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Petite promenade en France
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Josephine Campbell
Gryffondor
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Re: Petite promenade en France

Message par : Josephine Campbell, Jeu 8 Mar - 16:12


- Je veux juste que tu sois à moi.

Louis n'avait pas dit grand chose et pourtant ces mots résonnaient dans la tête de Jo encore et encore. Ils sonnaient un peu comme un ordre, et Jo, habituellement si désinvolte, aurait juste pour le plaisir de le contredire, joué à l'insubordonnée en lui disant que ça ne serait jamais le cas. Mais elle n'en fit rien. Parce qu'elle ne pouvait pas dire le contraire, elle n'en avait pas la force. Elle voulait être à lui. Cela faisait même un petit moment déjà que c'était le cas, mais il n'en avait encore pas pris conscience.

Et puis même si Jo avait voulu ouvrir la bouche pour répondre quelque chose, elle en aurait été totalement incapable. Louis l'avait emmené ailleurs, dans un orage de sensations qui lui faisait perdre pied et perdre l'usage de la parole.

Il l'avait plaquée contre le mur et partait à la découverte de chaque centimètres de son corps. Le carrelage était froid dans son dos et pour autant, elle n'arrivait pas à revenir à la réalité. On était loin du simple baiser romantique sous la douche. Là, on était quinze étapes au-dessus. Sa raison était loin ... Quelque part ... Au fond du lac sûrement.

Jo se laissait emportée par Louis et découvrait avec force ce qu'il arrivait à créer en elle. Un désir, une sensation de faim de l'autre que certainement rien ne pourrait rassasier. Ça faisait mal et tellement de bien à la fois. Ses baisers et ses caresses devenaient de plus en plus pressentes et elle n'avait pas peur. Elle voulait qu'il lui montre ce qu'il y avait ensuite.

Louis leva alors les yeux vers elle et lui caressa la joue.

- Tu me rends fou...

Ils se regardaient tous deux dans les yeux, la respiration haletante. Jo se perdit un moment dans son regard de glace qui essayait de percer son âme comme jamais encore ça n'était arrivé. Elle avait envie de tout lui dire, de lui avouer les sentiments qu'elle éprouvait pour lui.

- Merci d'être là, merci d'être toi...

Elle ferma les yeux un instant comme pour savourer le moment. L'émotion était tellement forte qu'elle fut prise par une montée de larmes.

Elle lui caressa à son tour le visage et laissa sa main de balader dans sa barbe.

- Louis, je ne veux plus être séparée de toi. Plus jamais. Et... Je suis à toi. Je ne veux être qu'à toi.


Jo mit alors une main sur la bouche du jeune garçon et recula légèrement la tête lorsqu'il essaya de fondre sur elle. Elle aussi avait envie de jouer avec lui et d'éveiller ses sens jusqu'à lui en faire perdre la tête.

Elle resserra ses bras autour de son cou et lui fit de doux baisers le long de son cou. Doucement, elle traça un chemin jusqu'au haut de son torse et remonta jusqu'à son menton. Ses mains jouaient sans cesse à faire des aller-retour dans ses cheveux. Elle lui embrassa le bout du nez avec un sourire espiègle.

Ni tenant plus, Jo captura les lèvres de Louis et resserra ses jambes autour de sa taille. Elle voulait l'avoir encore plus près d'elle, même s'il n'avait jamais été aussi proche l'un de l'autre. Il n'y avait plus d'espace entre eux, ni de vêtement qui jouait les troubles fêtes et pourtant elle se sentait encore loin de lui. Elle voulait plus encore. Beaucoup plus. Entre deux baisers fiévreux, Jo se mit à susurrer à l'oreille de Louis.

- J'ai envie de toi...

Elle s'arrêta un moment et prit le temps de le regarder dans les yeux. Elle voulait savoir qu'elle était sa réaction. S'il en avait aussi envie qu'elle ou...

DING DONG

La réalité. La réalité venait de sonner à la porte. Non... Elle avait dû rêver...

DING DONG

La réalité insistait... Méchamment en plus...

DING DONG


- Euh... Je devrais peut-être y aller...

Les joues encore rougies par ce qui venait de se passer Jo desserra ses jambes et se remis sur pied, difficilement.

*C'est quoi ce cirque?! Pas moyen d'être tranquille nulle part!*

Jo sortit de la douche et prit un peignoir qu'elle enfila rapidement. Elle prit une serviette et avant de la mettre sur sa tête pour tenter de sécher ses cheveux, jeta un regard à Louis. Elle s'approcha rapidement de lui et vola un baiser en murmurant un "je vais voir". Elle passa la porte de la salle de bain non sans un sourire aux lèvres. Oui, elle avait pu le voir, il en avait aussi envie qu'elle.

*Oui, mais quand même, pourquoi on doit être toujours interrompu dans les moments... Intenses ?*

Oui... C'était à croire qu'ils étaient maudits. Qui pourrait bien avoir l'envie de venir sonner à la porte de cette maison qui était inhabitée les trois-quarts de l'année?!

Jo pris soin de fermer son peignoir avant d'ouvrir la porte. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle était à moitié surprise. C'était juste l'amie de sa mère qui avait préparé la maison pour leur venue. Elle était venue voir si "tout allait bien". Mais non... Jo n'était pas dupe. Elle était venue espionner pour le compte de sa mère. Son petit manège était tellement peu convainquant qu'elle failli éclater de rire lorsque la femme lui demanda si "son ami se plaisait dans la maison". Mais elle resta polie et fit de son mieux pour cacher son agacement. Parce qu'il n'en était pas autrement. Jo était très agacée. Louis et elle venaient d'être interrompu dans un moment très... Important ! Mais bon, elle n'était pas impolie et puis elle connaissait cette dame depuis qu'elle était toute petite alors... Elle allait gentiment la renvoyer chez elle.

- Oui, tout va bien. C'est gentil d'avoir préparé la maison, mais... Louis est fatigué. Il dort là et j'aimerai nous préparer quelque chose à manger pendant ce temps alors...

*Alors va t'en !*


L'amie de sa mère avait compris. Heureusement pas besoin d'insister.

Une fois la porte fermée... À clef... Double tour sait on jamais... Jo remonta à l'étage et fila dans sa chambre. L'eau de la douche ne coulait plus, Louis avait dû sortir.

*Je maudis les sonnettes*

Jo ouvrit son armoire. Elle devait trouver un truc mettable. Une tenue pour la nuit de potable. Malheureusement... À part les T-shirt "Free Hugs", "Sweet Dreams" ou ceux portant des nounours, elle n'avait rien...
Ellana aurait su lui trouver quelque chose. Elle lui aurait même prêté quelque chose non?...
Pincement au coeur.
Non, elle devait penser à autre chose. Quelque chose de potable à se mettre... Coup d'œil vers son sac... Elle avait une idée peut-être...

Elle sortit de son armoire, un peignoir que son père lui avait ramené du japon à l'occasion d'un voyage pour son travail. Il était en soie blanc avec des motifs fleuris dessus. Il lui arrivait juste en bas des cuisses. Voilà ça irait très bien... Et en dessous... Il n'y aurait rien d'autre que ses sous-vêtements.

*La simplicité hein... Y a rien de tel !*


Elle resserra le peignoir et fit un noeud à la ceinture, puis prit le chemin de la salle de bain. Elle donna deux petits coups sur la porte avant d'entrer.

- Louis, tu veux manger quelque chose ?
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Louis Varik
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Re: Petite promenade en France

Message par : Louis Varik, Ven 9 Mar - 14:18



Renaissance






D'abord l'eau, le calme, la douceur éphémère de sentir s'écouler sur son corps les fines gouttes pour s'écraser un peu plus bas.
Puis la chaleur, la vapeur, le feu intérieur qui consume sa patience et s'extirpe par chacun de ses pores pour dicter sa propre volonté. Celle de profiter de Joséphine, nue avec lui dans cet espace confiné, ses bras autour de son cou, ses jambes autour de sa taille.
Ensuite est arrivé la glace, le froid profond qui envahit tout son corps et son esprit quand celle qui lui avait présenté cet agréable état de folie venait de le laisser là, pantois, avec comme seule compagnie sa conscience lui disant que tout ce qui venait de se passer était peut-être tout ce qu'il aurait.
Décidément l'eau dans tous ses états et Louis étaient plus que jamais liés en ce moment. Louis venait de le remarquer une nouvelle fois. Il sourit lorsque cette pensée traversa son esprit, coupa l'eau et entreprit de se sécher avant d'enfiler un jean et un pull.
Il entendait plus bas Jo discuter à la porte, Louis ne savait de qui il s'agissait, mais dans tous les cas il lui en voulait d'avoir interrompu leur moment privilégié.

* Ainsi donc il nous sera impossible de concrétiser quoi que ce soit tous les deux? Même à l'étranger, il y a toujours quelqu'un pour nous interrompre *

Il ramassa les habits que Joséphine venait de laisser à même le sol quelques instants auparavant et se mit à les replier avant de soigneusement les reposer sur un meuble un peu plus loin.

* Je pense qu'elle me lancerait quelque chose dessus si elle me voyait faire ça... *

Il descendit, pieds nus, comme si cette maison lui était familière. En fait il s'y sentait un peu comme chez lui, c'est peut-être pour ça qu'il s'était permis de prendre un peu de liberté en arrivant et d'aller prendre une douche. Peut-être un peu de trop?
Dans le hall, la porte se ferma, signifiant que le perturbateur venait de s'en aller. Il entendit la belle brune remonter en vitesse à l'étage, peut-être croyait-elle toujours que Louis était sous la douche?
Quelques instant après, sa voix résonna dans les escaliers :

- Louis, tu veux manger quelque chose ?

* Toi, oui! Mais apparemment ce n'est pas vraiment possible *

- Pas vraiment non, mais si tu le souhaites, je peux préparer quelque chose...

Il passa la tête par l'embrasure de la porte pour la voir descendre les escalier, vêtue d'un simple peignoir blanc qui laissait apparaître ses jolies jambes. Il sentit intérieurement que cette vision ravivait les cendres du feu précédemment éteint. C'était ça, il en était certain à présent, c'était elle qu'il voulait, et son esprit n'avait pas vraiment l'intention de laisser place à autre chose que Joséphine.

- Je n'ai pas besoin d'autre chose que toi pour le moment. Mais si tu as envie de quelque chose...



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Josephine Campbell
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Re: Petite promenade en France

Message par : Josephine Campbell, Sam 10 Mar - 8:58


Pas de Louis. En revanche, il y avait bien une trace de sa présence, c'était les vêtements que Jo avait laissés en boule par terre, maintenant correctement pliés sur un meuble. Si pendant un quart de seconde elle s'était demandée si elle n'avait pas imaginé la présence du jeune homme, à présent elle était certaine qu'il était bien là avec elle.

- Pas vraiment non, mais si tu le souhaites, je peux préparer quelque chose...


La voix venait du rez de chausser. Jo redescendit alors les escaliers et rejoignit Louis. Il était habillé de façon décontractée et très simplement. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle le trouvait d'autant plus attirant vêtu de cette manière.

Il n'avait pas faim, ça tombait bien, elle non plus. Si toutefois pendant une seconde elle avait eu une envie quelconque de nourriture, elle fut tout de suite gommée par la vision de Louis.

Jo se demandait si c'était normal de réagir de cette façon. Est ce que c'était normal de penser tout le temps à lui lorsqu'il n'était pas là et vouloir être collée à lui lorsqu'il était à ses côtés. Elle était sûrement devenue folle à lier. Elle devrait peut-être se calmer non ?

- Je n'ai pas besoin d'autre chose que toi pour le moment. Mais si tu as envie de quelque chose...

*Bon... Vu comme ça... *

Vu comme ça, il avait l'air d'être possédé comme elle par l'envie de l'autre. Le feu qui s'était enclenché sous l'eau n'avait pas l'air d'avoir dit son dernier mot.

Jo se mit face à lui et prit ses mains dans les siennes. Elle ne savait pas vraiment ce qu'elle devait faire, mais elle se laissait guider par ses envies et ses besoins. Et là elle avait besoin qu'il la touche. Elle guida les mains du jeune homme pour qu'il enserre sa taille. Le tissu de son peignoir était léger et l'absence de vêtements en dessous permettait à Jo de sentir la chaleur qui émanait de lui.

Elle leva la tête vers lui pour essayer de voir si ce contact lui procurait exactement la même sensation qu'à elle. Elle chercha ses yeux et une fois qu'ils furent plongés dans les siens, elle guida la main droite du jeune homme sur sa cuisse pour la faire passer sous son peignoir.

- Je te l'ai dit, j'ai envie de toi.


Puis sans attendre, elle lui enleva son pull qu'elle aimait bien, mais qui était vraiment de trop là tout de suite. Il fit place au pansement qu'elle avait oublié ces dernières minutes et qui lui l'empêcherait de pouvoir profiter comme elle le voudrait du corps de Louis. Cependant, il était hors de question cette fois que qui que ce soit ne gâche ce moment, elle mettrait donc de coté la vision d'Ellana lançant le poignard et elle les mènerait tous deux à l'étage dans sa chambre, là ou personne normalement ne pourrait les déranger.

Elle ne savait pas vraiment ce qui la rendait si sure d'elle à cet instant. Elle qui se posait habituellement beaucoup de questions, là n'en avait plus aucune.

Jo ferma la porte de sa chambre derrière eux, dernière protection contre le monde extérieur et ses agressions permanentes. Puis elle se tourna vers Louis et lui remit ses mains là où elles étaient précédemment.

Un baiser assez sage sur la pointe des pieds qui raviva le besoin de l'avoir au plus près d'elle. Comme à son habitude, Jo passa ses jambes autour de la taille du jeune garçon et l'embrassa avec tout la passion qui l'animait à cet instant. Puis sonnant comme une complainte, Jo lui murmura à l'oreille :

- Pourquoi suis-je aussi folle de toi ?
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Louis Varik
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Re: Petite promenade en France

Message par : Louis Varik, Lun 12 Mar - 11:34



Renaissance



Contenu éventuellement un tout petit peu sensible...


- Je te l'ai dit, j'ai envie de toi.

Jo venait de prendre la main de Louis pour la guider le long de sa cuisse juste légèrement couverte par le fin peignoir de soie. Manifestement, les envies de la belle brune se faisaient de plus en plus insistantes. Elle qui était de nature plus réservée en ce qui concernait le plaisir charnel se prenait maintenant au jeu de la prise d’initiative. Elle commençait à diriger les ébats pour le plus grand bonheur de Louis, la voir agir de la sorte ravivait le feu intérieur qui le consumait depuis leur arrivée dans cette maison.

A peine avait-elle terminé sa phrase qu'elle entreprit de déshabiller le grand blond, lui enlevant son pull qu'il venait de mettre quelques minutes plus tôt. Elle se tourna, alla fermer la porte avant d'une nouvelle fois venir se réfugier dans ce qui semblait être sa position favorite, ses jambes autour de la taille et ses bras autour de son cou. Un long baiser passionné plus tard puis un murmure :

- Pourquoi suis-je aussi folle de toi ?

Louis la fixa dans les yeux, se perdant dans l'immensité bleue de ceux-ci. Ils lui permettaient de s'évader, de quitter ses soucis quotidiens et de se réfugier dans ce monde que seul ce regard pouvait créer. Il sourit devant cette question que ne nécessitait pas vraiment de réponse.
Se retournant, le jeune garçon déposa Joséphine sur le lit derrière eux avant de se placer face à elle, la surplombant de toute sa taille.
Il se pencha sur elle, déposa un baiser sur sur front, un autre sur ses lèvres et un dernier dans son cou. Il resta un moment à cet endroit, profitant de l'odeur de Jo. Louis se releva, passant les mains sur les cuisses de la jeune fille, avant de passer sous la soie qui couvrait son corps.

* Mmmmh... Ca c'est en trop en fait...!*

Le nœud défait, l'ouverture du peignoir laissa la place au corps nu de sa belle. Elle était là, allongée sous lui, il bouillonnait de plaisir à l'idée d'enfin profiter d'elle sans risque d'être interrompu. Ses mains parcoururent le corps de Jo, caressant ses cuisses, remontant le long de ses flancs, effleurant ses seins avant d'entourer son cou. Il se pencha sur elle et l'embrassa langoureusement. La sensation de son torse sur sa peau nue le fit légèrement frémir. Il s'approcha de l'oreille droite de Joséphine, lui mordillant le lobe avant de lui murmurer :

- Tu me laisses faire?

Une nouvelle question rhétorique, le jeune homme avait déjà entreprit sa lente descente vers les plaisirs que lui offraient le corps de la belle brune.
Il effleura sa joue, descendit au niveau de sa poitrine, ses lèvres pouvaient à présent jouer avec ses seins. A peine avait-il commencé qu'un long soupire de plaisir échappa de la bouche de Jo.
Louis sourit face à cette réaction, c'est exactement ce qu'il attendait.
Il s'empruntait donc à donner un maximum de plaisir à la jeune fille, caressant et embrassant langoureusement sa poitrine.
Puis les baisers revinrent, ils s'attardèrent sur le ventre de Joséphine, caressant ses flancs, épousant chacune de ses courbes.
Nouvelle descente, nouveau gémissement de plaisir. Un baiser sur le bas ventre, un second sur la cuisse intérieure gauche, là ou la peau était douce et sensible, puis un troisième sur la droite.

Un regard fugace au visage de sa belle, elle avait les yeux clos, sa respiration s'était accélérée et ses mouvement devenaient de moins en moins contrôlés.
Nouveau sourire, petite morsure sur la cuisse, caresse sur ventre. Les jambes s'écartèrent, les lèvres du grand blond commençaient maintenant le véritable jeu.
Un long soupire un peu plus haut, puis de légers gémissements de plaisir lorsque ça commençait...



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Re: Petite promenade en France

Message par : Josephine Campbell, Jeu 15 Mar - 21:13


!!! Pas d'enfant !!!


Louis avait défait le nœud du peignoir puis l'avait ouvert. Ses mains allaient où bon leur semblait à présent, plus rien ne pouvaient les gêner à présent. Elles passaient d'un endroit à un autre provoquant à leur passage plusieurs vagues de frisson qui parcourraient tout le corps de Jo qui ne savait plus ou donner de la tête. Elle était totalement captive des caresses et des baisers de Louis et ne pensait plus à autre chose qu'à lui.

Il avait tellement l'air d'être sur de ses gestes alors qu'elle, ne savait pas quoi faire de ses mains. Un coup dans ses cheveux, un coup dans son dos, elle était totalement perdue. Elle n'arrivait plus à penser. Elle était bien trop absorbée par toutes les nouvelles sensations que Louis lui faisait découvrir. Il s'était attardé sur sa poitrine, son ventre réveillant les papillons qui s'étaient endormis juste après l'épisode de la douche.

Jo laissait échapper des soupirs sans qu'elle ne puisse faire quoi que ce soit. Et ce n'était que le début. Louis descendit lentement et entreprit de faire une chose à laquelle la jeune fille n'était pas préparée. Des cris de plaisirs sortirent de sa bouche. Elle en fut tellement surprise elle-même qu'elle se plaqua une main sur les lèvres. C’était nouveau et intense. De la chaleur… énormément. Et puis…

- Non Louis…

Un soubresaut. Une supplication.

Jo se mit à genoux sur le lit, la respiration saccadée et d’un geste de la main fit comprendre à Louis d’en faire de même. Elle voulait avoir ça la toute première fois, mais d’une autre façon. Elle le voulait vraiment au plus près d’elle. Vraiment très près.

Elle se positionna face à lui et colla son corps contre le sien. Le contact de leur peau l’une contre l’autre la fit frémir. Elle leva ses yeux vers lui et chercha son regard.

- J'ai besoin de te sentir encore plus.

Elle plongea son visage dans le cou de Louis et y déposa de petits baisers. Elle effleurait sa peau du bout des doigts, remontant le long de son flanc pour se poser finalement sur ses pectoraux. La main droite partie dans ses cheveux tandis que sa bouche longeait son cou pour arriver juste en dessous de son oreille droite.

Jo recula légèrement le visage puis ne put s'empêcher de sourire avant de lui embrasser le bout du nez. Puis elle baissa la tête vers ce qui commençait sérieusement à lui poser problème.

- On enlève ?

*Apres tout, pas de raison...*

Elle n'attendait pas spécialement de réponse, de toute façon, elle commençait déjà à défaire le bouton de pantalon.
Mais... Jo n'était pas spécialement douée. C'était peut-être ses mains qui tremblaient tout le temps ou alors sa maladresse habituelle, mais elle avait un mal fou à venir à bout de ce truc. Au bout de quelques secondes, elle obligea Louis à s'allonger et se mit à califourchon sur lui. Peut-être que dans cette position, elle arriverait peut-être à faire quelque chose de ses dix doigts. Elle ne voulait pas qu'il l'aide, elle voulait le faire toute seule. Tout d'abord, parce qu'elle voulait lui montrer à quel point elle avait envie de lui et aussi parce que jamais de la vie un bouton n'emporterait la victoire contre elle.

Le pantalon fut finalement vaincu et fini en très peu de temps en boule par terre. Ce détail lui avait fait perdre assez de temps comme ça. Il était temps de reprendre là où elle en était. Elle se pencha sur Louis et l'embrassa passionnément, parce que c'était ça qu'elle ressentait en ce moment. De la passion qui la consumait de plus en plus. Le feu avait repris à l'intérieur et elle avait besoin de l'avoir rien qu'à elle.

Être au-dessus de lui avait quelque chose de jouissif. Même si c'était illusoire, elle avait l'impression d'avoir le contrôle sur ce qui était en train de se passer, même si elle savait que ce n'était absolument pas le cas.

- Je veux que tu me montres.

Elle avait saisi les mains de Louis et les avaient placées sur sa taille. Elle avait relevé la tête pour pouvoir se plonger dans son regard.

- S'il te plaît.
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Louis Varik
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Re: Petite promenade en France

Message par : Louis Varik, Lun 19 Mar - 14:28



Renaissance



Contenu éventuellement un tout petit peu sensible...


La nervosité était palpable chez la belle brune, elle s’était mise à califourchon sur Louis et avait entreprit de le déshabiller complètement. Malgré les mains maladroite de la jeune fille, ils s'étaient finalement retrouvés pour la première fois dans le plus simple appareil.
L'excitation devenait de plus en plus présente, la chaleur du corps de Jo sur le sien embrasait l'ensemble des sens du jeune garçon.
Elle avait pris ses larges mains dans les siennes avant de les placer sur sa taille. Louis adorait se retrouver dans cette position, surplombé par celle qui hantait ses nuits.
Il sourit de la voir ainsi, toutes les barrières qu'elle avait pris soin de mettre entre eux depuis le début commençaient à se briser sous le poids de leurs étreintes. Elle qui semblait baignée par les tabous était de plus en plus à l'aise lorsqu'elle se retrouvait nue face au Serpentard.

- Je veux que tu me montres... S'il te plaît.

Elle venait de le lui demander comme une faveur qu'il lui ferait, presque en le suppliant.
Louis fit abstraction de cette intervention qu'il n'appréciait pas, pour lui, il n'y avait rien à montrer. C'était simplement l’entrelacement de leurs corps qui dicterait le balais vers lequel ils se dirigeaient.
Qu'importe l'expérience ou non, à ce moment, il fallait juste laisser les questions et les interrogations de côté, se laisser guider par leurs instincts et surtout par leurs envies.
Et là, l'envie d'enfin goûter au plaisir que lui offrait la belle brune sur lui devenait de plus en plus compliquée à maîtriser.
Ses mains descendirent et vinrent délicatement caresser la courbe de ses fesses, il fit pencher Jo vers lui, histoire de retrouver le gout de ses lèvres sur les siennes.
Un long et passionné baiser, une main qui parcours la douce chevelure brune avant de descendre sur la joue. Un mouvement sur le côté et Louis se retrouve au dessus de Joséphine, la taille toujours entourée par les jambes de celle-ci.
Il déposa un doigt sur sa bouche,

- Chut, je n'ai rien à te montrer!

Ses lèvres plongèrent dans le creux de son cou, les mouvement devinrent plus amples, la respiration plus saccadée.
Après quelques instants de caresses et de baisers, l'envie devint trop grande. Louis écarta un peu plus les jambes de Jo, puis avec la plus grande délicatesse qui lui était possible d'offrir, profita enfin de ce plaisir charnel.
Il n'aurait put dire si les premiers gémissements de sa belle furent de plaisir ou non, mais il était à présent certains que ceux qu'elle était occupée à tenter d'étouffer réclamaient plus encore de cette sensation qui semblait nouvelle pour la jeune fille.

Les corps nus s'entrelaçaient, les souffles ne devinrent plus qu'un seul à mesure que le plaisir se consumait. Les baisers qui n'avaient pourtant pas faiblis jusque là, revinrent avec encore plus d'entrain. L'étreinte se resserra à nouveau, Louis laissa quelques secondes le cou de Jo tranquille, le temps de lui chuchoter à l'oreille,

- J'ai envie de plus, plus de toi!

Nouvelle poussée vers le côté pour reprendre la position initiale, elle était de retour sur lui, pour le plus grand plaisir du Serpentard.
A présent il n'y avait plus rien à montrer, plus rien à dire si ce n'est que profiter du moment. Les mains longèrent le corps nu de Jo, avant de venir recouvrir sa poitrine. Elles furent immédiatement rejointes par les lèvres de Louis qui profitait lascivement de faire gémir de plaisir la Gryffondor... D'un nouveau chuchotement, il ajouta un sourire mutin en coin,

- Je suis à toi, entièrement à toi...!



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Re: Petite promenade en France

Message par : Josephine Campbell, Mar 20 Mar - 18:16


La douleur s’estompa petit à petit laissant la place à une sensation nouvelle. Une peu crispée au début, Jo se détendit au fil du temps et des mouvements de Louis. Dans cette position, alors qu’il était au-dessus d’elle, elle avait l’impression que rien ne pourrait l’atteindre, qu’il n’y avait que elle qui comptait à cet instant aux yeux du jeune garçon et qu’elle était comme une chose précieuse entre ses mains.

- J’ai envie de plus, plus de toi !


Quelque chose s’était débloquée en elle. Quelque chose sur lequel elle n’avait pas le contrôle. Elle se laissait guider par ses envies qui lui étaient totalement étrangères jusque-là, mais dans lesquelles elle se sentait complètement à l’aise. Le fait que cet éveil des sens ait lieu avec Louis, y était surement pour beaucoup. Les baisers et les caresses qu’il lui offrait et auxquels elle répondait avec ardeur étaient les choses les plus merveilleuses qu’il puisse lui offrir.

Les mots qu’il lui murmurait à l’oreille l’encourageait à plus et à se lâcher complétement. Il voulait plus d’elle et ça tombait plutôt bien car c’était exactement la même chose de son côté.

*Mais plus jusqu’à quel point exactement ?*

Même elle l’ignorait.

D’un mouvement de hanche, Louis se rallongea sur le dos, la laissant de nouveau au-dessus de lui. Ses mains baladeuses retrouvèrent un endroit qu’il semblait apprécier particulièrement et qui au contact de ses lèvres enclencha une nouvelle vague de gémissements qu’elle n’arrivait pas à garder pour elle.

- Je suis à toi, entièrement à toi… !

Alors qu’elle avait passé un bras autour des épaules du jeune homme pour se coller plus facilement à lui, elle s’écarta légèrement de lui pour pouvoir le regarder dans les yeux. Est-ce qu’il pensait vraiment ce qu’il disait ? Parce qu’il ne le savait pas mais c’était déjà son cas en ce qui la concernait. Elle avait eu beau mettre autant de barrières que possible entre lui et elle, il avait réussi à les contourner une à une sans le moindre effort pour finalement capturer son cœur et son âme.

Elle était à lui, entièrement à lui mais peut être que ça n’avait pas la même signification de son côté. Elle était totalement amoureuse et à ce moment alors que les mouvements devenaient de plus en plus rapides et plus forts, elle avait la folle envie de le lui dire. Mais elle ne savait pas si c’était le bon moment ou s’il avait envie d’entendre cela alors finalement elle n’en fit rien.

Elle se contenta de fermer les yeux et de hocher la tête toute en la baissant pour éviter son regard tant l’émotion qu’elle ressentait était forte et éviter également de se trahir. Son cœur était sur le point d’exploser, si bien qu’elle ne put empêcher un sanglot de s’échapper et des larmes couler le long de ses joues.

- Je suis à toi Louis… uniquement à toi.

Elle replaça une mèche de cheveux blonds derrière l’oreille du garçon et colla son front et son nez au sien. Elle n’osait plus le regarder de peur qu’il voit clair en elle. Et puis, elle l’embrassa aussi passionnément que possible, parce qu’elle en avait envie et parce qu’elle en avait besoin.

Les mouvements furent plus intenses de nouveau et une forte chaleur monta en elle. C’était quelque chose de fort qui ne demandait qu’à sortir comme s’il était impossible qu’il soit contenu en elle encore une minute de plus. Elle serra ses bras autour du cou de Louis très fort et étouffa une gémissement de plaisir dans son cou en même temps. La chaleur était montée jusqu’à sa tête si bien qu’elle tournait légèrement et sa respiration était toute saccadée. Cette explosion de sensation toucha bientôt Louis. Il s’était aggripé à ses hanches  et la mordilla en bas du coup avant de laisser échapper un râle qu’elle n’avait encore jamais entendu de sa bouche.

Ils restèrent ainsi quelques instant sans bouger, la respiration de l’un callée sur celle de l’autre. Jo attendit un petit moment de reprendre son souffle puis releva difficilement la tête. Une grosse fatigue la prit soudainement cependant elle ne voulait pas dormir. Elle voulait regarder Louis encore et encore. Elle voulait se noyer dans son regard et n’être encore qu’avec lui, même si la fièvre s’était calmée.

- Est-ce que c’est fort comme ça tout le temps ?
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Louis Varik
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Re: Petite promenade en France

Message par : Louis Varik, Mer 21 Mar - 15:48



Renaissance



Contenu éventuellement un tout petit peu sensible...


La respiration courte, un seul souffle faisait monter et descendre les deux corps nus qui ne faisaient qu'un.
Après le maelstrom d'émotions et les vagues de plaisir suite à leurs ébats, leur étreinte s'était relâchée pour laisser place à un moment de pure douceur. Les longs baisers passionnés avaient disparu au profit de douces caresses et de calmes soupirs.
Rien ne semblait pouvoir perturber ce moment idyllique entre les deux jeunes adultes.

- Est-ce que c’est fort comme ça tout le temps ?

Est-ce que ça l'était? Quelle importance? Le moment passé en la présence de Joséphine venait de renforcer les sentiments de Louis à son égard, il en était certain à présent, c'était elle qui comptait le plus à ses yeux et il ferait tout pour préserver cette relation naissante, pour conserver cette complicité et ne pas la briser.
Cette pensée fit remonter un vague sentiment de mélancolie au jeune garçon. Il avait pris l'habitude depuis quelques temps de voir disparaître tout ce à quoi il s'accrochait.
Un long soupire s'ensuivit, il ferma les yeux pour chasser ses idées et repris là ou il en était resté, profiter de Jo.

- Pourquoi se demander si ça l'est et pas simplement le faire se réaliser?

Ses yeux étaient lourds, la fatigue le gagnait et pourtant il ne souhaitait pas sombrer dans le sommeil. Il voulait profiter un peu plus de Jo, tant que ces moments étaient présents, il fallait simplement en profiter.
Louis posa sa main sur la chevelure de la belle brune, la caressant machinalement et tourna la tête vers la fenêtre qui donnait sur le lac à l'extérieure.
Un sourire éclaira son visage alors que l'idée était apparue...

- Jo? Tu me ferais plaisir? J'aimerais te montrer une vieille pratique de chez moi...?




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Josephine Campbell
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Re: Petite promenade en France

Message par : Josephine Campbell, Jeu 22 Mar - 17:58


Tout ce qu'il y avait autour d'eux n'avait plus la moindre importance à cet instant. Ce qui importait pour le moment, c'était son corps contre le sien, cette douce chaleur réconfortante à laquelle elle s'était habituée et à laquelle elle s'était attachée et qui faisait partie à présent de son monde. Aussi fou que cela puisse être son monde était constitué de beaucoup de choses qui venaient de Louis à présent. C'était arrivé en si peu de temps et pourtant cela n'en était pas moins fort.

- Pourquoi se demander si ça l'est et pas simplement le faire se réaliser?

Jo posa ses lèvres sur le cou du jeune homme et y déposa un baiser. "Le faire se réaliser"... Encore et encore. Ces mots tournaient dans sa tête alors qu'elle respirait l'odeur de Louis pour en capturer les moindres fragrances et les imprimer à jamais en elle. Ce qu'ils venaient de faire tout les deux était la chose la plus merveilleuse qu'elle avait pu vivre. Rien ni personne ne pourraient jamais le lui enlever.

Respiration constante et à l'unisson, ils se contentaient l'un et l'autre de caresses. Alors que le jeune garçon passait sa main sur ses cheveux, Jo s'amusait à faire des dessins sur son épaule avec son doigt. Elle se demandait si elle devait lui dire ce qu'elle pensait vraiment au fond d'elle, si elle devait lui dire les sentiments qui l'animaient au plus profond de son être.

Incontournable moment de stress. Et si lui ne ressentait pas la même chose. Comment pourrait-il le prendre...

Sans que la Gryffondor de ne s'y attende, Louis mit fin au silence qui régnait depuis quelques instants.

- Jo? Tu me ferais plaisir? J'aimerais te montrer une vieille pratique de chez moi...?

Tout ce qu'elle pouvait faire pour le rendre heureux, elle le ferait. Même si elle n'avait pas la moindre idée de ce qu'il allait lui demander ... "Une vieille pratique de chez moi". Qu'est-ce que ça pouvait bien être ? Est ce que ça avait un rapport avec le moment qu'ils venaient de partager tout les deux ?

- Bien sûr. Qu'est-ce que c'est ?

Il ne lui répondit rien et se contenta de se détacher d'elle pour se lever. Il lui prit la main et l'encouragea à se lever à son tour. C'était assez étrange. Maintenant qu'ils n'étaient plus pris par le tumulte de la passion, Jo se sentait à présent gênée par sa nudité. Elle cacha une partie de sa poitrine comme elle le pouvait avec le bras qui lui restait.

Alors qu'ils traversaient le couloir de l'étage, Louis se retourna sans dire un mot fixa son bras camoufleur. Inutile qu'il dise quoi que ce soit, Jo savait qu'il n'était pas d'accord avec ça. Il lâcha sa main et alla dans la salle de bain.

*Mais il fait quoi ?!*

Il revint quelques secondes plus tard avec deux peignoirs de bain. Un qu'il lui tendit et qu'elle enfila aussitôt et un autre pour lui. Toujours sans dire un mot, il lui reprit la main et l'entraîna dans le salon. Au moment où il ouvrit la porte-fenêtre et que le froid lui mordit la peau elle le regarda un peu paniquée.

- Mais qu'est-ce que tu fais ?
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Louis Varik
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Re: Petite promenade en France

Message par : Louis Varik, Ven 23 Mar - 15:31



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Les ébats passés, le naturel de Joséphine revenait peu à peu accompagné de son habituelle gêne de la nudité.
Même si Louis avait du mal à comprendre et à accepter ce retournement de situation, il fit mine de ne pas le remarquer et entraîna la jeune fille avec lui.
Il l'abandonna quelques instants avant de revenir, deux peignoirs à la main.
Le Serpentard ouvrit la porte qui donnait vers le jardin surplombant le lac. L'air vivifiant pénétra ses poumons et s’engouffra dans toute la pièce.
En cette journée, il faisait froid, la température ne devait sans doute pas être positive et il n'était pas rare de voir l'un ou l'autre flocon pointer le bout de son nez. Le sol était dur, gercé par le froid et agrémenté de quelques plaques de givre. Sans se retourner, Louis savait parfaitement la tête que faisait Jo derrière lui.
Cette image fut immédiatement confirmée lorsqu'il entendit derrière lui :

- Mais qu'est-ce que tu fais ?

Il se retourna et sourit immédiatement à la vue du beau visage de Jo, totalement déconfit, son regard le fixait comme pour le supplier de très vite abandonner son idée, quelle qu'elle soit.
Le visage de Louis s'illumina d'un grand sourire, il ne put s'empêcher de rire en la voyant paniquée devant une simple porte ouverte.
Il recouvrit ses épaules du peignoir et lui tendit la main...

- Tu me fais confiance?

Pas de réponse, mais le jeune homme prit ce silence pour un oui.
Il passa l'un de ses bras sous ses cuisses, l'autre entoura ses épaules et la souleva dans les aires pour la serrer contre son torse.
Doucement, il s'avança dans le froid glacial de l'hiver, la belle brune blottie contre lui semblait vouloir coller chaque centimètre de sa peau contre la sienne. Il resserra son étreinte et descendit vers le lac en contrebas.
Après quelques minutes de marche, ils arrivèrent près de la grande étendue d'eau. Louis déposa Jo sur le ponton avant de se retourner vers elle, toujours souriant de voir sa belle grelotter en petite tenue.

- L'autre fois, tu m'avais demandé de te parler de chez moi non?

Il fit tomber son peignoir pour de nouveau se retrouver complètement nu...

- Et bien si tu veux en savoir plus sur certaines traditions de ma famille... Rejoins-moi!

Il fit volte-face avant de plonger tête la première dans l'eau glacée du lac...




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Re: Petite promenade en France

Message par : Josephine Campbell, Ven 23 Mar - 17:48


Louis trouvait ça drôle… Il avait mangé du dragon avarié ou quoi ? Il n’allait tout de même pas aller dehors comme ça ? Dans cette tenue… Enfin…cette non tenue !

- Tu me fais confiance ?

Oui bien sûr qu’elle avait confiance, mais là… il ne devait pas être dans son état normal. Il y avait de la neige dehors. De la neige ! Et puis il voulait faire quoi d’abord ? Se transformer en stalagmite ? C’était ça le but ? Parce que là oui pas de problème, en ce qui la concernait ça allait arriver dans très peu de temps.

Il n’eut droit à aucune réponse, mais seulement à un léger froncement de nez.

Comme si c’était une simple brindille, il la souleva de terre, la prit dans ses bras et prit la direction du lac. Il ne lui fallut pas beaucoup de temps pour être gelée. Le corps de Jo était incapable de garder de la chaleur et il lui fallait des heures pour se réchauffer. Là, autant dire que Louis allait devoir se la coltiner un moment si elle devait récupérer quelque degré, tant pis pour lui.

Plus le jeune garçon avançait et plus Jo prenait conscience de ce qu’il souhaitait faire.

Arrivés sur le ponton de bois, il la déposa sur le sol couvert de neige. Elle qui pensait être gelée… franchement ce n’était rien à côté de ça. Elle perdrait l’usage de ses pieds à tout jamais désormais.

- L’autre fois, tu m’avais demandé de te parler de chez moi non ?


*Oui, on est d’accord, de PARLER de chez toi…*

Petit moment de distraction lorsqu’il fit tomber le peignoir sur le sol…

- Et bien si tu veux en savoir plus sur certaines traditions de ma famille… Rejoins-moi !

A ces mots il se retourna et plongea dans l’eau.

- Mais t’es complètement dingue !

Il ne pouvait pas entendre, il était encore sous l’eau, mais peu importait. Ça devait sortir. Elle ne pouvait pas l’empêcher. Lorsqu’il repassa la tête à la surface… encore en vie… elle l’interpella.

- Est-ce que ça va ?

Il n’avait pas l’air si mal que ça… cependant, il ne se donna pas la peine de répondre et lui fit signe de venir le rejoindre. Se baigner avec lui, avoir l’occasion de l’avoir dans ses bras avec si peu de …. avec rien sur le corps, en plein été, elle n’aurait pas réfléchit une seconde. Mais là…

*Hors de question*


Petit mouvement de recul… Mais c’était sans compter sur le regard de Louis posé sur elle. Il arrivait à faire ce qu’il voulait de le à la fixer de cette façon… et elle commençait à se demander s’il n’en était pas pleinement conscient. Elle lui avait dit qu’elle lui ferait plaisir non ?

- Bon d’accord ! Mais tu ne te plaindras pas si je te dis sans cesse que je suis gelée.

Elle laissa tomber le peignoir par terre, et au même moment une légère brise arriva sur elle lui donnant une vague de frissons. Il ne fallait pas qu’elle traine, plus vite elle sautait, plus vite elle retournait au chaud. Elle prit un petit élan et alla rejoindre Louis dans l’eau glacial.

Le lac à ce niveau n’était pas profond. Elle put alors remonter très vite la tête à la surface, cependant son corps semblait paralysé. Il avait du mal à obéir à son cerveau. Ses gestes étaient lents et elle avait l’impression que des centaines de lames de couteau lui transperçaient la peau.

- Bon sang c’est froid !

Il lui avait semblé avoir mis une minute à dire ces mots. Même sa bouche avait du mal à bouger.

- Louis c’est froid !!


Elle commençait à claquer des dents. Elle ne contrôlait plus rien, c’était totalement fou cette sensation. Le jeune garçon était près d’elle et elle s’agrippa à lui comme à une bouée de sauvetage.

- Une tradition de famille hein ?! Et tout le monde en ressort vivant à chaque fois ?
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Re: Petite promenade en France

Message par : Louis Varik, Mar 27 Mar - 21:39



Renaissance






Le lourd silence des eaux du lac prenait possession de Louis, le froid venait lécher sa peau rougie et endormait son corps.
Un mouvement de brasse rapide, un second puis le rythme diminua, c'était l'effet qu'il cherchait lorsqu'il avait plongé dans les eaux glacées. N'importe qui l'aurait trouvé fou, pourtant cette sensation de froid extrême le revigorait et lui rendit le sourire.

* Décidément, cette journée a tout pour être parfaite...*

Un peu plus loin, toujours sur le ponton de bois, Jo le regardait comme s'il s'agissait d'un monstre. Le jeune Serpentard lui avait demandé de le rejoindre, pourtant, à cet instant il n'aurait pas parié une seule mornille sur sa présence à ses côtés.
A peine cette pensée lui effleura l'esprit que le peignoir de la belle brune tomba, révélant le corps nu qu'il avait parcouru quelques instants auparavant...

* Non, elle ne va pas le faire...*

Un léger élan plus tard, et Jo se retrouvait elle aussi dans le lac glacé. Le jeune homme éclata de rire lorsqu'elle remonta à la surface et lâcha ses premières plaintes.

- Bon sang c’est froid ! Louis c’est froid !! Une tradition de famille hein ?! Et tout le monde en ressort vivant à chaque fois ?

Tout en rigolant, Louis s'approcha de Jo, la prit dans ses bras afin de la coller à son corps et doucement entreprit de la calmer.

- Calque ta respiration sur la mienne, doucement tranquillement. Inspire profondément.

Elle gesticula encore quelques secondes dans tous les sens avant de finalement s'adapter à son rythme et de se calmer.

- Voilà, tu respires, au plus tu vas souffler, plus tes extrémités vont se réchauffer. C'est une question d'habitude, tu verras... la prochaine fois ça ira mieux!

Il lâcha la belle brune et fit quelques mouvements de crawl en direction du centre du lac puis revint vers elle.
Il nagea encore quelques minutes de la sorte tandis que Jo tentait tant bien que mal de se réchauffer en faisant de grands mouvements avec ses bras et ses jambes.
Non, décidément ce n'était pas une activité pour elle, mais ou moins elle avait essayé, elle l'avait fait et ça rendait Louis toujours un peu plus fou d'elle!
Ils ressortirent tous les deux, Louis prit soin de bien couvrir la Gryffondor avant de remonter en direction de la maison.
D'un mouvement de baguette, le feu dans la cheminée s'embrasa. Sa chaleur se dissipa dans toute la pièce et manifestement, cela correspondait bien mieux aux attentes de Joséphine dont les lèvres peinaient à retrouver leur couleur carmin.
Le jeune garçon s'approcha d'elle et lui déposa un doux baiser dans la nuque qui la fit frémir. Ses deux bras encerclèrent sa poitrine alors que ses lèvres remontaient pour aller mordiller le lobe de son oreille avant de lui chuchoter :

- Merci d'être venue dans le lac avec moi... Maintenant c'est à moi de faire quelque chose pour toi... Tu restes ici, près du feu et tu en profite pour te détendre...

Un nouveau baiser glissé sur ses lèvres avant qu'il ne s'éloigne en direction de la cuisine.




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Re: Petite promenade en France

Message par : Josephine Campbell, Jeu 29 Mar - 17:21


Elle avait eu beau y mettre de la bonne volonté, il fallait se rendre à l'évidence, Jo n'était pas faite pour le froid. Elle avait cru un moment, pouvoir y arriver pourtant. C'était lorsque Louis l'avait pris près d'elle et lui avait conseillé de caler sa respiration à la sienne. Étonnement à ses côtés, tout paraissait plus facile. Il arrivait à la rassurer et à la mettre en confiance rien qu'en la touchant. Mais non, elle n'y arriverait pas. C'était peine perdue.

Le jeune garçon avait voulu faire un peu de nage avant de sortir. Jo avait fait un effort surhumain pour ne pas en profiter pour sortir. Elle avait essayé de faire tout son possible pour se réchauffer, mais rien n'y faisait. Son corps s'était mis en veille et ne voulait plus produire la moindre chaleur peu importe ce qu'elle tentait de faire pour y remédier.

Lorsque Louis la déposa près de la cheminée quelques minutes plus tard elle ressentit un grand soulagement. Elle n'arrivait plus vraiment à bouger comme elle le voulait, ses mouvements étant grandement ralentis par le froid qui saisissait encore tous ses membres, et elle savait que ça allait mettre un peu de temps avant de revenir à la normale. Alors qu'elle pensait que le grand blond allait se poser à coté d'elle, pour se réchauffer, il n'en fit rien. Il se glissa derrière elle et l'enlaça, déposa un baiser sur sa nuque et tortura sa malheureuse petite oreille gelée.

- Merci d'être venue dans le lac avec moi... Maintenant, c'est à moi de faire quelque chose pour toi... Tu restes ici, près du feu et tu en profite pour te détendre...

Puis il l'embrassa et fila vers la cuisine.

Rester près du feu... oui elle a allait faire. Sa vie en dépendait ! Quant à se détendre, elle allait essayer. Il fallait tout d'abord qu'elle gagne quelques degrés... Et ce n'était pas avec ces cheveux mouillés et ce peignoir humide qu'elle allait arriver à le faire.
Elle se pencha en arrière pour voir ce que Louis faisait... Elle ne voyait pas grand chose... Elle l'entendait juste des bruits de placards qu'on ouvrait et fermait et de la vaisselle qui s'entrechoquait, mais c'était tout.

Jo prit sa baguette et à l'aide d'un sort, se sécha les cheveux. C'était déjà un début. Elle allait faire léviter une couverture vers elle lorsqu'elle vit le pull de Louis de tout à l'heure qu'elle lui avait enlevé. Il avait échoué nonchalamment sur le canapé non loin d'elle. Le pauvre... Il n'avait pas eu l'occasion de mener à bien sa mission de tenir chaud, le jeune garçon ne l'aillant porté que quelques minutes seulement. Il ne fallait pas le rendre triste ce pull, il en était hors de question.

Jo le fit léviter vers elle et après avoir vérifié que Louis ne la voyait pas, l'enfila. Elle réussit à se mettre debout, même si elle ne sentait plus vraiment ses pieds et constata que le vêtement lui arrivait au niveau de la cuisse. Elle resta là un petit moment tout près de l'âtre attendant de se réchauffer un peu. Elle finit par y arriver. Pas de quoi se sentir totalement à son aise, mais c'était mieux que dans le lac gelé tout à l'heure.

Avant d'aller en cuisine, Jo enfila des chaussures et descendit à la cave de son père. En temps normal, elle ne traînait jamais ici. Il faisait beaucoup trop sombre pour elle là-dedans... Et puis il n'y avait aucune fenêtre... Elle prit une bouteille de bieraubeurre et remonta à l'étage. Une fois pieds nus et alla leur servir à chacun un grand verre. La sienne, elle la boirait chaude évidemment et celle de Louis serait froide, elle ne lui avait pas demandé comment il la préférait, mais elle avait une petite idée sur la question.

Elle fila en direction de la cuisine. Louis ne l'avait pas entendu arriver ou alors n'en n'avait montré aucun signe. Il était penché sur le plan de travail et semblait totalement absorbé par ce qu'il faisait. Elle posa ce qu'elle avait dans les mains sur la table et se glissa derrière lui en enroulant ses bras au tour de sa taille. Elle en profita pour passer une de ses mains sous le peignoir pour atteindre son torse et constata que le jeune garçon ne peinait pas à se réchauffer comme elle.

- Mais comment tu fais ? Regarde, moi mes mains sont encore toutes gelées...

Ce n'était pas juste... Mais ça importait peu là tout de suite.

Là, elle était en tête-à-tête avec la personne qu'elle aimait. Tout était parfait. Il n'y avait plus personne pour interrompre quoi que ce soit. Elle ne s'était jamais sentit aussi bien.

Jo retourna à ses bieraubeurres et déposa celle de Louis juste à côté de lui avant de venir s'asseoir sur le plan de travail non loin de là où il s'affairait. Elle balançait ses jambes d'avant en arrière tout en sirotant la boisson chaude qu'elle avait entre les mains. Elle jeta un coup d'œil à ce qu'il y avait à coté d'elle.

- Tu nous prépares quoi ? Ça donne envie.

Elle leva les yeux vers Louis et lui lança un petit sourire. Il n'y avait pas à dire. Il était très beau. Il aurait pu être habillé de guenilles, ça n'aurait absolument pas changé l'effet qu'il lui faisait.
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Louis Varik
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Re: Petite promenade en France

Message par : Louis Varik, Lun 9 Avr - 15:52



Renaissance






- Tu nous prépares quoi ? Ça donne envie.

Louis sourit, il n'avait encore regardé celle qui se trouvait sur le plan de travail à ses côtés mais imaginait parfaitement sa posture.
Les jambes battantes, le regard malicieux et le sourire enjôleur. Un rapide coup d’œil dans sa direction confirma son idée et lui donna à nouveau l'envie de l'embrasser et l'avoir dans ses bras.
Il avait décidé de rester dans le thème de la journée et lui préparer quelques spécialités traditionnelles Danoises.
pendant que Jo se réchauffait près de la cheminée, il en avait profité pour retourner au lac et trouver de quoi se restaurer. Un sortilège d'attraction plus tard et le jeune serpent était de retour avec quelques spécimens locaux.
L'habitation étant initialement inoccupée, il avait eu du mal à trouver de quoi agrémenter son repas, mais au final, ce qui importait était de passer un moment aux côtés de celle qui partageait avec lui la maison.

- Des smørrebrød, c'est une recette traditionnelle à base de pain et de poissons.

Un regard amusé en direction de la belle brune avant de retourner vaquer à ses occupations. Un coup de couteau bien placé et le filet d'anguille fut levé. Une pincée de gros sel, deux tours de moulin de poivre, un peu d'huile et d'un coup de baguette envoya l'ensemble fumer au dessus du foyer dans la pièce voisine.

- Mais avant de goûter, ça doit finir de préparer.

Louis hacha finement l'aneth, un peu de jeu de citron mélangé à du fromage blanc avant de mélanger le tout, petite cuillère tendue en sa direction, sourire mutin en coin.

- Tiens, goûte...

A peine s'était-elle avancée pour goûter que le couvert fit un petit décalage vers la droite pour recouvrir sa joue et le coin de sa bouche de la préparation. Louis éclata de rire avant d'ajouter,

- Tu as le choix, ou bien tu retournes dans le lac pour nettoyer tout ça, ou bien tu me laisses faire...



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Re: Petite promenade en France

Message par : Josephine Campbell, Lun 9 Avr - 21:20


Louis était très concentré sur ce qu'il faisait. Comment arrivait-il à canaliser toutes ses pensées sur une seule et même chose ? Elle, elle n'y arrivait jamais... Sauf peut-être pour le dessin, et encore...

À cet instant, elle regrettait d'avoir laissé son appareil photo dans son sac à l'étage parce qu'elle aurait bien pris un cliché là de lui complètement happé par ce qu'il était en train de faire. Elle aimait bien le petit air concentré qu'il avait sur le visage.

- Des smørrebrød, c'est une recette traditionnelle à base de pain et de poissons.

Elle n'avait jamais goûté, ça allait être une grande première. Elle le regardait faire en sirotant sagement son verre. Il avait le coup de main... Elle se demandait s'il lui arrivait souvent de faire la cuisine lorsqu'il était chez lui. Elle, pas trop, mais à chaque fois qu'elle essayait le résultat n'était jamais trop convainquant. En fait... Elle n'était pas très douée ou peut être beaucoup trop distraite pour ça... La dernière fois qu'elle avait tenté de faire quelque chose, c'était de la confiture de fraises. Elle était bonne mais beaucoup trop liquide. Au final, ça ressemblait plus à un coulis qu'à de la confiture... Bref, là elle aurait bien goûté ce qu'il était en train de faire. Tout cela lui avait ouvert l'appétit.

- Mais avant de goûter, ça doit finir de préparer.

Mais comment il faisait ? Il lisait dans l'esprit des gens ou quoi ? Ou alors elle était si prévisible que cela ?

*Surement !*

Il savait là par exemple qu'elle avait envie de laisser glisser son pied lentement le long de sa cuisse ? Qu'elle avait envie de sentir sa peau sur la sienne ? Et qu'elle maudissait le peu de distance qui les séparait ?

- Tiens, goûte...

Fraichement sortie de sa rêverie, elle ne prit pas garde au sourire espiègle qu'il avait sur le visage et se laissa totalement surprendre lorsqu'il lui mit du fromage blanc sur le visage. Le jeune garçon semblait très fier de lui et la surprise qui devait se lire sur son visage devait le ravir. Oui, en effet, elle ne s'était pas du tout attendu à ça !

- Tu as le choix, ou bien tu retournes dans le lac pour nettoyer tout ça, ou bien tu me laisses faire...

*Et sinon, il y a une salle de bain dans cette maison, et même un évier à moins de cinq mètres...*

Tout en ne le lâchant pas du regard, Jo passa un doigt sur sa joue puis le mis dans sa bouche. C'était très bon.

- Je suis bien là. Ça ne te dérange pas de t'en charger?

Puis sans crier garde, son pied fit enfin ce qu'il avait envie de faire depuis plusieurs minutes... Caresser sa cuisse de bas en haut doucement. De temps à autre, il passait sous le peignoir que Jo commençait à trouver de trop.

- Il ne manquerait pas un peu de citron ?

Elle ne trouvait pas, mais elle avait envie de jouer la carte de la provocation-là tout de suite. Alors elle le saisit par le col du peignoir et le tira doucement vers elle, pour le placer entre ses jambes. Elle se rapprocha du bord du plan de travail, passa ses mains autour de son cou puis trouva son regard pénétrant.

- Dis-moi quel goût ça a.
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Re: Petite promenade en France

Message par : Louis Varik, Jeu 12 Avr - 17:12



Renaissance



Contenu éventuellement un tout petit peu sensible...


- Dis-moi quel goût ça a.

Jo venait de saisir le jeune Serpentard par le col et de l'attirer vers elle. Ses jambes écartées se resserrèrent autours de la taille de Louis.
Sans plus attendre, il la souleva et la serra contre lui avant de faire volte face et de déposer la belle brune sur la table de la cuisine.
Les visages s'approchèrent et d'un tendre baiser, les lèvres du jeune homme essuyèrent la joue de la belle Gryffondor.

- Pas mauvais... ça manque un peu de sel...

Un nouveau baiser dans son cou,

- Si ça ne te dérange pas, je vais goûter à nouveau pour être certain.

Puis Louis retrouva les lèvres de Joséphine, mordillant délicatement celle inférieure avant de glisser ses mains sous le pull qu'elle lui avait emprunté.
La sensation de toucher avec son corps le refit frémir, ils s'étaient lâchés à peine quelques heures plus tôt et pourtant cette douceur lui manquait déjà. Ses larges paumes profitèrent de chacun des centimètres sur le corps de sa belle et le vêtement faisait maintenant office de barrage au plaisir éprouvé.
D'un geste doux, le pull fut enlevé et révéla à nouveau la sublime nudité de Jo. Un long soupir marquant son envie naissante et Louis retrouva bientôt ses mains baladeuses qui parcouraient toute la surface du corps maintenant allongé sur la table de la cuisine.
Ses lèvres descendirent le long du coup de Jo, s’attardèrent quelques instants sur sa poitrine avant de descendre vers son bas-ventre.
Un baiser sur la cuisse droite, un autre sur la gauche, un soupir d'impatience se qui s'échappe de la bouche de Joséphine...


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