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Dans une nuit Brumeuse
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Chris Aaron Bennet
Chris Aaron Bennet
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Métamorphomage


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Dans une nuit Brumeuse
Chris Aaron Bennet, le  Mar 24 Mai 2011 - 17:16

[RP unique]

Londres, une nuit nuageuse, au dessus de nos têtes, n’épais nuages gris recouvraient le ciel, pas une étoile le paraissait, la Lune elle jouait à cache-cache au gré des vents, se dévoilant avec timidité lorsqu’un nuage souhaitait rappeler au monde qu’elle existait toujours !

Le Long de la Tamise, les docks se laissaient gagner par cette brume qui les caractérise tant. Comme si une ancienne magie, inondant les alentours, les coupant du reste du monde.

Depuis ce décor un homme, se tenait debout, au milieu de cet écran Opaque. Nul n’aurait
pu dire ce qui se trouvait derrière lui. Un Hangar, le fleuve, ou rien du tout. On ne pouvait guère y voir plus loin qu’à un mètre devant soit.

Pourtant cet homme était là, statique, comme un piquet, il semblait attendre quelqu’un ou quelque chose. Persuadé de trouver ce qu’il était venu chercher. Mais cette chose qu’il désirer allait-elle la trouver ? L’homme, que nous appellerons John, n’y doutait pas. Pour lui, il ne faisait pas de doute que l’homme qu’il désiré rencontrer depuis maintenant plus de 20 ans allait se montrer.

20 ans que John attendait se moment, cet instant. 20 ans qu’il se laissait creuser le visage par les rides, les cheveux par les nuances de gris. Il s’interrogeait toujours, l’avancée du temps sur son physique allait-il lui permettre de le reconnaitre, et inversement le reconnaitrait-il ? Lui, l’homme qui avait était l’investigateur du rendez vous.
Toute sa vie aurait pu finir par passer, sans qu’il ne le revoit ailleurs que sur les photos que l’ont pouvait encore trouver sur le buffet du Salon. Mais cette fois, malgré les nombreuses fois où John avait tenté de reprendre contact avec son fils, ce dernier ne s’était même pas prit la peine de répondre. Il comprenait parfaitement sa réaction et aurait surement fait pareil à sa place, mais voila, quoique le jeune homme pouvait dire, ou faire, il n’en restait pas moins l’enfant de John C. Bennet, devant la Loi.

La patience finissait toujours par payer. La dernière fois que John avait vu son fils, celui-ci avait 16 ans. Il revenait d’une longue période d’apprentissage chez ses grands parents maternels. Et Comme une brebis Galeuse, le Moldu avait rejeté son fils à l’école de Poudlard, le priant de rester avec ceux qui lui ressemble.

Les Moldus pouvaient être très contradictoire, lui qui c’était marié à une Cracmol, rejeté son fils pour avoir hérité de ce que sa mère n’avait eu… cette dernière bien que dénuée de pouvoir, ne l’était pas de sang de sorcier, le même sang qui coulait dans les veines de son fils.

Au bout de plusieurs heures, une silhouette fini par ce dessiné, au loin, une masse noire, qui s’approchait dans la brume. John n’était pas sur que ce soit lui, et pourtant, son cœur battait la chamade, la peur de tomber sur quelques revendeurs d’Opium, l’excitation de le revoir, ou l’appréhension… Seul lui le savait toujours est-il qu’il espérait grandement que ce soit lui….

Lorsque l’homme fut assez proche pour qu’il puisse entendre sa voix, le moldu s’exprima :

« Chris ? »

_________________________________________


Chris avait reçu quelques jours au par avant une lettre par la poste, au début il pensa ne pas l’ouvrir, et la laisser rejoindre ses prédécesseurs au fond d’un tiroir du buffet du salon.
Cette lettre venait de son père. Voila maintenant un certain nombre d’années, Chris avait arrêté de les compter à l’âge de 23 ans, que son géniteur essayait de reprendre contact, surement pour se faire pardonner de son attitude des années au par avant.

Mais le Mal était déjà fait, Chris à 16 avait perdu toute confiance envers ses parents, notamment son père, qui était l’investigateur, mais également sa mère, pour n’être intervenu.

Tout au long de ses années, notamment au début, Chris s’interrogeait sur la possibilité de retrouvailles, mais aussi des raisons qui n’avaient poussées sa mère à ne rejeter la décision du chef de famille. Chris a toujours cru à une jalousie de sa part, comme si elle reprochait à son fils de lui avoir prit ce qu’elle n’avait pu avoir. Son père, c’était normal qu’en tant que moldu il ait peur d’être différents, et surtout ceux avec des pouvoirs qui dépassent l’entendement de ceux qui n’en ont.

Cette fois, l’ancien professeur d’enchantement, se décida à ouvrir l’enveloppe, pensant avant tout à ses enfants. La rancœur qu’il entretenait pour lui ne devaient les pénaliser de ne connaitre leur grand-père. C’était donc avec une certaine appréhension qu’il ouvrit l’enveloppe, pour y découvrir, la lettre qu’elle contenait.

Rien de plus ni de moins que des excuses, des excuses d’un père désolé par son attitude, un homme qui se voyant vieillir faisait sa rédemption. Chris ne pu juger de la sincérité de l’ecrit, mais, il était peut-être temps pour lui de pardonner, de l’eau avait passé sous les ponts. Et quelque part il avait rêvé, un jour que sa vie passée, reprenne son cours, qu’il revoie ses parents, et qu’il n’avait jamais été chassé de chez lui.

Sa réponse fut donc immédiate, par hibou il envoya un lieu et une date de rendez vous.

Le soir de la rencontre venu, Chris se trouvait dans son salon, les enfants s’étaient couchés, il s’était excusé auprès de Sara, de ne pouvoir passer la soirée avec elle, qu’il avait quelque chose d’important à faire. Sa compagne lu quelque chose comme de l’anxiété dans le regard de son tendre, et n’en avait demandé plus…
L’anxiété, oui, c’était bel et bien ce que Chris ressentait à cet instant, toute la soirée, il s’était levé puis rassit, hésitant à y aller. Mais n’étant plus un enfant il avait fini par se préparer et quitter la maison.

La nuit était couverte, Chris s’en satisfaisait, dans l’obscurité la rencontre serait meilleure, et couplée à la brume persistante du lieu de rendez-vous, cela faciliterait la rencontre.

A coup de transplanage, Londres et ses quais n’étaient qu’à quelques secondes de sa banlieue. Chris ne savait pas trop vers où se diriger, alors, il usa de sa magie pour découvrir l’emplacement de son père, seul homme sensé s’attarder sur les docks.

Un #Hominum revelio# plus tard, la position de celui-ci fut dévoilée et Chris avançait d’un pas lent et incertain dans sa direction.

Le sorcier n’avait su se décider entre fuir et avancer, alors pendant quelques instants il resta statique, laissant les pensées se percuter dans son esprit, pour finalement s’en échapper. Il ne reprit son chemin que de longues minutes plus tard, l’esprit vide et apaisé…

Lorsqu’il s’approcha de la silhouette sombre de son père, ce dernier usa de la parole :

« Chris ?»


Ce dernier s’arrêta net, sans dire un mot, il avait reconnu la voix de son père, cette même voix qui par la
passé l’avait insulté de bizarrerie et de honte pour la famille. John se rendit bien compte que son fils s’était arrêté, et ne semblait vouloir répondre. Alors il se mit à lui parler espérant une réponse.

« Chris…. Je comprends ta réaction, je ne te demande pas de me sauter dans les bras mais au moins de m’écouter…. »

Le sorcier ne s’était pas attendu à cela, lui qui se croyait si fort mentalement, se retrouvait pétrifié une fois confronté à son passé… Il n’arrivait pas à répondre, par moment il ouvrait la bouche, mais aucun son n’en sortait. Alors il laissait son père continuer son monologue.

« Je sais que depuis plus de 20 ans je n’ai pas été le meilleur des pères, et je m’en veut. Tu es mon unique fils, et je m’en veux d’avoir agit comme je l’ai fait. »

John marqua une pose, comme pour essuyer une larme qui avait perlé au coin de son œil… Lorsqu’il reprit la parole, son discours fut plus haché, et lent, comme si l’émotion lui faisait perdre ses moyens.


« … Vois-tu j’ai eu peur ! Quand tu es revenu de chez tes grands parents, et que tu nous as montré ce que tu savais faire, je me suis senti ridicule, et surtout cette magie que je ne pouvais comprendre me terrifiait. Alors, comme pour chasser cette peur, je l’ai assimilée à toi, ta personne, et t’ai mis dehors.
Mais maintenant, je me rends compte que j’étais bête. »


Le cœur de Chris battait la chamade, le souffle court, il continuait à écouter les paroles de son père sans un mot…

« Je sais qu’il est impossible de rattraper ces 25 années, et je comprends que tu n’ai jamais répondu à mes lettres avant les jours précédents, mais j’aimerais savoir comment-tu vas, ce que tu fais, si tu as des enfants, ou d’autres choses…… »

Chris devait finalement couper le monologue de John, répondre à ses questions, reprendre le contrôle de sa personne, passer outre la stupefixion due à la confrontation à une partie de
son passé.

Un long silence se fit entendre durant lequel on pouvait entendre le son de corne de brume d’un navire sur le fleuve, puis conscient que cela ne pouvait durer éternellement, il fini par répondre, d’une voix peu assurée.

« … Comme tu dois t’en douter, j’ai maintenant 31 ans….. Il est inutile de te dire où je vis, car je sais que ton expérience de Policier, t’as permis de le découvrir et ainsi m’envoyer
des lettres. »


Chris aurait voulu, s’arrêter là, ne voulant lui en dire plus, mais ce que son esprit lui dictait était différent de son cœur, cette partie qui était restée 16 ans en arrière et qui voulait retrouver sa famille, voulait faire l’effort….

« J’ai deux emplois… L’un en tant que Cogérant d’une boutique, l’autre, en tant que Directeur de l’enseignement, la santé et les transports, au Ministère…. »

Sans le voir, Chris senti la stupéfiions, l’étonnement sur le visage de son père, peut-être une incompréhension, qu’était-ce le ministère, et directeur cela correspondait à quoi… Son fils rajouta donc une explication….

« Le Ministère… c’est l’instance politique… Mon emploi peut s’apparenter à celui de ministre des catégories énoncées…. »

En fait, plus le temps avançait, plus Chris reprenait son aise, comme une espèce de fierté de réussir mieux que lui, et de l’avoir obtenu sans son aide….

« J’ai une compagne, Sara, qui est également l’autre gérante de la boutique, et ensemble nous avons eu des jumeaux…. Aaron et Léa, ils ont aujourd’hui 7 ans. »


Chris s’arrêta là, il avait répondu aux questions de John, et attendait maintenant sa réaction. Un nouveau silence reprit, entrecoupé par le bruit d’un bâtiment sur la Tamise. Celui-ci n’était plus très loin. Et même moins loin que l’un comme l’autre le pensait, car, le phare fini par éclairer les docks, dissipant la brume et révélant ainsi le fils à son père.

Les secondes qui suivirent, semblèrent des années pour Chris. Lui qui avait imaginé John comme il l’avait connu, 25 ans plus tôt… durant ces quelques secondes, aux yeux de son Fils, John évolua, les rides apparurent sur son visage, ses cheveux prirent leurs tintes de gris.
Chris accusa le coup, son père lui semblait fragile, frêle, impuissant face au destin… Et ce qui le marqua le plus, fut les traces des larmes qui devaient avoir coulée tantôt dans la soirée…. Les yeux de Chris devinrent à leurs tours humides.

De son coté, John ne reconnu pas son fils du premier coup. Il fallait dire que le métamorphomage avait bien changé depuis les années, il était devenu un homme, un père, quelqu’un de totalement différent de l’adolescent qu’il avait renié. Ses traits avaient ceux d’un jeune homme qui avait lutté pour en arriver là, mais aussi, Chris avait, à ses yeux, cet aspect protecteur, qu’il avait obtenu au cours de sa paternité…

Lorsque le phare du bateau replongea les deux hommes dans l’ombre, le temps reprit son cours normal pour les deux Bennets. Chris qui avait du mal à supporter ce qu’il avait vu. Tiraillé entre la colère, le doute, l’affection et l’envie de tout reprendre à zéro avec John,
ne bougeait plus…

Quand l’ancien policier l’appela, Chris baissa la tête avant de répondre….

« Je suis désolé…. Je ne sais pas si nous nous reverrons, peut-être, peut-être pas… mais ce soir je ne peux faire plus….. »

« Att’… »

John n’avait fini sa phrase que Chris avait déjà disparu.

Il se retrouva devant chez lui, sur le perron…. Le visage inexpressif, les yeux grand ouvert, pale comme un linge. Il resta là debout face à la porte, le visage baissé, le cœur blessé…
Pour finir il se retourna scruta la rue, avant de fondre en larme appuyé contre le mur….
Lydia Czainska
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Re: Dans une nuit Brumeuse
Lydia Czainska, le  Ven 10 Juin 2011 - 15:32

Dans une nuit Brumeuse 507276000Dans une nuit Brumeuse 468825666

*Crac*

Pour la deuxième fois en cette sombre nuit, les deux jeunes femmes, toute de noir vêtue, apparurent bras-dessus bras-dessous comme par magie…euh ouai normal c’en était. Bref.

Deux fois et deux fois de trop pour 666 qui préférait éviter ce moyen de transport, quitte à s’en remettre au turbulent magicobus. Enfin il fallait avouer que le transplanage c’était bien pratique chez les sorciers. Il serait peut être temps que la slave se penche d’un peu plus près sur l’obtention de son permis. Mais bon en attendant, la fainéante n’avait d’ordinaire aucune vergogne à laisser ce job à son elfe servile, qu’elle ne se privait pas de tabasser à chaque fois que le voyage lui donnait des hauts le cœur.

Or ce soir c’était en bien plus charmante compagnie que la demoiselle vagabondait, et en aucun cas elle ne se risquerait à cogner sur l’appétissante rouquine en compensation du chamboulement causé par le voyage. Triple six posa ses yeux clairs sur son amie et dès lors ce fut une tout autre compensation que la jeune sorcière voulut obtenir de son escorte. Elle ne voulait pas la frapper, et malgré qu’elle ne fût pas de ce bord là, les mains de l’ex-auror ne refuseraient pas de pouvoir caresser les courbes envoûtantes et subtilement révélées par l’habit d’ébène qu’arborait 000.

Enfin bref ! Nos deux beautés fatales n’était pas là pour fricoter ! Ici aussi il y avait du « boulot ». Après avoir lisser sa cape avec une minutie relative considérant que son esprit était occupé à s’imaginer lissant la cape de 000, l’apprentie herboriste lança un prudent *Hominum Revelio* Une seule décharge. Ce qui voulait dire que pour l’instant elle et sa ravissante complice étaient seules. Puis elle analysa les lieux pour connaître la meilleure façon de le mettre à sac. Dans sa réflexion, elle commença à se promener entre les containers. Elle était pô sympa sa coupine quand même… aucune plantes dans les parages. Pas de quoi jouer à Poison Ivy ici…elle aurait pourtant bien fait de triple zéro sa Harley Quinn…

Enfin bon pas de quoi fouetter un hyppogriffe ! Y’avait bien d’autres moyens de tout casser quand même. Le plus simple était encore de

« Bombarda maxima »

La grue qui faisait office de cible explosa à sa base avant de tomber lourdement sur les lego d’acier dans un impressionnant couinement sinistre, comme une longue plainte venue des tréfonds d’Azkaban. S’en suivi un boucan sans nom lorsque la tête de la grue vint heurter les plus proches containers qui explosèrent sous le choc, créant un feux d’artifice avec la marchandise qu’ils contenaient. Woah, c’était plutôt simple de détruire ses infrastructures moldus. Fière d’elle 666 jeta un œil à la magnifique complice pour s’assurer qu’elle avait bien tout vu comment elle était forte son élève. Mais une fois n’est pas coutume, 000 s’en taponnait grave de la rouquine égocentrique (ou du moins elle en avait l’air ) et ça, cette dernière n’allait pas l’accepter.

D’un pas résolu, triple six rejoignit la jeune femme en train d’éventrer des polochons trouvés dans un des containers, éparpillant généreusement des plumes un peu partout. Oh c’était jouuliii. Les confettis immaculés retombaient avec délicatesse autour de sa magnétique silhouette noire. Il n'en fallut pas plus à la contrefaçon de mangemorte pour se convaincre que sa manigance en valait grave la chandelle. Entrant sans difficulté dans son rôle d’enfant, la jeune femme pénétra dans la chambre d'acier par l'ouverture crée par son amie et commença à chouiner.

« Tu t’en fous de moi…je compte autant que ta premier bavboule hein ? t’vas me jeter dès qu’on aura fini hein ? et t’v’as me laisser croupir dans ses eaux aussi degueu' qu’une vielle goule hein ? »

Une larmichette s’échappait déjà des yeux de la manipulatrice, bien décidée à attirer l’attention de la charmante triple zéro, par n’importe quel moyen. Mais la jeune slave eut juste le temps de voir un sourire se dessiner sur les lèvres charnues de 000 avant que celle ci ne la fasse basculer dans l'amoncellement de plumes blanches et tout douces*.*. Haaa ça aurait donné des idées à plus d'un de voir ces deux corps, pourtant encore cachés sous leur cape sombres, se chamailler ainsi dans la garniture d’oreillers.

Lorsque le combat prit fin, -hélas Ange- triple 6 sentit la délicate main de sa joueuse de collègue lui enserrer la taille pour l'amener auprès d'elle-et la cadette Czainska n'allait pas s'en plaindre-. Leur visages côte à côte, le regard de 666 ne pouvait que se perdre dans les yeux nébuleux de son aphrodite. Quand soudain celle-ci offrit un délicat baiser à sa disciple. Il n'y avait aucun mot à mettre sur l’émotion que ce contact procura a la jeune femme. On pouvait certes décrire le goût sucré et subtilement acidulé des lèvres carmins mais le frisson qui naquit dans la nuque de la mangemorte transcendait de simples mots. Et maintenant ?

Le simple fait d’être en liberté leur été interdit. Alors pourquoi ne pas le braver un peu plus? Les deux femmes masquées venaient de saccager un village entier, et triple six s’était même autorisée à prendre une vie. Alors qu’est-ce qui l’empêchait d’assouvir un nouveau désir découlant peut être du fleuve capricieux de la folie, mais face auquel 666 ne pourrait plus résister bien longtemps ? Rien…ou presque. Le peu d’éthique qui lui restait, enfouit sous son masque ? Mh pas sur. Il y avait plus à parier sur le bruit qui résonna plus loin sur les docks.

Sans prévenir, sa coupine se releva, abandonnant négligemment la serpy. Cette dernière lui aurait bien crier un « Brutasssseuuuh » en guise de protestation, mais l'heure n'était plus à la rigolade et triple six comprit vite qu'il fallait se mettre sur ses gardes et se faire toute petite le temps de s'assurer que l'intrus ne présentait pas de danger.
Calypso Otaway
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Re: Dans une nuit Brumeuse
Calypso Otaway, le  Ven 10 Juin 2011 - 15:33

MM 000 avait empoigné le bras de sa bien aimé 666 afin d'échapper au bûcher géant qu'elle venait d'allumer dans les rues de Pré-au-Lard. Elle sré bien rentré à la maison pour faire un petit somme, mais au lieu de ça elles atterrirent... Aux docks ?
Mmmmh... c'était prévu ça ? Pas vraiment, elle avait du penser à euh ... des bateaux ? Au lieu de la maison, allez savoir ! ouais bon c'était pas bien grave !
Elle lâcha son appréciable collègue, qu'elle tenait encore par le bras et celle-ci faillit s'écrouler. Le voyage et l'alcool ne faisant pas bon ménage, elle devait être drôlement sonnée la pitite.
Mais qu'à cela ne tienne !

“Ah ben tiens... puisqu'on est là... Autant s'amuser un peu nan ?”

En effet, le port du masque lui allait pas trop mal, et elle commençait à se sentir à l'aise dans ses habits. Et puis des coups de folie comme ça on en faisait pas tout les jours !
000 chercha quelque chose qui pourrait être drôle à faire dans cet endroit désert et puant. Elle aussi n'avait pas vraiment tout ses sens en alerte à ce moment présent. Elle n'avait bu que quelques gorgées, mais ske c'était de la bonne celle là! Elle tituba légèrement et elle découvrit qu'elle était entourée de cargaison de toute sorte. Et si elle éventrait ces gros truc en métal pour voir ce qui avait dedans ?

“Euuuhhh skoi la formule déjà ? Ah oui ! ”

Terasectum

La curiosité l'emportait, et avant de détruire ce qui se trouvait à l'intérieur, elle voulait voir ce dont il s'agissait. Des tables et des bureaux... pff inutile.

“Bombarda Maxima !”

000 continua sa fouille. Des jouets, des vélos, des voitures * _ * Et on fait tout exploser hihi ! Youhouuuu. Des denrées alimentaires. Bon le seul truc intéressant c'était les bonbons. D'ailleurs elle en attrapa plusieurs et en gouta un rouge tout particulièrement sucré et acidulé. C'était exquis. Bon qu'est ce qu'elle faisait 666 là ? Elle l'entendait plus ?
Mais à peine s'était elle posé la question qu'une grue plus loin explosa et s'écroula lamentablement. Bah tiens elle aussi elle avait trouvé de quoi faire. 000 arriva au dernier conteneur.

“Voyons voyons...”

Encore une fois elle se fraya un passage en faisant fondre le métal. Oooooooooh des oreillers !!!
MM 000 était tout occupée à les éventrer un par un, lorsqu'elle aperçue sa jolie collègue arriver l'air boudeur. Oh oh...
Qu'est ce qu'elle avait encore fait ? Mais alors qu'elle s'apprêtait à la sermonner elle resta bouche ouverte devant l'air triste et abattue de son élève chérie. Bah qu'est ce qui allait pas ? Han
Elle avait l'air de s'amuser pourtant nan ? Elle avait du rater un épisode. Quoi qu'il en soit une petite larme à l’œil elle lui fit une tirade qui aurait pu toucher le coeur et l'esprit de n'importe quel mangemort aguerrit. Si si je vous assure ! (vous voyez pas sa jolie petite bouille vous!)

« tu t’en fous de moi…je compte autant que ta première bavboule hein ? t’vas me jeter dès qu’on aura fini hein ? et t’v’as me laisser croupir dans ses eaux aussi degueux q’une vielle goule hein ? »

000 ne put s'empêcher de sourire devant ce flot de reproches qui ne ressemblait pas à la demoiselle. Mais qu'est ce qu'elle était mignonne quand elle râlait...
Elle aurait voulu répondre à sa petite pestouille préférée un truc du genre * Mais non ma petite chérie ! Bien sur que je te laisserai pas. Viens me faire un gros câlin ! *
Mais au lieu de ça, elle cessa de jouer avec ses oreillers et se rapprocha doucement de sa comparse, l'air aguicheur. Elle lui releva la tête et plongea ses yeux dans les siens. Elle rapprocha lentement son visage du sien, puis elle l'attrapa et la fit tomber dans l'océan de plume.

“Bataille d'oreilleeerrrrrrrs ! Yiiiiiiiaaaaaaah ”

Après avoir allègrement assaillit de coups le corps de sa chouwie d'amour la mangemorte s'écroula sur le doux duvet et attira la demoiselle près d'elle.
Après l'avoir regardé un moment et trouvé que ce masque et cet air diabolique lui saillait drôlement bien, elle posa délicatement ses lèvres sur celles de la jeunette qui ne cessait de râler pour visiblement avoir un peu plus d'attention de la part de sa collègue. Si ce n'était que ça !
Pis elle était toute mignonne quand elle chouinait comme ça. En fait, elle était toujours vraiment trop adorable. Pis elle était rousse donc elle pouvait être que trop belle * _ *
la situation là comme ça, dans un nid douillet où elle se trouvait aurait pu porter à confusion. Mais alors qu'un grand sourire apparaissait sur ses lèvres, et que de mauvaises intentions germaient dans son esprit, un bruit capta son attention.

Elle se releva brusquement, baguette à la main faisant chavirer la petite rouquine qui se trouvait tout prêt d'elle. Elle s'excuserait un peu plus tard de sa brutalité. Elle saurait se faire pardonner par sa ptite bien aimée un peu plus tard.
Mais là tout de suite, elle aperçut alors une silhouette se rapprocher. MM 000 ne jouait plus à présent. Il y avait un intrus et potentiellement un danger. Elle jeta un oeil à 666 pour voir si elle restait bien sagement derrière elle. Se détachant de l'ombre, elle aperçut un autre cagoulé qui se rapprochait d'elles. Mais qui était il ?
Etait il dans leur camp ? Ou dans le camp adverse ? Venait il s'amuser aussi ou leur chercher des problèmes ?
C'est alors que tout innocemment, elle demanda :

“T'es qui toi ?”

Quand on lui répondit elle fronça les sourcils et elle pointa sa baguette magistralement sur le torse du nouveau venu.

“Prouves le nous que t'es vraiment notre pervers Chiwwi de 80 ... Qu'as tu as dire pour ta défense hein ? Hein ?”

Mais sans même s'occuper de 000, l'ingrat lui passa sous l'nez en lui lançant une phrase ridicule et fantaisiste. Ouais et alors ? Quand tu manges le midi tu prends pas de dessert ?
Le regard noir et assassion que l'apprenti mangemorte posa sur 80 ne fit que s'accentuer quand il s'approcha un peu trop près de SA petite protégée. Non mais ... lé à moi elle ! Touche pas !
MM 000 s'apprêta à trépigner et à taper du pied mais elle n'en eut pas le temps car 80 avait visiblement encore assez d'énergie pour se défouler. Ça n'allait pas se passer comme ça !
Elle allait lui règler son compte à celui-là dès qu'ils se retrouveraient en comité privé. Très privé...
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Re: Dans une nuit Brumeuse
Invité, le  Ven 10 Juin 2011 - 15:33

[HRP : Ce RP n’a aucune incidence sur ceux en cours. Suite d'ici]

La banlieue réduite en bouillie, la gare devenue désastre et débris, Will était prêt pour un… Euh j’ai pas compté, mais pour un nouveau transplanage. Et POP, le voici de nouveau aspiré dans ce tourbillon de couleurs et de destination pour arriver, quelques secondes plus tard, sur des fameux Docks de Londres. Il n’eut néanmoins pas le temps de s’attarder sur le décor. Le transplanage était un moyen de transport douloureux, capable de vous retourner l’estomac en moins de deux. S’il commençait à y habituer et à supporter ce moyen de plus en plus longtemps, cela commençait à faire beaucoup de fois qu’il le faisait à la suite et il ne se sentait pas très bien. Aussi courut-il maladroitement jusqu’au container le plus proche et s’appuya-t-il, dans un grand bruit, dessus, pour pouvoir stopper ce tournis incessant et cette envie de vomir ses tripes.

Fermant les yeux, la sensation horrible se passa calmement, comme une mer agitée qui revenait doucement à ses petites vaguelettes. Néanmoins ce repos ne dura pas. La sensation enfin passée, il s’apprêtait à retourner travailler pour rendre cet endroit encore moins fréquentable mais remarqua que le travail avait déjà été commencé. Des containers étaient ouverts et il voyait au loin, des débris de ce qui semblait être une grue, ou du moins ce qu’il en restait. Il eut bientôt une réponse à tout ce carnage. Une voix s’éleva avant qu’il n’aperçoive la jeune femme devant lui, lui demandant qui il était. Un énorme sourire apparut sur son visage en voyant la demoiselle :


« 80 ‘spèce de gourde ! »

Oh bien sûr, la voix de la demoiselle, il l’avait reconnue tout de suite. Cette voix presque suave qui résonnait encore à ses oreilles comme celle d’une douce et folle nuit. Mais plus que des paroles, la jeune femme souhaita avoir des preuves, sous la menace d’une baguette, et c’est ainsi qu’elle le lui fit comprendre :

« Prouves le nous que t'es vraiment notre pervers Chiwwi de 80 ... Qu'as tu as dire pour ta défense hein ? Hein ? »

Comment ça pervers Chiwwi ? Ah ben Chiwwi oui… Pervers… Bon d’accord, oui aussi ! Il eut alors un haussement de sourcils et regarda la belle créature devant lui, puis détourna son regard pour tomber sur une chose tout aussi charmante. Pas une chose pardon, une autre demoiselle. Il leva les mains en l’air, pour leur montrer qu’il ne leur voulait aucun mal et s’approcha doucement mais sûrement. A l’égard de 000 il lança un sourire qu’elle ne put voir puisqu’il était dissimulé sous son masque et lui dit simplement :

« Toi t’y a déjà goûté… »

Puis il se tourna brusquement vers 666, releva son masque à demi, pour découvrir simplement ses lèvres et lui roula une magnifique galoche pas du tout romantique mais il le faisait simplement parce qu’il en avait très envie depuis un bon moment. Puis il se recula, attrapa sa baguette, se retourna et hurla de toutes ses forces :

« Fustigeaflamma »

Il remit son masque en place, et tourna la tête vers les filles :

« Il est pour vous ou je me charge de tout péter ? »

Il n’attendit pas de réponse et partit au galop, malgré la fatigue qui commençait à le gagner. Bientôt, il arriva près des quelques épaves qui faisaient encore trempette dans l’eau de la Tamise et décida de s’amuser avec son fouet enflammé. Un coup de baguette qui fait « BAM », un autre qui fait « BOUM » le tout ricochant sur les épaves en laissant quelques traces de brûlures, mais rien de très grave… Ah mais c’est chiant c’est pas drôle tout ça ! Roooh faut un truc qui brûle… Un truc qui brûle… Oooooh des plumes ! En voilà un truc qui crame ! En un coup de fouet enflammé Wooof toutes les plumes embrasées comme si elles avaient été aspergées de morve de dragon. Rien de plus facile ! Et voilà que ça volait dans les airs et que ça embrasait tout ce qui passait, wouuuuh trop bien tout ça ! Mais d’ailleurs, ça commençait à embrasser beaucoup trop de choses… Poussant un juron il s’approcha des deux filles, arrêta le sortilège du fouet et lança au-dessus d’eux trois un puissant :

« MORSMORDRE ! Pis tant qu'à faire, j'aime la pluie.. Tempestas Pluvia !»

La marque des ténèbres apparut, reflétant la lueur des flammes à travers son aura brillante. Agrippant le bras des deux jeunes femmes, il murmura simplement :

« Faut qu’on rentre… »

Et sur ce, ils transplanèrent… 80 ne supportant plus ce moyen de transport du tout enveloppa les chaussures de 666 d’une délicate mixture puante et gluante…
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Re: Dans une nuit Brumeuse
Neal Ferxon, le  Sam 11 Juin 2011 - 7:42

Précédemment...

Mais que fait la police?
Dans une nuit Brumeuse Images?q=tbn:ANd9GcQs0oFle3IjHEsK90ZNXuXBrJ6Rv0sbvmzfz2IYGUUWGcBgHBS9

Cette réflexion résumait à peu près toutes les pensées du Directeur de la Justice magique au moment même où il inspira sa première bouffée d'oxygène sur les Docks de Londres, après avoir transplané illégalement à partir du minsitère. Thomas n'avait pas encore vu la grue qui s'était effondrée sur des containers, éparpillant des milliers de jouets, CD, DVD, polochons?, et autres foutaises de Moldus. Il n'avait pas non plus encore remarqué ces milliers de plumes qui tapissaient le sol à plusieurs endroits. Ni non plus ces nombreuses traces de brûlure et ce feu magique qui était à l'origine de l'incendie. Il n'avait pas encore levé la tête au ciel, distinguant parmi les gouttes de pluie magique cette marque si caractéristique qu'il connaissait si bien.

La Marque des Ténèbres.
La Marque des Ténèbres.
La Marque des Ténèbres.

Mais ? Comment ? Impossible ! La Marque des Ténèbres ! Oui ! C'était bien elle ! Pas d'erreur là dessus ! Thomas Efferxon lança un regard perçant sur ses caractéristiques les plus secrètes. Non, impossible. La marque était originelle. Saloperie. Elle n'était pas prévue, celle là. Comment pouvait-elle faire surface, alors que le Seigneur des Ténèbres n'avait rien prévu? Machinalement, le Directeur de la Justice Magique pensa à son bras droit. Devait-il effleurer le symbole d'un doigt? Non ! Il ne devait pas agir précipitamment. Juste prendre le temps d'analyser.

Le coup qu'il prit au bas-ventre, lui, n'était non plus pas prévu. Il ne comprenait pas ce qui se passait. En deux coups, Thomas Efferxon était à terre. Allongé sur le dos, il fut trainé à même le sol. Osant ouvrir un oeil pour regarder quel était son agresseur, il remarqua un képi. Un uniforme sombre. C'était la police Moldue.

La police trainaît par terre le Directeur de la Justice Magique.

Et ce fut douloureux. La sensation d'être trainé n'est pas agréable, certes, mais le plus douloureux était au niveau des cheveux. C'en était trop, Thomas perdit le contrôle de lui-même... D'un geste rapide, il mobilisa les dernières réserves de son énergie que son rude travail au ministère avait fortement consommé.


"Avada Kedavra !"

Il avait répété autant de fois cette formule qu'il y avait de policiers Moldus sur place. Par chance, il n'y en avait que trois. Par malchance, la police était intervenue plus tôt que lui. Trois corps étaient au sol tandis que Thomas se relevait tant bien que mal. Ces évènements l'avaient déjà émoussé. Peu banal, pour un personnage aussi éminent.

"Chhhhhhhh... Unité 31, on vous écoute."

Thomas sursauta. Ce bruit crypté retentit du corps des trois cadavres. Pourtant, il les avait bien tués. Il lança un nouveau sortilège de mort sur chacun d'entre eux, mais la même voix grésillante émana du corps des trois gardiens de la paix.

"Chhhhh... Allô Allô, unité 31, vous nous aviez appelés, on vous écoute... Ici la Brigade Civile. Allô Allô? Vous nous recevez?"

Le jeune métisse s'approcha d'un des corps. Le son semblait provenir d'un petit appareil posé sur la ceinture de l'homme mort. L'appareil ressemblait à une boite noire, munie d'une antenne, sur laquelle il y avait des boutons et des trous. Thomas Efferxon rapprocha l'objet suspect de son oreille...

"Chhhh... VOUS RECEVEZ NOUS ?"

"AAAAH!"

Cette fois, le cri retentit du jeune métisse. Il ne s'était pas attendu à ce que la boite parle. Ce devait surement être un moyen de communication chez les Moldus, qui semblait bien pratique, s'avoua le Ministre. Il appuya sur l'un des boutons, reprit ses esprits, puis annonça, en plaquant la plaque contre sa bouche :

"Ici unité 31, nous n'avons rien à signaler, finalement."
"Chhhh... Pourtant, vous avez émis des appels d'urgence de tout Londres."

Thomas appuya sur le bouton, à nouveau.

"Négatif, fausse alerte, nous nous excusons."
"Chhh Très bien, quelle est votre position, actuellement, pour le rapport?"

Le rapport? Quel rapport? Trop de paramètres aléatoires étaient en jeu, à présent. Thomas n'eut d'autre choix de prétexter un RAS pour pouvoir prendre congé d'eux. Il se demanda combien de temps la police Moldue allait mettre pour rappliquer. Il fallait rapidement remettre de l'ordre dans les Docks de Londres. Il irait ensuite vers King's Cross.

Mais avant, il fallait réfléchir. Qui donc avait bien pu faire tout ce saccage? Un Mangemort? Non, impossible. Un traitre? Mais oui, un traitre ! C'était évident ! Clair comme de l'eau de roche ! Le Directeur de Serpentard espérait que Rabastan et les autres tireraient les mêmes conclusions que lui. Il leva les yeux vers le désastre, leva sa baguette, puis dit d'une voix claironnante :


- Finite Incantatum !

La célèbre empreinte des Mangemorts s'éclipsa dans le ciel, ainsi que la pluie et le feu magique. Un invité de marque transplana au même moment : Ourgan mis pied à terre à coté du ministre. Il semblait émoussé, comme un homme qui avait subi beaucoup d'évènements dans la même nuit. Il semblait si différent du moment où l'avait vu, au ministère, combien de temps s'était donc écoulé depuis que Thomas était apparu sur les Docks? Il n'avait que trop traîné.

"Vous tombez bien, Brechnev, j'ai du éliminer la police Moldue. Nous devons faire vite, ils sont sûrement à nos trousses. Combien étaient-ils?"

Sans répondre, Ourgan fondit comme une bête vers le lieu où il y avait le plus de grabuge, où les objets étaient le plus répandus à terre. Il ne semblait dépendre principalement que de son instinct animal, et Thomas ignorait s'il pouvait lui répondre en utilisant un langage humain. Il se demandait même s'il n'était pas dangereux de cotoyer une personne comme ça, cette créature pouvait très bien le mordre. Mais bon, il avait confiance en Rabastan : il ne mettrait pas sa propre vie en danger. Et puis, il fallait mieux l'avoir de son côté.

L'homme-bête revint auprès du Directeur de la Justice : sur son nez était collé un emballage plastique de friandise, mais il parvint à grommeler :


" Ils étaient trois, deux femmes et un homme. La pluie n'a pas empêchée d'effacer leurs traces."
" Très bien, Brechnev, pourras-tu te souvenir de leur odeur?"
" Assurément."

Thomas n'aimait pas trop la façon dont Ourgan avait répondu, son ton était accompagné d'une forte envie, comme s'il désirait plus que tout de dévorer, déchirer les auteurs des désagréments de la nuit. Pendant l'espace d'une seconde, surtout lorsque leurs regards se croisèrent, Le Directeur de Serpentard prit peur. Décidément, il n'était pas très à l'aise avec Ourgan. Un "pop" vint perturber ce moment désagréable.

Bis, l'elfe de Thomas Efferxon, fit son apparition dans leur dos. Son aspect était plus miteux que d'habitude, et lui aussi avait l'air d'être éprouvé. Il n'eut pas la patience d'attendre que son elfe, qui s'était éclipsé le plus bas possible, parle de lui même, ainsi, il demanda, d'un ton sec :

"Au rapport, elfe."
"Maître, c'est terrible... Les Moldus se demandent ce qui se passe... A King's Cross..."
"Emmene-nous le plus rapidement là bas, puis tu reviendras ici réparer les dégâts!"

L'elfe s'exécuta. Il n'y avait plus une seconde à perdre!

A suivre...
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Re: Dans une nuit Brumeuse
Rily Dacker, le  Lun 20 Juin 2011 - 13:09

[ PV Sara Shake ^^ ]

C'était une après-midi bien sombre. Pourtant, quelques heures plus tôt, il faisait un magnifique soleil, le ciel bleu sans le moindre nuage ne laissait nullement présager qu'une brume désagréable allait s'abattre, tout à coup. Rily sortait tout juste du Chaudron Baveur, point de passage entre le monde moldu et le Chemin de Traverse. Sa journée achevée à la boutique d'animaux magiques, elle s'en était allée décompresser dans les rues de Londres, flânant dans les petites rues, la tête bourdonnante de mille et unes pensées parasites. La jeune fille pensait que la solitude lui permettrait de se débarrasser de ce superflus qui bourrait sa tête pour pouvoir penser correctement et réfléchir aux actuels problèmes dont elle devrait forcément se mêler à un moment ou à un autre, en temps de membre de l'Ordre.

Oui, mais voilà, elle était loin d'être seule dans les petites rues de Londres. Des gamins et des ados traînaient sur son chemin, assis sur des poubelles ou par terre, en train de fumer ou de boire (Wow, la jeunesse!) ou tout simplement de rire bêtement. Son passage laissait silencieux tous ces abrutis. En même temps, son look ne donnait pas envie de la contrarier, et c'était fait exprès. Si, pendant ses heures de boulot, elle s'habillait normalement, un tee-shirt et une jupe ou un jean, voir une robe, des sandalettes ou des ballerines au pied et un maquillage léger, dès qu'elle se devait d'aller affronter des quartiers mal-famés, elle se métamorphosait. Pas folle, la blonde! C'était pourquoi elle changeait de style, du tout au tout. Elle troquait ses couleurs festives contre le noir. Tee-shirt noir, pantalon noir, ranger noires (carrément!), cape noire. Cela lui donnait de la contenance, et elle se sentait plus forte ainsi vêtu. Et plus discrète aussi, mais uniquement dans la nuit. Parce que, dans Londres en plein jour, ça ne le faisait pas trop...

Les seuls gars qui rigolaient sur son passage ou qui se permettaient un chuchotement s'attirait un regard foudroyant de la jeune femme. Elle avait besoin de silence et de solitude, pas d'une bande de glousseur/fumeur/alcolo/drogué/imbécile! Le lieu de ses méditations étaient tout choisis. Ce quartier reculé de Londres, dans le ressac de la Tamise, où seuls les rats la dérangeraient, était parfait. Le brouillard, elle savait pourquoi il était là. Parce qu'il était toujours là, point final, ça n'allait pas plus loin. Qu'il fasse soleil, qu'il pleuve, qu'il neige, qu'il vente, qu'il grêle ou qu'un tsunami se déclenche, le brouillard serait toujours là, imperturbable.
(Bon peut-être pas dans le cas du tsunami, mais vaut mieux ne pas essayer.)


Quelques rats apeurés fuirent lorsque son pied tapa dans une vieille canette éventrées, et un corbeau hurla dans le lointain. Bon sang, un peu de silence, c'était trop demander? !!! En rogne, Rily continua son chemin. Elle n'était pas de nature colérique, loin de là, mais elle souhaitait un peu de calme et si même dans le quartier le moins fréquenté de Londres, elle ne trouvait pas ce qu'elle voulait, alors où?! En rase campagne, au milieu des vaches? Non merci! Les mains au fond des poches, le regard braqué sur le chemin de pierre défoncé qui courait entre les rues, elle avançait sans faire attention à où elle allait. Tant qu'elle restait loin de toute humanité, ça lui allait. Elle préférait se calmer les nerfs dans la brume sombre plutôt que sur tous les malheureux moldus qui pourraient l'approcher de trop près. La blonde avait horreur d'être en colère. L'état pitoyable dans lequel ça la mettait était vraiment... pitoyable. Elle en venait à s'habiller... comme ça?

Se calmant peu à peu, Rily ralentit la cadence. Elle s'était enfoncée bien loin, sans aucune idée d'où est-ce-qu'elle s'était ramenée. L'air sentait légèrement le brûlé, comme si un feu s'était déclenché puis avait été éteint il y a peu. Légèrement inquiète, la jeune femme regarda autour d'elle. Rien à signaler, à part un ou deux pans de mur calcinés, des plumes collés au sol par un liquide visqueux et rouge (du sang?) et une atmosphère... inquiétante. Manquait plus que les cadavres, et on aurait pu fêter Halloween ici, dans une ambiance tout à fait adéquate. Rily frôla sa manche de ses doigts, pour retrouver le contact rassurant de sa baguette, glissée dans une poche secrète dans ladite manche. Elle n'avait rien à craindre, elle était une sorcière, bon sang!

Vaguement rassurée, la Phénix reprit sa marche silencieuse, de nouveau perdue dans ses pensées. Mais elle eut vite fait d'en sortir, lorsque son regard se porta à nouveau sur le sol. Une coupure de journal traînait, par terre. Jusque là, rien d'anormal, un bout de journal avait bien le droit de traîner, non? Mais c'était le contenu qui l'intéressait, d'autant plus qu'il avait un rapport avec les Aurors. Intriguée, la Phénix s’agenouilla pour le ramasser, sans remarquer une présence, un peu plus loin derrière elle...

[HRP: voilà, j'espère que ça te va, je me suis donnée à fond et j'espère que ça te laisse des possibilités! Bisous! ]
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Re: Dans une nuit Brumeuse
Sara Shake, le  Sam 2 Juil 2011 - 5:49

Le ciel s'était bien obscurci depuis le début de l'après-midi. Accoudée au comptoir fait de bois d'ébène, Sara regardait les nuages s'amonceler d'un oeil triste. Ce temps n'était pas pour lui plaire. Pas du tout. Dans quelques minutes, elle devait partir et se promener dans les rues de Londres pour une affaire du Ministère et s'il se mettait à pleuvoir, la jeune femme sentait qu'elle serait de mauvaise humeur pour le reste de la soirée. Elle détestait être ronchonne et en plus, son entourage le ressentirait. L'ambiance qu'il y aurait à la maison ! D'ailleurs, quand on parlait du loup, on en voyait le bout de la queue. Chris venait d'entrer dans la boutique pour prendre le relais. Les jumeaux se précipitèrent sur leur père pour lui annoncer leur joie de le revoir. La gérante eut un sourire.

« Bonsoir mes amours ! » fit-il en embrassant Aaron et Léa.

Il se dirigea vers sa compagne et lui planta un baiser tendre sur les lèvres. La jeune femme lui rendit son étreinte et laissa ses enfants kidnapper leur père dans l'arrière-boutique. Secouant la tête, elle les suivit et en profita pour prendre sa cape de sorcière. Aaron et Léa délaissèrent Chris pour dire au revoir à leur mère.

« Je viendrai vous embrasser au lit, quand je rentre. » dit-elle en les prenant dans ses bras. « Surveillez bien votre papa ! » Elle se tourna vers ce dernier et l'embrassa en ajoutant pour lui : « Je ne serai pas longue. N'oublie pas de leur faire se brosser les dents... Je t'aime. »

La jeune femme quitta la boutique et se dirigea vers le Chaudron Baveur, histoire de se rendre dans les rues de Londres du côté moldu. Elle attacha sa cape noire et telle le petit Chaperon rouge, elle rabattit son capuchon sur sa chevelure blonde et s'enfonça dans la foule. Enfin, ce n'était pas vraiment full de monde, à cause du temps pluvieux qui se préparait à l'horizon. Aussi, la nuit tombait doucement sur la capitale et les seules personnes qui sortaient à cette heure étaient les jeunes en quête d'amusement et les soûlards en quête de boissons fortes. Sara les ignora et continua son chemin.

Ecomptait se rendre sur les docks : quel meilleur endroit pour comploter ? En effet, il y faisait sombre, très sombre à la tombée du jour et avec le brouillard perpétuel, on pouvait rapidement passer inaperçu. La Magenmage rentra ses mains à l'intérieur de sa cape. Sa main gauche se ferma sur sa baguette accrochée à sa ceinture tandis que sa droite se posa sur ses côtés : on aurait dit qu'elle avait croisé les bras. Habillée en noir, son capuchon masquant son visage, Sara n'avait pas peur de se promener en ces lieux mal famés. Personne de censé n'oserait s'approcher d'elle. Et même si quelqu'un essayait, il n'aimerait pas la réaction de la jeune femme.

Les docks. Un endroit qu'elle n'aimait pas du tout. Il y faisait beaucoup trop humide, beaucoup trop sombre et l'odeur était infecte. Quelques rats détalèrent en l'entendant approcher. Le vent faisait tourbillonner le brouillard. Un spectacle fascinant. Finalement, la seule chose que Sara aimait bien dans cet endroit était l'ambiance qui y régnait. C'était un climat de peur. Rien que les bruits de fond faisaient sursauter et les taches sombres sur le sol laissait place à l'imagination la plus gore. C'était délectant.

Elle était occupée à penser à faire venir ici quelques proies mais une forme sombre et floue au loin attira son attention. Ou bien c'était un très gros rat ou bien c'était une personne. Qui de censé s'aventurerait sur les docks à la nuit tombée ? Bon, d'accord, la jeune femme s'y trouvait bien. La forme bougea : c'était bien quelqu'un. Mais qui ? Il était clair que des enfants ne pouvaient pas traîner dans le coin. Il s'agissait peut-être d'un marin ou d'un soûlard perdu. Un sourire s'était sur le visage de la Magenmage : un peu d'amusement lui ferait du bien. Elle s'apprêtait à sortir sa baguette quand elle remarqua que la silhouette était plutôt féminine. Pas de chance.

Cependant, la jeune femme garda sa main fermement sur sa baguette magique et continua de s'approcher, curieuse de savoir qui était cette personne. Une femme, seule, la nuit, sur les docks ? C'était bien louche. Sûre d'être sur une piste, Sara s'avança vers elle, déterminée et peu commode.

« Hé oh ! Qui va là ?! »

Elle attendrait de révéler son identité à cette étrangère. Avant cela, elle désirait savoir à qui elle avait à faire...
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Re: Dans une nuit Brumeuse
Rily Dacker, le  Dim 3 Juil 2011 - 11:36

Peu désireuse de se salir sur un bout de papier qui avait du faire un petit séjour dans la boue avant de se retrouver là, Rily se contenta d'écarter les débris de verres et les plumes qui couvraient la coupure de journal. Et quelle ne fût pas sa déception lorsqu'elle se rendit compte qu'en fait, ce n'était pas un scoop qu'elle tenait entre les mains, mais simplement un extrait du journal de l'avant veille (voir plus) et qui ne racontait que des choses qu'elle savait déjà. Déçue, elle se redressa. Elle pensait être tombée sur quelque chose d'inédit, un rebondissement extras ou une information censurée, mais non. Rien d'intéressant, si ce n'est qu'elle se demandait ce que ce bout de journal faisait là. Quelqu'un serait-il venu lire son journal ici? Charmant, et parfaitement... bizarre, comme idée.

Alors qu'elle s’apprêtait à reprendre sa marche sans but, une voix l'interrompit, manquant de la faire sursauter. Bah voilà, on réclamait un peu de solitude, et même dans le coin le plus reculé de Londres, on se faisait interrompre! Allait-on la laisser en paix, un jour, ou s'obstinerait-on à venir à l'encontre de ses envies? Bon, d'accord, en même temps, elle avait beaucoup de chose qu'elle voulait, et puis la personne avait bien le droit d'être là, elle aussi, même si ça embêtait Rily. La jeune femme n'était pas le centre du monde, et heureusement! Quelle horreur, d'être le centre d'attention de toute la populasse...

-
Hé oh ! Qui va là ?!

Rily se retourna lentement, en vérifiant que sa capuche gardait son visage dans l'ombre. Seuls ses deux yeux verts brillaient, encore, d'une lueur de méfiance. Elle aurait tout aussi bien pu retourner la question à celle qui venait de la lui poser, mais elle ne le fit pas immédiatement. Bien qu'elle eût parfaitement le droit de se trouver là, ce n'était pas recommandé et ça pouvait paraître... louche. Autant ne pas se mettre l'étrangère à dos, alors qu'elle ignorait complètement de qui il s'agissait.

- Une jeune femme qui avait besoin d'un peu de solitude. J'ai parfaitement le droit d'être ici, je me trompe ? Elle marqua une légère pause, puis finalement elle se décida à lâcher son prénom, et uniquement son prénom. Il n'y avait pas beaucoup de Rily dans ce bas-monde, c'était une information largement suffisante et elle n'en dirait pas plus. Mais... si ça vous intéresse tant, on m'apelle Rily. Puis-je savoir à mon tour à qui ai-je affaire?

Elle avait pris soin de garder un voix calme et un ton poli. Une petite bagarre l'aurait bien défoulé, vu qu'un peu plus tôt elle avait les nerfs à vif, mais ce n'était pas forcément prudent. Elle n'avait pas envie de finir ses jours dans les fin fonds de Londres, oubliée de tous. Même si Alicia ou Actarius s'inquiéteraient de ne pas la voir revenir le lendemain à la boutique, on irait certainement pas la chercher ici. Bien que la défaite n'était pas forcément assurée, car après son entraînement, la jeune Phénix avait beaucoup appris. Mais pour l'instant, aucun combat n'était en vue et la seule chose qui la menaçait était la nuit, qui était tombée sans qu'elle s'en rendre compte. Finalement, les docks pour une petite balade, ce n'était pas la détente et la solitude assurée... elle allait devoir trouver un autre endroit pour apaiser ses nerfs quand ils étaient à vif. Peut-être que les bois de la Peace's Mansion, le manoir fraîchement acquis par Actarius pour ses employés, seraient bien?

Rily se secoua mentalement. Ce n'était pas le moment de divaguer! Discrètement, elle ôta le bouton de la poche qui contenait sa baguette dans sa manche et elle fit glisser ladite baguette dans sa main. Si l'inconnue menaçait de l'attaquer, elle serait prête.
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Re: Dans une nuit Brumeuse
Invité, le  Dim 17 Juil 2011 - 13:31

Les Docks .. Will, qui était pourtant habitué à la vermine de l'Allée des Embrumes ne put s’empêcher de trouver les lieux dégueulasses. Près des quais flottaient les déchets des moldus, ces êtres inférieur, qui pourtant n'avaient pas à vivre dans la clandestinité. A travers les bruits de la nuit, on pouvait entre ça et là de minuscule bêtes courir ou gratter le sol, cela ne pouvait être que des rats, des nuisibles.

Will lui même n'aurait su dire se qu'il faisait en ces lieux. Il marchait sans but, seul. Il ne savait se qu'il recherchait, sa vie lui paraissait bien vide. Malgré ses gallions, malgré son manoir, malgré son amie et ses confrères il lui manquait quelque chose, peut être la vie elle même. Il était parfois heureux d'avoir cette force surnaturelle et des sens développé, être vivant lui manquait, terriblement.

Dans la nuit noir Will perçut une présence, à plusieurs dizaines de mètres de lui, être un vampire pouvait tout de même présenter quelque avantage, comme ne jamais être surprit. Seulement, cette présence pouvait aussi être une menace, à part un vampire expert en magie noire, qui pouvait bien venir se balader en de tels lieux, et à une heure si tardive ? Dans le noir, Will aperçut enfin une silhouette, elle se dirigeait vers lui, il décida d'en faire autant. Cependant, alors qu'il se mettait en route, il n’omit pas de sortir la baguette magique qui était resté bien sagement rangé dans sa poche. A mesure qu'il se rapprochait d'elle, Will vit que cette silhouette était bien moins grande que lui, et apparemment plus maigrichonne, qu'est-se qu'une femme - ou un petit homme pesant 35 kilos - pouvait bien faire ici ?

Emmitouflé dans sa robe de sorcier, Will mit la main qui tenait sa baguette dans sa poche, mais bien sur sans la lâcher, il aurait peut être à s'en servir bien assez tôt.

[c'est court mais je voulais l'avoir terminé tôt ]
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Re: Dans une nuit Brumeuse
Lily Clark, le  Dim 17 Juil 2011 - 16:41


    Lily s’arrêta un instant devant la volée de bâtiments rigoureusement identiques, en face de la jetée. L'alignement de ces façades décrépies avait peut-être été imposant, fut un temps. La jeune femme essaya d'imaginer. Derrière ces pierres poussiéreuses, ces tubes rouillés longeant la façade, derrière cela il y avait eu de la vie, de l'agitation, des rangées de marchands, des sacs de vivres entassés. Aujourd'hui pourtant, il n'en restait rien ; simplement des endroits vides aux fenêtres brisées çà et là par quelques Moldus à l'intelligence limitée.
    Lily continua sa marche sur les pavés inégalement posés, tentant d'éviter que ses talons ne dérapent entre les interstices, ce qui provoquerait une superbe chute sur le sol humide. C'est donc d'une démarche incertaine que la jeune femme avançait sur les docks. Elle jeta un regard à sa droite où, à travers la brume, on pouvait apercevoir l'eau stagnante, verdâtre, encombrée de déchets en tout genre. Ici, une barque flottait paresseusement à la surface, ondulant en fonction des vagues qui venaient buter contre le bord. Là, un rat trop aventurier, dont le cadavre suivait doucement le faible courant.

    Cette dernière image accrocha le regard de Lily et, fixant ce triste tableau, la Serdaigle se remémora les derniers événements qui l'avaient conduit à se trouver dans un endroit mal famé de la capitale, en pleine nuit. Sa démission de ses obligations à Poudlard, sa décision de quitter l'Ordre, son repli de quelques jours dans la maison familiale, ici, à Londres. Seul son père était un Moldu, mais toute sa famille vivait dans un quartier non sorcier, près des docks. Cependant, vivre sans Magie était un véritable calvaire pour la jeune femme qui, parfois, s'isolait, toujours vêtue d'habits Moldus mais jamais sans sa baguette. C'était le cas cette nuit.

    Au lieu de la cape qui lui servait habituellement pour sortir, Lily avait revêtu un long manteau noir, d'où dépassait sa robe de la même couleur, lui arrivant aux genoux. Le déguisement pouvait berner n'importe quel inconnu, et la jeune femme se fondait sans souci dans la populace Moldue. Au détail près que l'une de ses mains blanchâtres, cachée dans les poches de son manteau pour se protéger de la bruine, serrait un mince morceau de bois savamment sculpté, aux propriétés étranges. Mais qui pourrait le savoir ?

    Lily tourna à l'angle de la rue et se retrouva dans une allée identique, bordée de mêmes immeubles abandonnés, longée par la même eau stagnante. Pourtant, elle n'était plus seule, sur ces docks lugubres, dans l'opaque nuit noire. Une silhouette avançait, vers elle, se détachant à peine des ténèbres. Bien que la situation fût inquiétante, la Serdaigle n’eut même pas un mouvement de recul. De quoi pourrait-elle avoir peur ? C'était sans doute un Moldu. Aussi dangereux qu'il pouvait l'être, la jeune femme possédait une supériorité absolue sur lui. Elle resserra son poing sur sa baguette magique. La distance qui séparait les deux silhouettes se réduisait.

    Lily fini par se retrouver à un mètre de l'inconnu. C'était un homme, imposant, semblait-il. Elle pouvait désormais l'observer plus en détail, et l'assurance qu'elle éprouvait quelques minutes plus tôt s'évapora. L'homme n'était pas un inconnu lambda. Quelque chose en lui l’excluait définitivement de la communauté non magique. Tout en lui affirmait une aura surhumaine.
    Lorsque la jeune femme croisa les yeux de l'inconnu, ses derniers espoirs quant à une rencontre avec un Moldu s'évaporèrent. Inhumain, ou quelque chose s'en approchant, définitivement.

    La Serdaigle frôla l'inconnu, et, baissant la tête, pressa le pas. Même chez les Sorciers, une rencontre au beau milieu de la nuit dans un lieu morbide n'avait rien de très sain. Lily resserra son manteau, tentant de se raisonner. Elle ressemblait à une Moldue, pourquoi accrocherait-elle spécialement l'attention du Sorcier ? Aucune raison.
    Pourtant, la jeune femme n'était guère rassurée. Elle risqua un regard en arrière. Une seconde. Assez pour croiser à nouveau le regard du mystérieux personnage.

    Réprimant un frisson, Lily continua d’avancer, vite. Elle avisa un cul-de-sac entre deux immeubles, et décida de s'y engouffrer. De là, elle pourrait transplaner, et ainsi se retrouver saine et sauve chez elle, à Pré-au-lard, sur le Chemin de Traverse, n'importe où, mais pas ici.
    La jeune femme inspira l'air froid comme pour se ressaisir et se concentra. Elle visualisa la maison familiale, amorça un tour sur elle-même… et se figea, soudainement stoppée dans son élan.

    A l'entrée de la ruelle, sur la tache de lumière crachée par un réverbère, venait de s'étirer une ombre.

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Re: Dans une nuit Brumeuse
Invité, le  Mar 19 Juil 2011 - 19:38

A mesure qu'elle se rapprochait, Will pu se faire une idée plus précise de ce qui n'était au début qu'une silhouette. Il était désormais sur d'avoir à faire à une femme, surement une moluds, sinon, que ferait une sorcier en de tels lieux à cette heure ? Lorsqu'il se croisèrent, Will jeta un bref regard au visage de cette silhouette .. Ce visage, il lui disait quelque chose, quelque chose ayant rapport avec le quidditch, c'était donc une sorcière, il c'était trompé ! Le vampire se remémora rapidement les coéquipiers féminin qu'il aurait pu avoir au cours de sa carrière de joueur, rien. Après quelques secondes, ou il entendit cette femme accélérer son allure la réponse lui vint d'un coup: Clark, il l'avait embauché à la boutique de quidditch il y a fort longtemps. Mais que faisait-elle ici ? Bossait-elle toujours chez Mathew ? Il se souvenait d'elle comme d'une femme sérieuse, prometteuse, avait-elle mal tourné pour se retrouver ici ?

Will tourna brièvement la tête en direction de cette Clark, leurs regards se croisèrent, l'avait-elle reconnu ? Si c'était le cas cela n'arrangeait pas notre amateur de sang, si cela venait à se savoir qu'il se baladait régulièrement la nuit non loin des habitations moldus, il pourrait très bien être concerné par les attaques sauvages survenu sur ses être inutiles. Bref, il devait être prudent.

Le jeune homme tourna les talons et se dirigea là ou cette Clark, Lily si ses souvenirs étaient bon, avait disparut, à l'angle d'un bâtiment, près de l'un des seuls lampadaire éclairant encore ses docks puant. Il pressa le pas, hors de question qu'elle disparaisse sans lui laisser l'occasion de .. D'ailleurs il ne savait même pas se qu'il lui voulait, pourquoi voulait-il la suivre ? Surement le vide de sa vie qui le poussait à suivre la moindre sorcière en pleine nuit pour s'occuper.

Lorsqu'il apparut à l'angle du bâtiment Lily Clark était sur le point de transplaner, elle avait commencer à tourner sur elle même. Au moment ou elle le vit elle cessa de tourne puis sortit sa baguette d'un geste vif. Comme un geste automatique, il sortit à son tour sa baguette.

- Tu ne voudrais tout de même pas t'attirer des ennuis Clark ?
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Re: Dans une nuit Brumeuse
Lily Clark, le  Mer 20 Juil 2011 - 7:09



    C’était bel et bien l’homme précédemment croisé qui entra à son tour dans l’étroite artère où s’était réfugié Lily. Maintenant que la jeune femme était presque certaine que l’inconnu en face d’elle soit également un sorcier, elle n’hésita pas une seconde. La main qui tenait sa baguette magique apparue en un éclair, pointée vers le mystérieux sorcier. Lui, fit de même, ce qui confirma définitivement l’hypothèse de la Serdaigle.
    Le fait que deux sorciers se retrouvaient face à face dans un endroit Moldu en plein milieu de la nuit effrayait déjà quelque peu la jeune femme, mais ce fut les propos de l’homme en face d’elle qui lui glacèrent le sang ;

    - Tu ne voudrais tout de même pas t'attirer des ennuis Clark ?

    La demoiselle Clark en question resta un instant interdit, abaissa très légèrement sa baguette sous le choc. Il ne lui disait rien, n’était pas certaine de l’avoir déjà croisé. Comment connaissait-il son nom ? Pourquoi la tutoyait-elle avant tant d’assurance ? Etait-il tout simplement Legilimens ? Ou – à cette évocation, le cœur de Lily fit un bon – n’était-il pas là par hasard et la suivait depuis longtemps, assez pour avoir récolté bon nombre d’informations sur elle, et pire, l’Ordre ?
    Cette élucubration s’imposa insidieusement à la sorcière. Elle n’avait aucune preuve, excepté le fait que l’inconnu connaisse son nom, mais cette idée avait désormais figé toutes ses autres pensées, l’empêchait de réfléchir calmement. Diverses stratégies, toutes plus fantasmagoriques les unes que les autres jaillirent dans son esprit. Cependant, elles se regroupaient en un point ; empêcher l’homme de repartir sans avoir sacrifié un morceau de sa mémoire, celui concernant Lily. Quoi qu’il sache, il ne devait pas se souvenir avoir croisé la Serdaigle ici, ni même savoir que Mlle. Clark existait.

    Lily savait que ce plan était complètement fou. Peut-être l’avait-elle simplement croisé à Poudlard, peut-être… Pourtant, le visage féroce, sauvage qu’affichait l’homme en face d’elle eu raison des derniers doutes de la Serdaigle. Il fallait, pour le moment, gagner du temps, l’empêcher d’attaquer le premier.
    Lily commença à reculer doucement, lentement, la baguette toujours à bout de bras, dirigée vers le visage de l’inconnu. Se faisant, elle lança d’une voix tranchante, d’où la peur était totalement exempte ;

    -
    Des ennuis vous dites ? Je ne raffole pas des situations qui attirent les ennuis. Pourquoi vous vanter de connaître mon nom, si vous ignorez cela ?

    Le dos de la Sedaigle heurta la surface humide du mur qui signait la fin de la ruelle. D’un coup d’œil, Lily évalua les lieux ; une pyramide instable de caisse en bois, un escalier de secours rouillé pendant à deux mètres du sol. Autrement dit, aucune porte de sortie. La jeune femme reporta son attention vers l’homme. Il avait avancé en symbiose avec elle, faisant un pas en avant chaque fois que Lily en faisait un en arrière. Il se tenait à une distance raisonnable, sa baguette magique toujours levée, cet air de prédateur toujours incrusté sur son visage.

    - Qui êtes-vous ? Que voulez-vous ? - Lança la jeune femme d’un ton provocateur, comme pour le mettre au défis de répondre, de décliner sa véritable identité et les motivations qui le poussaient à traîner ici, n’ayant pour seule occupation que de suivre la première inconnue qui croisait sa route.

    Diversion.
    Avec un sourire, Lily abaissa sa baguette, comme pour renoncer à toute confrontation. C’était à ne plus rien y comprendre, et l’homme devait être complètement perdu. Un instant s’écoula, une poignée de secondes, suffisamment pour que la jeune femme profite de l’incertitude crée et amorce un demi-tour sur elle-même avant de disparaitre…

    … Elle réapparu à un mètre derrière l’inconnu et, n’ayant jamais été autant heureuse d’avoir passé son permis de Transplanage, pointa sa baguette dans le dos du sorcier et s’écria :

    - Stupéfix !
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Re: Dans une nuit Brumeuse
Sara Shake, le  Mer 3 Aoû 2011 - 13:51

Et zut. La jeune femme fit la moue sous sa capuche. Son escapade nocturne avait pour but de patrouiller dans les endroits mal famés de la capitale, dans l'espoir de trouver les renégats qui avait trahi le Ministère. Mais en route, Sara avait eu une envie soudaine de s'amuser un petit peu avec un clochard, dont personne ne pleurerait la perte. En voyant la silhouette floue sur les docks, elle s'était dit que l'occasion était parfaite. Hélas, c'était une femme et la politique de la Magenmage n'était pas de torturer des êtres humains de la gente féminine sans y être contrainte. Poussant un petit soupir, la main toujours crispée sur sa baguette, la jeune femme décida d'aborder l'inconnue, histoire de bien faire son travail.

L'interpellée se tourna légèrement et lentement vers elle. Dans la nuit, la brume qui tourbillonnait en permanence sur les quais ne permettait pas à la jeune femme de voir le visage de l'inconnue, qui restait dans l'ombre volontairement - elle en était sûre. Sara attendit quelques secondes que son interlocutrice lui réponde. Si elle ne le faisait pas, la Magenmage irait par la force s'il le fallait - et elle était plutôt douée pour ça mais chut, c'est un secret ! Finalement, une voix féminine s'éleva, confirmant les soupçons sur l'identité féminine de l'inconnu.

« Une jeune femme qui avait besoin d'un peu de solitude. J'ai parfaitement le droit d'être ici, je me trompe ? Mais... si ça vous intéresse tant, on m'apelle Rily. Puis-je savoir à mon tour à qui ai-je affaire? »

Evidemment, si une jeune femme se trouvait à cet endroit, il allait de soi qu'elle avait de répartie. Ses premières paroles le confirmaient. Sara ne répliqua pas, dans l'attente d'une suite. Quelques instants plus tard, l'inconnue continua et se présenta brièvement, ne donnant que son prénom ou son pseudonyme. Elle retourna ensuite la question à la jeune femme. Cette dernière n'abaissa pas sa baguette magique mais fit quelques pas en direction de cette Rily.

« Eh bien Rily, sachez que que
vous avez à faire à une Magenmage, en plein travail. Je me nomme Sara. » Sûre qu'elle connaissait la suite de son nom, elle ne continua pas mais reprit sur un ton plus doux, un peu dérangée de se montrer si hautaine. « Je suis ici pour enquêter sur les récents évènements qui ont touché la communauté magique. Traîner dans un coin comme celui-ci n'est pas très malin... après ce qui est arrivé. Je ne doute pas que vous sachiez vous défendre... »

Elle se tut, son regard fixé sur son interlocutrice. Maintenant que les présentations étaient faites, il suffisait à la jeune femme de continuer son interrogatoire. Elle s'était déclarée comme étant Magenmage. Elle était certaine que cette Rily était une sorcière. Et puis, son aura le lui disait - Sara était experte pour la voir chez tout le monde, elle ne savait pas pourquoi mais il lui servait surtout pour deviner quelle baguette correspondait à un sorcier. S'éclaircissant la voix, la jeune femme continua :

« Je me vois cependant dans l'obligation de vous demander ce que vous faites ici... Comme je le disais, l'endroit n'est pas idéal pour une promenade de santé... »

La Magenmage se fit un peu menaçante et attendit la réponse de l'inconnue. La baguette toujours pointée sur elle, elle était prête au cas où elle essaierait de l'attaquer. Et mieux valait ne pas se frotter à Sara Shake ! Ça pouvait faire très mal...
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Re: Dans une nuit Brumeuse
Rily Dacker, le  Sam 6 Aoû 2011 - 5:04

Un frisson parcourut le dos de la jeune fille. Voilà qu'elle se mettait à avoir froid, maintenant...! Elle voulait jouer la dure, voilà ce que ça lui apportait! Elle se serait volontiers passée de rencontrer cette jeune femme, face à elle, le visage dissimulé sous une capuche - tout comme elle, sauf que la jeune Phénix avait de quoi se faire des cheveux blancs en tant que hors-la-loi (non déclarée, s'il vous plaît merci!), alors se garder dans l'ombre était un moyen comme un autre de se protéger un minimum. De plus, une jeune femme membre du ministère!

- Eh bien Rily, sachez que que vous avez à faire à une Magenmage, en plein travail. Je me nomme Sara. »

Sara? C'était bien gentil de lui annoncer qu'elle s'appelait Sara, mais elle aurait tout de même pu faire un effort et ajouter "Shake", derrière. Il fallut un gros effort de concentration à Rily pour saisir son nom de famille. Surtout que rien que les mots "Magenmage" et "en plein travail" lui avait fait frôlé la crise cardiaque. Etait-elle ici à la recherche d'une Phénix découverte?... pourtant, elle n'avait rien fait qui puisse la trahir! Ses parents auraient-ils eu vent de ses activités plus en détails? Impossible!

-
Je suis ici pour enquêter sur les récents évènements qui ont touché la communauté magique, continua Sara Shake. Traîner dans un coin comme celui-ci n'est pas très malin... après ce qui est arrivé. Je ne doute pas que vous sachiez vous défendre... »

Rily resta de marbre, bien que tout son être laissa échapper un soupir de soulagement silencieux. Ainsi, elle n'était pas là pour traquer une Phénix paumée, mais pour enquêter sur "les récents évenements qui ont touché la communauté magique". De quoi s'agissait-il? Des récentes attaques supposées Mangemoresque? Surement, et il était vrai que, après de telles attaques, il était malaisé de se retrouver sur l'un des lieux touchés. Surtout les docks de Londres, miteuses et malfamées. Décidément, elle avait mal choisi son jour! Et surtout, tomber sur Sara Shake... tiens d'ailleurs son nom lui disait quelques chose. Pas au niveau ministérielle, il y avait autre chose... ah! mais oui! Mlle Shake, son ancienne professeur de botanique. Elle n'avait pas fait long feu à Poudlard, mais c'était elle qui lui avait dispensé son premier cour de botanique, et comment ne pas oublier l'un de ses premiers profs? Et c'était tellement étrange de la retrouver dans cette situation!

- Je me vois cependant dans l'obligation de vous demander ce que vous faites ici... Comme je le disais, l'endroit n'est pas idéal pour une promenade de santé..., continua Sara, la tirant de ses pensées.

Rily se rembrunit. Mais elle l'avait déjà dit, pourquoi elle était là! Parce qu'elle avait besoin de solitude et de recul, et que son côté "gore" l'avait emmené dans le retranchement de Londres pour méditer au milieu des rats, des égouts et des clodos! Un accès de colère mal contenu. Voilà pourquoi elle était là! Mais comment expliquer ça, alors qu'à présent elle-même trouvait l'explication complètement idiote? Autant jouer la carte du mensonge. Elle n'était pas très douée dans ce domaine-là, mais quitte à ne pas être crue, elle allait s'amuser un peu. Et évacuer le reste de colère qui bouillonnait rageusement en elle. Le côté obscur de la force, comme elle l'avait vu dans un film moldu. Même si, là, elle avait une baguette magique pointée sur sa poitrine. Menaçante. Dangereuse.

- Je vous l'ai déjà dit, j'avais besoin de solitude. Et puis, je souhaitais mener ma petite enquête personnelle au sujet des récents évènements dont vous parliez à l'instant, car... "on" suppose que ce ne sont pas les Mangemorts qui ont fait tout ce carnage, contrairement à ce que veulent les indices. Elle parlait bien sur de la Marque des Ténèbres. Et elle venait aussi de lancer une accusation plus ou moins grave, selon laquelle des non-Mangemort aurait accompli un acte pareil. Mais peut-être le ministère avait-il déjà des soupçons identiques? Dans ce cas, elle ne leur apprenait rien, grand bien lui fasse!

- Vous m'en verrez désolée, mais comme il n'y a plus rien à faire exploser ici, je vais partir! déclara-t-elle avec une pointe d'humour.

Elle se gardait une poignée de seconde pour transplaner, si la prénommée Sara ne l'en empêchait pas avant. Ce qui rélèverait certainement de l'exploit, vu que ses explications lui paraissait insuffisante à elle-même. Et comme pour l'inciter à ne pas partir immédiatement, un courant d'air s'engouffra dans la ruelle, et une forme sombre s'éleva derrière son interlocutrice. Qu'était-ce ? Une lueur de panique s'alluma dans les yeux verts de Rily, lorsqu'elle vit l'étrange forme noir s'approcher par derrière de la Magenmage, comme portée par le vent... Ni une, ni deux, même si cette femme n'était pas son ami ou même une alliée, elle n'allait pas la laisser se faire attaquer par derrière! La Phénix brandit sa baguette et lança un Stupéfix muet. Le rayon rouge frôla l'épaule de la jeune femme pour aller trouer le sac poubelle.

Le sac poubelle?? Rily fit la moue sous sa capuche. Elle avait prit un vulgaire sac poubelle emporté par le vent pour un potentiel ennemi (et même pour un Détraqueur, il fallait l'avouer... bien que ce fut improbable)! De plus, bien qu'elle ait bien visée, son sort était passé à un cheveu de la Magenmage... là, elle était mal! Elle recula d'un pas, bien décidée à transplaner à la première occasion.
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Re: Dans une nuit Brumeuse
Sara Shake, le  Ven 12 Aoû 2011 - 7:00

La brume tourbillonnait autour des deux jeunes femmes, tandis qu'un coup de vent faisait voleter leur cape sombre. Remarquant qu'elles avaient toutes les deux un point commun, Sara eut un petit sourire. Plus tôt, son interlocutrice lui avait dit qu'elle se baladait pour être seule. Pourquoi s'était-elle vêtue d'un vêtement noir, dans ce cas ? Il y avait forcément une explication. Et la jeune Magenmage mettrait tout en oeuvre pour savoir laquelle. S'il s'agissait d'une hors-la-loi, d'une de ceux qui avaient détruit sa précieuse boutique ? Crispant les doigts sur sa baguette magique, elle fixa la jeune femme devant elle, attendant une réponse à sa dernière question.

« Je vous l'ai déjà dit, j'avais besoin de solitude. Et puis, je souhaitais mener ma petite enquête personnelle au sujet des récents évènements dont vous parliez à l'instant, car... "on" suppose que ce ne sont pas les Mangemorts qui ont fait tout ce carnage, contrairement à ce que veulent les indices. »

Un frisson parcourut l'échine de la jeune femme. Son cerveau avait du mal à enregistrer ce qu'avait dit Rily. Qu'avait-elle donc évoqué, là ? L'attaque des prétendus Mangemorts à différents endroits, dont les docks. Son interlocutrice avait dit qu'elle enquêtait personnellement sur ces évènements. Qui était-elle pour dire cela ? Sûrement pas un membre secret du Ministère. Surtout qu'elle avait dit que « on » supposait que ce n'étaient pas les mages noirs les coupables de l'affaire - Sara savait pertinemment que ce n'étaient pas eux. Qui était ce « on » dont elle parlait ? Perdue dans ses pensées, elle n'entendit pas ce que l'autre lui dit.

Soudain, une lumière rouge jaillit de la baguette de Rily et passa à quelques millimètres au-dessus de l'épaule de la Magenmage. Pétrifiée, non touchée par le sort mais par la surprise, cette dernière ouvrit doucement la bouche en un cri muet. L'autre jeune femme recula d'un pas, comme si elle avait peur. Que lui était passé par la tête en lançant ce sortilège ? Voulait-elle attaquer Sara ? En tout cas, elle l'avait raté, fort heureusement. La jeune femme était distraite, perdue dans ses pensées, et ça aurait pu lui être fatal. Serrant sa baguette encore plus fort, elle s'approcha dangereusement de la jeune femme.

« Puis-je savoir ce qui vous a pris ? Vous essayez de m'attaquer ? Une entorse grave envers le Ministère de la Magie ! Vous pourrez être arrêtée et mise en prison pour cela ! »

Légèrement impressionnée par la Magenmage, la jeune femme expliqua rapidement ce qu'il s'était passé. En fait, elle avait vu une forme sombre s'élever derrière Sara. Pensant que c'était un danger, elle avait réagi et lancé un sortilège de Stupéfaction. Malheureusement, il ne s'agissait que d'un sac poubelle, emporté par un coup de vent. Soupçonneuse, la jeune femme regarda derrière elle, toujours en vue de Rily, et constata qu'en effet, un sac poubelle gisait sur le sol, à quelques pas d'elle, un gros trou au milieu du « corps ». Malgré cette explication, la jeune femme n'était toujours pas convaincue.

« Vous avez dit que vous menez une enquête personnelle sur les évènements. » dit-elle, voulant passer au sujet qui la tracassait. « Puis-je savoir pour quelle organisation vous travaillez, jeune demoiselle ? »

Sa baguette était toujours pointée sur Rily. Les doutes de la Magenmage étaient grands : son interlocutrice était un agent, peut-être même d'une société secrète, qui n'était pas étrangère à Sara. L'Ordre du Phénix. Sa soeur y était, du moins, elle pensait qu'elle y était encore.
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