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Amérique Du Nord: Déserts.
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Alec Z. Dmitriev
Serpentard
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Alec Z. Dmitriev, Mar 31 Juil 2018 - 20:01


Enzo M. Aiken  - 16 ans
Alec Z. Dmitriev - (L.A. piqué)
PV Arty Wildsmith

Ivre de caresses et de son affectueuse douceur, je me prélasse dans ses bras, bercé par la chaleur de la pièce, que produit le Soleil, mais aussi le corps du jeune homme si passionnément accroché à mon corps. Si l’un s’endort par ce doux temps, l’autre qui n’est que moi – même, rêvasse un peu en pensant à plusieurs choses spontanément. Et même si nos envies primaires ne sont que paresse et sérénité, actuellement, je ne fais que poser mon regard émeraude sur celui du garçon. Si je pouvais lire ses pensées, je me rendrais compte de ses souhaits ou de ses intentions, mais je ne suis pas devin.

Et des baisers en échanges d’autres plus intimes, me voilà perdu dans un monde qui ne s’arrêtera, donc, jamais de m’étonner. Et puis, Arty se mets à parler, sa phrase me percute, me raidissant un peu avant que je ne me mettes à rire. C’est vrai que j’suis un peu nerveux, que c’était trop tôt et encore trop frais, mais ça ne m’empêche pas de sourire docilement en retour à son sourire. Lentement, je le laisse récupérer sa place près de mon cou, le marquant de chastes baisers qui soignent en douceur, ma peau récemment meurtrie. Puis, je le sens bouger, il se lève tandis que je le regarde réfléchir à ce que je pourrais être pour lui.


- « Médicament ? … Autant m’appeler « homme de compagnie », limite, ça sonne mieux… Haha… »

Une brimade débile glissée là et soudainement, je rigole à ma propre connerie, pendant que je le vois se pencher vers moi. Un baiser de plus, cette fois – ci sur mes lèvres avant qu’il ne m’invite à bouger. Alors, je me redresse pour aller chercher mes vêtements. Sauf qu’il recommence à faire son gamin capricieux comme tout à l’heure, dans le couloir. Cette étrange manière de se comporter et qui pourtant, arrive encore à me faire « craquer » d’une certaine façon, face à lui. Dans sa folie de vouloir rapidement sortir, je remarque Arty compte sortir sans ses baskets, sur le coup, je rigole avant de les lui tendre.

En deux temps, trois mouvements, je suis prêt à sortir, malgré qu’il revient près de moi pour me voler de nombreux baisers sur les lèvres. Sa présence auprès de moi à quelque chose de rassurant, une douceur dont j’ai bien du mal à m’en passer depuis sa récente rencontre, il y a quelque minutes. Même si son côté loup me fait « flipper », il a ce côté « humain » qui a le don de me mettre à l’aise et c’est dans ces moments – là que je voudrais que le temps s’arrête, que je puisse profiter de lui, de sa présence et de l’attention qu’il me porte sans avoir à me poser de question.  

Puis, après avoir fermé à clef la porte de ma chambre vacancière, je marche auprès de lui dans le couloir jusqu’à que sa main prenne refuge dans la mienne, ce qui m’arrache un doux sourire et de longs frissons aussi. Ainsi, doucement, je sers mon emprise pour compléter la sienne, marchant au même rythme que lui alors que je le regarde sautiller de joie. Quelques mètres plus loin, la porte d’entrée/de sortie s’ouvre, et pendant qu’il fait l’étoile de mer version terrestre, je m’avance à ses côtés pour venir lui voler à mon tour un autre baiser.

- « … Mmh, j’vais t’emmener là où je voulais aller lorsque je t’ai croisé dans le couloir. Suis – moi.   »  

Tout en tendant une main vers lui, je l’entraine avec moi vers le marchant de glace, commandant la première pour moi avec des étoiles dans les yeux. Un grand cornet avec une montagne de glace « vanille – framboise – spéculos ». Armée d’étoiles dans le regard, je donne la monnaie au marchant pour ensuite me tourner vers mon tendre ami.

- « … … Et toi, tu veux quel parfum, dis – moi ?  »

Une simple question anodine, bête comme une autre. Au fond, je sais aussi que c’est pour assouvir ma curiosité, j’ai soif de savoir, d’apprendre ce que j’ignore, surtout quand je suis à l’aise comme je le suis avec lui, désormais.

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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Arty Wildsmith, Jeu 2 Aoû 2018 - 11:07


Arty aimait bien aussi être embrassé, ça le fait sentir centre de son propre monde, entièrement focalisé sur l’attention qu’on lui porte alors le temps de ces quelques instants. A vouloir retenir l’autre par le tee-shirt, le rappeler à lui, et encrer le souvenir de l’effleurement dans le bitume suintant de chaleur. Mais non, l’appel du sucre et du rafraichissement se fait plus important, puisque c’était vers un marchand de glaces qu’ils se dirigeaient maintenant. Immédiatement, ça réveille chez le Louveteau les rires d’enfant d’autrefois, l’impatience et la gourmandise. Alors il se laisse entraîner, attend sagement son tour alors que d’ordinaire il aurait certainement poussé tous ceux qui se trouvaient sur son chemin, non, le food truck lui ordonnait de façon mémorielle de bien se tenir, de patienter comme lorsqu’il était petit. Et c’est en souriant qu’il voit le Serpentard se saisir de sa gigantesque glace archi-composée. Pour toute réponse à la question sur son choix de parfum, Arty donne une délicate petite pichenette sur le nez de son homme de compagnie, puisque c’était ainsi qu’il voulait être appelé. Signifiant qu’il se débrouillerait. Il s’avance alors, demandant gaiement et extrêmement poliment – fameux Bonjour M’sieur ! triomphalement enflammé  - une classiquement sucrée mais acide glace chocolat-citron vert. Avant de remercier chaleureusement de pièces déposées et d’un geste de la main le sympathique marchand. Tadaa ! Alors qu’il se retourne finalement vers Enzo.

Brusquement, la première léchouille le ramène à cette fois lointainement lointaine où il avait partagé une glace avec un autre. Étrange comment les souvenirs s’empilaient, Alex était bien la dernière personne à qui il avait pensé ses derniers temps, juste pour se demander, tiens, qu’est-ce qu’il devient. Certainement rien. Puis les connexions électriques se déversent dans ses méninges agitées, lui rappelant la dernière fois où il avait vu le Poufsouffle, cet hasard gênant où il avait dû lui avouer qu’il était amoureux de Mary, puis Mary qu’il avait dû quitter parce qu’il avait trop partagé avec ce Zack qui se trouvait en face de lui mais pas vraiment puisque ce n’était plus lui. Respiration réflexive, pause dans la dégustation silencieuse. C’était ça, aussi saugrenu que cela puisse être, Enzo lui rappelait Mary. Sa douceur et son intérieur endommagé-abîmé. Penser à autre chose.

Alors il s’avance, anticipant sa curieuse approche d’un j’peux goûter ? sans attendre de réponse, sa main libre se superpose à celle du Vert & Argent tenant consciencieusement son cornet. Évidemment qu’il pouvait. Ce qui était parfaitement cliché et stupide. Il connaissait les goûts choisis par le jeune homme, mais ça permettait un rapprochement teinté d’un sourire malicieux. C’est que ce stéréotype amoureux de je-goûte-ce-que-tu-as-pris l’amuse. Hochement de tête qui souligne le fait que, ma foi, ce n’était pas mauvais, avant qu’il ne s’interroge. Tu penses que Zack aurait choisi les mêmes parfums ? Est-ce que tes goûts ont changé ? Il connaissait déjà la réponse à cette question, du moins en partie. Comme le souligne le regard espièglement coquin et évocateur qu’il offre à l’autre tandis qu’il continue calmement de déguster sa glace. Enfin, j’t’attire toujours, donc j’suppose que non. Le Fripon tout de même. Aucune retenue alors qu’il venait - littéralement – d’essayer de bouffer le Serpentard. Mais c’était du passé, certainement.
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Alec Z. Dmitriev, Sam 4 Aoû 2018 - 11:35


Enzo M. Aiken  - 16 ans
Alec Z. Dmitriev -  
PV & L.A. d'Arty Wildsmith ♥

Mon dieu, je crois que je vais mourir sous cette chaleur, bien que ma glace est, de loin, la bienvenue en ces temps de canicule. Un bref instant de rafraichissement sucrée tout comme les baisers du jeune homme qui se tient à mes côtés. Je ne peux pas m’empêcher de sursauter lorsqu’il presse son doigts sur le bout de mon nez. Soudainement, je me retourne vers lui avec un air interrogateur, me demandant clairement ce qu’il lui prenait. Ensuite, je le regarde commander sa glace à son tour, identique à la mienne pour la hauteur. Et pendant qu’il gesticule comme un gosse, je continue librement de manger ma glace silencieusement. Puis, après m’avoir demandé s’il peut goûter cette dernière, je le regarde s’approcher pour mettre ses paroles à exécution.

- « … Honnêtement… J’en sais rien… Mais tout ce que je sais, là, tout de suite. C'est que j'apprécie ta compagnie et malgré cet incident auparavant, tu ne me laisses pas indifférent. Donc pour être franc, sans tourner autour du sujet. Tu m'attires et t'es plutôt canon, Arty…Sympa comme révélation, hein ? »

Ce qu’il est mignon à agir comme ça, totalement différemment de sa personnalité bestial. Je ne peux que me mettre à sourire en le regardant, me retenant clairement de me coller à lui, pour le couvrir d’attention particulière aussi. Mon regard émeraude ne lâche pas le sien et mes joues s’embrasent quand je perçois cette lueur coquine, chaleureuse dans le sien. Et même s’il me parle de « Zack » avec ses goûts antérieurs aux miens, je ne fais que continuer de lécher ma glace silencieusement. Pourtant, ça ne m’empêche pas, malgré tout de me rapprocher de lui, de m’incruster dans ses bras. Au point même de venir lui faire un bisou d’esquimau avant de l’embrasser un court instant. Comme si j'étais incapable de me retenir de profiter de tout ces instants avec lui.  
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Arty Wildsmith, Ven 10 Aoû 2018 - 22:50


Le sucre agissait comme un anesthésiant de la Bête intérieure, ronronnante à l’intérieur tandis que le gamin terminait tranquillement sa glace. Ce qu’elle aimait aussi - la Bête ? Être flattée, ou bien était-ce plus une qualité d’Arty, on ne saura jamais. Mais Enzo avait raison, c’était une révélation plutôt sympa. Bien qu’absolument pas surprenante. Il était pleinement conscient de l’effet qu’il faisait au Serpentard, il n’y a qu’à jeter un œil à l’autre dimension, celle dans laquelle il ne s’était pas transformé en animal mordant et sauvage, pour voir que les deux garçons étaient encore dans le lit brûlant. Un mouvement de mèches plus tard et le Blaireautin revient dans cette dimension-ci, baskets presque accrochées à la réalité. C’est qu’une idée reste faufilée, agrippée aux cellules nerveuses, toujours, il n’était pas sûr d’être autre chose que cet animal, dorénavant. Tout le temps, impossible de s’en séparer. Parce qu’il fallait bien qu’il l’avoue, le Wildsmith, cette malédiction était plus une symbiose – certes agressive - qu’un parasite, quoi qu’il en dise. A quelques détails près, le brisage d’os mensuel, par exemple. Mais ne pas inquiéter les autres, prétendre être charmant, à finir le cornet glacé, il savait faire. Et puis oui, il accueille doucement le baiser d’Enzo, ça calme le torrent monstrueux dans les entrailles, il sourit, en redemande. Il sent bien que l’autre n’a plus peur.

Alors il s’approche, la tête malicieuse baissée et le regard rivé. A coller son torse découvert, perlant légèrement de chaleur suante, au teeshirt du Vert & Argent, provoquer quelques rattements de battements de cœur sous le tissu. C’est qu’il y a ça aussi maintenant, le goût de la chasse attisé, amplifié, ça fait pétiller sa risette de canaille. Pour que finalement ses éclats de voix taquins éclaboussent le visage d'Enzo, j’te trouve particulièrement sage quand même, pour quelqu’un d’attiré. Plus de glace entre les doigts, entièrement dégustée avalée mais pas digérée, ses mains libres viennent s’emparer des hanches de l’homme de compagnie – décidément c’était pas trop mal comme surnom - le coller davantage. Évidemment ce n’était pas sans risques, mais là, en pleine lumière, entouré de passants friands de fraîcheur, d’enfants, il ne risquait nullement de rugir, du moins l’espérait-il. Alors sous la présence rassurante des reflets du soleil, beaucoup moins piquante et aguicheuse de celle de la Lune, il ose loger ses lèvres sur la ligne dessinée par la jugulaire, doucement, l’embrasser de nouveau. Parce que tu peux pas me flatter comme ça et penser que j’vais pas réagir, comme si ça n’allait pas nourrir l’égo du Louveteau et le faire fleurir. Toujours riant, c’est son nez qui brode docilement, maintenant, des tracés gracieux dans le cou du Serpentard.
Avant de se reculer, et maintenant ? C’est vrai qu’il fallait toujours l’occuper, que ça n’allait pas de soi de passer du temps avec Arty, qu’il bouffait le temps plus rapidement que les autres, que son énergie ne décroissait pas, pratiquement jamais. Un pas en arrière, il tournoie et caracole, déjà impatient.
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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Alec Z. Dmitriev, Lun 13 Aoû 2018 - 16:47


FICHE PAR SWAN & Azryel ( Pv Arty W. /!\ Contenue Sensible & L.A. mutuel / Enzo - 16 Ans ).
We're something just like this..
Don't let me go away, because i swear it, we can do better, together.
Depuis quand j’aime agir de manière aussi impulsive, laissant place à mes envies plutôt qu’à ma tête. L’air malicieux encré sur le visage, je le laisse se coller à moi alors que mon cœur continue de faire des siennes. Sans me l’expliquer et sans chercher à comprendre pourquoi, je sais que ce rythme cardiaque s’affole au moindre de ses touchés et paroles. Il me plait littéralement, même si c’est purement « physique » ce que je ressens. Au plus loin où remontent mes souvenirs, malgré ma tête défaillante, il me semble que j’ai rarement dit « je t’aime » à qui que ce soit. Sauf, peut – être affectueusement à ma marraine, mais ça s’arrête là. Et puis, je le regarde rire, sourire avant qu’il ne m’avoue qu’il me trouve sage, ce qui me fait sourire et rire à mon tour.

- « … Parce que j’évite de trop en faire, après tout, j’ai pas envie de te voir me fuir…   »

Ensuite, ses mains se glissent sur mes hanches avant que je ne me retrouves complètement à sa merci auprès de lui. Terminant tant bien que mal, ma glace sans le lâcher du regard, comme pour ne pas en perdre une miette. Enfin, je le vois se mouver en allant enfuir sa tête contre mon cou. Lorsque ses douces lèvres parcourent ma peau, un violent frisson serpente le long de ma colonne vertébrale jusqu’à ma nuque. Durant le même instant, je mords ma lèvre inférieure tout en me retenant de « gémir » publiquement. Puis, il redevient sage en me laissant un instant de répit bien qu’il me demande aussi ce qu’on compte faire désormais. Même si quelques longues minutes plus tôt, j’avais vécu « l’enfer » avec lui, je ne peux nier son côté enfantin, adorable et attentionné qu’il aborde avec une telle légèreté contrairement à son côté loup.

- « … Mmmh, laisse – moi réfléchir…   »

Un sourire de plus, abandonné à ses lèvres que je capture avec délicatesse, le temps d’un énième baiser supplémentaire. Je me surprends encore à agir aussi naturellement avec lui, comme si cette attirance réciproque avait toujours existée entre nous et même si je n’ai aucun souvenirs du passé, je ne me lasse pas du présent. Goûtant à plusieurs reprises à ses lèvres comme à son cou, je finis par poser ma tête sur son épaule, posant délibérément mes mains sur ses fesses sans aucune honte apparente.

- « … Et bien, maintenant, on pourrait faire ça …   »

Au diable le tact avec moi, devrais – je lui dire que je suis quelqu’un de franc, qui ne tourne pas autour du sujet et qu’importe la décision de chacun, si ça dérange, ça ne me fait ni chaud, ni froid. Et puis, cette envie de me pavaner dans ses bras, malgré la chaleur présente autour de nous, ne me dérangeait pas plus que ça, non plus. Autant me l’avouer aussi, Arty correspondait clairement à chacun de mes goûts, autant par le fait qu’il soit beau garçon, mais que son comportement m’amuse et c’est ce qui fait que je craque facilement devant lui. Un sourire de sa part et j’pourrais presque succomber dans ses bras si je n’avais pas un minimum de savoir - vivre. Alors, comme étant incapable de faire marche arrière, je m’approche de son cou à son tour, posant mes lèvres chastement contre sa peau lorsqu’au loin, mon regard se pose sur des moldus choqués par nos gestes en public. Instinctivement, je laisse l’étincelle qui brille dans mes beaux yeux verts répondre à ma place. Volontairement, je soulève Arty pour le porter à ma taille, le soutenant par le dessous des cuisses alors que je l’embrasse plus fougueusement tandis que je marche en direction d’un banc le plus proche. Lorsqu’Arty se place sur ce dernier, je m’installe sur ses jambes à califourchon tout en venant lui caresser les joues du bout de mes pouces. Puis, mes prunelles l’admire encore avant que je ne reviennes lui mordiller la lèvre inférieure.

- « … Sauf si tu as une meilleure idée que moi… « Doudou »   »

Et ce surnom, unique en soi, j’espère qu’il ne m’en voudra pas de l’appeler ainsi, comment dire que ça résume un peu ce qu’il est. Le genre de confident, de pansement à coller sur un cœur brisé, le genre de personne que tu sais que tu peux te confier et qui t’abandonnera jamais. Ce genre de personne avec qui tu peux t’envoyer en l’air, pour diverses raisons et que jamais, ça te choquera. Voilà ce qu’on est, voilà ce qu’il est et surtout, la voilà, la raison de ce surnom qui veut dire tant de chose pour moi. Ainsi, comme étant incapable de faire marche-arrière, je m’abandonne encore à lui, à ses bras, à ses lèvres, à son regard. Mon visage revient se loger contre son cou bien que je commence à avoir aussi chaud que lui, à agir de la sorte, à être aussi proche de lui aussi. Et pendant quelques périodes d’accalmies, je me dis qu’au final, j’ai bien fait d’accorder une chance à cet inconnu. C’est qu’il me fait perdre la tête, bien que je continue d’être un poil confus. Et même si j’ai beaucoup de chose à gérer en même temps, je m’accorde, tout de même, le bénéfice du doute. Finalement, c’’était plutôt quelque chose de bizarre, mais d’unique entre nous deux. Pour continuer sur la franchise, ouais, ça ne me dérange pas non plus.  


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Re: Amérique Du Nord: Déserts.

Message par : Arty Wildsmith, Ven 7 Sep 2018 - 16:35


J'suis en retard en retard en retard en retard ❤️


Le fuir ? Arty avait pouffé. Il était le seul monstre monstrueux dans les mètres environnants, si quelqu’un était à fuir, c’était bien lui. Mais la réaction du Serpentard illustrait une chose : il ne lui en voulait pas. Aucune once de rancœur ni de peur dans le rapprochement dont il se fait pantin docile. Il laisse les mains d’Enzo le saisir, le presser contre lui, il ne peut pas le nier, il est emballé. Mais restent obstinément accrochées les images des instants violents, elles ne lâchent pas, en grifferaient presque l’os frontal pour que surtout, il n’oublie pas ce dont il était capable. Alors il ne prend aucune initiative, ses lèvres radieuses accueillent seulement celles du Vert & Argent. Il expose sa peau, penche doucement la tête pour savourer le chemin de baisers qui se dessine le long de son cou. Difficile de ne pas empoigner fermement les cheveux bruns de l’autre alors qu’il se fait porter, il se doit de ravaler brutalement la ruée explosive de désirs.
Poids plume, tout léger, il se laisse une nouvelle fois guider, dispose du banc comme il le lui est ordonné. Ses mains passent dans le dos d’Enzo assis sur lui, le rapproche encore, encore. Sa lèvre inférieure se soustrait même au mordillement du jeune homme, mais lui, ne doit pas mordre. Ne pas mordre. Ne pas mordre. Ne pas mordre. Tout doux. Tout doux. Il sait, maintenant, qu’il ne peut pas, qu’il doit empêcher le cœur de s’emballer à tout rompre, de vouloir battre au même rythme que celui duquel il est tout proche. Il l’entend, ça fait vibrer ses tympans et réveille l’envie de fer sur sa langue. Alors non, il n’a aucune meilleure idée, aucune idée du tout en réalité. Entièrement focalisé sur sa propre retenue, ne pas faire dépasser les crocs, écrabouiller la Bête, lui marcher dessus, l’étouffer comme on écrase une valise pleine que l’on tente vainement de fermer.

Le gamin ne remarque pas qu’ils sont observés, le monde s’arrête au visage du Serpentard, autour, c’est tout flou, brumeusement sibyllin. La concentration dont il doit faire preuve lui bloque la gorge, il y édifie le mur le plus épais possible pour empêcher la Bête de passer. Pendant que presque automatiquement sa bouche parsème la peau d’Enzo, il ferme les yeux, ne parvient pas à s’arrêter. Comme une chose qu’il devait absolument faire, aucun retour en arrière. Sous l’effet de la pression intérieure, le gamin agrippe le tee-shirt de l’autre, à le craquer, phalanges qui blanchissent d’avidité.
Mais ils ne pouvaient rester là. Dans un mouvement précipité, le gamin embarque l’autre, bouches toujours accrochées-suspendues, derrière un arbre. Visiblement, il lui restait encore à cet instant, un peu de considération pour le secret magique, ainsi cachés – ou presque – Arty les fait transplaner directement dans la chambre du Vert & Argent. Ici, aucune bienséance obligée, les mains du Louveteau ne lâchent le tissu d’Enzo qu’afin de le lui retirer, vivement. Pour ensuite s’arrimer à sa nuque dégagée, ne surtout pas y enfoncer les ongles effrénés. Quelques pas en arrière, précipitamment, ses pieds ingénieux retirent les baskets. Brièvement, il se désenchaîne du Serpentard pour se ruer sur les draps chauds. Il s’allonge, relevé légèrement sur des coudes polissons. Des secondes précieuses au cours desquelles il en profite pour respirer profondément, coucher la Bête, avant d’exiger, viens. Et peu importait les risques.
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