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Amérique Du Nord: Déserts.
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Arty Wildsmith
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Arty Wildsmith, Dim 15 Juil 2018 - 16:19


LA piqué 😇

Évidemment qu’il était dans le droit complètement légitime de se mettre à bouder, percé profondément dans sa susceptibilité capricieuse. Il n’en revenait pas, le Serpentard n’avait vraiment aucun souvenir de lui, même pas de son prénom. Effrayant. Arty sentait bien qu’il n’était pas en train de rigoler, de lui faire une joke sans intérêt. Dans sa gestuelle, il aurait fallu être un idiot buté pour ne pas voir que l’autre se sentait terriblement mal face à cette situation gênante. Et devant ce désespoir flagrant, le Louveteau n’avait pas la force de faire une crise enfantine. Au contraire, il sentait monter en lui comme une vague chaleureuse d'empathie, sentiment qui n'avait pas traversé sa poitrine depuis bien trop longtemps. Parce que le gamin savait qu’il n’y avait pas erreur sur la personne, d’ailleurs, il secoue la tête négativement non, non, non, il ne se trompait pas, aucun doute là-dessus. Alors vivement, pour tenter de rassurer le garçon qu’il avait connu autrefois, Arty s’empare de ses mains pour lui libérer le visage rougi de honte. Tu t’appelles pas Enzo, tu t’appelles Zack. Enfin, moi quand j’t’ai connu tu t’appelais comme ça. T’as dû avoir un truc, un problème de mémoire là, ça fait des mois que j’t’ai pas vu, t’as fait quoi ? Étrange question à poser à quelqu’un qui semblait être amnésique, mais peu importe. Et arrête de me vouvoyer, s’il te plaît. Il ne lui dit pas tout de suite que vus les moments partagés ensemble, le vouvoiement n’était décidément plus de rigueur, ne l’avait jamais été.

Il serre les mains du jeune homme avant de s’éclaircir la gorge. Bon. Grande respiration. Tu t’souviens pas de moi. Et le Fripon n’était pas du tout à l’aise avec cette idée, ne l’acceptait pas. Comment on peut faire ? Parce que quand même, c’est important. Il ne supportait pas que les souvenirs qui commençaient à jaillir dans son esprit et lui titiller le ventre n’étaient absolument pas partagés par l’autre. Il fallait donc qu’il les lui remette dans les méninges, les insérer à leur place, là où ils appartenaient pour ne plus jamais bouger. Sa langue s’enroule et s’embrouille, lui qui d’habitude était si direct et impulsif, là, il réfléchissait à la meilleure façon de faire. Tu vois, toi et moi. Mais les mots restent suspendus quelque part entre leurs deux visages embarrassés. Ça le démangeait, le picotait de partout, ce silence et cette absence d’aisance entre les deux anciens et – osons le dire - sulfureux partenaires. Bon. Deuxième fois, prise de décision qui devenait sacrément urgente. Le jeune Auror lâche alors les doigts du Vert & Argent pour s’emparer fermement de son visage et de coller ses lèvres sur les siennes, vigoureusement.
Étrange ce qu’un simple baiser pouvait faire remonter, comme si simplement le voir n’était pas suffisant. Là, c’était beaucoup plus naturel, les gestes reviennent immédiatement, tandis que les doigts du gamin se glissent dans la nuque de l’autre, l’approcher encore. Avant de se reculer soudainement. Les rétines du Blaireautin se rivent alors sur ses pieds, toujours confuses. Enfin, voilà quoi.
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Alec Z. Dmitriev
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Alec Z. Dmitriev, Dim 15 Juil 2018 - 19:17


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(L.A. d'Arty Accordé ) & PV Arty Wildsmith
Pris au piège comme dans un loup dans une bergerie, je reste bouche bée devant la scène sans être en mesure de pouvoir m’exprimer. Cette ironie éphémère m’amuse moins qu’à ses débuts, mais je ne sais pourquoi, je le laisse attraper mes mains, alors qu’il me regarde d’une façon attachante, alors que j’étais quasiment sûr qu’il me boudait, il y a quelques secondes. Lorsqu’il prends possession de mes mains, je suis incapable de bouger, je soupire nerveusement tout en me mordant l’intérieure de la joue bien que je commence à baisser la tête puis le regard pour essayer de me détendre un peu. Nerveusement, je sais que je ne suis pas en mesure de me détendre, parce que ce bel inconnu me stress. Il me parle de ce Zack, cet homme ou garçon que je ne connais ni d’Adam, ni d’Eve. Je n’ai vraiment aucun souvenir de lui et si je l’avais été, je le jure sur ce qu’il me reste de souvenirs que je m’en serais rappelé, tout de même. Alors, je soupire encore, une seconde fois, parce que je ne comprends vraiment pas ce qu’il se passe, ni même ce qu’il cherche à faire. Je n’ai pas le talent d’être un Légilimens, je ne sais pas lire dans les pensées bien qu’en ce moment, j’aurais bien voulu que ça soit le cas. Silencieusement, je sens mon rythme cardiaque s’emballer, le sentant même battre jusque dans mes tympans.

Je crois qu’au fond, constater l’impensable et l’inévitable me fait peur. Il me demande aussi d’arrêter de le vouvoyer, comme s’il avait de croire qu’on se connaissait déjà, alors que de mon côté, c’était vraiment le vide au complet au niveau de nous deux. Je ne me souviens pas de l’avoir déjà vu, ni croisé à quelconque occasion. Au contact de ses mains sur mes joues, je rougis instinctivement et aussi d’une façon mystérieuse. Pourquoi il a le don d’électriser ma peau, provoquant ainsi en moi, des électrochocs que je ne soupçonnais pas chez d’autres personnes. Je ne comprends pas pourquoi je n’arrive pas à fuir son regard, ni son visage. Sa façon si douce d’essayer de me mettre à l’aise et puis, contre toute attente, ce sont ses lèvres qui percutent les miennes de plein fouet. Autant dire que je reste quelques minutes sans bouger, papillonnant du regard d’un air troublé. Mon cerveau grillé est en train de me lâcher, il ne réponds plus de rien, tout comme moi. Il n’y a que mon corps qui me surprends, comme si, auparavant, nous avions déjà partagées de pareils moment. Je ne comprends plus vraiment et je ne comprends encore moins ce qu’il m’arrive. Et là, je craque, c’en est trop. Je laisse des larmes s’écoulées sur mes joues, mon corps pleure parce qu’il a « perdu » cette part d’attirance, d’arrogance et d’aisance avec lui et moi, je pleure d’incompréhension totale. En fait, je suis mal, je suis paumé et d’être mis aux pieds du mur sans échappatoire, je suis juste terrifié.

Dans un réflexe silencieux, je porte mes doigts à mes lèvres, fixant l’homme qui dit s’appeler « Arty » d’un regard vacillant, j’ai le corps brûlant et le souffle entrecoupé. Et plus mon regard se perds sur lui, plus je suis perdu parce que j’ignore ce qu’il est pour moi. Et j’ai peur de lui poser la question aussi. Amis… Je ne pense pas, des amis ne s’embrasserait pas… Amants peut – être, mais je ne crois pas être quelqu’un capable de faire de tels choses, alors il ne me reste qu’une seule proposition, mais je chasse bien loin de moi, cette idée en secouant la tête, avant de la prendre entre mes mains. Actuellement, je voudrais crier, m’enfuir parce que ça ne va pas, et pourtant, je ne sais pas pourquoi mon corps refuse de bouger. Je me surprends même à baisser ma tête tout en me collant au mur. Je reste quelques minutes sans rien dire, ni faire avant de finir par le prendre par la main. Je l’emmène avec moi, dans ma chambre vacancière avant de l’entrainer au milieu de la pièce. Et devant lui, je m’assois sur mon lit tout en essayant de reprendre mes esprits. Lentement aussi, je vire mes chaussures pour les envoyer valser vers ma valise dans le coin de la pièce.


-  « … Hmpfh… B-bon. .. Déjà… J’comprends pas … M’en vou-veux pas d’être paumé. … Ens..Ensuite.. qu..Z..Zack ? .. C’est qui.. Enfin, j’veux dire, p’t’être que j’l’ai été mais j’ai vraiment aucun souvenir de lui. J’sais pas qui il est, moi.. J’m’appelle Enzo, Enzo Maxwell Aiken pour être précis… Et puis.. Sans vouloir être grossier ou dérangeant… Mais à part « Arty »… Nous..deux, j’comprends pas… On est .. quoi au juste… J’ai comme un doute sur ce que j’dois .. penser… On était ensemble ? Si c’est le cas, j’suis sincèrement désolé d’avoir tout oublier … Okay ? …   »

Et puis, lentement, je me laisse tomber sur le dos, sur mon lit. Tout avouer d’un coup, de cette manière, je suis comme qui dirait, quelque peu, mal à l’aise. Puis, je reporte mon regard troublé vers le garçon, osant ainsi, enfin à me mettre à parler après quelques longues minutes de silence.


-  « Mmh.. Et hm.. si vo-tu veux t’assoir, fais comme chez toi… Je supposes qu’on sera plus à l’aise pour parler aussi, je supposes qu’on a beaucoup de chose à se dire, non ?  »

Pourtant, quelque part, au fond de moi, je ne peux pas m’empêcher d’apprécier cette proximité immédiate, j’en rougis même un peu en y repensant d’avantage. Et comme un gosse, je m’éffleure encore les lèvres en jetant un coup d’œil par la fenêtre, tout en essayant de me sentir un peu plus à l’aise…
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Arty Wildsmith, Lun 16 Juil 2018 - 1:42


Alors ça c’était le pompon. Voici qu’il venait de l’embrasser et que l’anciennement Zack se mettait à pleurer. Vous parlez de retrouvailles vous. Puis ça n’ajoutait rien aux efforts qu’entreprenait Arty afin de désamorcer la gênance de cette rencontre hasardeuse. Ce n’était peut-être pas une bonne idée ce baiser, qui visiblement retournait complément le cerveau du Retrouvé. Le gamin le voyait se décomposer sur place sans pouvoir rien faire de plus, et pourtant, il en a envie. Le secouer, le prendre dans ses bras, le réveiller à coups de baisers et toutes autres choses. Lui rappeler ce qu’ils avaient été autrefois et comment ils avaient pu batifoler. Mais tout cela n’avait pas vraiment d’intérêt si ce n’est de chambouler davantage le Serpentard amnésique. Et devant le silence pesant, le Louveteau hésite, trifouiller davantage dans le cerveau abimé de l’autre ou lui souhaiter une excellente journée. À en enrouler ses doigts dans ses mèches rebelles afin de mieux réfléchir. Heureusement, le Vert & Argent lui saisit brusquement la main pour l’emmener dans sa chambre. Ça réveille le Blaireautin dont les pensées fusent soudainement, finalement, il avait peut-être su attiser une quelconque curiosité vis-a-vis de leur proximité passée. Sait-on jamais.

Mais non, ils étaient là pour blablater. Arty regarde le jeune homme se déchausser pour s’installer dans le lit, pourtant, ça commençait plutôt bien. Il tente tant bien que mal d’envoyer bouler l’image de la dernière fois qu’il s’était retrouvé dans une chambre semblable avec un autre. À en déglutir difficilement, même avec les nombreuses semaines passées. Il cligne des yeux rapidement pour se défaire de l’indésirable et incongrue image souveniresque. Se concentrer sur celui qui était désormais assis et qui essayait d’y voir plus clair.
Les mains sur les hanches et faisant les cent pas, le jeune Auror l’écoute attentivement. Il retourne la situation dans tous les sens avec la mécanique dont ses propres méninges étaient dotées, mais non, il revenait toujours sur la même conclusion : cette perte de mémoire le saoulait. Au passage, il enregistre le nouveau nom de Zack pour le mettre derrière son oreille attentive, ça servirait. Il hoche la tête et pourtant, il ne dit rien. Ce serait trop long de tout lui raconter, sans parler de la perte de temps inconsidérable. Non, le gamin était de ceux qui avancent alors autant continuer ainsi. Il observe le Serpentard se coucher, comme exténué de ses interrogations, puis il se défait lui aussi de ses baskets pour sauter allègrement sur le lit afin de s’y allonger sur le ventre, menton dans la paume de main en intense réflexion, tout ça aux côtés du jeune garçon, et les yeux rivés sur le mur d’en face.

Il n’y avait aucune bonne solution à l’instant présent. C’est finalement un Arty fatigué de se prendre la tête avec cette histoire d’amnésie qui dit dans un soupir, d’accord, j’t’appellerai Enzo du coup. Si ça pouvait lui faire du bien, le rassurant davantage, pourquoi pas. Il y avait juste un problème supplémentaire. Ce Enzo n’était pas le gars qu’il avait connu, avec qui il avait trompé son amoureuse de l’époque et partagé des ébats surprenants derrière des buissons. Il était quelqu’un d’autre et le gamin ne le connaissait pas. Alors l’idée lui passe brièvement sur ses sourcils froncés et sceptiques. Il pourrait lui faire croire n’importe quoi. N’importe qui en réalité pourrait lui faire croire n’importe quoi puisqu’il n’avait plus aucun souvenir. Et dépendre ainsi des récits passés des autres, c’était sacrément dangereux. Il secoue la tête et dans sa volonté de rassurer l’autre, lui dit d’une voix calme, nen t’inquiète, on était pas ensemble. Enfin, j’crois pas. J’avais une amoureuse à l’époque. Puis nous. Bah. On s’amusait ensemble, c’est tout. Il lui glisse un clin d’œil malicieux, nul besoin de s’éterniser là dessus, il avait tout dit. Avant de se redresser et de se tourner vers lui. J’pense qu’il faut tout reprendre depuis le début. Voilà, un nouveau départ, c’était parfait cette pensée intelligente. Il tend alors la main devant les yeux d’Enzo, et d’un enthousiasme charmant agrémenté d’un sourire de fripon, salut, j’m’appelle Arty, enchanté ! Tout ça sans arrière pensée, presque, c’est qu’il devait tout de même se retenir de ne pas aller faire vagabonder ses doigts sur le torse de l’autre. Comme quoi, même ses mains avaient les souvenirs étonnamment imprégnés dans chaque parcelle de peau. Mais bon, Enzo était un parfait inconnu, alors un peu de tenue.
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Alec Z. Dmitriev
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Alec Z. Dmitriev, Lun 16 Juil 2018 - 4:02


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Et pendant qu’Arty fait les cent pas devant mon « lit » éphémère, je laisse mon regard vagabonder sur l’horizon qui se dresse par-delà ma fenêtre. Puis, ce qui me tire de mes songes, c’est le bruit que le jeune homme fit en retirant ses baskets à son tour, avant de grimper sur le lit en s’allongeant sur le ventre. Même si je parais nerveux à me sentir maladroit, en me méfiant de la moindre choses inhabituelles à mes yeux. Je ne peux me retenir de me tourner légèrement sur le côté, simplement pour le regarder d’un air curieux sans pour autant chercher à me plaindre. Devrais – je me souvenir de cette personne, ce regard si mystérieux et ce parfum qui m’enivre si aisément. Pourquoi diable me fait – il perdre la tête alors que je n’ai aucune attache avec lui. Pourquoi tout mon être frissonne en pensant qu’à lui et ce baiser, électrisant, je ne comprends pas pourquoi je meurs d’envie de recommencer aussi. Cependant, le plus adulte de nous deux, je le supposes, abdique et semble vouloir être d’accord de m’appeler par mon « prénom » plutôt que l’ancien dont je n’ai… vraiment plus aucun souvenir de ce dernier. Quelque part au fond de moi, je peux enfin me sentir à l’aise, comme si la situation s’arrange d’elle – même. Ensuite, je l’écoute lorsqu’il me rassure sur la nature de notre lien qui nous « unissait » autrefois. S’amuser ensemble… Autant dire que l’aveux me fait rougir instinctivement, parce que me savoir capable de faire une telle chose, je ne m’en remets pas, pas sur le coup de la nouvelle du moins. Lentement, je me mets à sourire progressivement lorsqu’une main se dresse devant moi et que je l’entends dire qu’il veut qu’on reprenne depuis le début, puisqu’au fond, c’est vrai, je ne sais rien de lui, tout comme il ne sait rien de ce « moi » qu’il ne connait pas aussi.

-  « Oh.. Je vois, d’un coup, ça me semble plus clair. Et enchanté de te connaitre Arty, comme tu l’imagines bien, moi, c’est Enzo… Mh.. pff…pardon…  »

Il m’en faut peu pour rire, d’autant plus que j’ai le rire assez facile. J’en avais un peu besoin pour faire retomber la pression aussi. Alors, lentement, j’attrape sa main avec une douceur inné dont je peux en faire preuve. Ce qui m’étonne assez étrangement, c’est cette vague de frissons que mon corps ressent encore et curieusement, je laisse courir mes doigts le long de son bras, ne m’arrêtant que lorsque mes joues rougissent de manière intensive…

-  « … Bizarre… Je.. Je ne comprends pas pourquoi ça m’fait ça… Surtout avec toi… Pourtant, étrangement… Pour être franc, ça m’fait frissonner à chaque fois que je pose la main sur toi ou lorsque tu … m’as embrassé, j’ai ressentis un truc encore plus suspect, une vague de chaleur … que j’connaissais pas et que j’pensais pas possible chez moi… Pourtant, je penses pas avoir de quelques sentiments … envers toi… Tu me perturbes.. mais.. . hm… J’adore ça… je crois…  »

Et finalement, mon naturel visage de gamin timide revient de lui – même. Je rougis encore avant de détourner un peu le regard alors que j’éloigne en douceur sa main de son corps. Même si j’ai envie d’enfuir ma tête dans l’oreiller, je peux pas m’empêcher de me laisser tomber sur le dos. Je soupires pour chasser mes idées naissantes en tête sans compter que mon cœur recommence à faire des siennes et que j’ai la respiration qui s’affole tant la situation devient .. perturbante. Lentement, je passe une main sur mon visage pour ensuite remonter au plus loin sur mon lit en bougeant à reculons. Uniquement pour être plus confortablement installé, sans doute. Et pour finir, je regarde Arty calmement, ne sachant pas vraiment quoi faire. Résister à l’idée d’en vouloir « plus » au risque de le « voir » fuir à son tour ou rester là avec cette peur de « ne jamais savoir », tout en sachant que je meurs d’envie d’assouvir ma curiosité naissante. Après tout, on ne vit qu’une fois et moi, sans mon « Carpe Diem », je crains fort que ce ne soit pas moi, d’ailleurs… Pas vrai ?
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Arty Wildsmith, Lun 16 Juil 2018 - 23:17


LA piqué

Enzo n’était pas Zack. Ça frappe le gamin alors qu’un pouffement de rire nerveux vient réveiller l’ambiance légèrement pesante de la chambre d’hôtel. Il y avait moins de sombritude dans l’attitude du Serpentard, doucement, ça étire les lèvres d’Arty d’un sourire à la fois satisfait et gêné. C’est que le contact incroyablement délicat avec la main du jeune homme n’y est pas pour rien. Son bras frissonne imperceptiblement sous les doigts d’Enzo, lui insérant dans le creux du ventre une fulgurante envie de l’embrasser à nouveau. Mais ses yeux sont accaparés par les paroles du Vert & Argent tentant d’élucider ce qu’il était en train de ressentir, là, sur ce lit, en face d’un mec qu’il avait complément oublié. Un truc à retourner le palpitant dans tous les sens, comme s’il sortait de la machine à laver pour une nouvelle vie, c’est évident. Mais cela n’a pour effet que d’accroître le sourire ravageusement coquin du Louveteau, qui se délecte de la timidité rougissante de l’autre. D’ailleurs, c’est comme s’il essayait de s’enfuir un peu, là, en se calant au bout du lit. Forcément, Arty ne parvient pas à retenir l’éclatement de son rire taquin.

Il savait lui, ce qui était en train de se passer, ou du moins, pensait le savoir. Alors d’un bond acrobatique il vient se mettre à califourchon sur le Vert & Argent, j’suis irrésistible, c’est pour ça que tu ressens tout ça. Il ne pouvait s’empêcher d’essayer de charmer. Ses doigts malicieux s’emmêlent alors dans les cheveux d’Enzo, c’est que là-dedans tu ne te souviens absolument pas de moi. Mais...Tandis que l’autre main vient caresser arabesquement le torse du jeune homme, puis le ventre, le reste se souvient très bien. Il glisse un regard farceur sur le visage du partenaire retrouvé, avant d’aller frotter le bout de son nez contre le sien. Un baiser esquimaux furtif, puis il s’éloigne légèrement, les bras reprennent leur place, ballants, ne pas le brusquer. Enfin je crois ! Après tout j’suis pas médecin de la mémoire moi. Quoi qu’il pourrait tout de même tenter de le guérir. Parce qu’il en était persuadé, là, juste au dessus de l’autre, que l’envie irréfrénable lui parcourait aussi les membres avides de se souvenir davantage. Ou peut-être que le jeune Auror était réellement devenu prétentieux. Alors pour le moment, il se contente de mordre sa lèvre inférieure, ne pouvant ignorer que l’ambiance était passée de gênante à discrètement électrique.
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Alec Z. Dmitriev
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Alec Z. Dmitriev, Mar 17 Juil 2018 - 10:03


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Un sourire apparait sur le visage d’Arty, ce qui me fait facilement rougir. Je sens déjà mes joues s’embraser, alors que lui, il s’amuse de me voir agir ainsi. Il en rigole, même, alors que moi, j’serais prêt à prendre la poudre d’escampette pour aller m’cacher dans une valise ou mon armoire, tant je commence à être gêné. Bien que je sois moins tendu qu’à mes débuts, je n’en reste pas moins déstabilisé par tout ce que je pouvais ressentir dans cette pièce. Cette tension dans l’air, pas quelque chose de nerveux, mais plus une attirance que je n’explique pas. Et ce regard qui me retourne complètement, ce sourire qui m’électrise. Il a ce don inexplicable d’agir sur moi, sans même que je ne puisse comprendre pourquoi, même si j’suis plutôt sûr, voir certain de ne rien éprouver de sentimental pour lui. Quelle sensation bizarre pour une situation … excitante, oui. C’était bien le mot pour décrire ce qu’il se passe.. Arty profite de mon moment d’égarement pour venir s’assoir sur mon bassin avant qu’il ne me sorte une phrase « bateau » qui ne peut pas m’empêcher de me mettre à rire légèrement.

- « … Tu dis souvent ce genre de chose avec qui tu fais ce genre de chose… ou ce n’est qu’avec moi ?... Mmh ? »

Pourtant, je ne m’empêche pas de me remettre à rougir un peu, continuant de rire un peu alors que ses doigts prennent place dans mes cheveux. Mon corps se détend d’instinct et je calme mon rire en croisant son regard avec le mien. Puis, simultanément, ses doigts parcours mon torse et pour une raison inconnu, j’ignore aussi pourquoi je frissonne sous ses doigts, pourquoi mon corps s’embrasse radicalement alors que mon cœur s’emballe à son tour. J’ai besoin d’entrouvrir mes lèvres pour chercher de l’air, je commence à avoir chaud et sous son bassin, il risque de sentir aussi le désir naissant pour lui. C’est tellement étrange, perturbant et pourquoi, le voir s’approcher de moi pour un simple baiser d’esquimau, je ne pouvais pas ne pas sourire en le voyant faire. Et cerise sur le gâteau, ce n’est que lorsqu’il se mord la lèvre inférieure que je craque bêtement. Alors, je prends appuie sur mes coudes pour me redresser un peu, glissant l’une de mes mains sur sa nuque.

- « … Et puis … Tu sais quoi… finalement, j’m’en fiche… Assez discuté. »

Du bout des doigts, j’effleure sa nuque pour ensuite venir prendre possession de ses lèvres en lui mordillant légèrement la lèvre inférieure en premier lieu. Pour ne pas tomber vers l’arrière, je prends appuie sur mon autre main libre. Puis, je ferme les paupières tout en laissant mon corps se consumer face à lui, laissant cette vague de chaleur naissante remplir la pièce, malgré la chaleur déjà bien présente dans la chambre à cause de la température extérieure. Ensuite, je me rallonge doucement sur le dos avec lui au-dessus de moi, bougeant facilement mon bassin, de telle sorte à ce que mes jambes viennent enlacer son bassin. Puis, je serre doucement mon emprise pour le coller contre moi, tandis que mes deux mains se posent sur ses joues dans un même temps, avant de glisser sur son cou. C’est qu’il m’électrise complètement et plus, je passe du temps avec lui, plus, je raffoles de ce qu’il se passe. Même si je n’ai aucun souvenirs de ma vie d’avant, j’apprécie de pouvoir vivre de tels choses dans cette « vie » avec lui, c’est que sa compagnie est distrayante et je commence à croire que j’vais apprécier de vivre de tels choses avec lui, aussi.
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Arty Wildsmith, Ven 20 Juil 2018 - 17:51


LA
Contenu sensible



Le problème c’est qu’Arty adorait discuter, enfin, parler surtout. Aucune occasion n’était bonne pour se taire, comme un besoin essentiel de toujours tout commenter. Il a eu envie de lui répondre que oui, il disait ça souvent, excepté que cela faisait un petit moment maintenant qu’il n’avait pas été en compagnie d’un jeune homme désirable, désireux et désiré. Néanmoins, en réalité, ses lèvres humides sont absolument ravies d’être accaparées, rendant le discours impossible. Immédiatement, elles sont accompagnées d’un coeur emballé qui tambourine, essaie de mener la danse intérieure. Mais ne nous leurrons pas, c’est maintenant l’organe du bas qui prend le contrôle de la pensée. Le gamin soupire, profitant de l’effleurement de baisers dans son cou, quelques secondes. Avant que les mains de chaque côté d’Enzo enserrent les draps brûlants de curiosité - même s’ils devaient en voir des belles - c’est qu’il est soudainement obligé de se concentrer, de réprimer la remontée de bestialité. Pour cause, le corps chaud du Serpentard contre lui, et brièvement son ouïe lupinement fine lui transmet les battements d’un cœur excité dans chacune des veines du garçon. Il ferme les yeux. Les serrent le plus possible pour les empêcher d’imaginer le sang qui pourrait s’écouler entre ses crocs ravis. Le Louveteau ne s’attendait pas à ce que sa malédiction surgisse à cet instant, clairement pas le bon moment. Il expire bruyamment avant de se dire que le meilleur moyen pour reprendre le contrôle est d’insérer d’autres pensées plus lubriques que mordantes dans son cerveau bouillonnant. Ses mèches gigotent alors afin de faciliter le chemin des retrouvailles des lèvres, vigoureusement. Il ne mordille pas, trop craintif, mais y met toute la fougue qui lui agite le ventre.

Brutalement il se redresse, tandis que ses mains lovées dans la nuque du Serpentard l’obligent à faire de même - c’est qu’il était maintenant doté d’une poigne à en faire pâlir les body builder, seul avantage garouesque, surtout pour un tel bagarreur. Il s’empare rapidement de son teeshirt pour l’envoyer valser sur le sol de la chambre, bref temps durant lequel les baisers doivent cesser. D’une mécanique pulsion il jette aussi son propre haut, éviter d’être dévoré par la chaleur ambiante en plus de celle qui se rependait à l’intérieur et dans l’infiniment petit espace entre les deux corps des garçons. Puis sa bouche se rue sur le visage d’Enzo, ne pas laisser de côté une parcelle délaissée. Évidemment, peut-être que ça se ressent, cette furieuse envie qu’il a de le grignoter tout entier, fringale bestiale et absolument sanguinaire, mais pas sûr que l’autre soit d’accord. Alors à son tour, il explore le cou offert de ses lèvres brûlantes. Ne surtout pas sortir les dents, évidemment, bien que ça ne serait pas forcément dangereux mais dans le doute, ne tentons pas.
Sa bouche perquisitionne alors scrupuleusement la clavicule du Vert & Argent, distraction pour permettre à ses doigts malicieux et affamés de se glisser le long du torse du partenaire, de descendre progressivement et de déboutonner subtilement le bas pour se faufiler sans discrétion dans le sous-vêtement. Un sourire vient agrémenter ses baisers qui remontent chuchoter à l’oreille du jeune homme oui, ton corps se souvient très bien. Puisqu’évolue dans sa main un membre d’une vigueur qui ne laisse aucun doute.

Obligé de marquer une courte pause, tant ce qu’il caresse lui fait mordre l’intérieur des joues jusqu’au sang. Irrépressible besoin de se jeter à la jugulaire du Serpentard, parce que son ventre se déchire d’un appétit sauvage. Il plonge ses iris clairs dans ceux de l’autre. Il n’aurait pas pensé que son fléau lunaire le poursuive jusque dans des draps luxurieux. Il veut lui dire qu’il a envie de lui, contre lui, sur lui, et autres prépositions sensuelles. Mais le soulèvement de sa poitrine sous une respiration saccadée et essoufflée l’en empêche. Puis après tout, la délicate attention dont il fait preuve en bas parle à sa place.
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Alec Z. Dmitriev
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Alec Z. Dmitriev, Ven 20 Juil 2018 - 20:23


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Et dieu seul, sait, que ses lèvres me rendent dingue, bien qu’aucune once d’amour résonne entre nous. Ce que nous éprouvons, aussi bien l’un que pour l’autre, ce n’est qu’un désir qui perdure depuis des mois, si je l’écoute. Et si j’écoute mon corps, je suis même incapable de le faire taire et l’étouffer aussi, tant il en redemande, encore et encore. C’est que mon cœur tambourine dans ma poitrine, prêt à bondir hors de sa cage thoracique. Il est ma térébenthine et je suis son brasier, ensemble, nous formons un drôle de duo. Le genre de duo indissociable, malgré les efforts surhumains pour tenter de se séparer, de prendre des distances ou de se calmer. Même si ma tête ne comprend pas le comment du pourquoi j’agis comme ça, je laisse le soin à mon corps de me montrer la marche à suivre. Et je goûte désespérément à ce corps, sans retenu, faisant même preuve de gourmandise. Ce qui attire mon attention lorsque je rouvre les paupières, c’est le voir fermer les paupières, alors qu’il se mets à respirer bruyamment. Surpris, je me contente de le fixer curieusement, me demandant ce qu’il lui arrivait, sans pour autant être certain de ce que je suis en train de voir.

Puis, d’un coup de mouvement de tête et ses douces lèvres concubines reviennent prendre les miennes en otage. Je gémis, soudainement, allant de surprises en surprises avec mon « bel amant ». Après, d’un coup, ça bouge, il se mets à remuer, me redresse sans pour autant me faire tomber. Le tout avec une facilité qui a le don de me faire sursauter dans la foulée. J’hoquète un peu avant de rire comme un gamin, jusqu’à qu’il vire mon tee-shirt pour l’envoyer rejoindre mes chaussures, là – bas dans le coin. Ensuite, il retire le sien d’un geste habile avant de se jeter à mon cou, reprenant son ballet endiablé auprès de mes lippes légèrement sucrées par ma récente sucette grignotée quelques minutes plus tôt, dans la journée. Pas une parcelle de mon visage n’est laissée à l’abandon, ce qui a le don de me faire rougir simultanément, tandis que je ris chaleureusement, parce qu’au début, ça me chatouille un peu alors que mon corps, lui, frissonne, s’embrasse et me consume rapidement. Sur le coup, j’comprends pas non plus d’où lui vient, cette envie dévorante de vouloir manifester sa « présence » en agissant de la sorte, comme s’il cherchait inconsciemment à marquer sa propriété sur mon corps.

Je fronce un peu, les paupières, me montrant un peu perplexe bien que ses baisers sur mon cou me force à pencher ma tête sur le côté. Et je souris docilement comme un chaton, je pourrais ronronner si je le pouvais, lorsqu’il marque ma peau diaphane de ses douces lèvres. Il pourrait me mordre et je me doute qu’il en crève d’envie, comme si j’étais capable de ressentir cette tension qu’il retient au fond de lui, comme si j’étais devenu sa tentation ou sa gourmandise éphémère aussi. Alors, de ses baisers qui se baladent sur ma peau, je m’amuse à balader le bout de mes doigts sur la sienne, le long de son dos, puis de ses côtes avant de finir sur ses hanches. Lui, par contre, n’a absolument aucun problème pour me faire gémir légèrement lorsque l’une de ses mains prend refuge au sein de mon boxer. Après avoir déboutonner mon jeans et dépasser l’interdit, en allant au-delà de l’élastique de mon sous – vêtement. Je reste là, collé à lui, le regard brillant, le souffle court et un corps en ébullition tandis que ses murmures à mon oreille me font délicieusement perdre la raison.

Cependant, malgré mon désir naissant entre ses doigts expérimentés, je ne peux pas m’empêcher de jeter un regard à ce garçon qui me mène par le bout du nez, quoi que vu le contexte, j’aurais plutôt dit par le bout de ma « baguette ». Suite à cette pensée des plus ironiques, je ris bêtement alors que je le vois me regarder soudainement. Ses beaux yeux clairs m’hypnotisent, tant est si bien que je le laisse avoir un peu de mon attention avant que je ne reviennes l’embrasser de moi – même. Mes mains, quant à elles, trouvent leurs chemins jusqu’à son bas dont j’essaye aveuglément de le déboutonner. Par la suite, ces dernières se faufilent à l’arrière, sous son sous – vêtement aussi, pour venir s’agripper à ses fesses d’une poigne assez ferme. Et dans un même temps, je l’amène près de moi, montrant bien que je ne suis plus maître de rien, sauf peut – être du même désir qui nous anime et nous attire tout les deux. Décidément, si j’avais su qu’un jour, je pouvais faire preuve d’une telle gourmandise, je crois bien que je ne l’aurais pas cru tant que je ne l’aurais pas vécu en pleine âme et conscience de moi – même.
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Arty Wildsmith, Mar 24 Juil 2018 - 14:42


Quand la viande vient apparaître stroboscopiquement derrière un front agitemment déjà brûlant, ça devient compliqué. Les gémissements de l’autre n’arrangent rien, l’impression qu’il tient entre ses doigts consciencieux tout un monde d’envie et de fantasmes à sa merci non plus. Il avait l’autre entre ses griffes, et cela faisait battre la fureur bestiale dans sa poitrine bouleversée. Curieusement, une partie de lui veut retenir la main du Serpentard qui s’affaire à déboutonner son pantalon, lui dire stop, comme s’il pouvait entendre l’orage sauvage gronder au loin, mais l’appétit domine et c’est avec une euphorie non dissimulée qu’il accueille le Vert & Argent dans ses vêtements. La fermeté d’Enzo le fait se jeter de nouveau sur ses lèvres convoitées, sans retenue, cette fois, déclencheur imprudent que cette poigne. Alors nerveusement il se recule, aide l’autre à se défaire de son bas dans son entièreté, et c’est avec une fascination goinfre qu’il contemple son repas du jour, nu et vulnérable en dessous de lui. D’une main, ses doigts parsèment les cuisses et le bas-ventre du partenaire de coriaces caresses, on ne pouvait pas lui reprocher sa détermination ; l’autre comme appui sur des draps auxquels il continue de s’agripper, tandis que sa bouche constelle d’étoiles incandescentes et mordillantes le ventre puis le torse du jeune homme, remonter vers un cou qui l’invite de son flux sanguin palpitant. Il ne se rend pas compte qu’il n’a plus le contrôle, qu’il est intégralement guidé par sa gloutonnerie bestiale et maudite, qu’il ne s’agit plus de plaisir charnel mais culinaire.

Et c’est soudainement, brutalement, subitement, qu'il se redresse, se dégageant de l’étreinte de baisers, laissant de l’espace pour que rapidement ses mains s’emparent de la gorge découverte, l’empoigner violemment. Le bruit sourd de l’arrière du crâne d’Enzo contre la tête de lit ne l'ébranle pas, trop focalisé par la chair convoitée et l’idée de se rassasier, ses mèches folles qui se démêlent ne parviennent pas non plus à l’arrêter. Une seconde plus tard, ce sont ses canines humaines et voraces qui viennent percer la peau offerte de la gorge du garçon alors qu’il dépose dans le même temps un râle animal sur la morsure. Prestement, un petit flot de sang chaud vient exalter des babines affamées.
Puis ça claque, quelque part dans le cerveau qui refuse de goûter à du sang humain, ou alors était-ce les mouvements de débat du Serpentard, son agitation, ses cris d’angoisse. Arty se réveille, horrifié, se recule, tombant à la renverse d’un lit qui ne voulait plus de lui. F*ck ! Vivement, du dos de la main il essuie sa bouche sanguinolente, les yeux écarquillés. F*ck f*ck f*ck. Par terre, il se dérobe, va rejoindre un coin de la chambre. Agitées, ses mains se sont emparées de sa chevelure qui s’était voulue prévenante. J’suis j’suis désolé, c’est. Ses rétines chavirent sur le sol, cherchent un point de repère. Comment expliquer maintenant ? Ses mots s’embrouillent, tentent de se dégager d’une mâchoire épouvantée par l’acte qu’elle venait de commettre.

Genoux repliés, il tremble. On lui avait pas dit. Que ça pouvait surgir comme ça, dans un tel moment. Que d’une brutalité sauvage il pouvait mordre quelqu’un. Sous le coup de la colère, oui, la malédiction surgissait, mais là. Non. Il l’avait blessé, n’avait pas su se contrôler. J’suis désolé, j'voulais pas, j'te jure, articulé difficilement, mais il devait justifier, maintenant. Quitte à devoir partir immédiatement, il devait lui dire que ce n’était pas vraiment de sa faute. C’est parce que j’suis loup-garou, j’ai pas réussi à, à, à dominer le truc là. Discours amphigourique qui ne l’était pas tellement, au moins, c’était clair, il venait de révéler sa nature.
Son cœur se serre, il n’avait pas de mal à blesser les autres dans son agressivité, parce qu’il était irascible et le savait. Mais là, il avait mutilé quelqu’un qu’il appréciait. Bouche entrouverte, il n’en revient pas, alors que la culpabilité vient déposer son lourd manteau sur son cœur fiévreux.
Puis l’idée suivante, qui vient geler ses méninges, et si ça avait été Élius ?
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Alec Z. Dmitriev, Mar 24 Juil 2018 - 18:03



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Comme une fausse note joué sur un piano, comme le crissement aigue d’une craie sur un tableau. Mon rêve érotique se transforme en pénible cauchemar. Mon myocarde panique, mes battements cardiaque s’accroit dans ma cage thoracique. Je suis incapable de bouger tant je suis paralysé. La peur me gagne, le désir laisse sa place à l’effroi. Totalement nu et à la merci de mon « ravisseur », après de diverses et douces caresses, mon cou se fait encercler de ses mains un peu trop fermement.

- « Arr-Arrê-te ! …Ar-arty ! Fais pas ça.. ! »

Je tente de me débattre pour me libérer de son emprise, sans succès. La position de nos deux corps ne m’aide pas. Je lui griffe les avants – bras dans l’espoir de lui faire mal, pour qu’il me lâche, sans succès. Ma tête cogne la tête du lit, je n’arrive plus trop à respirer correctement, si bien que mes larmes sombrent d’elles – même sur mes joues. J’aime vraiment pas ça, j’ai pas signé pour ça.

- « Aii…ee…mpfh… Lâ-lâche – moi … Gnnhmpfh !  »

Tentative désespérée, mais mon cauchemar ne fait que prendre plus d’ampleur, une douleur plus vive nait à la naissance de mon cou, remplaçant l’ancienne à l’arrière de ma tête. J’hurle instantanément avant de chercher par n’importe quel moyen, de me dégager de lui. Quitte à le gifler, lui tirer les cheveux ou que sais – je pour qu’il me lâche. Mais tout ce que j’entends, c’est un rugissement animal qui s’échappe de ses lèvres et là, je flippe de plus belle.  

- « Non ! … Ar-arr-ête… … S’il-te-plait… C’est plus drô…le… là … !  »

Et là, ça bouge enfin, il se décide à me lâcher, alors que je ne suis accorde plus de l’importance. Mon regard paniqué se jette dans le coin vide de la pièce, je me relève dans un réflexe de survie, me jette pratiquement dans la salle de bain, jusqu’à rendre le contenue de mon estomac dans les toilettes tellement j’ai flippé. Puis, je me rince la bouche sans me préoccuper encore de lui avant de me laisser tomber contre la cabine de douche. J’attrape la serviette pour la presser contre mon cou, sans vraiment me rendre compte de ce que je fais. Je me contente de surveiller la porte au cas où il reviendrait à la charge. Mais pas un bruit, rien. Alors pendant cette période d’accalmie, je me décide de chercher après ma baguette dans un premier réflexe, simplement pour me défendre au cas où il récidiverait.

- « ..Gmmpfh… Mm-erde.. »

La douleur me fait perdre la tête, je perds l’équilibre et m’écroule de moitié, tombant nez à nez avec ma valise. Puis, après quelques longues minutes, je l’aperçois enfin. Je tends lentement ma main pour l’attraper avant de me la pointer vers mon cou… espérant me soulager un minimum…

- « … #Episkey … »

Et pendant que ma plaie cicatrise, je tourne mon regard vers la voix qui se répercute dans mes tympans. C’est une toute autre personne que j’aperçois contrairement au « monstre » de tout à l’heure. Je le vois, là, aussi paniqué que moi, et les mots me manquent tandis que sa langue se délit sans problème, si ce n’est qu’il est aussi choqué que moi, de ce qu’il vient de se produire. Alors, je lutte sur l’envie de fuir, voir même de m’enfuir.

- « … ..Pou...rq..quoi..? ... »

Ose – je balbutier entre deux sanglots à peine retenu, bien que je tente de sécher mes larmes d’un revers de mains. Je ne sais pas vraiment quel atitude adopter avec lui, je suis plutôt sur la réserve alors que je semblais plutôt confiant au début de notre « moment à deux ». Autant dire qu’à présent, je me méfie un peu. Pourtant, quelque chose me pousse à m’approcher doucement de lui, peut – être sa fragilité … Jusqu’à qu’il m’avoue qu’il est bien plus qu’un simple sorcier. C’est un « Loup – garou » et soudainement, je comprends mieux ce qu’il s’est produit. Alors, je reste là, devant lui, jusqu’à m’assoir sur mon lit, torturant ma baguette entre mes doigts. Et dans un soucis secondaire, j’attrape la couverture pour m’enrouler dedans. Puis, je renifle bruyament avant de baisser la tête … avant de me remettre tout doucement à parler…

- « … C’est indépendant de ta…volonté. On choisit pas de l’être… On le subit…  »

Puis, je me décide à me remuer encore, je me relève pour me diriger vers la salle de bain, activant le robinet de la baignoire pour la remplir. Pas de douche, j’ai bien peur de pas savoir tenir encore longtemps sur mes pieds. Ensuite, je m’assois sur le bord de cette dernière avec la couverture autour de moi, pendant qu’elle se remplit. Tout en soupirant nerveusement, je surveille l’eau afin qu’elle ne déborde pas, mais l’entrée de la salle de bain aussi avant de jeter la couverture à terre et rentrer dans la baignoire. D’un geste nerveux, je nettoie mon cou, frottant même un peu plus fort avec l’éponge à la vue du sang, tremblant nerveusement en me remémorant la scène… Et cette douleur que mon corps à ressentie, elle est toujours aussi présente… Quelle horreur… Je sais même pas si j’arriverais à le lui pardonner, même si là, il … me fait un peu de la peine… à le voir comme ça, si vulnérable.
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Arty Wildsmith, Mer 25 Juil 2018 - 10:57


Les mouvements que ses oreilles parviennent à distinguer ne remuent pas un Arty complètement effrayé. Les souvenirs des précédentes minutes viennent planter leurs griffes dans ses rétines désormais figées, dans le vide. L’autre n’avait rien pu faire pour se défendre, en vain il s’était débattu, si le gamin doutait de ses nouvelles capacités sous forme humaine, ça ne pouvait plus être le cas. Dire qu’il aurait tellement aimé, être comme d’autres, pouvoir voir son odorat se développer, par exemple. Mais la malédiction était d’une intelligence à s’adapter au maudit, c’est ainsi. Les mains sur ses tympans, il tente d’étouffer les plaintes et les cris d’Enzo qui lui reviennent. A peine, il voit le jeune homme revenir sur le lit, doucement, c’est que son cerveau se faisait stéréoscope vintage et envoyait dans ses yeux humides un visuel imaginaire. Film super8 qui lui faisait dodeliner dangereusement son cœur chamboulé. Profond soupir alors qu'il conçoit sans problème la scène s’il s’était retrouvé dans ce lit avec son Amoureux. Comme une une certitude que, habité d’une toute autre fureur ardente et passionnée, il n’aurait pas su s’arrêter. Ses doigts tremblants appuient alors sur ces yeux incontrôlables qui le faisaient aussi entrevoir l’absence de résistance d’Élius qui se serait sûrement délecté d’un tel revirement de situation.
Sans bouger, il laisse les mots du Serpentard qui se voulaient sûrement rassurants, se faufiler jusqu’à lui. Évidemment que ce n’était pas de sa faute, mais il aurait pu couper court à tout ça bien avant, dès la première pointe de sauvagerie, dès qu’il avait entendu le sang être pompé à l’intérieur du Convoité. Il aurait dû comprendre que quelque chose clochait. Mais oui, il n’avait pas choisi d’être mordu et maudit.

Il relève légèrement la tête alors qu’il sent que l’autre se rendre de nouveau dans la salle de bains. Quel bordel quand même. Le Vert & Argent maintenant réfugié dans un bain réconfortant, peut-être que le Louveteau devait en profiter pour s’éclipser, ne pas empirer la situation, le laisser respirer. Lui laisser un petit mot d’excuses cliché sur la table de chevet. Mais non, il méritait mieux que ça. Difficilement et prenant appui contre le mur, Arty se lève alors, en profite pour reboutonner son pantalon, conclusion à ce qui aurait pu être un sulfureux moment. A pas de loup, le gamin se rend dans l’autre pièce, ne pas effrayer le Serpentard, il s’attarde une seconde sur le pas de la porte, aucun geste brusque, puis encore une fois, j’suis désolé.
Il s’avance alors en direction du lavabo, se rafraichir le visage, la bouche aussi, effacer toute trace de sang qui aurait pu rester accrochée là. Ses iris s'accrochent un instant au reflet que lui offre le miroir, il s’approche, il aurait cru que ses pupilles étaient différentes, cligner des yeux, remettre les boucles en place. Une main passée sur le visage, il a beau tout faire, ça ne change rien. Il était monstrueux.

Il se retourne alors, prenant soin de ne pas croiser le regard d’Enzo. Aucune envie de voir ce qu’il se passe sur son visage à lui, de la peur, du dégoût, il ne sait pas. Les yeux rivés sur le carrelage, il bredouille, j’peux partir si tu veux, enfin, j’comprendrais qu’tu veuilles pas que j’reste quoi, la main qu’il passe dans ses cheveux souligne sa nervosité. Il ignore même s’il a envie de rester, lui. C’est que les doutes lui assaillent les méninges en éruption. A se demander s’il serait jamais capable d’être aussi proche de quelqu’un sans avoir envie de le bouffer. Forcément, les interrogations fusent, parce qu’il n’est pas certain de pouvoir un jour éteindre la bestialité dont il était désormais sculpté.
Des secondes blanches qui passent, avant qu’il ne prenne conscience, tout de même. Ça va ? Ses yeux ne s’élèvent pas, mais sa préoccupation si. Inquiet de ce qu’il avait pu faire au jeune garçon, parce qu’il n’était pas sans cœur. C’est alors qu’il remarque aussi les marques rouges qui s’étaient dessinées sur ses avant-bras, griffures de débat, et dire qu’il n’avait rien senti. Il soupire. Quel bordel quand même. Qu’est-ce qu’on était censé faire, là, alors qu’on venait juste d’agresser quelqu’un involontairement ? C’était quoi la marche à suivre ? Vraiment, un guide du Loup-Garou débutant ne serait pas de trop.
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Alec Z. Dmitriev, Mer 25 Juil 2018 - 18:22



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C’est que ça remue dans l’autre pièce alors que je continue soigneusement de retirer le liquide rougeâtre qui commence à sécher sur ma peau. Cette douleur vive à cette emplacement sur mon cou. Je me retrouve avec une cicatrice qui ne s’effacera jamais, mais vu l’emplacement, j’ai la chance que personne ne la remarquera à moins de s’y jeter littéralement. Je soupire un peu, avant d’entendre des bruits de pas plus prononcé. C’est que l’autre garçon se rapproche de moi et mon premier réflexe est de me raidir rapidement jusqu’à me mordre la lèvre inférieure. Puis, il parle, il s’excuse et il continue de marcher. Je le regarde en silence s’avancer vers le lavabo, se nettoyer le visage, là où le sang avait coulé sur la commissure de ses lèvres.

À mon tour, je décolle mon regard, continuant de passer le gant de toilette sur mon corps, espérant faire fuir cette odeur avec le savon proposé par l’hôtel. J’avais surtout besoin de fuir cette couleur qui me rappelle ce douloureux souvenir, encore beaucoup trop frais à mon goût. Ensuite, du coin de l’œil, je le vois qui se retourne vers moi, ce qui attire mon attention et lentement, mon visage se retourne vers lui. Pourtant, ce qui m’intrigue, c’est qu’il garde la tête baissée tout le long. Puis, il me parle de partir et là, je comprends qu’au final, il n’est pas ce que la bête, est, comparé à lui. Deux entités distinctes dans un même corps, dans un sens, ça me rappelle « moi ». Ce « moi » que je ne connais pas et ce « moi » d’aujourd’hui que je crois et pense entièrement connaitre. Alors, comme un adolescent curieux que je suis, je sors de la baignoire, la vide après m’être rincé de toutes traces de savon et de sang aussi.

- « …Arty… Regarde – moi. »

Pas de ton formel, ni d’ordre sous le ton que j’emploie. Je me contente de me montrer raisonnable, de faire la part des choses tout en pesant le pour comme le contre. Certes, j’me dis qu’il a pas choisit d’être un « Loup – Garou », personne en soit ne serait assez sensé pour le devenir soi – même, de son plein gré, aussi. Et tout en voyant qu’il reste crampé sur sa décision de me fuir du regard. Je n’ai pas d’autre choix que de venir faire ce que je redoutes. Alors, quitte à jouer à un jeu dangereux, je ne fuis pas, je ne faiblis pas non plus. Je m’approche doucement de lui, prenant son visage entre mes mains avant de venir le lui relever pour qu’il soit à hauteur du mien. Ensuite, je l’embrasse délibérément même si mon cœur bat très vite et que mon corps tremble encore. Conséquence d’un précédent épisode dont je voudrais clore le chapitre.

- « Dis pas d’bêtises. Tu peux rester, puis… C’est pas parce que t’as besoin de faire tes dents que je vais te jeter comme un malpropre hors de ma « chambre ». … Quand même. Va falloir que t’apprenne à me connaitre, enfin … Déjà … On va commencer en douceur, ça m’évitera d’me faire surprendre comme ça… J’pense.  »
 
Ma connerie me dépasse, je trouve toujours la moindre chose à dire qui apaise les tensions. Je ris à mes propres bêtises avant que je ne vienne que très rapidement l’enlacer comme pour l’indiquer que tout va bien, même si moi, j’suis clairement encore trempé, j’ai même pas pris le temps de me sécher. Alors, d’un bond, je me recule, attrapant une serviette avant de rougir un peu nerveusement.

- « Oops, j’t’ai tout mouillé. … Quel abrutit… S’tu veux te sécher… T’as qu’à te servir, les serviettes, c’est pas ce qui manque, ici… En attendant, j’vais m’allonger un peu. J’ai du mal à m’tenir debout, j’arrête pas de trembler… et j’ai un peu la tête qui tourne aussi… Si t’en as envie, t’as qu’à m’rejoindre, ne serait – ce que pour te reposer un peu… L’un comme l’autre, on a pas l’air d’être dans nos assiettes aussi… »

Puis, tout calmement, pour une fois après cet incident, je me déplace dans la pièce pour aller m’chercher mes vêtements, enfilant mon boxer tout comme mon jeans. Pour finir, je m’allonge sur le ventre, sur mon matelas découvert de sa couverture. J’en ai pas besoin, de toute façon, vu la chaleur.
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Arty Wildsmith, Jeu 26 Juil 2018 - 19:26


Il obéit, laisse son visage être pris dans des mains curieusement et intensément délicates de douceur. Ce baiser lui fait du bien, parfait pour éloigner la fureur qui l’avait habité quelques minutes auparavant. Il en veut encore, de cette humidité pralinienne, garder les lèvres rassurantes d’Enzo contre les siennes. Mais ce serait trop demander. Il sourit à ses paroles, faire ses dents, la boutade secoue gaiement son cerveau qui s’adapte doucement de nouveau à la réalité. Il acquiesce, pas question de se retrouver dans une telle situation, jamais. Même s’il sait que cette promesse s’envolerait au prochain clignement de paupières, c’était impossible. Cette bestialité, dorénavant, il devait l’accepter, l’embrasser peut-être et cesser de lutter, le contrôle résidait peut-être là. Mais il y penserait plus tard. Et c’est gêné qu’il accueille l’enlacement, peu importait les gouttes qui lustraient le corps du Serpentard, il le serre à son tour, consolation toute moelleuse qu’il veut une nouvelle fois savourer mais la politesse embarrassée de l’autre les rattrape. Il lui sourit, secoue ses boucles silencieusement, ça n’était pas désagréable, avec cette chaleur. Le Louveteau grimace en entendant les symptômes qui parcouraient le corps meurtri du jeune homme, par sa faute.
Si ça avait une toute autre personne, agaçante, ennuyeuse, qu’il ne supportait pas, il n’aurait même pas cillé, aurait apprécié la morsure – peut-être - dans son nouveau sadisme sanguinaire, profité même. Mais il ne pouvait supporter d’avoir blessé quelqu’un qui lui voulait du bien, qu’il appréciait.

Une seconde pour respirer calmement, laisser l’autre s’allonger dans le lit, décor du crime et de la violence passés, avant de daigner se mettre en mouvement. Toujours d’un pas mélancoliquement lourd, il parvient à se hisser sur les draps qui ma foi, n’avaient pas l’air si rancuniers.
Il aurait pu, aurait dû s’étendre discrètement sur le dos, observer un plafond abîmé à la recherche de certaines réponses à ses interrogations. Se faire tout petit, profiter que l’autre ne l’ait pas mis à la porte en lui hurlant dessus comme il le méritait certainement. Pourtant non. Il serpente doucement dans le lit brûlant, bouscule légèrement Enzo, le forçant doucement à se mettre sur le dos, pour venir se lover dans ses bras, sans demander la permission – ce qu’il ne faisait jamais de toute façon. Loup devenu chaton affectueux comme s’il voulait se faire pardonner à coups de tendresse sucrée. La chaleur qui avait envahi la chambre d’hôtel et leurs corps ni changeait rien, il voulait être là, tout proche, contre lui. Il enroule ses boucles maintenant dociles dans le cou du Vert & Argent, montrer qu’il était devenu parfaitement inoffensif, attendant que l’autre ne le serre de nouveau. Essayer de briser le souvenir douloureux de ce qu’il venait de se passer avec une embrassade plus tendre et douillette. Tandis que ses doigts parcourent aériennement le torse du jeune homme, le frôlent avec délicatesse, sa bouche chuchote un merci. De ne pas l’avoir jeté comme une vieille chaussette, mis dans une cage, et surtout, surtout, ne pas le voir totalement monstrueux. Ici, durant un court instant, il pouvait mettre sa bestialité de côté, l’enfermer pour se protéger à l’aide d’instants doux comme celui-ci, là, la malédiction ne pouvait pas l’atteindre.
Alors il laisse les secondes installer une ambiance paisible avant de dire quoi que soit, recouvrir le lit dans lequel ils trônaient d'une couverture imaginairement tissée de câlinerie.
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Alec Z. Dmitriev, Sam 28 Juil 2018 - 13:31


Enzo M. Aiken - Alec Z. Dmitriev -16 ans

Le matelas s’affaisse lorsqu’Arty me rejoins à mes côtés. Il m’invite silencieusement à m’allonger sur le dos, sans me demander mon avis. Mon corps se laisse aller à sa rencontre, ce qui m’étonne encore, car ma tête ne songe qu’à me faire fuir. Bien que j’ai un peu de mal à me détendre, je trouve le moyen de faire courir mes doigts, le long de ses bras, par moment, même sur son dos. Dans un moment d’égarement, je me demande silencieusement à quel point, nous étions proches par le passé. Cette rencontre mystérieuse d’aujourd’hui me laisse perplexe, jamais je n’aurais cru ressentir de tels émotions pour qui que ce soit, un jour. Pourtant, cette amitié naissante et qui s’accroit de façon exubérante semble si naturelle que ça me parait presqu’irréelle. Le jeune louveteau se blottit dans mes bras comme le ferait un koala, ça m’arrache de longs frissons que je ne retiens même pas. Je suis épuisé à l’idée de comprendre pourquoi, de chercher des réponses aussi.

Ensuite, je me rends compte que l’humain tente au mieux de se faire pardonner, parce que le « monstre » lui impose des choix, de commettre des actes irréfléchis parce qu’il ne le domine pas. Ce combat constant contre soi – même, j’ai l’impression de me voir en y réfléchissant. Je ne connais pas ce moi antérieure, et lorsqu’on m’impose de m’appeler « Zack » comme il l’avait fait plus tôt, autant dire que je reste de marbre, voir de glace. Je ne comprends pas pourquoi je ne me souviens de rien aussi. Mon cerveau a été victime d’un court-circuit au milieu du parcours et il m’incombe de devoir faire avec, désormais. La chaleur extérieur se calme peu à peu, le temps se rafraichit et moi, je ne bouge pas. J’apprécie d’avoir sa compagnie auprès de moi, aussi douce soit – elle comparé à sa folie meurtrière d’autrefois. Sa bouille se glisse contre mon cou et cette fois – ci encore, je frissonne sans que je n’y puisse faire quoi que ce soit. Il tente même de m’enlacer, me montrer qu’il peut se faire tout aussi adorable que moi.

Et comme d’un geste protecteur, je tourne doucement mon visage vers lui, embrassant chastement son front. Ses lèvres soignent ma blessure interne lorsqu’elles se montrent affectueuses à mon égard. Dans un élan de tendresse, je le vois même faufiler ses doigts sur la peau de mon torse mis à découvert tandis qu’il me murmure un simple mot qui a le don de recommencer à me remettre à l’aise auprès de lui. Ainsi, je ferme les paupières un court instant, me laissant dorloter comme un doudou après de ce jeune Louveteau. Un sourire se dresse en douceur sur mes lèvres, tandis que je finis même par me tourner légèrement sur le côté. Ma main glisse jusqu’à sa joue alors que de l’autre, je prends appuie sur mon bras pour pouvoir le regarder plus facilement Puis, calmement, je lui caresse la peau de mon pouce, comme pour l’aider à se rassurer lui – même.

- « … Tout va bien… Arty… Tout va bien… Mmh, tu sais quoi. Quand t’auras besoin de te changer les idées comme ça, même si j’serais de retour à Poudlard, n’hésite pas à m’contacter en m’envoyant une lettre ou quoi, j’serais toujours ravi de pouvoir veiller sur toi … ou même plus encore, si j’prend en compte ce qu’il s’est passé… avant que ..cet incident n’est eu lieu. J’vois bien que t’as l’air de souffler un peu et quoi de mieux que de penser à rien, voir de lâcher prise de temps en temps… C’est comme ça que j’fonctionne, moi, en fait. »

Pour finir, je m’approche doucement de lui, l’embrassant volontairement sur les lèvres, sans montrer la moindre peur, ni de dose de panique. Et dans ce même geste d’affection, lorsque nos lèvres se séparent, je colle mon front contre le sien avant de me remettre à sourire doucement. Enfin, je laisse mon regard émeraude fixer le sien, trouvant son regard grisonnant absolument captivant même si tout les deux, nous nous « aimons » pas vraiment. Donc, à notre façon, si je fais confiance à ce que me dicte mon corps et ce que je ressens du bout des doigts en touchant le sien, je ne peux que me dire qu’on est en quelque sorte de bon ami avec l’option plus et affinités fournit en plus... Quelle magnifique et délicieuse idée, n’est-ce pas.

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Arty Wildsmith
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Arty Wildsmith, Lun 30 Juil 2018 - 15:06


Ses yeux se ferment doucement sous les caresses du Serpentard, assommé par la chaleur et l’épisode traumatisant précédent, il pique du nez contre la peau brûlante du jeune homme. Rien qui ne puisse percer la bulle désormais créée, pas question de faire une nouvelle crise, de tout éclater en morceaux sucrés qui se répandraient sur le sol de la chambre. Ça chaufferait en plus, ferait du caramel collant désagréable. Un soupir de soulagement alors que ça remue doucement, gesticulement qui lui fait gigoter la tête qui se relève brièvement. Il accueille d’un sourire les baisers déposés sur son front, réconfortants de nouveau. Là, il pourrait les garder en réserve, pour les prochaines phases de crise, se souvenir que la douceur avait existé, qu’elle l’avait accueilli dans ses bras et qu’il n’était pas que bestialité. Il sait que c’était un de ces moments à imprimer sous ses paupières, parce qu’il en aurait besoin, parce que la délicatesse ne fréquentait pas tellement son quotidien dernièrement, prochainement non plus d’ailleurs. Alors il se laisse bercer par les paroles qui s’échappent des lèvres agréables du Vert & Argent. Peut-être que c’était ce qu’il allait devenir, le Enzo, cette petite dose d’onctuosité tranquille dans sa vie, qu’il solliciterait sporadiquement. Il l’embrasse en retour, refuse de se détacher si rapidement, le garder coller contre son front. C’est parce que t’es bon qu’j’ai voulu te manger. Il sourit doucement, évidemment que c’était une blague. Too soon ? Enfin, pas tellement, il n’avait pas su résister à l’ardeur de désir, d’assouvir cet appétit monstrueux. Ne plus y penser. Fourrer son museau dans la douceur de l’ambiance immédiate, encore quelques instants, et parcourir docilement le cou de l’autre, l’embrasser, le marquer lui aussi de souvenirs qui ne soient pas ponctués de violence.

Avant de se relever gaiement. D’accord ! Se sentir soudainement plus vivant. Promis, tu seras mon… il réfléchit, lève les yeux sur les boucles légèrement suantes de chaleur, comment appelait-on un quelqu’un avec qui on passait de bons moments rassurants, de temps en temps, comme une sorte de médicament ? Non c’moche, j’trouverai bien ! A genoux sur le matelas mou, il se penche une nouvelle fois vers le visage d’Enzo pour l’embrasser avec une certaine dévotion. Allez viens, on bouge ! Même si le soleil assourdissant ne donnait aucune envie de sortir, comme le besoin d’envoyer valser de la main ce qu’il s’était passé ici. Habille-toi grouille ! Retour de l’enfant capricieux qui se jette hors du lit pour attendre le Serpentard sur le pas de la porte qu’il ouvre à la volée. Il n’avait pas pris la peine de remettre son tee-shirt. Pas besoin. Par contre. Oups. Les baskets qu’il revient enfiler rapidement.
Une ou deux minutes durant lesquelles il trépigne de petits sauts impatients, avant d’être rejoint. Joyeuses, ses mains enserrent le visage du garçon conciliant sur lequel il vient encore déposer quelques baisers, une nouvelle fois, s’attarder sur ses lèvres dont il n’arrive pas à se séparer. Finalement, les bras se mettent à pendiller, avant qu’une de ses mains ne s’empare de celle d’Enzo. Certains diront que c’est ici le geste le plus intime qui soit – peut-être. Toujours est-il qu’il emmène son compagnon à travers les couloirs de l’hôtel, se diriger vers la sortie, respirer. Est-il en train de sautiller ? Peu importe. C’est qu’il reprenait vite du poil de la bête – façon de parler.

La porte de sortie poussée, tenant à bout de doigts le jeune homme, il écarte les bras. Fêter les éclatantes éclaboussures de lumières sur son corps à moitié dénudé. Se débarrasser ainsi des derniers relents de l’épisode cauchemardesque, on fait quoi ?
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Alec Z. Dmitriev
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Alec Z. Dmitriev, Mar 31 Juil 2018 - 20:01


Enzo M. Aiken  - 16 ans
Alec Z. Dmitriev - (L.A. piqué)
PV Arty Wildsmith

Ivre de caresses et de son affectueuse douceur, je me prélasse dans ses bras, bercé par la chaleur de la pièce, que produit le Soleil, mais aussi le corps du jeune homme si passionnément accroché à mon corps. Si l’un s’endort par ce doux temps, l’autre qui n’est que moi – même, rêvasse un peu en pensant à plusieurs choses spontanément. Et même si nos envies primaires ne sont que paresse et sérénité, actuellement, je ne fais que poser mon regard émeraude sur celui du garçon. Si je pouvais lire ses pensées, je me rendrais compte de ses souhaits ou de ses intentions, mais je ne suis pas devin.

Et des baisers en échanges d’autres plus intimes, me voilà perdu dans un monde qui ne s’arrêtera, donc, jamais de m’étonner. Et puis, Arty se mets à parler, sa phrase me percute, me raidissant un peu avant que je ne me mettes à rire. C’est vrai que j’suis un peu nerveux, que c’était trop tôt et encore trop frais, mais ça ne m’empêche pas de sourire docilement en retour à son sourire. Lentement, je le laisse récupérer sa place près de mon cou, le marquant de chastes baisers qui soignent en douceur, ma peau récemment meurtrie. Puis, je le sens bouger, il se lève tandis que je le regarde réfléchir à ce que je pourrais être pour lui.


- « Médicament ? … Autant m’appeler « homme de compagnie », limite, ça sonne mieux… Haha… »

Une brimade débile glissée là et soudainement, je rigole à ma propre connerie, pendant que je le vois se pencher vers moi. Un baiser de plus, cette fois – ci sur mes lèvres avant qu’il ne m’invite à bouger. Alors, je me redresse pour aller chercher mes vêtements. Sauf qu’il recommence à faire son gamin capricieux comme tout à l’heure, dans le couloir. Cette étrange manière de se comporter et qui pourtant, arrive encore à me faire « craquer » d’une certaine façon, face à lui. Dans sa folie de vouloir rapidement sortir, je remarque Arty compte sortir sans ses baskets, sur le coup, je rigole avant de les lui tendre.

En deux temps, trois mouvements, je suis prêt à sortir, malgré qu’il revient près de moi pour me voler de nombreux baisers sur les lèvres. Sa présence auprès de moi à quelque chose de rassurant, une douceur dont j’ai bien du mal à m’en passer depuis sa récente rencontre, il y a quelque minutes. Même si son côté loup me fait « flipper », il a ce côté « humain » qui a le don de me mettre à l’aise et c’est dans ces moments – là que je voudrais que le temps s’arrête, que je puisse profiter de lui, de sa présence et de l’attention qu’il me porte sans avoir à me poser de question.  

Puis, après avoir fermé à clef la porte de ma chambre vacancière, je marche auprès de lui dans le couloir jusqu’à que sa main prenne refuge dans la mienne, ce qui m’arrache un doux sourire et de longs frissons aussi. Ainsi, doucement, je sers mon emprise pour compléter la sienne, marchant au même rythme que lui alors que je le regarde sautiller de joie. Quelques mètres plus loin, la porte d’entrée/de sortie s’ouvre, et pendant qu’il fait l’étoile de mer version terrestre, je m’avance à ses côtés pour venir lui voler à mon tour un autre baiser.

- « … Mmh, j’vais t’emmener là où je voulais aller lorsque je t’ai croisé dans le couloir. Suis – moi.   »  

Tout en tendant une main vers lui, je l’entraine avec moi vers le marchant de glace, commandant la première pour moi avec des étoiles dans les yeux. Un grand cornet avec une montagne de glace « vanille – framboise – spéculos ». Armée d’étoiles dans le regard, je donne la monnaie au marchant pour ensuite me tourner vers mon tendre ami.

- « … … Et toi, tu veux quel parfum, dis – moi ?  »

Une simple question anodine, bête comme une autre. Au fond, je sais aussi que c’est pour assouvir ma curiosité, j’ai soif de savoir, d’apprendre ce que j’ignore, surtout quand je suis à l’aise comme je le suis avec lui, désormais.

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