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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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Dans la forêt.
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Mangemort 91
Mangemort
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Re: Dans la forêt.

Message par : Mangemort 91, Dim 9 Juil - 18:41


appel de la forêt.
non-mp si soucis.
je m'incruste.




♪ Promenons-nous dans les bois
Pendant que le loup n'y est pas.... ♪


Deux trois notes qui leur restaient entête, alors que du pied fermes elles battaient la campagne. La forêt. Le masque bien vissé, le nez bien allongé. À la recherche d'âmes égarées. Ils avaient fini par comprendre, par imprimer, que c'était celles-ci même les plus susceptible de les rallier. Alors ils marchaient. Pour parler. Pour s'exhiber. Se défouler. Ils marchaient comme un rien, quêtant le bruit d'une voix, une présence dans l'après midi. Un souffle, une chaleur.

Y avait comme quelques chose qui les poussait à avancer, à continuer. Une envie d'arrêter de décevoir, une envie de fuir le miroir. Une envie d'être un peu utile. Alors trois pas en avant pour deux en arrière, ils avançaient lentement, creusant leur place au creux du lit familial.
Au creux du cercle
Et des entrailles.

Et ça leur convenait, un peu de lenteur et de patience. Quand le temps n'avait plus besoin qu'on lui court après, quand on pouvait s'asseoir à la lisière et souffler. Ils aimaient ces moments.
Ils aimaient le chant des oiseaux.
Ils aimaient le vent et les branches.
Les bruits du ruisseau.
Y avait comme quelque chose
Qui les attrapait sans cesse.
Et qu'ils adoraient de tout leur être.

Ils auraient pu s'endormir, tant le silence les assourdissaient. Tant la détente les emportaient.
Ils auraient pu s'oublier.
Mais une voix non loin de là,
Suivie d'une autre.
Et encore la première.

Un soupir et les pieds à terre, la tête en l'air. Ils avaient repris la place qui leur revenait de droit, celle d'une homme ou d'une femme.
-Position verticale de sécurité-
Pour l'apparence humaine.

Ils firent quatre pas et sortir du fourré. Nez à Pif avec deux adolescents. L'un se voulant certainement menaçant. Du moins quelques secondes. Le temps d'un #Accio qu'ils ne formulèrent guère. Et que la baguette rejoigne leurs doigts fins.

Un sourire dans le creux de la main.

Nous nous joignons à vous. Avec ou sans inconvénients.
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Sirlan Svarkfor
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Serdaigle
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Re: Dans la forêt.

Message par : Sirlan Svarkfor, Ven 28 Juil - 9:23


Le blaireau semblait vraiment pathétique. C'était ce genre de types qui mettait Sirlan hors de lui. Comment pouvait-on être si ridicules sans ressentir une pointe de honte ?! Ça le dépassait.
Tout tremblant, il l'aperçut enfin et poussa un petit soupir résigné. Oh, que c'était agaçant !

- C’est pas drôle tu sais, tu m’as fait un peu peur quand même. C’était toi le bruit ? ou autre chose ? T’es pas inquiet ?


Le jaune baissa sa baguette pendant que l'aiglon haussait les épaules sans pouvoir se retenir de hausser les yeux au ciel et de pousser un énorme soupir. L'autre le scrutait toujours, encore inquiet. Mais qu'est-ce qu'il a ? Qu'est-ce qui pourrait nous arriver ?

- Roooh c'est bon, si on peut pas rigoler ! Oui, c'était moi. Pourquoi je serais inquiet de toute façon ? Qu'est-ce qu'elle a de spécial, cette forêt ?


- Qu’est-ce que tu fais là ? Qui es-tu ? Que veux-tu ? Pourquoi tu me suis ? Ça fait combien de temps que tu me suis ?

- T'es de la police ou quoi ?! Si tu veux vraiment savoir, je voulais l'explorer, cette forêt. Comme toi apparemment, sauf que pour une raison mystérieuse et inconnue, t'as les chocottes ! Je m'appelle Sirlan, enchanté de faire ta connaissance, dis donc. Même si t'as l'air moins enchanté que moi, à mon avis. En fait, quand je t'ai entendu arriver, je pensais que c'était un prof alors je me suis caché et je suis resté camouflé pour te faire une blague. Sauf que t'as pas l'air d'un rigolo. Voilà, c'est bon, t'es rassuré ? J'ai répondu à toutes tes questions ?

Sauf que non, apparemment, il était pas rassuré. Il continuait à regarder autour de lui d'un air parano. Pffff... Quel boulet, celui-là !
Puis il secoua vivement la tête. Sirlan le scruta d'un air circonspect.

- Euh... Mec ? Tout va bien ?

Puis le blaireau fixa le garçon d'un œil attentif. De plus en plus chelou, ce gars...

C'est à ce moment-là que la Mort sortit du fourré.. Comme à son habitude, elle se montrait quand on ne s'y attendait pas, perfide en ombre furtive. Toujours quand on se sentait plus vivant que jamais. Quand on avait le plus d'âme à revendre. La Mort... Ça y était.

Elle était double et unique, se confondant, trompant, illusion. Comment y échapper ? L'heure était venue.

Sous son masque d'ombre, se cachait-il seulement un visage ? Y avait-il de la vie ? Non. Non, impossible. C'était la Mort. La Mort pure. Elle s'oubliait sous le masque en pantin maléfique, révolté qui avait pris son propre contrôle. Un pantin mécanique. Un acteur et son masque. Ce soir ils allaient jouer le jeu. Que ça leur plaisent ou non. Spectateurs et acteurs à la fois. De la fin.

Les baguettes s'envolèrent, vers ses mains, mais le garçon restait figé. Il sentait encore un petit souffle de vie en lui. Et ça allait lui manquer.

Le sourire de la Mort. Annonciateur.

Nous nous joignons à vous. Avec ou sans inconvénients.

Sirlan restait statue de pierre. Une larme s'échappa de son œil. Evidemment. La Mort survenait à sa guise.

Il attendait la sentence. Quelle torture allait-il se voir infliger ?
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Artemis O'Toole
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Préfet(e)/Poufsouffle
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Re: Dans la forêt.

Message par : Artemis O'Toole, Sam 29 Juil - 12:56


C’était toujours pareil, la même musique, la même inquiétude et les pensées qui vaguent, pour rien. Juste un adolescent, comme lui, qui se promenait doucement à la recherche de petits piques d’adrénaline, ou de nature, à voir. Il avait même un prénom l’autre, et il commençait à s’inquiéter. Il voulait juste rigoler et s’était retrouvé face à un véritable angoissé paranoïaque de la vie qui n’a que ça à faire que de visiter une forêt hyper dangereuse. Genre le mec bipolaire quoi, Arty. Mais ce n’était pas le moment de faire une crise, se reprendre, il s’était expliqué, correctement, il était réglo. Il allait se relever, retrouver une quelconque consistante, faire genre, prétendre. Puis il sentit quelque chose, un glissement, un silence, une autre présence. Arty n’osa même déglutir, il plissa même les yeux. Un autre.
A la vue de Sirlan, le Poufsouffle savait qu’ils n’étaient pas ensemble, le jeune homme était complètement pétrifié. Un(e) inconnu(e) donc, qui semblait inspirer la peur. Il ne savait pas trop comment réagir lui, ou du moins, il n’avait pas su comment. Jusqu’au moment où Odette s’envola vers les mains du masqué.

What the f*ck. C’était la première fois qu’elle touchait quelqu’un d’autre, autre qu’Arty, jamais il ne l’avait prêtée, elle lui appartenait. Qui était l’autre pour lui voler le seul instrument qui lui prouvait tous les jours qu’il était un véritable sorcier ? Maintenant il n’était rien, un moldu, comme d’habitude. Mais ça ne le dérangea pas, après tout, il avait l’habitude, contrairement au fait de jeter des sorts à tout va.
On aurait pu croire, espérer peut-être, qu’Arty s’angoisse davantage. Sauf que le danger n’était pas ce qui le rendait inquiet, au contraire. C’était l’attente, le doute, le noir. Ce vide durant lequel le cœur se met à battre à rompre les os et la peau. Ces instants durant lesquels les yeux s’emmêlent à force de regarder partout, où les sens sont sortis de leurs oreillers et attendent une quelconque perception. C’était ça qui faisait peur à Arty, l’attente, quand il ne savait pas ce qui allait lui arrivait. Quand son imagination pouvait vagabonder à travers des siècles d’histoires fabulées, quand il s’inventait des vies. Mais là, maintenant, il était impossible de créer quelque chose avec l’esprit, la réalité étant beaucoup trop palpable. Cet(te) inconnu(e) n’était pas un chevalier venant de l’espace, eh non. Ainsi, finalement, quand le danger arrivait, c’était terminé, il fallait juste faire avec, avancer, résoudre la situation.

Et puis devant l’autre qui perdait tous ses moyens là, fallait faire quelque chose, sinon on n’était pas sorti de l’auberge. Or il semblerait que l’auberge soit actuellement hyper bondée, avec deux étudiants et un inconnu trop bizarre masqué. Alors, on fuit. Et vite. Juste avant, récupérer Odette. Leaving no one behind. Quelque chose comme ça quoi. Ça devrait être l’hymne, la phrase d’Arty. C’était pas son genre, non pas qu’il se sentait courageux, loin là. Mais l’adrénaline quoi, ça pouvait faire faire des trucs étranges. Comme cette phrase qu’il balança à la silhouette masquée. Il n’avait pas craché, mais employé un ton ferme, avec une pointe de sarcasme.

- Ah parce que vous êtes plusieurs ? J’sais pas, vous dîtes « nous ».

C’est vrai ça, et pourtant, un regard aux alentours, il n’y avait personne d’autre. Peut-être qu’un énième individu était caché, mais ça semblait genre super weard, and creepy. Autant se montrer tout de suite, sinon c’est pas du jeu. Arty secoua la tête, s’éclaircir les idées, éviter de trop provoquer l’inconnu qu’on ne connaît pas, ça pourrait éventuellement finir mal. Puis bon, qui était-il pour juger l’état mental de l’autre ? Il passa alors sa main dans ses cheveux, la situation n’était toujours pas assez claire pour lui. Finalement, elle resta en l’air, sur sa tête, l’autre la rejoignit. Les mains sur la tête.
Parce qu’il n’était pas tout à fait inconscient, quelque part, deep down, il savait très bien qui se retrouvait devant lui, ou plutôt quel genre d’individu. Mais ces conflits et ces histoires, ça ne l’avait jamais intéressé, il ne comprenait rien de toute façon. Néanmoins, qu’est-ce que l’autre pouvait-il faire, lui faire, genre vraiment ?

- Écoutez mon p’tit monsieur, ou ma p’tite madame j’sais pas. J’pense qu’il y a dû avoir erreur sur la personne. On fait rien là, on a rien demandé à personne, vous pouvez partir, tranquille. Je m’appelle Arty, je suis irlandais, je suis né au mois d’octobre, mon père est comédien et ma mère prof, quelque chose comme ça.

Bah oui, on connaît tous cette fameuse scène de série médicale où il s’agit de raconter sa vie pour être épargné par un mec armé. Le jeune Blaireau faisait ici exactement la même chose, il aurait pu tout aussi bien lui crier dessus, lui demander ce qu’il foutait là, ce qu’il voulait. Mais non, il n'avait même pas plaider en faveur d'Odette, sa baguette magique. Il savait qu'il finirait par la retrouver, ça s'fait pas de voler des baguettes comme ça.  

- Sauf si vous avez des bonbons, dans ce cas on peut discuter.

Il essaya un regard vers son camarade avec un haussement d’épaules. Chose difficile avec les mains en l'air, sur la tête. Cependant, ça pouvait p’tet marcher, il s’agissait de mettre à l’aise la silhouette masquée pour qu’elle se montre gentille. D'un autre côté, on gardait en tête ce petit préjugé, un inconnu, des bonbons, vous connaissez la suite. Mais il y avait toujours une part de lumière chez une personne, faut être optimiste un petit peu. Puis bon, on le sait tous, l’habit ne fait le moine.
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Mangemort 91
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Re: Dans la forêt.

Message par : Mangemort 91, Lun 4 Sep - 15:22


Sous les ramures, la mort murmure, malgré eux, ils n'avaient pas réellement la prétention de se prendre pour le corbeau. Le souffle qui fuyait par leur nez allongé. Comme une locomotive sifflante dans le lointain. Pour trancher le silence à grands coups de mystère, pour effrayer les âmes à grands coups de présence. Se faire passer pour la mort et jouer aux faucheurs. Venu cueillir les fleurs, noircissant dans leurs mains.  Une puissance dans les mains, et la caresse du vent. L'envie de la briser qui se veut refrénée.

Haute voltige des enfants pour dériver les mots, pour éviter les maux. Tactique qui ne marchera guère aux yeux de leurs méfaits. Ils comprennent ce que veut l'enfant, gagner du temps précieux, mais la vie précieuse, le temps n'est pas de l'argent mais les mains se refusent à l'enserrer, quand la vie peine à tout gagner.

Nous sommes un.
Et plusieurs à la fois.

Écoutez mon p’tit monsieur, ou ma p’tite madame j’sais pas. J’pense qu’il y a dû avoir erreur sur la personne. On fait rien là, on a rien demandé à personne, vous pouvez partir, tranquille. Je m’appelle Arty, je suis irlandais, je suis né au mois d’octobre, mon père est comédien et ma mère prof, quelque chose comme ça.

Alors ils secouèrent la tête alors que l'autre prenait encore la parole, toujours sans discontinuer. alors ils levèrent leur baguette. Et sans un mot le Silencio fusa.

tu parles trop.


Comment un si petit corps pouvait-il produire autant de bruit  ? C'était une question intéressante, presque pertinente.
Mais eux voulaient jouer.
La lionne dans leur ventre grognait.

un jeu simple.
celui du chat.
le gagnant reste libre.
-how fast could you run ?
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Katerina Bennett
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Re: Dans la forêt.

Message par : Katerina Bennett, Lun 30 Oct - 7:24


Suite de ça ~ Liz'87




Pré-au-Lard était un village fort charmant
Mais la visite aurait pu se faire autrement
Que sous un ciel gris
Avec un garçon qui couinait comme une souris
Elle avait des remords à lui en vouloir
D'être si joyeux, mais elle voyait du noir
Autour d'elle
Cette jeune lioncelle

Enfin débarrassée de lui, livrée
Seule sur la place du marché
Kat avait du temps pour songer
A ses tristes pensées
Qui malgré toute sa bonne volonté
Refusaient de s'en aller
Quelques semaines à peine à Poudlard, pour la rouge
N'avaient pas suffi à ce que sa situation bouge
Peu d'amis, des connaissances, trop timide la Katerina
Qui se renfermait sur son silence, mauvais karma
Pourtant elle faisait des efforts
Titanesques pour altérer son sort
Une Bièraubeurre aurait peut-être délier sa langue
Tandis que le monde autour tangue
Auraient explosé rires et vivats
Signe que tout n'était que joie
Mais toujours une ombre venait s'incruster
Foutue santé

Elle marchait dans la rue, appitoyée
Où pouvait-elle le bonheur trouver ?
Ressentir cette étincelle
Cette brûlure qui était celle
De se sentir vivant
Où était ce sentiment enivrant
Qui la faisait s'envoler
Vers le chemin de la liberté ?
Celui où tout était possible
La vie paisible

Tout ne tenait qu'à elle
Combattre, la donzelle
Dans les ténèbres trouver sa voie
Pour enfin... - ouah
— Bennet, tu dis ? Viens par là.
Une voix froide, métallique
Était-elle maléfique ?
Pas le temps de se demander
Ce qui venait de se passer
Derrière elle, une main, une présence
Ni vue, ni connue, comme une absence
Faisant grâce de sa lumière sombre
Sur son épaule elle se glissa telle une ombre
L'instant d'avant, la ruelle du village
L'instant d'après, le vert du feuillage
D'arbres innombrables, partout
Avec dans la bouche une question, où ?

Moment de vertige, le voyage terminé
Kat comprenait qu'elle avait transplané
Grâce à cette main inconnue
Qu'elle n'avait pas vu
Arriver dans son dos
Se couler telle de l'eau
— Qui êtes-vous ?
Fut tout ce que Kat parvint à sortir
Pourtant elle avait tant de choses à dire
Mais elle était trop choquée
Pour se montrer effrontée
Gryffondor, pour sûr, était-elle courageuse ?
Non, pas dans cette situation orageuse
Qui aurait pu, à quinze ans,
Faire face à un type flippant
Dans une forêt toute d'arbres vêtue ?
Qui était cet inconnu ?

Se sentir vivant - frisson
Là était cette occasion
Peur.
Danger.
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Lizzie Bennet
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Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Manumagie (Niveau 1)


Re: Dans la forêt.

Message par : Lizzie Bennet, Lun 27 Nov - 15:31


Si j’avais été Bennet
Je lui aurais sans doute dit de ne pas me vouvoyer
Aujourd’hui pourtant je n’étais Lizzie
Je n’étais Eliza
Ni même Sunil
Ni la femme-chat

Juste 87 — le blond
L’étranger l’autre
Aux cheveux longs
Aux écarteurs et aux tatouages
Plus sinueux que la Marque
Signature de notre Seigneur
Symbole de nos idéaux

Juste Tu
— Un tu qui se perd
Qui s’efface face à je
Face au jeu des syllabes
A cette Bennet qui ravive
Ce que je ne voulais être
Pas aujourd’hui
Pas demain
Pas dans mille ans

Il n’y avait personne que j’abhorrais plus que moi-même
Dont je ne souhaite autant la mort
Mais pas tout de suite j’ai quelque chose à finir
Une mélodie à jouer
Au sein d’un orchestre plus grand
Je ne suis que l’instrument de nos idées
Seulement quand le chef d’orchestre signalera la fin du concert
Seulement là pourrais-je me donner la mort que je mérite
Que je désire avec ardeur

Pour l’heure les saxophones s’affolent
Qui êtes-vous ?
Qui êtes-vous ?
Qu’est-ce que j’en sais ma belle
Qu’est-ce que j’en sais sinon que
— Je hais les Bennet.

Oh que cette forêt soit la dernière où l'on te voit
Où l'on me voit
Que tout s'arrête entre ces senteurs
De pins et de terre mouillée
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Re: Dans la forêt.

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