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Les Chambres
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Edjin
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Re: Les Chambres

Message par : Edjin, Mer 4 Juil 2012 - 14:39


Cette journée avait pourtant bien commencé. Mais concernant la soirée, c'était bien la pire soirée qu'Edjin pouvait avoir. Il venait tout juste d'apprendre qu'il allait devenir papa - évidemment, il n'avait pas sauté de joie -, et maintenant qu'il se trouvait devant Kaya enceinte qui allait accoucher prématurément d'ici peu, il ne trouvait rien de mieux à faire que de se disputer avec elle. D'un autre côté, c'était normal, se disputer détendait et permettait de faire évacuer le stress. Et pour se disputer, le jeune blond n'y allait jamais de main morte, tout comme Kaya. Les deux futurs parents avaient tous les deux un caractère très fort et débordant, s'emballant très vite. Kyara qui était présente ne devait plus savoir où donner de la tête, et ce n'était pas plus mal, cette histoire ne lui concernait en rien. Alors que le jeune Phénix venait tout juste de dire que devenir père allait être l'horreur pour lui, Kaya lui lança, indignée :


    « Parce que tu crois quoi p*tain ? Que quand t'as couché avec moi, je me suis dit : Allez celui là il va me faire un gosse ? T'as pas encore assez de maturité pour te croire capable de devenir papa ! »

Le jeune blond regarda Kaya avec des yeux ronds. Alors qu'il venait juste d'insinuer que c'était l'horreur pour lui de devenir père, la mère de son enfant venait de lui envoyer à la gueule qu'il était complètement immature. Pourtant il était évident qu'entre lui et elle, c'était elle la plus immature des deux, sauf qu'elle n'avait pas l'air de s'en rendre compte. Rien que de vouloir garder cet enfant était immature étant donné qu'elle savait qu'elle ne saurait pas s'en occuper, et que de toute façon il serait malheureux. Edjin lui répondit alors, presque en criant :

    - Au contraire, je suis assez mature pour savoir que ce gosse ne sera pas heureux avec un père comme moi, et encore moins avec une mère comme toi ! Tu ne sais même pas comment changer la couche d'un gosse et tu souhaites garder celui que tu as dans le ventre, qui est le plus immature des deux là ?

Au fond de lui, Edjin savait qu'il mentait et qu'il ne se sentait pas capable de devenir père, de s'occuper d'un enfant. Et ce, à cause de sa haine pour les enfants. Enfin... Pas pour les enfants. Plutôt sa haine de devoir s'occuper d'un enfant. Ce n'était pas son genre de changer la couche d'un gosse ou de lui donner un biberon, et il avait espéré ne jamais avoir à le faire. Surtout qu'il ne voyait que du mauvais chez les enfants. Pendant neuf moi il donne à une femme un ventre aussi gros qu'une planète, ensuite quand ce n'est encore qu'un bébé il pleure tout le temps et les parents ont des nuits blanches, le visage plein de pots pour bébé car il recrachera tout, etc... Lorsque c'est bambin et enfin, ça court de partout, c'est intenable, insoutenable, ça fait des bêtises, il a toujours besoin de vêtements, de jouets, alors qu'il n'offre rien, à part pour la fête des mères et la fête des pères, et encore. Ensuite, ça devient un ado en crise qui veut un téléphone portable, un ordi, la solitude, mais que un parent à son service quand même. Et enfin, quand il part de la maison, les parents sont tristes. Souffrir pendant plus de 18 ans avec un gosse pour à la fin être triste n'était pas quelque chose de concevable pour Edjin, et c'est bien pour cela qu'il ne voulait pas d'enfants. Alors qu'il imaginait tous les malheurs qui lui arriveraient durant une vingtaine d'années, Kaya le tira de ses pensées en criant :

    « C**nard ! C''est toi qui a commencé, tu m'as embrassé, j'ai répondu, on a couché ensemble et après tu t'es imaginé des choses comme quoi on pourrait sortir ensemble ! Et excuse moi la prochaine fois tu te protègeras, t'auras pas de gosse sur les bras ! »

Sans réfléchir, le jeune blond répondit sur le même ton que Kaya :

    - T'inquiète pas que j'ai jamais été aussi heureux que tu me foutes un râteau ! Et toi t'aurais pas pu te protéger ? Tu connais ni la pilule ni les préservatifs féminins peut-être ?! Retourne à tes cours d'éducation sexuelle ma pauvre au lieu d'enseigner le soin aux créatures magiques !

Il fallait avouer que tout ce que se balançaient au visage Kaya et Edjin était dur. Tandis que Kaya accusait Edjin d'être immature et d'être un gamin, ce dernier l'accusait d'être la source de cet enfant qu'il ne voulait pas. Il jeta alors un regard sur Kyara qui ne savait plus où se mettre et qui avait une tête outrée à chaque fois que les deux futurs parents parlaient. La future mère lança alors :

    - Et tu devrais être heureux d'avoir été prévenu, car si un jour je meurs, tu récupères le gosse et à ce moment là t'aurais rien compris de ce qui t'arrivais ! Maintenant aide donc Kyara à me faire sortir ce bébé de mon ventre, fermes un peu ta grande g**ule et arrête de faire le gamin !

La réponse d'Edjin ne se fit pas attendre, malgré que sa réponse soit stupide :

    - Pardon ? Parce qu'en plus je dois faire sortir ce gosse de ton ventre ?! Ah non mais là t'as rêvé ma p'tite, ce gosse tu vas le garder dans ton ventre toute ta vie et tu vas pas accoucher !

... Quoi de plus beau que de demander à la mère de son futur enfant de garder le gosse dans son ventre ? Si quelqu'un avait été là en tant que spectateur, il aurait certainement trouvé cette scène comique tellement les deux futurs parents se lançaient des remarques sans queue ni tête.

Kyara se leva alors et commença à engueuler Kaya. Mais de quoi elle se mêlait ? Etant donné qu'elle était de dos, Edjin n'avait qu'une envie : Lui balancer un stupéfix dans le dos histoire qu'elle s'occupe de ses affaires et retourne jouer à sa poupée plutôt que de se mêler des affaires des grands. Mais il n'en eut pas le temps car Kyara s'approchait de lui. Elle lui saisit alors le menton, et c'est alors que le blondinet comprit qu'elle allait le frapper. Il s'écarta alors légèrement de côté et le poing de Kyara heurta son épaule solide qui ne ressentit que peu de douleur. Il n'eut même pas le temps d'engueuler l'ancienne Serpentarde car déjà elle disait :

    - Quant à toi, tu te racontes ce que tu viens de dire ?! Ta soeur d'arme va peut-être y laisser la vie et la seule chose que tu arrives à dire c'est que c'est de sa faute. Kyara secoua la tête avant de reprendre. Le pire c'est que tu rejettes ton enfant qui n'est même pas né, qui ne verra peut-être jamais la lumière du jour. Tu me dégoûtes Edjin, je ne pensais pas vraiment que tu étais ce genre de personne à avoir aussi peu d'importance pour son enfant. Alors maintenant tu ouvres tes oreilles et tu m'écoutes. On va aider Kaya a accoucher parce qu'avant tout c'est notre amie et après tu pourras mettre les voiles et retourner à ta vie misérable.

Edjin et Kaya se regardèrent, puis leurs regards se tournèrent vers Kyara. Ils s'exclamèrent en même temps :

    - La ferme Kyara !

Au moins, ça avait le mérite d'être clair. Sauf que maintenant que Kyara savait qu'elle devait se la fermer, qu'Edjin avait dit tout ce qu'il avait à dire à Kaya, et que cette dernière n'était pas en état de discuter, le jeune blond se rendit vite à l'évidence qu'il fallait faire accoucher la future mère le plus rapidement possible. Il s'approcha alors de Kaya et lui demanda, un peu sèchement :

    - Bon, je fais quoi ?
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Kaya Adams
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Re: Les Chambres

Message par : Kaya Adams, Jeu 5 Juil 2012 - 18:16


Kaya commençait à fatiguer. A cause de tout ce bazar elle n'avait pas eu le temps de rentrer chez elle et de boire sa potion, si bien qu'elle perdait des forces au fur et à mesure qu'elle essayait de faire sortir ce bébé. Tout aurait pu aller très vite. Se rendre à Saint Mangouste, un médicomage l'aurait à accouché et cela aurait été fini. Pas d'Edjin, pas d'inquiétude inutile pour Kyara... Malheureusement cela n'aurait pas été drôle si l'accouchement n'avait été compliqué. Il ressemblait à sa grossesse après tout, difficile, fragile, compliqué. Cela n'arrangea rien lorsque Edjin arriva d'ailleurs. Les deux parents ne réussirent pas à se retenir et se crièrent dessus, Kyara à coté d'eux qui ne savait plus vraiment où se mettre. Kaya n'était pas d'humeur à se laisser marcher sur les pieds, elle était donc entrée dans le manège du jeune homme et lui avait répondu. Cependant, elle se sentait mal à l'intérieur, son corps, petit à petit semblait lâcher. Si l'accouchement durait trop longtemps elle risquait d'y passer et le bébé aussi. Mais après tout, peut-être était-ce mieux ainsi. Peut-être devait-elle mourir et emmener le bébé avec elle, Edjin serait sûrement plus heureux comme cela. Kaya s'était donc emporté jusqu'à ce que Kyara se mêle à la conversation et lui dise de se taire et de ne pas entrer dans le manège du blondinet car après tout s'était ce qu'il voulait.
Ce ne fut pas le plus douloureux pour Kaya. Le pire fut surement les paroles blessantes du jeune homme. Comme quoi elle n'était pas assez mature et qu'elle aurait du savoir qu'elle n'aurait pas pu s'occuper d'un enfant. Oui, elle savait que cela serait compliqué, mais ce ne serait pas le premier enfant qu'elle allait avoir. Après tout, il devait oublier Ewen son neveu qui vivait chez elle depuis plus de trois ans déjà, qu'elle avait recueillit et qu'elle considérait comme son fils. Elle lui interdisait de dire qu'elle n'était pas assez mature pour ne pas savoir changer une couche. C'était de la pure mauvaise foi, mais après tout venant d'Edjin cela n'étonnait même plus la jeune femme. Après tout, Kaya avait pensé à l'adoption pour ce bébé, elle avait même été cherché un dossier à Saint Mangouste. Mais elle n'avait pas eu le courage de le remplir, après tout elle avait les moyens de s'occuper d'un deuxième enfant.

    « - Je t'interdis de dire que je ne suis pas assez mature pour m'occuper d'un enfant. Tu ne me connais pas Edjin, tu ne sais pas ce que j'ai fait pour en arriver là, tu ne sais même pas que je m'occupe déjà d'un bambin, alors que tu es mon voisin ! »


Elle soupira essayant de se calmer. Elle commençait à ne plus sentir ses bras et fermait les yeux toutes les trente secondes. Edjin enrichit encore de plus belle et ce fut trop pour Kaya. Elle prit sa baguette juste à coté d'elle et d'un mouvement simple mais puissant l'envoya valser à l'autre bout de la chambre. Elle qui ne se protégeais pas ? Mais est ce qu'il avait réfléchit qu'elle ne pouvait plus prendre la pilule sans la recracher à cause de ses potions quotidiennes ? Bien sûr non puisqu'il n'en savait rien mais qu'il la jugeait sur un rien ! Et puis le coup du « gardes le bébé dans ton ventre, Kaya » l'avait aussi sacrément énervée. Cependant le fait que Kyara se mêle de cette idée l'énerva encore plus et les deux parents crièrent en même temps de bien vouloir se la fermer. Kaya était à bout de nerf et elle n'allait plus tenir. Elle expliqua à Kyara qu'elle devait faire sortir ce bébé en toute sécurité. C'était simple, Kaya allait pousser, Kyara le récupérer. Place à la pratique. Edjin demanda ce qu'il faisait maintenant. Kaya avait bien envie de l'envoyer balader mais elle avoir besoin de lui.

    «  - Viens là. »


Elle lui montra la chaise juste à coté d'elle et lui dit de s'assoir. Bon c'était le moment ou jamais. Kaya savait bien ce qu'elle devait faire après que ce bébé soit sorti. Elle allait trouver des serviettes et demander un sort d'eau pour le nettoyer. Puis elle le mettrait dans les draps pour pas qu'il est froid, et ensuite elle s'occuperait d'elle. Kaya commença donc à pousser et ne trouva comme réconfort la main d'Edjin qu'elle sera de toutes ses forces. Elle avait mal et elle souffrait. Tout ce qu'elle voulait c'était que ce gosse sorte qu'elle le cajole, mais qu'il sort bon sang ! Elle soupira une nouvelle fois et s'appuya contre l'oreiller. Elle avait mal partout, tous ses muscles étaient contractés et elle n'arrivait plus à pousser. Ca lui faisait mal, mal comme les neufs derniers mois, mal comme lorsqu'elle s'était pris ce foutu sort en plein ventre...
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Re: Les Chambres

Message par : Kyara Blanchet, Jeu 5 Juil 2012 - 20:49


Kyara commençait vraiment en avoir marre de toute cette histoire. Elle aurait dû être en train de se battre là ! Elle avait d'autres hippogriffes à fouetter que d'entendre deux futurs parents en train de se hurler dessus. Il fallait qu'elle reste zen, mais elle ne pouvait pas trop de stress et d'angoisse fit qu'elle s'en était mêlée. Edjin avait évité son coup, mais elle s'en moquait complètement, Kyara en avait vraiment marre, elle était prête à comprendre et à tolérer pas mal de choses, mais il ne fallait pas non plus exagérer. Le vase était déjà plein et il débordait, mais ce fut encore pire lorsqu'après s'être exprimé le couple cria à l'unisson - La ferme Kyara !.

Stupéfaite Kyara resta pendant quelques secondes figée de stupeur et même si extérieurement on ne voyait rien, intérieurement c'était la tempête sous son crane. Elle n'en revenait pas, elle était là pour aider Kaya à accoucher, elle voulait qu'ils arrêtent de se disputer pour se concentrer sur le plus important et on lui répondait ceci ? La ferme .... Pinçant les lèvres sourde à la conversation qui continuait Kyara se tourna alors vers la porte et avança de quelques pas avant de faire face à Kaya et Edjin.

- Que je la ferme ? Très bien, je fais même faire mieux, je me barre, démm**der vous tous seul vu qu'apparemment vous n'êtes pas près à attendre la vérité !

Et sans attendre de réponse Kyara ouvrit en grand la porte avant de la faire claquer. En colère elle descendit lourdement les escaliers, bousculant un client qui monté. Sourde à ses protestations, elle continua son chemin afin de sortir du bar. Kyara n'en revenait pas, ses deux abrutis se disputaient et quand elle intervenait on la remettait à sa place et bien qu'ils se débrouillent. Elle en avait plus rien à faire ! Cela leur apprendrait, ça aurait dû être Aloys à emmener Kaya, elle aurait dû lui demander. Comme cela Kyara aurait pu continuer le combat. Elle avait abandonner le bar et ne savait pas dans quel état il allait être en revenant.

Emma allait probablement la tuer ... youpi. Ce qu'elle pouvait être idiote quand même ! Fulminant Kyara continuait d'avancer à grand pas dans la rue, foudroyant tous ceux qui osait la dévisageait. Au bout de quelques secondes une autre émotion apparu alors et cela n'arrangea pas les choses. Poussant un cri Kyara tapa dans un mur afin d'évacuer sa colère. Du fait que lorsqu'elle tapait elle n'y allait pas de main morte, elle se fit assez mal, du sang s'écoulant de sa main. Poussant un juron, la Phénix fit alors demi tour et se mit à courir pour revenir sur ses pas.

Il avait dû s'écouler à peine cinq minutes depuis qu'elle avait laissée Kaya et Edjin, mais cela avait très bien pu dégénérer. Ils en étaient peut-être venus aux mains, où bien Kaya avait eu le bébé où perdu ... Ne préférant pas y penser elle accéléra, elle en voulait toujours à ses deux abrutis, mais elle ne pouvait quand même pas les laisser tomber. Kyara comptait retourné à l'auberge, faire accouché Kaya avant de partir à nouveau et elle ne reparlerait deux Phenix que lorsqu'elle se serait calmée.

Entrant à nouveau à la Tête de Sanglier Kyara monta quatre à quatre les marches avant d'ouvrir à nouveau à voler la porte. Edjin se trouvait aux côtés de Kaya qui avait l'air de souffrir le martyr. Son visage était crispait et plein de sueur. Poussant un soupir Kyara alla se plaçait alors devant son amie. Les paroles qu'elle avait dit avant que Kyara ne sortent lui apparurent alors, elle devait réceptionner le bébé, pendant que Kaya pousser.

- Aller pousse Kaya, tu peux le faire, pousse de toutes tes forces, aller aller !!
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Re: Les Chambres

Message par : Edjin, Dim 8 Juil 2012 - 22:57


Toute cette soirée commençait à dégénérer. Tout d'abord, Edjin et Kaya s'étaient disputés un long moment pour on ne sait quelle raison. En bons gamins immatures, ils avaient certainement ressenti le besoin de s'envoyer mutuellement des piques et autres remarques vexantes pour déstresser. Car oui, il y avait de quoi vouloir déstresser : Deuxième problème, Kaya était sur le point d'accoucher. Troisième problème de la soirée : Elle allait accoucher prématurément. Quatrième problème : Edjin était le père du futur enfant de Kaya, ce qui ne l'enchantait pas des masses, pour ne pas dire que cela le rendait carrément furax. Cinquième problème de la soirée : Alors que les deux futurs parents avaient enfin fini de se disputer et que l'accouchement allait pouvoir commencer, Kyara s'était clairement mêlée de ce qui ne lui regardait pas, engueulant ses deux amis présents. Sixième problème de la soirée : L'ancienne Serpentarde venait de partir, interloquée voire choquée par la simple remarque des deux parents qui lui demandaient de se la fermer. La serveuse du Bar des Ténèbres devait certainement être trop susceptible pour supporter une remarque de la sorte.

Edjin regarda alors Kaya, étonné que Kyara soit partie de cette manière. Il n'en dit en revanche rien, car il y avait plus important à faire pour le moment. Il s'approcha de la chaise se trouvant à côté du lit où allait très prochainement accoucher la prof de soins aux créatures magiques, puis se laissa prendre la main après s'être assis. Il savait que cette main allait irrémédiablement être broyée sous peu, lorsque la future mère allait commencer à forcer pour accoucher. C'est à ce moment que Kyara fit interruption dans la pièce. Elle avait fini d'être susceptible peut-être ? Sans un mot, elle se dirigea vers Kaya et commença à l'encourager pour qu'elle pousse. Cette dernière commença à pousser, et le blondinet retînt un un hoquet de stupeur lorsqu'il sentit sa main complètement écrasée. La médicomage avait de la poigne, c'était certain ! Souffrant en silence et relativisant son cas en se disant que ce n'était pas lui qui accouchait, Edjin regarda Kaya forcer comme il ne l'avait jamais vue faire, tout en criant. Ce spectacle était un des plus choquants qu'avait vu le blondinet dans sa vie, et il espérait ne jamais revoir ça.

Alors que Kyara continuait d'encourager Kaya et que cette dernière poussait de toutes ses forces, une tête commença à s'apercevoir, sortant de l'entrejambes de la future mère. Une dernière poussée et ce fut le corps entier de l'enfant qui sortit. Un liquide plutôt visqueux était sur le nouveau-né, et le jeune blond sortit sa baguette pour transformer une lampe en serviette. Il prit alors la serviette et la tendit à Kyara pour qu'elle s'occupe de ça. Edjin regarda alors Kaya : Elle avait l'air épuisée...
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Kaya Adams
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Re: Les Chambres

Message par : Kaya Adams, Lun 9 Juil 2012 - 16:13


Kaya poussait le plus qu'elle pouvait, elle poussait poussait, mais elle avait l'impression que cela ne servait à rien. Elle reprit plusieurs fois son souffle et broyait la main d'Edjin afin de se dire qu'il souffrait aussi avec elle. La jeune femme avait beau essayer de relativiser et de ce dire qu'elle était enfin à la fin de sa grossesse, elle ne voyait rien de positif dans tout cela. Kyara venait de partir énervée par les sautes d'humeur des deux futurs parents, ce bébé était prématuré et allait peut-être mourir, Kaya étai fatiguée et sacrément amoché intérieurement et elle avait mal partout et enfin, Edjin et elle ne trouvaient rien d'autre que de se crier dessus. Cependant, ils étaient tous les deux calmés et Kyara était revenue aider son amie, ce qui soulagea Kaya. Elle ne se voyait pas rester ici, seule avec Edjin alors que la Serpentarde était partie la laissant seule et sans aide pour accoucher.
Finalement, le bébé fini par sorti et Kaya ne put retenir un soupir de soulagement. Elle avait beau fermer les yeux pour ce dire que tout cela était fini, elle ne devait pas chômer pour sauver ce bébé qui était prématuré. Il était bien trop jeune pour supporter le transplanage, si bien qu'elle allait devoir s'en occuper ici même. Bien que fatiguée, Kaya se releva et remit sa robe en place. Elle s'approcha de Kyara qui tenait son bébé dans les bras avec quelques serviettes autour de lui et le regarda. C'était son enfant, son fils. Elle avait depuis ce jour, un fils qu'elle allait devoir sans occuper et faire attention à lui. A l'aide sa baguette elle coupa le cordon et se concentra. Bien que Kaya avait déjà le prénom du bébé dans sa tête elle devait d'abord le sauver et se sauver elle-même. Elle toussota un coup et cracha du sang. Pourtant la jeune femme s'en foutait complétement. Ce qu'elle voulait s'était que ce bébé vive, peut lui importait le prix
Elle le prit dans ses bras et l'essuya avec un sort d'Aguamentis. Puis, la jeune femme l'enroula dans la pile de couverture du lit et en chercha dans le placard. Puis après cela elle regarda son bébé. Il avait quelques couleurs se qui l'a rassura. Il n'avait pas froid et c'était déjà une bonne chose. Cependant il devait vite rejoindre l'hôpital pour être mis en couveuse. Elle ne savait pas si il allait vivre, et elle commençait à ne plus sentir ses muscles. Kaya savait bien qu'elle n'aurait pas du travailler autant pour sauver ce bébé si peu de temps après avoir été attaquée, blessée... Elle n'était pas dans un bon état pour le faire et il fallait mieux qu'un médicomage s'en occupe. Prenant son fils dans ses bras, elle le posa dans ceux de Kyara.

    Il faut que tu l'emmènes le plus vite à Saint Mangouste. Je ne peux pas transplaner, je vais appeler Hermès. On se retrouve la-bas d'ici une demi-heure. Le temps que je soigne mes blessures et...


Kaya soupira et regarda Kyara. Elle était désolée pour ce qui s'était passé entre elles peut de temps avant, malheureusement elle ne pouvait pas le lui dire maintenant les excuses devront donc attendre. Kyara transplana peut de temps après et Kaya se tourna vers Edjin, toujours assis sur sa chaise en la regardant. Kaya prit sa baguette magique et referma sa blessure au niveau de son ventre. Kaya ne pouvant rien faire d'autre utilisa aussi un sort de #Plaginit lui permettant de faire cicatriser ses plaies. Bien sûr cela lui fit un mal de chien, pire encore, mais elle s'interdit de crier, se pinçant la lèvre jusqu'au sang s'il le fallait.
Puis elle reprit sa cape et essuya les gouttes de sueur sur son front. Elle appela Hermès qui n'était jamais très loin et ordonna à son elfe de maison de l'emmener à Saint Mangouste. Juste avant son départ elle se tourna vers Edjin.

    Merci d'avoir été là. Sache que je ne te demande rien pour ce bébé. Je voulais juste que tu sois au courant que tu avais un fils et qu'il s'appellerait Noah.


La jeune femme prit la petite main de son elfe, puis elle lui demanda d'y aller doucement. L'elfe lui fit un signe de tête lui montrant qu'il avait compris puis le transplanage commença. Kaya avait hâte d'être à Saint Mangouste pour voir la petite bouille de son bébé, de Noah.
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Re: Les Chambres

Message par : Kyara Blanchet, Lun 9 Juil 2012 - 19:08


Un accouchement était une chose épuisante, tant du côté de la personne accouchant que celui de celle faisant accoucher. Kyara avait la gorge sèche à force d'encourager sa soeur d'arme qui tout en poussant broyer la main d'Edjin. Au bout d'un moment qui semblait ne plus finir, le bébé sortit. Avec douceur Kyara le prit et l'enveloppa dans les couvertures que lui donnait son frère d'arme. Même s'il était prématuré c'était un très beau bébé, un peu maigre à son gout, mais en même temps ils avaient évités le pire.

Pendant qu'elle berçait le petit être elle regarda d'un mauvais oeil Kaya se lever et a contre coeur lui donna son enfant pour qu'elle s'en occupe. Ce qui ne plaisait pas à la Phénix était le fait que son amie venait à peine d'accoucher et déjà elle se levait alors qui lui fallait du repos. Il ne fallait pas oublié aussi qu'elle était blessée. Pourtant Kyara garda le silence, elle savait que cet instant devait être magique pour la jeune femme. Cela se voyait dans ses yeux comme elle regardait son fils. Cachant un sourire, car elle était encore censée être en colère, elle attendit patiemment que Kaya termine l'auscultation. Apparemment satisfaite, elle retendit le bébé à Kyara qui le prit avec précaution.

- Il faut que tu l'emmènes le plus vite à Saint Mangouste. Je ne peux pas transplaner, je vais appeler Hermès. On se retrouve la-bas d'ici une demi-heure. Le temps que je soigne mes blessures et...

Kaya poussa un grand soupir ne terminant pas sa phrase. Kyara de son côté se contenta d'hocher la tête. Regardant le petit être qu'elle tenait dans ses bras, elle se mit à sourire avant de reculer de quelques pas et de transplaner.


suite

[fin du rp ici]
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Gloire Lecomte
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Re: Les Chambres

Message par : Gloire Lecomte, Dim 25 Nov 2012 - 16:37


{ Suite de ce rp }

- Voici ta chambre donc... Je ne savais pas que c'était toi donc je t'en ai alloué une au hasard, j'espère que cela ne te dérangera pas. Au pire, nous te changerons de chambre, fit-elle à la porte tout en observant la décoration de la pièce.

Au fond, elle aimait bien elle la déco mais bon, les goûts étant purement et simplement subjectifs, mieux valait ne pas trop s'attarder dessus. Tons beige et blanc, un peu de taupe pour accentuer le tout, des draps en coton et une pièce nettoyée et aérée régulièrement, c'était tout ce qu'il fallait à ses yeux de femme.

- As-tu besoin d'autre chose ? demanda-t-elle depuis le couloir. Sans savoir pourquoi, elle n'osait pas trop entrer ou hésitait à faire durer l'entrevue. Si cela se trouvait, cet éloignement avait-il eu raison de leur faible relation amicale ? Après tout, il était parti sans un mot et était revenu tout autant sans un mot.
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Philéas Byrne
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Re: Les Chambres

Message par : Philéas Byrne, Dim 25 Nov 2012 - 18:53


Philéas eut un petit sourire attendrit en entendant Goire parler du couple de félin. C'était quelque chose d'on ne peut plus simple, mais qui lui rappela qu'il avait eu raison de revenir dans cette partie du monde. Ici aussi, il avait des amis. Laissant passer l'ancienne Gryffondor devant lui, il la suivit jusqu'à la chambre qu'elle lui attribua.

Tout avait tellement changé, que l'Irlandais resta pantois l'espace d'un instant. La chambre était à la foi coquette et accueillante, mais en toute simplicité. Loin de l'image grisâtre et vieillotte des chambres à leur ré-ouverture. Le sourire du nouveau pensionnaire redoubla alors d'intensité, lorsqu'il se retourna vers son amie.

    - Non non, c'est parfait ! Crois-moi, je suis loin d'avoir dormis dans des endroits toujours aussi agréable ces derniers mois. confia-t-il en déposant la cage sur la petite commode assortie au reste du mobilier.


C'est alors que la jeune femme posait une nouvelle question, que le sorcier au regard onix remarqua son trouble... ou son détachement ? Peut-être était-il parti trop longtemps, trop loin. Peut être qu'il s'était leurré en croyant avoir manqué à quelqu'un. Cette pensée suffit à assombrir son regard, qui plongea au sol. Silencieux quelques secondes de plus, il réalisa que ce n'était peut être pas de l'indifférence, mais de la colère qui éloignait son amie.
Il se souvint alors de l'état de tristesse dans lequel elle était, la première fois qu'ils s'étaient rencontrés. A quel point elle avait été déçu que son père lui fasse faux bond. Loin de penser être aussi important que lui dans le cœur de l'élégante asiatique, il se doutait que sa sensibilité avait tout de même était ébranlée par son départ. D'autant que c'était grâce à elle qu'il avait été en état de prendre la route.

Un petit soupir, un air un peu gêné et une main passée sur la nuque plus tard, il reprit la parole d'une voix basse et sur le ton de la confidence.

    - Je n'ai besoin de rien... si ce n'est un petit sourire d'une amie ! Sais-tu s'il m'en reste une dans les parages ? demanda-t-il avec une étincelle mutine dans le regard.
    Je sais. J'ai été nul de partir sans prévenir personne, mais les au revoir n'ont jamais été mon point fort. Alors... quand j'ai vu que l'enchantement avait fonctionné... et qu'il y avait cette zone mise en évidence sur la carte... J'ai foncé sans me retourner jusqu'en Ouzbékistan. termina-t-il par bribes.


Il s'avança alors vers Gloire et la prit dans ses bras, pour la serrer contre lui. Approchant précautionneusement ses lèvres de l'oreille de la belle, il lui chuchota doucement une phrase dont il savait qu'elle saisirait l'importance.

    - Je l'ai retrouvée, Gloire.
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Re: Les Chambres

Message par : Gloire Lecomte, Dim 25 Nov 2012 - 20:43


L'ancien Serdaigle semblait satisfait de la décoration de la chambre et Gloire allait partir quand l'homme qui lui faisait aujourd'hui face poussa un soupir avant d'entreprendre un petit discours d'un air un peu gêné. Silencieuse, elle ne broncha pas mais resta là à l'écouter. Que pouvait-elle faire de mieux de toute manière. Philéas et elle, c'était une drôle de rencontre suivie d'une drôle d'histoire et probablement y aurait-il une drôle de fin que cela ne l'étonnerait même pas. Il avait toujours su la toucher, que ce soit d'un regard, d'un mot ou d'un sourire, mais cette fois-ci, elle ne broncherait pas et resterait sur sa position.

Si l'on s'amusait à transposer leur relation amicale sur un autre plan, elle se faisait l'effet d'être une fiancée abandonnée tous les quatre matins par un amant volage, pire d'être une mère éplorée qui attendrait en vain un fils prodige sans savoir quand il rentrerait... et avec tous les départs successifs qu'elle avait supporté ces derniers temps, mieux valait pour elle que son coeur soit bien accroché. Enfin, ça c'était avant de se retrouver dans ses bras, son souffle chaud contre son oreille.

- Je l'ai retrouvée, Gloire.

Instinctivement, la jeune femme comprit et malgré toutes ses certitudes et tout ce qu'elle pouvait ressentir, ses bras l'enlacèrent à son tour. Parfois les évènements se passaient de mots et par cette étreinte, Gloire partageait ses émotions. Joie, apaisement, soulagement, remords et tant de choses qui se disent parfois difficilement. Simplement rester là, ainsi, ressentir sa présence et espérer peut-être que la fin de cette quête lui permettrait d'avancer.
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Re: Les Chambres

Message par : Philéas Byrne, Lun 26 Nov 2012 - 1:12


L'Irlandais conserva Gloire dans ses bras de longues minutes, comme si le contact de la jeune femme prouvait que tout cela n'était pas un rêve, qu'il était bien de retour à Pré-au-Lard, que ses souvenirs n'étaient pas de sournoises chimères. Humant une dernière fois la fragrance voluptueuse du parfum de la gérante, Philéas s'écarta légèrement de son amie, remonta son châle sur ses épaules et lui donna un baiser sur le front, avant de s'éloigner pour de bon.

    - Je te remercie pour ton aide, tu fais indéniablement partie de ceux à qui je dois ces retrouvailles. lui confia-t-il avec un sourire pensif.


Le jeune homme ôta sa veste et la déposa sur le lit avant de retirer la toile qui couvrait la cage, à l'intérieur cinq murlaps semblaient s'irriter de cette promiscuité malvenue. Le sorcier se contenta de tapoter la cage pour y ramener le calme, avant de se tourner vers l'ancienne Gryffondor.

    - Ce serait bien que nous trouvions un moment pour parler, quand tu auras un peu de temps libre ! Comme tu le vois j'ai amené du travail, je pourrais donc rester ici pendant quelques temps. continua-t-il.


Il était vrai que les économies qu'il avait accumulées à l'époque où il possédait la Tête de Sanglier et durant son service au sein des aurors, avait été sérieusement entamées au cours de ses errances à l'étranger. Maintenant que les choses étaient un peu plus calme dans sa vie, il se devait de choisir la manière et l'endroit où il souhaitait passer les prochaines années. Ce petit retour aux sources serait peut être l'occasion pour l'homme au teint hâlé de reprendre le cours de sa vie au pied du château de Poudlard.
Mais toutes ces questions furent relayer au second plan des préoccupation de Phil, qui était pour l'heure trop heureux de retrouver celle qui fut son infirmière d'un soir. Un sentiment que sembla partager Marbas, qui venait de faire irruption aux pieds du professeur de potion. Miaulant de sa petite voix ronronnante, il se frotta aux chevilles de Gloire en attendant d'être rejoint par sa congénère.
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Re: Les Chambres

Message par : Gloire Lecomte, Lun 26 Nov 2012 - 1:51


Lovée contre lui, la jeune femme ressentit à nouveau le plaisir d'avoir quelqu'un à ses côtés mais comme toute chose, il y avait une fin aussi le laissa-t-elle rompre le contact. Les yeux clos, elle sentit son baiser sur le front et ne dit mot, écoutant simplement ses remerciements. Sans qu'elle comprit pourquoi quelque chose sembla se briser en elle mais elle rejeta ce sentiment et rouvrit les yeux pour se concentrer sur la suite des évènements.

- Ce serait bien que nous trouvions un moment pour parler, quand tu auras un peu de temps libre ! Comme tu le vois j'ai amené du travail, je pourrais donc rester ici pendant quelques temps.

Acquiesçant de la tête, Gloire s'approcha doucement du lit et se pencha pour regarder les créatures que l'Irlandais avait ramené de son périple. Apparemment ces bêtes allaient l'occuper pendant un moment et elle se demandait bien en quoi. En temps normal, elle lui aurait probablement posé la question mais une année l'avait assagie et... et quelque chose lui caressait la cheville aussi baissa-t-elle les yeux pour apercevoir le compagnon qu'elle avait offert à Philéas il y a de cela maintenant quelques années. L'animal semblait ravi de la revoir et elle aussi. S'accroupissant, l'asiatique ne lésina pas sur les caresses.

- Alors mon beau ? Toi aussi tu es revenu ? Dommage que tu ne parles pas sinon je t'aurai demandé de tout me raconter, lui disait-elle pendant que monsieur faisait le beau, la faisant alors rire doucement. Et où se trouve ma jolie Isil dis-moi ? Où l'as-tu abandonnée ? Sais-tu combien tu lui as manqué au moins ?

Comme s'il comprenait le Fléreur cligna doucement des yeux, ronronnant, puis tourna la tête vers la porte au moment où sa propre compagne apparaissait dans l'encoignure de la porte avec un doux miaulement. Riant, Gloire arrêta les caresses et se releva en lissant sa jupe qui avait probablement du prendre quelques plis puis se tourna vers son ami, de nouveau toute hésitante. Qu'il était étrange que face à un animal, elle soit si affectueuse et qu'avec lui, elle n'arrivasse pas à s'exprimer.

- Euh... pour qu'on se voit, quand souhaites-tu faire cela ? finit-elle quand même par dire. Philéas était un véritable courant d'air et elle avait encore un peu peur de s'attacher à nouveau pour le voir repartir une fois encore en silence. Je suis libre aujourd'hui, enfin ce soir, et puis tous les week-end, il suffit donc que tu me dises quand tu souhaites me revoir.
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Re: Les Chambres

Message par : Philéas Byrne, Mar 27 Nov 2012 - 22:18


Soudainement silencieux, Philéas observa Gloire qui conversait avec son fléreur. Il réalisa alors que préoccupé comme il l'était par l'hypothétique rancœur de la sorcière, il ne savait rien de la vie actuelle de cette dernière. Comme à son habitude, l'Irlandais avait suivit son instinct et s'était comporté avec elle comme il le faisait autrefois. Pourtant, tout était peut être différent pour elle... Sans doute leur faudrait-il aborder ce point un jour ou l'autre, mais le chercheur ne se voyait pas lui faire subir un interrogatoire alors qu'il venait à peine de revenir.

Gloire le sortit alors de ses pensées en lui posant une question. Il lui fallut quelques secondes de plus pour enregistrer l'information et y répondre.

    - Je... euh... je suppose que ce ne serait pas très poli de te monopoliser dès ce soir, tu as certainement déjà prévu quelque chose. Pourquoi pas ce week-end ? On pourrait déjeuner ensemble ! proposa-t-il avec un sourire enthousiaste.


Marbas choisit cet instant pour retourner auprès de son maître, sautant dans les bras de ce dernier en s'aidant du lit. Phil lui caressa doucement le haut du cou, ce qui poussa le félin à ronronner à nouveau. Plongeant ses yeux dans l'intense regard de son petit compagnon, l'héritier Byrne reprit la parole.

    - Isil aussi lui a manqué. Il était insupportable à Godric's, Tranchefoule se serait volontiers passé de sa garde. Cependant, je n'aurais pas pris le risque de l'emmener avec moi, je n'aurais voulu entraîner personne dans cette histoire... Certaines expérience sont déjà bien trop pénible à vivre, pour qu'on s’inflige en plus la culpabilité de les faire subir à d'autres. déclama-t-il avec un air grave.


Lui apparut alors ce qui semblait être la dure réalité, à force de tout sacrifier à sa quête, il avait fini par briser tous les liens qu'il avait eu tant de mal à tisser. Il avait atteint l'un des buts qu'il s'était fixé, mais qu'était-il advenu de Moka, Ray, Emilie, Jeannot, Céleste ou Alicia ? Même Gloire qui se trouvait face à lui semblait plus lointaine que jamais !
La solitude lui avait longtemps paru être la meilleure solution aux vues de ses ambitions, puis il avait fini par se raviser à la veille de sa dernière année d'étude. Faisant par la même le choix de s'ouvrir aux autres, au lieu de s'enfermer dans sa boulimie intellectuelle. Et finalement, voilà qu'il était revenu à la case départ... ou presque.

    - J'ai raté pas mal de trucs, n'est-ce pas ? souffla-t-il en s'asseyant au pied du lit.
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Re: Les Chambres

Message par : Gloire Lecomte, Mer 28 Nov 2012 - 1:06


Ce soir ? L'asiatique réfléchissait. Il fut un temps où elle aurait dit oui sans hésiter, mettant au placard ses projets pour quelques instants avec lui mais était-ce bien ? Certes, elle n'avait pas de grands projets et sa vie, tout comme elle, était restée très simple, uniquement rythmée par ses cours à Poudlard, ses visites à la Tête de Sanglier ou en France pour voir son père. Rien de bien grandiose, quoique l'on pense. Non, décidément, elle aimait les rythmes simples.

- Ce week-end me convient. Tu me diras où et à quelle heure, je serai là. Je peux aussi recevoir si tu préfères, il n'y a pas de soucis, finit-elle néanmoins par répondre pendant que Marbas sautait dans les bras de son maître.

- Isil aussi lui a manqué. Il était insupportable à Godric's, Tranchefoule se serait volontiers passé de sa garde. Cependant, je n'aurais pas pris le risque de l'emmener avec moi, je n'aurais voulu entraîner personne dans cette histoire... Certaines expérience sont déjà bien trop pénible à vivre, pour qu'on s’inflige en plus la culpabilité de les faire subir à d'autres, déclama-t-il avec un air grave en caressant l'animal.

Gloire comprenait parfaitement mais elle ne pouvait s'empêcher de penser que parfois mieux valait partager qu'être tenue à l'écart. Après tout, qu'est-ce qui était mieux ? Les remords d'avoir été ou les regrets de n'avoir jamais été ? Personnellement, à son humble avis, elle préférait largement avoir des regrets que des remords. Après tout, elle avait quand même le droit de choisir par elle-même de ce qu'elle souhaitait accorder à chacun n'est-ce pas ?

Avec Philéas, elle avait toujours souhaité se rapprocher davantage et n'avait jamais lésiné sur son temps ou son affection mais hélas quand les grands choix s'imposaient, elle avait l'impression qu'il la voyait encore comme une enfant. Pourtant, loin était l'époque où il l'avait connu adolescente chagrinée. L'âge lui avait appris à mieux maîtriser ses émotions et ella aurait aimé qu'il voit cela en elle, qu'il perçoive la femme qu'elle était devenue, l'amie qu'elle avait toujours été. Tout ce qu'elle souhaitait c'était conserver sa présence et le voir heureux. Plus d'une fois elle lui avait présenté moult jeunes femmes toutes talentueuses et jolies mais il semblait en permanence ne rien voir. Aussi, même avec la plus grande patience, la maîtresse des potions commençait vraiment à désespérer.

- J'ai raté pas mal de trucs, n'est-ce pas ? souffla-t-il en s'asseyant au pied du lit.

Comme si pour une fois depuis longtemps leurs deux esprits s'étaient connectés, elle se rendit compte que son ami, probablement la seule autre personne plus ou moins stable dans sa vie en dehors de son père et de son homme de main, semblait écrasé par le poids de ses choix.

La jeune femme se retourna donc et referma doucement la porte de la chambre jusqu'ici encore ouverte, histoire que personne ne surprenne leur conversation puis elle revint tout aussi doucement, ses pas faisant légèrement craquer le plancher de la chambre.

- En effet... répondit-elle simplement en s'agenouillant devant lui, sa robe repliée sous ses jambes, les mains posées sur ses genoux. Je pense que tu sais toi-même que ta quête était honorable mais tu l'as laissée prendre le dessus et aujourd'hui qu'elle est finie, tu te rends juste compte du vide qui réside derrière toi.

L'asiatique soupira doucement avant de continuer.

- Tu sais, longtemps, je me suis demandée la place que j'occupais dans ta vie... Je veux dire, nos relations ont toujours été sur des charbons ardents, voguant entre l'amitié et la colère et ce en permanence... mais tu as vu de moi ce que probablement personne ne verra jamais. Je n'ai jamais compris pourquoi toi mais c'est ce qui m'a permis et qui m'a fait m'accrocher autant à ta compagnie. Le problème, c'est que je n'aurai probablement jamais de réponse à ma question.

Un peu gênée par ces mots, ses mains commencèrent à s'entrecroiser pendant que sa voix continuait.

- Je ne te reproche rien. Au fond de moi, je trouve même cela plutôt compréhensible, après tout, tu m'as connu si jeune et tu avais déjà une vie bien remplie. Maintenant je te parle de mon cas parce que je ne pourrai pas parler pour les autres. Je sais juste qu'à mon niveau, entrer dans ta vie et te voir entrer dans la mienne m'a apportée beaucoup de plaisir et de joie, beaucoup de chagrin et d'inquiétudes aussi. Parfois j'ai douté et suis même allée jusqu'à te calomnier mentalement de tout ce que tu me faisais subir par tes silences et tes fuites dans l'ombre mais je t'ai aussi toujours gardé mon affection... Et...

Gloire hésita quelques secondes, l'observant à travers ses cils ourlés à la recherche de son regard sombre et tourmenté, puis conclut finalement.

- Puisqu'aujourd'hui tu sembles te rendre compte de tout ce que as laissé de côté, je ne peux que te dire que j'espère profondément que tu trouveras une nouvelle raison d'exister et d'avancer. Le monde est rempli de gens et de rêves. Te concernant, j'ai toujours pensé que t'attacher à quelqu'un te poserait et te permettrait de t'épanouir mais tu as toujours semblé ne rien vouloir y comprendre. Peut-être qu'avec la fin de ce chapitre, tu réenvisageras cette possibilité ? Crois-moi, s'il y a une chose dont je suis sûre, c'est bien celle-là...

Dans un dernier sourire triste, elle déposa sa main sur la joue de l'Irlandais dans une tendre caresse, comme pour l'apaiser, comme pour lui renouveler sa présence.

- Nous ne sommes pas faits pour vivre seul Philéas... même si nous le désirons et même si nous le voulons. Nous avons besoin d'autrui, d'amour, d'amitié, de projets, d'avenir... et toutes ces choses ne fonctionnent que si nous les combinons, pas si nous sommes seuls.

Et dans une étrange impulsion, la professeure de potions se pencha en avant et déposa un léger baiser sur sa joue et se releva. Une fois debout, elle se dirigea vers la porte de la chambre et ce fut donc la main sur la poignée qu'elle conclut cet interlude.

- Pense-y d'accord ?
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Re: Les Chambres

Message par : Philéas Byrne, Jeu 29 Nov 2012 - 21:46


Silencieux et intrigué, Philéas regarda Gloire refermer la porte pour venir s'agenouiller devant lui. Elle n'oublia toutefois pas de préciser que oui, il avait bien raté quelque chose. L'Irlandais ne prit cependant pas le temps de peser les implications de cette réponse, trop attentif aux propos de son amie.
Car oui, cette fois il en était convaincu, c'était bien face à une amie qu'il se trouvait. Qui d'autre aurait ainsi prit la peine de le mettre en garde sur les conséquences de son comportement ? D'autant qu'elle sut trouver les mots justes, qui touchèrent le sorcier sans le blesser.

Elle évoqua sa quête, leur relation pour le moins chaotique, ce qu'il représentait pour elle. A cet instant, l'homme au sombre regard ne put que constater la similitude de leurs ressentis respectifs. Lui non plus ne savait pas pourquoi ils s'étaient si bien entendu dès ce jour là, pas plus qu'il ne savait ce qui les avait poussé à se confier l'un à l'autre. Au final était-ce si important ? Pas aux yeux de l'ancien Serdy qui, s'il était réputé pour sa curiosité maladive, n'avait jamais montré autant de hargne à décrypter ce qu'il pouvait ressentir. Il tenait à Gloire et c'était tout ce qu'il avait besoin de savoir.
Cette dernière sembla s'être elle aussi résolue à ne jamais percer ce mystère.

Les yeux rivés sur les mains délicates de la jeune femme en train de s'entrecroiser, le chercheur se sentit mal à l'aise en entendant à quel point ses fréquentes allées et venues et autres petits agissement dans le plus grand secret avaient pu faire souffrir la maîtresse des potions.
Il se demanda si elle s'en était rendu compte, quand ses yeux croisèrent le regard améthyste de la jeune femme. Il n'eut pas le temps de s'y pencher plus longuement, que déjà l'élégante Miss Lecomte enchaînait sur des sujets plus réjouissants. Étrangement, si le sorcier était assez d'accord avec elle pour ce qui était des nouveaux projets, dont il ne manquait pas, ce qu'elle aborda ensuite ne trouva aucun écho dans le cœur de l'Irlandais, qui se demanda où elle voulait en venir.

Pourtant, quand la sorcière caressa la joue de l'héritier Byrne, il ne put qu'être d'accord avec elle. Peut être devait-il essayer à nouveau de s'ouvrir aux autres, peut être serait-il agréablement surpris, peut être pas... Quoi qu'il en soit, il ne risquait rien à tenter sa chance.
Un baiser déposé sur sa peau d'airain arracha soudainement Philéas à sa réflexion. Arborant une expression à la fois ahurie et amusée, le revenant reçu la dernière question de son amie comme un défi.

    - J'y penserai ! lança-t-il avec conviction.


Et tandis que son interlocutrice quittait la pièce, le sorcier aux traits orientaux se résolut à dissimuler moins de choses à la jeune asiatique. Une ombre traversa son regard, trahissant son envie de suivre cette nouvelle résolution, de rattraper l'enseignante et de se confier à elle sans perdre un instant. Il n'en fit rien. Cette conversation avait été trop riche de sens pour lui, et le métis ne se voyait pas remettre ses vieux démons sur le tapis. Il en aurait l'occasion une prochaine fois, car il n'en doutait plus, il y aurait une prochaine fois !
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Re: Les Chambres

Message par : Hugh Dey, Dim 6 Jan 2013 - 21:34


    MAIS J M EN FOU DES GRILLLLEEEUUUHHH ! J'AI PRIS UN PASSAGE SECRET ! Mais jpeux pas t'dire où il est..... Parce que sinon c'est plus un secret !!


Méeuhahaha ! L’est drôle le petit ! Il crie ! Il s’entend plus ? L’alcool rend sourd… Passage secret ! Pfff ! N’importe quoi ! Je suis concierge, je le saurais s’il y en avait un. Du coup je ris. Parce qu’il était drôle. Il avait l’alcool marrant. Il racontait n’importe quoi !

    NNNNNNOOOOONNNN JUIIII PAAASS UNE PRINCESSE !!!! JUI UN PRINCE VIRIL AVEC DU MUSQUEEEEUUUHHH !!!!!


Je partais sur un fou-rire. Gras. Très gras. Motivé par l’alcool. Et moi j’étais la grenouille dans l’histoire. Celle à qui on faisait un bisou avant de redevenir un prince. Wouuuh ! Mais je pouvais encore attendre. Aucune princesse ne voudrait embrasser une grenouille. C’est pas beau une grenouille. D’ailleurs ça m’énervait un peu ça. Alors, en colère contre ces filles qui ne voulaient pas me libérer de ma coquille, je frappai la rambarde de l’escalier.

    PIII TOI T'ES PAS UN PROF !!!! T'ES LE MEC QUI NETTOIE LES COULOIRS ! MAIS DE TOUTE FACON LES PROFS C'EST DES NULLLLLEEEEUUUHHHH !!!! COMME LE MEC LA BAS AVEC LA PUSTULE SUR LE NEZ IL EST NUL ET EN PLUS IL EST MOCHEEEE !!!


Et lui il était moins drôle. Sauf quand il parlait de l’autre là-bas. C’est vrai qu’il était moche le Gérard ! Mais il le savait ! Alors je le regardais et je rigolais. Parce qu’il était moche. Et qu’il y pouvait rien. Même je crois que c’est pour ça qu’il buvait. Parce que ça repoussait son machin. On en avait déjà parlé. Mais je crois que c’est parce qu’il fourrait son nez dans des trous pas propres. Ca s’attrape ces machins là. Alors je m’approche pas bien de lui. Parce que bon.
Le problème c’est qu’il se lève. Alors fallait qu’on monte vite. Donc avant de prendre ma chambre, je lançais au serveur notre future commande. Fallait pas s’arrêter en si bon chemin.

« Wééé l’garçOOOOON ! METS DEUX FORMULES SOIREE ENSORCELEE ET DEUX FEU TOUT LES FLAMMES ! »

Moi aussi je criais. C’était le gamin, y m’avait pété les oreilles. Et puis j’étais pas sûr du nom du deuxième. Enfin il comprendrait. J’espérais. Je passais devant pour prendre la chambre. Les marches c’était pas dur à monter. Le plus dur c’était de les redescendre après. Quand tout tourne. C’est pour ça qu’il y avait une rambarde ici. Ils avaient tout prévu. Des génies dans ce bar !

On m’avait filé une clé pour la chambre. C’était la 6. Alors j’y allais. J’ai eu du mal à trouver la serrure… Ca voulait pas rentrer. Et quand c’est rentré, ça voulait pas tourner. Alors j’ai regardé mieux le numéro. En fait, c’était pas un 6. C’était un 9. Roooh… Je changeai de porte. Le Gérard, j’espérais qu’il montait pas trop vite. Le truc c’est qu’il fallait encore mettre la clé. Et là j’y arrivais vraiment pas. Alors je regardais la clé.

« Mais rent’ ! Rent’ dans la serrur’ toi et fais pas chier ! »

Ca l’aidait pas… La serrure bougeait quand je voulais la mettre dedans. Je savais pas si c’était parce que j’avais bu. Peut-être que c’était magique. Et puis, par miracle, alors que Gérard arrivait en haut de l’escalier, j’ouvrais la porte. Et je refermais presque aussitôt. Fin quand le gosse était rentré. Sauf que j’avais pas fermé la porte à clé. Donc il est rentré. Mais moi je voulais pas. J’ai préparé mon poing. Droit dans sa tête qu’il est allé. Je sais pas comment j’ai fait parce qu’il bougeait un peu. Mais il était mûr aussi. Alors il est tombé. Et ça faisait de la place pour que le serveur apporte à boire. En tout il y avait douze shooter, dont six de vodka enflammée. C’était joli les flammes. Je filais au serveur ce qu’il voulait. Ca coûtait son prix ces machins là mais c’était pour passer une bonne soirée. Alors une fois qu’il était parti je fermais à clé. C’était mieux, au cas où Gérard se réveillerait. Et la serrure bougeait plus. Bizarre… Ca devait bien être magique tout à l’heure. Je me retournai vers le p’tit brun

« Hééé ça va mon bonhom’ ? Eul prince trop viriiil ! Bois ça on voit après si t’es un mec ! »

Je lui tendais un shooter de vodka enflammée, et j’en avais un moi aussi. C’était cul sec ce truc là. Ca réchauffait bien tout le corps. Ca réchauffait même tellement que j’en enlevais ma chemise. Trop chaud ici.
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John Sawyer
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Re: Les Chambres

Message par : John Sawyer, Dim 6 Jan 2013 - 22:04


Ce qui se passa entre le moment ou John montait les escaliers et l'instant où il s’effondra sur un lit était noir. John n'y voyait rien du tout, il savait pas trop comment il était arrivé là, mais c'était cool, la couverture était douce, le matelas était confortable. Snow savait qu'il était monté avec Hugh Dey, mais il n'avait pas la moindre idée d'où il était... Au lieu de s'en inquiéter, il se mettait a remuer sur le lit, et fini par faire des petit rebonds ponctués de grincement des ressorts. Youhou c'était cool, John se mettait à rigoler bêtement, content de sa bétise.
    "Waaaaaa Ahahaha ! C'EST TROP COOOOOOLLLL ! Ihihihihihi"

Mais il fut rapidement arrêté par l'arrivée de l'autre. Il avait deux shooter en feu dans les mains, et en tendit l'un des des deux au rouge et or. Arrêtant de gigoter comme un asticot, John se redressa... Il avait chaud maintenant. Il fixa le petit verre, et se demanda si le concierge ne voulait pas sa mort, souvent les gens meurent d'hypothermie lui risquait l'hypertermie ! Fallait prendre une douche froide rapidement pour descendre la température ! Sentir un liquide glisser le long de sa peau... ca devait être cool... Mais pas pour maintenant, il fallait faire honneur aux gallions dépensés par celui qui l'invitait. Même si au fond il n'avait pas envie de boire, il le fit quand même écoutant a la lettre les paroles du dit professeur.
    Hééé ça va mon bonhom’ ? Eul prince trop viriiil ! Bois ça on voit après si t’es un mec !

Il fini par prendre le verre, mais pendant qu'a coté de lui Dey l'avait vidé et déboutonnait sa chemise, le jeune brun lui regardait les flammes danser, c'était magnifique, c'était beau... Jamais il n'aurait cru que des flammes pouvaient danser sur un verre aussi petit... Cependant les flammes commençaient à diminuer, et John ne trouva rien d'autre a faire que de souffler dessus... Les flammes finirent par disparaitre... Déprimé, il se dit qu'il fallait alors boire pour oublier, et ingurgita le contenu du godet d'une lampée... Bordel c'était chaud, ça arracherait même la muqueuse utérine de Suzanne Boyle, le tout en offrant une épilation longue durée...
John s'en arracha les poumons en toussant, des larmes perlaient au coin de ses yeux, et sa peau devin rouge ecarlate ! Se remettant de ses émotions il posa le regard sur Dey, il était a moitié nu... sa chemise venait de rejoindre le sol. Il était assez musclé quand même ! En même temps c'était un homme, John a coté c'était un ado en pleine croissance. Reposant le verre il se décala un peu de l'homme. Lui aussi crevait de chaud mais face a la plastique du concierge, il n'osait dévoiler la sienne, minable en comparaison.
    Fait chaud qu'mêm'....

Puis il s'allongea sur le lit, sans rien ajouter... Le plafond bougeait... c'était marrant ça faisait comme un kaléidoscope !
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