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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Le Parc :: Le Lac
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Promenade au bord du Lac
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Re: Promenade au bord du Lac
Invité, le  Dim 19 Nov - 16:52

Yume se plongea dans une réflexion intense, que Sora pouvait facilement remarquer à son regard, perdu dans le vide, comme si la jeune nippo-coréenne ne regardait rien. Après quelques instants, la jeune femme donna une réponse a Sora avec un sourire satisfait, comme si ladite réponse plaisait à la jeune fille :

Je pense que je préfère tout de même la Corée au Japon. J'y ai passé plus de temps et je la connais mieux. Car pour moi avant d'aimer quelque chose il faut le connaître, et il n'y a rien que je ne connaisse plus que la Corée (en terme de pays).

Et bien, Sora s’était bien trompé. Tout le monde n’était peut-être pas aussi philosophique que le jeune homme ? Toujours est-il que la jeune femme avait un autre point de vue, ce qui était plutôt intéressant, trouvait Sora. C’est vrai que préférer quelque chose qu’elle connaît mieux pouvait être logique, cependant Sora ne pouvait choisir via ceci puisqu’il a passé son enfance entière à étudier le japon sous toutes ses coutures, tout en vivant en Angleterre. Étrange comme vie, non ? Toujours est-il que le jeune homme en était satisfait, et qu’il ne changerait certainement qu’une seule chose : la disparition de ses parents. Acquiesçant à la jeune fille alors qu’il se forgeait son propre point de vue à partir de la réponse de son interlocutrice, Sora la laissa continuer puisqu’elle semblait vouloir ajouter quelque chose :

Au fait tu es en quelle année? Parce que si ça se trouve on a cours en semble et je ne m'en suis pas rendus compte...

Ah, une question aisée à répondre venait d’être posée. Aucune réflexion à apporter, juste une réponse normale. Pour une fois ! Sora y répondit le plus normalement du monde, mais en blablatant sur tout et rien juste après. :

Je suis en sixième année. Et toi ? C’est vrai que c’est une possibilité, et ce serait amusant qu’elle soit vraie.

Après une petite pause, le ciel reprit :

Il y a tellement peu d’étudiants asiatiques, et plus particulièrement d’étudiants japonais... c’est fou. Je n’en connais que deux en te comptant toi, donc bon. Enfin, il faut dire que je ne suis pas la personne la plus sociable non plus ! Ajouta Sora, avec un léger rire.
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Re: Promenade au bord du Lac
Invité, le  Mar 21 Nov - 18:41

Il se figurait qu'il était tout comme moi en 6ème année.

– Il y a tellement peu d’étudiants asiatiques, et plus particulièrement d’étudiants japonais... c’est fou. Je n’en connais que deux en te comptant toi, donc bon. Enfin, il faut dire que je ne suis pas la personne la plus sociable non plus !

Sa dernière phrase me fit rire car moi non plus je n'étais pas très sociable, du moins à l'intérieur d'un groupe.

-Et bien figure toi que nous sommes en effet dans la même année, dis-je en riant.

Je devais sûrement avoir des cours avec lui et je ne m'en était pas rendu compte, inattentive que j'étais. En y réfléchissant je me suis dit que je devais faire plus attention à ce qui m'entourait car cela pourrait me jouer de mauvais tour un jour ou l'autre.

J'observais les chouettes de mon nouveau camarade, et me dit que cela faisait pas mal de temps que l'on marchait mine de rien. Et en effet en observant un peu mieux je remarquai que le soleil c'était complètement couché. Je me suis dis qu'il devait bientôt être l'heure de manger et en regardant ma montre je me rendis compte que oui.
-ll est bientôt temps de manger... on devrait y aller, sauf si tu préfères rester à discuter?
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Re: Promenade au bord du Lac
Invité, le  Dim 10 Déc - 14:16

Autorisation de Yume pour le dîner à deux

Bonne nouvelle étant donné que l’interlocutrice du jeune Okinawa était elle aussi en sixième et avant-dernière année. Intéressant fait que le jeune homme se dépêcha de retenir dans un coin de sa tête. La bibliothèque mentale que le jeune homme remplissait peu à peu depuis sa naissance était encore peu fournie comparée à ce qu’elle pouvait contenir, mais son gardien s’appliquait à l’ordonner et à la remplir tous les jours, faisant de lui un réceptacle de savoir qui saura être plutôt immense, quand il sera plein. Pour l’instant, il était temps de sortir de son monde mental pour retourner voir la vivante qui lui tenait compagnie.

Alors que Sora regardait encore une fois l’horizon, il remarqua que le soleil n’était plus si haut qu’à l’accoutumée. Il avait donc passé tant de temps que cela dehors, en compagnie de sa nouvelle amie ? Curieux phénomène… Sora n’était pourtant pas vraiment du genre à perdre la notion du temps. La possibilité qu’il puisse avoir louper quelque chose l’effraya un peu. Pour l’instant, Yume lui proposait de rentrer prendre le dîner. Sora n’y vit aucuns problèmes, et c’est avec un sourire entendu qu’il suivit sa compatriote nippone jusqu’à l’intérieur de l’immense château de Poudlard.

Sur le chemin, tous deux continuèrent à discuter sur tout et rien : Japon, Corée, Angleterre, Poudlard, Mahoutokoro… et j’en passe. Les trois frères et sœurs à plumes de l’Okinawa animèrent la discussion à coup de gazouillis de contentement, ce qui eut l’effet d’amuser l’Okinawa. Peut-être aussi Yume, mais rien n’était sur et certain. Plutôt que de se séparer brutalement comme cela, ils préférèrent rester à dîner ensemble. Après tout, même maison veut dire même table ! Profitant de la tranquillité de la fin de journée, ils continuèrent de discuter à table avant de se séparer, retournant vaquer à leurs occupations. Sora retourna dans la salle commune, en quête de tranquillité pour lire quelque peu. Quant à Yume… dieu sait ce qu’elle allait faire. Sora, lui, n’en savait rien.
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Re: Promenade au bord du Lac
Invité, le  Lun 8 Jan - 21:24

PV avec Lorelaï Peony

Une belle journée s’annonce non ? Le soleil qui vient réchauffer la végétation après quelques jours de grandes averses. Le petit vent léger qui caresse le visage. L’odeur de la pelouse encore mouillée. Le ciel est bleu, pas un seul nuage à l’horizon. De plus c’est le week-end, donc pas de contraintes. La liberté s’offre à moi pendant deux jours. Mes amis doivent faire la grasse matinée, mais clairement je m’en fou. J’aime ces petits moments de solitude. Cette communion entre mon corps et la nature. Le véritable bonheur il est là. Mais je ne suis pas vraiment seul. D’autres personnes sont là autour de moi à vaquer à leurs occupations. Ils me dérangent, je dois changer d’endroit. Les arbres défilent devant mes yeux, et soudain, j’arrive devant le Lac. Par chance, il ne semble y avoir personne. Le lieu idéal pour se poser et réfléchir en paix. Désormais assis face à cette grande étendue d’eau, mon esprit commence à vagabonder.

Ne réfléchie pas trop hein ? N’essaie pas de te cacher des autres. Tu as mal, tu souffres et ça les gens le voient. Affronte leurs regards au lieu de te comporter comme une mauviette. Tu vaux beaucoup mieux que ça. Lève toi, prend ton courage à deux mains et le premier qui te fais une remarque, éclate lui sa face contre le sol. A quoi cela sert de perdre son temps ici à réfléchir ? Fais donc des choses utiles ! Trouve toi un coin sombre et mets fin à ta vie pour en commencer une autre. Cela fait désormais plus d’un mois que tu ne dors plus la nuit et la meilleure idée que tu trouves à faire c’est de s’asseoir près du lac tôt le matin ? Chaque jour tu me déçois de plus en plus. Tu es un homme ou pas ? Au lieu de penser aux choses que tu pourrais faire, fais le. Je commence à en avoir marre de t’entendre me demander des conseils pour qu’au final tu ne les suives pas. Tu fais vraiment chier, tu le sais ça ? Ta vie est misérable comme ton existence, personne ne t’aimes, personne ne veut de toi et tu es là à te cacher des autres comme un faible. Je te le demande une dernière fois, lève toi et casse toi de ce lieu !

Ecoute Jacquie, fais moi confiance. N’écoute pas ce petit démon, il ne te veut que du mal. Moi personnellement je trouve que tu as bien fait de venir ici. Le cadre est idéal, personne n’est là pour te déranger. Tu te retrouves enfin seul avec toi même pour faire le point. Que rêvez de mieux ? Si tu veux avancer dans la vie, c’est à toi de prendre les bonnes décisions. Je sais qu’au fond de toi, mettre fin à ses jours n’est pas la bonne solution. Beaucoup de personnes t’aiment tu sais, même si tu ne t’en rends pas forcément compte. Ta famille sera toujours là pour toi si ça ne va pas. Tes amis peuvent t’aider également. Alors oui parfois il est important de prendre une pause, de s’écarter des gens qui nous entoure pour faire le point, mais cela ne doit pas devenir une habitude. Pense à ton avenir, tu veux devenir Auror, vas-y fonce, donne toi les moyens. Les moments heureux de ta vie doivent remplacer tes idées noires. Certes le monde n’est pas tout rose mais il n’est pas tout noir non plus. Tu dois slalomer entre les nuances et y trouver les bonnes choses. La vie est parsemé d’obstacles, mais c’est à toi de les franchir en gardant en tête que plus tu avances, plus tu iras mieux. Fais la paix avec toi même et tu verras les choses différemment. Parle de tes problèmes avec ta famille, tes amis ! Ils sont les plus à même de t’aider. Ait confiance en ton coeur, c’est le plus important. Tu sais très bien que rien ne fonctionne quand le coeur n’y ait plus. Rebouche ces blessures et garde le sourire, ce sont les conseils que je peux te donner !

Jacquie est assis là entre deux grands arbres. Devant lui, le fameux lac de Poudlard, remplit de contes et légendes. Les yeux fermés, le souffle léger, à première vue, une personne qui passerait dans le coin pourrait en déduire que le jeune adolescent est en pleine séance de yoga. Mais même si son corps est bien présent dans le monde réel, son esprit lui est loin d’ici. Il est sur une île déserte dans un coin de sa tête. Son havre de paix où il se réfugie quand il a besoin de réfléchir sérieusement. Un endroit où personne ne peut le déranger. Mais alors que le jeune homme médite depuis une vingtaine de minute, un craquement étranger vient casser sa communion entre lui même et son esprit. D’un mouvement brusque Jacquie se releva et fît face à la direction d’où le bruit à émané. C’est alors qu’il distingua un début de silhouette. Malheureusement il ne pouvait pas voir les traits de son visage ni de déterminer le sexe de cette personne. D’une voix virile afin de montrer qu’il n’avait pas peur, il demanda haut et fort :


« Qui est là ? »


Dernière édition par Jacquie Lacroix le Mar 9 Jan - 1:24, édité 1 fois
Lorelaï Peony
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Re: Promenade au bord du Lac
Lorelaï Peony, le  Mar 9 Jan - 1:16

[LA Jacquie]
Musqiue

La pente est facile


La journée s'annonçait belle. Tu tenais tes bonnes résolutions de début d'année. Tu t'étais décidée à aller mieux... La tendresse d'Elhiya t'avait permis un premier pas vers la sortie de la dépression dans laquelle tu t'engouffrais lentement depuis plusieurs mois.

Tu as perdu un être cher, deux, trois même... Ça a fait mal, p*tain de mal, ça fait encore mal. Tu la sens, la douleur dans ta poitrine. La mort de ton grand-père, attendue peut-être, mais subite tout de même. Durant l'été. Il préférait le printemps. Comme toi. Comme cette belle saison de renouveau dans laquelle tu es née. Sa mort qui t'a déchiré le cœur et le corps. Tu perdais ton confident, ton ami, ton parent. Car il avait toujours été pour toi ce que ton père n'avait pu être, ce que t'as mère n'avait pas eu la chance d'être. Il avait été cette présence rassurante qui guide, qui accompagne, qui construit les bases, les fondements. Il avait toujours fait du mieux qu'il pouvait, t'accompagnant dans le monde magique que pourtant il ne connaissait pas. Il avait toujours été présent. Toujours. Et toi, tu l'avais délaissé, quelques temps avant sa mort. Honteuse de te promener avec un moldu curieux au milieu des sorciers. Honteuse, tu lui avais signifié de ne plus t'accompagner. Et il t'avait manqué, tellement manqué. Presque autant qu'à cet instant où tu traverses le Parc du château sans d'autre but que de te vider l'esprit. Que de suivre tes bonnes résolutions. Ton grand-père, t'y pensais tous les jours à son sourire généreux sous sa barbe qu'il ne voulait pas raser malgré les suppliques de ta grand-mère. Granny. Qu'elle était seule depuis son décès. Qu'elle était seule Joleen depuis la mort de son mari, son compagnon, l'amour de sa vie. Tu l'avais vu dans ses yeux, cette peine. La même que tu avais toujours connu, ou presque, dans les yeux de ton père, veuf avant l'âge. Et tu les avais quitté, tous les deux, pour revenir à Poudlard. Tu les avais laissé entre veufs. Les voir était trop dur. La mort d'Edward alourdissait toujours ton cœur. Tu étais veuve avant même d'avoir aimé.

Edward. Ses yeux bleus profonds avaient teintés chacune de tes étreintes depuis des mois. Tu l'avais parfois oublié, déposant le lourd souvenir de sa mort pour mieux aimer d'autres iris. Et pourtant, dans ce matin froid de janvier, son souvenir remontait à ta mémoire. Et sa douleur aussi. N'avais-tu jamais pris la peine de la purger ? De l'exprimer ? De l'hurler au monde, cette mort que tu avais porté dans tes bras, sur tes lèvres. Edward, mort de t'avoir embrassé. L'avais-tu jamais expiée, cette culpabilité incrustée dans ta chair. Celle-là même que tu tentais peut-être parfois d'extraire à ta manière ? Non, tu ne pouvais te mentir plus longtemps, tu l'avais simplement enfoncée encore et encore, à coup d'alcool, à coup de fumée. Et tu regardais autour de toi, cherchant vainement un moyen d'hurler ton désarrois. Comment fait-on pour sortir cette impuissance qui se loge en nous ? Comment fait-on pour l'extirper, la rendre à l'univers ? Tu en avais marre, plus qu'assez de te sentir lourde, tu voulais te sentir légère, comme sous les baisers d'Elhiya, comme sous les étreintes d'Ulysse.

Ulysse. Ulysse... Comme ses étreintes te manquaient. Comment avais-tu pu être aussi stupide ? Comment avais-tu pu gâcher des moments que vous partagiez ? La réponse est simple, ne la cherche plus. Tu avais peur. Tu venais de perdre Edward, comment pouvais-tu encore croire que tes baisers n'annonçaient pas la mort ? Tu avais peur, cette peur qui prenait sa source dans tes tripes. Car tu sais ce que c'est que le manque, que l'absence. Tu ne voulais plus y croire pour te perdre à nouveau. Encore une perte, encore une illusion. Et pourtant, tu n'y as pas échappé. Tu l'as perdu. Tu le vois dans ses yeux. Il n'est plus le même, il est distant, peut-être même froid. Tu le vois dans ses yeux aussi, qu'il y avait quelque chose, que non, ce n'était pas qu'une illusion. Mais tu ne sauras jamais à présent. T'as raté le coche ma fille. Tu n'étais pas prête, ce n'était pas le bon moment. Le train est partie sans toi. Il a fait sa vie. N'as-tu jamais pris la peine d'explorer, de sentir cette tristesse qui s'est incrustée en toi, juste à côté de la culpabilité et de la peur ? Cette tristesse que la vie fasse si mal les choses. Que la vie ne te laisse pas vivre pleinement, légèrement un amour aussi beau que celui que t'offrait le lion ?

Tu es fatiguée maintenant, tu fermes les yeux. Tu avances encore. Tu ne sais toujours pas. Tu veux faire autrement, mais tu ne sais pas comment faire autrement. Alors tu cours, tu prends ton élan, et les yeux fermés, tu cris vers l'avant, et le vent sur tes joues, qui emplie tes poumons et qui les vide dans cet hurlement que tu as trop longtemps retenu te porte et t'encourage dans ta course. Tu te sens allégée à chaque pas que tu enfonces dans la terre mouillée de rosée. Ton cœur s'accélères, et tu le suis. C'est à celui qui ira le plus vite.

Jusqu'à le percuté. Lui, l'inconnu. Le nouveau. Tu le percutes, ouvre les yeux, voit ses cheveux sombres, le sol verdoyant et tu t'éclates dans l'eau fraîche, beaucoup trop fraîche, du lac. Trempée, tu relèves la tête, dégage tes cheveux qui collent à ton visage. Tu as pied. Tu n'est pas morte. Alors tu le regardes. Droit dans les yeux. Et cette fois, les yeux grands ouverts, le fixant de tout ton être, tu hurles ta peine qui résonne dans le Parc. Qui remplit le Parc. Qui rempli le Parc de ta tristesse et qui te vide enfin, un peu. Juste un peu. Juste assez pour respirer.
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Re: Promenade au bord du Lac
Invité, le  Mer 10 Jan - 0:39

Cette ombre que tu vois approcher progressivement ne semble pas vouloir s’arrêter. D’un coup, une personne surgit devant moi. A première vue, il s’agit d’une fille de mon âge. Mais il y a quelque chose de surprenant dans sa démarche, elle a les yeux fermés. Quelle idée d’avancer à l’aveugle quand on observe les nombreux obstacles qui nous entourent. Cette étrange personne ne semble pas vouloir s’arrêter, elle fonce droit sur moi. Mais j’ai à peine le temps de bouger que son corps vient percuter le mien. Le choc est terrible et je commence à perdre mon équilibre. Heureusement, grâce aux sports et à mon travail de proprioception, je parviens tant bien que mal à rester debout. Ce n’est pas le cas de la fille qui effectue un vol plané directement dans le lac. Plouf ! A cette période de l’année, l’eau doit être drôlement froide. De plus, il paraît que d’étranges créatures vivent encore dans les profondeurs. A ce moment précis, je n’ai à peine le temps de comprendre ce qui vient de se passer que cette étrange inconnue se met à hurler à la mort en me fixant droit dans les yeux. Les siens sont de couleurs gris, chose plutôt rare. Ses cheveux mouillés sont cendrés. L’eau fraîche vient accentuer sa belle peau toute blanche. On pourrait la confondre avec un des nombreux fantômes qui se baladent à Poudlard.
Plus les secondes passent, plus son hurlement continue de m’arracher les oreilles. Pourquoi cri-t’elle à la mort ? S’est elle fait mal en tombant ? A-t’elle froid ? Je ne réalise pas encore ce qui vient de se passer.

Non mais tu l’as vu l’autre tarée là ? Madame marche les yeux fermés et te rentres dedans alors que tu étais en pleine réflexion. Quelle débilité ! L’autre pauvre tâche qui au lieu de venir s’excuser s’égosille comme un cochon que l’on emmène à l’abattoir. Elle va la fermer là ? Je n’ai jamais vu un boulet pareil, tout ça pour finir la tête la première dans le Lac. Bien fait pour elle, elle y réfléchira à deux fois avant de jouer les aveugles. En plus tu as reçu des projections d’eau sur tes vêtements. C’est sûrement un signe du destin, même quand tu es seul et tranquille, personne ne veut de toi c’est comme ça. Soit tu prends ton courage à deux mains et tu fais payer à cette pauvre fille le fait de t’avoir bousculé ou tu pars d’ici rejoindre l’obscurité. Mais arrête de soutenir son regard, tu fais pitié à voir. Bouge là, qu’est-ce-que tu attends ? Tu ressemble à un piquet là, le corps droit à rester immobile. Hey oh, fais quelque chose !

Jacquie, tu vois bien que cette personne ne t’as pas vu et t’es rentrée dedans sans le faire exprès. La première chose que tu devrais faire serait de lui demander si tout va bien. Ensuite tu vas lui proposer ton manteau pour la réchauffer et tu l’as ramèneras au château pour qu’elle puisse se changer. Essaie de te comporter comme un parfait gentleman. Toute nouvelle rencontre est bonne à prendre, mais si son origine est assez étrange. Qui de nos jours se balade les yeux fermés ? Regarde là cette pauvre créature dans l’eau. Elle doit avoir sacrément froid dites donc. Et puis pourquoi cri t’elle aussi fort ? Il est dans ton devoir de lui prêter secours. Si cela avait été l’inverse, je suis sûr que cette jeune fille t’aurais porté assistance. De plus, je vois dans ton regard que cette fille ne te laisses pas indifférente. Cela fait bien longtemps que tu n’as pas eu de personne avec qui partager de la tendresse et de l’amour. Mais fait bien attention à toi, les personnes que tu rencontres finissent par te faire du mal tôt ou tard. Cesse donc d’être immobile et va donc réagir, sinon elle va te prendre pour un fou. Tu auras d’autres occasions de te poser dans un coin tranquille pour réfléchir.

Jacquie ne pouvait pas détourner son regard de cette personne. Il était comme hypnotisé. Ses cheveux et ses vêtements collés à son corps lui donnaient un côté sexy. Pourtant, il continuait de se méfier. Pourquoi donc cette fille marchait-elle les yeux fermés ? Elle avait peut-être un handicap qui sait. Mais le jeune homme était comme figé à cause notamment de son hurlement. Il était glaçant et venait déchirer le silence de la nature. Il pouvait y ressentir toute sa détresse. Elle aussi devait aller mal. Jacquie se devait de l’aider, il lui était impossible de la laisser là seule dans l’eau. Prenant son courage à deux mains, il avança prudemment sur les bords du lac. Pas à pas, il atteignit la frontière entre la terre et l’eau glacée. D’un geste lent, il tendit prudemment sa main en direction de la jeune fille. Il sentit alors son pied droit glisser lentement à cause de la boue. Sa posture était fragile et si elle ne lui prenait pas rapidement la main, l’adolescent se retrouverait lui aussi la tête dans l’eau. Il s’empressa alors d’accompagner son geste à des paroles :

« Excuse moi, pourrais-tu rapidement prendre ma main avant que je ne te rejoignes dans cette grande piscine ? »
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Re: Promenade au bord du Lac
Lorelaï Peony, le  Jeu 11 Jan - 23:40

Ton crie déchirait ta gorge trop pleine, tes yeux s'accrochaient à ceux du malheureux qui avait interrompu ta course et t'avait plongée dans le lac. Tu soutenais son regard, tu l'absorbais, tu lui communiquais ta haine, ta rancœur, ton dégoût du monde, de l'horreur que l'univers t'avait fait traverser. Et ton dégoût de toi-même pour ne même pas pouvoir tenir les quelques épreuves que la vie te présentait. Tes problèmes ne valaient pas que tu te mettes dans des états pareils. Tu avais perdu des être chers, tu avais eu la chance de les rencontrer. D'autres étaient torturés, vivaient mille vies pires que la tienne. Et toi tu hurlais ton stupide malheur au visage de ce jeune homme qui tenait. Il tenait ta peine, ta souffrance. Il ne s'effondrait pas.

Tu t'arrêtas, à bout de souffle.
Tu tremblais, tu avais froid. Tu t'en rendais compte maintenant.
Il te tendit une main et prononça quelques paroles qui te réchauffèrent un peu.
Oui, tu allais prendre sa main.
Il avait tenu ta souffrance.
Tu pouvais prendre sa main.

Tu attrapas sa main, tu remontas sur la terre ferme, tu t’assis sur l'herbe fraîche.
Tes vêtements collaient à ta peau, ton corps réclamait de la chaleur, tendu.
Ton cerveau ne fonctionnait plus, tu ne savais même plus où tu avais mit ta baguette.
Comment on fait pour se réchauffer avec une baguette ?
Tu n'en avais plus aucune idée.

Mais tu savais que ce poids dans ta poitrine s'était enfin un peu allégé.
Tu le sentais malgré le froid qui traversait ton corps.

Tu ne voulais surtout pas perdre du regard celui qui t'avais aidé avec si peu.
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Re: Promenade au bord du Lac
Amy Shields, le  Jeu 1 Mar - 22:28

Je reprend ici avec l'autorisation de Lolly :3
Suite de ce rp ci
Avec Mary
Promenade au bord du Lac  - Page 46 Source




Tu cours, tu cours, tu cours ! Faut pas qu'elle te chope. Enfin, elle doit même pas savoir que t'es un animagus. Remarque qu'un fennec, animal du désert, qui se balade dans la neige ça doit pas être des masses crédible mais bon. Après quelques centaines de mettre tu finis par t'arrêter. Même pas essoufflé héhé. Tu pose tout de même ton derrière par terre avant de secouer la tête pour enlever les quelques gouttelettes d'eau tombées dans tes poils. Mission réussie, tu l'as semée. Tu peux donc continuer ta balade tranquillou. Tu te relèves et commence à trottiner à ton aise en direction du lac qui, bizarrement, était vachement plus proche que tu ne l'aurais cru de toi. Puis parvient à tes grandes oreilles un son sourd, un son que t'aime pas. Comme celui d'un corps qui tombe lourdement sur le sol. Tu te retourne et de tes grands yeux noirs tu scrutes l'endroit d'où tu viens. C'était quoi ce truc déjà ? Tu t'approches de quelques pas puis tu entends une voix mélancolique marmonner quelque chose que tu ne comprends pas. C'est la même voix que celle de la serdaigle que tu fuis.

Bon, l'instinct de l'infirmière prend le dessus sur celui de l'animal et ce dernier avança dans la direction des paroles dites quelques secondes plus tôt. Tu te retrouves très vite face à la jeune fille assise par terre, les genoux contre elle et le visage triste. Bon, elle avait pas l'ai d'avoir quelque chose de cassé ou d'avoir mal quelque part. Tu restais donc planquée derrière ton fourré pour ne pas qu'elle te voit. Bon, que faire maintenant. Soit tu vas la voir en animal pour qu'elle arrête d'être triste, soit tu te mets en humaine et arrive comme si de rien était. La deuxième option est carrément plus sage, mais à la mine de la jeune brune triste, ton petit coeur d'animal se serre et tu décides de t'avancer très lentement vers elle.

Instinct d'animal qui reprend. Tu te méfie d'elle. Si elle t'attrape et qu'elle te mange t'auras l'air fine tiens. Mais elle n'a pas l'air si méchante que ça. Tu t'approches donc sans bruit, tes pattes survolant la neige comme un fantôme le ferait. C'est comme quand tu chasses, faut être discret. Une fois à 50 cm de la bleue et bronze, tu pose ton derrière par terre dans un petit bruit sourd et attend, la tête penchée sur le côté, les oreilles aux aguets du moindre bruit environnant. T'attends qu'elle relève la tête pour peut-être se remettre à sourire, pour peut-être t'offrir une doudouce même si sous forme humaine c'était carrément chelou qu'une élève te donne une doudouce. Bref dans tous les cas, tu attends qu'elle te regarde, qu'elle sente ta présence près d'elle. T'as pas envie de l'appeler en jappant, ils sont stridents tes jappements donc tu reste simplement calme. Le seul bruit venant briser le silence environnant étant ta queue touffue qui balance lentement de droite à gauche, frottant contre la neige pour en faire des petits amas de part et d'autre. Le silence fait du bien parfois, il peut apaiser les maux.
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Re: Promenade au bord du Lac
Gaëlle Panyella, le  Dim 11 Mar - 13:40

J'ai pas de visage impavide - non. J'ai pas l'allure d'un homme des glaces - non. Je trahis tout mais ne garde rien, puis ce que je garde je veux pas le garder fin vous savez c'est assez compliqué. J'ai les mains volatiles. Elles glissent le long de la neige pour en attraper un petit peu mais j'suis sûre que y'a rien de méchant là-dedans fin tu sais y'a rien d'intercurrent entre elle et moi alors sans barrière je profite un peu, vu que c'est elle qui est entre mes paumes et la terre-mère. On fait comme on peut. J'ramasse mes sanglots dans une tentative de force oui bon le tit animal il veut plus de moi mais c'est pas sa faute si j'ai un visage qui fait peur. C'est vrai quoi quand on pleure on peut pas dire qu'on est joli, c'est tout moche un visage triste, puis en plus c'est vraiment triste. Tseuh c'pas juste je dis non à la vie et oui aux kiwis !

Oh mais j'y pense, c'est peut-être le fait que je sois en quelque sorte hallebreda. J'ai l'air de ces messieurs blancs sans visages et aux bras beaucoup trop longs pour êtres honnêtes. Un truc bestial, un truc de créature méchante. C'peut-être ça qui fait peur en vrai. Et pam. Maryaunexpliquation. Pourtant j'suis certaine de pas vouloir l'empailler. J'ai pas de couteau sur moi juste une baguette magique que je sais à peine utiliser. C'est dommage de se dire ça. J'suis contre l'accusation fautive de maltraitance envers les animaux. J'ai plus de griffures qu'eux en plus. Les blessures de guerre c'pas censé rapprocher les troupes ? Petit moyen de reconnaissance comme on les aime ? Oui non non oui non si non si t'façon t'as perdu on jouait à ni oui ni non d'abord. bon ok j'suis perdante un peu partout, on veut pas de mwa, et je joue à un jeu sans le savoir. Tsss.

Deux petits mains enneigées viennent essuyer mes yeux mais c'est pas très malin comme idée, elles sont trempée et du froid sur des joues en hiver ça devient vraiment trop froid alors je frissonne et puis je boude mes doigts. Ils sont pas très malins vous savez. Ils ont un esprit simplet ce qui est ma foi bien dommage. Je gesticule un petit peu histoire que mes fesses se fassent une belle petite place dans la neige, quitte à rester là autant que ça soit confortable du moins le minimum. C'est fini les bêtises maintenant - j'relève la tête et qui voilà ? La créature qui vient tout juste de me poser un lapin. Un instant j'envisage de bouder puis finalement j'me dis que c'est débile, il est revenu y'a pas de quoi faire n'importe quoi. Viens ! Promis même que je mords pas. Bâteau peut-être mais en tous cas je me glisse encore plus dans la neige, sur le ventre cette fois, et tout en rampant j'approche mon nez de son museau. Pitet qu'il n'apprécie pas les doigts mordus par le froid ? T'es mignon tu sais, si on enlève ta couleur tu pourrais être un isatis et si y'a bien une chose qui est absolument mignonne, c'est bien lui. Tu veux un câlin ? murmure bas, très bas, puis aucun mouvement - peur qu'il reparte à nouveau en courant.
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Re: Promenade au bord du Lac
Amy Shields, le  Mer 14 Mar - 13:56

La jeune fille lève la tête et te voit. Bizarrement, c'est ton côté humain qui réfléchit en cet instant. T'analyses son visage, elle a l'air contente que tu sois revenu. Pourquoi t'étais revenu déjà ? Ah ouais, parce que tu voulais pas qu'elle pleure ou qu'elle soit abandonnée. Une question te passe par la tête. Pouvait-elle deviner qu'en fait tu n'étais pas animal à plein temps ? Honnêtement, tu ne t'étais jamais regardé dans un miroir sous ta forme animale. Y avait-il une once d'humanité dans les yeux d'un animagus ? Ou en tout cas, plus que dans ceux d'un animal normal ? Remarquez que certains animaux avait plus d'humanité que les humains eux même mais soit. La question passa dans ton esprit mais s'estompa bien vite. En cause, le mouvement de la jeune fille.

La serdaigle se mit sur le ventre et commença à ramper dans ta direction. Déjà que t'étais pas très loin, comment te dire qu'elle fut près de toi très très vite. Tu fut bientôt le bout du museau contre son nez. Cette vue était.. spéciale. Ses grands yeux se confondaient tellement son visage était proche de toi. Ouais, c'était vraiment étrange. Elle posa une question que ta partie humaine comprit. Seulement, c'était bizarre non ? Fin, un membre du personnel sous forme animale qui faisait un câlin à une élève. Ca faisait un peu.. Adulte qui aime les enfants quoi. Enfin, t'avais l'excuse que t'étais sous forme animale donc ça compte pas. Remarque, ta conscience humaine était sensée être toujours éveillée. En théorie. Ouais, en théorie.

La théorie faisait parfois défaut. Ce fut le cas ici. Trop de réflexion tue la réflexion, l'instinct animal prit le dessus sur l'humain. Tu léchas le bout du nez de la brune et la regardas pendant quelques secondes en penchant la tête sur le côté. C'est avec un jappement content que tu t'avanças vers elle frotta ta tête contre sa joue. Oui, réaction de chat mais on pouvait pas tout à voir en animagie hein. Tu laissa ta tête posée contre sa joue, les oreilles aplaties par le visage de ta nouvelle copine. Tu fis ensuite le tour de son corps en restant collé à elle, une manière de marquer ton territoire. C'était plus mignon que de faire comme les chiens. Soit. Tu finis par denouveau être devant elle. Tu t'assis à nouveau en la regardant, passant une patte derrière une de tes grandes oreilles pour te gratter en attendant une réaction de ta copine. T'avais vraiment envie qu'elle soit contente et qu'elle réagisse. Peu importe comment, tu voulais qu'elle soit heureuse, la coupine.
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Re: Promenade au bord du Lac
Gaëlle Panyella, le  Mer 4 Avr - 11:53



Parfois je n'ai pas envie de faire des câlins. Rien que l'idée, le fait d'y penser ça me révulse. Puis d'autre fois j'ai cette envie irrépressible de sentir contre ma peau un peu d'affection. Parce que parfois il y a trop de mauvaises ondes, trop d'histoires compliquées qui font qu'on a plus envie de voir la planète telle qu'elle est. Battante un jour mais la défaite est sans doute proche sans que je ne m'en rende compte. C'est dangereux de se leurrer comme je le fais mais je m'en fiche ils disaient tous que j'allais y passer et je criais à qui voulait bien m'entendre que non, hors de question - impossible - je ne me ferai pas marcher ainsi sur les pieds, je ne tomberai pas dans la fosse aux lions que c'était débile et puis je me suis retrouvée en face à face avec les bêtes et - j'ai craqué j'suis partie en courant. J'me suis trébuchée aux bêtises. Alors petite bête s'il te plaît je me mets à tes pieds si tu veux, j'embrasse tes pattes, te respecte, je ferai tout ce que tu veux mais par pitié aime-moi, me laisse pas toute seule pendant que je ploie. J'en peux plus de ce dos trop courbé qui ne sait plus où se poser. J'ai mal l'effort est trop éprouvant.

Et t'es venue.

Jappement heureux. Ta tête s'est retrouvée contre la mienne. Y'a eu ta fourrure toute douce qui s'est retrouvée toute proche. Je n'ose plus bouger. Tu tournes autour de moi alors j'me relève pour mieux te regarder. Yeux dans les yeux mais pas duel ; complémentarité j'imagine que ça doit être cela. La seule pensée qui me vient là tout de suite n'est autre que trop mignon faut dire que t'es parfaitement trop mignon à te gratter l'oreille comme ça. Merci beaucoup ! Je retrouve un sourire trop longtemps perdu pour te remercier, plus qu'une parole - qui sait si tu me comprends - plus que beaucoup d'idioties qui pourraient me venir à l'esprit en fait. Je sais pas comment t'expliquer. Eh dis tu sais comment on peut se sauver ? Disparaître sans disparaître, juste partir d'un point B un peu trop nul pour aller vers n'importe quelle lettre du moment qu'elle aie un goût de renouveau sur la langue ?
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Re: Promenade au bord du Lac
Theya Alomora, le  Lun 11 Juin - 18:56

Cela fait deux mois que personne n'a posté, si il y a un soucis n'hésitez pas à m'envoyer un MP


Une belle journée pour une promenade au bord du lac noir. Les reflets du soleil faisaient briller le lac, à tel point que l'on aurait envie de s'y plonger... Non mauvaise idée Theya, tu fais ça, quelque chose va te bouffer...
Elle marchait tranquillement dans l'herbe, portant encore son uniforme de la journée, sa première idée en quittant son cours était de se réfugier dans le parc, vous commencez à le savoir mais Theya adore le plein air...
Elle enleva ses chaussures d'un geste brusque avec ses pieds et les envoya en l'air pour les ramasser sur le sol. Non tu n'es pas une jongleuse. Elle s'agenouilla près du lac et l'effleura de ses doigts fins, l'eau était bonne, parfaite pour se baigner... On a dit non Theya ! Tu vas pas t'exhiber en plus !
Sentant l'air frais dans ses cheveux et sur sa peau claire, elle prit une grande inspiration et ferma les yeux pendant quelques secondes, en continuant de marcher à l'aveugle. Elle rigola de sa bêtise, qui était de marcher à l'aveuglette. Tu vas voir que tu vas faire une gaffe encore.
Elle se mit à accélérer le pas doucement, ses sensations se décuplant car privée de la vue, et se laissait guider par le vent. Puis ce qui était prévue comme d'habitude avec Theya la maladroite, elle percuta quelqu'un. Elle ouvrit instantanément les yeux et regarda le garçon qui était à 10 cm de son visage :

- "Heu pardon, excuse moi je suis un peu, heu, dans la lune ? Désolée si je t'ai dérangée"
Avec une mine triste Theya contourna le garçon pour éviter les ennuis, elle continua avec quelques pas mais cette fois, les yeux grand ouverts. Ça t'apprendra ma vieille !
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Re: Promenade au bord du Lac
Invité, le  Mar 12 Juin - 9:31

PV avec Theya.

Main dans les poches la tête baissée je marcher sans savoir où allez, l'ambiance des cachots commence à me peser et puis on ne peut pas dire que l'humidité c'est agréable.
Vous savez lorsqu'on dit qu'il peut se passer énormément de chose lorsque nous clignons les paupières un peu plus lentement que d'habitude ? Eh bien c'est exactement ce qu'il vient de ce passé... Les yeux fermés une seconde et demie en plus et PAF j'arrive à me prendre le crâne de quelqu'un en pleine tête.

J'entends une jeune fille s'excuser car elle avait la tête dans la lune de ce qu'elle dit, sauf que le choc m'a fait buguer littéralement pendant quelques secondes laissant le temps pour la jeune fille d'avancer enfin jusqu'à ce que...

-Haaaaa ! Par toutes les idées extravagantes de Merlin qu'est-ce que ça fait mal !

Tête penchée en avant et visiblement en sang, je tourne légèrement la tête vers la cause de tout ceci. Je m'approche d'elle et entre deux jurons sous le coup de la douleur car il faut se le dire ce n'est pas agréable non plus un coup de tête dans le nez.

-Pas si vite ma jolie, tu vas m'aider à arranger ça... Tain j'ai du sang qui coule dans ma bouche...

J'appuie sur mon nez pour stopper que le sang coule mais ce n'est pas forcément agréable, je crois que j'ai le nez cassé...

-Bon alors reste pas planter là fait un truc, où accompagne-moi jusqu'au lac pour que je me frotte le visage avec de l'eau...

Bah oui ma jolie tu aurais fait ça à un effet élève lambda de Serpentard ça aurait passé, sauf que tu as explosé le visage du plus beau des Préfets de Serpentard, peut-être qu'elle n'a même pas vu la médaille que j'ai sur le torse....
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Re: Promenade au bord du Lac
Theya Alomora, le  Mar 12 Juin - 19:47


 

Imbécile de Theya, tu n'as même pas vérifier s'il allait bien ! Elle marchait lentement en culpabilisant quand aussitôt partie elle entendit le jeune garçon pester contre la jeune fille. En même temps tu l'as à peine regarder pour voir s'il y avait des dégâts tellement tu es peureuse ! Ça t'apprendra à fuir.
Elle se retourna instantanément après son injure, ses cheveux virevoltants autour d'elle, elle remarqua que le garçon avait le bas du visage en sang. Tu as certainement tapé sur son nez... Mais tu es pas possible ! Un danger public !

Elle regarda le garçon, qui selon son uniforme était un Serpentard et... Quoi un préfet ! Mais toi alors !
Il lui "ordonna" de venir l'aider en faisant quelques pas vers elle, en même temps il a raison tu le met en sang et tu t'enfuis comme si de rien était.
Un peu sous le choc et après que le Serpentard l'ait sermonné, elle rejoignit rapidement le garçon en trottinant, pris sa tête entre ses mains et observa les dégâts qu'elle avait causé. Le garçon avait une balafre sur sa joue droite... Theya se demandait comment avait-il pu avoir cette cicatrice...Là tu peux culpabiliser idiote ! A sa demande, elle le dirigea vers le lac en passant sa main dans son dos afin de le soutenir au cas où les dégâts soient encore plus grave. Elle fouilla de sa main libre dans ses poches pour en trouver un mouchoir et pris enfin la parole :

- "Excuse-moi, j'ai été prise par la panique et je n'ai même pas fais attention... Je suis désolée." Elle s’arrêta, se mit face à lui et épongea son visage avec le mouchoir mais le saignement ne voulait apparemment pas s'arrêter. Elle fouilla à nouveau rapidement dans sa poche et lui tendit un autre mouchoir.

- "Prend ça s'il te plait, compresse tes narines et penche la tête en avant pour arrêter le saignement, respire par la bouche. Viens on va vers le lac" Avec un air un peu trop autoritaire, mais lorsqu'elle essayait de soigner quelqu'un elle prenait toujours ce ton.

Elle le saisit une nouvelle fois par la taille afin de le guider vu qu'il ne pouvait pas regarder devant lui, inquiète et un peu paniquée elle tremblait légèrement de sa main libre mais son autre main le tenait fermement pour ne pas qu'il tombe en cas de vertige.
Bah bravo, tu lui as abîmé son visage ! Elle le regarda nerveusement et reprit la parole pendant qu'ils marchaient tranquillement.

- "Je suis vraiment désolée, j'aurai dû prendre le temps de regarder si tu étais blessé. Je vais m'occuper de toi, si tu préfères qu'on aille à l'infirmerie je t'y accompagne je ne veux pas qu'il t'arrive un truc encore sur le chemin..."
Lui lançant un regard désolé, elle décida de se présenter, c'est la moindre des choses après lui avoir presque péter le nez. "Je m'appelle Theya, vu la situation c'est toujours mieux que je me présente et que tu saches le nom de ton agresseuse..." Avec sa parole sarcastique elle essayait du mieux qu'elle le pouvait, changer les idées du Serpent.

Elle en profita pour évaluer un peu le garçon, marche à peu près normale, grand, les yeux d'un bleu évoquant les mers paradisiaques, des cheveux noirs. Plutôt beau en effet. Elle lui souri nerveusement en essayant de se faire pardonner par son sourire et son regard noisette implorant des excuses. Ils approchaient lentement du lac et lui demanda :

-"Est-ce que tu te sens faible ? Si tu veux faire une pause car tu te sens mal n'hésite pas." Elle ne voulait pas insinuer qu'il avait peur du sang, clairement pas, c'est un mec, si tu fais ça son égo va en prendre un coup. Mais elle préférait quand même le rassurer comme elle le pouvait.

Theya n'avait absolument pas peur du sang, au contraire elle était même, on peut le dire "à l'aise" avec ce genre de situations. En même temps avec le nombre de gaffe que tu as faites il est normal que tu sois habituée. Elle toisa une fois de plus le jeune garçon, le cœur battant, espérant ne pas être aller trop loin en le prenant par la taille et aussi, ne pas lui faire perdre connaissance...

 


Dernière édition par Theya Alomora le Mar 12 Juin - 22:38, édité 2 fois
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Re: Promenade au bord du Lac
Invité, le  Mar 12 Juin - 22:24

Enfin la jeune fille décida de venir voir comment va mon nez en prenant mon visage dans ses mains je dois avouer que ça me surprend dans l'instant, je n'aime pas qu'on touche à ma joue droite mais là je n'en ai pas le courage de lui retirer sa main.
Puis elle décide de passer sa main dans mon dos pour m'accompagner jusqu'au lac, je regarde du coin de l’œil cette fille fouiller dans sa poche je me dis alors qu'elle va prendre sa baguette pour soigner mon nez mais non, voilà qu'elle sort un mouchoir tout en s'excusant avant de s'arrêter net et de m'essuyer le visage alors que je fais le grognon comme un enfant...

-Arrête de t'excuser veux-tu ça ne changera rien à ce qui a été fait... Et c'est en partie ma faute, je ne pas regarder où j'allais non plus.

Je prends donc le mouchoir qu'elle me tend que je place dans ma poche, je vais l'humidifier pour me frotter le visage après que nous sommes au lac.

-Merci...

Dis-je à voix basse, ça m'évitera d'éponger mon nez avec mes mitaines... Je vais devoir les retirer elle va voir mes cicatrices... Elle passe de nouveau ses mains autour de ma taille pour nous amener au lac mais elle s'excuse encore et se présente et moi je ne fais que soupirer d'agacement.

-Je t'ai dit d'arrêter de t'excuser... Theya.

Je vois qu'elle me regarde un peu fixement en souriant pleine d'excuse et je la reconnais, oui... C'est cette Poufsouffle que j'ai attrapé dans la forêt il y a quelques jours. Par contre c'est une vraie pipelette cette fille elle n'arrête pas de parler.

-Tu peux arrêter de parler quelques secondes et juste m'emmener au lac ? En plus ce n'est pas la première fois que je te vois, après ta petite promenade nocturne d'il y a quelques jours voilà que tu me fais du rendre dedans. Il y a mieux comme présentation....

Une fois que nous sommes arrivé près du lac je retire mes mitaines laissant apparaître mes cicatrices sur les paumes de mains, je retire ma cape, relèvent les manches de ma chemise pour me laver les mains un maximum dans le lac. Sortant le mouchoir que Theya m'a donné, je l'humidifie et me frotte le visage doucement pour retirer le sang qui a pu sécher avant de tourner la tête vers mon infirmière personnelle.

-Faut bien que tu connaisses le nom de ta victime... je m'appelle Jace, sixième année, joueur de Quidditch et Préfet de Serpentard. J'espère pour toi que tu as connaissance de Episkey ? Si ce n'est pas le cas et bien... Tu va t'exercer sur moi pendant qu'on y est.

Elle me met un coup de tête monstrueux plus douloureux qu'un cognard et v'la que je vais jouer les professeurs....
Theya Alomora
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Re: Promenade au bord du Lac
Theya Alomora, le  Mer 13 Juin - 0:26


 

Avec l'autorisation du LA de Jace


Le Serpentard semblait un peu sur la défensive. Après tout, sa cicatrice devait être la raison de ses craintes... Il remercia néanmoins Theya et lui demanda d'arrêter de s'excuser. Tu vois à force d'en faire trop tu saoule les gens, arrête un peu. Theya essaya de prendre en considération sa requête malheureusement sa nature de Poufsouffle prit le dessus et après s'être à nouveau excusée le jeune garçon lui rappela qu'il fallait arrêter.

Theya ne savait pas trop où se mettre, elle rougit un peu avec ces réprimandes qui pourtant n'étaient pas agressives, c'est juste toi qui est hyper sensible. Elle ne dit plus un mot pour ne pas déranger le garçon, elle comprit qu'elle parlait trop et qu'il semblait que ça avait le don d'agacer le Serpent blessé. Mais quelque chose l'interpella, elle ne l'avait pas reconnu... Bon sang Theya il a fallut que tu tombes sur lui ! Il s'agissait du fameux préfet qui les avait trouvé elle et la jeune Gryffondor quand elle s'était fait attaquée par une Acromentule... Non mais toi et ta chance alors... Elle en resta bouche bée. Heureusement, ils arrivaient au lac, elle allait pouvoir être tranquille quelques secondes.

Elle respira un coup quand celui-ci se dirigea vers le lac pour se rincer les mains et le visage avec le mouchoir donné plus tôt. Elle s'assit sur l'herbe et observa le jeune garçon près du lac. Elle n'avait même pas remarqué qu'il avait des mitaines alors qu'elle lui avait donné le mouchoir. Ses mains semblaient avoir également des cicatrices. Elle baissa sa tête en signe de culpabilité. Il est déjà tout amoché et toi tu aggraves son cas... Bah bravo ! Malgré ses cicatrices, il semblait très à l'aise et elles n'avaient pas l'air de le déranger. Bon sang mais qu'est-ce-qu'il y a pu arrivé pour avoir ces blessures...

Elle l'observait fixement sans se rendre compte que sa victime avait tourné sa tête pour lui parler et se présenter. Mais pas que, histoire de mettre encore plus mal à l'aise la jeune fille il lui rappela qu'elle aurait pu utiliser sa baguette pour réparer ça ! Pourquoi tu n'y as pas pensé plus tôt ?! On lui avait appris le sort en question en plus... Mais lors de ce genre de situation de détresse ou blessures elle avait des réflexes moldus. Sans doute pour éviter d'adopter des réflexes magiques en dehors de l'école et recevoir une lettre du Ministère de la Magie.

Histoire de se lancer un peu des éloges il dit même qu'il faisait parti de l'équipe de Quidditch. Ouais bah n'en fait pas tout un plat. La Poufsoufflette était un peu véxé du ton que Jace avait pris avec elle alors qu'elle n'avait pas fait exprès de le percuter. Bon je vais lui montrer que les Poufsouffle aussi peuvent se faire respecter ! Alors, elle lança un regard un peu moins doux et peiné à sa victime, il semblait un peu trop, hum, autoritaire ?

C'est bizarre. Theya, à la première impression pensait qu'il était plutôt du genre doux, pourtant il était très défensif... Elle voulait en savoir plus, résoudre l'énigme que semblait être Jace. Ouais bon tu vas attendre parce que vu dans l'état que tu l'as mis vaudrait mieux que tu répares tes bêtises avant. Elle se leva en lui lançant un regard sérieux et sorti sa baguette de sa poche. Ses yeux noisettes et dominants, les pupilles dilatées, elle s'approcha de tout son sérieux, se pencha pour se mettre à genoux face à Jace et agita sa baguette en prononçant le sort #Episkey. Le nez semblait reprendre sa forme normale et le saignement se réguler jusqu'à ce qu'il s'arrête. Elle admira son travail en faisant exprès de toucher son visage avec délicatesse pour ne pas trop lui faire peur et qu'il la rejette, tout semblait être bon.

Elle pris la parole pour la première fois depuis quelques minutes pour lui dire avec un ton un peu vexée :

- "Alors oui, comme tu peux le voir, Jace je connais le sort Episkey. Ensuite, non ce n'était pas intentionnel de te percuter tel un boomerang, crois-moi que si je t'avais reconnu j'aurais vraiment fait attention. Je ne suis pas du genre à faire du mal aux gens volontairement. Ce n'est pas pour rien que je suis Poufsouffle n'est-ce-pas ?" Elle prit cette fois un ton plus doux pour dire "Est-ce-que tu vas mieux ? Tu as des douleurs ? Les saignements se sont arrêtés et ton nez a repris une forme normale. Si tu as besoin je peux t'emmener à l'infirmerie."

Elle fouilla dans ses poches Bon sang tu es pleine d'objets inutiles mais comme quoi, ça peut servir ! Elle en sorti un miroir et le donna au Serpent et rajouta :
- "Tiens, si tu veux évaluer la réparation des dégâts que je t'ai causé" en lui lançant un petit clin d’œil et un sourire en coin, histoire de donner un ton sarcastique à la situation.

Pour le moment elle espérait simplement que le garçon avait compris qu'il n'était pas la peine d'être agressif avec elle ou de se sentir en danger, et qu'elle serait prête à tout pour se rattraper.

 
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