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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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Petite promenade en France
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Elina Peterson
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Re: Petite promenade en France

Message par : Elina Peterson, Ven 9 Juin - 0:12


Après la fin des cours, j'ai fuit... Fuit mon passé, fuit les gens que j'aimais, j'avais réussi pourtant à les éloigner de moi. Suffisamment pour ne pas partir... Tous... Enfin presque, un seul arrivait à m'atteindre, toucher mon âme, briser mes défenses, impossible de rester plus longtemps un simple baiser avait tout déclenchée... Un moment d'égarement, douce désillusion. Un contact, un regard je refusais de lire un seul sentiment négatif dans ses yeux... Je savais que je détruisais ma vie en suivant la voie de la vengeance mais à ce moment la c'était la seule chose qui me tenait debout... J'ai pas mal vadrouille... L'Italie, l'Espagne... L'Europe en général... cherchant à me perfectionner, apprendre à maitriser ma magie.

Et puis je l'ai rencontrer Lui... Pour la première fois je me sentais vivante, portée par un sentiment autre que la haine... un Moldu, j'étais presque heureuse, j'avais mis de côté ma vengeance parce que bizarrement j'avais une raison de rester debout... Seul l'amour peut garder quelqu'un en vie... Il ne connaissait rien de mon statue de sorcière et j'étais soulagé de laisser cette partie meurtrie de moi au placard... L'idylle parfaite... Et puis un appartement ensemble... J'ai découvert un homme que j'aurais préférer ne pas connaître.... le genre de ceux qui te manipule... Ceux qui te rabaisse, te maltraite en te rabâchant sans cesse que c'est de ta faute, que tu dois être obéissante, que ça peut ne pas se passer comme ça, mais qu'il faut que tu apprennes le respect. Les coups, la douleur, j'ai d'abord lutté longtemps... Mais finalement ma volonté à céder... Où etait passé l'homme aimant que j'avais rencontré? J'ai encaissé comme en témoigne les nombreuses cicatrices sur mon corps meurtri... Jusqu'à il à deux mois de ça... Un hiboux, une adresse, un mot : Assassin... De qui ça pouvait bien venir... mais une chose se ralluma en moi... La vengeance... Les jours ont passée... Un malaise, une hospitalisation, une annonce... Une énième dispute, un coup de trop et j'ai fuis.

La France... Nous y voilà petit ange... Je sais que tu es fragile... Les docteurs me l'ont dit, pas de stresse, pas de coup... Alors qu'est ce que je fou ici? J'ai besoin de savoir pourquoi... Pourquoi elle? Mais suis-je prête à te mettre toi en danger? Non... mais je serais prudente car sans ses réponses je ne suis pas sûre d'être une bonne mère... Je suis désolé petit ange de t'imposer ca... Je sais que je devrais rester coucher que je peux te perdre à tout moment... Mais dans un monde comme celui ci il n'y a pas de place pour les faibles... On s'en sortira j'espère.... Je pose une main protectrice sur mon ventre, c'est trop tôt pour que ca ce vois seulement 8 semaines mais moi je sais que tu es la... Je m'approche de cette maison délabré porte ouverte j'hésite, je sors ma baguette et m'approche de l'entré, une silhouette, une baguette... Mon sang se glace je n'hésite pas #expeliarmus
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Ciarán A. Merrow
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Re: Petite promenade en France

Message par : Ciarán A. Merrow, Ven 9 Juin - 3:34


LA d'Elina et Max accordé


En haut des escaliers, bien cachée par le mur épais, Chloé écoutait calmement ce qu'il se passait en bas. La personne avait entamé une démarche lente, tintée de curiosité. D'ici, l'ex Serdaigle pouvait entendre le bruit de ses pieds qui se posaient sur le sol. Elle ne paniquait pas, jamais. Restait juste attentive à ce qui allait se passer dans les prochaines minutes.

Mais ce qui se passa réellement, elle n'aurait jamais pu le prévoir. Une voix résonna au milieu des ruines. Et prononça son nom de famille. Cette personne connaissait son père. Le corps de Chloé se raidit d'un seul coup, et sa main droite se crispa brusquement sur la baguette. De sa main libre, elle dissimula le portrait de sa mère dans l'une de ses poches, sans un bruit. Elle leva les yeux au ciel. Ce qu'elle entreprenait de faire était idiot, mais c'en était trop.

— Qu'est ce que vous lui voulez?

La seconde d'après, son corps de vélane apparut en haut des escaliers. La main toujours fermement enroulée autour de sa baguette magique. Son ton avait été glacial. Et son regard, menaçant, détaillait l'inconnu qu'elle dominait. D'ici, difficile de savoir s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme. Des cheveux courts ornaient le haut de la silhouette inconnue. À la voix qui avait résonné, la Greenwood avait pensé avoir à faire à une femme. Désormais, elle ne savait plus rien.

— Qui êtes-vous au juste?, interrogea-t-elle en levant sa baguette.

D'un mouvement lent et discret, elle commença à descendre les escaliers environ jusqu'à la moitié. Puis, une autre silhouette apparut dans le pas de la porte, la coupant dans son élan. Chloé ouvrit de grands yeux et n'hésita pas une seconde avant d'informuler un #Protego Horribilis afin de protéger celles qui se trouvaient initialement dans la maison. Et elle avait bien fait ; la troisième femme qui était entrée lança un sortilège de désarmement rapide, franc et efficace, à l'encontre de l'autre inconnue. Le filet étincelant qui s'était échappé de sa baguette s'écrasa néanmoins contre le bouclier lancé par la vélane.

Elle n'avait jamais vu ces deux personnes, et n'avait aucune idée du pourquoi de leur présence ici. L'avaient-elles suivie? Une chose était certaine; la Greenwood ne pouvait pas se permettre de les laisser attaquer en premier. Elle déplaça le bouclier de telle sorte de ne protéger plus qu'elle, et lança immédiatement après un #Incarcerem . Tout s'était passé très vite. Mais les deux jeunes femmes qui étaient apparues à sa suite furent brusquement attachées par des cordes solides. Chloé descendit rapidement les escaliers, et se précipita pour leur ôter leurs baguettes des mains.

— Écoutez, je ne vous veux aucun mal. Ni à l'une, ni à l'autre. Croyez-moi, si c'était le cas, on ne serait pas en train de parler actuellement. J'ai fait ça uniquement par précaution.

Elle calmait le jeu.

— J'aimerais juste comprendre qui vous êtes, et ce que vous faites là...


Dernière édition par Chloé Greenwood le Ven 9 Juin - 15:13, édité 1 fois
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Max Valdrak
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Re: Petite promenade en France

Message par : Max Valdrak, Ven 9 Juin - 15:00


Je remarquais un tableau sur un mur. Ce dernier me rappela quelque chose. Un souvenir. Oui, je ne me trompais pas. J'étais bien venue ici par le passé. J'y avais bien rencontré les Greenwood. Cependant, ce n'était pas leur maison. Je m'étais précipitée. Pensant avoir trouvé la piste de cet ami mentionné dans le carnet.

Mais, au moment où j'allais faire demi tour pensant que je n'aurais pas de réponse à ma question, une voix se fit entendre. Une voix féminine. Je m'étais tournée vers le haut des escaliers pour voir apparaître une jeune femme. Elle me posa deux questions à la suite sans vraiment me laisser le temps de répondre et me menaçait avec sa baguette. Étrangement, l'attitude qu'elle avait me donnait encore moins envie de lui répondre.

Je me savais pas si cela était une bonne idée mais je levais les mains en l'air. Comme pour lui signifier que je m'avais pas de mauvaises intentions. Pas de mouvements brusques. Je ne savais pas à qui j'avais affaire. Je ne devais pas prendre le risque de partir dans un duel avec.

Soudain un bruit. Je me retournais juste le temps de voir le sort lancé par une ancienne camarade rebondir sur un mur invisible. J'allais parler lorsque d'un coup je me retrouvais saucissonné. Je restais étonnament calme. Laissant la jeune femme au charme qui ne me laissait pas de glace me prendre ma baguette.

Elle nous "rassura". Enfin, je pense que c'était le but premier de ses propos. Puis nous demanda ce que l'on faisait ici. Bizarrement je n'étais pas plus rasurée. Je gardais tout de même mon calme. Malgré les cordes qui maintenaient mes bras le long de mon corps. Essaye d'atteindre ta poche Max, sait-on jamais, me disait une petite voix dans ma tête.

En temps que je pris la parole. Je tentais très discrètement de glisser ma main droite dans ma poche. Il me fallait un moyen de me défendre. Tout pouvait arrivé.

-Vous savez, attacher les gens pour obtenir des réponses, n'est pas, je pense, une bonne méthode si vous cherchez la vérité. Pour ma part, je ne cherche pas à venir me battre mais simplement trouver des réponses. Et, à la vue de la réaction que vous avez eu lorsque j'ai prononcé le nom Greenwood, j'ai à mon avis peu de chance de me tromper en supposant que vous devez faire partir de la famille ou dans tout les cas la connaitre. Vous devez sûrement avoir les réponses que je cherche. Cependant tant que je serais ligoté, je ne vous dirais rien de plus.

J'observais le visage de la jeune femme. Guettant dans son regard un quelconque réaction. Ses yeux. Ses yeux me disaient quelque chose. Pourtant j'étais persuadée de ne l'avoir jamais vue. Elle devait être la parente d'une personne que je connaissais mais j'avais du mal à me souvenir de qui. Ma mémoire me jouait des tours parfois et ma notion du temps était quelque peu décalée suite à mon long séjour, isolée.

A mes côté, une personne connue. Mon attention changea quelques secondes de cible. Elina. Je m'en souvenais assez bien. Je l'avais croisé quelques fois dans Poudlard. Une drôle de rencontre en y repensant. Elle qui voulait détruire mon couple, couple que j'ai moi même brisé quelques semaines après avec mon départ.

-Et vous Elina? Qu'est ce qui vous amène ici?

Les mots étaient sortis malgré moi. Foutue curiosité.



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Elina Peterson
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Re: Petite promenade en France

Message par : Elina Peterson, Ven 9 Juin - 15:45


Mon sortilège s'écrase contre un mur invisible et je remarque la femme au milieu des escaliers seulement lorsque je sens des liens puissants s'enrouler autour de moi. J'ai le reflexe de protéger mon ventre avec mes bras mais je suis saucissonnée. Put*in de sortilège à la c*n! J'ai plus ce foutu Auror pour l'utiliser contre moi faut que quelqu'un d'autre s'en charge! Non mais sérieux c'est pas possible! Calme toi Elina... Pas de stresse, pas d'énervement... Pas d'énergie négative... c'est pas bon pour toi ni pour le bébé donc tu respires un bon coup et tu te calmes. Inspiration... Expiration... encore une fois.... Voila c'est mieux. Je reconnais la fille à mes côtés, Max, A Poudlard c'était la copine de Spero... La vipère... Je serre les dents. Quand à l'autre fille je ne la connais pas.

- Écoutez, je ne vous veux aucun mal. Ni à l'une, ni à l'autre. Croyez-moi, si c'était le cas, on ne serait pas en train de parler actuellement. J'ai fait ça uniquement par précaution. J'aimerais juste comprendre qui vous êtes, et ce que vous faites là...

Je la regarde perplexe, certes... Mais si j'avais voulu faire du mal à qui que ce soit j'aurais pas lancée un sortilège de désarmement... On est apparement toutes les trois sur les nerfs. Max prends la parole.

- Vous savez, attacher les gens pour obtenir des réponses, n'est pas, je pense, une bonne méthode si vous cherchez la vérité. Pour ma part, je ne cherche pas à venir me battre mais simplement trouver des réponses. Et, à la vue de la réaction que vous avez eu lorsque j'ai prononcé le nom Greenwood, j'ai à mon avis peu de chance de me tromper en supposant que vous devez faire partir de la famille ou dans tout les cas la connaitre. Vous devez sûrement avoir les réponses que je cherche. Cependant tant que je serais ligoté, je ne vous dirais rien de plus.

Attacher les gens pour obtenir des réponses n'est pas la bonne méthode... Hum j'aurais dut la sortir celle-ci à Artemis... Bizarrement il avait la fâcheuse habitude de me ligoté des que je ne répondais pas à ses questions ou que mes réponses ne lui convenaient pas... J'ai envi d'éclater de rire et de répondre à Max que pour certains si c'est la bonne méthode mais je me retiens. D'ailleurs elle se tourne vers moi et me demande ce que je fais ici... Hum ba bonne question... Moi aussi je me le demande... Surtout dans mon état de santé actuelle, Pourquoi je suis venu foutre les pieds dans cette maison sérieusement? J'attends un bébé ma grossesse se passe super mal et encore une fois j'ai pris une mauvaise décision... On dirait que je les accumule... Je la regarde, elle a changer depuis le lycée.

- Ma mère à été assassinée il y a deux ans de ça... Je suis à la recherche de son meurtrier et... Mes recherches m'ont conduite ici...

Personnellement je n'ai rien à cacher si Max veux jouer la mystérieuse libre à elle. Mais j'ai pas énormément de force et je fatigue vite alors plus vite j'aurais mes réponses plus vite je pourrais rentrer me reposer surtout que quelques douleurs dans le bas ventre commence à se faire sentir... Elles sont légère pour le moment... Pas de quoi s'alarmer mais si elle venait à devenir plus forte il faudrait que je m'allonge... Pourquoi je suis venu là... Je sens que je vais amèrement regretter cette décision... Mais trop tard maintenant je ne peux plus reculer...
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Ciarán A. Merrow
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Re: Petite promenade en France

Message par : Ciarán A. Merrow, Ven 9 Juin - 18:10


Les minutes qui s'écoulaient les unes après les autres semblaient être des secondes. Comment une telle situation avait-elle été rendue possible? Initialement, Chloé Greenwood était probablement la première personne depuis longtemps à avoir percé ces lieux, au vu de la nourriture pourrissant à l'air libre dans les quatre coins de la maison. Ça ne pouvait pas être le hasard si deux personnes étaient entrées juste après elle. Même jour, même heure. À quelque chose près, elles auraient pu se retrouver devant la porte scellées en même temps. Dans ce scénario, les évènements se seraient peut-être déroulés différemment. Plus calmement.

Mais pour l'instant la Greenwood avait en face d'elle deux inconnues solidement ligotées. Elles ne semblaient pas méchantes, mais Chloé attendait qu'elles prononcent leurs premiers mots pour en juger. L'une des deux se montra plus vite d'humeur collaborante. L'autre semblait ne pas avoir apprécié avoir été reçue de la sorte. À quoi s'attendait-elle, au juste? Après tout, la vélane était une ancienne Auror et Mangemort. On ne pouvait pas laisser la voie libre à des gens qu'on ne connaissait pas. La confiance, ce n'est pas une affaire de premiers regards. C'est beaucoup plus intense que ça. Elle ne fut donc pas étonnée lorsque la première inconnue lui asséna qu'elle resterait silencieuse tant qu'elle serait attachée. Ça tombait sous le sens. L'autre femme en face d'elle, aux yeux bleus perçants, la regardait d'un air dépité. Et lui confia qu'elle était également à la recherche de quelqu'un. Quel doux hasard les avait rassemblées... En revanche, le fait qu'elles se connaissaient toutes les deux ne pouvait pas être dû au hasard. Il devait y avoir une raison beaucoup plus profonde à ça.

À ces premiers mots, Chloé décida de détruire la corde qui les tenaient à l'aide d'un #Diffindo soigneusement exécuté — pour ne pas les blesser. Après tout, le sortilège de protection faisait toujours effet autour d'elle et la protégeait contre les maléfices, qu'ils soient noirs ou blancs. C'était peut-être une erreur, mais la jeune femme voulait leur prouver sa bonne foi. D'autant que l'une des deux semblait se tortiller dans tous les sens, comme si elle souffrait dans cette position.

— Je suis désolée pour votre mère, nota-t-elle en se tournant vers celle-ci.

L'était-elle? Peut-être était-ce la politesse qui avait parlé en son nom. Mais au fond, la jeune femme comprenait cette envie de réponses. Après tout, c'était aussi ça qui l'avait amenée ici.

— Désolée aussi d'avoir été brusque envers vous. J'ai juste de vieux réflexes qui remontent parfois, et je suis loin d'être tendre. Je m'appelle Chloé, au fait.

Sa dernière phrase laissait entendre qu'elle souhaitait que les deux autres se présentent, à leur tour. De là à savoir si elles allaient s'exécuter, c'était autre chose. Ses premiers mots s'adressaient surtout à la première arrivée, cette fois-ci. Celle qui avait été glaciale et qui avait prononcé son nom de famille en guise de premiers mots.

— "Monsieur Greenwood" comme vous dites, était mon père. Maintenant que je vous ai détachée et que vous savez ça, peut-être allez-vous pouvoir m'expliquer ce que vous fichez là et pourquoi vous le recherchiez? Elle marqua une pause, adoucit légèrement sa voix pour s'adresser à celle qui avait des yeux bleus magnifiques. Et vous, quelle piste vous a amené ici si ce n'est pas trop indiscret? Je vous demande ça parce que je ne peux pas m'empêcher de penser que ce n'est pas un hasard si on se retrouve toutes les trois ici aujourd'hui...

Bien sûr, son ton avait été dur et direct envers celle qui avait les cheveux courts. La vélane avait la fâcheuse tendance à s'adresser aux gens de la même manière qu'ils s'adressaient à elle. Elle ne devait rien à cette inconnue. Enfin, pas pour le moment en tous les cas. Elle avait l'impression d'être de retour quelques années en arrière, lorsqu'elle était encore Auror. Elle avait menée des entrevues beaucoup plus musclées. Ce n'était certainement pas ces deux jeunes femmes qui allaient l'intimider.
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Max Valdrak
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Re: Petite promenade en France

Message par : Max Valdrak, Mar 13 Juin - 15:19


Avec le LA de Chloé

Elina prit la parole à ma suite. Elle nous annonça la mort de sa mère. Je lui lançais un regard compatissant. Je savais ce que cela faisait de perdre un être chère. Un parent. C'était peut etre pour cette raison que j'avais prit la parole à sa suite. Oubliant le léger différent que nous avions pus avoir par le passé.

- Je suis sincèrement désolée pour votre mère, j'espère que vous trouverez les informations que vous cherchez.

La jeune femme dont la beauté n'avait d'égale que... Mais à quoi tu penses Max? Focus! Bref, elle nous détacha. Un bon point. Je sortis ma main de ma poche où j'avais la garde de mon arme fétiche à portée. Un objet utile lorsque la magie ne l’était point. Un remplaçant qui faisait parfois plus mal qu’un simple sort. Mais qui aussi étonnait souvent. Peu de gens le maniait. Difficile donc de s’entrainer avec quelqu’un. Seule donc j’enchainais les mouvements quand je me retrouvais seule. Un moyen d’évacuer, de me retrouver. Mais aussi de garder une certaine forme sans se laisser aller.

Je l'écoutais ensuite parler tandis qu'elle nous rendait nos baguettes. Je gardais la mienne le long du corps. Je n'avais toujours pas confiance. Envers aucune des deux femmes. D'ailleurs, Chloé m'apprit que l'homme que je pensais trouver ici au premier abord n'était autre que son père. J'étais donc sur la bonne voie. Il me restait plus qu'à lui demander. Elle devrait avoir les informations que je cherchais. Enfin j’espérais.

Cependant, je n'avais pas très envie qu'Elina puisse entendre ce que j'avais à dire. Mais je n'avais pas trop le choix. Je devais alors trouver un moyen de lui faire savoir sans trop en dire. Il me fallait bien choisir mes mots pour cela.

J'attrapais le carnet de mon père que je gardais dans ma poche. L'ouvris rapidement à la page qui m’intéressait et qui parlait du père de la jeune femme à qui je le tendais puis je pris la parole.

- Je me nomme Max Valdrak. Je ne sais pas si ce nom vous dit quelque chose mais comme vous pouvez le voir dans ce carnet nos parents se connaissaient. Je cherche tout comme la jeune femme ici présente à élucider la mort de mon père et retirer le voile de mystère planant autour. Le carnet et quelques souvenirs m'ont amenée jusqu'ici. J'esperais trouver la trace d'une personne connue. Si vous voulez le feuilleter vous pouvez.

J'avais parlé plus que prévu. Tant pis je verrais bien ce qu'on me répondra j'avais hâte de savoir ce qu'elle avait à me dire.





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Elina Peterson
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Re: Petite promenade en France

Message par : Elina Peterson, Jeu 15 Juin - 23:17


La fille qui nous a attachée s'appelle donc Chloé. D'ailleurs elle semble croire nos explications puisqu'elle nous libèrent et se recule. Me disant qu'elle est désolé pour ma mère tout comme Max. Je n'ai croisée cette fille qu'une fois lorsque j'étais venu pour faire des ennuies à la vipère de Spero mais ça n'avait pas eut l'effet escomptée ensuite je n'avais jamais recroiser la serdaigle. les deux filles échangent mais je ne comprends rien à ce qu'elles racontent apparement le père de Max était lié aux parents de chloé... D'accord mais moi qu'est ce que je suis venu faire ici...

- Je me nomme Max Valdrak. Je ne sais pas si ce nom vous dit quelque chose mais comme vous pouvez le voir dans ce carnet nos parents se connaissaient. Je cherche tout comme la jeune femme ici présente à élucider la mort de mon père et retirer le voile de mystère planant autour. Le carnet et quelques souvenirs m'ont amenée jusqu'ici. J'esperais trouver la trace d'une personne connue. Si vous voulez le feuilleter vous pouvez.

- Désolé pour votre Père... Dis-je à Max. Mais c'est bien beau tout ça... Vous semblez avoir des points communs toutes les deux... En attendant est ce que l'une de vous à au moins entendu parler d'une femme du nom de Mya Peterson? Elle a été assassinée à Londres par un mage noir qui lui a lancé le sortilège de la mort en pleine rue. On m'a guidée ici... Je pensais trouvez des réponses où le coupable au lieu de sa je tombe sur vous...

Qu'est ce que je pouvais bien faire ici? qui sont ses deux femmes que je trouve la...? Je n'y comprends plus rien. J'ai envi de rentrer... De me reposer, l'aménagement à été compliqué mais enfin nous avons notre petit nid, bientôt je commencerais ta chambre... Et puis il faudrait que j'aille voir Artemis aussi... Pourtant je ne me sens pas prête à faire face à tout ça... Cette année a été trop difficile... comment lui expliquer ta présence sans mentionner la raison de ma fuite... Je ne sais pas... Je ne sais plus... Je suis perdu alors je crois que je vais rester cacher un moment c'est mieux pour nous... Pour toi... Et surtout pour moi... J'attends tellement de ses deux filles. J'ai besoin de faire le deuil pour pouvoir avancer et être une bonne mère pour toi...


Dernière édition par Elina Peterson le Ven 7 Juil - 8:31, édité 1 fois
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Ciarán A. Merrow
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Re: Petite promenade en France

Message par : Ciarán A. Merrow, Dim 18 Juin - 16:54


Lorsqu'elles retrouvèrent l'usage de leur corps respectifs et de leurs baguettes, les deux inconnues semblèrent se détendre un peu. Bien sûr, la tension était toujours palpable entre les sorcières. Elles avaient toutes leurs secrets, sans pour autant être vraiment déterminées à les révéler à des gens qu'elles ne connaissaient même pas. Dans le monde magique dans lequel elles vivaient, cela n'avait rien de surprenant.

Parfois, mieux vaut ne faire confiance à personne. On finit toujours par être déçu.

La première à prendre la parole fut la moins cordiale des deux. Max Valdrax. Ce nom était totalement inconnu à la jeune Greenwood. Elle ne l'avait jamais entendu auparavant, ce qui n'avait pas empêché cette personne de prononcer son nom de famille immédiatement en entrant dans la demeure en ruines. Mais peut-être en apprendrait-elle plus sur le pourquoi du comment dans le carnet qu'elle lui tendit. Chloé le prit en main d'un geste lent, cherchant du regard celui de Max. Elle s'interrogeait. Peut-être devrait-elle calmer son animosité envers l'inconnue. Toutes deux semblaient être à la recherche de réponses. Elles ne semblaient pas si différentes que ça, après tout.

La troisième femme aux jolis yeux, elle, n'avait pas donné son prénom. Chloé n'avait rien contre elle. Mais une chose était sûre; elle ne paraissait pas porter la dénommée Max dans son coeur. Qu'avaient-elle bien pu vivre, l'une et l'autre, pour se retrouver par hasard dans cette maison inhabitée et dévastée?

Chloé reporta son attention sur le carnet que lui avait tendu la première des curieuses. Les pages étaient griffonnées du début à la fin, et la vélane tomba par hasard sur le passage qui contenait son nom de famille. Il s'agissait de détails sans importances, qui ne voulaient pas dire grand chose puisqu'ils existaient seulement individuellement. Max ne dit mot, la regardant feuilleter. Mais, profitant de son silence, l'autre jeune femme expliqua le pourquoi de sa présence ici. Elle était donc bien en quête de réponses à ses questions, elle aussi, à propos de la mort d'une certaine Mya Peterson.

Peterson? Non, ce nom ne lui disait rien. Pas plus que celui de Valdrax. Ça ne menait donc à rien. Elle ne comprenait pas. Rien ne semblait vraiment logique, dans cette histoire. Alors qu'elle s'apprêtait à refermer le cahier d'un geste plein de frustration, Chloé remarqua que l'écriture s'était arrêtée d'un coup sur l'une des pages. Le flot de mots n'avait jamais été poursuivi. Les pages étaient restées étrangement vierges.  

Par pure précaution et par simple curiosité, la jeune femme se saisit de sa baguette, la braquant immédiatement sur le bouquin. Elle lança un #Specialis Revelio d'une voix douce, et attendit quelques instants.

À nouveau, elle s'apprêtait à refermer d'un geste sec ces mémoires, quand de nouvelles phrases prirent forme sous ses yeux. Comment cette Max avait-elle pu passer à côté de cette formule? Comment avait-elle pu ne pas remarquer la brusque interruption de  l'écriture? Ou alors, peut-être avait-elle déjà fait ces découvertes, sans vraiment penser que Chloé prendrait le temps de l'imiter aussi rapidement après leur rencontre... Quoi qu'il en soit, elle suivait du regard les mots qui apparaissaient sous ses yeux. Jusqu'à ce qu'elle lise ce nom qu'elle venait tout juste d'entendre.

Mya Peterson.

Elle leva des yeux inquisiteurs vers les deux inconnues. Elles qui étaient peut-être bien plus liées qu'elle ne l'imaginaient, au vu des brèves successions de lettres qui avaient pris forme sous ses yeux.

Chloé n'avait pas parlé depuis longtemps, préférant les écouter chacune raconter leurs histoires. Mais à présent que les deux femmes l'avaient vue lancer le sortilège de révélation, elle pouvait difficilement se taire. Il fallait qu'elle leur dise.

L'ancienne Serdaigle se tourna vers la dénommée Max et lui lança un air désolé.

— Moi je ne connais pas cette Mya Peterson... Mais apparemment votre père la connaissait, lui..., dit elle en lui tendant le carnet, ouvert sur les dernières pages.
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Max Valdrak
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Re: Petite promenade en France

Message par : Max Valdrak, Dim 2 Juil - 15:41


Avec le LA des deux jeunes filles

La jeune rouge prit la parole à ma suite. Je lui adressai un triste sourire au début puis l'écoutais sans un mot, regardant de temps en temps la dénommée Chloé. D'ailleurs en parlant de cette magnifique brune, j'avais du mal à me détacher d'elle comme si malgré moi je me retrouvais attirée d'une manière totalement incontrôlée par cette sublime créatu...Max! Focus on a dit! Je clignais des yeux et reportais mon attention sur le livre que je tendais la jeune femme à qui je l'avais prêté.

Sous mon nez, le carnet ouvert à la dernière page. Pleine d'écriture. Je ne comprenais pas. Je n'écoutais même plus les autres. Absorbée par ma lecture, j'étais dans ma bulle. J'entendais Chloé dire quelque chose mais je ne pris pas la peine de l'écouter. Les mots sous mes yeux. Je n'arrivais pas à y croire. Que faisait cela ici? Pourquoi quand j'avais lancé le sort de découverte je n'avais rien vu? Pourquoi?

Pour seule réponse, un texte. Comme une lettre. L’écriture je la reconnaîtrais toujours. Comment l'oublier et ne pas deviner son propriétaire sachant qu'elle noircit toutes les autres pages.

Citation :
Ma très chère fille,

Quand tu liras ces lignes, je pense ne plus être de ce monde. Je pense d'ailleurs que tu mettras certainement un moment avant de le découvrir. J'en suis désolé. Je ne voulais pas te mêler à mes histoires. A ce travail que j’exerçais avec les Greenwoods. Je voulais te protéger même si cela impliquait de m'éloigner de toi.

J'ai fait les mauvais choix. Je m'en rends compte aujourd'hui. En voulant te garder à l'écart de tout, je suis devenu le père absent et distant. Alors que je te voyais grandir, t'endurcir toute seule, faire ta vie, sans moi. Je m'excuse de ne pas avoir été plus présent.

Tu dois te demander ce qui m’a fait prendre conscience de mon erreur.
Tu dois te demander pourquoi j’écris ces mots.

Ma dernière mission a été plus dure que prévu. Moi qui les réussissais sans trop de remords. Cette fois fut différente. La jeune Mya Petterson était ma cible. Avant que je m’exécute à m’a parlé de sa fille. Me suppliant de l’épargner. Sur le coup je me suis senti mal. Avec seulement quelques mots d’une inconnue je remettais en question mes actes et ma vie passée.

Tu te demandes ce que je faisais durant mes voyages. Je ne peux pas te le dire pour te protéger. Mais ne cherche pas à le savoir. Si tu veux un indice sache que cette jeune femme Mya Petterson n’est aujourd’hui plus parmi nous par ma faute.

Je regrette ce que j’ai pu faire. Je ne dirais pas que je l’ai fait sous l’influence d’un sort ou autre.
Je plaide coupable.
Ici dans ces lignes, je ne te mens plus.
Je m’excuse pour ce que j’ai pu te faire subir en voulant ta sûreté.
Je peux comprendre que tu veuilles m’oublier car ce que j’ai fait est impardonnable et je serais jugé dessus.

Je t’aime ma fille
Maxilien, ton père.

PS: Rappelle-toi de notre premier voyage, tu trouveras en ce lieu un héritage. Je ne souhaite pas que tu me pardonnes seulement que tu acceptes ce présent. Toi qui aime la nature, je suis persuadé que tu sauras quoi en faire.

Je lâchais le carnet. Comme s’il venait de me brûler. Je sentais mon cœur se serrer. Se tordre. Se fissurer. Le masque lui était déjà au sol. Aux premiers mots, il s’en était allé sans crier gare. Je reculais doucement. Cherchant un appui. Un mur contre lequel je pouvais me reposer

Le modèle était détruite. Les ruines du pilier fondateur rasées. J’avais du mal à me rendre compte de ce qui m’arrivait. Je ne controlais plus mon corps. Je ne contrôlais plus mes émotions. Même les paroles que je voulais prononcer ne venaient pas.

De l’air. J’avais besoins d’air. Je me sentais étouffée. A l’étroit. Sans que je le remarque, le sortilège d’illusion sur mes cheveux avait disparu. Petit à petit, le roux naturel et nouveau remplaça le noir de ma chevelure avant la transformation.

Je repris petit à petit conscience. Émergeant de mes pensées. Il me fallait partir. Mais mes jambes ne voulaient pas. Restant figées sur le sol. Je me baissais pour reprendre le carnet que je tendis à Elina. Je n’osais pas la regarder dans les yeux. Pourquoi ? Je ne savais point. Je me contentais simplement de murmurer, ma voix étant revenue.

- Je crois que tu as ta réponse… Je ne savais pas… Je suis désolée…
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Elina Peterson
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Re: Petite promenade en France

Message par : Elina Peterson, Mar 11 Juil - 15:08


Chloé tient le carnet de Max dans les mains et alors qu'elle est sur le point de le lui rendre elle fait machine arrière et lance un sortilège sur les dernières pages. Son visage change et après quelques secondes qui me paraissent interminables elle prends la parole... les mots qui sortent de sa bouche font battre mon coeur dans ma poitrine. Le nom de ma mère est dans le carnet de Max... enfin dans le carnet de son père... Que peut bien faire le nom de maman dans ce carnet? Trop de questions... L'angoisse monte vite... Trop vite... "Elina calme toi..." essaye de m'apaiser ma conscience... Elle sait les dangers...

Max blêmit en lisant les pages et mon coeur s'accélère de plus en plus... Je le sens battre dans mes tempes... J'ai envie de lui arracher le carnet des mains mais je prends sur moi jusqu'à ce qu'elle le lâche. Le bruit du cahier tombant sur le sol fait rater un battement à mon coeur. Il semble lui falloir quelques minutes pour ce reprendre et j'ai soudain peur de ce que je vais pouvoir y lire... Max se baisse... Ramasse le calepin et finalement me le tend sans me regarder dans les yeux la voix éteinte me murmurant presque des excuses et des mots que je n'entends pas...

Je me saisie d'une main tremblante du document... J'ai peur... Mon ventre me fait mal je suis angoissée à un point que je n'imaginais pas possible... Enfin un semblant de réponse... Ma quête toucherait-elle à sa fin? Mes yeux parcours la page... Les phrases les mots pour s'arrêter sur ceux qui m'intéressent.... Ma mère était sa cible... elle l'a supplié de l'épargner.... Spero avait raison... Les larmes ruissellent le long de mes joues, je tombe à genoux... Je n'ai plus la force... Il n'y a pas de réponse ici... Il n'y en aura jamais... Elle était une cible... un nom sur une liste... pourquoi elle et pas une autre personne...

Il me faut quelques minutes pour me ressaisir... Pour comprendre la porté de ce que je viens d'apprendre... Le père de Max... Etait un Mage noir... Il devait abattre ma mère... Une croix sur une liste de chose à faire... Ma mère l'a quand même poussée à réfléchir... à se remettre en question... ma respiration se coupe j'ai besoin de fuir cet endroit je n'ai pas besoin d'en apprendre d'avantage...

Je me lève tant bien quand mal en essayant de ne pas me concentrer sur les douleurs de plus en plus forte de mon ventre... mauvais signe... très mauvais signe... J'ai encore fait un mauvais choix... je ne vois rien... Je ne vois personne... les larmes continuent de rouler mais je n'ai conscience de plus rien... Je veux juste partir... Je n'aurais jamais dut venir... Je rends le livre à sa propriétaire et je sors de la maison, mon coeur tape dans mes oreilles la tête me tourne... Je fixe mon esprit sur ma destination et je transplane. Destination la maison... J'ai besoin de repos...



Départ D'Elina. Merci les filles <3.
Merci de laisser le sujet libre Chloé ne devrait pas tarder à répondre


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Re: Petite promenade en France

Message par : Ciarán A. Merrow, Sam 12 Aoû - 17:44


La vérité était tombée. Dure, froide, tranchante. Une véritable pierre qui venait de s'écraser sur les trois jeunes femmes. Chloé n'avait jamais demandé à se retrouver au milieu de tout cela. Et pourtant, le carnet était passé de mains en mains, jusqu'à rejoindre celles de la dernière des trois. La plus concernée par cette douloureuse révélation.

Le temps semblait s'être arrêté brusquement. Partout autour d'elles, c'était le silence. Plus personne ne prononçait un mot. Encore moins celle qui lisait le carnet, et dont la Greenwood ne connaissait toujours pas le nom. Lorsqu'elle eut enfin finit de lire, son visage était encore plus blême qu'à l'accoutumée. La vélane aurait aimé dire quelque chose pour la consoler, mais aucun mot ne voulait sortir de sa bouche. C'était bien elle, ça. Toujours à rester là, pétrifiée devant la douleur des autres, incapable de trouver les mots pour apaiser. N'importe qui aurait pu la penser insensible, et pourtant — c'était tout le contraire. Elle était juste impuissante, et pensait qu'aucune des paroles qu'elle prononcerait ne pourrait faire du bien quoi que ce soit.

La réaction de l'inconnue ne se fit pas attendre. Elle quitta les lieux comme elle y était rentrée — rapidement, discrètement, à la différence qu'elle ne lança aucun sortilège cette fois-ci. Chloé se sentait désolée. Vidée. Et pourtant, toute cette affaire ne la concernait pas. En tous les cas, pas cette fois-ci. Elle n'aurait pas du sentir cette douleur dans sa poitrine, cette compassion naitre quelque part dans son coeur. Elle aurait aimé rattraper la jeune femme, mais là encore, son corps ne répondait pas. Au lieu de ça, l'ex Serdaigle resta immobile. Se contenta de tourner son regard vers la dénommée Max, cette femme d'apparence si masculine qui semblait autant bouleversée qu'elle — si ce n'était plus encore.

Il se passa quelques minutes sans que personne ne parlât. Chloé aurait aimé disparaître, s'évanouir dans la nature, mais sa conscience  humaine prit le pas sur son côté sorcier. Elle ne pouvait pas laisser Max toute seule, comme ça. Elle devait avant s'assurer que tout irait bien pour elle. Même si elle le faisait maladroitement.

— Je suis désolée.

Ses mots étaient d'une banalité qui frisait le ridicule. Sa voix laissait transparaître qu'elle ne pensait même pas ce qu'elle disait. Pourtant, au fond d'elle, elle l'était vraiment, désolée.

— Je sais que ce n'est peut-être pas le moment de demander ça, mais... Est-ce que je pourrais garder ce carnet? Je... j'aimerais en apprendre plus sur la relation entre votre père et mes parents... Enfin, seulement si vous n'y voyez pas d'inconvénients. Pardon, ce n'est certainement pas le bon moment pour vous demander ça...

C'était un désastre. Chloé était une véritable catastrophe quand il s'agissait d'interagir avec les autres. Elle tenta néanmoins d'encourager la discussion.

— Si ça peut vous rassurer, vous n'êtes pas la seule à avoir une famille qui a fait de mauvaises choses.

"Rassurer". Mais oui, bien sûr. Comme si ça allait la rassurer de savoir que ses parents à elle aussi étaient des meurtriers.
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Re: Petite promenade en France

Message par : Max Valdrak, Dim 13 Aoû - 23:04


J'avais récupérer mécaniquement le carnet. Avant de ressombrer dans mes pensées. Une déferlante de souvenirs et de questions. Je ne savais plus où j'en étais. Ni ce que j'étais censée faire. Il me faudrait un peu de temps pour encaisser la nouvelle. Si j'arrivais à la digérer un jour. Comment avait-il pu...

Mes pensées coupées par les paroles de la brune qui s'était rapprochée. J'avais relevé la tête et tenté d'esquisser un sourire en vain. Seule une larme fit son apparition et je m'empressais de la faire disparaître. Je ne devais pas craquer. Pas devant une inconnue. Mais mes barrières étaient brisées. Ce rempart que je m'étais élaboré venait d'être balayé d'un coup de vent. Si facilement.

De nouveau mots. Un regard vers le carnet. Livre que j'avais lu des dizaines de fois sans rien trouver. Devais je lui laisser? A elle qui selon ses dires avait aussi "une famille ayant fait de mauvaises choses". Elle cherchait peut-être aussi la vérité. Peut-être pourrait-elle m'aider. Je doutais. Cependant, j'agis d’instinct. Sans trop réfléchir.

Une main qui se glissa dans ma poche. Un crayon sortit. Carnet ouvert à la première page. Je griffonais mon nom, celui de mon hibou ainsi qu'un semblant d'adresse. Enfin l'indication était vague. Dans la forêt cadanienne. La position d'un lac où nous avions passé nos première vacances avec mon père. J'esperais seulement qu'il ait dit vrai. Autant tenter le tout pour le tout.

Bras tendu. J'accédais à sa requete. Mais j'avais mes conditions. Elle n'était pas obligée de les suivre. Cependant une petite voix en moi me disait que je pouvais avoir confiance, sans que je sache pourquoi.

-Merci. Je vous le laisse mais donnez moi juste des nouvelles quand vous en aurez. S'il vous plait.
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Re: Petite promenade en France

Message par : Ciarán A. Merrow, Jeu 24 Aoû - 16:55



Avec le LA de Max

Il était incroyable de constater les épreuves imposées par la vie pouvaient rapprocher des personnes. Même des inconnus. Des gens qui ne savent rien l'un de l'autre mais qui, pourtant, se surprennent soudainement à éprouver de la sympathie pour quelqu'un qu'ils ne connaisent pas. Et tout ça, dans la douleur. Parce que le bonheur lui, ne fait qu'éloigner les gens. Les rendre froids, égoïstes. Qui pourrait se préoccuper du malheur des autres quand la vie semble sourire à tous les niveaux?

Chloé avait de la peine pour cette inconnue silencieuse. Pour celle qui n'avait pas dit un mot depuis que cette autre femme était partie. Pour celle qui avait tenté de relever la tête, pour la baisser ensuite plus lourdement que jamais. Pour celle qui semblait harassée par des questions sans réponse. Pour celle qui, d'un geste lent, se contenta d'abord d'écrire quelques lettres sur le carnet en guise de réponse. Pour celle qui trouva malgré tout la force de prononcer une phrase et qui, dans ce qui paraissait être un ultime effort, tendit le bras vers la vélane. C'était une requête que la Greenwood ne pouvait pas refuser à celle qui répondait au nom de Max.

— Bien sûr, vous pouvez compter sur moi, répondit immédiatement Chloé en tentant à son tour d'esquisser un sourire qu'elle voulait chaleureux.

— Merci, répéta alors l'autre dans un souffle.

Chloé ne pouvait pas détacher son regard et renonça à bouger avant que Max ne le fasse d'elle-même. Elles restèrent là, sans bouger. Sans savoir quoi se dire, laissant juste le silence faire son travail et imposer un climat lourd. Sérieux. Dramatique. Machinalement, l'ex Serdaigle se saisit du carnet, dans lequel une adresse était désormais griffonnée.

Max tenait véritablement à obtenir des réponses, et Chloé se promit dès lors de les lui rapporter. Sans rien dire, cependant. Des mots prononcés à haute voix scellerait une promesse que la jeune femme n'était pas certaine de pouvoir tenir. Pourtant, dans une ultime tentative, elle prit la parole:

— Est-ce qu'il y a quelque chose que je peux faire pour vous aider, à part vous tenir au courant quand je saurai quelque chose?

Cette fois-ci, son interlocutrice ne trouva pas la force de s'exprimer, et se contenta d'hocher la tête de gauche à droite. Chloé ne pouvait rien faire, et elle le lui signifia clairement. Un ultime regard tourné vers la vélane, et Max s'évapora au ralenti. La jolie brune la suivit, ne pouvait s'empêcher de se demander où elle irait.

D'un pas lent, elle prenait la direction de la sortie du village. Un oiseau la suivait, guilleret, sans même se douter de ce qui pouvait se passer dans la tête de celle qui était à terre.

Soudainement, la sorcière se souvint du cliché caché dans sa poche. Elle observa longuement sa mère, perdue dans ses pensées.

Quels autres sombres secrets pouvait-elle bien lui avoir caché?

— F I N  D U  R P —
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Re: Petite promenade en France

Message par : Violet O'Toole, Mer 13 Sep - 23:19


As-tu déjà été heureuse ?

Mered Adand &
Violet O'Toole

LA mutuels



-

C'était venu comme ça, un long week-end, une autorisation de sortie. «Et si tu venais à la maison ?» ; la maison, la sienne, en France, comment refuser ? Elle m'avait emmenée avec elle dans son transplanage, home sweet home... On avait passé un super début de week-end, à rire, à pleurer de joie, et aussi parfois à être émue d'autres trucs moins joyeux. Ce soir là on tournait en rond, c'était dimanche, ça faisait deux jours que j'étais chez elle et sa maman. Pas envie de sortir en ville, pas envie de regarder la télévision moldue, ni de lire, ni de jouer à quelque chose. Et même pas envie de faire nos devoirs, c'est dire. L'air de la campagne commençait déjà à me manquer. Je me sentais enfermée dans tout ce béton, c'était une sensation assez étrange. J'avais envie de sentir autre chose que du dur, de l'artificiel. Alors, je me risquais à demander à mon amie citadine ; «Mh... Tu connaitrais pas un coin, ou autre, un peu moins... Urbain ?», je la regardais légèrement de côté lui jetant une œillade pleine d'attentes. Dis oui ! Dis oui ! J'essayais de décrypter sa réaction ...mouais. C'était pas gagné. Je la voyais pousser un discret soupir en levant les sourcils, mais manifestement elle prenais quand même la peine de chercher dans ses souvenirs... Allez ma jolie, fais un effort ! Soudain, son regard changea et une étincelle s'alluma. Aaah, je savais qu'elle en était capable. Un sourire naquit sur le coin de ma bouche. Elle me parla d'un endroit dont elle se souvenait assez clairement pour pouvoir y transplaner... Tout était bon à prendre, je ne lui en demandais même pas plus. On aurait toute la nuit pour en discuter. Je filais lui chercher ses bottines et les lui déposaient devant les pieds avec un «hop hop hop !» encourageant. Ayant attrapé mes baskets au passage, je les mettais à mes pieds et attrapait ma baguette pour faire mes lacets. Dans l'euphorie du moment, je me mettais derrière elle en lui attrapant les épaules et en sautillant dans son dos. Elle devait me prendre pour une folle !
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Re: Petite promenade en France

Message par : Mered Adand, Jeu 14 Sep - 23:33


rp avec Violet
LA mutuel accordé dans ce rp

Depuis nos retrouvailles, Violet et moi passions énormément de temps ensemble. Nous rattrapions les années de séparations et nous nous étions remis à jour comme si nous avions toujours grandi ensemble. Rester encore des éléments inconnus comme mon chez moi. Comment votre amie de toujours ne pouvait pas connaître votre domicile ? Alors en ce week-end libéré du château, j’ai pas hésité à l’inviter à venir chez moi, histoire de régler cette anomalie. Et en taxi s’il vous plait, elle fut la première à profiter de mon récent permis de transplanage.

Maman était partie pour un congrès dans la capitale et profita de ce voyage pour rendre visite à l’un de ses frères. Dommage, la rencontre de ma légendaire matriarche serait pour plus tard, je continuerai à la bassiner sur ce sujet. De toute des sujets de discussions on en avait à la pelle, sans compter la découverte de mon monde original. Ma jumelle ne connaissait pas grand-chose de nos technologies moldues et encore moins de Lyon.

On avait déambulé comme jamais pendant deux jours. A coup de bus, métro, marche, centre-ville, appartement, je lui avais dévoilé des morceaux de mon passé. J’avais été efficace, tellement que dimanche soir nous nous ennuyions. L’irlandaise avait un peu le mal du pays, enfin de la campagne plutôt. Elle voulait retrouver un bout de verdure, de nature, de chez elle en somme. J’étais fatiguée mais je pouvais rien lui refuser et elle le savait… Saleté d’exploiteuse ! Je t’aimais trop pour t’en vouloir. Allez vient je t’emmène au vent…

« Prépare-toi à rencontrer les étoiles, on sort. »

J’avais réveillé une tornade qui fila chercher nos chaussures respectives. Pire qu’un môme un jour de départ dans un parc d’attraction. Elle jouait à la fille qui voulait monter sur les épaules de son père pour pas se fouler une cheville et dominer le monde. On allait juste rendre visite à la nuit hein. Oui j’appréciais sa compagnie, son silence et j’avais hâte de lui présenter cette rousse mais excitée de la sorte nous risquions de ne pas aller bien loin…

« Violet, tu veux bien te calmer deux minutes steu plait ? J’ai pas envie que l’une de nous deux finissent désartibulée ! », la grondais-je sans réelle autorité. Assez pour l’apaiser quand même ouf.

CRAC !

Nous étions en plein champ. Rien autour de nous si ce n’est la lumière naturelle et une vieille bicoque en bois abandonnée. Instant nostalgique de la citadine que j’étais. Ce lieu représentait un moment rare de ma vie, un moment marquant, le jour où je suis venu chez elle, ma première amie moldue.

« Ici habitait Cassandra, Violet. », lui dis-je en pointant du doigt les murs de la maison. « C’était une fille que j’avais rencontré en maternelle et en primaire je ne l’ai plus jamais revu. Moi j’ai été en école privée et elle dans le public… », soupir et tête baissée. « On est à trente minutes d’une quelconque civilisation ici, je peux pas t’offrir moins urbain », la taquinais-je avec un sourire balayant mes souvenirs.

Je levais mes yeux au ciel et distinguai les étoiles. C’était magnifique et magique. Juste nous trois, la Nuit, Violet et moi. Je pouvais rester des heures ici, juste à admirer le spectacle nocturne des étincelles. Pas sûr pour mon acolyte, avait-elle une envie particulière dans cet endroit perdu au milieu de nulle part ?

« Ça te plait Violet ? Et maintenant on fait quoi ma jumelle ? »



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Violet O'Toole
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Re: Petite promenade en France

Message par : Violet O'Toole, Ven 15 Sep - 1:09


Je m'étais faite gentiment enguirlander par ma guide, je pinçais quand même mon nez, les joues gonflées d'air, les yeux fermés fort, comme une enfant prête à plonger au moment du craquement. A l'arrivée, je titubais légèrement et prenait une grande inspiration. Ah. L'air frais du dehors. Le vrai dehors je veux dire, pas celui pris entre les... autoroutes ? Les périphériques ? Je crois que ça s'appelle comme ça, les voies pour véhicules moldus. Une fois la relative nausée passée, j'inspectais les lieux ; de l'herbe, et une maison visiblement laissée à l'abandon. Pas de pollution sonore, si ce n'était le bourdonnement de la route au loin, pas de pollution lumineuse non plus, à part le halo gris orangé que formait la ville sur l'horizon. Des étoiles plein le ciel et pour couronner le tout, il faisait bon.

«Ici habitait Cassandra, Violet.», c'était marrant cette manie qu'elle avait de répéter ton prénom à la fin de ses phrases quand elle s'adressait à toi. Je l'écoutait attentivement, la bouche entrouverte, j'étais intriguée ; «C’était une fille que j’avais rencontré en maternelle et en primaire je ne l’ai plus jamais revu. Moi j’ai été en école privée et elle dans le public…» , elle semblait un peu triste à l'évocation de ce souvenir. Je ne sais pas ce qu'avait représenté cette fillette pour elle, je n'avais pas connue d'ami-es d'école, comme je n'y étais pas allée avant Poudlard. «On est à trente minutes d’une quelconque civilisation ici, je peux pas t’offrir moins urbain», je riais et la poussait doucement ; «Et bien, ravie de faire la connaissance de ce souvenir !», je me tournais vers la maison pour lui faire un coucou de la main.

«Ça te plait Violet ? Et maintenant on fait quoi ma jumelle ?», je vous le dis, c'est marrant ce tic de langage.
«Ça me plait carrément ! Merciiiii !», je multipliais les "i" pour appuyer ma joie d'être ici, avec ma copine. «Hum. On pourrait juste se poser, et papoter ? J'ai toujours ce qu'il faut dans mon sac... Bon, je sais que t'aimes pas trop user de la magie quand on est chez les moldus, mais ce serait bête de pas en profiter, nan..?», sans attendre sa réponse je plongeait ma main dans mon sac et en tirait un plaid en laine de toutes les couleurs que j'étalais sur l'herbe. J'aurais pu ajouter à ça deux coussins et de quoi nous sustenter mais je m'arrêtais là pour ne pas brusquer la sensibilité de Mered. Je l'aimais ce sac enchanté.

Je m'installe en tailleur sur la couverture et tapote la place à côté de moi pour inciter mon amie à faire de même. Elle s'exécute. J'observe le ciel en silence quelques minutes, je crois qu'elle aussi. On entend une chouette ululer au loin, je ferme les yeux et profite. L'odeur de l'herbe humide se mêle à celle du parfum de la rouquine qui me tient compagnie.
«J'ai rencontré quelqu'un.», ouais, ok, c'est brusque. Mais je savais pas comment lui dire autrement, et le grand Rouge et Or me trotte dans la tête depuis le début de mon séjour.
«C'est un gryffondor, il est sympa.», "sympa", haha. «T'as déjà réussi à produire un patronus..?». Changement de sujet grossier, mais je repense au léopard de mon Gryffond, je me demande où en est Mered avec ça...
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 Petite promenade en France

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