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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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[Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs
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Hugh Dey
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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Hugh Dey, Mar 28 Mar 2017, 08:50


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Next mission. Une infiltration simple mais très efficace jusque dans la salle des profs. Pour qu’ils remarquent qu’on était partout. Qu’on pouvait agir partout à la fois. Que même Poudlard n’était plus sûr. J’adorais l’idée.

Et puis, le fait de me dire que je n’y allais jamais aussi, tout simplement parce que je n’étais pas professeur, c’était jouissif. Avec les deux endroits visités, une petite heure était passée. Il était temps que je me dépêche. Pas besoin de faire trop de sortilèges ou de dépenser trop d’énergie pour cette pièce. Il fallait faire à l’efficacité. Après tout, j’avais l’apparence de Sergeï Kholov, je devais être efficace.

Alors dans la salle des professeurs, j’analysais rapidement ce que je pouvais utiliser. La réponse était simple. La penderie. Sombre et froide, très rarement utilisée. Je ne risquais pas de blesser grand monde car une fois encore, l’objectif n’était pas celui-ci. Même si les sortilèges utilisés pouvaient être dangereux. Non, l’objectif était de faire passer le message.

Alors, je visais l’intérieur de la penderie et me concentrais sur un Bombarda Condicionalis. Encore un. Cela prenait du temps et de l’énergie. Merci Felix. J’avais suffisamment de chance pour qu’aucun professeur ne débarque alors que je réalisais cet acte magique que personne n’aurait compris. Surtout pas venant de la part du directeur.

Cela prit facilement dix minutes. Encore dix minutes. Mais Felix m’assurait que le sortilège avait été bien réalisé. L’adrénaline coulait dans mes veines, l’assurance aussi. Et je prenais deux petites minutes pour fourrer les petits papiers à l’intérieur de la penderie. Lorsque l’heure serait venue, lorsque la condition serait remplie, et aujourd’hui même, cette penderie exploserait. Et elle révélerait le message que nous avions à faire passer au monde entier.

« Il y a une limite à toute chose, et il faut toujours la dépasser. »
*

A présent que tout ceci était fait, je devais me dépêcher, et filer vers la mission suivante

* Georges Guynemer

[RP Unique. Les sortilèges décrits ne se déclencheront qu’au signal. Vous verrez bien quand il apparaîtra.]
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Kohane Werner
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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Kohane Werner, Ven 07 Avr 2017, 19:22





Tumulte et bruit.
Alerte dans le cerveau.
Les pas s'emballent.
Y'a un truc qui déconne, là. Un truc qui va pas.
Pourquoi cette agitation ?
J'sais pas.

Les sens aguerris non du chasseur mais de la proie, éternelle proie.
Les sens qui incitent immédiatement à ne pas rester sur le terrain.
Fuir, tant qu'il en est temps.
Mes pas m'ont portée -à déambuler dans les couloirs sans but, sauter les cours à volonté, j'étais plus disposée à m'échapper que si j'avais été coincée dans une salle de cours.
Mes pas m'ont portée à tout vitesse,
encore un peu d'énergie, énergie du désespoir, pour courir.
Trouver un refuge
-première pièce vide à portée de main.

Hop, hop, s'y introduire sans bruit.
Personne, pas une arme pointée sur moi pour m'agresser.
Se laisser tomber contre le mur, pièce plongée dans le noir.
Personne.
Se laisser tomber, recroquevillée, sans rien dire.
Vouloir attendre, seulement ça. Attendre que passe l'orage, enfin. Sans rien comprendre. Sans même vouloir comprendre.
Qu'importe ce qu'il se passe ? J'veux juste rester en dehors de ça.

Et soudain, l'explosion, forte, fait vriller les tympans.
Explosion, puissante, arrache les sens et fait tressauter le coeur.
Explosion de l'armoire, bouts de ferrailles qui s'échappent.
Mes sens se perdent, me perdent dans la spirale du néant.
Juste les déflagrations qui m'atteignent, me blessent, coupent la peau.
Un bras instinctif pour protéger le corps -peine perdue.
Le sang chaud se met à couler en plusieurs endroits -joue, bras, cuisses, flanc.
Uniforme abîmée.
Incompréhension complète.

Le corps recule, épouvanté.
Je veux rester en dehors de ça ! En dehors de tout ça.
Rester loin,
et pourtant,
mais sans personne,
me voilà attaquée.
De quoi pleurer
sur son sort.

Je recule sans vraiment lire le message inscrit dans la penderie explosée.
Je recule, peut-être mon subconscient retient-il, malgré lui, la phrase ?
Il y a une limite à toute chose, et il faut toujours la dépasser.
Qu'importe.
Je recule.

Et fuis.
N'y a-t-il donc pas d'endroit sûr ici ?!

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Rachel Ester Pasca
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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Rachel Ester Pasca, Mer 28 Juin 2017, 19:57


HRP : Nous vous invitons à répondre à la suite des posts pour écrire la réaction de votre personnage s'il tombe sur l'un des tracts.

Un sort conditionnel a été lancé sur les prospectus par Morrìgan (ressemble à un journal lambda jusqu’à ce qu’un sorcier/moldu en rapport avec la magie ou autre le touche)

RP unique
Se déroule au petit matin

Dans le couloir, ho ho, de Poudlard, la li lala. Dans le couloir, ho ho, j'ai cru entendre les échos. Les échos de pas qui se rapprochent doucement et qui lance, ici ou là, des feuilles qui volent, volent, volent dans le couloirs. Alors on ouvre une porte, et on lance des feuilles par là aussi. Puis on tombe sur la salle des professeurs et on se dit qu'on a bien envie de les embêter un peu, même si dans l'ensemble on les aime bien. Alors ici aussi, on lance quelques tracts.

C'est drôle tout de même la vie. Un jour on a peur de parler à quelqu'un et l'instant d'après on se prend pour sa petite sœur. On croit une personne lointaine et par la suite on se retrouve dans son lit. On la hait et dans pas longtemps vous apprendrez qu'elle est votre grande soeur et que votre vie n'est qu'un mensonge. On l'espionne, puis elle devient votre mentor. Amusant non ? La vie ? Les rencontres ?



L'Étincelle




Cher.e.s étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel.



Ces derniers jours ont été une grande épreuve. La prise en otage de certain d'entre vous, l'attaque au sein même de l'école de magie la plus réputée au monde, et la disparition d'un directeur qui ne vous protège plus par son absence. Ce message est pour celles.ceux qui doutent, celles.ceux qui ont peur, celles.ceux qui sont dégoûté.e.s, celles.ceux qui se rebellent, celles.ceux qui n'en peuvent plus de ces situations.

Nous vous demandons de vous relever de ces épreuves. Cette expérience face aux attentats ne vous ont pas rendu plus faible. Seulement, pour certain, plus vulnérables encore par la fatigue et l'habitude. Nous vous demandons de ne pas céder à toute avance des mages-noirs autant dans la vie que dans vos esprits, dans vos cœurs comme dans vos corps. Certains ont été blessés, certains sont indemnes. Mais votre résistance font de vous des combattants contre l'injustice, le doute et la peur. Certain d'entre vous ont-il déjà reçus des cours sur les Patronus, ou en ont peut-être déjà enseigner ce thème: un formidable bouclier, défenseur contre la peur. Et bien, cher étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, nous vous demandons de lever ces boucliers face à la peur d'un attentat nouveau. Nous vous demandons de résister aux Mangemorts, véritables Détraqueurs de notre société. Mais n'oubliez pas, étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, que les Mangemorts sont de piètre Détraqueurs. Il est plus facile de se battre contre un homme, une femme, un adolescent emplit de haine et chercheur d'un faux pouvoir que de se battre contre la peur elle même et son baiser de mort. La peur de la faiblesse ont fait d'eux des illuminés capable de tuer leurs familles, et de se briser eux-mêmes. Cher ami.e.s, l'humanité n'est pas une faiblesse. C'est une force qui se nourrit de ce que nous avons de plus commun. De plus ancien. Chaque pas vers la solidarité, vers le courage et vers la tolérance vont vous rapprocher d'une magie ancienne, plus combative et plus forte encore. Les meilleurs boucliers ne se forment pas avec plusieurs baguettes ? Les Patronus ne viennent pas en aide grâce à vos meilleurs souvenir ? Ceux-ci ne sont pas emprunt d'amour ? D'amitiés ? De compassion ? D'empathie ?

Étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous un même étendard. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous les feux du Phénix. Nous vous demandons de vous battre et de résister pour vous, et avec vos propres armes. Vous qui formez l'individualité dans la société. Vous, qui, par vos actions individuelles, sauvez l'Humanité et votre intégrité,  telle une fourmilière. Si chacun d'entre vous se bat pour lui… Alors c'est toute la société qui se rassemblera sous une seule et même force, une seule et même puissance : Votre renoncement à la peur, au doute, afin de participer au combat contre les ténèbres qui vont si souvent vous priver de quelque chose, de quelqu'un, et même parfois de votre propre vie. Que vos baguettes se lèvent. Que les Patronus se rassemblent. Luttons tous contre l'obscurité pour être encore libre de nos propres choix, et nos propres vies. N'oubliez pas, si vos baguettes vous ont choisies, ce n'est pas pour être esclave des ténèbres, mais pour être manipulés par vous et par vous seuls. Pour vos propres capacités, vos propres pensés. Brandissez là, faite lui confiance. Vous vous protégerez mutuellement.





L'Ordre du Phénix.

Codage de Louna ©


Edit Lizzie : Bonjour Rachel. Conformément au Règlement RPG, en zone RPG, votre post doit contenir un minimum de 600 caractères, citations et formulaires exclus. Celui-ci en fait 387. Merci de bien vouloir éditer votre message pour le compléter et de faire plus attention à l’avenir. Cordialement.
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Azaël Peverell
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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Azaël Peverell, Mer 13 Sep 2017, 19:17


Avec Arty amour
LA mutuels pour la durée du RP


T'as prévu de passer la nuit dehors avec Arty. Juste un truc pour ne pas trop étouffer dans le château. Alors vous n'êtes pas restés bien longtemps dans vos dortoirs respectifs. T'as pris ton demiguise avec toi. Parce qu'il est resté enfermé un peu trop longtemps, et que vu sa peur panique des gens, c'est compliqué de le sortir en pleine journée sans qu'il ne s'échappe. Au moins, là, t'es sûr de pas le perdre. Il s'est confortablement installé sur ton dos d'ailleurs, pattes avant autour du coup et pattes arrières autour de la taille. A croire qu'il est encore plus flemmard que toi celui-là. Bref, t'essaies de te faire aussi discret que possible, de faire gaffe au moindre petit bruit. Parce que tu veux pas que ta virée s'écourte avant même d'avoir réellement commencée. Mais étrangement, tu parviens à rejoindre Arty sans encombre.

Tu lui fais signe de ne pas faire de bruit non plus le temps de sortir du château. Mais il a visiblement une autre idée en tête. Parce que vous êtes passés devant la salle des profs, et qu'il s'est senti obligé de s'arrêter devant, des étoiles plein les yeux, comme s'il venait d'avoir la plus merveilleuse idée de tous les temps : y pénétrer. Sans même une raison valable. Encore, il t'aurait proposé de voler les prochains exams de HDM ou de potions, pourquoi pas. Mais non, là, sa seule excuse c'est qu'il s'ennuie et qu'il en a envie. Sauf que t'es pas sûr que ce soit l'idée la plus futée de tous les temps. Surtout avec ta chance légendaire chaque fois que tu t'introduis quelque part. Difficile de te rappeler d'une fois où ça n'a pas mal fini. Tu t'es fait chopé quasiment à chaque fois. Alors avec Arty en plus, la discrétion, t'es pas bien sûr.

Uriel dort à moitié sur ton dos, et toi, t'essaies juste de raisonner ton pote. Mais pas bien longtemps, parce qu'il est carrément trop borné. Et que t'es bien placé pour savoir qu'il peut très vite se transformer en gamin capricieux, malgré sa bouille d'ange. Alors tu pousses un léger soupir. Tu peux pas le laisser faire ça tout seul, il serait capable de s'attirer des ennuis. Et t'es du genre bon pote, à ne pas laisser les copains dans la galère si tu peux leur filer un coup de main. Alors voilà, tu finis par céder en un chuchotement.

- C'est bon, vas-y, on entre. Ouvre la porte, grouille-toi.
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Artemis O'Toole
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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Artemis O'Toole, Mer 13 Sep 2017, 19:48


La porte s’était mise à briller de mille feux, juste comme ça, il ne savait pas pourquoi, juste que c’était là, ça lui coupait même la respiration. Il fallait qu’il entre, absolument. Pas le choix, ça commençait à lui piquer les mains, la nuque. Il est même prêt à taper du pied si son pote refuse, il le ferait quand même, parce qu’il n’a pas peur. Cette attitude d’adolescent rebelle a fait voler en éclat sa paranoïa maladive, du moins ce soir. Aussi, il sait qu’il n’y a personne dans les couloirs en cette nuit et qu’il ne risque rien. Il n’imagine pas une créature féroce derrière cette fameuse porte dorée, non juste un potentiel énorme de bêtises éventuelles. Et ça le fait trépigner. Arty, quand il veut quelque chose, il l’obtient, c’est aussi simple que ça. Il n’est pas question d’entendre non comme réponse. D’ailleurs, Azaël l’a bien compris, avec son demiguise sur le dos, qu’il n’y avait rien d’autre à faire que de le suivre. C’est pas grave, ils feraient une sortie nocturne dans le parc une autre fois, ils avaient tout le temps du monde. Alors il répond avec un immense sourire à son pote, d’un geste pressé il sort Odette de sa poche et s’approche doucement de la porte. C’était la première fois qu’il entrait par effraction quelque part, et mis à part quelques bribes de souvenirs par-ci par-là, il ne s’était jamais senti aussi heureux.

Il chuchote alors un parfait #Alohomara. A retenir, pour les conneries et les soi-disant cambriolages, il excellait dans les enchantements. Ça saute dans la serrure, la porte s’entrouvre, mystère lumineux. Il se tourne vers Zaza et lui fait le geste de le suivre, ce qui est totalement inutile, parce que c’était évident qu’il n’allait pas rester là dehors à faire le guet. Jamais. Arty pousse la porte, délicatement, ça grince à peine, son cœur bat vite, ça risque d’exploser à l’intérieur mais bizarrement, c’est confortablement agréable. La pièce est complètement plongée dans l’obscurité, Odette s’allume d’un #Lumos. Son pote l'accompagne, plus de lumière. Deux Lumos vaut mieux qu'un tu l'auras. Les yeux de jeune Poufsouffle commence à pétiller de paillettes multicolores et dorées. En soi cette salle n’a rien de spécial, des fauteuils, des tables de travail certainement, des sortes de cases, des parchemins posés ça et là. Mais une musique retentit dans l’esprit d’Arty qui lui fait penser qu’il est entré dans un lieu sacré, véritablement. Alors il s’avance, Zaza sur ses talons. Il regarde partout, calmement. Finalement, il se retourne vers son porte pour le voir refermer la porte. Prudence, il a bien raison. Arty acquiesce, l’autre était intelligent, lui jamais il n’y aurait pensé.

Puis il s’enflamme évidemment, il rit, pas trop fort mais quand même. Il n’y croit pas, il ne réalise pas qu’ils sont vraiment entrés dans la salle des profs la nuit. Et pourtant, son insigne brille sur sa poitrine, mais il a osé, complètement, sans aucune hésitation, aucun doute, aucun regret. Une tête brûlée, qui l’eût cru. Il commence à tourner sur lui-même, une petite danse et il lance à son pote :

- On l’a fait ! Tu te rends compte ! C’est de la foliiiie !

Il n'y avait pas d'autres mots. Ses mains s’agitent avec Odette toujours serrée. Il finit par jeter des coups d’œil sur les parchemins qui sont là tranquillement endormis sur les tables. Quelques plumes laissées là leur tiennent compagnie. Sauf qu’ils ne sont pas là pour une mission d’infiltration, ils sont là pour autre chose, pour tout renverser et s’amuser. Enfin, lui en tout cas, mais Aza le suivra, certainement, il l’espère. Alors il pointe Odette vers ses tas de parchemins et sa bouche s’ouvre de nouveau pour un fameux #Repulso. Bien maîtrisé, il envoie au loin les feuilles traînantes qui s’envolent, comme un jour de fête, c'est joli. Il sautille une seconde, mais il est un peu déçu. Il grogne. Certes les parchemins ont changé de place, certains sont tombés délicatement sur le sol, mais rien de plus. C’était trop sage, c’était pas assez explosif. Il soupire et rencontre le regard d’Azaël.

- Mmmmm, faut trouver autre chose, un truc de malade, tout renverser. Hein qu’est-ce que t’en dis ? Oui ?

Il demandait l’autorisation, il ne savait pas trop pourquoi. Comme si avoir l’aval de son pote était important, comme s’il pouvait lui refuser quoi que ce soit maintenant. Surtout avec cet air de fripon sur le visage, et puis maintenant, pas moyen de faire marche arrière. Ils étaient comme coincés, alors autant rigoler un peu.
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Azaël Peverell
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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Azaël Peverell, Mer 13 Sep 2017, 20:21


La porte s'ouvre. Pour une fois, Arty a pensé au fait qu'il avait une baguette magique et que ça pouvait être vachement pratique. Comme quoi, tout n'est pas perdu. Peut être même qu'un jour, il se comportera comme un vrai sorcier. En tous cas, tu commences à y croire. La preuve, t'as même pas eu besoin de lui dire de sortir sa baguette pour ouvrir la porte. Y'a pas si longtemps, t'aurais pas parié là dessus. Même que s'il s'était mis à vouloir faire péter la serrure avec une épingle à cheveux en mode vieux film moldu, ça ne t'aurais pas étonné une seule seconde. Tu le suis à l'intérieur sans traîner, tout en allumant le bout de ta baguette pour savoir où tu mets les pieds.

La pièce n'a rien de bien folichon. C'est même d'une banalité affligeante. Dire que vous risquez gros pour si peu... Tu refermes la porte derrière vous, et tu fais bien. Parce qu'Arty décide que c'est l'heure de se marrer en dansant. Soit, c'est original comme façon de fêter le simple fait d'être entrés dans la salle des profs. Si t'avais su qu'il y tenait autant, tu l'aurais amené avec toi en journée en prétextant de rendre un devoir à ta soeur ou une connerie du genre. Mais faut dire ce qui est, il a l'air content le blaireau. Comme s'il venait de faire la pire connerie de toute sa vie en toute connaissance de cause. Tu te contentes de lui répondre par un léger sourire. Histoire de faire genre il est content t'es content. Paraît que ça renforce les amitiés et que ça s'appelle l'empathie, ou un truc du genre.

Tu t'apprêtes à te diriger vers un tas de parchemins, histoire de voir de quoi il s'agit. Mais t'as pas le temps d'arriver jusqu'à eux qu'Arty les fait voler dans la pièce. Il a visiblement envie de s'amuser, et de refaire la déco ici aussi. Tu lèves les yeux au ciel en retenant un soupir. Si vous saccagez tout ici, vous avez plutôt intérêt à ne pas vous faire prendre, sinon ça risque de sérieusement vous retomber dessus. Mais quitte à ce que ton pote s'amuse, autant l'accompagner. Dans tous les cas, si on vous trouve sur place, t'es à peu près certain que c'est pas sur lui que se porteront les premiers soupçons, mais bien sur toi. Alors autant te rendre tout de suite coupable du crime qu'on va te coller sur le dos. Pis vu qu'il y a déjà Uriel, ça ne fera qu'un poids de plus sur tes épaules (ahaha). Du coup, tu hoches légèrement la tête.

- Ouais, on peut tout renverser. Mais sans faire trop de bruit.

Parce qu'à la base, lancer un petit Bombarda dans la salle des profs, ça te plairait bien. Histoire de faire de vrais dégâts, tout ça tout ça. Mais c'est prendre beaucoup trop de risques. Alors tu réfléchis un instant. Sauf que t'as pas énormément d'idée brillante qui te vient en tête. Mais quitte à coller le bazar ici, autant faire ça bien, pas vrai ? Tu t'approches de ce qui semble être les casiers des profs, avec plusieurs bouts de parchemins qui y traînent. Résumés de cours, ou copie d'élèves, tu ne prends même pas la peine de regarder de quoi il s'agit. Tu pointes ta baguette dessus en murmurant un #Merdum Draconis. Le meuble se recouvre totalement de bouse de dragon, dégageant au passage une odeur infecte. Tu recules pour admirer ton oeuvre avant de lancer à Arty avec un sourire :

- Bon, c'est pas renversé, mais y'a de l'idée, non ?

Au même instant, Uriel décide enfin qu'il peut se déplacer par lui même et se décroche de toi. Il semble avoir envie de visiter les lieux lui aussi. Du moins c'est ce que tu te dis jusqu'à ce que tu le vois s'installer confortablement sur un fauteuil et fermer les yeux, pour finir sa nuit. T'as bien fait de le sortir, ça a l'air de lui faire beaucoup de bien... Ce truc dort encore plus qu'un chat, ça craint là.
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Artemis O'Toole
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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Artemis O'Toole, Mer 13 Sep 2017, 21:22


Il a raison, le bruit était un facteur important à absolument prendre en compte. Même si Arty n’avait pas prévu de passer la nuit ici, il leur faudrait quand même un bout de temps pour tout saccager, et il serait extrêmement déçu de ne pas avoir terminé sa tâche, vraiment, il ne serait pas angoissé ni rien, juste déçu. En plus de ça, comme son pote venait de lui donner l’autorisation, il est heureux. C’est étrange la manière dont Zaza est extrêmement conciliant ce soir, il dit oui à tout, sans problème. Arty ne sait pas s’il est là pour le surveiller lui, des fois qu’il irait trop loin ou qu’une maladresse le prenne et le blesse ; ou s’il voulait aussi s’amuser. Le Poufsouffle eut rapidement sa réponse quand il vit son pote lancer un fameux sort sur les casiers des professeurs. Une nouvelle fois, Arty pouffe de rires. C’était vraiment bien pensé, ça mettait une odeur mortelle dans l’ensemble de la pièce, mais rien qu’à la perspective des airs des professeurs quand ils découvriraient leurs casiers dans cet état, c’était mémorable, magique, il faudrait qu’il apprenne à se transformer en souris d’ici là, juste pour être témoin de la découverte.

- Mec, c’est encore mieux que c’que j’avais imaginé !

Parce que oui, Arty était plus explosions dans tous les sens, folie pétillante, mais là, c’était un peu plus subtile quand même. Enfin, difficile de passer à côté de l’odeur ou de la texture, mais c’était plus discret que le fait de tout faire pétarader, admettons. Le Poufsouffle remarque alors que le démiguise de son pote vient de s’installer confortablement dans un des fauteuils. Une idée lui traverse l’esprit. Il tiendrait compte du conseil de Zaza de ne pas faire de bruit, mais il y avait toujours cette irrésistible envie de tout abîmer. Le Serpentard s’était occupé des casiers, lui s’occuperait des fauteuils. Ceux-là même dans lesquels les professeurs peuvent prendre du bon temps avec une petite tasse de thé sympathique, discuter entre eux, plaisanter, parler des élèves. Il pointa alors Odette vers les fauteuils non occupés par Uriel, la créature d’Azaël. Oui parce que quand même, Arty n’était pas sadique envers les animaux, loin de là. Un brillant #Diffindo fut alors lancé sur les sofas. Le tissu craque alors et vomit de la mousse, à plusieurs endroits, plus moyen de s’y asseoir désormais, même les coussins venaient de trépasser. Il n’en revenait pas. L’adrénaline lui faisait réussir les sorts et en plus de ça, c’était un parfait entraînement. En même temps, c’était Benbow qui leur avait fait utiliser ce sort lors d’un examen, il s’en mordrait bien les doigts mais certainement non sans une pointe de fierté devant la réussite de son élève. C’est beau de rêver.

Arty tape alors dans ses mains, toujours un signe de réussite et de joie chez lui. Il se retourne sur lui-même, inspecte les lieux, cherche ce qu’il pourrait mettre en pièces ensuite. Il sent alors le demiguise de Zaza s’agiter légèrement, le pauvre, il devait avoir eu peur devant les déchirures de ses copains les fauteuils. Mais le Blaireau n’y prête pas plus attention que ça. Il bouillonne, son cerveau n’avait pas fonctionné ainsi depuis longtemps. Il remarque alors des tasses, des mugs posés sur une table non loin de lui. Il aurait bien voulu les faire exploser, comme ça, mais non, il fallait garder son calme. L’idée d’entraînement lui revient en tête alors, il essaie, parce qu’il en a envie et parce que c’est drôle. Odette se place alors devant une des tasses et un #Draconifors sort de la bouche d’Arty. La anse de cette tasse devient alors une belle aile de dragon dans les tons orangés. Mais rien de plus. Le Jaune & Noir se concentre davantage, après tout, il avait appris ce genre de sorts en métamorphose, là encore, il ne faisait ça que pour rendre fier son professeur, ni plus ni moins. Il lance une nouvelle fois le sort en haussant davantage la voix. Ça y’est, la tasse décolle tout doucement, elle est constituée de deux ailes dorénavant et une petite tête fait son apparition, oh mais attendez, voilà une queue. Enfin, vous l’avez compris, Arty venait de transformer une tasse en un petit dragon. Il ne voyait pas trop l’intérêt si ce n’est qu’il fallait qu’il fasse ça avec toutes les tasses désormais pour que ça puisse avoir un impact quelconque sur le bordel qu’ils étaient en train de mettre. Mais pas le temps.

- Tiens, un copain pour Astaroth.

Le dragon avait prit de l’élan et voletait dorénavant à travers la pièce. Il ne savait plus vraiment si finalement Aza était reparti du magasin de farces et attrapes avec son dragon ou non, ça lui avait échappé, petit trou de mémoire. Mais après tout, son pote venait de l’accompagner, il devait au moins ça, un nouveau compagnon dragon. Puis il ne s’arrête plus, d’un saut périlleux, il monte sur une des tables de travail, gagner de la hauteur pour inspecter la salle, essayer de trouver quel serait son prochain mouvement, sa future cible. Finalement il regarde en l’air et lance un merveilleux #Orchideus. Ce sortilège là, maintenant il gérait bien. Il balance alors les fleurs autour de lui, dans un cri de joie. En vrai, il aurait bien aimé mettre des paillettes partout, mais il ne savait pas trop comment. Alors les fleurs, ça ferait amplement l’affaire. Puis il s’exclame en riant mais aussi en se pinçant le nez parce que l’odeur de la bouse de dragon devenait forte :

- Haha c'est trop génial ! C’est la meilleure soirée depuis loooongtemps ! Hein oui ?
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Azaël Peverell
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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Azaël Peverell, Jeu 14 Sep 2017, 10:53


Ton idée de la bouse de dragon lui a plu. En fait, t'aurais su que vous passeriez par ici cette nuit, t'aurais peut être embarqué les lutins de cornouailles que tu gardes enfermés depuis quelques temps. A eux trois, t'es à peu près certain qu'ils auraient pu coller un sacré bazar ici. Mais vu que ces bestioles n'en font qu'à leur tête, vous en auriez peut être fait les frais également. Au moins, avec Uriel, il est tellement froussard que t'es sûr qu'il ne fera aucune connerie. Et c'est bien dommage, parce que c'est quand même pour ça que tu voulais un demiguise de base. Mais bon, il est bien sympa quand même. Il demande juste un peu trop de câlins et d'heures de sommeil.

Visiblement, ton pote blaireau décide de tenir compte de ton conseil et de ne pas faire trop de bruit. C'est beau comme t'es hyper autoritaire quand tu veux en fait. Tu le regardes découper les coussins des fauteuils et des canapés avec son air enthousiaste. Non mais vraiment... Est ce qu'un jour il se rendra compte que ses actes ont des conséquences ? Parce que là t'as comme un doute. C'est de la destruction de biens quand même. Un coup à se faire virer. Mais maintenant que c'est fait... t'hésites carrément à briser les fenêtres. Mais tu le feras en repartant. Parce que ça fait du bruit de casser une vitre.

Bref, tu le laisses s'enjailler de son côté tandis que ton regard fait le tour de la pièce, à la recherche d'une connerie à faire. Mais le dragon miniature crée par Arty te sort de tes plans machiavéliques. Tu le regardes voleter dans la pièce avec un sourire. C'est vraiment cool les dragons. En plus, celui-là a été fabriqué par ton pote. Et sa baguette magique. Vraiment, il s'améliore de jour en jour ce petit. Il a sûrement investit dans un bouquin du genre "Se servir de sa baguette pour les nuls". Comment ça c'est le genre de titre qui porte à confusion ? Pas d'ma faute si vous avez tous l'esprit tordu quand même !

- Stylé ! Faudra qu'on le récupère avant de partir !

Bah ouais, l'abandon de dragon, c'est pas ton délire. Tu regardes ton pote monter sur la table pour lancer des fleurs. Tu te revois alors faire de même dans les cachots, tout en collant les fleurs un peu partout. Faut croire que c'est vraiment son truc à Arty, les fleurs. C'est bizarre de ton point de vue, mais tu juges pas. S'il commence à vouloir vraiment refaire la déco, tu peux lui filer un coup de main. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, tu le rejoins sur la table, debout, sourire aux lèvres. Parce que tu dois bien avouer que tu t'amuses bien à foutre le bazar comme ça avec ton pote. Tu lances alors plusieurs #Multicorfors autour de toi, changeant la couleur des tasses qui traînent, des chaises, et mêmes de ce qu'il reste des fauteuils. A présent, la salle des profs ressemble fortement à une salle de maternelles moldus. Avec du jaune, du rose, du vert, du bleu, du rouge... Bref, la salle des profs pourrait se prendre pour un perroquet à ce niveau là.

- C'est clair, ça fait du bien de revenir aux basiques : la déco d'intérieur. On est doués pour ça de toute façon !

D'ailleurs, tu trouves qu'il y a quelques problèmes de dimensions dans cette salle. Alors te voilà qui lance quelques #Reducto modérés sur les étagères, les faisant ainsi diminuer assez pour qu'elles en deviennent inutiles. Et quelques petit #Amplificatum sur les mug. Parce que c'est joli comme objet, alors pourquoi un mug ne ferait pas la taille du torse d'un être humain ? C'est pas bien de rejeter les objets parce qu'ils sont différents de nous !
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Artemis O'Toole
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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Artemis O'Toole, Jeu 14 Sep 2017, 17:11


En fait voilà, pour qu’Arty s’entraîne à être un vrai sorcier il fallait qu’il se lance dans les conneries. Un saut pieds joints, sans regrets ni regards derrière l’épaule. En tant que moldu, l’aventure de ce soir n’aurait pas du tout le même impact sur la joie d’Arty, ça aurait été trop banal. Alors que là, devant le décor que venait de créer Zaza, la magie brillait et se reflétait dans le regard du jeune Poufsouffle. Il l’avait rejoint sur la table et avait fabriqué en quelque sorte une ambiance à la Alice au pays des merveilles sous le regard admiratif d’Arty, et ça illuminait cette salle des professeurs jusqu’ici complètement morne. Ces tasses géantes, les couleurs, c’était tout à fait l’univers de Carroll. C’était absolument fabuleux. Il avait raison le Serpentard, il n’y avait que ça de vrai dans cette école de magie : la décoration intérieure. A la limite, dans les cachots, ils s’étaient vraiment montrés sages. Là, ils avaient monté le niveau, c’était du jamais vu, enfin, d’après Arty. Et pourtant, toujours pas d’inquiétude sous l’estomac, de coups d’œil vers la porte d’entrée. Il s’en fichait complètement. C’était son occupation du soir, et il n’y avait personne pour l’empêcher d’être en fête dans la salle des profs. Alors lui aussi il veut mettre sa patte à l’ambiance enfantine de cette pièce. Il a vu le sort lancé par son pote, il l’a retenu et il veut faire pareil. Odette se lève alors de nouveau et jette ses yeux de bois sur une des chaises, non loin d’eux. Un petit #Reducto plus tard et le regard du Blaireau s’agrandit. C'est un peu raté. La chaise rétrécit beaucoup trop vite, ça ne va pas, faut l’arrêter. Finalement, elle fusionne avec le sol dans un petit bruit sourd de poussière. Plus de chaise. Arty se fige quelques instants. « Oups ». Il allait falloir qu’il continue de s’entraîner sur ce sort qui était pourtant très facile. Peut-être qu’il avait été beaucoup trop enthousiaste et la chaise l’avait senti au moment d’être détruite de l’intérieure, réduite à un tas de grains microscopiques.

Mais ce Reducto mal maîtrisé lui donne une envie, encore une fois ça le bouffe d’un coup, ça fait gronder ses tempes. Il ne peut rien faire contre ce qui lui vient à l’esprit, il n’avait jamais essayé, et pourtant il connaissait bien ce sort mais c’était difficile de s’entraîner à le lancer. C’est alors qu’il se tourne vers Azaël, énorme sourire charmant pour essayer de l’amadouer, lui rappeler la bouille d’ange à laquelle il ne pouvait pas dire non. Finalement, sa bouche se tord, un peu gênée. Il commence à sautiller sur lui-même, il trépigne, ça se sent, il prépare un mauvais coup, c’est écrit sur son visage. Il ne peut pas retenir le feu de l’idée plus longtemps.

- M’en veux pas, mais franchement, c’est beaucoup trop tentant.


Il fait volte-face, un peu brusquement, manque de tomber mais garde l’équilibre de justesse. Il pointe alors Odette vers une autre table, un peu plus loin. Pas le temps de réfléchir ni de prendre une inspiration de courage, ses mains tremblent tellement ça se chamboule à l’intérieur, à la fois il piaffe d’envie puis d’un autre côté il s’attend au pire. Il sait qu’en lançant ce sort ça ne peut qu’empirer la situation dans laquelle ils se trouvent. Car après tout, ils pourraient s’arrêter là, c’était déjà bien, parfait même. Mais non, tel un enfant capricieux il lui fallait toujours plus, aller plus loin, tenter le diable et le destin. Pas moyen de faire autrement. A se demander jusqu’où il irait vraiment, mais si quelqu’un les trouve là, ils sont mal, très mal. Alors quitte à se faire engueuler, autant l’être en essayant de lancer un sort époustouflant rêvé depuis longtemps. C’est le moment, la fameuse seconde. Un #Bombarda s’échappe des lèvres d’Arty pour atteindre le pied de cette malheureuse table. C’était un petit essai, c’est pourquoi la table ne vola pas en éclats mais un des quatre pieds, si. Du coup ça fait tout balancer d’un côté et la table s’affaisse lourdement. Ça remue à peine le sol. Le nouveau dragon s’éloigne tandis qu’Uriel semble relever la tête.

Encore une fois, ça n’a pas eu l’effet escompté. Mais puisque cette table est déjà un peu cassée, autant essayer à nouveau de l’éclater. L’achever, mettre fin à ses souffrances. De nouveau. #Bombarda. Il l’a dit plus fort, plus sûr de lui, avec un petit sourire en coin. Ça explose brutalement, la table n’a pas le temps d’agoniser que ses membres partent de tous côtés. Un bruit assourdissant qui arrache à Arty un cri de joie. Il lève les bras au ciel et fait une petite danse de victoire.

- Youhooou ! T’as vu ça ? C’était tellement épique ! Magnifique ! Fabuleux !

Là, il avait passé une sorte de cap, le point de non-retour. Avec ce sortilège bruyant et destructeur, il fallait qu’il s’arrête, maintenant.
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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Artemis Lhow, Lun 18 Sep 2017, 23:50


Intervention dans le cadre du Tour de Garde de Septembre par ici

Voilà plusieurs heures que la nuit est tombée sur le château et le calme règne sur l'ensemble du domaine. Si j'ai eu l'occasion de discuter avec quelques élèves pendant la journée, je dois bien avouer que la soirée fut calme dans l'ensemble et que la nuit promet de ne pas être des plus passionnantes. Je m'étire doucement à l'angle d'un couloir faisant craquer quelques articulations et lâchant un bâillement qui se répercuta en écho sur la pierre de l'endroit. Je réprime un frisson et reprends ma promenade nocturne.

Un craquement sonore non loin de ma position, comme le bruit du bois que l'on craque ... ou que l'on éclate pour être plus exact. Brandissant ma baguette à bout de bras, je me dirige à la hâte en direction de ce bruit étrange lorsqu'une explosion retentit dans le château. Mon sang se glace et je me précipite d'autant plus vite alors qu'une deuxième explosion se fait entendre, beaucoup plus proche. Je m'arrête en une glissade à l'angle d'un couloir et aperçoit un rayon lumineux s'échapper de sous une porte.

Une nouvelle attaque ici et maintenant ?! Ils pourraient au moins tenter d'être discrets, cette fois ci je ne ferai pas dans la finesse, quelque soit leur nombre, on va frapper fort et juste ! Hors de question que quiconque sorte de cette salle si ce n'est pas les deux pieds devant. Arrivé devant la porte, je pointe Symfonia sur la porte de bois de la salle des professeurs que j'ouvre d'un violent coup de pied.

La porte vole en éclat et il me semble entendre un cri de surprise à l'intérieur de la salle, sans attendre de savoir ni quoi ni qu'est-ce, j'incante « Lumus Solem ! » inondant la pièce d'une lumière vive et éclatante. J'ai moi même du mal à discerner les deux silhouettes qui se tiennent debout dans ce qui semble être une salle en ruine. Mais pas le temps d'analyser, d'un rapide coup de baguette je formule « Metalo scencio ! »

Un bruit sourd résonne à mes oreilles, touchés et coulés. Sans attendre, une fois de plus, je me rue dans la pièce, profitant de la surprise et de la captivité nouvelle de mes hôtes pour lancer un « Expelliarmus ! » qui fit voler leurs baguettes à l'autre bout de la pièce. C'était de là que provenait la lumière et c'est toujours par elles que j'aperçu enfin les visages des deux idiots que j'aurai souhaité ne jamais revoir en pareille situation.

« Messieurs j'espère que vous avez une bonne explication à tout ça ... »

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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Azaël Peverell, Mar 19 Sep 2017, 11:13


LA d'Arty



La salle des profs commence à réellement se trouver sans dessus dessous. T'es fier de vous. Et en même temps, tu commences à te dire que vous feriez mieux de vous barrer dès maintenant, avant de réussir à vous faire choper pour un truc débile. Parce qu'Arty qui foire son Reducto et fait disparaître une chaise en poussière, on s'en fout un peu. C'est rien de bien important. En revanche, quand il commence à te dire de ne pas lui en vouloir en mode gamin tout innocent qui prépare la connerie de l'année, tu le sens un peu mal. Mais t'as la flemme de gérer un de ses caprices si tu lui dis non en lui volant sa baguette magique. Alors tu le laisses faire dans un haussement d'épaules. Après tou, au pire, vous partirez rapidement juste après, et voilà.

Alors tu le laisses faire, en tant que babysitter magnanime. Et lorsqu'il balance son premier Bombarda un peu foiré, tu comprends que si tu veux faire du bruit, c'est maintenant, et qu'ensuite, va falloir évacuer l'endroit vite fait bien fait. Alors Tu pointes ta baguette sur l'une des fenêtres pour lancer un #Finestra. La vitre se brise en mille éclat dans un bruit difficilement négligeable. Et l'explosion de ton pote, réussie, cette fois-ci, ne tarde pas à se faire entendre aussi. Surpris, Uriel a sauté d'un bond du fauteuil sur lequel il s'était avachi. Aussitôt, tu te jettes sur lui pour le prendre dans tes bras avant qu'il n'ait la bonne idée de disparaître. Parce qu'oublier son demiguise dans la salle des profs après un truc pareil, t'es bien certain que ça risque de te retomber dessus.

L'animal est tout tremblant de peur. Il n'est décidément pas fait pour résister aux situations de stress. Le bruit, les gens, ce n'est vraiment pas pour lui. Si t'avais su que vous finiriez ici, tu ne l'aurais jamais pris avec toi. Le pauvre, dire que vous deviez juste faire une petite balade nocturne... Tu le berces comme un bébé, pour qu'il se calme et ne cherche pas à s'enfuir sur un coup de tête. Si y'avait bien un moment où il aurait dû voir l'avenir pour s'y préparer, c'était à ce moment là ! Au moins, il n'aurait pas autant paniqué. Et il aurait pu vous prévenir pour la suite des événements aussi. En attendant, tu le serres doucement contre toi avant de faire u signe de tête à Arty.

- Grouille, on bouge de là, on va s'faire choper sinon.

Dernier regard autour de toi, histoire de vérifier que vous n'abandonnez rien qui pourrait mener à vous, et tu te diriges vers la porte. Mais t'as même pas le temps de saisir la poignée que la porte lâche sous le coup de quelqu'un. Tu te retournes aussi tôt, dos à la porte, pour qu'Uriel ne se prenne pas des débris. D'ailleurs, il est à moitié en train de t'étrangler tellement il s'accroche fort à toi. Et là, il est totalement invisible. Tu le sens simplement qui panique plus que jamais. Tu sais pas si tu dois avoir plus peur pour lui que pour vous. Un Lumus solem prend toute la pièce, tu fermes les yeux, toujours dos à la porte, et donc au nouveau venu, et tu fais quelques pas pour t'éloigner de la source lumineuse aveuglante. Mais tu rentres à moitié dans Arty, et vous vous retrouvez bientôt tous les deux pris dans un filet de métal. Enfin tous les trois. Parce qu'Uriel est toujours fermement accroché à toi, sans se décider à se montrer. Il est plus tremblant que jamais.

Ta baguette quitte bientôt ta main. De toute façon, maintenant que vous vous êtes faits choper, tu es simplement en train de te résigner. Tu te contentes d'essayer de calmer Uriel avec quelques caresses et des chuchotements rassurants. Avec un peu de chance, il arrêtera de t'étrangler comme ça. Parce que même si tu respires encore très bien, c'est pas hyper agréable. Tu n'as aucun mal à reconnaître votre interlocuteur. Un Auror. A croire qu'ils bossent à Poudlard maintenant, sont toujours en train de traîner là ceux là. Tu lèves les yeux au ciel. Ce type est né pour t'empêcher de t'amuser. T'es pas d'humeur pour une leçon de morale. En plus, Arty commence à paniquer à coté de toi. Le filet, ça le stresse, il veut sortir, et il est limite en train de se faire mal avec le fils en fer.

Ouais, parce qu'un demiguise qui se tape une crise de panique, c'est pas assez, faut que le blaireau s'y ajoute. Sauf que, te retrouver privé de ta liberté, et de ta baguette, et collé à un autre être humain, même si c'est ton pote, c'est pas non plus le genre de situation dans laquelle t'es serein. Mais tu gères mieux la panique qu'Arty. Alors il ne doit pas voir la tienne, tout comme Uriel ne doit pas la ressentir. Tu jettes un regard blasé à l'Auror.

- Ouais, une très bonne. J'm'ennuyais, alors j'me suis dit que j'allais refaire la déco par ici. Et lui il a essayé de faire son job de préfet et de m'en empêcher. Alors t'es sympa, tu le laisses sortir de là avant qu'il réussisse à se tailler les veines avec les fils de ton filet de Mer**.

Tu adresses un immense sourire provocateur à l'agent du Ministère. Tu viens de lui ressortir l'exacte même excuse que pour les feux d'artifices devant les moldus. Et c'est fait exprès en plus. Juste pour l'énerver contre toi et qu'il foute la paix à Arty. Si le blaierau est libéré, t'as plus besoin d'être aussi proche de lui. Le contact physique rapproché, même involontaire, ça a tendance à te rendre cinglé. Mais tu prends sur toi pour essayer de ne pas être trop tendu pour pas faire flipper Uriel, qui semble un peu moins tremblant, et finit par redevenir visible, dans tes bras, ses pattes autour de ton coup, visage tourné vers le nouvel arrivant qui vous tient captif.

- T'as vu, j'ai retenu la leçon, le secret magique est tout bien protégé. Comme quoi, j'fais des efforts hein !

Sourire toujours aux lèvres. T'as juste envie de te moquer un peu de lui. Sauf que t'aimerais bien sortir de ce filet aussi. Et Uriel aussi, t'as peur que les mailles du filet de lui abîment la peau ou la fourrure. Et t'as vraiment besoin de t'éloigner d'Arty. A ce rythme là, tu vas finir par péter les plombs dans quelques secondes. Alors tu répètes une nouvelle fois :

- Retire ce foutu filet, on va pas s'barrer, c'juste dangereux ton truc !
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Artemis O'Toole
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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Artemis O'Toole, Mar 19 Sep 2017, 15:49


Les vitres éclatent, toutes cassées, elles font un bruit infernal qui déclenche chez Arty un nouveau rire. Il s’amusait bien le petit, à tout casser comme ça, ça lui faisait plaisir. Sans se rendre compte à quoi point c’était mal et ils risquaient de s’attirer des problèmes. En plus, Uriel a pas l’air bien dans ses baskets ce soir, tout peureux qu’il est. Pas étonnant en réalité, le pauvre, ça explosait de partout et ça sentait dégueulasse, c’était pas le meilleur endroit pour la sieste du soir. Mais heureusement que Zaza a les pieds sur Terre, un peu. Se dépêcher de quitter cette fichue salle des profs avant de se faire choper. Arty hoche la tête, Vite, la fuite, vers la porte. Le jeune Poufsouffle obéit, comme toujours à son pote et s’apprête à trottiner pour sortir. Mais panique. Éclats de porte qui arrachent un cri de surprise, de peur, d’effroi et de terreur au gamin. Il se retrouve à se cogner contre le Serpentard, essayer de sortir tout de même, vite, une issue. Arty aperçoit la vitre cassée, d’accord c’est pas raisonnable mais ça lui traverse l’esprit quand même, sauter par la fenêtre, tout tenter, même pas peur. Et alors qu’il allait y aller, dans un élan de panique, il se retrouve aspiré par un filet de fer. Coincé contre Azaël et son demiguise, on a vu mieux comme rapprochement quand même.

Surtout qu’il n’est plus libre de ses mouvements, la lumière l’aveugle et ça commence à se resserrer. Ça coupe sa respiration et son visage de transforme en grimace tandis qu’Odette est embarquée plus loin, toute seule, elle vole à travers la pièce. Il va mourir là, étouffé, suffoquant, il n’avait pas imaginé ça en entrant dans cette maudite salle des profs. Décidément, il faudrait qu’il y pense quand même, aux plans de secours et de fuite avant de faire une connerie, ça pouvait éventuellement aider. Arty gigote alors dans tous les sens alors qu’il reconnaît la voix d’Artemis. Bizarrement, les paroles et la présence de l’Auror ne le rassurent pas du tout, bien au contraire, il n’aime pas ça, ça bouillonne à l’intérieur. Encore lui, ce n’est pas le contact avec son pote qui le dérange, les câlins, c’était mignon, juste de ne pas faire ce qu’il voulait, ce filet l’empêcher de bouger comme il le souhaitait. Il sent le fer s’enfoncer dans ses bras, ses jambes. Un véritable saucisson ! Saucisson saignant, un peu quand même. Et alors que Zaza répond à son soi du futur, Artemis, Arty tente de réguler un peu sa respiration, fermer les yeux, se calmer, non tout va bien. La situation n’était pas du tout inquiétante pour lui, enfin, avoir été pris sur le fait ne l’angoissait pas, c’était juste là, être bloqué. Mais ça ne fonctionne pas du tout.
Surtout qu’il entend Zaza dire n’importe quoi, il veut tout prendre pour lui, une sorte de sacrifice, il tente de protéger Arty. Et ça l’énerve encore plus, pas question que son pote se prenne tout dans la gueule, après tout, c’était son idée à lui, l’autre voulait juste faire une balade digestive dans le parc, le pauvre. Mais il reconnaît la voix du Serpentard, la provocation, son sourire de tête à claques qu’on a envie d’arracher. Le Poufsouffle se met alors à sautiller, se trémousser, peut-être qu’il pourrait s’échapper par en-dessous, en mode furtif. Mais non, cette fois ça lui arrache un petit cri de douleur. Il se faisait littéralement découper.

- Je meeeurs ! J’me vide de mon sang là ! En plus Aza … Aïe… Artemis enlève ce fichu truc sapristi ! Il joue des épaules, il n’a pas encore compris que c’est de pire en pire, que ça ne fait qu’aggraver la situation. Il ferme les yeux, fort, les poings aussi puis finalement, il soupire. De nouveau, grande inspiration, expiration, s’imaginer en train de bronzer sur une île paradisiaque, de l’eau bleue, tout va bien. Il arrête de bouger soudainement. Là, il ne voit qu’une seule solution. Faire semblant de s’évanouir. Ça semblait bien ça comme idée, sauf qu’il était debout collé à un demiguise en panique totale et à un Azaël qui allait exploser si ça continuait. Et Arty n’avait pas envie de vivre cette fameuse scène de Pulp Fiction en vrai, les bouts de cerveaux qui volent, c’était pas son truc. Surtout, s’il s’évanouissait, il tomberait par terre, et peut-être même qu’il se ferait guillotiner par dessous par le filet de fer. Mauvaise idée donc. Mais il n’avait rien d’autre.

Alors il regarde l’Auror, pas question de faire payer Azaël. Surtout qu’Artemis connaissait Arty, vraiment, ses histoires farfelues et ses jeux. Et il y avait peut-être moyen de jouer sur ça, de continuer à s’amuser un petit peu. Qui ne tente rien n’a rien de toute façon.

- C’est pas ça du tout qui s’est passé ! Il dit ça pour te mettre en colère alors qu’en vrai, c’était un truc de malade ! Tellement fou qu’tu vas pas m’croire mais j’t’assure. On était tranquillement à la bibliothèque – oui oui, ça nous arrive. On feuilletait un livre, une histoire de. Il regarde autour de lui, essaie de trouver de l’inspiration, mais quelque chose au fond lui dit qu’il ne trouverait pas mieux que cette histoire de pancakes. Il essaie une nouvelle fois de remuer mais est arrêté par le fer qui s’enfonce davantage dans sa peau. De Dragons ! Et là, magie, on est aspirés par le livre et on se retrouve téléportés ici dans une explosion énooooorme, on a failli y laisser la vie. Heureusement qu’t’es arrivé sinon j’pense que le traumatisme de la téléportation nous aurait tués, sur le coup, comme ça. Faut nous emmener à l’infirmerie.

Il essaie de sourire, de montrer ses dents mais finalement, tout ce qu’il arrive à faire c’est grimacer. Il allait lui falloir beaucoup de pansements rigolos pour protéger toutes ces coupures. C’est alors que son regard est attiré par le dragon qu’il venait de transformer, magnifique, il vole autour de l’Auror jusqu’à se poster non loin de ce dernier.

- ALPHONSE ! Viens ici ! Viens me sauver ! C’est lui ! C’est le dragon de l’histoire ! J’te jure !


En plus, il y avait là une preuve irréfutable qui accompagnait son histoire abracadabrante. Impossible qu’Artemis n’y croit pas, vraiment.
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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Riri Vacuitas, Mar 19 Sep 2017, 19:25


LA d'Esteban + droit d'incrustage par le statut préfectoral

Il y avait des soirs où j’étais seul, d’autre où j’étais accompagné. Ce soir j’étais accompagné par un prof, pas n’importe lequel. Par Esteban lui-même ! Seul professeur de ma maison. En tant que préfet nous pouvions faire des tours le soirs pour voir s’il n’y avait rien de suspect. J’avais déjà trouvé des gens, tous niait comme pas possible. Mais tous oubliaient des détails subtile. Alors cette fois c’était différent. Je ne le savais pas encore, mais j’allais découvrir un truc très très fort !

Alors nous marchions dans les couloirs, sans bruit, je ne parlais pas et j’avais toujours la tête et le corps abîmé. Les couloirs étaient peu éclairé, silencieux et en même temps ténébreux du fait qu’ils renfermaient sûrement bien plus de secret que n’importe qui ici. C’était ainsi et personne ne pourrait les découvrir complètement. Pourtant ils pourraient sauver des gens, pourtant ils pourraient trahir des gens. Pourtant ils se contentaient d’être présent. Ces couloirs qui pouvaient mener à la fois aux dortoir comme à l’abattoir d’il y a quelques temps faisant partie de notre quotidiens. Ils étaient nous et nous étions rien. Enfin, je me perds dans mes pensés et j’espère que le prof avec moi est plus vigilant. Impossible de bien me concentrer depuis cette soirée mouvementé. Perturbé, déconcentré … envoûté ?

Seulement quelque chose se passe. Des bruits s’imposent, ça explose. Des sorts ? La mort ? Encore ? Je ne sais pas, mon esprit vas vite, trop vite ? Il faut réagir pour ne pas finir comme une patate cuite ! La salle des profs ? Esteban semble réagir également alors nous rentrons dans la pièce rapidement. Que voit-on ? Un type que je ne connais pas. Sûrement un des Aurors qui fait des rondes, et des élèves qui viennent très probablement de se prendre des sorts de sa part ! Mais … Mais ? MAIS ! Que s’est-il passé ? Pourquoi il a fait ça ? Mon esprit d’injustice se met en marche, et même si j’aime pas Azaël, je ne vais pas le laisser ainsi. L’autre, c’est le préfet probablement aussi débile que le vert.

Baguette en main puisque je ne savais pas ce qui m’attendais en rentrant dans la pièce. Je ne la pointe pas elle est vers le bas histoire d’évité tout lancé par inadvertance. Cela va très vite dans ma tête. L’Auror à attaqué gratuitement des élèves, et abuse de son pouvoir. Voilà ce qu’il fait ! C’est presque une évidence ! Dire que j’admire ces gens et ce rôle. Ils sont censé représenter la justice et l’égalité. Faire preuve de bon sens et de discernement. Pas abuser de leur autorité ! Peut-être même que c’est lui qui les as traîné ici pour faire tout ça en silence ! Je veux comprendre qu’Azaël le faux rebelle est relou qu’on a souvent envie de le tuer. Mais ça reste au sens figuré ! Prenant une voix sérieuse et forte. Je lance un regard sérieux à l’Auror !

« Mais qu’est-ce qui se passe ici ? Pourquoi avez vous fait ça ? Je ne vois personne d’autre la pièce ayant pus faire ça ! Vous êtes littéralement entrain de faire de l’abus de pouvoir ? De l’abus de faiblesse ? C’est vous qui avez fait exploser des chose pour faire peur à ces deux type ? Vous êtes malveillant ! Vous ne savez pas que cette école est remplie d’enfant et d’adolescent ? C’est donc ça votre façon de vous amuser ? En s’en prenant à des élèves ? »

Je n’étais pas très content. Mais y a t-il un seul moment où je le suis réellement ? Pas vraiment. Je m’étais un peu emporter. Disant des choses à l’Auror, l’accusant. Mais cela était compréhensible après tout. S’il n’était pas en tord, il pourrait parfaitement se justifier et tout expliquer. D’ailleurs, j’espérais qu’il puisse tout justifier. Il fallait qu’il puisse tout justifier. Je fini par poser mon regard sur les deux élèves. Un regard plein de colère. Avait-ils fait quelque chose de travers ?
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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Alhena Peverell, Mar 19 Sep 2017, 20:49


LA de Malicia/Azaël
Autorisation d'Azaël/Arty pour intervenir

La rage aux lèvres. Une mauvaise grimace se dessinait sur le visage. Tu l'as vu encore une fois en dehors de son dortoir, ça te fait grincer des dents. Tu as décidé de le suivre pour lui coller la raclée de sa vie à ce foutu gosse. Malheureusement, alors que tu le suivais et que tu étais sur le point de lui mettre la main dessus, l'autre blonde est arrivée.
Visiblement, elle aussi voulait s'amuser à faire n'importe quoi la nuit. Elle n'avait pas l'air dans son état normal, comme chaque jour après tout. Avec de la réticence, elle a fini par se laisser convaincre à simplement trouver ton frère et le ramener dans son dortoir avant d'aller foutre le bordel dans une salle de classe.

Tu marches alors à ses côtés, la discussion file un peu dans tous les sens. Il n'y a pas de bruit autour de vous, ou alors tu n'y fais pas attention. Tu en as presque même oublié la raison qui fait que vous êtes encore dans les couloirs. Et puis... un bruit qui attire l'attention. Tu regardes Malicia avec un air perplexe, vous décidez d'aller voir ce qui se trame. D'une certaine manière, tu espères qu'Azaël n'est pas là... et en même temps si. Le trouver ça serait bien malgré tout.

Vos pas vous mènent devant la salle des professeurs où des voix s'élèvent. Tu passes devant, malicia te suit. Tu aperçois alors un de tes collègues, un autre homme, le préfet des Serdaigles et... évidemment Azaël et son pote. Ils ont l'air d'être en mauvaise position. Tu le fusilles du regard, le jeune homme n'allait pas passer un bon quart d'heure. Tu allais t'occuper de lui comme il se doit.

Et puis... soudainement, tu aperçois l'état de la salle. Une expression de surprise se dessine sur ton visage. Tu n'es pas certaine de comprendre ce qui est en train de se produire. Baguette a porté de main, tu fais un pas en avant vers ce monde, avant de demander d'un ton sec :

Mais enfin... qu'est-ce qui se passe ici ? Qui a lancé ce filet ? Libérez donc ces élèves !

Une sorte de colère froide dans le fond de ton regard. Tu n'allais certainement pas le faire toi-même. Le gamin allait se débrouiller tout seul ou alors le coupable les libérerait de lui-même. Hors de question que tu t'en occupe, et puis... ça lui fera une bonne leçon au gamin de vouloir se trimballer dans les couloirs sans autorisation.

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Artemis Lhow
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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Artemis Lhow, Mar 19 Sep 2017, 21:32


Azaël et Artemis, deux êtres que je n'aurai jamais cru capable de faire ce genre de chose ensemble. Si pour le premier la stupidité de l'acte ne me surprends pas, je reste tout de même déçu du comportement de mon homonyme. Tandis que l'un commence par me servir le récit à sa sauce avec un grand sourire au lèvres, je balaie la pièce du regard faisant le décompte des meubles détruits par leur stupidité. Lorsque le second prend la parole, il déb**e un flot discontinu d’inepties toutes aussi exubérantes les unes que les autres.

Le laissant tranquillement finir son histoire, je lance un « Accio ! » en direction de leurs baguettes histoire de vérifier quelques petites choses... l'une d'elle me révèle l'utilisation d'un #Bombarda tandis que l'autre semble avoir opté pour un #Finestra. Aussi innocent l'un que l'autre ! Je relève la tête un sourire aux lèvres lorsque Artemis semble avoir une hallucination. Visiblement le filet doit lui enserrer le cerveau en plus du buste...

Des bruits de pas dans mon dos, une voix qui s'élève et je tourne les talons. Un second préfet semble se joindre à nous, accompagné d'un type qui doit être professeur. Si le professeur garde le silence, voilà le petit jeune qui se met à son tour à déblatérer une mélopée de connerie qui me laisse agréablement bouche bée. Je lâche un petit rire et m'installe confortablement dans un fauteuil à mi distance entre les deux nouveaux et les deux idiots.

« Alors, dans un premier temps je vais demander aux deux idiots qui se sont amusés à détruire cette piège de garder leurs histoires abracadabrantes pour eux. Vos baguettes parlent pour vous messieurs, je vais donc faire comme si je n'avais pas entendu la première version des faits et vous laisser le temps d'en préparer une deuxième pendant que clarifie deux trois choses avec ces messieurs. »

Tournant la tête vers le préfet et le professeur nouveaux venus, j'ouvre la bouche pour expliquer au jeunot qu'il fait fausse route, mais deux nouveaux protagonistes font leur apparition... deux professeurs j'imagine dont une qui semble sur le point d'exploser lorsqu'elle voit deux élèves ficelés. Décidément ce n'était pas ma soirée... et le pire, c'est que je n'allais même pas pouvoir passer mes nerfs sur des criminels puisqu'il ne s'agit en réalité que de stupides gamins. Son injonction fait mouche cependant et d'un mouvement de baguette j'envoi dans le néant le filet métallique et me masse les tempes.

« Eh bien que de beau monde en dehors des dortoirs ... pour vous répondre madame c'est moi qui ait emprisonné ces jeunes gens pour la simple et bonne raison qu'ils étaient, à mon arrivé, occupés à ravager l'endroit à grand coups de Bombarda. Me levant du fauteuil, je me dirige vers la porte et donne à cette femme, dont le visage ne m'est pas inconnue, les baguettes des deux crétins de première. je pense que vous devriez être en mesure de gérer la situation, trois professeurs valent bien un auror non ? Bonne soirée à vous ! »

Passant devant le petit groupe qui c'était formé à l'entrée de la salle, je me retourne vers les deux vauriens, un sourire carnassier aux lèvres avant d'ajouter...

« Ah oui, j'oubliais ... la prochaine fois soyez plus discrets lorsque vous démolissez une salle, je ne me contenterais pas toujours de vous emprisonner vous savez. »

Artemis quitte les lieux, merci à vous Razz

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Esteban R. Lefebvre
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Re: [Salle des Profs] Infiltration dans la salle des profs

Message par : Esteban R. Lefebvre, Mar 19 Sep 2017, 21:52


Incrust'
Ne me taper pas, c'est la faute à Riri !
LA mutuel



Déambuler, arpenter,
Le soir, quand les ombres sont effrayantes
Que le seul but est de veiller au respect du règlement
Quand certaines pulsions sont plus difficiles à refréner que d’autres
Chassez le naturel. Il revient au galop !


Il veut... lui faire des papouilles ! Zut alors ! Une grimace énorme déforme ses traits alors qu'il observe discrètement le préfet de Serdaigle. C'est comme avaler du poisson pourri. Ce ne passe pas et reste en travers de la gorge. Mais la part rationnel de son esprit l'empêche de commettre ce qui serait sans doute sa dernière action : câliner Riri. Frigide comme il l'est, qui sait comment il réagira. Mais... il est trop chou ! Argh. C'est ainsi qu'Esteban suit l'élève les mains dans le dos, la tête baissée et l'air coupable.

Une ronde. Espérons qu'elle ne soit pas ennuyeuse. Il veut voir quelque chose qui sort de l'ordinaire, une bêtise digne de son nom et non pas des frasques de débutants. C'est au bout d'une longue attente que le silence est perturbé. Le regard des deux Français se croisent. Idée commune : voir de quoi il en retourne. Sauf qu'il se tient à l'écart, les mains à présent dans les poches. Il ne semble pas du tout concerné par la situation. Du moins, pas pour les mêmes raisons que Riri.

Il regarde la scène de loin, ailleurs. Ecoute d'une oreille le discours de Riri. Se rend compte que plus tard de la présence de ses collègues d'Histoire de la Magie et de Potions. Tout se mélange et devient brouillon alors que l'homme qui dit être un Auror quitte les lieux. OK. Il est genre censé être en colère ou... il peut juste rester impassible et montrer clairement qu'il s'en fou. Galère...

Prendre un air sérieux, mais avant ne pas oublier de taquiner Riri : - Allons Riri déstressez et soyez un peu moins rigide ! Un chuchotement suivit d'un rire taquin. Puis se tourner vers les deux fautifs semble-t-il. - O'Toole, Peverell franchement bravo ! Non, sérieux, je n'ai jamais rien vu de tel. Une frasque aussi grandiose ! Peu d'élèves tentent le coup. Une fierté contenue. Peut-être qu'il n'est pas censé les encourager... Mais il n'a aucune envie d'entendre leurs justifications ni de jouer au professeur parfait. Les autres s'en chargeront.
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