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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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Vieille histoire irlandaise
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Azphel
Maitre de JeuSerpentard
Maitre de Jeu
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Azphel, Mer 2 Mar 2016 - 18:57


PV Tichat
Vacances en Irlande.
* * *


¤ ¤ T ¤ ¤Le caveau était maintenant parfaitement imprégné de magie noire ; elle se répercutait en rebondissant sur les murs et quiconque aurait pénétré l’endroit aurait pu être étourdi par la puissance de la magie qui opérait. Caire, puisque tel était son nom, se tenait dans son cercueil scellé de magie, assise, les mains resserrées sur les bords de son propre cercueil. Ses yeux étaient vidés de vie et la Nécromancie ne leur permettait de retrouver la moindre lueur, mais Azphel avait pourtant vu sur elle de l’espoir en les découvrant, l'espoir que la folle puissance qui venait de l'extirper de son sommeil plusieurs fois centenaire puisse la ramener dans le monde des vivants. Hélas, c’était impossible, et de toute façon, pas souhaitable. Les deux noirceurs ne se seraient coltiné la responsabilité d’avoir réveillé une sorcière de jadis. Qui aurait pu prédire ce qu'elle aurait alors été capable de faire ?
 Le risque aurait été trop grand.


Tina était fascinée autant que lui, peut-être autant que Caire qui montrait cependant son étonnement. La magie que Azphel ressentait était assez impressionnante, c’était la première fois qu'il servait de conducteur pour la réalisation d'un sortilège, et qu’il prêtait de lui-même de la sorte. Il sentait comme une puissance supérieure qui puisait en lui, qui passait à l’intérieur de Tina pour donner vie à cette sorcière d’un autre temps. L’acte avait quelque chose de fascinant et de terriblement excitant.

Quand la sorcière exposa le méfait qui lui valu la mort, Azphel ressenti de la compassion pour elle. Ainsi la sorcière n’avait voulu qu’aider un lycan, et pour cacher son acte de charité, elle avait essayé de jeter un sortilège d’amnésie, ce qui l’avait condamnée. L’idée paraissait saugrenue, bien qu’elle correspondait à l’époque des chasses aux sorcières, et se risquer à défendre un loup-garou dans une seigneurie moldue n’était pas la meilleure des idées…


- Quelques Seigneurs acceptaient les conseils de sorcières, et nombre d’entre nous se sont fait passer comme tel, même si nous étions douées de pouvoir magique qui échappaient à leur entendement, et qui pouvait nous mettre en danger. Nous savions que nous devions nous contenter d’utiliser la magie pour les soins, là où elle serait utile aux moldus, mais que dès lors qu’on ferait quelque chose qui échapperait à leur compréhension, on risquerait nos vie. A trop vouloir aider, je me suis attiré les foudres de la rationalité.


¤ ¤ T ¤ ¤Le bleu translucide des yeux de Tina perça les émeraudes d’Azphel. Sans se parler il comprit ce qu’elle avait à lui dire : il n’y avait plus assez de temps pour continuer à bavarder avec la Dame, ce que l’Italienne formula oralement quelques secondes après. Bien que le regard de Lady Caire dépérissait, on pouvait y lire comme un vide total d’espoir. Azphel se contenta d’un hochement de tête pour la saluer, alors qu’elle regagnait sa dernière position pour l’éternité. Avec un accent italien, Tina récita la formule contraire pour stopper leur rituel et abandonner à jamais la sorcière dans un sommeil sans fin. Le sorcier avait l'impression qu'une partie de ses forces resterait à jamais en elle, c’était comme s'il s’était vidé de lui-même, à travers Tina, jusque dans la dépouille sous leurs yeux.



Un autre sort de la sorcière et le cercueil de pierre se solidifia, refermant à jamais les secrets de lady Iliana Caire dans une pierre qu'aucun sort ne fragiliserait. Tina s’approcha du couvercle où les runes brillaient encore à moitié et pointa sa baguette dessus, insérant à même la pierre, pour l’éternité, un symbole de leur passage, un A et un T mélangés. Les deux âmes noires se rejoignirent pour se prendre dans les bras, à la fois fatigués et ravis par cette débauche de magie, cette splendeur obscure qu’ils avaient animé conjointement. Des yeux de Tina perlait un mélange d’épuisement et de fascination, un éclat qu’il ne connaissait que trop bien.





Azphel réceptionnait les lèvres de son âme soeur avant de ramasser les grimoires poussiéreux posés sur le sol et le bâton qui avait appartenu à la sorcière. Il rejoignit sa belle et passa son bras autour de sa taille. Visualisant l’intérieur de leur chambre d'hôtel, ils transplana dans la foulée.

La chambre paraissait trop contemporaine, peinte de blanc avec une literie des plus classiques, bien que l'établissement affichait trois étoiles. Trop moldu, trop vingt-et-unième siècle. La magie ici n’opérait pas et les deux amants qui venait de se matérialiser étaient sans conteste ce que l’endroit avait connu de plus malsain et de plus grand à ce jour.

Le mage noir déposa les grimoires sur le petit bureau face au lit, et le bâton le long du mur avant d’aller dans la salle de bain qui comprenait une douche plus une baignoire. Il fit couler un bain chaud qu’il remplit avec un produit moussant et odorant avant de regagner la pièce prisncipale. Tina avait les yeux plongés dans un grimoire.


- Nous lirons ça plus tard bébé, viens te détendre, lui dit-il en prenant le livre de ses mains. Nous allons au restaurant après et… nous testerons le confort de ce lit douillet.


¤ ¤ T ¤ ¤Il se déshabillèrent et passèrent l'heure suivante à se délasser dans l’eau bouillante, la laissant agir comme un revigorant, les reposant de leurs forces laissées dans les ruines du château. Lady Caire avait dû avoir une vie en balance, toujours à surveiller ses arrières et avancer prudemment pour ne pas faire d’erreur. La pratique de la magie était tout de même plus libre maintenant, et même s'ils ne pouvaient afficher leur noirceur au grand jour, Tina et Azphel étaient au moins libres de leurs opinions.

Le bain leur fut salutaire et ils en ressortirent quelque peu clinquants et vifs. Ils s’habillèrent sobrement avant de rejoindre le restaurant de l'hôtel, visiblement pas mauvais puisqu'il était presque complet. On leur proposa la carte ainsi qu’un apéritif et Azphel commanda une bouteille de champagne, qu’il ne payerait en aucune manière. Son choix se porta sur un plat végétarien, une salade avec des légumes biologiques et Tina prit un plat similaire. Quand les deux premières flûtes furent remplies par le serveur, il trinquèrent sobrement, les yeux dans les yeux.


- A cette journée enrichissante et heureuse en trouvailles !

Les bulles chantèrent en descendant dans sa gorge.
On a de la chance mine de rien, de pouvoir aujourd’hui se promener comme cela, sans se soucier de ce qui va nous arriver. Bon, on s’en soucie un peu, mais ça ne nous fait pas peur !



Depuis leur rencontre, s’il y avait bien une chose qui n’avait jamais existé entre Azphel et Tina, c’était la peur. Ils n'avaient peur de rien, pas froid aux yeux, ils étaient prêts à tout, autant en matière de magie que sur le plan charnel, il leur fallait tout découvrir, oser, arpenter tous les chemins, pour être sûr d’avoir tout exploré, d’avoir tout vu.. éveillé tous les sens. C’était là le moteur de leur existence, individuellement tout autant que le symbole de leur couple, deux serpents entrelacés, deux lettres superposées, comme deux âme intimement liées.

L’Irlande s’apparentait maintenant à un joyau, avec cette journée devenue exaltante, alors qu’elle n’était au départ qu’une étape banale sur un long voyage, un point sur une carte ; maintenant une ombre supplémentaire dans leur vie.



Le repas fini, la bouteille terminée, ils regagnèrent la chambre et feuilletèrent les grimoires, scrutèrent le bâton finement sculpté.
- Ce serait une belle arme pour toi, mon amour.

Elle serait douée avec, il le savait. Lui-même conservait, dans la cave de son manoir londonien, un bâton similaire qui lui avait servi à commettre des actes atroces, son premier meurtre et… de nombreux autres après. Il ne s’en était plus servi depuis son départ d’Hollow Bastion, mais peut-être, bientôt ressortirait-il sous la lumière des ténèbres. 
Il reposa l’arme et agrippa fougueusement les lèvres de sa moitié, la poussant sur le lit, se superposant à elle.

- Demain nous irons explorer un autre endroit de ce beau pays.



Il l’embrassa passionnément, avant d’ôter impatiemment ses vêtements et de se ruer sur les courbes exquises du corps de Tina. La magie devait se reposer, il était temps de combler l’appétit des Dieux.
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Megan K. Hayajân
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Megan K. Hayajân, Jeu 10 Mar 2016 - 23:32


____________________


L'appétit des Dieux, seul guide d'une passion peu commune et d'un amour certain, pourtant dévoré par des baisers si peu timorés. De larges palettes de couleurs, finalement, qui s'étalent dans l'esprit rythmé par la passion de nos deux âmes liées aussi étroitement que faire se peut. Amour, avec le "A" majuscule, celui que l'on trouve stupide jusqu'à le connaître, jusqu'à le palper ou presque, l'effleurer et s'en abreuver, en faire son calice aussi, tantôt délice, tantôt supplice, une ode à ce sentiment inaltérable qu'est le véritable amour. Pourtant nos deux corps si blancs, deux âmes si sombres, entremêlés ici d'or, doré palpitant, peut-être qui sait, un hommage divin aux plaisirs de la chair pour un étreinte digne de Mars et de Vénus.

Le tonnerre grondait, à l'extérieur. Vents et marées se déchaînaient à en faire trembler l'hôtel et pourtant... pourtant le ciel, dévoré, saccadé d'éclairs brutaux sur fond de nuit torride, ne faisait qu'approuver cet ébat. C'était un silence époustouflant autant qu'un bruit immense, les respirations tortueuses et torturées, les souffles épanouis, les grondement de satisfaction... L'orage, lointain aussi, la beauté de cette nuit irlandaise, sous un présage des plus tendres, loin du monde qui animait nos vies respectives. Un simple torrent d'amour pour Azphel et moi.

Et puis le calme, l'armistice, la fin de l'orage. Les corps emmêlés dont les mouvements cessent, et puis le bruissement du drap que l'on remonte sur une peau nue et douce et blanche, la fraîcheur après le désir; le tendre bruit des baisers amoureux, comme deux verres que l'on tintent, ou bien un billet que l'on déchire, sonorité si chère à mes yeux fermés. L'étreinte ferme des bras du loup autour de mon corps de porcelaine et le sommeil qui, sans hésiter, nous emporte vers de lointains horizons, peu avant l'aube.

***

Le soleil après la pluie, l'odeur de l'herbe tendre encore humide des torrents de la veille, et puis le ciel, du gris pâle à l'anthracite; milles nuances d'une journée morose qui respirait pour moi la paix et l'aboutissement des sens. Le loup dormait. Ce corps sculpté comme dans la glace, endormis sous les draps, son air innocent dans le sommeil, mais toujours cette beauté à m'en renverser le corps et l'esprit, étranger il y a de cela un an et demi, partenaire et âme soeur depuis, comme une partie de moi qu'il me serait impossible d'abandonner. Une rencontre comme il est difficile d'espérer, de cet air de chance que les forces de la nature nous offre. Le pelage du loup-garou, l'oeil émeraude de l'homme amoureux, mon plumage de satin noir, où bien nue, comme maintenant, face à cette fenêtre.

Un instinct, primaire et futile, digne des histoires d'amour à l'eau de rose et de la vieille littérature moldue anglaise, me font m'asseoir au piano de la chambre, apparut comme par magie. D'abord, lentement, vague émotion, quand le souvenir certain de Georgio, protecteur, les doigts longs et fins, tâtait de la lame blanche pour que j'éreinte les noires, m'apprenant note par note des morceaux prodigieux. C'est comme s'il était assit là, à mes côtés, jamais mort, bien présent, à surveiller mes progrès d'adolescente de quatorze ans. Le la, le do. Ma main se lance seule, débutant d'hésitation puis finalement en vieille amie d'une berceuse mélancolique, balade douce et prenante qu'il jouait des heures entières pour que je trouve le sommeil. Ma main gauche rejoint les touches vieillies du piano, usées par tant de mains plus habiles que les miennes, mais se mettent aux accords, et finalement, la mélodie fuse.

Les notes chantent, s'élèvent, je n'entends même pas le réveil d'Azphel. Les souvenirs remontent tandis que le décor tourne brusquement, une véranda immense ensoleillée, quinze ans de moins, et me voilà, bien moins aisément, tâtonner sur les plates, ronronner en finissant par trouver une certaine justesse, et Georgio, simplement assit là, sur la queue du piano, à sourire, à m'approuver de l'ombre noire de ces prunelles, de son visage marmoréen, et puis les larmes, quand le film défile, et que je joue de nouveau ce morceau, plusieurs années plus tard, alors qu'il n'est plus là. Toujours la véranda, toujours le piano, mais l'absence indéfinissable de mon frère. Là, évidente, la présence d'un homme d'une autre histoire. Le morceau s'achève sur une montée, puis je lâche les touches et me relève sans un mot.

Je souris, m'approchant de l'être qui comble nuits et jours, embrassant sa bouche encore gonflée de notre amour nocturne. Je dépose mes lèvres sur sa clavicule, soupirant, avant de me détacher de lui. Il est temps de quitter l'irlande, d'emporter avec nous maintes secrets magiques, une fois de plus, de quoi compléter nos collections personnelles. Je referme la fenêtre restée ouverte pour faire taire nos ardeurs, réunis nos quelques affaires puis comme par magie, j'attrape la main d'Azphel.

Un sursaut, silencieux ou presque.
Quelque chose comme un crac !
Et nous voilà ailleurs.

[Fin du RP ♥]

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Aileen O'Leary
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Aileen O'Leary, Jeu 5 Jan 2017 - 20:56


It's a fun night to kill your brother with DarkAza le chaton

LA d'Aza

L'hiver commençait à tirer à sa fin et Aileen se plaisait à se balader dans les rues de Sligo, attendant de retourner à son école préférée et d'enfin terminer son année. Quitter Poudlard, s'installer à Londres avec l'argent durement gagné et se trouver un petit emploi de vendeuse. Continuer ses entraînements avec Vhag, évoluer, grandir. S'éloigner de Nya un peu aussi, elle était trop collée sur elle. Aileen savait pertinemment qu'elle commençait à blesser son amie ces derniers temps, elle était plus distante depuis que cette dernière avait commencée à sortir avec Azaël...

Ce dernier semblait toutefois être une bonne influence sur son amie. Nya brillait de plus en plus, se rendant là où Aileen ne pouvait la suivre. De son côté, la serpentard faisait de même, côtoyant les ombres et les secrets des bas fonds de ce monde. Vhagar, 87, 91, 28, Ian, Evan, 08, pour ne citer qu'eux.

C'est alors qu'elle tomba sur quelqu'un d'assez inattendu, le petit ami de Nya en chair et en os. Azaël Liderick.

Elle lui fit un petit sourire, elle appréciait relativement le serpent. D'un côté il était adorable, comme un chiot perdu qu'on ne pouvait pas s'empêcher d'aimer et de guider, d'un autre il venait de lui voler une des personnes qui comptait le plus pour elle. Aileen le salua toutefois d'un grand sourire avant de se rapprocher de lui et de lui dire :

- Allo Azaël! Qu'est-ce que tu fais dans le quoi? La maison de Nya est vraiment pas dans cette direction.

Elle n'eut néanmoins pas le temps d'écouter sa réponse qu'une tête rousse assez familière s'approcha d'eux, pour les attraper fermement par le bras elle et Azaël.

FLASH

Aileen venait d'être jetée sur un sol froid en pierre, elle n'était plus à l'extérieur...ça c'était sûr...Elle tenta de lever sa baguette, encore confuse, pour se prendre un #Expelliarmus et un #Gastroneus de plein fouet. Elle eut à peine le temps de tourner la tête vers Azaël, pour le voir déjà en train de vomir, que les nausées et le reflux commençaient.

- Je suppose que tu ne t'attendais pas à nous voir aujourd'hui Aileen.

Même en train de vomir tout le contenu de son estomac, la rousse reconnaissait sans mal cette voix. Abigail O'Leary. Sa grand-mère maternel en chair et en os. Cette dernière se rapprocha d'Azaël, arrêtant ses vomissements et lui lançant un #Incarcerem. Une de ses tantes ramassa les baguettes des deux jeunes sorciers qui traînaient plus loin par terre.

- On commence par quoi? Cambriolage d'un professeur de Poudlard, pour ensuite coucher avec celui-ci? Tes frasques avec un ancien Auror? Tes rencontres avec les Mangemorts? Tu es vraiment pathétique...à croire que l'on apprendrait jamais tes agissements...

Un #Doloris fût lancé et Aileen s'étouffa. Entre ses vomissements qui n'arrêtaient pas, la douleur intense qui parcourait son corps, elle n'avait envie que d'une chose, de tout arrêter, de ne plus sentir quoi que ce soit. Elle n'arrivait plus à respirer...s'étouffant dans la bile qui s'amassait en vain de son gosier. La rousse ferma les yeux.

# Finite Incantanem

Puis, tout fût terminé, comme si la douleur n'avait jamais existé. Aileen ouvrit ses yeux, regardant autour d'elle, encore sonnée par la surprise et les sorts. Elle était une pièce en pierre sans fenêtres, une porte en bois franc semblait être la seule porte de sortie. À en juger par l'humidité environnante, elle devait se trouver au sous-sol...probablement d'une des résidences O'Leary. Abigail était assise dans un fauteuil confortable en face d'elle, seul meuble dans la salle. Deux de ses tantes l'encadraient, Kay et Séafran.

- Tu ne vaux pas mieux que ta mère Aileen. Traîner avec des mages noirs, coucher avec tout ce qui bouge...Le jeune homme à côté de toi sait-il que tu as couché avec sa petite amie?

La jeune fille tenta de se relever, pour se prendre un #Incarcerem qui l'immobilisa de plus belle.

- Je pense avoir été généreuse Aileen, te donnant de multiples chances de récupérer le statut de ta mère...Et c'est comme cela que tu me remercies? En te cherchant une habitation à Londres? Crois-tu vraiment que cela suffira à t'échapper de ta famille....
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Azaël Peverell
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Azaël Peverell, Dim 8 Jan 2017 - 16:24


Tu devais rendre visite à Nya. C'est ce qui était prévu initialement. Alors t'avais fait en sorte de te retrouver à Sligo. Tu prends tellement le Magicobus ces derniers temps que tu vas finir par prendre un abonnement. Faut dire aussi que c'est plutôt pratique tant que t'as pas ton permis de transplanage. C'est juste pas le truc le plus agréable au monde. Mais bon, tu vas bien finir par t'y faire. Maintenant que t'es arrivé au bon endroit, il te reste encore à trouver la maison de Nya. T'aurais peut être dû lui demander quel chemin t'es sensé emprunter, parce que là, t'es légèrement paumé. T'as beau avoir un sens de l'orientation plutôt élevé, dans un endroit totalement inconnu, ce n'est pas vraiment ça qui peut aider.

Alors tu marches, tu essaies de chercher le bon endroit. T'as franchement peu de chance de tomber dessus par hasard, mais t'as pas trop d'autre option. Tu n'as pas l'intention de poser un lapin à Nya sous prétexte que t'es pas foutu de trouver où elle habite. Et puis une silhouette se dessine devant toi. Que tu connais. Aileen. T'esquisses un sourire. Au moins, elle devrait pouvoir t'aider elle. Si il y a bien une personne qui doit pouvoir trouver la maison des O'Neal c'est bien elle. D'autant plus qu'elle t'a repéré aussi. Tu te diriges alors vers elle.

- Allo Azaël! Qu'est-ce que tu fais dans le quoi? La maison de Nya est vraiment pas dans cette direction.

Tu t'apprêtes à lui répondre que tu sais pas vraiment où t'es sensé allé et que t'es pas contre un coup de main, mais tu n'en as pas le temps. Une main empoigne ton bras. Tu essaies aussitôt de t'en dégager, mais la poigne est ferme, et un transplanage plus tard, tu te retrouves dans un lieu souterrain humide. Que tu n'as pas vraiment le temps de détailler, puisque ton premier réflexe est de chercher ta baguette. Mais tu te prends directement un sort, et la lâche en vomissant tes tripes au sol, plié en deux. T'as pas le temps de comprendre quoi que ce soit. Pour une fois que tu ne demandais rien à personne, voilà que les embrouilles te tombent dessus quand même. A croire que tu les attires.

Pendant que tu vomis tout ce que tu peux, t'entends une voix totalement inconnue. Apparemment, c'est plus à Aileen qu'on en veut qu'à toi. Alors qu'est ce que tu fous là ? Des sorts fusent, et bientôt la rouquine se retrouve dans le même état que toi. Jusqu'à ce qu'on mette fin au sort. Tu reprends ton souffle, te redresses, pour te retrouver aussitôt immobilisé par une corde. Non mais c'est quoi encore ce bordel ? Tu essaies de te libérer comme tu peux, tout en jetant un regard vers Aileen. Et vers la vieille qui semble plutôt en colère. Elle lui reproche tout un tas de trucs. Tu hausses un sourcil. Ainsi donc, la verte a couché avec Benbow ? Elle a vraiment mauvais goût...

Après, t'es plutôt mal placé pour juger un rapprochement avec des Mangemorts ou quoi que ce soit ayant un rapport avec la magie noire. Alors que t'essaies toujours de remettre les choses dans l'ordre pour essayer d'y voir un peu plus clair, voilà qu'un Doloris part droit sur Aileen qui est toujours en train de vomir ses tripes. Ta mâchoires se crispe brusquement en voyant la douleur de la jeune femme qui doit sûrement à moitié s'étouffer avec ses renvois. Tu lances un regard assassin à la vieille et à ses deux acolytes.

- Mais c'est quoi votre problème ? Z'êtes complètement cinglées, foutez lui la paix ! Qu'est ce qu'on fout là d'abord ?

Enfin, elle met fin au sortilège. Tu trembles de rage. T'as envie de leur sauter dessus, de leur faire payer. Mais t'es trop bien attaché pour pouvoir ne serait-ce qu'essayer. T'es complètement impuissant, et tu détestes ça. Et l'autre continue de parler, et tu comprends qu'elle est de la famille de la rouquine. Toi qui pensait que ton père était déjà un beau psychopathe, tu te rends compte qu'il a quand même de la concurrence là. Elle dit même que Nya et Aileen ont couché ensemble. Tu t'en doutais un peu, et c'était avant que tu sortes avec la lionne, donc tu t'en tapes royalement. T'as juste pas envie de rester ici. T'aimes pas des masses les endroits clos, t'aimes pas non plus être attaché et privé de ta liberté, et encore moins la torture gratuite. Alors tu lances un regard noir à la vieille en grondant :

- Ferez votre crise de jalousie plus tard, détachez-nous. Et j'vous jure que si vous l'attaquez encore une fois j'vous bute moi-même.

Ouais bon, dans l'état actuel des choses t'aurais un peu de mal quand même. Mais l'envie est belle et bien là. Alors elles ont plutôt intérêt à vous foutre la paix vite fait sinon tu vas très vite t'énerver. Déjà tu prends sur toi pour ne pas les insulter de tous les noms, faudrait pas te demander trop d'effort non plus.

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Aileen O'Leary
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Aileen O'Leary, Sam 21 Jan 2017 - 22:26



Encore une fois elle était attachée.
Le monstre l'avait attrapé, ses ailes allaient être coupées.
Elle allait devoir retourner dans sa cage dorée.
Azaël criait de son côté mais elle n'arrivait pas à se concentrer.
Comment avait-elle jamais pu imaginer s'échapper? D'eux, d'elle.
Et maintenant un innocent y était mêlé.
La rousse se mit à trembler.

- Et voilà que le chien de garde s'active. Dis moi Aileen, est-ce que tu as couché avec lui aussi pour acheter sa loyauté?Vous connaissant, vous seriez capable de tout.

Abigail détacha son attention de sa petite fille. Enfin si elle pouvait vraiment l'appeler sa petite fille, elles n'étaient pas reliées par le sang après tout. Le jeune homme qui criait avait attiré son attention, ainsi si elle l'attaquait, il allait la tuer? Intéressant.

- Je me sens de bonne humeur jeune homme, je vais accéder à votre requête pour le moment.

Un geste de la main et une troisième personne fût amené dans la salle. Un jeune garçon, d'à peine une dizaine d'année, blond pour sa part, qui se débattait dans ses liens et son baillon. Lorsqu'il vu Aileen, ses yeux s'agrandirent et il se débattit de plus belle. La rousse, ne put toutefois s'empêcher de crier un :

-Alister!!! Nonononon, il n'a rien à faire là dedans, vous en avez après moi. Lui ne sait même pas se servir d'une baguette.

Elle se débattit de plus belle, alors qu'Abigail se pencha vers Azaël, faisant disparaître ses cordes d'un coup de baguette et lui tendant un poignard.

- Tu as le choix jeune homme, soit tu tortures Aileen, soit tu tortures Alister. Commence avec les doigts, c'est une partie sensible.

Elle retourna se rasseoir et rajouta, comme pour convaincre Azaël de la cause.

-Tu n'as pas besoin d'avoir pitié d'eux tu sais, ils ne sont pas humains de toute façon. Enfin, en partie, mais ce sont plus des créatures que tu ne le crois.

Aileen ouvrit la bouche pour parler, pour nier, pour demander à Azaël de la choisir, de laisser son frère en paix. Un geste d'Abigail et un #Bloclang fusa. La vieille continua son histoire, comme si cette interruption ne s'était jamais passée.

-Je disais donc, Azaël c'est bien cela? Tu n'as pas à prendre pitié de ces deux êtres, il y a pas mal de chance que tu aies été manipulé depuis le début par Aileen. Non pas que ce soit juste de sa faute non plus...C'est dans sa nature après tout. Qui pourrait blâmer une Vélane de charmer?

Vélane ce mot résonait
Dans l'esprit d'Aileen comme un coup porté
Dans son dos, dans son coeur
Elle, charmer?
Alors que tout ceux qui l'intéressaient
La fuyait
La méprisait
Ne la voyait pas comme une âme potentielle

-Vous ne me croyez pas? Un peu d'histoire est nécessaire alors, mon mari a cru bon de coucher avec Vélane, la rendant enceinte. Il m'a convaincue d'adopter l'enfant, qui a grandit pour devenir l'Illeria que nous connaissons tous et toutes aujourd'hui. Je pensais l'avoir bien élevée, que ses instincts de créatures n'allait pas ressurgir. Elle s'était casée avec un sang pur français, eu Aileen et un bon poste dans un journal. Tout semblait aller pour le mieux. Jusqu'à ce que ses instincts reprennent le dessus et qu'elle commence à coucher à gauche et à droite. Elle a même osé avoir un enfant avec un né moldu!

La vieille femme donna un coup de pieds à Alister, pour la forme, pour montrer à Azaël que sa vie ne valait pas celle d'Aileen ou d'aucun sorcier sur place du coup.

-Alors vas-y, amuses toi! C'est le moment de faire payer toutes tes petites frustrations. D'écouter la petite voix au fond de toi qui a toujours été curieuse de testé l'effet d'un couteau sur un corps humain...Et dis toi que si tu n'arrives pas à nous divertir, tu seras le prochain.
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Azaël Peverell
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Azaël Peverell, Ven 10 Fév 2017 - 20:50


Chien de garde ? Non mais elle s'est regardée la vieille ? Si y'en a bien une qui montre les crocs, c'est bien elle. Et c'est qu'elle grogne fort en plus. Et puis, c'est quoi son obsession à vouloir absolument savoir avec qui couche sa petite fille ? C'est carrément glauque comme relation familiale. Tu te contentes de lui jeter un regard peu avenant pour simple réponse. Après tout, elle ne mérite pas plus. Même si vous aviez couché ensemble, ça ne la regarderait absolument pas, alors tu préfères ne même pas rebondir sur le sujet. De toute façon, elle embraye directement en disant qu'elle allait accéder à ta requête.

Etrangement, t'as pas l'impression que ça va te faire si plaisir que cela. La famille de la rouquine a l'air bien particulière, et tu doutes qu'il vous sera si facile de partir de là. Même si toi, tu comprends pas vraiment pourquoi on t'a amené là, t'as pas l'intention de laisser Aileen derrière toi. Voilà qu'un gamin est amené dans la pièce. Attaché et bâillonné. Tu fronces un peu plus les sourcils. C'est quoi ce délire encore ? Le gosse devait avoir à peine dix ans, il avait rien à faire là. Surtout dans ces conditions. Vu le cri de ta camarade, c'était sans doute son petit frère. Ou au moins un gosse à qui elle tenait réellement.

Et la vieille défait tes liens en te filant un poignard. Tu le prends sans te faire prier. T'hésites un instant à lui planter directement dans l'oeil, mais elle prend à nouveau la parole, en faisant manquer un battement à ton coeur. Torturer Aileen ou un gosse ? Elle a vraiment cru que t'étais si obéissant que ça ? T'as juste une nouvelle montée de haine envers la vieille. T'écoutes ses explications, tandis que ton poing se serre de plus en plus fort sur le manche de l'arme que tu tiens à la mains. Mâchoires crispées, tu fixes la vieille avec une envie de meurtre palpable. Son histoire est peut être vraie, mais ne donne nullement raison à toute cette situation.

Aileen et le gamin n'y sont pour rien. Ils sont simplement nés dans la mauvaise famille visiblement. Et c'est clairement pas le genre de trucs qui justifient une petite séance de torture. T'en as rien à faire toi, qu'elle soit à moitié Vélane ou à moitié Gobelin. Qu'est ce que ça peut bien changer ? Suffisait de voir ton père ou la vieille cinglée pour savoir que les sorciers de Sang-Purs sont loin d'être les plus avenants. Ils font même partis de ceux que tu te ficherais royalement de voir disparaître de la surface de la planète. Ce serait peut être même rendre service à l'humanité.

La vieille fille un coup de pied au gosse. Tu fais un pas dans sa direction, mais t'arrêtes aussitôt en entendant ses mots suivants. Elle croit vraiment pouvoir te manipuler comme ça, la vieille peau ? Elle peut s'foutre le doigt dans l'oeil jusqu'au coude. Tu lances un regard à Aileen. Juste pour t'assurer qu'elle va bien. Et tu reportes ton attention sur le gosse. Il est le plus proche de la vieille. Tu peux pas te jeter directement sur elle, t'aurais aucune chance de la planter avant qu'elle n'agite sa baguette. Mais si tu t'approches assez, tu peux toujours tenter un truc. Tu fais donc quelques pas en direction du gamin. T'as pas le droit à l'erreur. Tu te fous royalement que ça te retombe dessus. Tu détestes juste ce sentiment d'impuissance que t'as ressenti en étant attaché et en regardant Aileen se faire torturer. Tu lâches, histoire de rentrer un peu plus dans ton rôle :

- Désolé, Leen...

Tu te doutes qu'elle flippe. Qu'elle pense que tu vas t'en prendre au gosse. Mais il en est hors de question. Encore quelques pas. Tu observes le gamin, ton coeur battant à tout rompre. Tu relances un regard à la vieille.

- C'est vrai, j'ai toujours voulu essayer un couteau sur un être humain.

Tu étires un léger sourire. Froid, sadique. Ce n'est pas un mensonge. Faire du mal ne te dérange pas. Il suffit que ce soit mérité. Et dans cette situation, ça l'est. La victime n'est juste pas attachée au sol. Mais juste devant toi.

- Mais j'vais devoir me contenter de vous.

Et tu te jettes aussitôt sur elle, prêt à plonger le poignard dans sa poitrine sans la moindre hésitation. Tu te tapes royalement des deux autres femmes présentes. Tu te tapes royalement aussi qu'elle soit quand même la grand-mère d'Aileen. Elle mérite de mourir. De souffrir. Alors s'il y en a bien une que tu comptes viser, c'est elle.
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Aileen O'Leary, Lun 13 Fév 2017 - 3:52


LA d'Aza accordé
ATTENTION CONTENU SENSIBLE

Aileen ne s'était jamais sentie aussi impuissante de sa vie. Son frère servait de boule de stress à sa grand mère. Azaël était forcé de torturer l'un d'eux pour pouvoir survivre en paix. La rousse espérait simplement qu'Azaël ne se lance pas sur Allister. Ce dernier n'avait rien fait. Ce dernier ne méritait aucunement les douleurs qu'on lui faisait. L'irlandaise tentait désespérément d'attirer l'attention du jeune homme vers elle, qu'il sache que c'était correct qu'il s'occupe d'elle. À la place, elle n'entendit qu'une phrase qui lui glaça le sang.

- Désolé, Leen...

Nonononononon il ne pouvait pas faire ça. En voyant le serpentard s'approcher de son frère, Aileen se débattit de plus belle. Sans succès.

- C'est vrai, j'ai toujours voulu essayer un couteau sur un être humain.

Un sourire froid. Carnassier. La rousse ferma les yeux. Tentant d'ignorer les cris de l'enfant qui n'allaient pas tarder à surgir, les bris de chairs qui se déchirent. Les..

- Mais j'vais devoir me contenter de vous.

Les yeux s'ouvrirent d'un coup sec, la tête relevée par l'espoir. Azaël s'élançait contre sa grand-mère couteau en main. Peut-être pouvait-il faire quelque chose, peut-être pouvait-il...

-Impero

Un sort. Un mot et la petite mutinerie d'Azaël était terminée. L'espoir cassé. Le rêve brisé et la réalité revenue. Abigail et ses tantes se rapprochèrent du jeune homme.

-Dommage, tu aurai pu nous servir. Tu aurai même pu évoluer avec nous tu sais. Nous ne sommes pas une famille de sang pur pour rien après tout. Tu pensais réellement que ton petit acte de rébellion allait changer quelque chose? Que tu allais pouvoir jouer au héro pour une fois de ta misérable vie? News flash, les héros sont morts il y a bien longtemps, tués par des gens comme nous.

La vieille lui tapota la joue, presqu'affectueusement.

-C'est correct. On peut encore te faire évoluer. On a largement les moyens ici Azaël. Alors écoutes moi bien, je vais sortir et tu vas commencer par tuer le petit garçon ici avec le poignard. Une fois que cela sera fait, sois un ange et range le couteau dans le ventre d'Aileen tu veux bien? Tu seras libre par après.

La vieille laissa le tout en plan. Sortant, avec les deux femmes sur ses talons. Une fois le trio sorti, la porte disparut. Ne restait dans la pièce qu'Azaël sous impero, Aileen immobilisée et un petit garçon apeuré.
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Azaël Peverell, Lun 13 Fév 2017 - 14:12


T'y as cru. Tu lui arrivais dessus à la vieille. T'avais plus qu'à planter le poignard bien profondément, et le tour était joué. Mais elle a réagi plus rapidement que prévu. Et son sort a fusé, t'obligeant à stopper. Elle t'a directement mis sous son contrôle. Elle t'a empêché de nuire en un seul mot. Elle t'a rendu totalement impuissant. Pire même, marionnette. Parce que t'as envie de continuer. De lui enfoncer la lame en plein coeur. Mais ton corps ne réagit pas. Il n'est plus le tien. Elle a le contrôle total sur toi. Et tu ne peux absolument rien y faire. Simplement attendre.

Tu te retrouves obligé à l'écouter parler. Elle a l'air de beaucoup aimé ça. S'étaler en long, en large et en travers. Faudrait que quelqu'un songe à couper le volume. Ou tout simplement lui rappelle qu'elle n'est absolument pas intéressante et qu'elle ferait mieux de la fermer parce que ses états d'âme de vieille Sang Pure cinglée et totalement fermée d'esprit ne valaient même pas la peine d'être partagés à voix haute. T'as jamais dit que t'étais un héro. T'es tout sauf un héro. Tout ce que tu fais foire lamentablement. T'as bien compris. T'es un bon à rien. Même buter une vioque t'y arrives pas.

Elle te tapote la joue. T'as comme une envie de lui bouffer la main. Mais non, tu ne bouges pas. Après tout, t'es bien dressé sous Impero. T'arrives même pas à lui répondre. C'est comme si tu vivais la scène d'un oeil extérieur. Pourtant, t'as bien envie de lui cracher à la figure. De lui dire que t'as absolument aucune envie d'évoluer à leur côté, parce que te ton point de vue, ce serait carrément régressif. Mais bientôt, les ordres fusent. Tu la regardes sortir avec les deux autres, estomaqué par ce qu'elle venait de t'ordonner de faire. Mais t'as pas le choix. Poignard toujours en main, tu te retournes vers le gamin.

T'as l'impression d'avancer dans un espèce de brouillard opaque, étrange. Dans lequel la seule chose qui compte, c'est de faire ce pour quoi on t'as programmé. Pourtant, t'as aucune envie de le tuer ce gosse. Ni même de lui faire du mal. Il est totalement innocent, et tu le sais. Mais tu t'agenouilles à ses côtés tout de même. Il te regarde, les yeux écarquillés par la terreur qu'il ressent. T'as envie de lui dire que ça va aller. Que tout va bien se passer. Mais ce serait faux. Son visage défiguré par la peur s'imprime dans ton esprit, tandis que tu plantes le poignard directement dans son coeur.

Il n'a sans doute pas eu le temps de souffrir réellement. Il avait fermé les yeux. Et maintenant, t'as l'impression qu'il dort. Sauf que sa poitrine ne se soulève plus. Il y a juste du sang qui s'en écoule, tandis que tu déplantes l'arme pour la récupérer. Tu te dégoûtes. T'as envie de gerber. Mais ta mission n'est pas terminée. Tu te relèves, comme un automate. Et tu te diriges vers Aileen. Mâchoires serrées, t'essaies de ne pas penser à ce que tu dois faire. A ce que tu vas faire. T'en as assez qu'on se serve de toi. Tu dois devenir bien plus fort que ça. Tu dois absolument devenir meilleur.

Arrivé devant la rouquine, tu entres le poignard dans son ventre. Ça se fait tout seul, c'est étrange comme sensation. Et puis le brouillard se lève. Tu regardes le couteau planté dans ton amie. Que tu as planté dans ton amie. Tu bloques un instant, en la regardant elle. Et tu commences à paniquer.

- J'suis désolé... J'suis désolé Leen... Qu'est ce que j'ai fait ? J'suis tellement désolé...

Tu sais qu'il n'y a plus rien à faire pour le gosse. Mais tu regardes la plaie béante de la rouquine, et tu finis par agir. Enfin. Tu retires ta veste sans attendre, et déplantes le poignard avant de faire un point de compression sur son ventre avec ta veste. T'as même pas ta baguette pour stopper l'hémorragie. Tu maintiens ta veste sur la plaie d'une main, et reprends le poignard pour la défaire de ses liens, fébrilement. Tu ne parviens pas à détacher ton regard d'elle. T'as peur qu'elle lâche. T'as peur de l'avoir tuée, comme le gosse derrière que tu n'oses même pas regarder. Par lâcheté.

- Ça va aller Leen... J'suis désolé... Tiens l'coup, ok ? J'suis désolé...

Et tu répètes ces mots. Comme une litanie. Comme si ils allaient devenir vrais si t'y crois assez fort. Si tu les répètes assez. Quelques larmes coulent le long de tes joues. T'es en train de craquer. Tu pleures, pour la première fois depuis la mort de ta mère. Parce que là, c'en est trop. Beaucoup trop. Tu restes agenouillé aux côtés de la rouquine, en maintenant toujours ta veste sur sa blessure en espérant qu'elle ne perde pas trop de sang. Mais t'es incapable de réfléchir à un moyen de vous sortir de là. Tremblant, livide, tu répètes, une énième fois :

- J'suis désolé...

Désolé d'avoir été faible. Désolé d'avoir tué le gosse. Désolé d'avoir planté le poignard dans son ventre. Désolé d'être incapable d'arranger les choses. Désolé d'exister. Alors que clairement, ce n'est pas mérité. Tu prendrais la place du gamin si tu le pouvais. Ce serait bien plus juste.
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Aileen O'Leary, Sam 18 Fév 2017 - 5:30


LA d'Aza accordé

Crier

Hurler

C'est ce qu'Aileen aurait fait si elle n'avait pas le Bloclang qui la bloquait. Aussi impuissante qu'Azaël, elle ne pût s'empêcher de regarder son frère, l'être d'innocence qu'Alister représentait, se faire tuer d'un coup de poignard dans le cœur.

Les larmes qui coulaient par elles-même.

Mais rien n'était terminé, Aileen et Azaël le savaient, il restait encore un ordre à obéir.

Un dernier.
Un couteau.
Un ventre.

Sur le coup la rousse ne ressentit pas grand chose. Une sensation de chatouillis, une sensation de petit choc électrique dans le bas ventre. Puis la chaleur. La chaleur qui se propage, alors que le sang sort petit à petit de la plaie.

- J'suis désolé... J'suis désolé Leen... Qu'est ce que j'ai fait ? J'suis tellement désolé...

Aileen avait envie de lui dire que tout allait bien, qu'elle n'avait pas mal, quand elle pencha la tête pour voir la plaie dans son bas ventre. Pour sentir Azaël retirer le couteau. Et autant l'adrénaline jouait bien son rôle de ne pas lui laisser sentir trop de douleur, autant elle pouvait sentir son énergie se drainer petit à petit. Elle n'avait pas l'énergie de regarder son frère, elle n'avait pas l'énergie de rassurer Azaël qui tentait tant bien que mal de stopper l'hémorragie, elle n'avait pas l'énergie d'essayer de parler, encore.

Aileen ferma les yeux.

- Ça va aller Leen... J'suis désolé... Tiens l'coup, ok ? J'suis désolé...

Pour les rouvrir aussitôt.

L'irlandaise commençait à avoir froid, comme si toute la chaleur de son corps avait décidé de se diriger vers son ventre. Elle ne comprenait pas trop tout ce qu'il se passait, avait-elle vraiment reçu un coup de couteau? Il lui semblait pourtant qu'elle flottait plus...Pour se réchauffer, elle se roula en boule contre Azaël. Il émanait d'une douce chaleur.

Se concentrer sur la chaleur.

Se concentrer sur le fait de rester réveillée.

Ne pas penser à son frère, mort dans un coin.

Ne pas penser qu'il y avait de grandes chances que cela lui arrive aussi.

- J'suis désolé...

La rousse commençait à être sérieusement fatiguée. Fermer les yeux deux minutes ne pouvait pas faire de mal non?

______________

Kay se sentait horriblement coupable. Autant elle pouvait comprendre la colère d'Abigail, autant elle ne pouvait pas comprendre pourquoi cette dernière désirait faire souffrir Aileen. La matriarche avait même ordonné à un étranger de la poignarder! Non, ce n'était définitivement pas correct, la jeune serpentard était une des dernières sang purs de la famille, elle avait un très bon niveau magique et une affinité pour la magie noire, elle ne méritai aucunement de mourir dans un cachot sombre.

Et le jeune homme qui l'accompagnait...il ne méritai pas plus les ordres qu'Abigail lui avait donné. Elle ne s'imaginait pas devoir tuer le frère d'une de ses amies à son âge, surtout sous Impero....Il y avait bien quelque chose qu'elle pouvait faire...Oui. Les aider à s'échapper.

Obtenir leur baguettes fut un jeu d'enfant, Séafran ne la soupçonnait aucunement.

Transplanant dans la petite pièce qu'elle avait quitté quelques minutes auparavant, elle assista à un spectacle qui lui brisa le coeur. Allister mort dans un coin, Aileen roulée en boule contre Azaël qui tentait désespérément de la sauver. Elle s'approcha doucement du jeune homme, ne faisant aucun geste brusque pour ne pas l'alarmer.

-Je suis venue pour vous sauver...Aileen est ma nièce après tout. J'ai vos baguettes et un permis de transplanage...

Elle regarda de plus prêt la plaie d'Aileen, faisant une grimace. Elle n'avait jamais été douée en magie médicale, il allait falloir trouver quelqu'un d'autre pour arranger le tout. Kay tendit les deux baguettes à Azaël lui disant.

-Vite, un endroit où je peux vous emmener, avant qu'ils ne se rendent compte que je suis partie. Je n'ai pas les compétences pour soigner ça..donc il faudra trouver un autre médicomage...

L'irlandaise n'allait pas pouvoir rester peu importe où ils allaient. Elle n'avait que quelques minutes devant elle pour ne pas se faire prendre après tout.

-Tu connais les 3 balais à Pré-Au-Lard?

Kay hocha la tête, elle y était allée à plusieurs reprises lorsqu'elle était allée à Poudlard.

-Alors on va là, je connais le proprio.

L'Irlandaise n'eut pas besoin de se faire prier, elle attrapa les deux jeunes et transplana direction les trois balais.

FIN DU RP

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Nya O'Neal
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Nya O'Neal, Mar 28 Fév 2017 - 5:51



You never truly know anyone...
(with Aileen O'Leary).


Je n’avais pas mis les pieds chez Aileen depuis Noël. Nous qui étions si proches quelques années auparavant… Nous nous étions totalement perdues de vue cette année. C’était un peu bizarre comme sensation, de réaliser qu’une personne vers qui on avait l’habitude de se tourner dès que quelque chose n’allait pas pouvait en si peu de temps devenir une simple connaissance – voire moins que ça. Certes, la vie était faite de même et personne n’était vraiment fait pour rester, chacun ne faisant que passer, mais avec elle, j’avais toujours cru que ce serait différent, que ce serait pour la vie… Faut croire que même elle n’échappait pas à la règle. Ça s’était fait en douceur, sans qu’on s’en rende vraiment compte, mais le résultat était là : j’ignorais tout de sa vie, tout comme elle ignorait tout de la mienne.

J’avais toujours su que sa famille lui pourrissait la vie et savais aussi pertinemment que je ne savais pas le quart de ce qu’ils lui faisaient subir, mais là, il fallait que je la voie. Azaël venait de m’apprendre qu’il avait tué Alister -son frère à qui elle tenait tout particulièrement- en plus de l’avoir poignardée elle, qu’il prétendait être son amie… Même sous Impero, j’avais du mal à imaginer qu’on puisse faire ce genre de choses… Non mais c’est vrai, quoi! Même sous les effets d’un sortilège impardonnable, je doutais fort qu’on puisse à ce point aller contre sa nature… Et je n’imaginais pas du tout mon petit ami comme ça. Oui, il avait tendance à toujours se placer dans des situations on ne peut plus compliquées, mais c’était précisément ce qui m’attirait chez lui… Je n’aurais jamais pu croire qu’il se rendrait là. Peut-être que je me trompais, hein, ce ne serait pas la première ni la dernière fois… Mais je m’en voulais horriblement de ne pas avoir été aux côtés de la verte pour cette épreuve…

J’arrivais donc devant chez elle, tentant tant bien que mal de trouver ce que j’allais bien pouvoir lui dire. Il me fallut plusieurs longues minutes avant de me décider à entrer -j’hésitai même quelques secondes à faire demi-tour-, mais je finis par sonner… Une fois, deux fois, trois fois… Pas de réponse. L’année était presque terminée, Aileen devait être plongée dans ses bouquins, à réviser pour ses ASPICs… Si elle en était capable. J’étais parfaitement incapable d’imaginer ce qu’elle devait ressentir, après avoir traversé tout ça… Presque les larmes aux yeux, je fouillai machinalement dans mon sac et en sortis le double des clés. Mes mains tremblaient et il me fallut beaucoup plus de temps que nécessaire pour réussir à faire rentrer ladite clé dans la serrure, sans parler du fait qu’il me fallait aussi trouver la force de la tourner…

Cric. J’étais entrée. J’appelai sans grands espoirs mon ancienne meilleure amie, mais pas de réponse. Toujours aussi incertaine de ce que j’allais bien pouvoir faire, je grimpai lentement les escaliers et me dirigeai directement vers sa chambre. La porte était grande ouverte, personne ne semblait être là. Je m’assis donc sur le lit, les pensées en vrac, quand une étrange boite déposée sur son bureau attira mon attention. Cette dernière était pleine de lettres, toutes soigneusement enveloppées. En y regardant d’un peu plus près, je pus aisément reconnaître la calligraphie de mon amie et mon nom, sur chacune des enveloppes. Curieuse, je m’approchai et constatai qu’il devait y en avoir une bonne cinquantaine et qu’elles devaient avoir été écrites à plusieurs années d’intervalle. Certains parchemins paraissaient en effet bien plus anciens que d’autres.

Étant donné qu’elles m’étaient ouvertement adressées, j’ouvris sans trop de gêne l’une des enveloppes, de laquelle dépassait un parchemin assez usé. À en juger par la date inscrite en haut, la missive datait de plusieurs années déjà. Aileen y exposait ce qu’elle ressentait par rapport aux hommes, qui l’effrayaient de part la façon dont il la regardait… Elle mentionnait aussi le fait qu’elle se sentait particulièrement à l’aise avec moi et qu’elle était heureuse de m’avoir dans sa vie. C’était vraiment adorable, en fait. Ses craintes, ses souvenirs, ses envies… Les moindres pensées de mini-Aileen y passaient. Touchée, je regrettais de plus en plus de n’avoir pas essayé de la retenir plus que ça, d’avoir laissé le temps nous éloigner ainsi…

Un pseudo-sourire nostalgique sur les lèvres, je replaçai le parchemin dans son enveloppe et en attrapai une autre, bien plus récente. L’écriture était un peu plus bancale, comme si la serpent l’avait écrite plus par réflexe/besoin que parce qu’elle en avait réellement envie. C’est donc par des mots écrits et non parlés que j’appris qu’elle avait dansé nue dans la salle sur demande, avec une parfaite inconnue qui dessinait sur son corps. Je ne pus retenir un petit rire amusé. Bon, ce n’était pas forcément la chose la plus saine à faire, mais c’était quand même relativement comique, il fallait bien se l’avouer. C’est qu’elle s’était pas mal décoincée avec le temps, la belle rousse. Je me demandais bien qui était cette fille avec qui elle s’était sentie assez à l’aise pour s’exposer de la sorte – mon petit doigt me disait que je m’entendrais probablement très bien avec elle.

La vert et argent n’étant toujours pas rentrée, je décidai d’en apprendre encore un peu plus sur elle et m’emparai d’une troisième missive. Au vu de ce que j’allais y découvrir, j’aurais probablement mieux fait de m’abstenir, mais c’était un peu tard pour y penser. J’appris donc bien vite qu’elle avait tué au moins deux personnes, dont l’une avec un homme avec qui j’avais couché… Sans même m’en rendre compte, j’ouvris de grands yeux, toute seule, étendue sur le lit. Je n’arrivais pas à y croire. Non, je refusais d’y croire. La petite fille innocente et pleine de vie malgré toutes les merdes qui lui tombaient dessus ne pouvait pas être devenue une meurtrière de sang-froid… C’était parfaitement impossible à imaginer. Je restai donc ainsi, sans bouger, fixant le plafond, pendant cinq bonnes minutes. Même si personne n’était là pour m’entendre, je continuai de marmonner des « non, non, non » répétitifs et à peine audibles, comme si me répéter à haute voix que ce ne pouvait pas être vrai allait changer le cours d’événements qui s’étaient déjà produits…

Complètement perdue dans mes pensées qui fusaient de toute part sans avoir la moindre cohérence, j’attrapai plusieurs autres lettres que je lus en diagonale. Je ne prenais même plus la peine de les replacer dans leurs enveloppes et me contentais de les laisser trainer les unes par-dessus les autres un peu partout dans la chambre. Je passais très rapidement au travers des lettres qui ne comportaient rien de bien folichon et m’arrêtais un peu plus longtemps sur celles qui me faisaient réaliser à quel point j’étais mauvaise pour juger de la personnalité des gens. Hormis les meurtres, miss O’Leary avait aussi lancer un Doloris sur une autre étudiante, fricotait un peu trop avec les Mangemorts à mon goût, et s’en était même pris à Liskuvo à coup de liquide en fusion… Et après elle se permettait de me faire la morale sur le fait de martyriser les autres sorciers? Non mais c’était l’hôpital qui se foutait de la charité, là! Et puis, pourquoi n’était-elle pas à Azkaban, là? Comment avait-elle réussi à s’en sortir impunément à chaque fois? Elle aurait dû se prendre perpet’ depuis un bout… Et plusieurs fois.

Je bouillonnais de l’intérieur. La plupart de ces monstruosités s’étaient quand même déroulées quand nous étions encore relativement proches, et donc littéralement sous mes yeux… Comment est-ce que j’avais pu manquer une chose pareille? Comment j’avais pu ne pas m’en rendre compte? Rendu là, je ne savais plus à qui j’en voulais le plus : à elle d’avoir fait tout ça et de ne jamais m’en avoir parlé, ou à moi d’avoir été assez aveugle pour ignorer le tout… J’avais, certes, moi aussi fait des choses assez peu recommandables, mais j’avais toujours été bien plus sombre et agressive qu’Aileen… Ou en tout cas, elle avait toujours très bien caché son jeu. J’avais l’impression que mon cerveau allait juste exploser. Il fallait que je me change les idées, et vite. Finalement, je n’avais rien à faire là. La rouquine n’était pas du tout la personne que j’avais toujours pensé qu’elle était. Son piédestal venait de se briser en mille miettes, et elle tombait de haut, la verte… J’attrapai donc mon sac et me dirigeai vers la sortie, pressée de pouvoir fumer une clope – ou d’en enchaîner dix…
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Aileen O'Leary, Sam 4 Mar 2017 - 1:11


Après quelques jours de tergiversation, Aileen c'était enfin décidée. Il fallait qu'elle retourne à Sligo. Il fallait qu'elle retourne chez elle prendre ses affaires, brûler ce qu'elle n'emporterai pas et s'occuper des affaires d'Alister. La rousse savait qu'elle n'avait pas beaucoup de temps avant qu'on ne vienne la déranger, il fallait donc qu'elle se concentre sur l'essentiel et essayer de ne pas s'effondrer en pleurant en rentrant dans la chambre de son défunt frère.

Parce que tracer une croix sur son chez soi était une chose, raviver les souvenirs d'Alister en était une autre. L'irlandaise n'avait pas terminé son deuil, elle n'avait pas pu enterrer le corps de son frère. Hell, elle n'était même pas sûre que sa mère était en bonne santé ou encore au courant des atrocités commises par sa grand-mère.

Enfin, si elle pouvait vraiment l'appeler ainsi.

Essayant de faire du ménage dans son esprit, la rousse se dirigea vers sa maison une dernière fois. Arrivée devant, elle prit une grande inspiration, avant de lancer un Hominum Revelio. La sécurité avant tout.

Une personne était présente. Ami? Ennemi? La rousse n'en avait pas la moindre idée. Elle lança un Arcanum Videre à la suite, histoire de voir si la personne avait laissé quelques pièges ou était rentrée par effraction à l'Alohomora. Pour ne voir aucun des filaments habituels lors d'un lancé de sort. La personne à l'intérieur avait donc eu la clé pour rentrer.

Cela laissait deux choix, aucun d'entre eux ne plaisait particulièrement à Aileen. En premier lieu, sa mère ou une personne ayant prit la clé de cette dernière. En second, Nya. Dans les deux cas, la rousse était tentée de rebrousser chemin, elle n'avait pas envie d'affronter qui que ce soit, armé de bonnes intentions ou de mauvaises. Mais elle ne pouvait pas, il ne fallait pas que quiconque découvre ses lettres, il ne fallait pas que quiconque prenne toutes les affaires d'Alister avant qu'elle ne passe.

À défaut d'avoir son corps, un bracelet suffirait.

L'irlandaise s'introduisit alors dans sa propre maison, marchant à pas de souris. C'est alors qu'elle entendit du bruit à l'étage, là où se trouvait sa chambre. C'était donc bien à elle que l’intrus mystérieux en voulait. Se dirigeant vers sa chambre, la rousse prit la peine de garder sa baguette en main, prête à parer un quelconque sort avant d'ouvrir la porte de sa chambre....Pour voir Nya, l'air enragée, son sac à la main, ses lettres éparpillées partout dans la chambre. Après avoir laissé une expression de surprise, suivit d'un :

-...Nya? Mais qu'est-ce que tu fous là?

Elle se ravisa. La personne devant elle pouvait être Nya, comme elle pouvait être une personne de sa famille sous Polynectar. Dans les deux cas, il y avait eu une flagrante invasion de sa vie privée, mais bon, sécurité avant tout. Baguette encore brandie elle continua, d'un ton pas mal plus sec.

-1e fois qu'on a rencontré Aza les deux, qu'est-ce qui t'a mordu?

Ça, c'était clair, personne de sa famille n'était au courant. Aileen n'avait pas eu le temps de voir sa mère, et elle imaginait mal Nya aller le chanter sur tout les toits.

S'assurer que la personne en face d'elle était bien son...amie? Et après la discussion des lettres pouvait venir. En attendant pas question de baisser sa garde.
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Nya O'Neal
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Nya O'Neal, Sam 4 Mar 2017 - 2:20


Je n’étais même pas encore sortie de la pièce qu’Aileen y fit irruption, baguette en main. Bah évidemment. Au vu de ce que je venais d’apprendre, j’aurais presque eu peur qu’elle m’attaque si je n’avais pas été bien trop énervée ne serait-ce que pour envisager cette possibilité. Vu ce qu’elle avait déjà fait subir à certains de ses camarades (et même à de parfaits inconnus visiblement), elle n’aurait probablement aucun mal à me maîtriser, mais peu importe. Complètement perdue dans mes pensées, je n’entendis même pas sa première question et me contentai donc de la pousser assez violemment contre le mur pour me frayer un passage. Ce n’était vraiment pas le moment de me barrer la route.

Je ne savais honnêtement plus où donner de la tête. Les deux seules personnes que j’avais un jour réellement appréciées s’étaient avérées être tout sauf ce que j’imaginais d’elles. Aileen tout particulièrement venait de redescendre de son piédestal, et elle tombait de haut, la rouquine. Elle que j’avais toujours crue douce et attentionnée malgré ses antécédents familiaux ne valait au final pas mieux que n’importe lequel des O’Leary. Telle grand-mère, telle fille, je suppose. La plupart des sang-purs avaient beau se sentir supérieurs aux moldus, de part leur quête incessante de pouvoir, j’avais plutôt l’impression que c’étaient eux, les êtres inférieurs. Rien ne pouvait justifier l’affreux bain de sang qu’ils laissaient derrière eux, y compris au sein de leur propre lignée.

Obnubilée par le fait que la verte avait été jusqu’à commettre non pas un, mais plusieurs assassinats, j’en avais complètement oublié la raison initiale de ma présence ici. Pour l’instant, je me fichais éperdument de ses états d’âme. Elle n’avait pas eu la vie facile, certes, mais rien n’aurait pu l’obliger à devenir une meurtrière de sang-froid. Je n’avais même pas lu l’ensemble de ses lettres, mais quelque chose me disait qu’il valait bien mieux que je me sois arrêtée là. D’autant plus que le décès de son frère était vraiment récent, contrairement à ce qu’elle décrivait dans ses missives. On se connaissait depuis une bonne dizaine d’années et elle m’avait toujours caché sa véritable personnalité…

« Ne me parle surtout pas d’Azaël! Vous ne valez pas mieux l’un que l’autre! »

Hors de moi, je ne compris même pas pourquoi elle me posait la question. Comme si j’aurais pu oublier une chose pareille. Ce foutu Doxy avait bien failli m’empoisonner pour de bon, et comme d’habitude, la personne ressource à laquelle j’avais tout de suite pensé avait été ma meilleure amie d’enfance, dont j’ignorais au final absolument tout… Et après les gens me demandaient pourquoi j’étais parfaitement incapable d’accorder ma confiance à qui que ce soit… Les rares fois où je finissais par y parvenir, ça me revenait en pleine face. Décidément, j’étais bien plus prévoyante à huit ans, quand j’empêchais qui que ce soit d’entrer dans ma vie.

Le besoin de nicotine se faisant de plus en plus présent, mais n’ayant pas vraiment envie de tourner le dos à la parfaite inconnue qui me faisait maintenant face, je décidai de m’en allumer une sur le seuil de la porte. Je détestais fumer à l’intérieur, l’odeur de la cigarette restant imprégnée bien trop longtemps dans les tissus, mais là, c’était ça ou j’explosais, littéralement. Je fouillai donc machinalement dans mon sac, portai une cigarette à ma bouche et l’allumai, sans autre forme de procès. Sans quitter mon interlocutrice des yeux, j’attendais sans grands espoirs de voir ce qu’elle avait à dire pour sa défense.
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Aileen O'Leary
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Aileen O'Leary, Dim 2 Avr 2017 - 19:23


Trust no one

Il y avait une rousse qu'elle ne connaissait que trop bien en face d'elle. Il y avait une rousse avec qui elle avait passé un temps incalculable en face d'elle. Il y avait une rousse pour qui elle aurait tout donné il y avait de cela quelques mois en face d'elle. Il y avait Nya en face d'elle.

Et Aileen ne ressentait rien.

Enfin, rien était un mot assez fort, elle était agacée à l'idée que quelqu'un, voir Nya s'il s'agissait bien d'elle, soit rentré dans sa chambre pour lire ses lettres. Elle était nerveuse à l'idée que quelqu'un découvre sa vraie nature. Elle ressentait l'adrénaline habituelle, présente lorsque la rousse avait un ennemi devant elle. Elle était rassurée par le fait que la gryffondor était la seule intruse dans l'appartement.

Et puis, Nya la poussa.

Oh c'était un geste violent, qui projeta Aileen contre le mur. La serpentard se laissa faire, légèrement surprise. Pas de baguette de sortie, Nya semblait tout simplement fuir la pièce, voir la fuir elle. Un petit sourire se dessina sur les lèvres de la serpentard, qui s'agrandit lorsqu'elle entendit son ancienne amie dire :

-Ne me parle surtout pas d’Azaël! Vous ne valez pas mieux l’un que l’autre!

Ainsi elle avait appris quelque chose de gênant sur son petit ami. Quel dommage, elle semblait si heureuse avec lui, partant dans des aventures, la laissant de côté. Mais elle se trompait durement, Azaël valait beaucoup mieux qu'elle, il ressentait des remords, il était capable d'aimer, d'haïr, de douter. Visiblement stressée, la gryffondor alluma une cigarette, fumant à l'intérieur. Bon, elle venait d'apprendre que son ancienne meilleure amie était une meurtrière capable de tuer de sang froid, Aileen pouvait bien laisser passer une odeur de cigarette. S'adossant contre le mur adjacent, rentrant sa baguette, la serpentard lui répondit :

-Non, je suis pas mal sure qu'il vaut plus que moi.

Une pause, le temps d'étudier le visage de celle en face. Déceler les signes de stress, de colère, qu'elle connaissait par cœur. Nya était fascinante à regarder, on pouvait voir ce qu'elle pensait dans son visage, elle était claire, directe.

-Tu sais, je suis vraiment contente que ce soit toi qui ai trouvé les lettres. Elle t'étaient adressées après tout et j'aurai trouvé triste de les brûler sans qu'elles n'aient connu de lecteur pour les apprécier.

Trust no one

Enfin contente, satisfaite ? Soulagée un peu même? De ne plus avoir à mentir à une personne. D'avoir quelqu'un avec qui elle pouvait enlever son masque, même si cette dernière la haïssait. Et elle qui pensait s'être détachée de l'emprise de Nya...Voilà que cette dernière revenait dès qu'il y avait la moindre petite ouverture. C'était une mauvaise chose, Nya était humaine, Nya était innocente de bien des crimes, Nya devait être éloignée de tout cela. Mais en même temps...Aileen ne pouvait pas s'empêcher d'être contente.

Elle n'était plus seule.
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Nya O'Neal
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Nya O'Neal, Lun 3 Avr 2017 - 3:06


Après avoir pris deux/trois poffes de ma cigarette fraîchement allumée, je finis par percuter. La véritable raison de ma présence ici, dans cette pièce, me revint en pleine face. La rouquine m’avait probablement demandé quelques précisions sur sa première rencontre avec Azaël pour s’assurer que j’étais bel et bien celle que mon physique prétendait être – et probablement aussi pour voir si je n’étais pas sous Imperium. T’en fais pas ma belle, vu ce que je viens d’apprendre sur toi, pas besoin de sortilège pour que j’aie envie de te faire sauter la cervelle – au sens propre comme au figuré. Quoi que, psychologiquement parlant, elle devait déjà être au bord du précipice.

J’étais tiraillée entre deux sentiments complètement contradictoires. D’un côté, j’avais vraiment de la peine pour mon ancienne meilleure amie, d’autant plus que je connaissais son frère depuis de nombreuses années et qu’on s’était toujours bien entendus. Mais d’un autre côté, je ne pouvais pas compatir avec quelqu’un qui avait sombré aussi profondément que l’ennemi – voire encore plus loin. Déçue, j’avais à la fois envie de pleurer et de crier ma haine envers le monde entier. Au moins, je ne serais certainement plus la seule incapable d’accorder ma confiance à qui que ce soit, après ça. Au final, aussi glauque que ce soit, sa famille lui avait rendu la monnaie de sa pièce. Karma is a bitch. Et puis, à la vitesse à laquelle ils se massacraient les uns les autres, la lignée des O’Leary serait bientôt éteinte. Ça ferait un certain nombre de psychopathes arriérés en moins sur la planète.

Je hochai la tête, complètement estomaquée. Plutôt que d’essayer de se défendre, la vert et argent se contenta d’afficher un petit rictus soulagé. Non mais elle se foutait ouvertement de moi, là… Voilà qu’elle prenait la défense d’Azaël, maintenant. Je commençais sérieusement à me demander s’il n’y avait pas quelque chose d’un peu plus intense que de l’amitié, entre ces deux-là. En tout cas, ils avaient l’air de se voir bien plus régulièrement que ce que j’imaginais. Mes mains commençaient à trembler de rage, si bien que j’en échappai presque mon bâton de cancer. Je le portai machinalement à ma bouche, serrant l’autre poing. Effectivement, mon non-verbal était souvent bien plus clair que les bribes de phrases que j’étais capable de sortir dans des moments pareils.

La remarque de la Serpentard quant au fait qu’elle était contente que j’aie finalement trouvé ses lettres me décrocha un long soupir exaspéré. Et puis quoi encore? Si elle voulait réellement que je les lise, elle n’avait qu’à me les envoyer au fur et à mesure qu’elle les écrivait. Si elle l’avait fait, on n’en serait probablement pas là, à se regarder sans trop savoir si on pouvait se faire confiance ou non. Plutôt que d’être honnête avec moi, de me faire lire tout ça à défaut d’avoir le courage de me le dire directement, elle s’était contentée de me mentir pendant de longues années, sans jamais me laisser entrevoir cette partie de son être. Je l’avais toujours considérée comme ma confidente. Je lui avais toujours tout dit sans crainte d’être jugée, et je réalisais que, finalement, elle n’avait jamais été capable de me rendre la pareille.

« J’suis pas mal sure que t’aurais préféré les brûler sans que je les trouve. Si tu avais réellement voulu que je les lise (et si tu avais un minimum cru en notre amitié), t’aurais trouvé le courage de me les faire parvenir. »

J’étais vraiment hors de moi. Certes, j’en voulais horriblement à Aileen de m’avoir caché ça pendant tout ce temps, mais je m’en voulais aussi à moi-même d’avoir pu être aussi aveugle, de l’avoir gardée si proche de moi en ignorant tout d’elle. On avait toutes les deux été de terribles amies. Elle de ne pas m’avoir partagé des informations aussi cruciales, moi de n’avoir jamais réalisé que derrière son air innocent se cachaient les pires des ténèbres. Je l’avais laissée seule, livrée à elle-même, quand elle aurait le plus eu besoin d’une amie. J’aurais peut-être pu l’empêcher de tomber aussi bas, mais c’était bien trop tard pour faire marche-arrière. Je ne voyais aucune autre possibilité…

« J’suis sincèrement désolée pour Alister, mais j’veux plus rien avoir à faire avec toi. C’était une mauvaise idée de venir. »

Malgré ce que je venais de dire, pas moyen de mettre un pied devant l’autre pour sortir de là. J’avais encore un léger espoir qu’Aileen finisse par dire ou faire quelque chose qui me prouverait que j’ai tort, que je venais purement et simplement d’halluciner…
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Kohane Werner
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Kohane Werner, Mer 26 Juil 2017 - 22:41




Rp avec Arty amour
LA mutuel pour toute la durée du rp


Paraît que y'a par ici des créatures magiques.
Des trucs qui sont étrangement proches des humains.
Des êtres fascinants -ou du moins qui en fascinent certains. On les appelle les Leprechauns. Farfadets, pour les lecteurs qui cherchent ce que ça peut être en français.
Bref, les Leprechauns, petites créatures dotées de parole, rôdant dans les forêts irlandaises.
Apparemment, d'après ce que j'ai pu lire sur eux, ils aiment les Moldus.
Ils aiment leur attention.
Ils aiment se faire voir d'eux.
Et ils s'immiscent dans tous leurs contes et légendes.

Pas si légendaires que ça, en fait.
Bon, à dire vrai, je n'ai pas moi-même était mise face à face avec l'un d'eux. Déjà parce qu'ils vivent en Irlande. Et que l'Irlande, j'connais pas. Puis aussi parce que j'ai jamais vraiment cherché à être face à l'un d'eux.
Mais lorsque le jeune Arty m'a contactée en me proposant une petite excursion à la poursuite de ces créatures magiques, j'ai de suite accepté. Après avoir espionné ensemble les faits et gestes d'un vieux monsieur -sans histoire, soit dit en passant- il me semble tout naturel que nous nous retrouvions pour une nouvelle enquête.
Et cette fois-ci, il ne s'agit plus de guetter, observer.
Mais de se lancer carrément à la poursuite de notre cible.
Accompagner leurs déplacement. Les chercher. Les pister.
Tout ceci promet des choses bien excitantes !

Un CRAC sonore, j'apparais non loin du point de rendez-vous.
Je me sens plus prête que jamais pour une nouvelle quête ! A la découverte des paysages irlandais. Et de ses fascinantes petites créatures.
Je réajuste mon sac à dos avant de me mettre en route.
Le soleil est bien haut ; c'est une douce fin de matinée. La journée promet d'être belle.
Mes pieds font craquer les végétaux tombés au sol. Branches et feuilles se mêlent. L'odeur forestière arrive au galop.
Les souvenirs aussi.
Un pincement au coeur.
Alors que mes pas me portent.
C'est étrange, de se retrouver dans une situation aussi similaire à celle d'autrefois.
Cet autrefois où il y avait aussi une forêt -anglaise, par irlandaise-, il y avait aussi un camping à deux, il y avait aussi les mystères et fascinations d'un monde magique -une sorcière mystérieuse hier, les leprechauns aujourd'hui.
Pourtant, à mesure que j'avance, je m'efforce de chasser cet autrefois de mon esprit.
C'est pas le moment d'y penser. Au risque de tout gâcher.

J'aperçois la silhouette d'Arty, qui est déjà arrivé et qui attend.
J'inspire un bon coup. Chasse les souvenirs troublants d'avant. Et m'efforce de faire un large sourire alors que j'arrive au niveau de mon acolyte enquêteur.

-Salut ! Contente de te revoir.

Le duo de choc est de nouveau réuni.
La mission sera une réelle réussite.
J'en suis persuadée !

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Artemis O'Toole
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Re: Vieille histoire irlandaise

Message par : Artemis O'Toole, Jeu 27 Juil 2017 - 12:37


En plus, ils étaient mieux habillés que lui. Non mais c’est vrai, avec leur petit chapeau, leur petit costume là, tout beau, bien cintré, bien repassé. C’était ouf quand même, et puis leur tête à claques. Qui a eu l’idée de les foutre comme symbole de l’Irlande ? En plus, l’équipe de Quidditch les utilisait, en grand, ils dansaient et tout. Mais c’était des petits monstres, ils ne se rendaient pas compte. Et puis cette fascination pour l’argent, non vraiment, les Leprechauns c’était pas la joie. Et puisqu’Arty s’ennuyait ferme, le retour à la maison, les parents qui travaillent. Il s’était dit qu’une petite excursion dans le paysage irlandais, à chasser les Leprechauns, ça pouvait être plutôt sympa. Or pour cela, il avait fait appel à sa nouvelle amie, celle rencontrée par une après-midi d’ennui où ils avaient eu la bonne idée d’espionner un lecteur, tranquille.
Le choix d’Arty pour Kohane ne sortait pas de nulle part, vraiment. D’abord, il l’aimait bien, elle participait à ses histoires tirées par cheveux, et ce n’était pas le cas de tout le monde, bien au contraire. Ensuite, c’était une ancienne Gryffondor, ouais, on va dire qu’elle lui a dit, comme ça c’est plus cohérent. Or, le Poufsouffle admirait les Gryffondor, ils pouvaient vraiment servir, en cas de pépin quoi. Leur courage, leur témérité, leur bravoure, toujours avoir un Gryffondor sous la main. Finalement, Koko était plus âgée que lui, savait utiliser la magie et surtout pouvait l’utiliser comme elle le voulait. Lui, là, en Irlande, chez lui, à quinze ans il n’était qu’un moldu.

Faire son sac n’avait pas été une mince affaire. Avec sa mère qui s’inquiétait et tournoyait autour de lui comme une maman panda. Tu devrais prendre ça, et ça, oh non pas ça, t’en auras pas besoin. Il avait pris des trucs utiles comme une boussole, de l'eau, des stylos, un couteau suisse et des trucs moins utiles comme une paire de raquettes, pour s'amuser, comme ça. Pourtant, face à l'euphorie de sa mère, il était resté calme, concentré, il avait même essayé de se documenter sur les Leprechauns. Bizarrement, la quête n’avait nullement surpris ses parents, ils avaient l’habitude de ses lubies et idées farfelues. Tant qu’il ne se mettait pas en danger. Finalement, il l’avait mis sur son dos, ce gigantesque sac à dos de randonnée. Il était fin prêt. Un petit bisou avant de partir.
He’s going on an adventure !
Décidément, cette fameuse réplique de ce fameux film, elle fonctionnait tout le temps avec Arty. D’un autre côté, son caractère fut grandement inspiré du personnage principal. Haha.
Il avait donné rendez-vous à Kohane, pas très loin de chez lui, dans les montagnes et forêts d’Irlande. Mais il devait tout de même marcher un petit bout de temps avant de rejoindre le point de rencontre. Le soleil l’encourageait et le motivait à marcher plus vite, il n’appréhendait pas du tout cette quête, au contraire. Bien que le sujet soit quelque peu étrange, après tout, il était fort possible qu’ils ne croisent aucun Leprechaun. S’ils étaient un peu malins, ils les éviteraient d’ailleurs sûrement.
Mais prendre le bon air comme ça, s’éloigner de tout,
Respirer l’odeur de cette douce péripétie.
Il attendait son amie, jetant des regards au paysage verdoyant & lumineux. L’aventure s’annonçait fortement agréable. Peut-être même que ce serait une sorte de voyage initiatique, du genre de ceux dont on sort fort et grandi.
Puis il entendit sa voix, il se tourna légèrement, il n’avait pas été surpris. Sourire extrêmement large, ils allaient pouvoir se mettre en route. Mais d’abord, se saluer. Arty s’avança vers Kohane et l’étreignit un petit moment.

- Heey ! Qu’est-ce que j’suis content aussi ! Le Poufsouffle se recula ensuite, doucement. Bon alors, j’n’ai pas de carte, mais pas grave. Ils vivent surtout dans les forêts, donc je propose qu’on parte… par là ! Petit geste de girouette, il avait désigné la lisière d’une grande forêt qui s’étendait aux pieds d’une montagne, au hasard. Il n’avait pas prévu de faire de l’escalade, mais après tout pourquoi pas, pour la suite, s’ils étaient obligés. Arty amorça alors un mouvement vers l’avant, pour se mettre en route. Ça me fait super plaisir que tu aies accepté mon invitation au fait, c’est pas tous les jours qu’on trouve une partenaire de chasse aux Leprechauns ! Let’s go !
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