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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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La Salle des Profs
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Allen Walker
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Re: La Salle des Profs

Message par : Allen Walker, Jeu 7 Mar 2013 - 15:37


Nikki était rentré dans la salle et j'avais gardé la porte entre-ouverte pour pouvoir garder un oeil sur le couloir.
Je fus même surpris de voir à quelle vitesse elle opérait, vidant son sac plus vite que son ombre! *Whoa ! elle est vraiment géniale! * pensais-je.

Quand je me retournai de nouveau pour écouter dans le couloir des bruits de pas se firent entendre, de plus en plus proche. Je ne perdis pas une seconde, sortant ma cape de ma poche je fis signe à mon acolyte qu'il fallait qu'on parte avant que la ou les personnes n'arrivent.

Nous sortîmes de la salle sans faire de bruit, tout en refermant la porte derrière nous avant de partie telles des ombres jusqu'à l'autre bout du couloir.Ce n'est qu'au moment où nous fument or se porter que nous nous écroulâmes au pied du mur plié de rire en pensant à la personne qui aurait la malchance d'ouvrir la porte.

Est ces avec cette bonne humeur que nous prîmes la direction de la salle commune, content de la réussite de notre méfait.
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Nikki Sullivan
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Re: La Salle des Profs

Message par : Nikki Sullivan, Jeu 7 Mar 2013 - 16:00


Il y avait bien quelqu'un et Allen lui faisait signe de sortir assez rapidement. Elle se précipita vers le garçon pour se cacher sous sa cape vérifiant qu'elle ne laissait aucune trace de son passage ici. Cette fois ils partirent discrètement et Nikki évita de se prendre pour un super héros ou autre. C'était pas vraiment le moment de se manger un autre mur.

Une fois arrivée hors de porter, ils se laissèrent glisser contre le mur et éclatèrent de rire. Le premier jour de week end était plutôt réussi. Ils avaient saccagé la salle des profs et surtout ils ne s'étaient pas fait attraper. La verte et argent laissa échapper un soupir de contentement. C'était absolument parfait. Personne ne saurais jamais que c'était eux et on risquait d'en parler pendant un moment.

- Tiens, il reste encore des bombabouses du coup. On pourrait les garder pour le week end prochain.

Elle lui lança un clin d'oeil malicieux. La prochaine fois elle s'attaquerait à l'appartement du directeur des Serpentards et s'ils avaient autant de chance qu'aujourd'hui ça serait encore plus amusant.

- Allez viens, on y va. Si on nous vois ici on pourrait penser qu'on est suspect.

Nikki se redressa et tendit sa main à Allen. Il valait mieux qu'ils retournent dans leurs salle commune. C'est le sourire aux lèvres qu'ils s'y dirigèrent. Content d'avoir prouvé que les Serpentard étaient vicieux et qu'il était difficile d'arriver à les prendre sur le fait.

[ RP terminé ]
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Marcy Vadjano
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Re: La Salle des Profs

Message par : Marcy Vadjano, Jeu 7 Mar 2013 - 22:02


"Allez on se sauve"

pas besoin de le dire deux fois, Marcy prit ses jambes à son cou et se dirigea vers la salle commune des Serdaigles. Malgré leurs efforts pour être discrète, les bruits des pas des jeunes femmes semblaient résonner à travers tous les couloirs du château. Ou c'était peut être uniquement dans la tête de Marcy? Attendez une minute... les pas que la Serdaigle entendait ne provenaient pas du tout des jeunes femmes mais du couloir qui était à la perpendiculaire. Ca voulait dire que quelqu'un approchait, tout près! Marcy jeta un oeil vers Gabriella. Son regard affolé avait l'air de dire "on fonce!". Dans ces moments là, pas besoin de long discours! trois chemins s'offraient à elles, dans l'un venait quelqu'un, les deux autres semblaient surs. Marcy chuchota à Gabriella.

Va à droite, je file! Rendez vous dans la Grande Salle!

Marcy ne se retourna même pas pour voir si Gabriella suivait ses instructions, mieux valait se tirer d'ici le plus vite possible! Elle entendit que les pas semblaient la suivre, et de près en plus! La personne la talonnait et lui ordonnait de s’arrêter. Elle ignorait qui c'était et ce qu'il voulait mais mieux valait ne pas prendre de risque, il (la voix avait l'air masculine) n'avait pas du voir son visage, mieux valait le semer le plus vite possible. Elle entendit des élèves sortir des salles de classe aux alentours, il lui suffisait juste d'arriver au bout du couloir pour être sauver! Une fois là bas elle pourrait se mélanger à la masse d'élève et se rendre discrètement à la grande salle. L'homme derrière se rapprochait de plus en plus en hurlant des "ARRÊTEZ VOUS C'EST UN ORDRE!!!" Marcy accéléra le pas, il était temps de montrer ce qu'elle avait dans le ventre!

Elle arriva enfin au bout du couloir, une masse d'élève se pressait pour monter aux étages supérieurs. Aller dans la grande salle était trop risqué pour Marcy, celle-ci se trouvait tout devant, son adversaire aurait certainement le temps de la rattraper. Mieux valait se mêler aux élèves et monter les marches pour se réfugier dans la salle commune des aigles. La jeune femme se fraya un chemin entre les élèves, grâce à sa petite taille elle était cachée par des sorciers plus grands qu'elle. Elle entendait l'homme crier toujours "arrêtez cette jeune femme!". Visiblement celui-ci n'avait aucune autorité puisque personne n’empêcha la Serdaigle de passer. Elle pu finalement monter les premières marches, puis les suivantes qui menaient à la salle commune. Elle réussie à semer son adversaire assez facilement, à son plus grand bonheur. Elle rejoignit enfin la salle commune des aigles où elle s'écroula sur un des fauteuils. Elle espérait que Gabriella s'en était sortie et qu'elle ne s'inquiétait pas trop. Marcy essaya de se calmer un peu, son poursuiveur n'avait pas pu voir son visage, uniquement sa longue chevelure châtain. Il avait peut être vu qu'elle venait de Serdaigle mais rien n'était moins sur. Elle esperait qu'elle n'aurait pas d'ennuis... En tout cas c'est la dernière fois qu'elle se lançait dans une telle aventure!


RP terminé
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Victoire Grey
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Re: La Salle des Profs

Message par : Victoire Grey, Mer 15 Jan 2014 - 23:13


| RPG avec Jagang De Maldor |

Des volutes de vapeur s'échappaient de ma tasse de thé et déposaient sur mon fin nez des odeurs délicates. Je crois que je m’échappais, moi aussi, comme ces vagues présences blanches qui s'envolaient, là-haut. Je lisais la Gazette du Sorcier, seule, dans cette salle. J'aimais bien ces moments, je les trouvais agréables d'une certaine manière parce que ça me permettais d'être ailleurs. Mon chat rôdait autour de moi, parfois il grimpait sur la table et reniflait mes doigts, moi, je lui glissais mes longs doigts dans ses poils roux et je le frottais gravement, mes ongles raclant sa peau. Et quand je retirais ma main, j'y trouvais des bouts de peau, et des poils, aussi. Alors, je me penchais vers lui et je lui glissais ‘‘ Dégages. ’’ Et il repartait, pour revenir quelques minutes après.

Je pensais, aussi, dans ces moments là et je pensais à la face superbe qu'avait pris ma vie, désormais, je retrouvais peu à peu de calme. On me disait que j'étais moins pâle, j'étais d'accord. Je pris de mon thé qui me brûla légèrement le bout de la langue. Je n'aimais pas le thé.
La salle était bien faite, je trouve, il y avait cette longue table qui ne se terminait jamais et la lumière de cette pièce se reflétait sur sa surface vernie. En temps normal, il y avait du monde dans cette salle, mais moi je n'aimais pas ça, le monde, alors je venais ici quand je savais n'y trouver personne. Il y a de ces natures qui n'aiment pas beaucoup la compagnie.
Mais voilà,
Je m'ennuyais.

Au fond de la salle, il y avait un tourne-disque. Je me levai et marchai vers le bout de la salle, le chat fut surpris et me suivis. Je ne savais pas comment ça marchait. Je me contentai de l'actionner, alors une musique se fit entendre. Du, Du, Du. Du violoncelle. J'aimais beaucoup. C'est alors que, les voyant s'élever, mes bras se mirent à danser, voluptueusement. Puis mon corps les rejoignit, et mon corps. Seule, je dansais et je crois que le chat me regardait toujours. Je dansais, c'était un peu brouillon et ridicule, mais j'étais seule.

J'étais idiote, je tournais en rond et me boucles me suivaient, je crois que je souriais et que mes joues étaient rouges, j'étais essoufflée. Mon sang battait et mon cœur coulait. Je crois que je venais de m'envoler, de m'évader, de m'échapper, j'étais un peu comme ce thé, quand je dansais, par ma chaleur je me m'évaporais. D'un certain côté, je n'étais plus la concierge, maintenant, je ne nettoyais plus la crasse des élèves ; j'étais reine, maintenant, j'étais reine de ce lieu que j'habitais, que je contrôlais par cette danse, par cette musique.

Mais comme un souffle que je retenais, je devais le laisser partir, alors je m'arrêtais, vite, comme surprise dans un moment d'extrême intimité, je rougissais d'autant plus. En effet, quelqu'un venait. Je me retournais, ne cherchant pas à voir qui venait d'entrer et je stoppais cette machine infernale dans des gestes brouillons que je ne maîtrisais pas.
Qui était là ?
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Jagang De Maldor
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Re: La Salle des Profs

Message par : Jagang De Maldor, Jeu 16 Jan 2014 - 10:47


Les jours se ressemblaient énormément. Une certaine routine s'était installé dans la vie du jeune professeur de défense contre les forces du mal. Il ne trainait plus dans les bars à boire jusqu'à plus soif. Il ne draguait plus à tout va comme ce fut le cas il n'y a si longtemps que ça. Les cours se déroulaient tranquillement, les élèves étaient studieux et apprenaient vite, ce qui fit plaisir à Jagang, mais il lui manquait quelque chose. Ce petit brin de folie qui vous permet de vous évader lorsque le train train quotidien prend le pas sur vos envies.


Après avoir donner un cours à une bande de jeunes sorciers prétentieux qui pensaient avoir tout vu, tout fait, Jagang avait besoin de prendre un bon café qui lui ferait iriser ses doigts de pieds. Pour cela quoi de mieux que de se rendre à la salle des professeur. Le café était immonde mais on pouvait le boire quand même. Il faudrait qu'il dise deux mots au concierge afin qu'il améliore le café à l'avenir.


En s'approchant de la salle des professeur, le jeune homme entendit une musique s'échapper de la salle. Il y avait une personne qui avait réussi à mettre en route le tourne disque. Jagang ouvrit la porte délicatement, et pénétra dans la salle. Il vit alors une jeune femme qui dansait seule au milieu de la pièce. Brusquement la jeune femme arrêta la musique et observa qui venait de pénétrer dans la pièce. Jagang lui applaudit et dit :


- Bravo pour cette démonstration de danse, mais n'est-il pas plus sympa de danser avec un partenaire. Je me présente Jagang De Maldor, professeur de défense contre les forces du mal. A qui ai-je l'honneur?


Il s'approcha de la cafetière à main, afin de se servir un café bien chaud. Il observa du coin de l'oeil la jeune femme.
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Re: La Salle des Profs

Message par : Victoire Grey, Sam 18 Jan 2014 - 17:53


Rapidement, je me faufilais de l'autre côté de la salle, traversant l'air, légère. ‘‘ Bravo pour cette démonstration de danse, mais n'est-il pas plus sympa de danser avec un partenaire. ’’ Mais joues s'enflammèrent de plus belle. Je m'assis. Je ne voyais plus mon chat. ‘‘ Je me présente Jagang De Maldor, professeur de défense contre les forces du mal. ’’ Je le regardais. Un homme dans la trentaine, je l'avais déjà vu, son nom, je le connaissais. Mais ce sont ses yeux qui me troublèrent, j'avais l'impression qu'ils me traversaient de part en part, de n'être qu'un mystère qu'il élucidait au premier coup. J'étais un peu la bête devant le savant. ‘‘ A qui ai-je l'honneur? ’’ Sa voix aussi me troublait, lourde, lente et pénétrante, je vibrais en même temps qu'elle et son écho s'écrasait sur ma petite tête embrouillée. Boum, Boum, Boum. Où était-ce mon cœur que j'entendais ? Qui fracassait mes côtes, qui jouait d'elles comme un tambour.

Il ne connaissait pas mon nom, j'en avais l'habitude. ‘‘ Victoire Grey. ’’ Je fus surprise par ma voix qui défaillait en même temps que je chancelais sur ma chaise. Je repris dans des gestes désordonnés mon journal. ‘‘ La concierge. ’’ C'était ce que j'étais, en effet, la concierge, je passais derrière tout le monde et on ne connaissait pas mon nom. Ça ne me dérangeait pas, à force on finit par s'y habituer et c'est quand on s'y habitue que nous même on ne sait plus comment on s'appelle. ‘‘ Je savais déjà qui vous êtes. ’’ J'avais dit ça simplement pour lui montrer ce que moi je savais, une forme d'insolence stupide.

De Maldor se servait du café, moi, j'étais plongée dans mon journal, obnubilée par la quatrième page qui retraçait le cheminement du Directeur de la Justice Magique, fraîchement nommé. Je n'en avais rien à foutre, mais je préférais ça qu'affronter son regard, à l'autre. Je sentis une présence se frotter à ma jambe. Je respirais un peu, reprenant mon air désuet. ‘‘ A mon humble avis, la danse est d'autant plus belle lorsqu'elle s’exécute seule. ’’

Je le regardais.
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Re: La Salle des Profs

Message par : Jagang De Maldor, Lun 20 Jan 2014 - 9:56


La jeune femme semblait timide, mais également froide et distante. Un vrai mystère pour le jeune homme. Lorsqu'elle parlait, elle ne s'exprimait pas énormément comme pouvait le faire la plupart des gens lorsqu'ils sont en confiance avec l'autre. Jagang l'écouta se présenter, Victoire Grey, la concierge de Poudlard. Il en avait entendu parlé mais il n'avait jamais eu l'occasion de faire sa connaissance.

Lorsque son café fut prêt dans son mug, Jagang remarqua qu'elle l'observait. Elle attendait une réponse du professeur sur sa dernière remarque. Il s'assit en face de la jeune femme et répondit :


- Certes, la beauté peut se trouver sous différentes formes. C'est vrai que de te voir danser seule était très agréable à regarder, mais je persiste en affirmant que de t'avoir dans mes bras aurait été encore plus agréable.

Il but un gorgée de son café, tout en l'observant au dessus du rebord de son mug. La jeune femme était agréable à regarder, mais il y avait un petit quelque chose qui faisait froid dans le dos quand elle soutenait votre regard. Jagang n'arrivait pas à déterminer ce que ça pouvait être. Il aimerait mieux la connaître pour enfin percer sa carapace.
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Re: La Salle des Profs

Message par : Victoire Grey, Lun 20 Jan 2014 - 22:22


J'entrouvris mes lèvres grasses, non pas pour parler mais pour respirer, j'étais essoufflée, sûrement, mais il y avait cette odeur étrange et indistincte dans l'air qui me laissait dans la gorge un goût âpre. Peut-être que cette odeur venait de moi ? Ou du café ? Ou de l'Homme ? Cet homme plein d'envies qui me répugnaient ne me lâchait pas du regard, de son regard intriguant, passionnant, attirant. ‘‘ Certes, la beauté peut se trouver sous différentes formes. ’’ Nous étions d'accords, enfin, je crois. La beauté, je ne la voyais pas vraiment, ou alors cachée sous un rideau sombre qui me laissait l'entendre, cette beauté, entendre ces louanges, qui me laissait la sentir cette beauté, une odeur qui me rendait avide, avide de tout, mais je ne pouvais que l'entrevoir. Tout perd de sa couleur, de sa superbe, sous ce rideau, sous cet halo ténébreux ; ou alors étais-ce moi qui ne voyais pas bien ?

Je ne répondis, cependant, rien. Je soupirais, cela pouvait être pris comme un accord, entre nous, entre nos avis. Je ne le lâchais pas des yeux.

‘‘ C'est vrai que de te voir danser seule était très agréable à regarder, mais je persiste en affirmant que de t'avoir dans mes bras aurait été encore plus agréable. ’’ Il buvait. Je déposais mon journal sur la table, le papier se froissa terriblement et se fut comme un coup de tonnerre, mon cœur ne battait plus. Mon poing tomba sur la table, les caresses de mon chat e firent plus insistantes. Et mes yeux, mes yeux pourfendaient son misérable corps, de part en part, je voyais à travers lui. ‘‘ J'te préviens tout de suite, tu oses répéter une autre remarque de ce genre... ’’ Je laissais ma phrase en suspend. Ma voix, elle était plus aiguë qu'à l'accoutumée. Un cri, un cri sans colère. ‘‘ J'ai un copain. ’’

Puis je me détendis et repris mon journal. Que le silence règne.
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Re: La Salle des Profs

Message par : Jagang De Maldor, Mer 22 Jan 2014 - 9:45


Lorsque Jagang finit sa phrase, il vit tout de suite, qu'il avait touché un point sensible. Le journal, qu'elle tenait, se froissa légèrement quand elle le posa violemment sur la table. Le poing qui s'abattit sur la table en suivant, aurait pu faire sursauter le professeur, mais il savait repérer les moments qui pouvaient se trouver délicat. Elle le menaça si il continuait. Puis elle ajouta qu'elle avait un copain. Jagang sourit dans son mug avant de répondre :

- Tu sais tu pourrais en avoir vingt cinq de copain, que c'est pas ça qui m'intéresse. Je ne suis pas jaloux de toute façon. Mais dis moi, j'aurai aimé connaître la suite de ta phrase. J'aimerai bien savoir ce que tu me ferai si je continue sur ce chemin.


Il n'était pas fou, mais il voulait savoir jusqu'où elle serait prêt à aller pour ses idées. La jeune femme lui plaisait de plus en plus. Elle semblait timide, mais elle avait aussi du tempérament. Peut être qu'ils pourraient arriver à s'entendre si leur opinion allait dans le même sens.

Jagang but une nouvelle fois de son café, tout en observant la jeune femme. Il attendit tranquillement qu'elle réponde. Quoi qu'elle réponde, il n'avait pas peur, il aimait les défis, surtout les plus ardus, c'est ce qui donnait du piment à la vie.

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Re: La Salle des Profs

Message par : Victoire Grey, Mer 19 Fév 2014 - 21:51


Qu’il avait l’air idiot à me regarder comme ça, le visage baveux, le visage rougeaud. Il avait cet air effrayant qu’ont les petits pervers dégueulasses qui traînent dans les villes. Celui-là je l’aurais cassé avant qu’il ne me touche, c’était comme un vieux chêne pourri qui fort de sa hauteur oubli qu’à l’intérieur il est rongé de termites.

‘‘ Tu sais tu pourrais en avoir vingt cinq de copain, que c'est pas ça qui m'intéresse. Je ne suis pas jaloux de toute façon. ’’

Il continuait à me parler et mon visage devenait de plus en plus gris, gris de tristesse et transpirant du dégueulasse comme je l’appelle, à savoir la sueur affreuse du dégoût.

‘‘ Mais dis moi, j'aurai aimé connaître la suite de ta phrase. J'aimerai bien savoir ce que tu me ferai si je continue sur ce chemin. ’’

Et ça me faisait lentement sourire, son arrogance stupide et sa curiosité aveugle. Oui, sourire, j’étirais mes grasses lèvres rouges et pâteuses et ma langue incolore glissais sur mes dents nacrées.

‘‘ Une autre remarque de ce genre et je te saute à la gorge, tu seras surpris, peut-être satisfait, voir même excité. Lentement, ma langue descendra tout au long de ton torse et au moment où tu auras si chaud que tu souhaiteras te déshabiller, que tu t’allongeras sur cette grande table je t’écraserai avec mes talons, sensuellement. Tu me sentiras si fort qu’au moment où tes côtes cèderont sous mon poids tu me remercieras. ’’

Je me mis à rire alors comme une folle et mes cheveux tombaient en arrière. Je lâchai un :

‘‘ P’tit c*n ! ’’


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Re: La Salle des Profs

Message par : Jagang De Maldor, Ven 21 Fév 2014 - 13:42


Jagang attendait tranquillement la réponse de la demoiselle et quand celle ci fusa, Jagang n'en fut pas surpris. Il avait senti que derrière cette façade, il y avait quelques choses qui pouvait être très intéressant, et il ne s'était pas trompé. Il sourit devant la remarque de Victoire et ajouta :


- Ne crois pas que ça me plaise tu te veuille tenter de me briser les cotes, mais j'aurai quelque chose à te proposer qui pourrait t'intéresser. J'aimerai si tu le veux que tu rencontre un de mes amis, il pourrait avoir l'opportunité de d'ouvrir un nouveau chemin pour toi.


Sur ces paroles, il se leva prit sa tasse et commença à prendre la direction de la sortie. Il se retourna tout en posant sa main sur la clenche de la porte et ajouta :


- Je te laisse méditer à mes paroles, mais tu as un grand avenir au sein d'un groupe de sorcier. Si tu acceptes ma proposition, tu sais où me trouver, et je t’emmènerai voir les personnes adéquates. Sur ce, bonne journée.


Et il sortit sans attendre de réponse de la part de la jeune femme. Il prit la direction de ses appartements.
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[Salle des Profs] Café entre Collègues

Message par : Valentina Boccini, Ven 4 Juil 2014 - 20:23


Pv William West  king 


Tout en chassant d'un geste rapide de sa baguette le corbeau argenté qui s'en échappait, Valentina signalait la fin du cours en listant les devoirs que les étudiants auraient à faire pour le prochain cours. C'était le tout début de la nouvelle année scolaire, et après deux mois d'inactivité cérébrale, il allait bien falloir remettre ces adolescents engourdis par le Quidditch au travail. Et du travail; les septièmes années allaient en avoir. La dernière promotion ayant été tout à fait brillante, la jeune professeure attendait tout autant de sérieux et de motivation pour cette génération-là. Les élèves étaient tous prometteurs, particulièrement les jeunes filles. Tina avait retenu le nom de deux d'entre elles, et elle comptait les surveiller de près. C'était presque un rituel. A chaque année, son lot de favoris. La blonde se rappelait d'une année où ses deux chouchous avaient été des Serpentards. Kyara Blanchet et William West, qui, achevant leurs études avec un Optimal, rentraient cette année dans le corps professoral de Poudlard. La jeune fille en tant que professeur de Soin aux Créatures Magiques, et l'homme enseignait désormais les potions.

William West. Le simple fait d'évoquer ce nom provoqua chez Tina un sourire rêveur, des frissons et des souvenirs qui parfois auraient dut être censurés. Car en plus d'avoir été son élève, Will fût et est encore à ce jour son amant. Un amant dont elle est éperdument amoureuse, sentiment d'ailleurs réciproque. Et malgré cela, ils leur étaient proprement impossible de se stabiliser, d'officialiser leur relation pour la simple et bonne raison que cela aurait pu faire virer Valentina. Une professeure entretenant plus que régulièrement des relations sexuelles avec un étudiant aurait été très mal vu par la directrice, et même pour le serpent, cela aurait été néfaste. Ils s'étaient donc contentés de visites nocturnes. Puis avec les vacances, l'éloignement. Deux mois à n'échanger que quelques lettres. Quand Will se rendait en France au près de sa mère, Tina partait en vacances avec April, à New York, et allait voir son oncle et son frère restés en Italie, dans la ville de Florence.

Mais enfin, en ce début d'année, ils allaient pouvoir se voir. Dans une missive que Schiavo s'était chargé d'envoyer, la belle avait demandé à Will de la rejoindre dans la Salle des Professeurs. Ils ne s'étaient pas encore revus, et la jeune blonde n'en pouvait plus. Elle ne pourrait plus jamais supporter un tel éloignement. Les bras du West, son odeur, ses lèvres et son corps entier, tout, tout lui manquait. Il était sa drogue, sa dose quotidienne dont elle avait été éloignée pendant trop de temps. La journée était donc passée à un rythme terriblement lent, les minutes s'étirant autant que les heures. Pendant le repas du midi, elle n'avait pas pu se rendre dans la Grande Salle: trop occupée à préparer son programme de l'année, à planifier divers activités et aussi la livraison d'une gigantesque armoire.. contenant un Épouvantard. L'après-midi avait été occupé par ses cours avec les cinquième année, lorsqu'elle leur avait apprit la création des Patronus. Très peu avait réussi, et elle devrait y revenir fréquemment dans les jours suivant. C'est donc en pensant encore au corbeau qu'elle produisait, le même que William d'ailleurs, que Tina se rendit sur le lieu de rendez-vous.

Elle était seule dans la Salle des Professeurs, encore désertée. Avec un soupir d'aise, Tina retira ses talons. C'est donc pieds-nus, en jupe courte noire et en petite chemisette blanche qu'elle déambula dans la pièce pour s'installer sur l'un des confortables fauteuils du fond. Elle replia ses jambes sous elle-même et dans un claquement de doigts, appela son elfe.

Che cosa può fare Schiavo per la Padrona?


Comme à chaque fois ou presque que l'esclave s'adressait à sa maîtresse, il s'était exprimé en italien, langue maternelle de la belle. Quand il parlait l'anglais, Schiavo était pourvu d'un accent affreux que Valentina trouvait déprimant: elle même faisait tous les efforts du monde pour que ses origines ne s'entendent pas. D'ailleurs, cela ne se percevait que lorsqu'elle ne pouvait plus se maîtriser, et William était l'un des seuls à l'avoir entendu...

Caffè. Rapidamente

Toutes ses pensées se tournèrent ensuite vers Will... Sa stature imposante, ses muscles fins, dessinés à force de match de Quidditch, son sourire charmeur, ses yeux si verts, ses cheveux éternellement décoiffés, sa voix envoûtante, ses étreintes à la fois douce et passionnées; ses lèvres habiles et avides, ses mains se saisissant de ses hanches... Autant de petits détails qu'elle ne parvenait pas à oublier, jamais. Jouant avec une mèche de ses cheveux blonds, Valentina entendit enfin le CRAC! signalant le retour de l'elfe de maison, portant sur un plateau une tasse de café fumant. L'attrapant d'un geste, Tina chassa la créature d'un mouvement de la tête désintéressé. Elle avait maintenant 24 ans, mais ses habitudes ne changeaient pas. A quoi bon? Ce n'était qu'un animal, un esclave vêtu de lambeaux de draps, aux yeux globuleux et aux oreilles de chauve-souris! Elle n'allait tout de même pas le remercier. Avec un sourire mélancolique, la belle se rappela la fois où elle avait écrasé Schiavo contre le mur, après qu'il eut tenté d’assommer Will à coups de canapé...

Tina sorti de son sac à main un livre, bien décidée à l'achever. Elle l'avait commencé avant les grandes vacances, mais avec toutes ces histoires de famille, ses vacances avec April, elle n'avait pas put le terminer. Regardant la couverture usagée, la jolie blonde caressa les lettres en relief sur le cuir.. Impero. L'ouvrage entier était consacré à ce sort qu'elle trouvait particulièrement intéressant. Elle le maîtrisait, certes, mais il comportait tant de subtilités q'un tel pavé ne pouvait pas suffire. Dos au mur, plongée dans sa lecture, Tina n'entendit pas la porte de la salle s'ouvrir.
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William West
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Re: La Salle des Profs

Message par : William West, Ven 4 Juil 2014 - 22:24


Ce sentiment était étrange, les vacances lui avaient sembler à la fois trop courte et trop longue. William avait passé le plus clair de son temps en France, chez sa mère, rendant par moment visite à ses grand-parents maternelle, profitant de l'occasion pour visiter les Pyrénées, loin de tout. Il avait besoin de recul. Besoin de s'éloigner de tout pendant un temps. Toutefois incapable de se poser, le jeune homme voyagea, beaucoup, Egypte et tombeau antique, Grèce et temple consacrés aux dieux, tant de lieux remplis d'histoire. Mais toujours il revenait auprès de sa famille. Sa sœur faisait tout pour maintenir son moral au beau fixe, essayant même de réveiller sa protectivité maladive en évoquant divers garçon lui courant après, sans réel succès. Son cousin lui rendit visite durant quelques semaines, tâchant de le divertir à l'aide de quelques parties de Quidditch ou duel endiablé, que cela soit à la baguette ou au corps à corps. Gabriel avait fini par apprendre la relation de son cousin avec son ancienne prof de Défense Contre les Forces du Mal, bien que surprit de voir Will reconnaître aimer quelqu'un, le rouge et or se réjouit pour le serpent, déclarant qu'il y avait finalement un peu d'humanité en lui.

*Un peu d'humanité... Peut-être bien.*

Pourtant la première personne à le découvrir ne fut pas son cousin, mais bel et bien sa mère, quelques jours seulement après qu'il l'eut rejoins en France, ses ASPICs en poche. Alexandra l'avait deviné sans la moindre difficulté, semblant connaître son fils à un point presque déroutant. La française avait immédiatement saisit son trouble, comprenant chacune des choses qui perturbait le jeune homme, saisissant sa main au moment précis où celle-ci se mettait à trembler lorsque ses pensées s'assombrissaient. Sa voix avait toujours été une source de réconfort, et aussi efficace qu'elle fut, cela ne suffisait pas. Les cauchemars étaient régulier, plus le temps passait et moins le Serpentard ne parvenait à s'appaîser.


"Elle te manque, voilà ce qui se passe William. Tu as besoin d'elle..."

Alexandra West, ou plutôt Mercier dorénavant, avait entièrement raison. Une seule personne pouvait l'aider à finalement se sentir mieux.
Valentina.

C'est ainsi que le jeune homme se mit à écrire à Renata Harshing, postulant au poste vacant de professeur de potion sans grand conviction. Sa dernière année à Poudlard avait été tumultueuse, nul doute que le Serpentard n'avait pas laissé que des bons souvenirs derrière lui. Pourtant la réponse lui parvint quelques jours seulement avant la rentrée, annonçant qu'il était finalement engagé mais devrait se tenir à carreaux. Son cœur avait bondit de joie, il reverrait finalement Valentina chaque jour de l'année et non pas une fois de temps à autres.


~~~~~~

Traverser de nouveau ce hall était étrange, de nombreux souvenirs remontant à la surfaces. Revenir en ce lieu en tant que professeur était étrange. La découverte de son appartement fut une surprise, celui-ci étant tellement différent de celui de Valentina. L'ancien propriétaire l'avait laissé dans un état que le serpent jugea déplorable, il devrait arranger ça. Toutefois des choses plus urgente l'attendait. Schiavo était venu le voir dès son arrivé, lui apportant un message de Valentina, celle-ci désirait le voir au plus vite, dans la salle des professeurs.

La journée passa lentement, le professeur préparant quelques potions qui lui servirait pour son premier cours, prévu le lendemain. Une fois que l'heure du rendez vous fut enfin arrivé, le serpent se sentit pousser des ailes et se dirigea d'un pas rapide vers la salle. La porte s'ouvrit en silence et son coeur s'arrêta durant un instant lorsqu'il découvrit Valentina assise un peu plus loin, plonger dans un livre visiblement passionnant. Refermant la porte, le serpent informula un #Collaporta et avança vers l'italienne à pas feutré, ne souhaitant surtout pas la déranger dans sa lecture. Une fois arrivé à sa hauteur, le jeune homme saisit le haut du livre et le tira vers le haut pour lire le titre.


"L'Imperium ? Intéressant, le sujet de votre proch..."

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase. A peine William avait-il prononcé le premier mot que Valentina s'était levé, se jetant à son cou pour l'embrasser, le faisant taire aussitôt. Les bras du professeur se serrèrent autours de la jeune femme, l'un autour de sa taille, l'autre dans son dos, la main remontant jusque sa nuque. Tant d'attente et de fougue résidait dans ce baiser, aucun mot ne semblait nécessaire. De nombreuses minutes passèrent avant que le contact de soit rompu, le serpent plongea son regard d'émeraude dans celui de la jolie blonde, un sourire aux lèvres.

"Tu m'as manqué."
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Re: La Salle des Profs

Message par : Valentina Boccini, Ven 4 Juil 2014 - 23:42


William a mon libre arbitre tout le long de ce RP, y compris pour le post précédent.

Plongée dans sa lecture, Valentina ne se rendit compte qu'elle n'était plus seule que lorsqu'une voix la tira de sa rêverie. A peine les premières intonations prononcés, elle sut. Toutes les célules de son corps se mirent en mouvement, et son cœur s'emballa. L'étrange sentiment de vide au creux de son ventre s'envola, lui laissant la douce sensation des papillons de l'amour. Elle était entière, car sa moitié, l'homme qu'elle aimait, ne se trouvait qu'à quelques centimètres. A cette simple pensée, son visage se fendit du plus sincère des sourires et ses yeux brillèrent de joie. Deux mois. Deux mois d'une torture permanente. Ne plus le voire, l'entendre le toucher. Deux mois sans savoir quand ni comment ils allaient se revoir. Dormir seule. Ne plus se réveiller dans les bras de cet homme qui était plus important pour elle que tout ce qui existait en ce monde. Pour William, Valentina serait capable de sacrifier le monde.

"L'Imperium ? Intéressant, le sujet de votre proch..."

Elle voulait le laisser parler, mais elle en était incapable. Elle avait trop besoin de le voir, de le sentir contre elle, de le regarder. Lançant son livre qui s'écrasa avec un bruit sourd sur le fauteuil d'en face, elle se leva pour se jeter dans ses bras. La pression des lèvres du Serpentard sur les siennes fût une délivrance. Car ils étaient ensemble, réunis. Dans cette pièce, enfermés, ils pouvaient s'aimer comme jamais. Ce baiser la rendait heureuse, il la rendait heureuse. Quand avec une tendresse passionnée il referma ses bras autour de son corps mince, elle comprit que lui non plus ne pouvait plus tenir. La main du jeune homme vint saisir sa nuque, la plaquant un peu plus contre lui. Elle laissa sa main sur son torse musclé, l'autre sur son épaule, se hissant sur la pointe des pieds car sans talons, elle était plus petite que lui d'une grosse quinzaine de centimètres. Leurs lèvres attaquèrent un ballet passionné, leur langue se retrouvant avec ferveur. Elle l'aimait. Elle l'aimait tellement, d'un amour infiniment plus puissant que tout ce qu'elle avait cru possible. Rien au monde ne comptait plus. Elle voulait vivre sa vie avec lui, ne plus se cacher.

Elle savait que tout ce qu'elle ressentait, il le vivait aussi. Elle voulait le lui dire, lui dire qu'elle était folle de lui, que sa présence était plus importante que celle de l'air, que son simple contact lui faisait perdre la tête. Mais devant le risque de tomber dans la mièvrerie, de rompre l'étreinte amoureuse de leur bouche, elle se tue, se contentant de l'embrasser encore, jusqu'à ce qu'à bout de souffle, il rompe leur baiser. Elle le dévorait des yeux. Il était si beau, peut être plus encore qu'avant qu'ils ne se quittent. Ils se fixaient, les yeux débordant de tendresse et de désir, liés par ce bonheur d'enfin se retrouver. Tout sourire, il lui déclara doucement:

"Tu m'as manqué."

Elle hocha doucement la tête. Elle en voulait encore, elle en voulait plus. Retournant chercher les lèvres de son compagnon, Valentina ne cessait de se remémorer ses mots tendres. "Tu m'as manqué." Elle s'accrocha un peu plus à lui, l'embrassant avec une passion peu commune, plus complices que jamais. Elle avait affreusement envie de lui, que ce soit physiquement ou moralement. Elle voulait lui parler des heures, faire l'amour avec lui des heures. Elle voulait se donner à lui, s'épuiser entre ses bras. Elle mit de nouveau fin à leurs embrassades, nichant son visage rayonnant dans le cou de cet homme si parfait.

Comment décrire ce qu'elle ressentait vraiment? Comment, en quelques mots, pouvait-elle lui dire à quel point elle l'aimait, à quel point il était tout ce qu'elle voulait? Il y parvenait si bien, en quelques mots simples. Elle lui avait manqué; ils s'étaient manqués. Parce que vivre l'un sans l'autre était aujourd'hui impossible. Ils étaient tellement heureux ensemble, tellement mieux. Tina ferma les yeux, s'imaginant tout à fait seule avec lui, enlacés dans un lit, à entendre le doux chuintement des vagues s'écrasant contre le sable. Elle rêvait d'instants d'intimité. Une intimité qu'ici ils ne pouvaient pas avoir vraiment. Pourtant, ils étaient ensemble, et si William n'avait pas eu ce poste, ils auraient été séparé. Mais aujourd'hui, elle s'en rendait compte, elle n'aurait pas tenu dix jours de plus. Dans un chuchotement, elle vint lui susurrer à l'oreille;

-Je ne parviens plus à vivre sans toi, William. Je veux.. non. Je te veux.

Se dégageant doucement des bras de son amour, Tina s'éloigna très brièvement, de quelques pas seulement en direction de son sac. Pourtant, ce simple espace entre eux lui sembla trop grand, et elle se dépêcha de récupérer dans ses affaires ce qu'elle avait à lui offrir. Pour elle, cet objet était extrêmement précieux. Il avait appartenu à son grand frère, Georgio, avant qu'il ne meurt pas la faute de la belle. Mais quand, en Italie, elle lui avait parlé de William, il le lui avait légué. Elle avait comprit que son frère approuvait leur histoire, et c'est donc sans la moindre hésitation que la blonde cacha dans une main le présent, et attrapa celle de Will de l'autre. Elle l’entraîna dans le fauteuil, où, le faisant asseoir, elle prit place sur ses genoux. Attrapant ensuite le poignet du jeune homme, elle y accrocha la gourmette de Georgio. Toute neuve, elle était en argent, de maillons de tailles moyennes accrochés aux extrémités d'une plaque. On pouvait lire, en toutes petites lettres cursive les mots suivant: la luce nelle tenebre. La belle frotta amoureusement son nez contre celui de William avant de lui expliquer:

-Tu te rappelles quand tu m'avais offert ce badge? Et bien c'est à mon tour de te faire un présent. La luce nelle tenebre. La lumière dans les ténèbres. Parce que c'est ce que tu es pour moi. C'est grâce à toi, c'est pour toi que j'ai survécu, cette nuit là. Comme ça, tu te souviendras toujours que je suis là..

Appuyant ses dires d'un geste, Valentina posa sa main sur le coeur de l'homme dont elle était tombée éperdument amoureuse. Elle se lova ensuite dans ses bras, terriblement en paix avec elle même. Ils étaient là, blottis l'un contre l'autre, seuls. Elle revivait pas cette simple présence, par le souffle régulier du jeune homme, par son odeur qui lui faisait perdre la tête aussi bien que l'éclat suintant de désir de ses prunelles d'émeraude. Avec passion, elle embrassa le cou du West, passant sur lui, à califourchon. Tout en elle se réveillait, car cela faisait deux mois qu'elle n'avait plus fait cela, se réservant exclusivement à lui. Embrassant amoureusement son cou, encore quelques instants, elle alla jusqu'à mordiller son oreille, aussi impatiente que ravie.
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Re: La Salle des Profs

Message par : William West, Dim 6 Juil 2014 - 12:51


Pour la première fois depuis une éternité, William se sentait bien. La simple présence de Valentina dans ses bras l’apaisait, lui rendant cette sérénité qu'il avait perdu. Plus rien n'avait d'importance maintenant qu'elle était là, avec lui. Le sond baiser qui venait de les réunir finit par s'arrêter, la jeune femme nichant son visage contre le cou du serpent qui resserra ses bras avec tendresse. Il pouvait sentir son propre cœur batte contre la main de l'italienne tandis qu'une vague sensation de chaleur commençait à irradier chaque parcelles de son corps.

-Je ne parviens plus à vivre sans toi, William. Je veux.. non. Je te veux.

Les mots de Valentina semblait faire écho aux pensée du jeune professeur qui la regarda s'éloigner l'espace d'un instant pour fouiller dans son sac. Moins d'une seconde plus tard la jeune femme lui saisissait la main, l'entraînant sur le fauteuil où elle-même était installé quelques minutes auparavant, s'asseyant sur ses genoux. La jolie blonde lui saisit le poignet et y accrocha quelque chose, une gourmette devina le jeune homme en sentant les maillons d'argent contre sa peau. Une petite plaque portait une inscription qu'il n'eut pas le temps de déchiffrer.

-Tu te rappelles quand tu m'avais offert ce badge? Et bien c'est à mon tour de te faire un présent. La luce nelle tenebre. La lumière dans les ténèbres. Parce que c'est ce que tu es pour moi. C'est grâce à toi, c'est pour toi que j'ai survécu, cette nuit là. Comme ça, tu te souviendras toujours que je suis là...

"Je... Merci."

Ce fut le seul mot qu'il parvint à articuler, songeant aux parole de la jeune femme. La lumière dans les ténèbres. Était-il vraiment digne d'un tel présent ? Il n'en était pas certain, comment donc pouvait-il amener la lumière à qui que se soit ? Mais Valentina coupa court à ses réflexions, réveillant chacun de ses sens par ses baisers brûlant de désir. Lui-même avait désormais l'impression de brûler de l'intérieur, chaque parcelle de son corps hurlant son envie de la jeune femme. Il la retrouvait enfin et ne pouvait patienter plus longuement. Sa bouche trouva le cou de l'italienne, traçant un chemin de feu en descendant lentement. Ses mains s'évertuait à détacher au plus vite chaque bouton de son chemisier, ouvrant la voie à ses lèvres. Sa propre chemise ne fit pas long feu, Tina étant aussi pressée qu'il pouvait l'être. Une main s'aventura dans le dos de la jolie blonde, s'évertuant à se débarrasser d'une autre pièce de vêtement un peu encombrante et seulement quelques instants plus tard, les deux amants se retrouvaient à demi-nue l'un contre l'autre, leur lèvres scellées en un baiser ardent, rempli d'une passion impossible à dompter.

Le lieu dans lequel ils se trouvaient n'avait plus la moindre importance à leurs yeux, seule la présence de l'autre comptait. Will put sentir les mains de Tina s'afférer sur sa ceinture tandis qu'il lui mordillait légèrement la lèvre, l'observant avec un léger sourire. Passant ses deux bras dans son dos, il resserra son étreinte et se redressa, emmenant la jeune femme quelques mètres plus loin seulement, l'asseyant sur la table servant normalement aux réunion. Elle aurait ce soir une tout autre utilité. Les mains du jeune homme glissèrent sous la jupe de sa bien-aimée, retirant avec douceur le sous-vêtement qui finit au sol quelques secondes plus tard, elle n'en avait plus besoin. Valentina avait d'ailleurs finit par déboucler sa ceinture et lui baisser son jean qu'il chassa d'un coup de pied dans le vide. Les iris d'émeraudes croisèrent celles -translucide- de Valentina et, avant que les lèvres ne se posent une fois de plus sur le corps de la jeune femme, quelques mots s'échappèrent avec un nouveau sourire.


"Je t'aime."
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Re: La Salle des Profs

Message par : Valentina Boccini, Dim 6 Juil 2014 - 15:53


Libre arbitre de Will accordé

"Je... Merci."

Mais Valentina ne l'entendait pratiquement plus. Elle se contenta de sourire entre deux caresses, sa proximité avec William réveillant en elle un désir brûlant. Elle le voulait, comme jamais encore. Elle était sur lui, mais cela ne suffisait absolument pas. En elle, un feu s'animait  que seul son compagnon pouvait éteindre. La bouche de l'ancien Serpentard vint embrasser le cou de la belle, glissant peu à peu sur sa poitrine qu'il dénudait. Ne pouvant retenir un gémissement impatient, elle détacha chacun des boutons de la chemise du nouveau professeur avec une habilité propre à l'expérience. Elle attrapa ensuite le vêtement qu'elle lança loin derrière eux, dans un ailleurs qui n'existait plus. Caressant doucement le torse du garçon tandis qu'il passait une main dans son dos, faisant rapidement voler son soutien gorge qui devait rejoindre la chemise et le chemisier. Elle se pressa contre lui, avide de sentir sa force contre elle. Ne pouvant plus tenir, elle l'embrasse une fois encore, plus langoureusement. Leur langue jouaient, et tandis qu'il la soulevait du fauteuil pour l'emmener autre part, elle ne pensait qu'à une chose: la chance qu'elle avait d'avoir conquit le cœur de cet homme parfait.

Il la déposa en douceur sur la table. Ce soir, ni tasses de café ni dossiers barbant, simplement deux corps unis par un amour indescriptible. Tandis que la jeune femme s'affairait sur la ceinture de William, système bien trop complexe pour son esprit en arrête, animé seulement par le désir surpuissant de son corps, le professeur de potions glissait ses mains sous sa jupe, déclenchant un nouveau soupir d'impatience. Lentement, il fit glisser le dernier sous-vêtement de la jeune femme tandis qu'elle-même se débarrassait enfin du jean qu'il se hâta d'éloigner. Leurs yeux se croisèrent, reflètant la même envie du corps de l'autre. Elle avait besoin de lui, elle ne pouvait plus lutter. Il fallait qu'il vienne. Tout en la regardant, il déclara des mots qui l'enchantèrent:

"Je t'aime."

Elle frissonnait derechef, tandis que les lèvres du jeune homme se posaient encore une fois sur son corps, tandis qu'elle se laissait caresser, toucher, effleurer et embrasser par l'homme qu'elle aimait plus que tout. De longues minutes passèrent ainsi, tandis que ne pouvant plus tenir, la belle se ressaisit. Posant ses mains derrière elle, elle se recula sur la table, suppliant du regard Will de la rejoindre. Après avoir susurré un "viens..." au sous-entendu aussi limpide que ses intentions, Tina le regarda la rejoindre, la dominant de par sa position. Et dire que cela plaisait à la belle était un euphémisme. Leurs lèvres se trouvèrent à nouveau. La belle se hissait d'une main, sa poitrine nue pressée contre le torse brûlant de son désormais collègue. L'autre main entourant sa nuque, elle en voulait encore plus, impatiente. Mais le jeune homme était encore vêtu d'un boxer, et ça, elle en faisait son affaire.

-Je t'aime aussi, Will. Et je t'appartiendrais aussi longtemps que tu voudras de moi...

La main de Valentina glissa jusqu'au bas de l'anatomie de Will, prenant le temps de s'attarder sur le dernier bout de tissu restant. Elle pouvait sentir qu'il la désirait, et cela ranima encore un peu plus son désir. Elle lui ôta bien vite ce dernier sous vêtement restant.  Ils étaient collés l'un à l'autre, elle pouvait le sentir contre elle, mais cela ne suffisait pas. Plus, toujours plus. Elle reposa sa tête sur la table, l'attirant vers elle. La jambe de la belle vint caresser le creux du dos de Will tandis qu'elle chuchotais une fois encore un très explicite:

-Viens...
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