AccueilPortailFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
Page 5 sur 5
[Habitation secrète] Dark Red House
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5
Laurae Syverell
Poufsouffle
Poufsouffle

Re: [Habitation secrète] Dark Red House

Message par : Laurae Syverell, Ven 9 Déc 2016 - 12:38


R A G E ~ D E ~  V A I N C RE



Pas à pas. Ombre de son Ombre. Silence de la mort. Brise de la nuit. Air forestier. La traque à commencé. Bim Bam... Petit cœur battant sous poitrine, pourquoi bas-tu si lentement ? Il semble rejoindre le calme de ton esprit, pour vous que la chasse soit bonne. Il était facile de suivre le petit être frêle dans le grand Londres. Les toits devenaient des meurtrières. L'archer voyait, la cible non. Elle était proche, proche de son but. Proche de la victime, proche de la libération. Doucement elle tournoyait son petit gallion entre ses doigts. Bientôt, bientôt elle les appellerait. Leur chef allait rentrer si il n'était pas trop tard. Dans tout les cas, ils allaient payer. Le serment des Horaces était prononcé. Jusqu'à la mort. L'esprit des Phénix renaîtra quoi qu'il arrivait. Il y avait des alliés, des idées, des coeurs qui portaient la flamme du Phénix. Ils n'étaient que des pions qui portaient l'étendard de la Justice, de l'Espoir, de la Tolérance et de la Liberté.

I am a young maiden and my story is sad
Once, I was the sister of brave sailor lad.
I adored her, by night and by day,
But now my dear sailor has gone far.

La petite comptine irlandaise trottinait dans sa tête. Ce marin qui vivait en elle. Sa force qui la poussait a avancer toujours plus loin. Son guerrier ailé… Elle vivrait pour lui et mourrait pour les autres. Sa vie était partagé désormais. Son corps ne lui appartenait plus, il était lié aux Phénix. Son âme ne lui appartenait plus, il était lié à son frère. Son coeur à celle qui ne partagerait pas sa vie. Son esprit à toutes les générations suivante. Petit petit petit elfe. You're a little wee falorie man… A rattling, roving Irishman. Petit elfe adoré. Pas à pas, elle se rapproche de toi. Tu vas être pris dans sa main de fer… Le chemin est tracé dans la pierre. De son mental aussi fort que le chêne, l'irlandaise brisera toutes les chaînes. La liberté triomphera ou le sang coulera. Couçi couça. Sorcière sorcière es-tu là ? Oui. La bas sur les toits. Sorcière sorcière me tueras? Oh oui, ça crois moi. Ton maître est bon, fraîche est son eau... c'est délicieux. Si tu le peux, file aussitôt, être malicieux…
Are you a witch or 

Are you a fairy?

Or are you the wife

of Michael Cleary?


Poor Micheal Cleary. Première femme sorcière brûlé sur le bûché. Flamme de la haine. Et c'était ta femme. Peut-être que les mages noirs deviendront hanter à nouveau ton esprit. Eux aussi, le feu aux capes, brûleront comme des torches sifflantes et hurlantes, mouvantes et desartibulés comme des pantins. Ah que c'était bon d'imaginer. Ah que c'était bon d'espérer. Laisser éclater la colère. Sombrer dans la folie meurtrière. Revenir sur terre avec les remords. Revenir et enterrer ses propres morts. Oui, le pardon revenait trop tard, mais les Phénix ne pardonnaient pas de tels actes barbares. STOP. Little wee falorie man c'était arrêté. Il est rentré dans une maison. Parfait c'était là. Surement bourré de magie noire. Les affreux. Tant pis, la méthode moldu était la plus efficace. Comment des sorciers de sang purs pouvaient en savoir sur les secrets et les méthodes d’infiltration ? Cependant, elle espérait grandement que les serrures n'avaient pas de mécaniques trop complexes. Elle appela ses frères et sœurs d'armes. Son gallion pris sa teinte. C'était plus rapide qu'un Patronus. Plusieurs cracs retentirent près d'elles. Parfait. 

- Vous êtes piles à l'heure les chanceux...

Un index sur ses lèvres pulpeuses. Un regard fou. Un sourire impatient. Ses mots sortirent dans un murmure. Calypso. Ce qu'elle avait fait. L'elfe. La cachette. Et la probabilité qu' Elenna était la dedans. Quelques part. Entre les mains tortueuse des mauvais gens.

If I were a blackbird, I'd whistle and sing
And I'd follow the ship that my faithful brother sails in
And on the top rigging I'd there build my nest
And I'd pillow my head on his lily white breast.
Revenir en haut Aller en bas
Alexander Scott
avatar
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Animagus : Chat de Pallas


Re: [Habitation secrète] Dark Red House

Message par : Alexander Scott, Sam 10 Déc 2016 - 22:20


Accord de LA de tout le monde

Groggy. Terrassé. Abattu. Déchiré. Anéanti. Annihilé. Démoli. Un silence de mort régnait dans l'appartement de Wolf's House seulement entrecoupé par les gémissement de Eden. Le golden retriever comprenait, cela faisait maintenant plusieurs nuits que sa mère n'était plus rentré et il commençait à comprendre que son absence risquait d'être définitive. Où était-elle passé ? Pourquoi se retrouvait-il seul avec l'homme ? Pourquoi n'était-elle pas venu le voir avant de partir ? Et pourquoi l'homme passait-il toute sa journées prostré ? L'ambiance était lourde, incroyablement lourde. La nuit précédente Alexander avait connu un échec comme il en avait rarement connu auparavant, ces temps-ci pourtant ils commençaient à s'accumuler dangereusement. Il y avait d'abord eu son débâcle total lors de de son enquête à la boutique d'accessoires de magie noire. Et puis il y avait eu cette Bérézina lors de la bataille la ville au soir. L'Ordre avait gagné la bataille, les mages noirs avaient fuis la queue entre les jambes et c'était bien là le soucis ! Le chasseur de mage noir, le pourfendeur de magie noire avait bien failli perdre la vie lors de cette affrontement mais il était aussi passé tout proche de récupérer sa dulcinée et finalement... Et finalement rien. Il était là à attendre un miracle. Il était là à écouter Eden glapir. Même le chien avait compris... Devait-il se faire une raison ? Devait-il tenter une nouvelle enquête ? Il n'avait jamais été doué pour enquêter et sa tentative précédente l'avait une nouvelle fois démontré. Et puis à s'en prendrait-il pour avoir des informations ? L'Ordre du Phénix avait toujours soupçonné Arcturus Madverier d'être en lien avec les mages noirs mais devait-il simplement faire confiance à des ont-dits ? Suivre son instinct était une chose, s'attaquer à des innocents en était une autre même si il détestait les dits innocents. Et puis Madverier ne se laisserait sans doute pas gentiment faire et Scott était loin de s'être tiré indemne de la bataille des ponts.  Retrouver Elenna semblait plus que jamais une utopie et son existence en tant que membre de l'Ordre du Phénix s'en trouvait fortement remise en question.

L'ancien Auror posa distraitement sa main sur la tête d'Eden, ses yeux fixaient le plafond sans réelles raisons. Des plans il en avait échafaudé des dizaines, des centaines en l'espace de quelques heures... Mais aucun plan aussi bien rôdé soit-il ne pouvait vous permettre d'attraper de l'eau avec vos mains ouvertes. L'espace de quelques temps Alexander avait eu l'impression de gagner du terrain sur la maladie, le virus, le fléau qu'étaient les mangemorts mais il s'était lourdement fourvoyé et les mages noirs ne s'étaient pas privé de le lui faire comprendre. L'ordre noir demeurait une organisation de fantômes insaisissables qui pouvaient briser des existences d'un simple mouvement. Des années auparavant Antoni l'avait prévenu, il lui avait dit qu'il finirait par être désespéré de son impuissance, ce jour là Scott avait bien rigolé persuadé qu'il pourrait faire mieux. Ce jour là le jeune Auror avait été orgueilleux. Ce jour là l'ancien Serdaigle avait été inconscient. Ce jour là Alexander Scott avait été prétentieux. Les noires pensées du sorcier de l'est furent interrompues par une brûlure indescriptible au niveau de sa poche, une fois de plus l'Ordre du Phénix l'appelait à ses obligations. C'était déjà la deuxième fois en l'espace d'une journée que la pièce d'or chauffait. Cette fois le Russe fut tenté de ne pas répondre à l'appelle, de les laisser tomber, de tout laisser tomber. Tout laisser tomber aurait signifié accepter qu'Elenna ne reviendrait plus. L'ancien employé du ministère de la magie attrapons son gallion d'urgence et l'espace d'après un CRAC retentissant raisonna dans l'appartement puis le silence reprit ses droits seulement interrompu par les gémissements canin.  

Laurae l'avait très probablement retrouvé ! Alexander réapparut à côté de sa sœur d'arme sur un toit et fut tout de suite suivi par un deuxième bruit caractéristique du transplanage. Peu importait au sorcier de l'est de savoir si ils étaient assez nombreux pour intervenir, une seule chose le préoccupait ainsi lorsque Laurae leur indiqua la cible, il transplana aussitôt prêt de l'entrée instantanément suivi par ses sœurs d'arme. D'un simple coup de baguette l'Irlandaise déverrouilla la porte qu'Alexander ouvrit pour laisser passer Amy qui s'était transformé en Fennec. Le pourfendeur de magie noir n'avait pas eu l'occasion d'effectuer de missions avec les deux jeunes femmes cependant il aurait été capable de leur confier sa vie les yeux fermés et en l’occurrence il était prêt à leur confier la vie d'Elenna.  Qui mieux que Joy pourrait les guider vers l'aventurière des neiges ? La main de Scott était serré sur sa baguette, chacun de ses sens était en ébullition tandis qu'il suivait l'étrange animal qui trottinait en tête. Depuis le début il avait fait fausse route... Depuis que sa fiancée avait été kidnappée il avait essayé de régler le problème seul alors que l'Ordre du Phénix était là pour lui porter main forte. Laurae lui avait prouvé qu'elle était plus que capable de retrouver des traces laissées par des fantômes. Amy était en train de lui prouver qu'elle pouvait suivre l'odeur laissée par des fantômes. Combien de temps dura leur recherche à travers la grande maison ? Peut-être quelques minutes. Peut-être quelques secondes. aux yeux du nordique cela dura une éternité mais finalement le canidé et le chasseur de mage noir sut aussitôt ce qui lui restait à faire.

Oubliez toute notion de discrétion, d'un coup de baguette magique Alexander désarçonna la porte de la pièce de ses gonds et s'engouffra dans cette dernière. Des années au ministère de la magie en tant qu'Auror avaient appris au jeune homme à rapidement analyser une situation et en l’occurrence la situation était loin d'être compliqué. Il y avait deux paramètre. Deux paramètres très simples. Il y avait la mangemort. Et il y avait surtout Elenna. Le plan dans l'esprit d'Alexander était très clair. Neutraliser la mangemort. Ramener Elenna. Laisser la mangemort à ses sœurs d'arme. Confier Elenna à July. Attendre.  


-Stupefix ! Incarcerem !

Depuis la destruction de la porte il ne s'était écoulé d'une fraction de seconde et la mangemort qui se trouvait dos au pourfendeur de magie noire n'eut pas le temps de réagir, sans avoir le temps de comprendre ce qui lui arrivait la jeune femme se retrouva ligotée au sol incapable de bouger. Le sorcier de l'est se dépêcha en direction de son âme sœur et la vision qu'il eut lui brisa le cœur. Le corps de la petite anglaise pouvait se résumer à un ensemble de croûtes, de brûlures et de coupures. Le russe jeta un rapide coup d'oeil à la mage noir, il avait une irrépressible envie de la faire souffrir ici, maintenant. Il voulait l'entendre hurler. Il voulait l'entendre supplier. Il voulait l'entendre pleurer. Mais il n'avait pas le temps. Elenna avait besoin de soin de toute urgence, il n'était même pas sûr qu'elle soit encore consciente.  Délicatement le sorcier de l'est passa une main dans ses cheveux puis la prit dans ses bras de manière qu'elle soit dans la position la plus confortable possible, si tant est qu'elle puisse trouver une position confortable dans son état.  

-On ne traîne pas ici, je m'occupe de Bianca ne vous inquiétez pas. De votre côté occupez vous de la mage noir, faite la avouer tout ce que vous pouvez, faite lui endurer mille tourments, faite lui connaître les enfers, faite la souffrir autant qu'elle a fait souffrir Bianca.
Revenir en haut Aller en bas
Elenna Benson
avatar
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Loup-Garou


Re: [Habitation secrète] Dark Red House

Message par : Elenna Benson, Mar 13 Déc 2016 - 2:04




C
e monde s’écroulait tout autour de la prisonnière. Elle était là, assise sur le sol, le mur la maintenant un minimum droite mais elle n’avait plus la force, elle était à bout de nerfs et ne souhaitait qu’une seule chose, que tout cela cesse enfin. Le murmure de la mage noire ne fit que déclencher un frisson dans le peu de son corps qu’elle sentait encore. Elle ferma les yeux, noyée dans sa douleur, bercée par sa culpabilité, torturée par ses maux. La pièce obscure où elle était enfermée avec son ennemie commença à tanguer doucement avant de ne faire plus qu’un avec le vide. Il faisait froid, il faisait sombre, chaque bruit résonnait dans un silence infernal, c’était comme plonger dans le néant, c’était un endroit glacial où aucune émotion ne pourrait la sauver. La jeune femme glissa doucement dans l’inconscience.

Peu à peu, Elenna retrouva de la légèreté. Alors que son corps l’abandonnait peu à peu, son esprit vagabondait dans un endroit où les heures précédentes n’avaient jamais existé, comme endormie dans un doux et paisible rêve. Ses paupières s’ouvrirent légèrement, l’éclat du soleil venant réchauffer son cœur meurtri, brûlant son visage comme s’il s’agissait d’une souffrance enfouie dans un souvenir. Tout n’était que blancheur et pureté et l’expression moldue apparut enfin. Voilà ce qu’ils attendaient tous par : voir sa vie défiler devant ses yeux. C’était comme être au cinéma, assis dans un nuage en guise de fauteuil, la louve revoyait les moments qui avaient marqué sa vie à jamais. Il y avait l’orphelinat dont ces deux silhouettes sombres s’éloignaient, ces parents qui n’avaient pas de visage, pas d’identité. L’image disparaissait dans un doux brouillard pour être remplacé par le château de Poudlard où une lune bien ronde trônait dans le ciel et lorsque peu à peu, le soleil se levait sur l’enceinte de celui-ci, une jeune fille ressemblant à Elenna apparaissait, pleine de sang, les yeux affolés et l’air paniqué. La salle commune de Poufsouffle, le rire de July, les repas entre amis, les dortoirs réconfortants. Ollivander’s, les sourires, Daryl, les pleurs, Dwayne, les soirées à rêvasser de la Norvège, le Chaudron Baveur, Noah, l’Ordre du Phénix. Le paysage ensoleillé fut rapidement remplacé par un autre enneigé, la Russie et son manteau d’hiver, un beau blond au blouson de cuir, un chat aux babines retroussées, une chaleur au creux du ventre, une soirée arrosée, des rires et des bleus, le Ministère de la Magie, des combats partagés, des duels meurtriers, une famille réunie dans le Quartier Général, April, Aby, Rurik, Clio et bien d’autres encore. L’âme apaisée de la belle découvrit un nouveau tableau, du sang, de la peur et des souffrances. Chaque combat apparaissait comme un flash-back, chaque blessure entaillait de nouveau la peau de la louve, perdue dans son rêve. Elle se leva, lutta contre ses mauvais souvenirs, serrant forts les poings et courant alors qu’elle recevait un coup dans le ventre, qu’on lui coupait la cuisse, qu’on tirait sur son cou comme si un collier y trônait. Elle continua sa course vers cette voix, vers la mélodie qui chantait si bien à ses oreilles, vers ce chant qui la tirait de sa rêverie. Il y avait une échappatoire et il s’appelait Alexander.

" Stupefix ! Incarcerem ! "

L’idylle n’avait pas cessé, voilà qu’Elenna divaguait encore, du moins c’était ce qu’elle pensait. Ils étaient là, ceux qu’elle aimait malgré tout, ceux avec qui elle luttait chaque jour, ceux qu’elle appelait sa famille. Si la tête lui tournait beaucoup trop et qu’elle sentait qu’elle allait sombrer de nouveau, la jeune femme mit toutes les chances de son côté, ouvrant ses yeux comme possible pour observer la scène. Pourtant, seule une image floue lui revint, apercevant tant mieux que mal ce qui se passait devant elle, dans un brouillard artistique. La porte avait éclaté, répandant des morceaux de bois un peu partout dans la pièce, des échardes qui étaient venues éraflées le visage brûlé de la captive. Le parfum d’Alexander emplit rapidement la pièce alors qu’il devait avoir déjà maîtrisé la Mangemorte, faisant de nouveau battre le cœur de la Phénix qui ne respirait que par automatisme depuis plusieurs airs. Une main douce se glissa dans ses cheveux, lui offrant une bouffée d’oxygène alors qu’elle ouvrait péniblement ses lèvres asséchées pour humer l’odeur du beau russe. Y’avait-il plus apaisant ?

Les alentours étaient nébuleux pour les yeux de la louve mais elle sentait la présence d’autres personnes. En temps normal, elle aurait pu décrypter le fumet de chacun pour annoncer leur arrivée mais la fatigue l’empêchait de réfléchir. D’autres Phénix étaient venus la secourir, c’était tout ce qu’elle savait et cela lui suffisait amplement. Fermant les yeux pour économiser ses dernières forces, Elenna se laissa faire, sentant le bras de son fiancé se glisser dans le creux derrière ses genoux et l’autre derrière ses épaules. Elle s’appuya sur la poitrine d’Alexander, son visage enfoui contre lui, soudain submergée par la fatigue et le soulagement. Il n'y a nulle part ailleurs où elle a envie d’être. Son corps la fait souffrir mais son cœur bat la chamade, la demoiselle glisse son bras autour de son épaule, s’accrochant à son cou comme si elle avait peur qu’on lui retire ce contact précieux avec celui qu’elle aimait plus que tout.

" On ne traîne pas ici, je m'occupe de Bianca ne vous inquiétez pas. De votre côté occupez vous de la mage noir, faite la avouer tout ce que vous pouvez, faite lui endurer mille tourments, faite lui connaître les enfers, faite la souffrir autant qu'elle a fait souffrir Bianca. "

" Non non non… Sa voix était cassée, elle déraillait sur une route qui ne semblait plus la sienne. Ce ne fut qu’un murmure rauque qui s’échappa de ses lèvres abîmées. Alex… Je t’en prie, laissez-la… Je… Ce n’est pas… Pas elle. Elle s’est occupée de moi. "

Voilà que la prisonnière défendait sa tortionnaire. Elenna avait ses raisons, des raisons qui n’étaient finalement que celles de la mage noire, des raisons qui s’appelaient enfant. La femme de cuir l’avait fait souffrir oui mais elle ne l’avouerait pas, pas maintenant en tout cas. Ce petit être qui murissait dans son ventre n’était pas responsable, il ne devait pas subir les actes de sa mère. La belle ouvrit de nouveau les yeux et leva un regard suppliant vers Alexander, espérant qu’il l’écouterait malgré son état. Toutes sortes d’émotions passaient dans les pupilles bleu azur du beau russe, de la colère à la peine, du désarroi à la rage. Il semblait tout aussi perdu que sa fiancée mais il lui ferait confiance, c’était certain. Elle enfouit de nouveau son visage dans son cou, cachant son visage abîmé et sa douleur infinie…
Revenir en haut Aller en bas
Amy Shields
avatar
Personnel de Poudlard
Personnel de Poudlard
Spécialité(s) : Permis de transplanage
Animagus : Fennec


Re: [Habitation secrète] Dark Red House

Message par : Amy Shields, Mer 14 Déc 2016 - 22:04



L.A. de tout le monde accordés


Surprise. Ca brûle. Quoi, encore ? Non attendez ! Amy était dans le salon de son appartement, assise sur le canapé, le regard dans le vide, cherchant désespérément de quoi s'occuper pour se changer les idées. Quelle vie pourrie, vraiment. Le contact chaud du Gallion vint sortir la brunette de ses pensées morbides. D'un geste vif elle le sortit de sa poche et manqua de le laisser tomber en voyant la couleur de ce dernier. Laurae. C'était mauvais. En moins de deux minutes, Amy avait laissé place à Joy, Phénix engagée et masquée. Ok c'était bon. Maintenant. Un bruit sourd tel un craquement se fit entendre dans l'appartement, puis le silence. Seul le miaulement inquiet de Chartreux le chat gris vint interrompre le calme ambiant. Mais sa maîtresse n'était plus là. Elle était bien loin de là, dans un tout autre endroit, beaucoup moins drôle et beaucoup moins serein.

Les pieds qui heurtent quelque chose de dur. La brunette ouvrit les yeux derrière son masque noir. A ses côtés, Laurae qui lui fit un signe de se taire, et Alexander. Légende Phénix qu'elle n'avait pas encore eu vraiment l'occasion de côtoyer en dehors du QG. Mais soit, elle lui faisait une confiance absolue, c'était le principe même de l'Ordre. De toute façon, si l'un des trois flanchait, s'en était fini d'eux. Leur vie ne tiendrait qu'à un fil une fois à l'intérieur de la maison. Car oui, Joy l'avait bien compris, Elenna se trouvait bel et bien là dedans. Sinon pourquoi les faire venir sur les toits ? Non vraiment, elle était dedans, c'était sur. Tel des ombres discrètes, les 3 Phénixs descendirent du toit dans un silence absolu. Le moindre bruit pouvait les faire repérer. Puis vu la baraque, ça devait être bourré de sortilèges anti-infraction. Ca allait être cool pour entrer tien. Ouais vraiment. Parce que forcer une.. Criiiiiic. Huh ? Porte ouverte. Ah bah d'accord. Merci Laurae, reine du maniement des techniques moldues, ça faisait toujours plaisir.

La porte donnait sur un long couloir sombre. Déjà c'était incroyable qu'aucune alarme n'ai sonnée. Mais soit, ils n'allaient pas se plaindre vu la situation. Que faire maintenant, parce que si ils devaient entrer dans chaque pièce en criant " En garde ! " ça n'allait pas le faire et ils seraient repérés en moins de 5 secondes. Alors comment f... Ding. Idée. Dans un mouvement lent et gracieux, la jeune femme se laissa tombée en avant. Avant qu'elle n'ai eu le temps de se fracasser la tête contre le sol, ce sont quatre petites pattes rousses qui prirent appui sur le sol. Le fennec se tourna vers ses deux complice avant de faire un signe de tête vers l'avant. Maintenant, tout allait se jouer à l'odorat. Avant de partir, le petit renard huma l'air près d'Alexander. Bon dieu, il sentait très fort sa compagne. Enfin en même temps, on ne pouvait pas vraiment lui en vouloir. Dans tout les cas, ça allait aider le fennec dans ses recherches.

L'animal ferma les yeux quelques instants puis partit au petit trop dans le couloir. Petit trop puisque vu la longueur des pattes du fennec et celles des deux Phénixs, ils n'auraient aucun mal à le suivre comme ça. Petit reniflement. A droite. Pour être honnête, l'odeur de la jeune femme sentait plus le sang et le cramé. Mais un petit quelque chose de forestier dans l'odeur permettait de clairement la reconnaître. Pour le fennec bien entendu, puisqu'elle n'était pas vraiment sure que ses deux amis sentaient la même chose. Après plusieurs minutes à gambader, l'odeur se fit beaucoup plus forte. Elle irritait presque les narines du canidé. Ce dernier se stoppa, tourna la tête vers la porte juste à côté. Alexander comprit immédiatement, tandis que le fennec se reculait dans l'ombre pour ne pas être aperçue, l'ancien auror enfonça la porte avec violence. Deux sorts fusèrent tandis que Joy reprenait sa forme d'humaine. Oui parce que, se faire voir sous sa forme animagus n'était pas si différent que de se faire voir sous forme humaine. Ils pourraient très rapidement la retrouvée.

Une fois sur ses deux jambes, Joy entra en trombe dans la pièce. Oh bordel heureusement qu'elle n'était plus sous forme Fennec parce que même en humaine ça puait le sang et le cramé. Une odeur qui donna un frisson tellement fort à la brunette qu'elle dut se retenir pour ne pas faire de mouvement brusque. Cette odeur, qu'est ce qu'elle la détestait. Mais le pire fut quand elle apperçut sa soeur d'arme. Défigurée, faible, ensanglantée,.. Cette vision marqua la Phénix au plus profond de son être. Ils allaient payer pour ça. Ils allaient lui payer. Joy était réveillée, et ça n'allait pas faire que des heureux. Tremblante de rage, la brunette se tourna vers la Mangemorte emprisonnée. Malgré les protestations de Bianca, elle s'avança d'un pas léger vers elle avant de se pencher pour avoir son visage à la même auteur que celui de la masquée. Un sourire angélique étira les lèvres bordeaux de la jeune femme.

D'un geste rapide, elle sortit sa baguette et informula un #Numen Arma. Un petit couteau apparut dans sa main à la place de la baguette. De nouveau elle s'approcha sans aucune peur ni hésitation. Au pire elle était blessée, et alors ? Nouveau sourire sur ses lèvres. Elle fit alors glisser lentement le couteau sur l'avant bras de la Mage noire. Un liquide que trop connu de la jeune femme apparut et commença à couler le long de la peau. La Phénix trempa deux doigts dans le liquides chaud. Sans attendre, elle posa ses doigts sur le mur d'à côté pour commencer à écrire des lettres. Elle répéta l'action plusieurs fois jusqu'à avoir le message écrit en lettre ensanglantées : " Nos serres punissent ". C'était beau. Joy trouvait ça beau. Pas vous ? Elle se tourna ensuite vers ses deux compères t qui étaient restés là. D'une voix grave et sèche elle dit :

- On s'en va. Avant que les autres ne rappliquent. On la laisse là. Elle ne crèvera pas mais elle aura une jolie surprise en se réveillant. Il faut qu'on soigne Bianca.

D'un pas décidé, elle sortit de la pièce non sans tapoter l'épaule d'Alexander pour qu'il se calme. Les 3 Phénixs et la blessées sortirent directement de la maison. Amy les doigts toujours en sang s'approcha des deux autres. Il y eut un bruit sourd. La rue fut déserte. Le silence reprit ses droits, dans une nuit qui avait été plus que tendue.


Fin du Rp pour nous
Revenir en haut Aller en bas
Mangemort 87
avatar
Mangemort
Mangemort
Spécialité(s) : Permis de transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Re: [Habitation secrète] Dark Red House

Message par : Mangemort 87, Sam 17 Déc 2016 - 2:03


Tu tambourines -tu tues bourine -tout tourne et turlupine tes atomes déformés. Tu vides ton tube en soufflant dans le tuba - il faut plus qu’une tubercule pour te remettre en ton état. Tutoiement prochain du désespoir. Le corps, d’ordinaire si longiligne, depuis quelques mois toujours plus arrondi, semble en proie à une torsion malsaine. L’extension du vêtement commence à s’estomper, la pression du cuir sur le ventre-ballon n’est pas des plus appréciables, et la seconde suivante, tu essaies de courir en direction des toilettes, échoues, et finis par vider tes tripes sur le plancher. Ça sort, et sort, et sort encore ; parfois dans un sursaut tu crois le vomissement achevé, lâches un filet de bave peu ragoûtant, tentes de t’en défaire, et ça repart, comme un automatisme, il faut vider ce corps de toutes ses impuretés, le purger, et Merlin qu’il en semble rempli. Les bruits disgracieux se poursuivent, presque lointains, comme parvenus d’un autre être. 87, ressaisis-toi : c’est ton corps que tu trahis, en t’abandonnant à ses caprices. Merlin avait eu la délicatesse de t’éviter un face à face avec un miroir en cet instant. Non que tu t’y regardes souvent, mais pour le coup, tu étais singulièrement livide, le teint plus que maladif, les gouttes de sueur faisant plus que perler autour de la racine de tes cheveux. La grossesse, c’était vraiment de la m*rde. Ta priorité alla au nettoyage de ton dégobillage, avant que l’odeur ne t’inspire de nouveaux relents peu ragoûtants. Ce n’est qu’après que tu relâchas la pression du cuir d’un #Exsuperabilis. Un jour, il faudrait accepter que non, tu ne pouvais pas être et la sorcière à 300 emplois, et la femme enceinte, et la trouble-fête, et la Mangemort. Que tu n’étais qu’une saloperie d’humaine, avec toutes les limites que ta condition impliquait. Mais pour l’heure, pour l’heure tu voulais taire les petites voix qui te le rappelaient. Par les, le narrateur entend en vérité celle de 39. C’était lui qui t’avait le plus mise en garde quant au risque de se perdre entre les combats. Tu envisageas d’appeler 67.

Ne pas savoir négocier -ne pas pouvoir nier sans te néguer -ne pas -ne plus. Nécessité nécrologique - philie nécrosante. A boire leur sang comme un nectar, à ne savoir nettoyer les neo-fautes te peignant de sombres couleurs, tu t’enneiges dans un mal plus grand que toi. Succombes à un nénuphar carnivore. Tu jugeas que non, non, justement, il fallait prouver que tu pouvais être sur plusieurs fronts. C’était à cette condition qu’il te faisait confiance ! Tu ne pouvais te faire porter pâle tous les deux jours juste parce que tu étais enceinte. Ce n’est pas en te ménageant que tu abolirais le secret magique avant sa naissance. Tu filas chercher de quoi changer le goût qui t’engonçait la gorge, et revint en direction de ta détenue, crachant des souffles comme des menaces. Avez-vous déjà vu un chat feuler derrière une porte vitrée pour intimider un chien ? Oui, bah voilà, c’était un peu le portrait. Sauf que la scène était plus large qu’un portrait. Tu en avais mal estimé les dimensions ; alors que tu te focalisais sur le point où se coupaient les lignes de lumière, derrière, derrière l’elfe entrait. Derrière tout basculait. Une porte ouverte à la volée, le sorcier de l’est, déjà rencontré par deux fois cette semaine. A croire qu’il te suivait. Peut-être était-ce le cas, en vérité. Le fait est que ne dardant ton regard que sur sa précieuse, tu ne vis rien venir. Le bruit t’interpella, mais tu misas sur une colère de ton Seigneur et maître. La lenteur avec laquelle tu te retournas, cherchant ta baguette, te fut fatale. Deux sorts ciblèrent ton corps encore faiblard. Cette fois, ce fut toi, le saucisson perdant l’équilibre -si vite que tu y laissas ta baguette. A croire qu’ils avaient tout vu. Tout prévu.

Sers toi de moi une fois de plus. S’il te plait. Service interrompu ; serf ne volant que les confiances quand il aurait fallu voler les vies défier les limites. Certitudes ébranlées.
Tiens, d’ailleurs, le narrateur fait bien de dire ils. Parce qu’il faudrait préciser un peu l’identité des intrus, non ? Le premier n’en était pas un. Pas vraiment. Il était votre elfe, déjà occupé à se marteler la tête contre le premier mur en voyant ton corps ligoté. Venait ensuite celui qui s’était déjà revendiqué de l’Ordre. Dont le nom avait été trahi. Rien de neuf, si ce n’est qu’il restait beaucoup trop doué avec sa baguette. Mais les deux autres... oh, les deux autres, que tu aurais aimé les connaître. Ne serait-ce que les apercevoir. Que dalle, deux silhouettes avaient jailli, puis un état proche du coma avait étourdi ton corps. Tu ne pouvais pas même prétendre gigoter à souhait, et échouer tant les liens du pourfendeur de mages noirs étaient solides. Tu étais un bien passif élément de décor. Une ombre stupéfixiée. Une certaine langueur parsemait tes gestes de vapeur. La fatigue, le vomissement récent, le fait de les reconnaître, de les savoir si nombreux, si armés, quand plus loin ta baguette gisait ? Tout s'entremêlait, et un trouble ouaté, brumeux, engourdissait ton anatomie, réduisant à néant tes capacités de résistance. Seul le narrateur observa, peu médusé, le blond - Alexander, donc - saisir votre captive et la courir de gestes tendres. Si tu avais été éveillée, une bonne minute aurait été nécessaire avant que tu ne parviennes à la conclusion qu’il l’aimait. En même temps, la femme aux cheveux blancs n’aidait pas, avec ses signaux contradictoires. Celle qui aurait dû te vouloir morte le suppliait de t’épargner. Les phénix étaient des psychopathes. C’était la seule explication. Dans quel monde t’étais-tu occupée d’elle ? Ok, tu l’avais nourrie, mais c’était au veritaserum alors... Un verrou s’apposa. Ne pas penser à la potion. Ne pas penser à ce qu’elle avait fait (faire). Un soubresaut t’agita, comme un dernier effort pour te défaire du filet. Le nom passait en boucle. Bianca. La femme qu’elle torturait depuis quelques jours. Bianca. Celle qui avait trahi Emily. Bianca. Celle qui refusait qu’on te fasse endurer les milles tourments auxquels l’homme voulait t’exposer. Bianca. De toute façon, ces questions ne se posaient. Ton visage était fermé à double tour. Par le sort, certes ; mais aussi, inconscient, le sursaut latent : ils ne te feraient rien avouer. S’il fallait crever, tu crèverais. Hors de question qu’en plus de laisser votre prisonnière s’échapper, tu sois responsable de la traque des tiens.

A la chasses aux chats le mage se veut pêcheur de choix. Accompagné d'acolytes t'accostant sans altruisme. T'accusant acides de tous les maux et talons d'Achille.
Un sourire s’avança vers toi. Sourire que tu croyais connaitre, sans réussir à le remettre. Ce bout de femme, plus grand que la vie, changea sa baguette en couteau et s’amusa à t’entailler le bras. Oh, quand c’était toi qui le faisait, c’était une chose. Infliger la violence, aux autres comme à soi, était une colère qui te rattachait au sentiment d’exister. La subir, sans emprise sur le présent, était autre chose. Dans un plissement de paupières la douleur qui te rongeait l’avant bras faillit lever le sort qui te maintenait à terre. Deux papillons sourds et lents battaient. Nous sommes deux soeurs, Nous sommes fragiles, Mais à nous deux, Nous pouvons faire disparaître le monde. Négation du réel. De l’identité des intrus. Mais cela ne servait à rien. Cette fois, ils t’avaient vaincue. Tu avais échoué. La douleur se dissipa et avec elle le foetus de conscience qui s'était enclenché. La brunette avait à peine fini d’écrire que les silhouettes se dissolvaient dans le néant, et s’il n’y avait eu l’absence de Bianca, tu aurais pu penser qu’ils n’avaient jamais étés là. Ton réveil, quand le sort finit par s'estomper, fut troublé. Sidérée, tu restas encore une minute à terre. Peinant à accepter ce qu’il venait de se passer. Comme si rester à rien faire allait en effacer non le souvenir, mais l’existence. Cela ne dura bien longtemps, évidemment, vu que ton estomac n’avait trop apprécié les nouveaux traitements. De nouveaux vomissements te secouèrent, sans que tu ne parviennes à reprendre le contrôle de ton corps. Plus tard, toujours plus tard, toujours trop tard, ils s’arrêtèrent, et te frottant contre le sol rugueux, tu parvins à te défaire des principaux liens qui te ceignaient le corps. Il fallait que tu développes un truc acide contre ces cordes, ce sort te donnait trop souvent du fil à retordre, et de toute évidence, parfois, ton corps de femme enceinte ne te permettait d’y répliquer convenablement.

.Rien
.Rien
.Rien
Tu savais qu’il fallait le prévenir. Tu craignais la déception, ou la colère, qui allaient traverser son regard, ses mots, ses gestes. Tu ne savais en vérité à quelle ampleur de conséquences t’attendre. Pourtant, sitôt que ta main se referma sur ta baguette, c’est lui que tu appelas. Apposant le bois contre ta chair sanguinolente. Cherchant entre la petite boucherie l’accès au point de la marque qui le reliait à toi.

67. I failed. I'm so sorry. I failed you. You trusted me, and I failed you.

-jetlag- -si incohérence, vous savez où me trouver-
Revenir en haut Aller en bas
Mangemort 67
avatar
Chef des Mangemorts
Chef des Mangemorts
Spécialité(s) : Transplanage
Fourchelang


Re: [Habitation secrète] Dark Red House

Message par : Mangemort 67, Mer 21 Déc 2016 - 18:55


Cela faisait un petit moment que j'étais parti de l'endroit où notre captive et 87 partageaient des moments intimes. Elle la surveillait pendant que je préparais les visites à rendre aux noms balancés. Il n'avait pas été évident de les obtenir. Certains m'étaient connus, d'autres non. Il fallait croiser les informations de chacun. Qui connaissait qui ? Que pouvais-je apprendre de chacun de mes Mangemorts ? Et comment en faire bon usage ? Tant que la prisonnière était entre nos mains, personne ne pouvait savoir qu'elle avait trahi certains de leurs alliés. Il fallait profiter de cet avantage. Nous avions fait un bon pas en avant pour détruire nos ennemis. Faire comprendre aux moldus qu'un monde magique existait en parallèle du leur est une chose mais anéantir ceux qui tentent de se mettre en travers de notre route en est une autre.

Assis, le regard vide mais l'esprit agité. Bibliothèque aux étagères pas toujours remplies. Masque rouge sur une table abîmée. J'étais seul à Hollow, du moins dans cette pièce. Baguette dans la main. Avant-bras qui se réveille, qui pique. Tendons qui se crispent. Annonce d'une mauvaise nouvelle ?

Masque accroché au visage, je transplane.

Boom...

...

Boom...

Mon cœur manque un battement. Mes tempes tapent. Mon sang commence à bouillir.

- QUE S'EST-IL PASSÉ ?! Hurlai-je. Me déplaçant dans la demeure pour la chercher, elle, la brûlée, la traîtresse. Non...

Elle n'est pas là. Elle n'est plus là... Et 87 sur le sol.

- Debout toi. Voix sèche. Ordre mortel.

Je l'agrippe par la gorge avec ma main droite. Main gauche est baguette. Je la tire vers le haut. Elle doit m'expliquer debout ! Elle doit me regarder en face !

J'appuie encore... Je la pousse contre le mur. Mon masque est proche de son visage. Mes yeux doivent être visible. Ma colère fulmine.

- TU M'EXPLIQUES ?! Encore un hurlement.

La pression est suffisamment pour la faire suffoquer. Le contact physique n'est pas mon fort. J'évite. Je préfère la magie. Mais là, ma colère ne peut être satisfaite par la magie. Non, mon corps est son instrument.

Je la relâche un peu... Complètement...

- Qu'est-ce que c'est ces co******* ?!

"Nos serres punissent" ? Les membres de l'Ordre du Phénix connaissent une de nos habitations ? Et tout ce qu'ils trouvent à faire c'est un vulgaire graffiti ? Aucune importance. La prisonnière était partie... Loin... Tous les projets tombent à l'eau.

- Alors ?! COMMENT CELA A-T-IL PU SE PRODUIRE ?!

Donne moi une réponse... Qui dois-je tuer ?
Revenir en haut Aller en bas
Mangemort 87
avatar
Mangemort
Mangemort
Spécialité(s) : Permis de transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Re: [Habitation secrète] Dark Red House

Message par : Mangemort 87, Lun 9 Jan 2017 - 0:23


Tu savais à quoi tu t’exposais en le prévenant. Tu savais que c’était signer l’instant où tu perdais sa confiance. Une réaction maline aurait été de te casser, fuir, changer de nom comme tu l’envisageais depuis longtemps. Que dalle. T’étais restée sur les lieux du crime et avais appelé toi même l’inspecteur en chef. Tendre une joue, puis l’autre. Déjà, sa voix tonitruante faisait vibrer tes bras maigrelets. Il voulait savoir. Normal. Un moment, il te la confiait, le prochain, tu échouais. Il voudrait les détails. La vérité était que tu n’en avais pas des masses. Que savais-tu ?
1- qu’en fin de grossesse, il n’était plus possible de te confier des postes à responsabilité.
2- que l’elfe les avait guidé, et lui, lui était celui qui en saurait le plus.
3- qu’Alexander Scott avait un lien particulier avec la captive.
4- que deux ombres s’étaient jointes à l’affaire, quoique aucune ne soit reconnaissable.

Enfin, pas sous cet accoutrement, que tu n’avais fait qu’effleurer. Seul le narrateur aurait pu décrire leur apparence, mais le souvenir n’était assez net pour cela. Tes neurones allaient à 1000 à l’heure sous l’effet de l’adrénaline, pourtant tu sentais que tes réponses seraient bien insuffisantes.
Des ordres brandis comme des promesses de mort. Tu essaies de les exécuter, mais déjà sa main se referme sur ta gorge.
Tu as beau avoir ton cousin et seigneur face à toi, ce n’est plus lui que tu vois. C’est le flash de Mkrovsk, t’étranglant dans une petite salle du septième étage. C’est sa poigne contre ton pouls partant en vrille. C’est tes pieds inefficaces pour le vriller de coups, manquant son flanc dans un pathétique navrant.

Focus.
Focus.
Oublie le fantôme du passé. C’est au présent qu’il faut rendre des comptes. Tu cherches à respirer mais ne te heurtes qu’à ses doigts serrés. Pressés. Un mixe d’anxiété et de fureur les rend aussi fébriles que tes battements. La différence, c’est que là où ton rythme cardiaque cherche à se re-stabiliser, lui cherche juste à pas te tuer avant que t’expliques. Sois rapide, plus rapide, sinon t’es morte 87. Ton souffle, entrecoupé, essaie d’apporter autant de précisions que possible.

- Ils ont ut -ilisé Brutus pour trouver le repère. Ils étaient 3, Scott et de-deux femmes, et m’ont prise par surprise. Je les ai pas reco-nnues, mais j’ai calé ma pensine à Hollow, si on revisite la scène- - on aura peut-être plus d’indices ?

T’aurais pas du dire le mot pensine. En soit, avec ça, suffisait qu’il récupère le souvenir, il pouvait te tuer et voir après. Pourtant, pourtant tu savais que c’était la meilleure option. Revoir leur arrivée, analyser, comprendre, attaquer. Et puisque tu étais indigne de sa confiance, le mieux à faire était de lui donner toutes les cartes en main et de le laisser aviser ensuite. Acculée contre le mur, tu glissas ta main droite dans les plis de ta combinaison, refermant rapidement tes doigts sur une fiole. Saut de main en main ; t'étais plus à l'aise avec ta baguette à droite. Tu portas la fiole à ta tempe gauche et d'un #Amotio Memoriae changeas le souvenir en liquide.
- Je suis désolée de pas avoir été à la hauteur. Tout ce que j'ai pu observer est ici.

.Alea iacta est
Revenir en haut Aller en bas
Mangemort 67
avatar
Chef des Mangemorts
Chef des Mangemorts
Spécialité(s) : Transplanage
Fourchelang


Re: [Habitation secrète] Dark Red House

Message par : Mangemort 67, Mar 17 Jan 2017 - 16:09


- Ils auraient mieux fait de te prendre avec eux... Sec et glaçant.

Je n'avais face à moi qu'un misérable être qui ne méritait rien. Ni la vie, ni la mort... Rien. Non, elle devait mourir. Elle avait échoué. Nous avions une ennemie dans nos mains, elle nous avait balancé des prénoms. On avait de quoi les faire flancher, elle avait tout foutu parterre ! Ce n'était pas possible ! Pourquoi ? J'entends qu'elle marmonne quelque chose, elle me parle de pensine, de détails, de... Brutus ? Cette créature y est pour quelque chose ?

- Brutus !

Sur ces mots, le petit elfe apparaît tout tremblotant, les yeux baissés, les oreilles courbées. Il ne sait pas ce qu'il doit faire. Il hésite, il essaie de garder une distance moi que je raccourcie rapidement. Je passe derrière et pose ma main sur sa tête, je m'accroupie pour arriver à son niveau. Que la Terre est basse !

- Qu'as-tu à me dire toi ?

Je caresse le bas de son menton avec ma baguette ce qui augmente ses tremblements. Le silence règne...

- Maître...

- Je n'en ai que faire de tes implorations.

Et je le pousse violemment vers 87. Il s'écrase sur le sol dans un bruit de fracas, ce qui témoigne de la colère avec lequel je l'ai lancé.

- Retire-lui son souvenir à lui aussi. Je veux savoir ce qu'il s'est passé. Je verrai ce que je fais de vous après.

Non je ne savais pas. Devais-je mettre fin à leur vie pour laisser un vide ? Je m'étais relevé et commençai à tourner, à m'impatienter. J'essayais de réfléchir mais cela me semblait impossible. Détruire Londres pour les retrouver ? Cela mettrait fin à ma vie et aux idéologies de l'Ordre. Non... Non. Quelle incompétence ? Je fulminais. Je ne me souvenais même plus de ce que j'avais demandé à 87, je ne savais plus ce qu'elle m'avait dit. Non... Tout s'embrouillait. Mon corps était sur le point d'exploser. C'en était insupportable. Ma poitrine chauffait comme si elle voulait exploser. Je ne comprenais pas. Je n'arrivais pas à poser des questions, rien me paraissait cohérent. Ma tête n'arrivait pas à construire des phrases.

Elle venait alors cette fiole ?
Revenir en haut Aller en bas
Mangemort 87
avatar
Mangemort
Mangemort
Spécialité(s) : Permis de transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Re: [Habitation secrète] Dark Red House

Message par : Mangemort 87, Mar 31 Jan 2017 - 8:39


Ton maître était Colère.
Tu devinais derrière ses distances son regard aussi rougeoyant que son masque.
Yeux injectés de haine.

A quoi pensait-il ?
Pourquoi l’avait-il missionnée et recrutée ?
Aux délicieuses manières de te faire expier ton crime ?
Comment pouvait-il avoir la moindre parenté avec un déchet comme toi ?

Tu savais pas.
- Ils auraient mieux fait de te prendre avec eux...

Tu étais peur.

T’avais cette peur comme une main gantée te cou(v)rant l’échine te couvrant de frissons. 87 rappelle toi de comment on disparaît. Là, maintenant, fonds toi dans une table, dissolus toi en fumée. T’arrives pas à le regarder en face. Si tu lui avais dit quelle était ta situation, il t’aurait pas confié votre prisonnière. Il aurait su qu’on pouvait pas te faire confiance. En refusant d’admettre tes faiblesses tu en avais creusé une en lui. Tu lui avais volé ce qui était sien. Elle était libre.

guilt used to be your greatest pleasure
now it’s just digging a hole in your chest
not deep enough for people to notice
and help
no
just so that you forget how to breathe
Tu t’en voulais même d’avoir donné le nom de l’elfe. De base, c’était juste pour pouvoir retracer l’entiéreté de la séquence, de comment ils avaient trouvé cette adresse. Ton maître n’était pas en sécurité ici. Et s’ils revenaient ? Il fallait savoir exactement ce qu’ils savaient.
Maintenant tu te demandais si tu n’avais attaché l’elfe à ton sort, alors qu’il avait sans doute pas eu plus son mot à dire que toi.

L’être chétif fut jeté vers toi, avec une violence que tu n’avais pas anticipé. C’est pas que t’avais de la compassion pour ces bestioles, hein. Juste. C’était compliqué. De toutes les créatures magiques, elles comptaient parmi les plus intelligentes et douées magiquement. Et puis, en esclaves du système, t’étais bien obligée de t’y identifier. N’étais-tu pas l’elfe de Lèvres Pourpres ?

Ton maître lâcha alors des mots qui trahissaient plus encore son trouble. Il était au courant que l’Amotio Memoriae ne fonctionnait que sur soi ? Mh ? Enfin, Brutus n’était pas stupide, il devait avoir sa manière à lui de retirer ses souvenirs. Tu te penchas jusqu’à lui pour lui tendre une fiole. Le simple mouvement donnait le tourni. Tout ce volume de chair, tout ce poids que ne savait plus comment placer, que tu ne savais plus comment animer. Oui, il fallait en reprendre possession, mais pour l’heure t’étais pas empowered, t’étais un ver. L’elfe leva sa main, formant une sorte de L avec son pouce et son index, et un liquide crème se déversa dans la fiole (NDLR: Informations non-canoniques). Une fois remplie, la concernée fit un trajet main de Brutus-main de 87-main de 67 tellement rapide que Flash aurait eu le vertige.

Sauf que.
Son attitude.

Commençait de plus en plus à te frustrer.
S’il y avait bien une personne qui aurait pu t’aider, c’était lui.
En lui et place, il était prêt à faire de toi un bout de viande prêt pour l’abattoir.
Ça faisait tellement mal.
Que ça faisait presque.
Rage.

watch it 87
respire

- C’est tout ce qu’on sait. Tout ce qui pourra t’aider à comprendre comment ils ont fait.
Et pourquoi on a pas pu. Demi souffle. Mais blesse pas l’elfe, il a l’air tellement terrifi -je vais te chercher la pensine ? Ou on rentre ? Ils pourraient revenir.

(LA absolu accordé à 67)
Revenir en haut Aller en bas
Mangemort 67
avatar
Chef des Mangemorts
Chef des Mangemorts
Spécialité(s) : Transplanage
Fourchelang


Re: [Habitation secrète] Dark Red House

Message par : Mangemort 67, Mar 14 Mar 2017 - 18:18


Ma respiration était fort. Elle me permettait pas de rafraîchir mon corps, non. J'avais le sentiment que des flammes pénétraient mes poumons à chaque inspiration. Pourtant je ne souffrais pas. J'avais envie d'exploser. Mais je n'y arrivais pas. C'était incompréhensible. Non... Je crois que si je me laisse aller, j'en mourrais ainsi que 87 et probablement quelques personnes autour de cette demeure. Je me viderai de mon énergie vitale en emportant qui je pouvais. Ce n'était pas une bonne chose, les seules personnes à mettre dans la tombe sont nos ennemis et non les alliés.

Je tournai, telle une furie, telle une tornade qui embarquerait tout ce qu'elle trouverai sur son passage, à coup de baguette ou à coup de poings, il fallait m'éviter. J'écoutais ce qu'avait à dire la faible, j'entendais ses mots mais je devais trouver une solution pour résoudre cet affront. Que faire ? Que dire ? Partir ?

Mes narines se dilataient pour laisser passer cet air brûlant. Je ne saurais dire combien de temps s'était écoulé depuis que Huit-Sept avait fini sa phrase... Je m'arrêtai, pour m'approcher ensuite de l'elfe et de ma main libre, je pris son petit coup frêle et froid. Il ne dit mot mais la terreur s'était saisi de son corps et ses yeux globuleux, je le sentais.

- Je pars à Hollow, range tout ceci. Assure-toi que rien ne puisse trahir un de nos projets ou une de nos identités. S'il le faut, brûle la demeure. Si tu le fais, n'hésite pas à te jeter dans les flammes si tu ne penses pas pouvoir te racheter.

Et sans ajouter quoique ce soit, je transplanai.

Arrivé au quartier général secret, je lançai la créature sur le sol sans me préoccuper de son bien être. La tuer avant qu'elle ne revienne ? Si elle revenait, bien entendu...
Revenir en haut Aller en bas
Mangemort 87
avatar
Mangemort
Mangemort
Spécialité(s) : Permis de transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Re: [Habitation secrète] Dark Red House

Message par : Mangemort 87, Ven 31 Mar 2017 - 4:59


Rouge fulmine Rouge s’embrase
Rouge rugit Rouge terrasse
et toi tu dis rien toi t’es pas le chat
toi t’es la souris craintive affolée
t’es la souris qui a compris
ce soir on te jette dans l’huile
dans l’eau
ce soir tu ne seras qu’un escargot
tout chaud

t’es la proie qui se laisse faire
est-ce ce qui le rend aussi fou
de te voir si faible quand il attend ta faiblesse
mais tu peux pas
pas aujourd’hui non pas maintenant
t’as le ventre qui gémit et l’envie de gerber
tu devrais lui dire
il comprendra
il comprendra quand il verra le souvenir
que sa cousine a menti
que sa cousine est minable
et que sa cousine est enceinte
on dirait un fcking tv show
mais qu’importe
parfois la vie y ressemble
bande son en moins

pourtant t’as besoin t’as besoin du refrain
de sa voix qui te dis t’en fais pas tout va bien
ou du moins tout ira
mais c’est pas pour ce soir non pas maintenant
maintenant est l’heure de la faiblesse et de la déception
il te charge de faire le tri ce qui se garde ce qui se brûle
tes fossettes tremblent quand il te met sur la balance

il disparait
trop vite tu crois
tu pensais que ça irait mieux quand il serait parti
mais il était juge plus indulgent de tes pensées
que tu ne l’avais jamais été
t’as sillonné plusieurs heures
entre les registres et vieux masques
t’as mis dans une malle extensible
tout ce dont hollow aurait besoin

puis tu as alimenté l’incendie
qu’il avait commandé

tremblante tu hésitas à y rester
mais il fallait avant
avant ramener les artefacts
ceux qui se conservaient
un vieux masque mal rangé
vos traces
votre origine
votre histoire
il y avait tant de documents ici qui t’étaient encore peu familiers
l’un pouvait avoir de l’importance pour quelqu’un
sans que tu le saches
il fallait au moins que tu ramènes tout ça
avant de considérer cramer

t’avais fait tellement de tours que la tête te sifflait

et la cocotte minute qu’était l’habitation menaçait d’exploser
alors t’es sortie
précipitamment
et dès que possible t’as transplané
t’étais trop craintive encore
peur d’être traquée
utilisée pour remonter à vous
alors t’es remontée à des vestiges de vie
des ruines inhabitées
et petit à petit de sauts d’espace
en vie fumasse
t’es retournée à l’une de vos habitations
t’as tout laissé à l’entrée

et tu t’en es retournée à l’incendie
toute de civil vêtue
vérifier ce qu’il en était
ce qu’il restait
t’hésitais à ajouter une marque ironique
un morsmordre ou autre
mais t’avais peur d’attirer l’attention des aurors
et qu’ils cherchent des frémissements de vie
qu’ils arrivent à suivre le courant de la rivière
tremblante donc tu te contentas
de t’aventurer dans le désert de brûlé et fumée

une fois de plus tu hésitas à t'y lover
la pyromane a crevé dans les flammes
c'est presque beau comme épitaphe
ton tour terminé et le vide confirmé
tu lanças un second incendie
(on est jamais trop prudent)

et au lieu de te jeter dedans
tu t’accrochas comme une enfant
au doudou qu’était sa voix
« n'hésite pas à te jeter dans les flammes si tu ne penses pas pouvoir te racheter. »

tu le pourrais
pas ce soir non pas ce soir
mais tu le pourrais
tu le pourras
tu allais le faire
restait à savoir comment

brûlante de rage
et d’espoirs déçus
tu allas rugir l'orage
tes sortilèges incongrus...

(fin de RP)
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Re: [Habitation secrète] Dark Red House

Message par : Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
Page 5 sur 5

 [Habitation secrète] Dark Red House

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005. Affichage optimisé sous Firefox.