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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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Petite promenade en France
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Jean Parker
Modération GSerpentard
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Serpentard

Re: Petite promenade en France

Message par : Jean Parker, Ven 01 Juil 2016, 18:24


Depuis quelques temps Jean avait décidé de revenir en France afin d'avoir quelques pensées nostalgiques sur son passé avec son frère.
Il se mit donc à trainer à travers sa terre natale en faisant le tour en passant par des villes comme Marseille dans laquelle il resta deux ou trois jours à trainer dans les rues, les bars et les hôtels avant d'aller dans des villages paumés afin de pouvoir se ressourcer.
Jean finit par traîner dans Paris afin de trouver un quartier sorcier.

Il y resta le reste des vacances afin de pouvoir côtoyer des sorciers tout en étant dans un autre cadre de vie car traîner entre Le Pré Au Lard et Poudlard en tant qu'apprenti sorcier dans celle ci.
Un certain jour ou il était assis sur un banc a regarder les gens qui passent, Jean remarqua une jeune fille qui lui semblait pourtant familière en plein milieu de Paris...

N'ayant rien de vraiment plus intéressant à faire en plein Paris, il décida finalement de la suivre afin d'essayer de lui parler. Cela pourrait donc paraître étrange, carrément flippant quoi.
Au bout de quelques minutes, elle se retourna vers lui en le pointant avec sa baguette. Faut dire que en discrétion Jean n'était pas vraiment un exemple.

Elle lui annonça d'une voix un peu énervée et angoissée :

Je peux savoir pourquoi tu me suis depuis quelques minutes ? Un amie des Blake peu-être ? Si c'est le cas je te conseille d'oublier que tu m'as vue...

Alors la réponse était pas vraiment évidente à formuler...

Heu... En fait c'est assez stupide je dois bien le reconnaître, mais il me semble t'avoir vue à Poudlard donc j'ai voulu essayer de te parler en attendant le bon moment, mais c'est sur que cela peut paraître flippant. Et non je ne connais pas des gens ayant pour nom de famille Blake.

Bon la discussion était lancée, de manière totalement imprévue mais lancée.

Heu Je me présente, je m'appelle Jean Parker et je suis en dernière année à Poudlard et toi ?
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Mathéo Angur
Poufsouffle
Poufsouffle

Re: Petite promenade en France

Message par : Mathéo Angur, Dim 04 Sep 2016, 18:34


Rp pour un nouveau départ ~ 1ère partie ~ Rp Unique

Ça faisait presque plus de quatre ans que le feu avait eu lieu chez lui. Et quatre longues années qu'il n'avait pas revu son beau-père. Ce qui était très étrange. Cependant, il apprit qu'il sortait d'un long coma et que son réveil à eu lieu il y a peu de temps. D’après les dires de sa sœur après avoir demandé à sa mère, évidemment. Car sa sœur est la seule personne qui le déteste dans cette maison sans compter le beau-père toujours à l'hôpital. Parce qu'elle lui en veut, que c'est de sa faute si son père n'est pas parmi eux et qu’il ne devrait même pas se trouver là. Mais tant mieux pour Mick, le beau-père, car si cet incendie n'avait pas eu lieu, il se serait passé tout autre chose et de beaucoup plus pire qu’un coma. Mais après ceci, Mathéo ne voyait plus les choses de la même façon, il a grandit, comprend les choses d'une autre manière que dans son adolescence. Bien qu'il ne s'aime pas, Mick faisait tout pour sa femme, y compris l’élever même si ce n'est pas son fils, chose qu'il a rater et qu’il se sent parfois coupable de ne pas avoir pu le faire. Différentes discussions avec sa mère a permis à Mathéo d'en arriver à cette conclusion. Elle savait que son mari n'aimait pas Mathéo, mais c’était quand même le fils de sa femme, celle qu'il aime plus que tout au monde. D’où son réflexe de l'avoir sauver sans même réfléchir. Pour sa mère. Il n'a pas chercher à vouloir quoi que ce soit de son père, mais voir sa mère tellement triste et d'en prendre les responsabilités même s'il n'en ai pas le coupable direct. Car il l'a stupéfixer malgré tout et c'est pas sa sœur qu'y allait prendre, ça c'est sûr.

Et il sait. Il sait que les jours arrivent vont être difficiles. Il sait qu'il devra déjà commencer par une grande première étape et ça s'annonce déjà tellement compliqué. Mathéo le veut, il veut affronter cette tâche, se battre jusqu’à la dernière minute, car il ne partira pas tant que ça ne sera pas produit. De toute façon, il est prêt à partir à tout moment dès que ça sera passer. Et il va falloir être ferme et clair car pendant tout ce temps tout et n'importe quoi aurait pu être dit par sa sœur de cette fameuse journée. Mathéo le sait et il est prêt, pour la simple bonne raison que Mick n'a aucun souvenir de se jour, entre un stupéfix et les flammes qui léchaient son corps, il ne pouvait ni savoir qui l'avait sauvé, ni même qui a mis le feu. D'ailleurs, sa mère ne croit pas Mathéo quand il lui a dit que c’était sa fille qui avait mis se feu, qu'elle a d'ailleurs toujours démenti. Pourtant, tout concordait, les flammes, la fuite de sa sœur ou plutôt même qu'elle se trouvait à l'endroit même du feu et que d’après les pompiers moldus, ce départ est criminel et non par autre chose. Mais il y a bien des mystères à propos de ce feu… Comment à-t-elle réussi à le lancer ? Mathéo a bien une réponse en tête, mais ça a l’air tellement impossible..

Mathéo se trouvait à la fenêtre de la chambre de ses parents avec une vue sur la grande rue adjacente. C'est par là qu’il va sûrement arriver et qu'il attend le moment précis pour descendre en bas et de surtout l’accueillir avant même qu'il ne monte les marches pour accéder à la porte d'entrée. Pas question qu'il rentre comme ça, pas maintenant, même si ça fait quatre ans, il va devoir attendre encore un peu, comme le fait Mathéo en ce moment même. Jusqu’à.. Sa sœur au coin de la rue qui était inquiète sur son visage, avançant timidement comme pour savoir ce qu'il l'attendait en arrivant, elle devinait ce qu’il se tramait et l'inquiétude se lisait en elle. Et puis, peu de temps après, debout, une partie du visage ou la peau ne s'en était pas remis des flammes, boitant un peu du côté gauche mais marchant quand même prenant goût à l'air frais et de cette sensation de revoir la maison quasi-intact. Il prit le temps d'arriver en face des marches et avant qu'il ne dépose le premier pied sur la première marche, la porte d’entrée s'ouvrit, tout doucement jusqu’à révéler ce qu'il s'y cachait derrière. Mathéo était maintenant face à Mick.

- Salut ! C'est maintenant que ça va s'annoncer compliqué, n'est-ce pas ?
- Qu'est-ce que tu fous chez moi, dans ma maison ?
- Devrais-je dire plutôt qu'est-ce que tu viens faire chez MOI ?
– Quoi ?
– Oui, t'as bien entendu, maintenant ici, c'est chez moi et tu ne peux rien faire pour me fiche dehors, mais moi, je n'aurais pas de problème à fermer cette porte et à te laisser la, au coin de la rue.
– Non mais c'est quoi c'est manière, d’où tu peux te permettre des choses pareilles ?
– Depuis quelques mois seulement, du fait de ton coma, la maison me revient de droit, ma charmante mère me laissant sa dette pour que je la rembourse en me laissant la maison en plus. Voilà de quoi te réjouir.
– Impossible, elle n'aurait jamais fait ça ! Ne dis pas de bêtise.
- C'est bizarre, je penserais que notre discussion serait plus tendu que ça, as-tu peur ?
– Quatre ans dans le coma ! Quatre ! Et t'en as profiter pour ruiner ma vie plus que tu ne m’as fait avant ! Tu as de la chance que ta mère est là, tu serais déjà mort à l'heure qu'il est.
– Tu vois, je préfère être mort que d'avoir à en arriver à cette discussion. Mais qu'importe, maintenant, j'en ai plus rien à faire.
- Qu'est-ce que t'insinue ?
– Je te repasse ta maison, je m'en vais.

Les mots de Mathéo résonna dans la tête de Mick. Était-il sûr de ce qu'il vient d'entendre à cette instant précis ? Toute cette discussion n'avait aucun sens, pas d'engueulade comme les deux le craignait. À la place des piques qui fusent par-ci par-là, mais rien de plus, c’était différent de l’atmosphère pesant qu'il y avait entre ses deux hommes. Mais en quatre ans, Mathéo a vécu beaucoup plus d'aventures que son beau-père pouvait s'imaginer. Car mine de rien, ressortir d'un coma de quatre ans, ça ne devait pas être facile à vivre. Autant qu'il en profite.

– Ne me prends pas pour un idiot, qu'est-ce que tu caches cette fois ? Une bombe qui va sauter dès que je vais rentrer n'est-ce pas ?
- Qu'est-ce que tu peux être bête des fois. Bien sûr que non, ça serait con de te sauver la vie et de vouloir te tuer à la minute où je te revoie.

Mathéo entama une partie d’un moment où les souvenirs de Mick n'existent plus et dont il ne pouvait que tirer les fais que de sa fille qui d'ailleurs c’était reculer de quelques pas en comprenant ce qui allait se passer. Et Mick avalant de travers en entendant les mots de Mathéo.

– Me sauver la vie ?
– Ah oui, après avoir te stupéfixer, je suis partie fouiller la maison pour retrouver des traces de mon passé et de comprendre qui j’étais, mais au moment de redescendre, ta fille a mis le feu à la maison, si je ne serais pas intervenu, tu serais mort à l'heure qu'il est. Cependant, je pensais pas que tu tomberais dans le coma..

Impossible, tout ça était impossible. Avec tout les récits qu'on lui a raconter, celui-ci paraissait le moins possible, le moins logique, mais pourtant. Mathéo n'avait pas l'air de déconner ni même de dire des choses dans le vide, mais comment croire des choses aussi absurde, aussi descente.

- Ce qu'il dit est vrai

Un sursaut général se produit, que se soit pour Mick qui ne comprenait pas se qu'il se passait, pour Mathéo qu'il ne s'attendait pas à la voir et la petite fille totalement surprise que sa mère puisse dire une chose pareil. Elle passa d'ailleurs devant Mathéo regardant son mari en face avant de littéralement se jeter dessus pour l'embrasser, la suite peut se passer de commentaires.

Une fois les retrouvailles faite, rien n’était fini pour autant, car Mick, faisant confiance qu’à sa fille et à sa femme se retrouve entre deux versions. Il a du la monter contre lui, c'est évident, d'ailleurs pourquoi elle se cache et n'affirme pas le contraire sa propre fille ? Apeuré, voilà !

– Vous croyez vraiment que ma propre fille est capable de faire une chose pareil ?
– Peut être pour vous protéger de moi. Ce qui est une action louable de sa part. Mais bref, il est tant que je partes, maintenant que la vérité est émise, je n'ai plus rien à faire ici, bon retour chez toi, beau-père !

À quoi il joue là ? Il y a rien de drôle, aucune mémoire, personne en qui croire, sa fille à mis le feu ? Comment à-t-elle pu ? Tellement de questions qu’il ne pourra poser à l’intéressé qui partait au loin. Mais fit un détour rapide finalement pour se retrouver en face de Mick.

– Profite de ta vie surtout, rattrape ton retard, j'ai mis pas mal d'argent de côté pour toi. C'est de l'argent sorcier il est vrai, mais ta femme fera le nécessaire, tiens, ne le gaspille pas surtout, je sais que tu es capable de beaucoup de chose.

Mathéo tapota l’épaule de son beau-père et après un petit clin d’œil :

– Sache que j'ai compris que tu ne m'en as surtout voulu parce que je suis partis et que je regrette de ne pas avoir eu une éducation. Tu n'es peut-être pas mon père, mais tu m'as quand même accueilli chez toi. Voilà pourquoi je t'offre ce cadeau.

Mick resta muet, ces mots le laissait sans voix, où même son esprit se vidait, il regarda partir Mathéo au loin, en direction de la Tamise avant de faire demi-tour pour rentrer enfin dans sa maison où tout était redevenu normal.

~

Le reste de son argent dans ses poches, avec les économies faites grâce à la boutique d'animaux magique, qui va sûrement lui manquer. D'ailleurs, finalement, il s’était habituer à Londres et à ses moldus qui marchaient dans la rue ne sachant pas ce que l'avenir leur réserve. Ce qui était le cas pour Mathéo, ne sachant pas du tout ce qui allait ce passer une fois la Tamise franchit, il avait tellement hâte et peur à la fois, mais cette aventure qu'il va vivre, il s'y prépare depuis déjà quelques semaines. Après être partit de la boutique, alors qu'il en était le gérant depuis peu, il se demandait pendant combien de temps il allait la quitter, voir même si jamais il n’allait y revenir.. Mais il espère qu'un jour, son fidèle patron Finrod lui gardera une place quand il reviendra. En attendant, il était loin d'en arriver là, laissant tout, mais vraiment tout derrière lui, partant à l'aventure, n’étant pas pressé de revenir dans la capitale anglaise, sauf peut-être pour revenir à la boutique. Direction une autre capitale d'ailleurs, Paris.

Le transplanage, alias la chose la plus redouté par Mathéo, il n'y arrive jamais et n'a même jamais réussi l’épreuve. Se laissant trop déconcentré ou même il n'arrive pas à s’imaginer clairement l'endroit où il veut transplaner. À chaque essai, c’était un échec cuisant et donc, il va prendre la solution la plus simple pour lui, mais très long. Le voyage par les airs. Éviter les passages d'avions et de bateaux pour éviter qu'un moldus ne le voit, faire des tours et des détours pour traverser la Manche sans problème. Mais avant d'y arriver, il faut traverser une bonne partie de l’Angleterre et c’était pas une chose aisé. Son début de voyage était le plus chaotique et le plus stressant qu'il soit, une vraie horreur. Tantôt à gauche, tantôt à droite, tantôt en descente et l'instant d’après on remonte.. le temps passait lentement, le voyage le plus désagréable en balais qu'on puisse faire. Ne parlons même pas de la traversée..

Les derniers mètres avant de quitter l'Angleterre, enfin, une bonne partie du trajet de fait, reste un bon gros morceau, seulement, Mathéo en avait tellement marre qu’il décida de faire une halte, se reposant sur les rocher qui borde la Manche, la où personne ne s'y trouvait. Il y a peu d'endroit comme ça maintenant où tu peux profiter du paysage seul sans qu'un touriste ou un moldu vienne trainer dans le coin, c'est devenu rare c'est temps ci et ca va pas en s'arrangeant.. Après une bonne grande pause, Mathéo entreprit d'entamer la seconde partie du trajet, ceci dit, même après avoir passer la Manche, ce ne sera pas fini pour autant. Moins de kilomètres qu'en partant de Londres pour rejoindre la France, mais beaucoup plus compliqué.. Plus de vent, une météo des fois complètement imprévisible en plus de trouver le bon trajet pour éviter tout les moldus.

Pourtant, malgré les nombreux nuages qui profitait à Mathéo sauf pour ce qui est d’être gelé en arrivant, le temps ne se gâtait pas et le vent le poussait dans la direction qu’il prenait, allant plus vite et surtout lui permettant d'esquiver toute intrusion grâce à eux. Puis, dans les derniers kilomètres, les nuages disparaissent peu à peu, laissant découvrir la mer ainsi que n'importe qui permettant de voir Mathéo pour celui qui lève les yeux au ciel. Et de nouveau les mêmes manèges.. Si seulement il avait un balai qui le rende invisible avec lui avec. Mais c’était pas son cas. Rien à faire, l’après-midi se terminant peu à peu pour laisser le soleil commencer à se coucher, laissant de nouveau curieux profiter de ce spectacle. La nuit ne l’arrangeant, il était obliger de se poser avant que le soleil ne se couche pour de bon et le vent lui permit de le faire, la même brise tout le long du voyage qui le poussait vers la France, rien de plus parfait. Il arriva sur des terres totalement inconnu tandis que le soleil disparait dans le ciel. Maintenant, la suite se fait à pied et en transport autre que le balais.

Premier objectif, savoir où il est, ça pourra lui permettre de se situer par rapport à Paris, puis second, trouver un transport rapide, s'imaginant qu'il n'y a sûrement pas de magicobus en France, ni même où il va, ou alors où il est.. Il aurait du se renseigner avant de partir pour ça. Mais qu'importe, maintenant il est bien sur terre, plus en l'air à se soucier des moldus et de savoir s'il allait tenir tellement il avait froid. Et que ça fait du bien de marcher malgré tout !

Après une heure de marche en allant par des chemins pas du tout apte pour la marche, il tombe enfin sur une grande route, les voitures et leurs lumières éblouissant Mathéo, la fatigue se sentant de plus en plus permanente, mais il avait prévu ce qu'il fallait, retournant un peu plus loin en arrière pour éviter toute ces lumières polluantes, Mathéo installa son campement, récitant en même temps les quelques formules lui permettant de passer une nuit tranquille, vraiment tranquille.
..
La nuit fut trop courte selon Mathéo, à peine le soleil se levant que Mathéo était déjà prêt à repartir pour Paris, sa destination. L'adresse dans ses affaires, il espérait juste pas mettre trop de temps pour trouver Paris et le bon endroit. C'est vrai qu’à force de parler anglais, il a perdu quelque peu ses automatisme français qu'il avait autrefois. Ça ne l’empêchera sûrement pas de parler à un quelconque français qui peu être dans le coin. D’ailleurs, il ne sait toujours pas où il est, repérant juste la route qui pourrait sûrement lui permettre de trouver une route secondaire parfaite pour la marche, plus question de voler, pas ici. Même pas après un petit kilomètre. Mathéo aperçoit auprès de la grande route un pont avec une route qui passe en dessous. Il lui faudra trois heures pour l'atteindre. Mais ensuite, une fois atteint, tout se passa beaucoup plus mieux qu'il ne le croyais. Croisant des personnes passant sur cette dite route qui s’arrêta pour le prendre en stop.

– Où est-ce que vous allez comme ça ?
– À Paris.
– Ou la, c’est que c'est loin d'ici, vous êtes pas d'ici à ce que j'entends !

Mathéo discuta avec son interlocuteur étranger qui l'emmena sans savoir où il allait, juste qu'il faisait connaissance et qu'au bout d'un moment il découvrit que ce n’était pas qu’une simple personne accompagnée de sa femme assise à côté de lui.

– Vous avez un drôle de balais, il vole bien ? Le nôtre c’est une catastrophe, faut que je pense à le changer !
– Attendez, vous êtes des sorciers ?
– Bien sûr, autant que tu ne l'es, c'est rare de voir des sorciers étranger dans le coin, je peux pas en profiter tout les jours, mais c’est comme ça, d'habiter loin de tout.
– Vous m'emmenez où alors ?
– Vous savez transplaner ?
– Oui et non, je suis nul à ça.
– Alors je vous emmène à un endroit où je pourrais transplaner pour non loin de Paris, malheureusement, la ville est tellement grande et peuplé de moldus qu'on est pas toujours tranquille..

Après un moment où la matinée se termine, le sorcier s’arrêta et lui donna la main et en quelques fractions de seconde, il se trouva dans un endroit peuplé de monde, tous sorciers.

– Bienvenue à Paris ! Où plutôt, le Paris côté sorcier. Pour aller dans la ville moldu, traverser la rue et aller à droite, vous y serez !

Mathéo ne pu savoir qui cette homme était ni même avoir le temps de le remercier pour l'avoir emmener jusque là, mais avant d'aller du côté moldu, il s’arrêta pour manger rapidement et prit le chemin que lui a dit l’étranger. Puis en un instant il se trouva dans la masse de moldus qui allait et venait, sauf qu’étrangement, personne n'allait la où Mathéo se trouvait actuellement, avant qu'il ne change de place et se mélange à la masse. Maintenant, il atteint son troisième objectif, trouver la maison, il a l’adresse, mais il ne peut savoir s'il elle est caché ou non. Alors il faudrait juste qu'il sache où se trouve la fameuse rue sans demander le numéro, mais pareil, c’était plus facile grâce aux nombreux plans dans la ville.

Tout était trop simple, trop de facilité pour un Mathéo qui avait l'habitude de ne jamais avoir de facilité, surtout quand il a des projets de ce genre. Et faillait bien que la chance tourne, justement. Il trouva rapidement la maison, seulement il ne s’attendait pas à trouver ce qu'il voit. L'adresse est bien la bonne et la maison est bien celle qu'il aperçoit. Mais il n'y avait plus qu’un t’as de débris et de grosses marques noires qu'il avait déjà vu auparavant, les mêmes qu’à son voyage qu'il avait fait avec quatre autre de ses camarades. Ça ne sentait pas bon du tout, il n'avait plus d’idée ou aller maintenant. Il rentra tout de même dedans à la recherche d'indinces, mais rien n'y fait, il n'y trouva que des tas de cendres et de bois détruit par les flammes.

Cependant, il avait encore un moyen de savoir où il se trouve et c’était le seul qu'il avait de toute manière. Alors, il fit demi-tour et retourna un peu sur ses pas pour pouvoir prendre une route qui l'amena vers sa grand-mère. Et cette fois, la maison était bien intacte et les lieux habités. Reste juste à savoir si c'est bien sa grand-mère habite encore là-bas. Il frappa à la porte et fut soulager quand il aperçu ce qu’il espérait.

– Oui, c'est pourquoi ?
– Pardonne moi de n’être pas venu plus tôt mamie.
– Mathéo ? Dit-elle étonner. Viens entre ! Ne reste pas là !
– Merci !

Il entra et elle demanda ce qu'il faisait ici, il lui raconta tout et lui demanda ce qu'il s'est passé dans la maison de son père.

– Je ne sais pas, seul ton père le sait..
– Tu sais où il est ? Il faut vraiment que je le retrouve.
– Tout ce que je peux te dire, c'est qu'il est partit en campagne, loin des moldus, mais je crois savoir dans quel coin. Je peux t'y emmener si tu veux ?
– Avec plaisir !
Même pas quelques secondes plus tard, elle lui présenta un vieux t-shirt très vieux.
– Ceci est le portoloin qu’il à prit pour partir très loin, je l'ai récupéré il y a deux semaines, il me l'a envoyer.
– Il t'a envoyé que ça ?
– Oui que ça, mais je crois maintenant savoir pourquoi.

Mathéo aurait bien voulu en savoir plus mais à peine il a prit le t-shirt en main qu'il se sentit partir en arrière et se retrouva dans les airs avant de s’écraser contre le sol, loin de sa grand-mère et sur un sol totalement boueux et sous la pluie.

Les vêtements de Mathéo étaient trempés, il sortit sa tente et s'y engouffra pour se réchauffer un peu et changer ses affaires, mais il n'essaya de ne pas trop perdre de temps, car il savait que son père ne pouvait être que dans les parages, mais dans quel direction prendre ? Et s'il était son père, par où aurait-il commencer ? Il n'y avait que des champs à perte de vue, pas une seule route, ce qui était très étrange. Pas une seule maison. Pas une seule ferme. Pas un seul animal. Tout était étrangement calme. Alors, il prit la direction des arbres qu'il voyait au loin. Seul chose qui se démarquait du reste.

C'était long et difficile, il avait l'impression qu'il n'arriverait jamais à destination. Il aurait pu une nouvelle fois reprendre la voie des airs, mais avec la pluie, il déteste ça, préférant bien se couvrir et rester bien sur terre que prendre le risque de se perdre dans les airs et de louper inconsciemment ce qu’il cherche absolument. Mais c'est vrai qu'un bon point de vue d'en haut serait génial.. Mais avec la pluie, c'est mission impossible, surtout qu’elle redouble d’intensité. Il mit deux heures pour atteindre les arbres et la première route. Et maintenant ? Droite ou gauche ? Sans réfléchir réellement, il prit à droite, ça descendait et la route avait l’air beaucoup plus propre qu’à gauche. Donc, la facilité, toujours la facilité, c’est ce que crois que son père à aussi fait. Les arbres, puis la descente et enfin la ferme. La ferme ?

Il vit au loin une ferme, ça montait un peu pour pouvoir l’atteindre, mais enfin de la civilisation ! C'est pas trop tôt, surtout que cette foutue pluie le rendait complètement malade, trempé jusqu’au os. Il n'en pouvait plus de cette pluie qui n’en finit jamais, il aurait du rester dans sa toile attendre que ça passe, mais ça voulais dire aussi tout ce temps de perdu pour retrouver son père..

Mathéo arriva assez rapidement à la ferme où il y avait de l'action. Les engins en fonctionnement, des animaux qui rentraient tous se protéger de cette pluie devenu maintenant de la grêle. Mathéo en profita même pour se mettre à l’abri sur la première grange qu'il croise. La grêle passa assez rapidement et il courut en direction du fermier.

– Bonjour, excusez moi de vous déranger.
– Oh, bonjour, puis-je vous aider.
– Oui, je recherche cette homme, dit-il en montrant la photo de son père.
– Oh mais oui, je le connais, ça fais pas très longtemps qu’il est arrivé ici vous voyez. Il est partit vers le sud, il est pas resté longtemps chez nous, il avait l'air pressé.
– Merci beaucoup, peut-être à un de ses jours alors et bonne journée.
– Merci, bon courage à vous !

Mathéo prit la direction que lui a donner le paysan, mais au bout d'une journée de marche et de kilomètres avaler. Rien n'y fait, Mathéo ne sait plus où il va et perds trois autre jours à errer entre les champs..

Presque une semaine déjà qu'il est partit de l’Angleterre pour rechercher son père. Pour le moment, il sait qu'il n'est pas très loin d'ici, mais où exactement, il en avait aucune idée, les choses se compliquaient même plus. Il a visiter déjà trois autres fermes depuis la première où on lui a dit où chercher, mais ces autres personnes ne l'ont jamais vu. Entre détour et demi-tour, Mathéo tournait en rond, heureusement qu'il a prit sa tente, sinon bonjour les dégâts et bonjour les nuits affreuses qu'il aurait passé depuis tout ce temps déjà passé.

Voilà, ça fait une semaine maintenant et il est totalement perdu. Ne sachant même pas où il se trouve en France, n'ayant même pas la poser la question à un seul des fermiers qu'il a croiser, trop omnibuler par la recherche de son père. Les jours passaient, les fermes s'accumulaient et toujours aucune trace de son père.. Mathéo commençait vraiment à désespérer, ne sachant plus où chercher, n'ayant toujours pas plus d'indices, ne sachant même plus où il allait. Il ne savait même plus où était le sud bien qu'il pouvait se servir de sa baguette pour le savoir, il n’y pensait même pas, il s'en servait que pour se faire un feu ou pour monter sa tente et formuler les sorts de protections.. Son balai ne servant toujours plus à rien, il se décida enfin à reprendre les airs.

Toujours pas plus de succès, bien qu’il allait plus vite pour se déplacer, c’était totalement inconfortable avec toute la charge qu'il avait sur le dos, chose qu'il n'avait pas besoin de faire au départ puisqu'il avait tout prévu au début de son voyage.. Maintenant, pas possible de se séparer de son sac de vie et il faisait avec, le temps n’étant pas trop mauvais.

Ça faisait maintenant dix jours qu'il est arrivé par portoloin dans ses fermes à pertes de vue et aucune ville à l’horizon, mais où était-il vraiment pour qu'il ne croise aucune ville comme ça ? Tout simplement parce qu'il tourne en rond, ne se rendant même pas compte qu’il est passé par les mêmes endroit plusieurs fois, puis, ce jour là, il vit un village, le premier, il le contourna pour voir une très grande ferme qui avait l'air abandonné, mais en s'y approchant, Mathéo avait l'impression de connaître cette ferme, comme s'il l'avait déjà vu avant, sachant même ce qu'il pouvait s'y trouver à l’intérieur.

Son instinct le poussait à foncer droit sur cette ferme, il se posa un peu plus loin au cas où se serait des moldus qui habiterait ici, bien qu’il soit sur que ça ne soit pas le cas. La ferme était magnifique et ne pouvait pas être tenu pas qu'une seule personne, c'était impossible. Pourtant, ça avait l’air d’être le cas. La thèse du sorcier était devenu beaucoup plus probable, un moldu en serait incapable de faire des tâches aussi colossale en si peu de temps. Il y avait divers bêtes, des chèvres, des moutons, des oies, des chevaux, des canards, des chiens, des chats, des vaches, des cochons et même une autre créature que seul un sorcier pourrait avoir et que Mathéo connaissait grandement grâce à la boutique d’animaux magique. C’était un elfe de maison. Ce qui voudrait dire qu'il était aussi service du sorcier fermier. Comprenant maintenant pourquoi toute ces tâches sont faites aussi rapidement et en grande quantité.

Maintenant, reste à savoir à qui appartient cette fameuse ferme, bien que Mathéo n'avait plus de doute, il fallait tout de même vérifier par soit même, il rentra dans la grande maison où chaque côté faisait office de grange et découvrit à l'intérieur ce qu'il s'attendait à voir. Spacieux, très bien éclairé, avec un petit feu qui commençait à faiblir. Et très bien rangé. Il pouvait voir maintenant qui habitait ici et il n'avait pas besoin de chercher longtemps, une photo suffit pour voir son père souriant. Évidemment, c’était une photo magique, on le vit disparaître d'un coup.

Mais peu importe maintenant, il avait enfin trouvé ce qu'il cherchait, bien qu’il à mis beaucoup plus longtemps qu'il espérait, il l'a trouvé ! Seulement, il n'avait l'air d'avoir personne sauf l'elfe de maison qui s'affairait à l’extérieur, alors Mathéo en fit de même. Profita de cet instant pour pouvoir visiter la ferme de son père. Tout était magnifique, voir même trop magnifique. Quelque chose dérangeait malgré tout Mathéo. On lui a dit que ça ne faisait pas longtemps qu'il était arriver ici, que sa grand-mère même lui a dit que ça faisait seulement deux semaines, maintenant trois. Et en trois semaines, c’était impossible de faire tout ça, même pour un sorcier avec un elfe de maison. Surtout qu’il n'est sûrement pas arrivé le jour même de son départ. La non plus c’était pas possible..

Mathéo réfléchissait.. Et si son père n'est pas l'homme qu'il croit être. Bon, gentil, serviable et comme on lui a raconter voulant faire le bonheur de chacun. En effet, c’est vrai qu'avec cette ferme il pourrait satisfaire beaucoup de monde. Mais en visitant plus approfondies la ferme, il n'y avait aucune trace de culture, de dépôt. Rien ne permettant de voir que c’était de la culture. C’était bizarre et son père lui doit une grosse explication, seulement, il n'est pas vu pour ça, mais pour le retrouver, c'est tout. Il a trop perdu de temps à ne pas essayer de le chercher, il en a même perdu plus d'une semaine.. Car s'il serait revenu plus tôt, il l’aurait trouver beaucoup plus rapidement.

Un crac sonore se fit entendre, Mathéo ne chercha pas plus longtemps à comprendre et fils en direction de la maison très rapidement et voit derrière la porte ce qu'il avait de plus en plus envie de voir. Son père. À peine il ouvrit la porte que Mathéo se rua dans ses bras, son père totalement déstabiliser par ce qui vient de se passer.

– Papaaaaaaaaa !
– Ma… Mathéo ???
– Oui c’est moi ! Oh que ça fait plaisir d'enfin te retrouver !
– Oui, moi aussi, mais qu'est-ce que tu fais là ?
– Je suis venu pour te retrouver !
– Tu n'aurais pas dû, je suis super heureux de te revoir fiston, mais c’est pas le bon moment tu vois.
– Comment ça pas le bon moment ?
– Je suis très préoccupé, j'ai beaucoup de boulot.
– Oui, j'ai remarqué, mais je t'ai attendu depuis si longtemps. Papa..
– Je sais mon fils, tu as tellement grandit !
- Qu'est-ce qui s'est passé avec maman ? J'ai le droit de savoir..
- On était jeune, j’étais amoureux mais elle commençait à douter de moi.
– Pourquoi ?
– Je ne peux pas te le dire.

Son père avait les yeux qui luisaient, de petites larmes surfait sans pour autant en sortir, il y avait tellement de chose, qu'est-ce qu'on lui cachait encore. Assez des mensonges, assez de tout cela, mais qui sont-ils à la fin ?

– Comment tu la trouver cette ferme ?
– Je l'ai acheté à un moldu il y a même pas une semaine, j'avais besoin d'air. C'est pour ça que je suis très préoccupé, j'ai tellement de choses à faire.
– Le terrain était déjà comme ça ?
– Non, il n'y avait pas d’élevage avant.
– Je me disais aussi. Mais où est-ce que tu dépose tout ça ?
– Je..

Avant que son père ne réponde, stressé car il a compris que son fils se doutait de quelque chose, le maïs et le blé s'embrasa d'un seul coup, Mathéo et son père sortit dehors pour constater les dégâts.. Voilà le retour des ennuies..

A suivre.
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Re: Petite promenade en France

Message par : Actarius Bright, Jeu 01 Déc 2016, 23:20


~ RP With Elly Wildsmith


L'hiver. Il fait froid. C'est gris. C'est moche. On ne peut pas conduire se déplacer en balai. L'hiver. c'est morose. C'est triste. On  ne profite pas mieux du feu de la cheminée qu'en étant bien accompagné. Accompagné d'une femme... Ou d'un bon whisky pur-feu. C'est un pareil à la fin.

Mais l'hiver, c'est blanc. C'est beau. On attend le passage de Santa et la bourse tant espérée de 2000 Gallions (qui a dit qu'on pouvait pas rêver ?). Et quand on se fait chier comme une chaussette trouée et qu'on est célibataire, on a un peu le droit de faire ce qu'on veut ! Et ça, c'est sans doute le passage préféré de l'ancien Serpentard. C'est qu'il était resté suffisamment longtemps à se morfondre sur les relations passées et qu'enfin, il se décidait à s'bouger le cul. "Une de perdue, dix de retrouvée" qu'on dit, n'est-ce pas ?

Actarius s'était donné pour Mission de devenir un meilleur lui (entendez plus de harem et courrages de jupons - si si, ça s'dit). Cet objectif passait également par le fait de ne pas gaspiller ses jeunes années. Parce qu'on a beau dire ce qu'on veut, il n'était pas si vieux que cela. Son mètre quatre-vingt sept, sa carrure et ses pupilles bleues azurs ne pouvait que soutenir son charme.

Au sein de la communauté magique, il avait eut son quart d'heure de gloire. Au sein de la communauté moldue, il essayait d'être plutôt discret. Et quoi de mieux pour cela que de visiter des endroits où il n'avait aucune réputation ? Aucun background ? Bulgarie terre de naissance, Russie et Amérique. Il avait prit le temps de jouer à l'explorateur, passion que sa défunte sœur lui insuffla en l'initiant au molduisme.

Et finalement, la France. Magnifique pays dont il ne gardait que de vagues souvenirs. Qu'à cela ne tienne ! Lille, Paris, Tours. Le Bright visita toutes les villes dont ils entendaient parler. Et parce que c'était les vacances - en même temps, c'est toujours les vacances quand on en au chômage -, il se fit une joie de rester autant que faire se peu à l'écart de la communauté magique, Française et autres. C'est que le sorcier appréciait particulièrement le concept moldu du "Bed and Breakfast". M'enfin, ça, c'était avant qu'il ne découvre les smartphones, ces petites merveilles de technologie bien pratiques pour trouver son chemin et se distraire. Et hop... Un Galaxy Note 7 en poche !

Puis l'hiver d'arriver et, avec lui, la saison chaude du ski. Ski. Un terme moldu bien bizarre encore pour décrire une activité bien suicidaire. M'enfin, quand on compare au Quidditch... Bah... Actarius était pas fan de Quidditch non plus en fait. C'est fou, un Animagus qui se transforme en aigle royal mais qui aime pas voler sur un balai magique. M'enfin, on dévie là.

[...] Après avoir obtenu son permis de conduire moldu, Actarius décida de se rendre dans les Pyrénées en voiture pour découvrir cette fameuse activité qu'était le ski. C'est qu'à force de voir les moldus s'émoustiller à propos de cela avec l'arrivée de la neige, il ne put s'empêcher de céder à sa curiosité.

Installation dans son petit chalet douillé puis location du ski.

[2 minutes plus tard.]

"Mummyyyyyyyyyyyyyy!!!"

Ça, ce fut le cri d'Actarius quand une "conne" lui fonça dedans et le renversa avant qu'il n'est compris ce qu'il lui arrivait. Plus viril, tu meurs. Et c'est ainsi qu'il se fit entraîner, mode boule de neige, quelques mètres le long de la montagne avant de se faire intercepter par un arbre. Le pauvre ne savait même plus où se trouvait ses membres.

"P*tain de bordwell de mi*rda ! C'quoi se souk ?!", commença Actarius dans un français des plus "raffiné".
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Re: Petite promenade en France

Message par : Elly Wildsmith, Ven 02 Déc 2016, 09:48


RP avec le très cher Bright - Colgate :D

Le temps d’un week-end, Elly était retournée dans les Pyrénées afin de pouvoir voir ses anciens camarades. Elle était mal tombée puisque c’était précisément ce week-end que ses amis avaient décidés de faire du ski … chose qu’Elly, en grande maladroite, essayait d’éviter depuis des années. Mais cette fois ci, elle n’avait guère le choix.

Elle n’avait eu de cesse de soupirer depuis le début du week-end, non vraiment, elle n’était pas prête à chausser des skis et à casser la figure à chaque tentative. Elle avait réussi à négocier un délai, n’ayant pas de vêtements adaptés à la pratique du ski, elle été donc partie acheter le nécessaire : une combinaison noire et grise qui la seyait plutôt bien, un bonnet noir a pompon, une paire de lunette effet miroir (elle détestait pourtant qu’on  la regarde à travers de ce genre de lunette, vu l’effet « miroir »).

Sans la voir skier, on aurait presque pu croire qu’elle était douée, vu l’attirail qu’elle se trainait. Bien malgré elle, elle avait chaussé ses skis et s’était lancée … malheureusement lancée en vérité. Elle s’était lancée pile dans la foule qui s’agglutinait. Par chance – ou non d’ailleurs – Elly avait réussi de peu à éviter la foule, mais n’avais cependant pas pu éviter  l’homme qui se trouvait quelques  mètres à côté. Littéralement, elle lui rentra dedans et dans un roulé boulé monumental ils atterrirent quelques mètres plus bas.

L’homme avait lancé un pas vraiment viril "Mummyyyyyyyyyyyyyy!!!" qui aurait pu faire rire Elly en d’autres circonstances. Là cependant, elle ne se serait pas mise à rire vu que l’homme – plutôt grand d’ailleurs – s’était relevé et vociféré dans un français plus qu’approximatif  

- P*tain de bordwell de mi*rda ! C'quoi se souk ?!


Elly se confondait en excuse en bredouillant, décidément ce ne serais pas sa journée

- Je suis désolée, vraiment, excusez-moi, je n’ai pas voulu … je vous prie de …


Ses phrases étaient entrecoupées, elle essayait tant bien que mal de se relevé mais elle n’y arrivait pas, prisonnière de ses skis plantés dans la neige.
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Re: Petite promenade en France

Message par : Actarius Bright, Sam 03 Déc 2016, 09:59


Les quatre fers en l'air, ce n'est pas ainsi qu'Actarius avait prévu de débiter son week-end. Mais ne disait-on pas que "Destiny is B*tch" ? Et là tout de suite, œillant de manière clairement irritée la demoiselle en sac poubelle noir et gris qui se débattait pour se relever, Actarius oublia à quel point il essayait d'être un gentleman dans sa vie de tous les jours. Se recoiffant d'un vague geste de la main, l'ancien Serpentard lança un petit coup d'oeil alentour et hop ! Un coup ferme mais discret du bout du ski dans l'arbre qui les avaient rattrapés, envoyant une belle motte de neige vers le visage de l'agresseuse.

Rancunier ? Mah non ! Voyons. Ce n'était absolument pas de la faute de l'inconnue s'il avait poussé ce très masculin "Mummy" devant toute la foule après tout.

*Ça lui apprendra à l'autre, tiens !*

Puis de respirer un grand coup, l'air de rien. Actarius l'observa encore quelques instants avant de se décider à l'aider. Il entreprit de se rapprocher d'elle afin de l'aider à se remettre sur pied... ou ski pour être plus précis. Enfin, il est nécessaire de se rappeler qu'il n'était lui-même pas beaucoup plus doué sur des skis. Aussitôt fait un pas de pingouin vers elle que sa jambe d'appui glissa en avant. Sa seule réaction fut de lâcher un "Oh" d'étonnement avant de se retrouver, encore une fois, cul par-dessus tête.

A force de se jeter comme un sac de patates sur la neige, il ne s'étonnerait même pas s'ils - la "conne" et lui - provoquaient une avalanche. Encore fallait-il qu'il ait la tête à penser à cela, sa dernière chute ayant fait entrer un peu de neige dans sa veste de ski. Avec le contact de la neige contre le bas de sa colonne vertébrale, le Bright, un peu sonné, senti sa température corporelle baisser d'au moins trois cent quarante degrés ! Sans blague. Plus contrarié et confus devant cette avalanche de malchance (t'appelles ça comment toi, sinon ?), tu meurs. Ce ne pouvait pas être pire de se bouffer un #Malum Contigo... si ?

Le Fourchelang avait beau vivre depuis quelques mois au milieu des moldus, à la fin de la journée, il n'en était pas moins sorcier. Et son tempérament, certes moins rebelle vis-à-vis des lois magiques, ne l'empêcha guère d'opter à la magie pour mettre fin à cette chaîne de maladresse que le destin lui envoyait en pleine poire. Au pire, il y avait qu'une stupide moldue à "Oublietter," non ?

S'étant décidé, et en dépit des conséquences, Actarius fit apparaître sa baguette de sa manche, visant les fixations qui le rattachaient aux skis.

"#Alohomora !"

Vous ne vous attendiez pas à ce qu'il pense à informuler son sort, si ?

Enfin libre, il entreprit de se mettre debout tant bien que mal malgré la neige un peu trop molle par endroit. Fallait encore qu'il s'occupe de la moldue.
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Re: Petite promenade en France

Message par : Elly Wildsmith, Sam 03 Déc 2016, 11:24


*Put*in*

C’était le mot du week-end, vraiment elle n’aurait pas dû venir faire du ski – ou tout du moins essayé de faire du ski. Alors qu’elle était en train de se débattre avec ses skis pour tenter, vainement, de se relever voilà que l’inconnu avait tapé sur le tronc de l’arbre. Ce qui avait eu pour effet presque immédiat de faire tomber sur Elly une belle boule de neige.

Elle le détestait déjà, vraiment. Qui était-il pour se permettre autant de saloperies ? Elle soupirait. Ce week-end tournais à la catastrophe. Alors elle s’était décidée à ne plus bouger : de toute manière plus elle bougeait moins elle réussissait à se relever. Tandis qu’elle observait l’homme en train de se libérer de ses skis, Elly ne put s’empêcher de retenir un « Oh » de surprise. L’homme en question venait clairement d’utiliser la magie avec un joli « #Alohomora », sortant sa baguette de sa manche.

L’esprit d’Elly carbura alors à toute vitesse : accent so british : Poudlard. Comportement plus que borderline : Serpentard. L’homme n’avait vraisemblablement plus l’âge d’aller à l’école de sorcellerie, mais il ne faisait nul doute qu’il avait dû y aller. Que faisait-il en France ? Peut-être qu’Elly se trompait finalement.

A mesure que l’homme – pas très sympathique – approchait, elle avait entrepris d’enlever le superflu. Il était évident qu’elle ne referait pas de ski sur le week-end, aussi, elle enleva son bonnet à pompon et ces lunettes à effet miroir. Libérant ainsi ses cheveux châtain fraichement coupé. Alors que l’homme été arrivé devant elle, elle planta son regard dans le sien et lui lança dans un ton froid et cassant :

- Serpentard nan ?

Elle croisa les bras sur ses jambes, encore équipées de ski. Plutôt finir congelée que d’être aidée par un homme comme lui. Quelqu’un qui passerait par-là aurait peut-être pitié d’elle. Ou une fois seule elle pourrait elle aussi se libérer grâce à la magie.
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Re: Petite promenade en France

Message par : Actarius Bright, Lun 05 Déc 2016, 00:14


L'ancien Serpentard s'approchait aussi lentement qu'une tortue de la moldue. Moldue... Il en était convaincue qu'elle en était une jusqu'au moment où elle prononça les mots "Serpentard".

*Holy sh*t !*

Le sorcier senti ses genoux presque se dérober sous lui, en entendant la question de son interlocutrice. Son cœur se mit à battre la chamade, exécutant de gigantesques bonds, comme pour se libérer de sa cage thoracique et s'enfuir. Beaucoup de possibilité s'offrait à lui mais parmi-elle, aucune ne présentant la possibilité que la jeune femme en face de lui soit une sorcière. Cela aurait put paraître évident et pourtant, son esprit comme frappé par la foudre, Actarius, en ces quelques secondes, envisagea mille et une solution; dont une qui impliquait d'offrir sa "tortionnaire" à Arthur, son mamba noir. Qui n'aime pas un "Arthur" ?
A ce moment-là, et malgré bien des efforts, son visage trahit une bonne partie de ses états d'âme.

"Désolé, je n'ai absolument rien compris !", reprit Actarius dans un bulgare aussi naturel qu'était l'anglais pour certain.

Tout en s'adressant à la demoiselle avec une pokerface digne d'un acteur hollywoodien - please, laissez le rêver... -, le Bright rangea "discrètement" sa baguette dans sa manche. Puis de reprendre, en français cette fois :

"Moi pas comprendre ! What's a Serpentard ? Hmm ?"

Et si cette stratégie ne fonctionnait pas avec la châtain, il pourrait toujours faire d'elle le prochain en-cas d'Arthur.
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Re: Petite promenade en France

Message par : Elly Wildsmith, Lun 05 Déc 2016, 09:17


Devant elle, le colosse s’était comme qui dirait liquéfié. Son visage était passé par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Visiblement il semblait sonné de la question d’Elly – après tout, c’était une question comme une autre non ? Toujours assise dans la neige – il ne fait nul doute qu’à ce stade la congélation devait commencer à faire effet - Elly commença à claquer des dents. Bon sang que c’était désagréable.

Pendant ce temps, l’homme – qui avait visiblement repris ses esprits – s’était exprimé dans une langue totalement inconnue d’Elly, ce qui lui avait valu de sortir un « Quoi » de manière courroucée. Pourquoi il lui parlait ainsi maintenant ? Il était vraiment difficile à suivre. Dans un énième claquement de dent, Elly se mordis la langue. Un mince filet de sang se répandit dans sa bouche, décidément la situation était tout sauf agréable. Le gout de rouille qui se propageait sur ses papilles donna un haut le cœur à Elly. Qu’est-ce que c’était insupportable, et l’autre inconnu qui se mettait à reparler – cette fois-ci dans un français toujours approximatif

- Moi pas comprendre ! What's a Serpentard ? Hmm ?

Bien sûr, il faisait l’innocent maintenant. Il commençait à chauffer sérieusement le caractère d’Elly. Comme si elle n’avait pas vu le petit rangement de baguette. Cette fois-ci, elle était au point d’exploser. Qui était-il, que faisait-il elle n’en avait que faire. Tout ce qu’elle aurait voulu maintenant, c’était de lui faire fermer son clapet. Qu’il était insupportable avec ses yeux d’un bleu si profonds. Et puis, c’était quoi cette carrure d’armoire à glace ? On aurait dit qu’il était sorti d’un magazine avec l’étonnante expression qu’il avait pris pour lui répondre. Pourquoi faire semblant de ne pas la comprendre ? Aussi, elle choisit de lui répondre en anglais :

- Te fatigue pas


Elly en avait plus qu’assez d’être ainsi coincée dans la neige à subir une congélation forcée, aussi, elle prit sa baguette prisonnière de ses bottes et se libéra de ses skis à la manière de l’inconnu « #Alohomora ».  CLING – un à un les serrages de ses skis craquèrent et libérèrent les bottes des skis.

- Enfin

Aussitôt après s’être remise sur pieds, la sorcière remis sa baguette en place – dans sa botte. Quelle idée saugrenue, c’était l’endroit idéal pour la casser. Elly retournerai à Ollivander’s si jamais sa baguette venait à casser – ce qui serait franchement dommage car celle-ci lui conviens particulièrement.

Tandis qu’elle s’éloignait de l’arbre maudit, elle s’approcha de l’homme – ce n’était pas qu’elle le voulait particulièrement mais il était un peu dans le chemin pour rentrer. Alors qu’elle était à sa hauteur, elle remarqua à quel point il était grand : il faisait une à deux têtes de plus qu’elle. Elle ne paraissait pas à côté de lui. Il était plutôt pas mal – si on enlevait le fait que c’était un parfait crétin. En passant près de lui, elle marmonna un « bonne journée » et s’apprêta à s’éloigner.
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Re: Petite promenade en France

Message par : Actarius Bright, Mar 06 Déc 2016, 00:22


Actarius se rendait bien compte que son approche n'avait guère l'effet escompté. La demoiselle s'énervait clairement et lui, en face, n'arrivait toujours pas à se décider sur la meilleure méthode pour résoudre la situation dans laquelle il se retrouvait... discrètement.  Il n'osait même pas imaginer comment il échapperait à l'interrogatoire/la traque (rayer la mention inutile) du Ministère de la Magie si ces derniers venaient à apprendre qu'ils avaient fait de la magie devant une moldue.

Une moldue qui parlait anglais, en France - rien de bien impressionnant, soit. M'enfin, jusqu'au moment où ladite "moldue", elle sorti une baguette magique, cachée dans sa botte et lança un #Alohomora. Actarius en resta ébahi un bon moment. Non pas par la prestation magique mais par l'identité qu'elle avait.

*Sorcière !*

A cet instant, il se senti comme renaître. A cet instant, toutes ses appréhensions s'envolèrent et son teint reprit une teinte plus naturelle. Après tout, il avait lui-même été Ministre de la Magie; Il savait à quel point la justice magique pouvait être sévère. Et là, il n'avait pas enfreint le secret magique... Le Fourchelang exhala un bon coup, reprenant sa contenance.

Entre-temps, la petite inconnue s'était déjà rapprochée de lui, clairement toujours en colère. Le Serpentard se mit seulement à examiner ce qu'il s'était passé entre eux depuis leur malencontreux accident. Elle l'avait qualifié de "Serpentard" sur un ton clairement pas "fan". Cela signifiait qu'elle connaissait la digne maison des Vert et Argent ou au moins, la réputation des gens qui allaient dans celle-ci. Réputation par ailleurs quelques fois erronée. En tout cas, cela signifiait qu'elle fréquentait, ou avait fréquenté à un moment de sa vie, Poudlard. Enfin, elle exprimait un mépris plutôt marqué lorsqu'elle avait évoqué la maison de l'aristocrate, ce qui ne pouvait trahir qu'une opposition assez profonde. Gryffondor ? Ils avaient tendance à péter une durite pour rien alors ce n'était pas impossible. Ou alors Poufsouffle ? Ils étaient tous un peu maladroit et.... bizarre, par chez eux. Soit. Tout cela réglait bien des soucis, balayant d'un revers ses idées de vie en tant fugitif.

Par contre, s'il avait eut cette information plus tôt, il ne serait pas passé pour le gros crétin de service, à essayer de la distraire en parlant bulgare ! Et il n'aurait pas non plus entreprit de l'Oublietter (soit, il n'avait théoriquement rien fait mais la pensée avait été formulée).

Dès l'instant où passa elle le passa tout en marmonnant un "bonne journée", Actarius prit une décision. Il sorti sa baguette magique une nouvelle fois de sa manche et jeta un rapide coup d’œil alentour puis murmura un "désolé pour ça...". En deux temps, trois mouvements, il la saisi par le bras et ils avaient disparus de là où ils se trouvaient, transplanant vers le chalet qu'Actarius avait loué, plus haut sur la montagne.

Bon, à la fin de la journée, il se comportait toujours comme un crétin, à ne pas demander l'autorisation avant de kidnapper une inconnue. Sans compter que tous les sorciers n'étaient pas forcément adepte du transplanage, point qu'il n'avait guère pris en compte en décidant de se traîner la demoiselle vers son domicile temporaire.

Le mage essayait tout simplement de faire "amende honorable", même s'il n'en démordait pas que c'était la faute de la belle châtain s'ils en étaient arrivé là. Mais soit. Il avait remarqué qu'elle claquait sévèrement des dents, même s'il n'avait rien noté du fait qu'elle se soit coupé la langue, à force. Aussi, entre le chalet et un coin "sombre" dans la forêt, le choix avait vite été fait (bon, parce qu'il avait lui aussi froid).

[...] Les deux sorciers apparurent dans la pièce principale du chalet, juste devant la cheminée qu'il avait laissé se consumer lentement avant de le quitter, plus tôt. Avec quelques sorts bien placés, le chalet ne risquait pas de partir en fumée, même sans surveillance.

En plus de la pièce principale, qui était équipée d'un canapé en daim gris et de la cheminée, il y avait une salle de bain avec douche, les toilettes séparées et bien étroites. Et dans un autre coin, la chambre et un simple couchage deux places heureusement très confortable - pour Actarius du moins.

Actarius lâcha le bras de la demoiselle et se tourna vers elle, un petit sourire d'excuse sur les lèvres.

"Je suis vraiment désolé pour le 'kidnapping'. Je souhaitais juste m'excuser pour tout à l'heure".

Cette fois, il ne feignit pas. Son anglais était simple et naturel. D'aucun diront charmant.
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Re: Petite promenade en France

Message par : Elly Wildsmith, Mar 06 Déc 2016, 14:53


[LA de Bright accordé - il a le mien aussi pour toute la durée de ce RP]

Elly n’eut à peine le temps de réagir, que déjà l’illustre inconnu saisissait son bras et la faisait transplaner. Emportée par le tourbillon de magie, et serrait par cet homme aux manières quelque peu étranges, Elly n’eut d’autre choix que de « suivre » le mouvement. Elle ne souhaitait en effet pas prendre le risque d’un quelconque désartibulement. Elly retenu un frisson. Elle se vengerait de ce parfait inconnu qui osait la faire transplaner ainsi – et pour aller où en plus ?

Comme pour répondre à sa question, la sensation de tourbillon cessa presque instantanément. Ils étaient semble-t-il arrivé à la destination voulue par l’inconnu – ou plutôt par son ravisseur. Elly eut à peine le temps de remarquer la beauté de l’endroit où elle se trouvait qu’elle eut un haut-le-cœur. Il ne lui en aurait pas fallu beaucoup pour vomir le contenu de son petit-déjeuner sur les chaussures de son ravisseur. Après tout, cela aurait été bien fait pour lui pensa Elly.

Il venait de lâcher son bras et elle reprenait ses esprits et consistance de son corps – enfin. Elle se redressa derechef et alla planter ses yeux dans ceux de son ravisseur. La situation était cocasse, il mesurait en effet 15 centimètres de plus qu’elle – au bas mot.

- Je suis vraiment désolé pour le 'kidnapping'. Je souhaitais juste m'excuser pour tout à l'heure.


Désolé ? Il était désolé ? Elly commençait à sentir son sang bouillir dans ses veines ! Comment osait-il ?! Depuis leur rencontre malheureuse, il n’avait eu de cesse de faire l’imbécile et le transplanage était une preuve supplémentaire – s’il en fallait une – qu’il était totalement crétin. Pour toute réponse à ses excuses qu’elle trouvait particulièrement déplacée, Elly lui flanqua une gifle. Pas la petite gifle du « tu me cherche je te réponds », non, la vraie gifle. Celle de la colère intense et du désapprouvement total. La violence ne résout rien, mais il faut dire qu’elle soulage particulièrement bien dans ce cas-là.

Elly aurait pu se débattre, crier au secours, hurler à la mort et tenter d’autres subterfuges pour tenter de s’enfuir, mais là clairement, elle en avait plus que marre du comportement de l’inconnu. Elle était à bout et avais épuisé son maigre stock de patience. Aussi, elle se para de sa voix la plus froide et cassante qu’elle put trouver dans son répertoire, et s’adressa à l’inconnu

- Je ne sais pas qui tu es, ni ce que tu me veux, mais je te conseille de me ramener MAINTENANT.

Le « maintenant » était très appuyé. Elle ne baissait pas le regard face aux yeux d’un bleu azuréen de l’inconnu. Au demeurant, ils étaient particulièrement beaux, d’ailleurs, l’ensemble du physique de l’inconnu n’était pas déplaisant mais Elly était tellement remontée contre lui qu’elle ne pris pas le temps, ni la peine, de l’observer plus en détail.

Le duel de regard pouvais continuer un moment comme ceci, même si Elly tremblait comme une feuille à cause du froid et du stage congélation qu’elle avait fait – quelques minutes plutôt – dans la neige. Son corps était parcouru de long frisson et ses dents s’étaient remises à claquer.
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Actarius Bright
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Re: Petite promenade en France

Message par : Actarius Bright, Mar 06 Déc 2016, 22:32


Actarius s'était, encore une fois, imaginé mille et une réaction que pourrait avoir la demoiselle, allant du "osef, je le prends bien" au "aaaaaaahhhhhh hystérique". A vrai dire, il s'était également attendu à recevoir une, voire deux petites gifles de la part de sa "prisonnière" et ce, quel que soit le scénario. Mais tout ça, c'était dans sa tête. Aussi, quand la jeune femme se planta devant lui, des éclairs pour pupilles et émanant clairement une aura des plus agressives, il ne tenta même pas de s'éloigner. Le sorcier avait déjà conclu qu'il méritait bien de les recevoir sans rechigner, si cela pouvait "apaiser" la situation.

Si seulement quelqu'un l'avait prévenu que la demoiselle, toute menue qu'elle était, cachait pourtant une force monstrueuse dans ses bras...

*PA !!*

Ce fut le son qui retentit, de l'étreinte entre la joue d'Actarius et la délicate main de la kidnappée-devenue-agresseur. Douce étreinte qui fit, à Actarius, l'effet d'un coup de pied bien dosé dans la tempe. Ses yeux se brouillèrent pendant un long moment, son oreille également prise d'un incessant sifflement. Sa joue avait quasi-instantanément rougie, d'un rouge totalement malsain et lui donnait la sensation d'avoir été marquée au fer rouge. Dans sa bouche, le très désagréable goût de rouille quand sa joue interne s'était heurté à ses dents. Sous l'entrain de la gifle, il n'avait d'ailleurs pas pu empêcher quelques gouttes de sang de tacher le mur derrière lui.

Se tenant la joue de la main, les yeux encore brumeux, il tourna de nouveau son regard vers la jeune femme. Sur l'instant, le Serpentard, malgré sa décision précédente de subir, ne pu retenir un air féroce de lui traverser le visage avant d'être remplacé par un sourire auto-dérisoire. Malgré la férocité de la jeune femme lorsqu'elle énonça son "conseil", il resta silencieux et immobile, la dévisageant longuement. Risible, comme un simple accident de ski pouvait facilement dégénérer...

Son regard azur se détacha finalement des yeux noisette de la demoiselle, vagabondant brièvement sur son nez avant de se poser sur ses lèvres. Allez pas croire qu'il était masochiste ! Ahem.

Il se détourna d'elle et cracha sans scrupule une bouchée de sang dans le feu de la cheminée. Il avait beaucoup plus mal qu'il ne souhaitait admettre.

"Aster ! Deux chocolats s'il-te-plait."

Et magiquement, un elfe de maison fit son apparition dans le chalet. Sans même offrir un quelconque regard à l'inconnue, il disparut dans la cuisine, usant de ses doigts pour traficoter les chocolats que son maitre lui avait demandé.

Actarius lâcha un soupire après un énième regard en direction de la demoiselle puis s'en alla en direction de la porte du chalet. Sans grande cérémonie, il l'ouvrit grandement, fit volte-face et replongea son regard dans celui, tumultueux, de son invitée. Un courant d'air glacial s'infiltra aussitôt dans la petite maison, le faisant frémir. La température dans la pièce baissa d'au moins 375°C à ce moment-là - si si.

"Vous avez le choix entre retourner à l'extérieur et écraser d'autres personnes ou rester ici le temps de vous réchauffer. Dans tous les cas, le choix est votre."

Le jeune mage resta planté là où il était, visiblement pas indifférent à l'air frais qui l'enveloppait là où était. Certes, il portait une combinaison de ski mais la petite mésaventure plus tôt lui avait déjà fait perdre une bonne partie de sa température et le choc thermique là, n'aidait guère.

"Ah... Et... Je suis Actarius, Bright. Clairement plus enchanté que vous."

Pendant ce temps, Aster avait déjà ramené deux chocolats parfaitement chauffés et les avait posés sur la petite table basse en chêne devant le canapé.
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Re: Petite promenade en France

Message par : Elly Wildsmith, Mar 06 Déc 2016, 23:04


Visiblement, Elly n’avais pas mesuré la force de son geste. Peut-être la colère l’avait-elle poussé à abattre sa main un peu trop fort sur la joue de son ravisseur. Quoiqu’il en soit, il avait désormais les yeux brouillés – de douleur peut-être – pensa Elly. Il se tenait la joue et la dévisageai du regard. Un regard qui fit trembler Elly tant il eut l’air féroce. Puis, la seconde d’après un sourire s’était dessiné sur son visage. Elly ne le comprenais pas trop, cet inconnu aux manières bizarres.

Finalement, ce fut lui qui rompu leurs liens visuels pour – visiblement – cracher le sang qu’il avait dans la bouche. A la vision de sa souffrance, Elly se radoucis. C’était son point faible qu’elle tenait là, elle avait un mal de chien à faire souffrir quelqu’un. Fut-il le crétin en face d’elle. Puis 3 secondes après, ce fut elle la crétine lorsqu’il aboya

- Aster ! Deux chocolats s'il-te-plait.


Il s’attendait à quoi là ? Qu’elle fasse la nunuche à lui servir son chocolat chaud ? Aster, c’était qui Aster d’ailleurs ? Elly eut à peine le temps de penser à ceci, qu’un elfe de maison apparu et se faufila dans ce qui semblait être la cuisine. Elly soupira, elle n’aimait pas qu’on utilise les elfes à des fins domestiques. Ils avaient le droit de vivre libres et heureux (Hermione vous avez dit ? ^^). Ok, elle était en train de comprendre. Visiblement le séjour dans la neige et son Ellynapping par l’inconnu ne lui avait pas arrangé les neurones.

L’inconnu en face d’elle soupira. Exaspération ? Elly n’aurais su le dire. Quoiqu’il en soit, il s’était dirigé vers la porte et l’avait ouvert à la volée, puis il avait dit

- Vous avez le choix entre retourner à l'extérieur et écraser d'autres personnes ou rester ici le temps de vous réchauffer. Dans tous les cas, le choix est votre.

Très bien, il lui avait fait tomber de la neige en pleine figure, ne l’avais pas aidé à se dépatouiller de ses skis, l’avais invité de force dans son chalet et à présent lui proposer le choix de partir ou de rester. Ce type était vraiment bizarre. Du genre clairement allumé du cerveau. Peut-être que le choc avec Elly l’avais plus esquinté qu’il ne l’était déjà ? Ou peut-être que la gifle de la jeune femme l’avais ramené sur terre. Enfin.

- Ah... Et... Je suis Actarius, Bright. Clairement plus enchanté que vous


- Parce que tu crois que j’ai envie de savoir comment tu t’appelles ?

Cela ne faisait plus de doute, le cerveau d’Elly avait subi un dommage collatéral dû à la neige et au froid que celle-ci avait provoqué. Oui, car là concrètement, c’est ce qu’elle avait pensé, mais pas ce qu’elle aurait dû dire. Elle haussa les épaules. De toute manière Elly ne voyait pas pourquoi faire les présentations de manière si harmonieuse maintenant, après TOUT ce qu’IL avait fait !

Une dernière fois, elle fusilla du regard son ravisseur et s’engouffra à l’extérieur du chalet. Clairement, elle n’avait aucune conscience de où elle était mais elle n’en avait que faire, plutôt être ailleurs qu’être avec lui ! Elle allait probablement finir congelée, surtout qu’elle n’avait plus son super-bonnet-à-pompon-noir et que sa combinaison était clairement humide à hauteur de genoux. La faute – sans doute – à sa chute dans la neige et au fait qu’elle y soit restée de longues minutes.

Elle observa longuement les alentours et se commença à marcher tout droit … parce que clairement elle n’y voyait rien et ne savais pas vers où allait, tout droit lui sembla donc la bonne solution - si tenter qu'il y est une "bonne solution".
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Re: Petite promenade en France

Message par : Actarius Bright, Mar 06 Déc 2016, 23:51


Clairement, le chocolat chaud ne la tentait pas. Ou alors, la belle aux yeux couleur noisette était vachement têtue. Quoi qu'il en fût, Actarius ne s'offensa guère de la réponse qu'elle lui servit, à sa tentative d'adoucir les bords en se présentant. Si défi il y en avait, à cet instant, il se lança celui d'au moins obtenir le nom de la furie. Elle avait beau être de très mauvais poil depuis qu'ils s'étaient littéralement fait du rentre-dedans, il commençait à la trouver intéressante. La journée prenait une tournure qu'il n'avait pas - et n'aurait point - anticipé. L'intrigue en valait la peine. Même lorsqu'elle le fixait de ses yeux revolvers.

[...] baguette en main, Actarius lança un sort, faisant apparaître une bulle dans laquelle se mirent à flotter les tasses de chocolat chaud. Un autre sort, de désillusion cette fois et voilà, il ne risquait pas d'attirer l'attention des moldus - s'il en croisait - avec son paquet flottant à sa suite.
Aussitôt paré, il s'en alla à la suite de son "invitée", réduisant assez rapidement la distance entre eux grâce à son envergure.

"Vous allez sérieusement attraper froid !"

Rien. La jeune femme l'ignora complètement. Royalement. Et le Serpentard soupira de nouveau. De mémoire, il lui semblait, en cet instant qu'elle était la première femme qui lui résistait aussi vaillamment, même lorsqu'il essayait d'être gracieux.

L'homme commençait à grelotter de froid mais il décida de persister, serrant les dents tout en se rapprochant un peu plus d'elle.

"Je suis franchement désolé pour le coup de la boule de neige, ok ?" Et de réduire encore un peu l'écart entre eux, observant attentivement son visage, à la recherche d'une quelconque réaction. "Et je suis désolé pour le transplanage. Je ne pensais pas que vous réagiriez de la sorte..."

Et toujours de la suivre comme son ombre, ne faisait absolument pas attention à l'entourage. Il y aurait eu une autre personne à proximité qu'il ne lui aurait même pas accordé son attention. De toute, à cette heure de la journée, ils étaient encore tous - ou presque - à la station, à profiter de la neige.

"Et sérieusement... Vous ne pouvez pas m'en vouloir pour avoir essayé de vous oublietter, Miss....euh.... Je vous ai pris pour une moldue au départ..."

*Imaginez un peu les embrouilles avec le Ministère si c'était vraiment le cas !*

Cette fois-ci, il dépassa la demoiselle et se mit dans sa trajectoire, espérant obtenir une quelconque réaction d'elle - et son nom, au passage. Comment ça c'était trop "obviously lame" comme méthode ? Chut !

"Et puis... Vous allez faire de la peine à Aster si vous méprisez ses efforts...", rajouta le Bright en faisant flotter les deux tasses de chocolat entre eux.
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Re: Petite promenade en France

Message par : Elly Wildsmith, Mer 07 Déc 2016, 00:30


Comme s’il n’avait pas compris, il s’était mis à la poursuivre à travers la neige. Bordel. Il lui arrivait quoi à celui-là ?

- Vous allez sérieusement attraper froid !

Elle aurait été tenté de lui répondre qu’elle préférait mourir de froid plutôt que de rester avec lui, mais on lui avait appris très tôt que l’ignorance était le meilleur des mépris. Ainsi elle continua d’avancer sans vaciller. Ce qui n’était pas forcément évident. Faut dire qu’a essayer de se réchauffer, ses muscles étaient sans arrêt contractés et cela n’était pas forcément agréable.

- Je suis franchement désolé pour le coup de la boule de neige, ok ? Et je suis désolé pour le transplanage. Je ne pensais pas que vous réagiriez de la sorte...

Ah, c’est vrai, j’avais oublié que les personnes normales aimaient se faire transplaner par de parfaits inconnus. Mais oui voyons Elly, c’est exactement ce qui se passe dans une rencontre normale.

- Et sérieusement... Vous ne pouvez pas m'en vouloir pour avoir essayé de vous oublietter, Miss....euh.... Je vous ai pris pour une moldue au départ...

De l’oublietter ! Il avait pensé l’oublietter ! Elly soupira, décidément il était plein de surprise cet inconnu … ce Bright, si Elly avait bien entendu. Elle ne répondit cependant rien, jusqu’à ce que l’homme se plante devant elle. Mettant ses deux chocolats chauds entre eux deux.

C’était assez particulier comme situation. Elly se demanda si les chocolats étaient présents pour l’empêcher de le gifler à nouveau. Chose qui lui semblait assez impossible, vu la douleur latente qu’elle ressentait à la main depuis cet épisode. En jetant un œil à ladite main, elle remarqua que son poignet avait pris une teinte violacée pas franchement rassurante. Faut dire qu’elle avait cogné fort sur la joue de l’inconnu. Aussi fort que l’était sa colère probablement.

Alors qu’Elly était toute à ses pensées, l’homme la fit sortir de sa torpeur

- Et puis... Vous allez faire de la peine à Aster si vous méprisez ses efforts...

Voilà qu’il lui parlait de son elfe maintenant. Elly soupira à nouveau. Que lui avait-elle donc fait pour qu’il la poursuive à ce point ? N’avait-il pas déjà suffisamment abusé de son capital patience ? Cela faisait quelques minutes que son ravisseur c’était interposé. Elly ne s’en était pas rendu compte mais la majorité des muscles de son corps avait cessé tout travail. Elle était incapable de bouger. Pire encore, lorsqu’elle ouvrit la bouche pour lui répondre – sans doute avec un ton froid et cassant – elle fut incapable de parler.

Elle sentit une bouffée d’angoisse monté en elle. Un air de panique passa sur son visage et se propagea à ses yeux. Son regard alterna entre l’inconnu – qu’elle trouva soudain particulièrement charmant, sans doute l’effet de l’angoisse – et son poignet devenu violet. Son dernier regard fut pour son ravisseur, dont elle prit soin d’imprimer son visage sur ses paupières, comme sa seule issue de secours au mal qui était en train de la parcourir.

Un frisson de froid la parcouru, elle s’écroula sur elle-même sans avoir eu le temps de dire le moindre mot. Visiblement, sortir par ce temps, avec ce froid et une combinaison humide ne semblait pas être la meilleure idée qu’eut Elly dans sa vie.

[HRPG : niouniouniou :P ]
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Re: Petite promenade en France

Message par : Actarius Bright, Jeu 08 Déc 2016, 21:56


Actarius avait beau être "collant" pour le coup, il commençait à désespérer. Clairement, ses efforts ne menèrent à aucune de la part de la jeune femme. Pas la moindre. Puis il avait fini par s'interposer, essayant de l'amadouer avec du chocolat chaud. Action qui ne fut pas beaucoup plus concluante, vu comme la demoiselle œilla d'un air "curieux" les tasses. Peut-être une prise par les sentiments pour la radoucir ? Why not ? Mais non. Là également, silence - hormis le soupire... Exaspérée ?

Actarius commençait tout juste à hausser à des épaules en signe de résignation quand l'inconnue ouvrit la bouche. Il n'en fallut pas plus pour que les yeux de Actarius se mettent à "briller" et pourtant, il ne s'attendait clairement pas à ce qu'elle lui parle d'un ton agréable. Allez savoir pourquoi ça le rendait tout de même heureux !

Déception. Déception toutefois. La tant espérée réplique ne vint guère. A la place, Actarius put lire panique et angoisse sur son magnifique visage, ce qui le laissa perplexe. Mis à part leur conflit bien plus tôt et le monologue qu'il venait de faire, il ne l'avait agressé d'aucune manière que ce soit. Etait-ce qu'un grizzly se trouvait dans son dos et qu'il ne l'avait pas remarqué jusque-là ? Pire, une acromentule ? Non... Impossible. Et pourtant, il ne put s'empêcher de jeter un coup d’œil suspicieux derrière lui, se rassurant de ne rien voir.

Le sorcier se retourna à temps pour remarquer le regard bizarre que lui donnait la muette. Il ne comprenait absolument plus rien ! Tantôt elle le détestait, tantôt elle le regardait comme s'il était un monstre. Et maintenant, elle lui lançait des "appels de phares" totalement obvious ? Purée.
Oui, complètement dans son monde qu'il l'était le p'tit Colgate, il ne remarqua même pas le poignet vilainement violacé de la belle.

Il finit néanmoins par percuter, comprenant que quelque chose ne tournait pas rond lorsque la demoiselle fut prise d'un dernier frisson avant que ses genoux l’abandonnent. En tant qu'ancien Phénix et fiancée d'une Mangemort, le jeune homme entretenait des réflexes pointus. En un instant, il était dans la zone de confort de l'évanouie - pas qu'elle s'en souciait, celle-là - et avait glissé une main derrière sa tête, maintenant délicatement son cou et l'autre, autour de sa hanche. Une seconde trop tard et elle aurait embrassé une énième fois la neige. Clairement, ce n'était pas une quelconque ruse. Elle avait réellement perdue connaissance.

Derrière lui, les tasses de chocolat chaud s'étaient fracassés en tombant, teintant la terre d'une couleur caca. Même s'il devrait les rembourser au propriétaire du chalet, il n'y prêta guère attention. La demoiselle dans ses bras se l'accaparait totalement. L'ancien Ministre hésita à transplaner vers le chalet mais se décida contre. Il n'avait jamais fait transplaner quelqu'un d'inconscient alors, il n'était pas sûr des implications et des conséquences que cela pourrait avoir sur son état.
Appeler son phénix, Fafnìr ? Certes leur magie était différente de celle des hommes mais là encore, il décida de ne pas prendre le risque.

Une seule solution s'offrait à lui : la transporter jusqu'au chalet, moldu-style. Avant, il lança tout de même un #Calda, réchauffant la température de ses vêtements sensiblement; trop chaud et elle aurait un choc thermique.
Cela réalisé, il la glissa sur son dos, croisant les mains de la jeune femme autour de son développé. Et pour faire bonne mesure, il la tint par les fesses - et même qu'il n'eut pas une seule pensée déplacée ! :mm: -, marchant en direction du chalet.

[...] Très vite, ils arrivèrent et Aster lui ouvrit la porte sans qu'il n'ait rien demandé. Actarius se dirigea aussitôt vers la chambre, posant délicatement l'inconnue sur le lit. Il réfléchit un long moment, totalement hésitant sur la meilleure démarche à suivre. Finalement, il soupira un bon coup - c'est qu'il sentait déjà l'embrouille arriver dès qu'elle se réveillerait - et la déshabilla totalement. Enfin, totalement de son attirail de ski. Il n'osa pas toucher à ses sous-vêtements où la guillotine aurait vite fait de le trouver. Pas pour autant qu'il n’appréciât pas le contact, totalement malencontreux soyons clair, entre ses mains et la délicate peau de la demoiselle. Ahem.

C'est seulement à ce moment-là qu'il remarqua le poignet violet de la demoiselle. Totalement dans le flou sur la signification d'un tel phénomène - ou parce que son cerveau avait décidé de prendre des congés - il décida de le masser, évitant l'usage de la magie. Contrairement à la Médicomagie à laquelle il ne comprenait pas grand-chose alors les bases, il avait un instinct naturel pour les massages (chut !).

[...] Finalement, il l'a recouvrit d'une couette assez épaisse, la laissant à son aise dans le lit king size - clairement le point positif de ce chalet -. Le Bright resta assis sur le bord du lit un long moment avant de plier les vêtements de la jeune femme et les poser sur le côté. Sans rien d'autres, il retourna dans le salon et attendit, le regard rivé vers le plafond. Personne ne pouvait savoir ce qui lui passait par la tête, à cet instant.

Puis il finit par s'assoupir.
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Re: Petite promenade en France

Message par : Elly Wildsmith, Jeu 08 Déc 2016, 22:59


Lorsqu’Elly se réveilla, elle ne compris pas tout de suite où elle était. Son cerveau mis beaucoup de temps à se repérer, entre la chambre qui lui était inconnue, ce lit totalement démesuré qui n’était pas sien. Lentement, les souvenirs lui revinrent, elle était partie du chalet où elle avait été trainée de force par cet inconnu, puis elle avait senti que son corps l’abandonné – un peu au mauvais moment il faut dire. L’inconnu l’avais visiblement déshabillée et même s’il avait eu la correction de ne pas toucher à ses sous-vêtements, Elly ne se sentais cependant pas plus rassurée que ça.

Elle jeta rapidement un œil dans la chambre et remarqua que ses affaires avait été pliées et laissait à sa disposition visiblement. Ne voyant pas l’inconnu lors de son premier coup d’œil, elle se risqua à mettre un pied hors du lit et se hissa – non sans mal – dans ses vêtements.
Elle fut dès lors plus à l’aise pour se risquait à regarder où se situer l’inconnu – car il ne devait pas être loin de toute évidence. En entrant dans ce qui devait servir de salon dans le chalet, Elly remarqua l’homme endormis dans le canapé.

Elle réfléchit rapidement, elle avait toujours sa baguette – l’inconnu prenait des risques tout de même … car elle aurait très bien pu – sous l’effet de la colère – lui balançait les sortilèges qu’elle connaissait. Il l’avait tout de même déshabillée … c’était encore une chose à rajouter à la longue liste des nombreuses bévues de l’inconnu – dont le nom lui avait désormais totalement échappé.

Elle trouva un parchemin ainsi qu’un crayon juste devant la porte d’entrée, elle griffonna un mot rapidement qu'elle comptais bien laisser sur place avant de partir.

Spoiler:
 

Avant qu'elle n'est eu le temps de s'en rendre compte, la respiration de son hôte - initialement lente comme dans toute phase de sommeil - avait cessée. Elle n'entendait plus ce léger bruit et ne compris qu'en relevant la tête, prête a partir ... Finalement lui aussi s'était réveillé et la fixé de ses yeux d'un bleu étrangement profond. Bleu qui saisi Elly de part en part et la fit frissonner pire que le froid à l'extérieur du chalet. Elle qui s'était préparé à une fuite rapide et discrète devait désormais faire face à son hôte ravisseur et sauveteur. Dilemne donc de savoir s'il fallait le remercié d'avoir pris soin d'elle ou au contraire le pendre de suite car tout ce qui était arrivé a Elly aaujourd'hui était clairement de sa faute.
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