'être près de toi. Assis dans l'herbe humide, j'ai tout de suite compris : Tu m'as ensorcelé. Mes yeux perçants levés jusqu'à tes boucles remuantes, je tâte le t-shirt mouillé qui colle à ma peau et trouve ma baguette dépassant dans mon dos. Parce que si c'est pas un philtre, c'est quoi ? J'en ai explosé d'un rire froid, à éteindre les étoiles, quand j'ai réalisé. Tu t'es bien foutu de moi, Arty. La mâchoire serrée, et soudain, mes doigts autour de ta cheville ; je tire d'un coup sec pour te faire tomber de ce prétendu trône. Redescendre ton postérieur capricieux jusqu'à la table. Parce que t'as cru quoi ?


Titubant sous la lune, je n'avais plus qu'une idée en tête. Te trouver. Te faire avouer. Que tu m'enlèves ça. Est-ce qu'au moins tu connais le remède à ta foutue potion ? Stupide sang-de-bourbe ! Désormais cramponné au col de ta chemise, j'te regarde avec un dédain que tu ne me connais sûrement pas. Oh, j't'ai cherché dans les couloirs de la Grande Poudlard. Ressassant toutes ces fois où je n'étais qu'un pantin pour toi, éclaboussant de mépris les tableaux outrés par mon ivresse. Mais, j'aurai dû m'en douter. Tu t'es bien amusé ? À me rendre fou de ta bouche, là, juste entrouverte, sur laquelle danse l'ombre crépitante des flammes de la cheminée. Y'a une bestiole qui passe entre mes baskets, d'où ça vient ce truc ? Je balaye l'animal d'un coup de talon et vise la porte avec ma baguette. #Collaporta ! La détonation provoquée par le sortilège reflète parfaitement la colère que je ressens à cet instant. Personne ne viendra te sauver. J'ai fouillé tu sais, longtemps. J'en ai interrogé des portraits endormis, j'ai même peut être effrayé un première année, en voulant m'assurer que t'étais pas chez les Poufsouffles. C'est finalement un chevalier qui m'a dit t'avoir vu entrer là. Alors, maintenant, tu vas assumer !


Dernière édition par Élius Askin le Lun 26 Mar 2018 - 19:46, édité 1 fois
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Re: Les Cuisines de Poudlard
Artemis Wildsmith, le  Dim 14 Jan 2018 - 18:32

Il ne détourne que les yeux vers l’entrée, pas question de faire tomber ses boursouflets. Puis la première chose qui lui vient sur le visage, c’est le sourire, avant le regard rempli de scepticisme. En voyant Élius pénétrer dans les cuisines, titubant, sûrement sous l’effet d’une substance peu recommandée. Il pense tout de suite, il n’allait pas jouer à la maman, ce n’était pas son rôle, s’occuper des gens bourrés, pas son truc. Pourtant, il obéit à l’impératif, le sourcil levé, l’observe s’approcher dangereusement de la table sur laquelle il se trouvait. Il aurait dû prévoir la suite, anticiper, mais il n’était pas un exemple de perspicacité, visiblement. Il lève brièvement les bras avec cette question d’ensorcellement, traduction de l’interrogation intérieure. « Qu’est-ce que ? » Les discours incohérents, ça le connait, mais là, le Serpentard semblait lui en vouloir pour une chose qu’il ignorait totalement. Il reste là, bouche bée, avant qu’elle s’entrouvre brusquement, transpercée par la contestation « Heeey ! » ponctuant sa chute. Les boursouflets s’envolent, dans un geste désespéré il tente de les saisir, sans succès. Ses fesses heurtent violemment la surface de bois. Il avait déjà connu des gestes plus attendrissants, mais admettons. Ce n’est pas ça qui lui fait le plus mal.

C’est qu’il ne réalise pas vraiment la colère qui habite les yeux du Serpentard. Parce qu’il ne comprend pas, d’un coup, ce qu’elle faisait là, pourquoi elle l’avait poussé à lui faire ça. Le faire dégringoler, sans pitié. Et là, c’est le pompon. Il essaie de contrer l’impulsivité qui s’empare de lui brutalement. Askin ne pouvait pas l’insulter de la sorte. Pas lui. Arty ne pouvait pas non plus l’accepter. Il déglutit, essaie de faire retomber la rage mais elle reste coincée juste là. Il aurait tout fait pour provoquer cette proximité avec le Vert & Argent, avant. Ici, il n’avait qu’une envie, se débattre, retrouver de l’air. Ça palpite dans ses tempes, virulemment. Puis toujours ces questions rhétoriques n’attendant aucune réponse de sa part. C’en est trop, le Blaireautin plisse les yeux et se laisse envahir par la rage. Askin venait de shooter dans Louie dont la plainte stridente vint faire frétiller les oreilles du Poufsouffle. Qu’il s’en prenne à lui pour une raison absolument inconnue, il pouvait laisser passer, mais la petite boule de poils n’avait rien demandé à personne. Puis…Etait-il en train de le menacer ? Assumer quoi ? Alors, comme ébouillanté, il surgit. « Non mais t’es complètement cinglé ! Azy bouge là ! Stupid… baboon ! » Ouais, il n’avait rien trouvé d’autre, ça lui semblait particulièrement insultant, donc suffisant. Il se dégage furieusement de l’emprise du Serpentard, s’éloigner de lui, quelques pas. Avant de s’emparer immédiatement d’Odette. Élius est plus grand, et sans aucun doute détient plus de force que lui, tout faible qu’il était.

Il pointe la merveilleuse branche sur l’autre. Mais il doute. Est-ce qu’il devait être genre, brave, right now ? Défendre son honneur ? Qu’est-ce qu’il était supposé faire ? Lui lancer le premier sortilège qui lui venait à l’esprit, exploser la porte de la cuisine et partir accompagné de gestes exaspérés, demander des explications ? « T’as cru qu’tu pouvais venir, comme ça, là, m’insulter ? Tu t’prends pour qui ? Alors tu te calmes, ou j’te calme. » Avec Odette il pouvait, éventuellement, si on prenait le temps de le prendre au sérieux, être, peut-être, un peu, menaçant. Les yeux rivés, sa propre posture le rend soudainement inconfortable. Parce qu’il se rend compte qu’il n’a aucune envie de blesser Élius. Ce sont ces secondes suspendues qui le font réaliser, en face d’un autre le sort aurait jailli sans attendre, pas de chichis. Sous l’intense tergiversation il se mord la joue, bloquer l’estomac ébranlé. Il en oublie même momentanément ses trois copains, sûrement partis se planquer, complètement remués par l’attaque. Finalement, Odette s'agite, à la manière de la prolongation d'un index accusateur : « Et puis, sang-de-bourde, seriously ? » A la limite, il n'avait peut-être pas bien compris. Sait-on jamais. Dans l'espoir d'un immense quiproquo.
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Re: Les Cuisines de Poudlard
Élius Askin, le  Lun 15 Jan 2018 - 0:46

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L'âtre et mon front crépitent en chœur, l'un aussi sec que l'autre est moite. Ton visage semble se mouvoir, morcelé par ma vision engourdie. Attends, il bouge vraiment en fait, et tout ton corps, qui explose soudain et me repousse. Est-ce que tu cries ? Surpris par ton mouvement, je chancelle en arrière, puis, mes jambes retrouvent leur stabilité, entre toi et le feu. Si j'suis cinglé ? Saisissant le col de mon t-shirt entre le pouce et l'index, je le remonte, ressuie depuis mes tempes brûlantes jusqu'à mon menton grisé. J'ai chaud. Pendant tout ce temps, j'avais le bras tendu, machinalement armé. Et toi, t'es là, confiant, dans ton corridor de tables, à m'dire de me calmer. Mais tu comprends pas, j'crois, ce qui bouillonne en moi. T'y piges rien, c'est ça ? Alors, j'écarte les épaules ; inconscience, pure provocation ou jeu ? Tu sais quoi, en réalité tu me fais marrer... À agiter ta baguette là, comme si ta sale potion allait suffire. Buste penché, les mains sur les genoux, j'en suis maintenant persuadé. Mon regard fixe la dalle floue et ma voix s’adoucit. C'est toi qu'est taré. Mes mèches dodelinent de droite à gauche, au rythme d'une expression désabusée. Un bruit m'interpelle. J'vois ma baguette qui a roulée dans ta direction. Toujours incliné, je relève juste mes yeux quand j'entends tes dernières paroles. Ça m'arrache un p'tit ricanement ; quelle ironie quand on y pense ! Justement ! À quel moment t'as pensé que ça pouvait fonctionner ? Nan, mais t'es sérieux ? Secoué par mes épaules, mon cou bascule à nouveau vers le sol tandis que d'un rire décharné, je libère encore un peu d'amertume.


Une braise, sans doute échappée des flammes, atterrit entre mes pieds. Son image tournoyante se dédouble sous mes iris. J'en ai le tournis de focaliser sur la luciole dansante. Et surtout, j'ai pas eu c'que j'suis venu chercher encore. Sans prévenir, j'avance vers toi en ramassant ma baguette au passage. #Repulso ! Droit sur la pile d'assiettes disposée sur la table. La porcelaine bien rangée glisse vers le bord et se brise en mille morceaux contre la pierre ; entrainant un parfait désordre qui étire mes lèvres, tandis que je lance déjà le prochain sort, toujours en m'approchant : #Expelliarmus ! Sans surprise, le bâton voltige plus loin sous un meuble. Tu vas faire quoi ? Ramper peut être ? Si t'as le temps d'y penser, parce que j't'entraine d'une main plaquée sur ton torse. Le pas rapide, j'te fais reculer. File-moi le remède, et oublie-moi, qu'on en finisse ! Mes pupilles restent accrochées à tes traits, tandis que je vocifère, jusqu'à la collision avec le mur du fond de la pièce. Mon coude se plie sous le choc et je trébuche contre toi. Nos joues se frôlent à peine, mais c'est déjà trop. Cramponné à ta chemise, j'ai l'impression d'avoir transporté la cheminée dans ma cage thoracique. Abandonnant mon front contre le tien, je sens mon cœur s'emballer dans ma poitrine ardente. Les fourmillements que je ressens quand nos jambes sont entremêlées ; tu vois c'est ça, c'est pas normal. Pas loin de ta bouche, je souffle tout bas :


— Enlève-moi ça...


Dernière édition par Élius Askin le Lun 26 Mar 2018 - 19:47, édité 2 fois
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