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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Le Parc :: Le Lac
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On pique une petite tête ?
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Nyx Spero
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Re: On pique une petite tête ?

Message par : Nyx Spero, Dim 28 Mai 2017 - 15:53


Max s’était avancé jusqu’à elle. Son cœur battait. Battait toujours de plus en plus vite. Sa cigarette lui fut ôtée. Une chose qu’elle ne supportait pas en temps normal. Mais, là, elle n’y faisait pas vraiment attention. Seul la personne qui se tenait devant à elle comptait. Ses paroles se perdirent. Son esprit était vraiment embrouillé. Et son cœur aussi. Son cœur… Il était en train d’exploser, ne sachant plus trop où aller. Une main rassurante sur la joue, un baiser attendu. Nyx lui rendit un sourire.

C’était à présent au tour de la petite rouquine de prendre la parole. A sa surprise, elle eut une réaction calme. Les Serdaigles la surprendront toujours décidément. Des paroles amicales, des avertissements. Le départ du Petit Aigle sous le regard stupéfait de Nyx. C’était à ce moment-là qu’elle se rendit compte qu’elle n’était pas une très bonne personne. Pourquoi devait-elle toujours tout compliqué… ?

Mais, son cœur prit un autre coup lorsqu’elle vit le visage de l’Ange… Son regard à son adresse avait l’air de cacher énormément de choses. Nyx ne comprenait plus rien concernant cette jolie Serpentard… Les idées de plus en plus confuses. Voilà ce qu’elle avait. Hochement de tête de sa part. Pourquoi ? Ensuite plus rien. L’Ange venait de s’envoler la laissant seule avec sa copine.

Nyx n’était pas à l’aise. Elle avait l’impression que tout lui échappait. Elle se sentait bizarre. Une partie d’elle n’était plus là. Quelque chose n’allait pas. Elle avait du mal à réaliser tout ce qu’il venait de se passer. D’abord Elina, après Ellana puis Mered. C’était comme si elles s’étaient toutes données rendez-vous pour se venger de ce qu’elle leur avait fait. Nyx regarda sa copine. Un regard remplie de regrets. Regret pour l’avoir entraînée là-dedans. Elle ne méritait pas tout cela. Elle méritait mieux.

- Tu es trop gentille avec moi, tu le sais… ? Toute personne normalement constituée aurait déjà pris la fuite, essaya-t-elle de rigoler. Ecoute Max, tu peux m’en vouloir, je comprendrais… mais là, il faut vraiment que je parte prendre l’air… il faut que je reste un petit moment seule pour… réfléchir.

Nyx savait qu’elle en demandait beaucoup trop. Mais, elle avait réellement besoin de respirer. De rester un moment seule pour pouvoir se calmer. Cette fois-ci, c’était elle qui prenait la fuite comme une lâche. Mais, les évènements étaient beaucoup trop à vif encore pour pouvoir poser des paroles censées dessus. Alors, elle serra Max dans ses bras avant de lui voler un tendre baiser qu’elle aurait aimé faire durer plus longtemps, et elle s’en alla après avoir pris son sac, en direction de la forêt interdite, laissant sa copine seule.

*Pardonne-moi...*


Fin du RP pour Moi
Merci à mes groupies vous pour ce marrant RP Smile
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Rachel Ester Pasca
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Re: On pique une petite tête ?

Message par : Rachel Ester Pasca, Mer 28 Juin 2017 - 21:37


HRP : Nous vous invitons à répondre à la suite des posts pour écrire la réaction de votre personnage s'il tombe sur l'un des tracts.

Un sort conditionnel a été lancé sur les prospectus par Morrìgan (ressemble à un journal lambda jusqu’à ce qu’un sorcier/moldu en rapport avec la magie ou autre le touche)

RP unique
Se déroule au petit matin

Dernier détour et elle irait dormir. Ou faire semblant en attendant que le soleil ne se lève et qu’il soit l’heure de déjeuner. La sorcière était curieuse d’être à demain, parce qu’elle se doutait qu’elle ne devait pas être la seule à œuvrer cette nuit. Elle connaissait au moins une personne qui devait être debout également.

Voyant qu’il ne lui restait plus beaucoup de prospectus, Ester décida de finir en apothéose. Les derniers qu’il lui restait, volerait au-dessus du lac tel des oiseaux. Leur particularité ? La sorcière avait fait en sorte qu’ils s’embrasent tel des Phénix lorsque quelqu’un essaierait de les déloger. C'était un bon moyen de marquer les esprits. Peut-être que cela percuterait plus. Peut-être que cela toucherait ceux dont le cœur et l'âme n'étaient pas compatible avec la beauté des mots et la finesse d'une belle plume.



L'Étincelle




Cher.e.s étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel.



Ces derniers jours ont été une grande épreuve. La prise en otage de certain d'entre vous, l'attaque au sein même de l'école de magie la plus réputée au monde, et la disparition d'un directeur qui ne vous protège plus par son absence. Ce message est pour celles.ceux qui doutent, celles.ceux qui ont peur, celles.ceux qui sont dégoûté.e.s, celles.ceux qui se rebellent, celles.ceux qui n'en peuvent plus de ces situations.

Nous vous demandons de vous relever de ces épreuves. Cette expérience face aux attentats ne vous ont pas rendu plus faible. Seulement, pour certain, plus vulnérables encore par la fatigue et l'habitude. Nous vous demandons de ne pas céder à toute avance des mages-noirs autant dans la vie que dans vos esprits, dans vos cœurs comme dans vos corps. Certains ont été blessés, certains sont indemnes. Mais votre résistance font de vous des combattants contre l'injustice, le doute et la peur. Certain d'entre vous ont-il déjà reçus des cours sur les Patronus, ou en ont peut-être déjà enseigner ce thème: un formidable bouclier, défenseur contre la peur. Et bien, cher étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, nous vous demandons de lever ces boucliers face à la peur d'un attentat nouveau. Nous vous demandons de résister aux Mangemorts, véritables Détraqueurs de notre société. Mais n'oubliez pas, étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel, que les Mangemorts sont de piètre Détraqueurs. Il est plus facile de se battre contre un homme, une femme, un adolescent emplit de haine et chercheur d'un faux pouvoir que de se battre contre la peur elle même et son baiser de mort. La peur de la faiblesse ont fait d'eux des illuminés capable de tuer leurs familles, et de se briser eux-mêmes. Cher ami.e.s, l'humanité n'est pas une faiblesse. C'est une force qui se nourrit de ce que nous avons de plus commun. De plus ancien. Chaque pas vers la solidarité, vers le courage et vers la tolérance vont vous rapprocher d'une magie ancienne, plus combative et plus forte encore. Les meilleurs boucliers ne se forment pas avec plusieurs baguettes ? Les Patronus ne viennent pas en aide grâce à vos meilleurs souvenir ? Ceux-ci ne sont pas emprunt d'amour ? D'amitiés ? De compassion ? D'empathie ?

Étudiant.e.s, professeur.e.s, membre du personnel. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous un même étendard. Nous ne vous demandons pas de vous battre sous les feux du Phénix. Nous vous demandons de vous battre et de résister pour vous, et avec vos propres armes. Vous qui formez l'individualité dans la société. Vous, qui, par vos actions individuelles, sauvez l'Humanité et votre intégrité,  telle une fourmilière. Si chacun d'entre vous se bat pour lui… Alors c'est toute la société qui se rassemblera sous une seule et même force, une seule et même puissance : Votre renoncement à la peur, au doute, afin de participer au combat contre les ténèbres qui vont si souvent vous priver de quelque chose, de quelqu'un, et même parfois de votre propre vie. Que vos baguettes se lèvent. Que les Patronus se rassemblent. Luttons tous contre l'obscurité pour être encore libre de nos propres choix, et nos propres vies. N'oubliez pas, si vos baguettes vous ont choisies, ce n'est pas pour être esclave des ténèbres, mais pour être manipulés par vous et par vous seuls. Pour vos propres capacités, vos propres pensés. Brandissez là, faite lui confiance. Vous vous protégerez mutuellement.





L'Ordre du Phénix.

Codage de Louna ©


Edit Lizzie : Bonjour Rachel. Conformément au Règlement RPG, en zone RPG, votre post doit contenir un minimum de 600 caractères, citations et formulaires exclus. Celui-ci en fait 524. Merci de bien vouloir éditer votre message pour le compléter et de faire plus attention à l’avenir. Cordialement.
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Elrin Eredin
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Re: On pique une petite tête ?

Message par : Elrin Eredin, Ven 30 Juin 2017 - 17:00


[RP en collaboration avec Nyx et sans rapport avec le précédent post de l'Ordre, dont l'autorisation a été obtenue de poster à la suite]

L'appel du doute


Un voile de brume couronnait les tours du château sous un soleil timide. La pelouse luisait d’un vert fade, rongée par l’humidité naissante de l’aube qui teintait le ciel de lueurs grises. Malgré la flamme qu’elle conservait dans un bocal pour se réchauffer, Elrin finit bien vite par rentrer, claquant des dents. De toute façon elle n’était pas d’humeur à papillonner, aujourd’hui. Elle massa ses épaules puis arrangea ses mitaines en laine noire avant de s’ébrouer pour chasser les gouttelettes qui perlaient dans sa chevelure.

Il flottait une délicate odeur de pain chaud quand la jeune femme pénétra la Grande-Salle, saluant avec un enthousiasme modéré ses camarades qui, pour certains, levèrent un sourcil étonné. Elrin se contenta d’une moue indéfinissable et croqua dans une pomme qui avait eu le malheur de se trouver là. Puis elle remua mollement la cuillère de son bol de porridge, l’œil tourné vers un point invisible entre la table et le sol.

De manière générale, Elrin se montrait vive et pétillante, frisant bien souvent l’hyperactivité dans ses gestes comme ses propos. Aussi n’était-il pas surprenant que les autres Gryffondor réagissent à ce brusque changement. C’était du jamais-vu. La sorcière pianota avec ses ongles sur le bois de la table, pensive.

Non pas qu’elle aimait extérioriser ses moments de faiblesse. Au contraire, elle détestait cela plus que tout au monde. Mais aujourd’hui, contenir ses larmes lui coûtait un grand effort de volonté. Elle se sentait piégée dans cette triste colère, incapable de faire un choix entre sa liberté qu’elle aimait tant et les apparences qu’elle souhaitait conserver malgré tout. Alors, pour la première fois de sa vie, tandis que chaque mot retentissait en elle avec la force d’un marteau contre l’enclume, Elrin ne savait pas quoi faire.

Marmonnant à ses voisins un bref « J’ai quelque chose de prévu aujourd’hui, ne m’attendez pas. », elle finit par se lever et quitter la salle. Dans le hall, elle glissa sur une minuscule flaque d’eau alors qu’elle s’apprêtait à monter les escaliers. La jeune femme se rattrapa d’extrême justesse à une rambarde et pesta à haute voix. Son sens du détail légendaire en venait même à l’abandonner…

Quelle journée de mer**.

Quelle lettre de mer**.


***

« Coucou ma chérie,
J’espère que tu te portes bien et que… que ton séjour à Poudlard se passe dans les meilleures conditions. De mon côté, la routine s’installe mais je ne saurais me plaindre de cette vie. Notre voisine Hélène me rend visite de temps à autre avec ses pâtisseries, et je dois dire qu’elle a une discussion fort agréable quand elle n’insulte pas ses anciens maris. Elle aime raconter à tout va qu’ils lui ont volé sa fortune, pourtant je l’ai vue conduire une voiture haut-de-gamme pas plus tard qu’hier. Pas née de la veille, la vieille !

Mais trêve de bavardage, ma fille, et venons-en directement au fait. Dans ton dernier message, tu me faisais part de ton intention de chercher papa car tu avais enfin trouvé la motivation de te lancer. A moi de te faire part de quelque chose. J’ai toujours su, étant donné ton caractère, que tu te jetterais à corps perdu dans cette quête un jour ou l’autre, convaincue de  réussir là où tant d’autres ont échoué. Tout comme tu penses être en mesure de me soigner un jour. Mais la vérité est que, plus encore que le risque encouru à jouer les aventurières, tu t’escrimerais en vain. Je n’ai jamais été totalement sincère dans la version des faits que j’ai donnée au Ministère de la Magie. Et je ne l’ai pas plus été envers toi. Peu importe à quel point tu me haïras, il faut que je te tienne à l’écart de ce risque inutile… Mais comment te l’écrire, alors que c’est si dur ? Tu dois pourtant savoir. Savoir que, cette fameuse nuit où tout a basculé, ton père n’a pas disparu. Il… il est mort.

Je t’en conjure, cesse ta folle course à la vérité. Ne cherche pas à en savoir plus, ça ne pourrait que te blesser davantage. Papa a été, est et sera toujours avec toi, où que tu sois. Ne l’oublie jamais ma fille… Sur ce, ne nous embarrassons pas plus de discussions qui fâchent. Tu dois avoir fort à faire avec cette révélation. Je t’embrasse fort, et fais un câlin à Sören pour moi.

Ta maman qui t’aime. »

Allongée dans l’herbe, main tendue pour lire, Elrin parcourait la lettre de sa mère encore et encore, ressassant chaque phrase, chaque mot avec une frénésie qui lui donnait le tournis. A cette heure, la lune diffusait un éclat vespéral qui gommait les détails et teintait d’argent le lac silencieux. Elrin dessina une volute avec son souffle tandis que, de sa main libre, elle caressait machinalement la fourrure épaisse de Sören qui ronronnait sur sa poitrine. Le froid mordant lui était indifférent. Quelque chose s’était brisé en elle au point que le reste n’avait plus d’importance. Car la vérité était là.

Son père était mort depuis tout ce temps. Et sa mère n’en avait rien dit.

Brusquement mu en lame acérée, ce lien tangible avec la réalité exposa la douleur qu’elle avait si longtemps gardée pour elle. Elrin éclata en sanglots. Simplement. Durement. Les yeux brouillés par le flot de larmes qu’elle ne pouvait contenir, la jeune femme déchira la lettre et s’agita sous les feulements de Sören qui recula avec prudence. Incapable de contrôler son corps, envahie par des émotions contradictoires qui noyaient un peu plus sa joie de vivre, Elrin se redressa et martela jusqu’au sang un tronc d’arbre de ses poings engourdis.

Quelle menteuse ! Et elle osait lui écrire ça comme on parle de faire sa lessive ? Comment pouvait-elle croire qu’elle ne chercherait pas à en savoir plus ? Comment pouvait-elle espérer son pardon après cette trahison ? Si ce n’était pas pathétique… Bordel !

Elle cogna derechef le tronc, déclenchant une vague de souffrance qui lui parut insignifiante.

Bordel !

Elrin hurla sa rage entre deux lamentations, inconsciente du temps qui passait. Bientôt, plus rien d’autre n’exista que le bourdonnement du sang qui battait à ses oreilles. Si ce n’est peut-être une toux dans la nuit. Une toux qui n’était pas la sienne. Brusquement tirée de sa transe émotionnelle, Elrin tituba et se rendit compte qu’elle n’était pas seule.
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Nyx Spero
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Re: On pique une petite tête ?

Message par : Nyx Spero, Mar 4 Juil 2017 - 22:22


Poudlard.
Une journée de plus. Des journées qui se ressemblaient toutes, les unes après les autres. Les heures passaient, mais rien ne changeait. L’ennui toujours présent. Les problèmes aussi. Quand était-ce tout cela cessera ? Un jour. Peut-être aujourd’hui. Mais, pour l’instant, elle se contentait de la routine, car elle ne pouvait pas espérer mieux. Observant son reflet dans le miroir de la Salle de bain, elle se rendit compte à quel point elle était perdue. Perdue dans sa vie. Trouver sa place n’était jamais vraiment simple. C’était l’une des choses les plus compliquées. Jamais satisfait. Jamais comblé.

Soupire.
Les couloirs étaient vides. Tout le petit monde se trouvait dans la Grande Salle, mais elle, elle préférait se diriger direction le Parc. « Cigarette » qu’elle avait roulé la veille au bec, elle l’alluma d’un simple coup de baguette, aspirant la fumée qui mit quelques secondes à se retrouver dans ses poumons. Cette sensation, elle l’adorait. Elle adorait la façon dont cette chose agissait sur son cerveau en un rien de temps. Le Parc était calme. Tout était parfait. Personne pour venir rompre sa tranquillité, qui était si précieuse. Elle se contenta de s’assoir dans un coin, dos contre un tronc d’arbre, à regard le Lac. Cette vue qui s’offrait à elle n’avait aucuns défauts.

Nouvelle Bouffée.
Tout avait une fin. Sa tranquillité n’allait pas tarder à être rompue. Des cris se firent entendre pas très loin d’elle. Des cris qui brisèrent sa petite bulle. Elle se demandait bien qui pouvait bien crier autant, et surtout, dans le Parc. Si cette personne voulait se défouler, elle aurait mieux fait d’aller dans la forêt interdite. Du moins, c’était ce qu’elle faisait elle, lorsqu’elle voulait se défouler. Lorsque sa colère prenait le dessus. Cette colère qu’elle avait du mal à contrôler. Cette colère qui était impossible à stopper une fois éclatée. Les émotions faisaient parties des choses qu’elle avait du mal à comprendre. Elle avait beau faire preuve de sang-froid, mais, dans certaines situations, ça ne suffisait pas. Les émotions étaient une chose beaucoup trop complexe pour elle. L’attachement. Le commencement des problèmes.

Soupire.
Nouveau cri tranchant. D’accord, il se passait quelque chose. Mais, quoi donc ? La curiosité commençait à prendre de l’ampleur. Lorsqu’elle eut fini de fumer le bâton magique, elle décida enfin de se lever, direction les cris infernaux qui ne cessaient de rompre la tranquillité du Parc. Arrivée sur les lieux, Nyx se stoppa net. Une personne était en train de défouler sa rage contre un tronc. Elle avait l’impression de se revoir. Elle-aussi utilisait souvent cette méthode. Regard sur son poing, il était en sang. L’inconnue finit par reprendre ses esprits. Elle ne savait pas vraiment comment réagir face à une situation de ce genre. Elle n’était pas vraiment du genre à remonter la morale des gens, à comprendre leurs problèmes. Elle avait déjà assez de soucis à elle-même, alors, pas vraiment besoin de s’occuper de ceux des autres. Mais, cette-fois, elle décida tout de même d’aborder la chose d’une autre manière. En temps normale, elle serait partie. Faisant face à cette personne, son regard émeraudes la regardant, elle prit la parole :

- Je ne sais pas ce que t’as fait ce pauvre arbre mais je n’aimerai pas être à sa place. –courte pause avant de reprendre- C’est toujours mieux la forêt quand tu veux te défouler sans être dérangée. –petit sourire narquois-

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Elrin Eredin
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Re: On pique une petite tête ?

Message par : Elrin Eredin, Sam 15 Juil 2017 - 20:35


[RP avec Nyx Spero]

L'appel du doute (troisième partie)


Les mots de l'arrivante portèrent distinctement, se perdant dans l’immensité nocturne pour revenir aussitôt, partout et nulle part à la fois.

- Je ne sais pas ce que t’a fait ce pauvre arbre mais je n’aimerais pas être à sa place. –courte pause avant de reprendre- C’est toujours mieux la forêt quand tu veux te défouler sans être dérangée. –petit sourire narquois-

Il fallut bien une dizaine de secondes à Elrin pour retrouver son calme, la respiration sifflante. Durant cet intervalle, ses cheveux et ses yeux avaient changé de couleur pour prendre une teinte rouge sang, mais la jeune femme ne le remarqua pas. Elle était trop occupée à se maîtriser. Non pas que la présence de cette nouvelle venue la gênât ; il lui restait toutefois un minimum de politesse et elle ne comptait pas donner satisfaction à sa rage en la déversant sur une innocente.

Enfin, lentement, paisiblement, elle inspira une grande bouffée d’air pur, et capta au passage l’odeur, plus âcre, d’une cigarette récemment allumée. En temps normal ce détail l’aurait agacée car elle n’aimait pas la fumée. Mais elle ne put contenir un sourire en notant qu’elle avait recouvré ses sens. Pour simple qu’ait semblé l’intervention de l’inconnue, elle avait eu le mérite de calmer ses ardeurs et la ramener sur terre.

D’un geste vif destiné à la réveiller, elle tourna sur elle-même dans un tintement de bracelets. Ceux-ci diffusèrent un éclat argenté, telles des perles éphémères sous la caresse de la lune. Elrin soupira enfin et ses yeux comme sa chevelure reprirent leur teinte habituelle. Ses doutes avait momentanément disparu. Voilà qui était mieux !

A plus forte raison, la question qui s’imposait désormais à elle ne tarda pas à surgir :


- Qui es-tu ? Je ne crois pas t’avoir souvent vue, et tu n’es clairement pas de ma Maison.

Bref arrêt sur les prunelles de la jeune femme, qui distillaient un vert fascinant, et sur la cascade ébène de sa chevelure. Elles avaient le même âge au détail près. S’était-il vraiment passé six ou sept années sans qu’elles ne se parlent ? Elrin resta pensive. Ce n’était pas la première fois que la scission entre maison avait raison du partage humain…

Mais ça allait finir, ce soir et maintenant !


- Désolé, j’ai dû faire un sacré boucan à en juger ton expression, reprit Elrin en se grattant le front. Tu devais sûrement profiter du parc et de sa « paix ».


Elle dessina des guillemets avec ses mains, avant de réaliser la douleur qui les irradiait. Quand elle détailla ses phalanges, la sorcière dut bien admettre qu’elle avait forcé le trait : par endroits, la peau était à vif et criblées de petites échardes. Saisissant sa baguette de la main gauche, elle tapota sa jumelle avec douceur et marmonna « #Episkey ». Les blessures se résorbèrent aussitôt dans un éclat blanc qui laissa le membre comme neuf.

Quand elle voulut soigner son autre main, Elrin fut moins assurée et jeta un sort qui laissa une fine cicatrice sur la phalange de son index. Consciente que son attention n’était plus focalisée sur la discussion, la jeune femme reprit avec un ton d’excuse :


- Je n’ai jamais été très douée de ma main droite, mes sorts sont toujours de moins bonne qualité. C’est à se demander pourquoi on stigmatise les gauchers avec l’expression « être gauche ». Quoique…

Comme d’habitude, elle digressait. Les réflexes avaient la peau dure ! Cette élève n’avait probablement pas envie de s’embarquer dans un débat sur la ségrégation alors qu’elle était clairement sortie pour jouir du calme ambiant.

Et sûrement venue la faire taire.

Alors autant limiter les débordements. Elrin fit quelques moulinets avec sa baguette et lança une myriade d’étincelles, qui dessinèrent un ballet aérien avant de se perdre dans les profondeurs aquatiques du lac.


- Tu me proposais la forêt, donc ? se souvint-elle. Sur le moment c’était difficile de faire quoi que ce soit, mais en voilà une bonne idée ! Je n’ai qu’à aller me faire quelques Acromentules histoire de me défouler. Hyvä et moi avons hâte de tester nos combinaisons, pas vrai Hyvä ?

Et elle embrassa son arme magique comme on embrasse une sœur, avec douceur et complicité. Puis elle ajouta :

- Au fait, moi c’est Elrin ! Gryffondor par la folie, Serdaigle par l’esprit, Poufsouffle par le coeur et Serpentard par l’ambition. Ravie de te rencontrer !
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