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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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Dans la forêt.
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Mangemort 91
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Re: Dans la forêt.

Message par : Mangemort 91, Lun 10 Juil 2017 - 0:41


appel de la forêt.
non-mp si soucis.
je m'incruste.




♪ Promenons-nous dans les bois
Pendant que le loup n'y est pas.... ♪


Deux trois notes qui leur restaient entête, alors que du pied fermes elles battaient la campagne. La forêt. Le masque bien vissé, le nez bien allongé. À la recherche d'âmes égarées. Ils avaient fini par comprendre, par imprimer, que c'était celles-ci même les plus susceptible de les rallier. Alors ils marchaient. Pour parler. Pour s'exhiber. Se défouler. Ils marchaient comme un rien, quêtant le bruit d'une voix, une présence dans l'après midi. Un souffle, une chaleur.

Y avait comme quelques chose qui les poussait à avancer, à continuer. Une envie d'arrêter de décevoir, une envie de fuir le miroir. Une envie d'être un peu utile. Alors trois pas en avant pour deux en arrière, ils avançaient lentement, creusant leur place au creux du lit familial.
Au creux du cercle
Et des entrailles.

Et ça leur convenait, un peu de lenteur et de patience. Quand le temps n'avait plus besoin qu'on lui court après, quand on pouvait s'asseoir à la lisière et souffler. Ils aimaient ces moments.
Ils aimaient le chant des oiseaux.
Ils aimaient le vent et les branches.
Les bruits du ruisseau.
Y avait comme quelque chose
Qui les attrapait sans cesse.
Et qu'ils adoraient de tout leur être.

Ils auraient pu s'endormir, tant le silence les assourdissaient. Tant la détente les emportaient.
Ils auraient pu s'oublier.
Mais une voix non loin de là,
Suivie d'une autre.
Et encore la première.

Un soupir et les pieds à terre, la tête en l'air. Ils avaient repris la place qui leur revenait de droit, celle d'une homme ou d'une femme.
-Position verticale de sécurité-
Pour l'apparence humaine.

Ils firent quatre pas et sortir du fourré. Nez à Pif avec deux adolescents. L'un se voulant certainement menaçant. Du moins quelques secondes. Le temps d'un #Accio qu'ils ne formulèrent guère. Et que la baguette rejoigne leurs doigts fins.

Un sourire dans le creux de la main.

Nous nous joignons à vous. Avec ou sans inconvénients.
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Sirlan Svarkfor
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Re: Dans la forêt.

Message par : Sirlan Svarkfor, Ven 28 Juil 2017 - 15:23


Le blaireau semblait vraiment pathétique. C'était ce genre de types qui mettait Sirlan hors de lui. Comment pouvait-on être si ridicules sans ressentir une pointe de honte ?! Ça le dépassait.
Tout tremblant, il l'aperçut enfin et poussa un petit soupir résigné. Oh, que c'était agaçant !

- C’est pas drôle tu sais, tu m’as fait un peu peur quand même. C’était toi le bruit ? ou autre chose ? T’es pas inquiet ?


Le jaune baissa sa baguette pendant que l'aiglon haussait les épaules sans pouvoir se retenir de hausser les yeux au ciel et de pousser un énorme soupir. L'autre le scrutait toujours, encore inquiet. Mais qu'est-ce qu'il a ? Qu'est-ce qui pourrait nous arriver ?

- Roooh c'est bon, si on peut pas rigoler ! Oui, c'était moi. Pourquoi je serais inquiet de toute façon ? Qu'est-ce qu'elle a de spécial, cette forêt ?


- Qu’est-ce que tu fais là ? Qui es-tu ? Que veux-tu ? Pourquoi tu me suis ? Ça fait combien de temps que tu me suis ?

- T'es de la police ou quoi ?! Si tu veux vraiment savoir, je voulais l'explorer, cette forêt. Comme toi apparemment, sauf que pour une raison mystérieuse et inconnue, t'as les chocottes ! Je m'appelle Sirlan, enchanté de faire ta connaissance, dis donc. Même si t'as l'air moins enchanté que moi, à mon avis. En fait, quand je t'ai entendu arriver, je pensais que c'était un prof alors je me suis caché et je suis resté camouflé pour te faire une blague. Sauf que t'as pas l'air d'un rigolo. Voilà, c'est bon, t'es rassuré ? J'ai répondu à toutes tes questions ?

Sauf que non, apparemment, il était pas rassuré. Il continuait à regarder autour de lui d'un air parano. Pffff... Quel boulet, celui-là !
Puis il secoua vivement la tête. Sirlan le scruta d'un air circonspect.

- Euh... Mec ? Tout va bien ?

Puis le blaireau fixa le garçon d'un œil attentif. De plus en plus chelou, ce gars...

C'est à ce moment-là que la Mort sortit du fourré.. Comme à son habitude, elle se montrait quand on ne s'y attendait pas, perfide en ombre furtive. Toujours quand on se sentait plus vivant que jamais. Quand on avait le plus d'âme à revendre. La Mort... Ça y était.

Elle était double et unique, se confondant, trompant, illusion. Comment y échapper ? L'heure était venue.

Sous son masque d'ombre, se cachait-il seulement un visage ? Y avait-il de la vie ? Non. Non, impossible. C'était la Mort. La Mort pure. Elle s'oubliait sous le masque en pantin maléfique, révolté qui avait pris son propre contrôle. Un pantin mécanique. Un acteur et son masque. Ce soir ils allaient jouer le jeu. Que ça leur plaisent ou non. Spectateurs et acteurs à la fois. De la fin.

Les baguettes s'envolèrent, vers ses mains, mais le garçon restait figé. Il sentait encore un petit souffle de vie en lui. Et ça allait lui manquer.

Le sourire de la Mort. Annonciateur.

Nous nous joignons à vous. Avec ou sans inconvénients.

Sirlan restait statue de pierre. Une larme s'échappa de son œil. Evidemment. La Mort survenait à sa guise.

Il attendait la sentence. Quelle torture allait-il se voir infliger ?
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Arty Wildsmith
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Re: Dans la forêt.

Message par : Arty Wildsmith, Sam 29 Juil 2017 - 18:56


C’était toujours pareil, la même musique, la même inquiétude et les pensées qui vaguent, pour rien. Juste un adolescent, comme lui, qui se promenait doucement à la recherche de petits piques d’adrénaline, ou de nature, à voir. Il avait même un prénom l’autre, et il commençait à s’inquiéter. Il voulait juste rigoler et s’était retrouvé face à un véritable angoissé paranoïaque de la vie qui n’a que ça à faire que de visiter une forêt hyper dangereuse. Genre le mec bipolaire quoi, Arty. Mais ce n’était pas le moment de faire une crise, se reprendre, il s’était expliqué, correctement, il était réglo. Il allait se relever, retrouver une quelconque consistante, faire genre, prétendre. Puis il sentit quelque chose, un glissement, un silence, une autre présence. Arty n’osa même déglutir, il plissa même les yeux. Un autre.
A la vue de Sirlan, le Poufsouffle savait qu’ils n’étaient pas ensemble, le jeune homme était complètement pétrifié. Un(e) inconnu(e) donc, qui semblait inspirer la peur. Il ne savait pas trop comment réagir lui, ou du moins, il n’avait pas su comment. Jusqu’au moment où Odette s’envola vers les mains du masqué.

What the f*ck. C’était la première fois qu’elle touchait quelqu’un d’autre, autre qu’Arty, jamais il ne l’avait prêtée, elle lui appartenait. Qui était l’autre pour lui voler le seul instrument qui lui prouvait tous les jours qu’il était un véritable sorcier ? Maintenant il n’était rien, un moldu, comme d’habitude. Mais ça ne le dérangea pas, après tout, il avait l’habitude, contrairement au fait de jeter des sorts à tout va.
On aurait pu croire, espérer peut-être, qu’Arty s’angoisse davantage. Sauf que le danger n’était pas ce qui le rendait inquiet, au contraire. C’était l’attente, le doute, le noir. Ce vide durant lequel le cœur se met à battre à rompre les os et la peau. Ces instants durant lesquels les yeux s’emmêlent à force de regarder partout, où les sens sont sortis de leurs oreillers et attendent une quelconque perception. C’était ça qui faisait peur à Arty, l’attente, quand il ne savait pas ce qui allait lui arrivait. Quand son imagination pouvait vagabonder à travers des siècles d’histoires fabulées, quand il s’inventait des vies. Mais là, maintenant, il était impossible de créer quelque chose avec l’esprit, la réalité étant beaucoup trop palpable. Cet(te) inconnu(e) n’était pas un chevalier venant de l’espace, eh non. Ainsi, finalement, quand le danger arrivait, c’était terminé, il fallait juste faire avec, avancer, résoudre la situation.

Et puis devant l’autre qui perdait tous ses moyens là, fallait faire quelque chose, sinon on n’était pas sorti de l’auberge. Or il semblerait que l’auberge soit actuellement hyper bondée, avec deux étudiants et un inconnu trop bizarre masqué. Alors, on fuit. Et vite. Juste avant, récupérer Odette. Leaving no one behind. Quelque chose comme ça quoi. Ça devrait être l’hymne, la phrase d’Arty. C’était pas son genre, non pas qu’il se sentait courageux, loin là. Mais l’adrénaline quoi, ça pouvait faire faire des trucs étranges. Comme cette phrase qu’il balança à la silhouette masquée. Il n’avait pas craché, mais employé un ton ferme, avec une pointe de sarcasme.

- Ah parce que vous êtes plusieurs ? J’sais pas, vous dîtes « nous ».

C’est vrai ça, et pourtant, un regard aux alentours, il n’y avait personne d’autre. Peut-être qu’un énième individu était caché, mais ça semblait genre super weard, and creepy. Autant se montrer tout de suite, sinon c’est pas du jeu. Arty secoua la tête, s’éclaircir les idées, éviter de trop provoquer l’inconnu qu’on ne connaît pas, ça pourrait éventuellement finir mal. Puis bon, qui était-il pour juger l’état mental de l’autre ? Il passa alors sa main dans ses cheveux, la situation n’était toujours pas assez claire pour lui. Finalement, elle resta en l’air, sur sa tête, l’autre la rejoignit. Les mains sur la tête.
Parce qu’il n’était pas tout à fait inconscient, quelque part, deep down, il savait très bien qui se retrouvait devant lui, ou plutôt quel genre d’individu. Mais ces conflits et ces histoires, ça ne l’avait jamais intéressé, il ne comprenait rien de toute façon. Néanmoins, qu’est-ce que l’autre pouvait-il faire, lui faire, genre vraiment ?

- Écoutez mon p’tit monsieur, ou ma p’tite madame j’sais pas. J’pense qu’il y a dû avoir erreur sur la personne. On fait rien là, on a rien demandé à personne, vous pouvez partir, tranquille. Je m’appelle Arty, je suis irlandais, je suis né au mois d’octobre, mon père est comédien et ma mère prof, quelque chose comme ça.

Bah oui, on connaît tous cette fameuse scène de série médicale où il s’agit de raconter sa vie pour être épargné par un mec armé. Le jeune Blaireau faisait ici exactement la même chose, il aurait pu tout aussi bien lui crier dessus, lui demander ce qu’il foutait là, ce qu’il voulait. Mais non, il n'avait même pas plaider en faveur d'Odette, sa baguette magique. Il savait qu'il finirait par la retrouver, ça s'fait pas de voler des baguettes comme ça.  

- Sauf si vous avez des bonbons, dans ce cas on peut discuter.

Il essaya un regard vers son camarade avec un haussement d’épaules. Chose difficile avec les mains en l'air, sur la tête. Cependant, ça pouvait p’tet marcher, il s’agissait de mettre à l’aise la silhouette masquée pour qu’elle se montre gentille. D'un autre côté, on gardait en tête ce petit préjugé, un inconnu, des bonbons, vous connaissez la suite. Mais il y avait toujours une part de lumière chez une personne, faut être optimiste un petit peu. Puis bon, on le sait tous, l’habit ne fait le moine.
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Re: Dans la forêt.

Message par : Mangemort 91, Lun 4 Sep 2017 - 21:22


Sous les ramures, la mort murmure, malgré eux, ils n'avaient pas réellement la prétention de se prendre pour le corbeau. Le souffle qui fuyait par leur nez allongé. Comme une locomotive sifflante dans le lointain. Pour trancher le silence à grands coups de mystère, pour effrayer les âmes à grands coups de présence. Se faire passer pour la mort et jouer aux faucheurs. Venu cueillir les fleurs, noircissant dans leurs mains.  Une puissance dans les mains, et la caresse du vent. L'envie de la briser qui se veut refrénée.

Haute voltige des enfants pour dériver les mots, pour éviter les maux. Tactique qui ne marchera guère aux yeux de leurs méfaits. Ils comprennent ce que veut l'enfant, gagner du temps précieux, mais la vie précieuse, le temps n'est pas de l'argent mais les mains se refusent à l'enserrer, quand la vie peine à tout gagner.

Nous sommes un.
Et plusieurs à la fois.

Écoutez mon p’tit monsieur, ou ma p’tite madame j’sais pas. J’pense qu’il y a dû avoir erreur sur la personne. On fait rien là, on a rien demandé à personne, vous pouvez partir, tranquille. Je m’appelle Arty, je suis irlandais, je suis né au mois d’octobre, mon père est comédien et ma mère prof, quelque chose comme ça.

Alors ils secouèrent la tête alors que l'autre prenait encore la parole, toujours sans discontinuer. alors ils levèrent leur baguette. Et sans un mot le Silencio fusa.

tu parles trop.


Comment un si petit corps pouvait-il produire autant de bruit  ? C'était une question intéressante, presque pertinente.
Mais eux voulaient jouer.
La lionne dans leur ventre grognait.

un jeu simple.
celui du chat.
le gagnant reste libre.
-how fast could you run ?
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Re: Dans la forêt.

Message par : Rikka M. Bennett, Lun 30 Oct 2017 - 12:24


Suite de ça ~ Liz'87




Pré-au-Lard était un village fort charmant
Mais la visite aurait pu se faire autrement
Que sous un ciel gris
Avec un garçon qui couinait comme une souris
Elle avait des remords à lui en vouloir
D'être si joyeux, mais elle voyait du noir
Autour d'elle
Cette jeune lioncelle

Enfin débarrassée de lui, livrée
Seule sur la place du marché
Kat avait du temps pour songer
A ses tristes pensées
Qui malgré toute sa bonne volonté
Refusaient de s'en aller
Quelques semaines à peine à Poudlard, pour la rouge
N'avaient pas suffi à ce que sa situation bouge
Peu d'amis, des connaissances, trop timide la Katerina
Qui se renfermait sur son silence, mauvais karma
Pourtant elle faisait des efforts
Titanesques pour altérer son sort
Une Bièraubeurre aurait peut-être délier sa langue
Tandis que le monde autour tangue
Auraient explosé rires et vivats
Signe que tout n'était que joie
Mais toujours une ombre venait s'incruster
Foutue santé

Elle marchait dans la rue, appitoyée
Où pouvait-elle le bonheur trouver ?
Ressentir cette étincelle
Cette brûlure qui était celle
De se sentir vivant
Où était ce sentiment enivrant
Qui la faisait s'envoler
Vers le chemin de la liberté ?
Celui où tout était possible
La vie paisible

Tout ne tenait qu'à elle
Combattre, la donzelle
Dans les ténèbres trouver sa voie
Pour enfin... - ouah
— Bennet, tu dis ? Viens par là.
Une voix froide, métallique
Était-elle maléfique ?
Pas le temps de se demander
Ce qui venait de se passer
Derrière elle, une main, une présence
Ni vue, ni connue, comme une absence
Faisant grâce de sa lumière sombre
Sur son épaule elle se glissa telle une ombre
L'instant d'avant, la ruelle du village
L'instant d'après, le vert du feuillage
D'arbres innombrables, partout
Avec dans la bouche une question, où ?

Moment de vertige, le voyage terminé
Kat comprenait qu'elle avait transplané
Grâce à cette main inconnue
Qu'elle n'avait pas vu
Arriver dans son dos
Se couler telle de l'eau
— Qui êtes-vous ?
Fut tout ce que Kat parvint à sortir
Pourtant elle avait tant de choses à dire
Mais elle était trop choquée
Pour se montrer effrontée
Gryffondor, pour sûr, était-elle courageuse ?
Non, pas dans cette situation orageuse
Qui aurait pu, à quinze ans,
Faire face à un type flippant
Dans une forêt toute d'arbres vêtue ?
Qui était cet inconnu ?

Se sentir vivant - frisson
Là était cette occasion
Peur.
Danger.
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Lizzie Bennet
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Re: Dans la forêt.

Message par : Lizzie Bennet, Lun 27 Nov 2017 - 21:31


Si j’avais été Bennet
Je lui aurais sans doute dit de ne pas me vouvoyer
Aujourd’hui pourtant je n’étais Lizzie
Je n’étais Eliza
Ni même Sunil
Ni la femme-chat

Juste 87 — le blond
L’étranger l’autre
Aux cheveux longs
Aux écarteurs et aux tatouages
Plus sinueux que la Marque
Signature de notre Seigneur
Symbole de nos idéaux

Juste Tu
— Un tu qui se perd
Qui s’efface face à je
Face au jeu des syllabes
A cette Bennet qui ravive
Ce que je ne voulais être
Pas aujourd’hui
Pas demain
Pas dans mille ans

Il n’y avait personne que j’abhorrais plus que moi-même
Dont je ne souhaite autant la mort
Mais pas tout de suite j’ai quelque chose à finir
Une mélodie à jouer
Au sein d’un orchestre plus grand
Je ne suis que l’instrument de nos idées
Seulement quand le chef d’orchestre signalera la fin du concert
Seulement là pourrais-je me donner la mort que je mérite
Que je désire avec ardeur

Pour l’heure les saxophones s’affolent
Qui êtes-vous ?
Qui êtes-vous ?
Qu’est-ce que j’en sais ma belle
Qu’est-ce que j’en sais sinon que
— Je hais les Bennet.

Oh que cette forêt soit la dernière où l'on te voit
Où l'on me voit
Que tout s'arrête entre ces senteurs
De pins et de terre mouillée
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Loredana Sparks
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Re: Dans la forêt.

Message par : Loredana Sparks, Mar 27 Fév 2018 - 20:31




Une rencontre mouvementée

ft. Arty Wildsmith

La fin des cours, le début du week-end, le début de soirée. Loredana avait décidé de quitter Poudlard, de s'isoler, mais surtout de se calmer. Alors qu'elle pensait que tout allait mieux, son état empirait et elle avait l'impression qu'elle allait exploser. Partout où elle allait, l'envie de casser quelque chose lui prenait. Était-ce un comportement normal ? C'était la raison pour laquelle elle avait décidé de sortir de l'école, de trouver un coin tranquille ou personne ne pouvait la dérangeait. Elle s'était dirigée vers le village de Pré-au-Lard, avant d'entrée dans la forêt. Elle n'était jamais entrée de ce côté de la forêt, c'était peut-être plus intéressant ici. À Poudlard, quelques créatures apparaissaient parfois, mais ils entendaient surtout leurs cris.

Ce soir-là, elle n'était pas venue pour explorer, elle avait autre chose en tête. Après avoir été accusée de meurtre par sa propre tante, elle ne savait plus où donner de la tête et tout cela la rendait folle. C'était comme si elle n'était plus maître d'elle-même, comme si elle était possédée par un être maléfique qui voulait qu'elle montre son mauvais côté, qu'elle face sortir le monstre qui sommeille en elle et qui ne demande qu'à se réveiller. Comment se faisait-il qu'elle ne se souvenait de rien ? Ni de cette tante, ni de ce soi-disant meurtre... Elle attendait de se rendre chez ses parents  afin d'obtenir des réponses, bien que cela n'allait pas être facile vu la relation qu'elle entretenait avec eux.

Il n'était donc pas difficile de comprendre pourquoi elle avait l'impression de partir en vrille. Elle avait envie de frapper sur quelque chose, de casser quelque chose, elle voulait se défouler. Allez petites créatures, venez ! Venez à moi, je n'attends que vous. Il s'agissait probablement de pensées suicidaires, mais elle s'en fichait, elle voulait s'en prendre à quelque chose et tant pis si elle n'en ressortait pas indemne. Tant pis si son attitude n'était pas du tout mature.

La forêt semblait déserte, toujours aussi sombre alors que le soleil ne s'était pas totalement couché. Elle n'entendait aucun bruit, mis à part celui du vent, des sifflements qui pouvaient donner des frisons dans le dos. La jeune femme s'avança un peu plus profondément, baguette en main, à l’affût de la moindre petite bestiole.
Elle entendit un bruit derrière elle. Elle ne se retourna pas de suite. Un sourire s'était affiché sur son visage.


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Re: Dans la forêt.

Message par : Arty Wildsmith, Mer 28 Fév 2018 - 11:22


LA de Loredana, qui a le mien.


Rompompompom. Au rythme des pas qui lacèrent la terre encore un peu gelée, sûrement. Viens, on s’aère les idées, on essaye de digérer, de faire quelque chose de notre soirée qui ne soit pas ruminer. Ressasser le passé, les années déroulées à Poudlard et désormais quittées. Puis le futur, la formation d’Auror, l’enthousiasme angoissant qui s’était emparé de lui, qu’est-ce qu’il allait faire si on découvrait qu’il n’avait pas ses ASPICs, qu’il n’était pas légitime, qu’il était faux. Enfin, il avait tout pour plaire tout de même, il le sait qu’il ferait un brillant Auror, à faire respecter la loi, les autres trembleront devant son autorité naturelle. Ou plutôt devant la peur panique qu’il pouvait instaurer parce qu’il n'avait aucune limite. Impulsif, il ne ferait pas dans la dentelle. Il y pense alors qu’il resserre son écharpe-bouclier autour de son cou frigorifié. Revigorant que cette petite balade en soirée, dans le froid, seul. Ce qui en réalité n’était pas une excellente idée, parce que s’il réfléchissait trop, ses parents, sa famille, l’Irlande et sa maison lui revenant en pleine gu*ule. D’un coup, violente pierre sur le sommet gauche du crâne. Ça lançait violemment. Le fait qu’il était orphelin volontairement. Que c’était son choix à lui de leur faire oublier qu’ils avaient un fils. A cause des autres là. Avec leur masque ridicule même pas beau qui semaient la terreur dans les rues de Londres à coups de zombies mangeurs de chair.

Du pied, il envoie une pierre se balancer au loin. Il les détestait. Ceux-là même qui l’avaient capturé, aveuglé, torturé pour des informations qu’il refusait de donner. Il n’était pas une chochotte. Mais quand même, on pouvait leur donner au moins ça aux Mangemorts : ils étaient terrifiants. Et ne reculaient pas. Toujours est-il que par un miracle scintillant il était là, dans cette magnifiquement inquiétante forêt de Pré-Au-Lard, le soir. Il soupire. Il sait les risques qu’il prend à ainsi flâner à travers les hauts arbres. Il y avait de tout dans cet endroit, hétérogénéité oppressante. Il y en avait pour tous les goûts : créatures monstrueuses & dangereuses ; mauvaises rencontres ; bruits sinistrement inquiétants. Véritable attraction pour les âmes en quête d’émotions. Lui non, c’était juste que cette forêt était proche de là où il avait désormais élu domicile. Puis, ça restait pas très loin de Poudlard. Comme s’il ne pouvait pas vraiment quitter la fameuse école de magie.

Finalement, étrangement, lui qui aimait avant la compagnie ne trouvait pas désagréable de se retrouver ici. Il pourrait faire exploser sa rage devant tant de fatalité ténébreuse. Rameuter quelques bêtes affamées sur lesquelles il pourrait s’exercer.
Mais soudainement, il cligne des yeux. C’était une créature drôlement humaine qui était apparue là, juste devant lui. Ce soir ce serait donc – peut-être – la mauvaise rencontre. Pourtant il laisse Odette profiter encore un moment de sa sieste, ne la sort pas, ne brusque pas les choses. Il remue quelques branchages, signifier quand même qu’il était là. Ses rétines tentent de distinguer quelque chose, en savoir plus sur cette silhouette inconnue. Visiblement quelque chose comme une fille. Il sourit. Pas de longue cape noire affolante à l’horizon. Il fourre alors ses mains dans ses poches, revêt cet air nonchalant qui avait fait sa célébrité alors que discrètement il serre sa baguette. Pas d’éclaircissement de gorge. D’un coup. « GRAAAOUU ! » Avant que ses étincelles de rire viennent fourmiller sur les écorces environnantes. Un mouvement au devant, l’autre devait sûrement s’agiter. « C’est exactement le bruit qu’aurait pu faire une vilaine bêbête avant de t’attaquer, hop, te sauter à la gorge. T’es pas vraiment maligne hein. » Sinon, il aurait pu juste dire Bonsoir. Mais ce n’était pas son genre, il aimait préparer ses entrées.
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Re: Dans la forêt.

Message par : Loredana Sparks, Mer 28 Fév 2018 - 15:31



Elle pouvait entendre les branches craquer sous le poids de ce qui était en train de s'approcher d'elle. Elle n'avait absolument pas conscience du danger, puisqu'elle n'était pas dans son état normal. Tout semblait fade, sans vie dans son esprit et elle se pensait presque invincible tant sa colère était forte. Elle ne s'était même pas rendue compte que les pas étaient bien trop lourds pour appartenir à un animal. Pourtant, elle ne bougeait pas, laissant le danger s'approcher d'elle lentement tandis que son sourire ne la quittait plus. Elle savait que ce comportement n'arrangerait en rien ce qui se passait dans sa vie en ce moment. Il fallait qu'elle affronte les choses et aille de l'avant. Mais ce soir... ce soir elle ne se contrôlait pas. Ce qui se passait dans sa tête, ce n'était pas elle qui en était le maître. Quelque chose avait pris possession de son corps et empêcher la lucidité de refaire surface.
Un bruit la fit surtout et elle se retourna d'un coup, la baguette tendue, prête à attaquer au moindre mouvement. Ce qu'elle vit, en revanche, n'avait rien à voir avec une créature de la forêt. Non... Il s'agissait seulement de l'ancien préfet des Poufsouffles, renvoyés de Poudlard, tant ses actions avaient été impardonnables. On ne lui avait donc pas laisser sa chance de passer son diplôme et de partir de l'école de manière normale. Non. Ils n'avaient pas pu attendre la fin de l'année pour cela, lui et son camarade de toujours avait été trop loin. Lore s'en fichait, elle n'avait pas été enchantée, ni triste. Ils n'avaient pas d'affinité particulière. Elle l'avait ignorer durant toute sa scolarité.

Contrairement à beaucoup d'autres élèves, elle n'avait jamais vraiment réagi à ses exploits, ses caprices et ses envies de se faire remarquer à longueur de temps. Elle était toujours restée neutre face à tout ça. Elle s'en fichait en fait. Mais aujourd'hui, ce n'était vraiment pas le moment qu'il se pointe la bouche en cœur, le sarcasme dans les mots. Elle n'était pas d'humeur à supporter ce genre de gamineries, pas aujourd'hui. Malgré tout, s'il insistait, il deviendrait la créature sur laquelle elle se défoulerait. «Parce que tu penses qu'imiter un loup et de manière grotesque soit dit en passant, c'est être malin ? Dégage de mon chemin, j'ai pas envie de perdre mon temps. »
Elle n'avait pas abaissé sa baguette. Qu'elle ait quelque chose contre lui ou non, il était là devant elle et ça lui déplaisait. Il n'avait rien à faire là. Elle voulait être seule. Malgré tout, elle se doutait que se débarrasser de ce spécimen n'allait pas être chose facile. Ce gamin capricieux allait probablement trouver le moyen de la pousser à bout, ce qui ne serait pas difficile aujourd'hui.
Elle essaya tout de même et tourna le dos à l'ancien Poufsouffle, s'éloignant de lui afin qu'il fasse demi-tour et retourne à ses occupations. Fous-moi la plaix, va-t-en.



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Re: Dans la forêt.

Message par : Arty Wildsmith, Ven 2 Mar 2018 - 11:07


A n’en rien comprendre. Son rugissement bestial était phénoménalement incroyable. Mais la jeune fille dorénavant retournée n’avait pas l’air d’apprécier. Les gens franchement, ne savaient pas distinguer les choses pailletées de la banalité. C’était tout simplement triste à voir. Il la regarde, la toise un moment alors qu’elle se trouve juste là baguette pointée vers lui. Il l’a déjà vue, c’est une élève de Poudlard, une Gryffondor si sa mémoire fonctionnait toujours correctement. Le Blaireautin n’y avait jamais vraiment prêté attention, enfin, il connaissait son public, son audimat dans les salles de classe, mais ça s’arrêtait là. Puis elle se met à parler, lui répondre d’un ton plus sec que les brindilles cassées jonchant le sol de la forêt. D’un coup, ça rallume l’étincelle insolente d’Arty, juste entre les deux poumons. Il lui en fallait peu pour soudainement étoiler sa soirée. C’est que les mots de la brune ne pouvaient avoir d’autre impact que de le pousser à la provocation. Il revêt alors sa mine joueuse, parce qu’il aimait s’amuser. De tout le monde, sans prendre garde aux éventuelles conséquences. Pour lui, de toute façon, qu’est-ce qu’elle allait bien pouvoir lui faire ? Il était désarmé, et se contentait de discuter, calmement, avec quelques lueurs de rire.

Alors il s’approche, tout doucement, les mains toujours dans les poches. Un grand pas sur le côté, un peu dansant, puis d’autres, afin de la rattraper. Ses mèches se dodelinent tranquillement sur leur trône chevelu. Pour lui barrer le chemin, ce n’était pas drôle si elle parvenait à s’enfuir ainsi. C’est qu’il a l’air parfaitement innocent, mais quelque chose, dans son regard évidemment, reflète l’espièglerie qui lui est propre. « Et bien, tu respires la bonne humeur toi, ce soir. Ses lèvres s’étirent, laissant à découvert ses dents blanches. Il se demande combien de temps ça prendrait exactement. Puis d’abord, c’était pas un loup. C’était un gros chat. Il réfléchit, juste un instant, suspend son discours absolument intéressant. Parce que tu vois, le cri du loup c’est plus du genre. Il s’éclaircit la gorge, lève la tête et les yeux vers le ciel. Ahooouuuuu ! » Ça en fait trembler les feuilles qui restent accrochées amèrement à leurs branches. De nouveau il rive ses pupilles dans celles de la Rouge & Or, peut-être qu’il n’était pas loin du point de non-retour. Est-ce qu’on pouvait entendre les gens bouillonner de l’intérieur ? Il se le demande, un sourcil relevé. Parce que clairement, elle n’était pas là pour se détendre, elle avait l’air de tout sauf d’être détendue. Au contraire, tout de suite sur la défensive, elle faisait une parfaite aire de jeu pour l’ancien Poufsouffle.

« Mmm. En plus, c’est pas vraiment un lieu pour une jeune fille ici, le soir, toute seule. »  C’est vrai ça, pour ponctuer sa petite intervention, quoi de mieux qu’une phrase parfaitement misogyne ? Ça le fait grandement sourire, parce qu’à l’intérieur il sait. Que certaines filles sont plus courageuses que lui, que ce n’était pas une question de genre. Mais dans la provocation, autant faire l’idiot. De toute façon, ce n’était pas comme si elle allait subitement lui proposer gaiement d’aller boire un verre pour échanger, apprendre à se connaître. L’air ambiant était tout bonnement trop tendu, à découper aux ciseaux à cranter décoratifs, pour faire des petites vaguelettes dans l’atmosphère pesante. C’est impressionnant comment certaines personnes se montraient parfaitement agréables, sympathiques, avenantes lors de premières rencontres. Histoire de faire bonne impression. Et bien Arty, c’est simple, c’est complètement l’inverse.
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Re: Dans la forêt.

Message par : Loredana Sparks, Lun 5 Mar 2018 - 15:37



Elle avait commencé à s'éloigner, sa baguette rangée dans sa poche. Qu'il lui foute la paix, qu'il retourne à ses occupations. Ils s'étaient ignorés durant toute leur scolarité et aujourd'hui qu'elle voulait être seule, il s'était senti obligé de débarquer et de lui prendre la tête. Malheureusement pour elle, elle avait entendu ses pas se rapprocher et il était apparu juste devant elle. OK. Il la cherchait carrément, il voulait la tester, lui faire perdre patience. Dans tous les cas, il n'avait simplement pas envie de la laisser tranquille. Décidément, ce gamin avait un sérieux problème, l'ignorance était peut-être l'une de ses phobies. Toujours obligé de se donner en spectacle.
Elle pouvait sentir l'envie de provoquer dans le son de sa voix, comme s'il n'avait pas eu sa dose pour la journée. Ainsi, comprenant que la lionne avait souhait2 qu'il évite de hurler en pleine forêt, il en avait rajouté une couche en imitant un loup d'une manière tout aussi ridicule que la précédente, mais bien plus bruyante cependant. Il regardait sa réaction. Elle ne disait rien. Elle le fixait du regard et sentait qu'il avait envie de jouer. Elle s'était trouvée là au mauvais endroit, au mauvais moment et il ne semblait pas vouloir la laisser partir. Elle aurait pu pourtant. C'est simple de prendre ses jambes à son cou, mais c'était tellement lâche. Quelque chose la retenait ici, c'était comme si son moi profond avait envie qu'elle réponde à tout cela ou qu'elle joue avec lui. Qu'elle sache ce qu'il pouvait avoir dans le pantalon.

Puis il avait sorti cette phrase ridicule qui n'avait aucun sens. C'était misogyne oui, mais c'était surtout fait exprès. Devait-elle vraiment en tenir compte ? Malgré elle, tout ceci l'énervait grandement, mais elle devait se contrôler. Elle ignorait ses intentions, mais son grand sourire laissait comprendre que son insolence allait plus loin que ça. Tant pis, il avait vraiment envie de jouer après tout. Elle s'approcha à son tour de lui, de très prés,sans le lâcher du regard. Il aurait presque pu croire qu'elle allait l'embrasser, mais vu comment il lui tapait sur le système, elle avait plutôt envie de lui cracher à la gueule. Elle afficha à son tour, un sourire qu'on aurait presque pu trouver sympathique si la situation n'avait pas été aussi étrange. « Mon chéri, tu n'as ni spectateurs, ni admirateurs par ici. Tu es dans une forêt sombre qui grouille de bestioles qui veulent te dévorer et ne rien laisser de toi. Et moi ? Je n'ai aucune envie d'assister à tes représentations ridicules. »

Elle avait levé un sourcil et s'était reculé afin de reprendre ses distances. Puis elle avait ajouté «  Tu as raison, cet endroit n'est pas vraiment fait pour les jeunes filles. Je te conseille alors de t'en aller avant que le méchant loup ne vienne d'embarquer. Il aime bien les petites choses innocentes ». Elle ne lâchait pas son sourire. Elle avait décidé de rentrer dans son jeu. Ou peut-être tombait-elle dans un piège, elle n'en savait rien. Il ne voulait pas la laisser partir, il attendait peut-être quelque chose en retour. Voulait-il la pousser à ce qu'elle l'attaque en premier ? Voulait-il vraiment la provoquer en duel alors qu'il n'avait pas sorti les mains des poches ? Peut-être voulait-il que ça se fasse à main nus. Ou peut-être ne voulait-il rien du tout. Juste un jouet pendant un petit quart d'heure.

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Re: Dans la forêt.

Message par : Arty Wildsmith, Mar 6 Mar 2018 - 12:31


Ne surtout rien lasser transparaître. Même quand elle se rapproche dangereusement de lui et qu’il a terriblement envie de faire un bond en arrière, pour calmer les ardeurs de la Gryffondor, visiblement absolument sous son charme. C’est-à-dire que la provocation avait des limites aussi, il ne faudrait pas que la jeune fille se jette sur lui. Enfin, du moins pas de cette manière. Mais il se contente de cligner des yeux, peut-être que ça la ferait partir. C’est alors qu’elle avait pris la parole, l’apostrophant d’un mon chéri ironique qui le fit grimacer. C’était juste dégoûtant comme appellation. Elle se permettait déjà beaucoup trop de choses. Mais. Oh. C’est qu’elle voulait jouer à son tour, lui dire des petites méchancetés dans l’espoir de le faire claquer de l’intérieur, d’un coup. Snap. Pourtant ses propos sont tellement contradictoires que sa bouche s’étire dans un sourire déplacé tandis qu’elle décidait de se reculer. Ne pas trop tenter le diablotin, sûrement, peut-être. Pour autant, elle n’arrête pas ses petites piques qui au lieu de transpercer le cœur et l’égo d’Arty l’enflamment carrément. C’est ça, il se confortait dans l’adversité, et ça le faisait rire.

Bon effectivement, sa présente adversaire avait encore beaucoup de choses à apprendre, ce devait être une petite novice. Attaquer Arty sur son côté innocent, elle aurait pu faire mieux. Mais ce n’était que le début des hostilités, juste le temps de s’échauffer, petit à petit elle deviendrait sûrement aussi brillante que lui. Sorte d’élève dépassant le maître. Ou pas. Alors il sort les mains de ses poches, prêt à se lancer dans une explication rationnelle du comment du pourquoi exactement. « C’est ça qu’tu comprends pas … il ne se souvient pas de son nom, d’un geste des doigts virevoltant, il enlève ce détail de ses pensées machin ! c’est une parfaite scène que la forêt ! Déjà, il y a toi. Parfaite spectatrice, un peu participative même si tu peux encore faire des efforts j’crois. Puis les arbres ! Les animaux ! Les bestioles ! Une véritable arène pour ma représentation pas si ridicule, la preuve, t’es encore là. C’est qu’tu kiffes. » Logique.
Ses yeux se détachent alors de la Rouge & Or pour aller gambader sur le décor qui s’offrait à eux ce soir. C’est qu’elle avait tout de même parler de méchant loup. Non pas que ça devait inquiéter l’ancien Blaireautin mais quand même, dans le doute, toujours vérifier. Surtout qu’Odette était toujours cachée, discrète. Pourtant l’inquiétude qui aurait pû naître à l’intérieur ne gâche pas les étincelles d’insolence de son regard. « Pourquoi un loup ce serait forcément méchant ? T’as quoi contre les loups ? Y’a p’tet des loups gentils, mignons, adorables, en quête d’affection. »

Il cherchait vraiment des noises, la minuscule petite bête qui se cachait derrière les mots de la brune, il s’arrêtait sur chacune de ses paroles, alors évidemment, ça ne pouvait que l’amuser. Faire pétiller ses papilles à chaque fois qu’il lui répondait. Néanmoins, il ne relève pas l’analogie qu’elle a faite entre lui et une fille, petite insulte qui vexera davantage les végétaux attentifs. « Et puis, on va pas se le cacher, si le méchant loup débarque. Tu m’protégeras. Je le sais. N’est-ce pas ? » Il lui catapulte légèrement un clin d’œil. Il ignorait ce qu’elle valait, magiquement parlant, mais il était loin de la sous-estimer. En plus, avec sa chevelure, c’était sûr et certain, elle ferait un excellent bouclier.
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Re: Dans la forêt.

Message par : Loredana Sparks, Lun 19 Mar 2018 - 12:09



Mille excuses pour ce retard

Ce gamin commençait un peu à lui taper sur le système. Elle comprenait maintenant pourquoi tant d'élève avait perdu patience face à lui alors qu'elle, elle regardait toujours le spectacle sans broncher. Elle avait surtout été étonnée par la perte de patience de Jade Wilder en cours de Métamorphose. Mais honnêtement, c'était compréhensible, elle avait du se coltiner ce capricieux en tant que collègue préfet, ça ne devait pas être un cadeau de bosser avec lui. Il souriait bêtement, elle ne voulait pas céder à ses provocations, bien que dans sa tête, ça bouillonnait. Elle ne voulait pas lui faire ce plaisir parce qu'elle savait qu'il n'attendait que ça.
Il lui faisait un discours pour contredire une nouvelle fois la rouge qui, selon lui, était une parfaite spectatrice alors qu'il était celui qui l'avait retenu alors qu'elle essayait d'éviter toute conversation.
C'était lui qui avait un problème en fin de compte.

Qu'est-ce qu'il parlait celui-là, c'était à peine croyable. D'autant plus que, jusqu'à maintenant, tout ce qu'il disait était sans intérêt, il parlait pour ne rien dire, c'était exactement ça. « Et pourquoi les loups seraient méchants blablabla » mais tais-toi à la fin, retourne à tes occupations, va cramer c'que tu veux et te rouler par terre lors de tes crises d'enfants capricieux. Elle avait parfois l'impression d'être instable dans son attitude, passant de la provocation à l'agacement en une fraction de seconde. Elle était consciente qu'elle n'était pas vraiment dans son état normal. Elle ignorait, cependant, si cela pouvait être dangereux ou non pour celui qui se trouvait en face d'elle et qui ne cessait de faire monter l'envie de lui tordre le cou. Elle avait éclaté de rire quand il avait parlé de protection. Il était bien trop optimiste le petit. « Bien au contraire, je serais ravie de te regarder te défendre face à lui, là on pourrait parler d'un vrai spectacle, ne serait-ce pas hilarant à regarder ? Et puis, tu en serais l'acteur principal, tout le monde serait content. Tu auras peut-être une standing-ovation, le loup aura son repas du soir et moi j'aurais peut-être la jouissance de te voir chialer de peur.». Une scène parfaite. Le petit à court, le loup à jardin et Lore dans le public assise sur ces fauteuils aux couleurs bordeaux à observer le spectacle, une rose à la main prête à être envoyée avant que le rideau ne se baisse. Elle, elle n'avait pas vraiment peur des loups, elle avait une affection particulière envers eux, son patronus en était un, c'était un peu comme si cette animal était une partie d'elle-même. Elle ne les craignait pas. En revanche, peut-être qu'il n'en serait pas de même avec ce petit garçon.
Lui lançait des clins d’œil, elle, avait son regard qui le défiait à mesure que la conversation avançait. Il aimait provoquer, pousser à bout, mais qu'avait-il dans le pantalon ?

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Re: Dans la forêt.

Message par : Arty Wildsmith, Ven 30 Mar 2018 - 9:27


LA légèrement piqué


Il commençait à être sérieusement saoulant. Comme s’il ne l’était pas déjà auparavant, mais là, il épuisait même ses propres ressources. Il n’allait plus tenir très longtemps, et toujours autant de calme – en apparence – chez la Gryffondor. Ça le chagrinait, lui qui voulait s’amuser un peu ce soir, il se retrouvait en face d’une statue de pierre blanche même pas drôle. Et voilà que maintenant elle lui parlait du plaisir qu’elle éprouverait à le voir se faire attaquer par un loup. Elle plaisantait, carrément. Elle ne pouvait pas être sérieuse, c’est ce que pense la bouche entrouverte de doutes du gamin. Impossible que quelqu’un puisse le laisser mourir, pas lui. Sauf que ça prouvait tout de même quelque chose d’important. Il avait réussi à atteindre un tel niveau d’irritation et d’agacement que les autres souhaitaient le voir déchiqueté. C’est un peu la classe ça ? Non ? Peu de gens peuvent se vanter d’avoir autant de pouvoir sur les pensées tortionnaires des autres. Comme une sorte de super-pouvoir. Arty énervait tellement ses interlocuteurs qu’ils se révélaient cruels. Pas mal. L’étape suivante ne devait donc pas être très loin, car à moins qu’un loup apparaissent inopinément, la jeune fille n’allait pas pouvoir être satisfaite. C’est du bluff. Tu me laisserais pas mourir, j’le sais. Il lui lance un nouveau regard espiègle, le faquin. Il ne la croyait pas. En plus, elle avait une bouille gentille, pas crédible la demoiselle. Ou alors c’est vraiment qu’t’as des passe-temps bizarres. Regarder les gens s’faire bouffer par un loup, c’pas fameux. Ça, après tout, pourquoi.

Puis la honte n’avait jamais vraiment fait partie de son anatomie. Arty était honnête, sur ce qu’il était, sur ce qu’il pensait, sans jamais vraiment se soucier des autres, ils n’existaient pas, n’étaient pas suffisamment important. Alors il assume, toujours, parfois c’est ponctué de mauvaise foi, mais juste pour rire. Alors d’abord, un homme qui pleure c’est sexy. Du moins le pense-t-il, histoire de n’être pas non plus absolument tout à fait ridicule. Et tu vas pas me faire croire que toi, tu rigolerais en te faisant manger. C’est pas beau de mentir. Index accusateur vers sa chevelure brune avant de lui tapoter légèrement le nez. Avant aussi que ses bras ballants viennent percuter à répétition ses flancs. Il devait trouver une pirouette, quelque chose. Pouvait-il la provoquer davantage ? Alors il secoue ses épaules, se prépare à la dernière tentative, après, ce serait le coup de la pichenette sur le front. Mais il ne voulait pas devoir en venir là. En fait tu dis ça parce que tu sais pas te servir de ta baguette magique. Oui, évidemment, quelle autre raison aurait-elle pour ne pas le protéger alors qu’il se retrouverait en danger ?  T’inquiète, tu veux que j’t’apprenne ? Et c’était bas, petit, taquin, fripon, il n’assumait pas totalement, lui qui regorgeait d’habitude de brillantes idées provocatrices. C’est donc nerveusement qu’il commence à tapoter la terre de son pied agité. Il fallait qu’il bouge là, ça remuait à l’intérieur, qu’elle fasse quelque chose, qu’elle craque, qu’elle se révèle fragile et ainsi il pourrait crier victoire. Pas avant.
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Re: Dans la forêt.

Message par : Elhiya Ellis, Lun 11 Juin 2018 - 14:59


Pv Elly

3 mois sans réponse, je squatte

♫♫

Une nouvelle nuit d’insomnie, une nouvelle nuit à la lune moqueuse pleine, ronde et belle. Spectatrice silencieuse de l’agitation inutile des noctambules. La lueur argentée caressait éternellement quelques âmes esseulées dans sa contemplation, éternelle compagne de l’abandon. Une blondinette dans le tas, les yeux levés sur la ronde de quelques étoiles millénaire, fusain en main, pieds dans le vide, dans la tentative de faire taire trop de questionnements revenus gratouiller à la porte de sa conscience.

Le temps avait passé depuis la dernière nuit où le grain de papier se noircissait en douceur, absorbant rêves et pensées pour en alléger le poids. Le temps, soit disant ami, avait emporté avec lui des détails qui n’auraient pas dû être oubliés, des décisions lâchées pour des opales d’ardoises, pour l’impression de respirer une seconde fois. Un manteau d’insouciance désuet, abimé par le rappel violent de la réalité, ces arabesques de couleurs n’avaient de sens que dans un monde diffèrent, un qui ne lui appartenait pas, un où son sourire chassait la moindre naissance de perle de cristal au creux de ses yeux. Un simple songe d’enfant dont il fallait émerger….

Le soupir lourd échappé, savait parfaitement tout ceci, à défaut du palpitant s’offusquant doucereusement d’une possibilité de se voir tronqué d’un bout de lui-même. Il était le seul coupable, le seul qui déraillait, le seul qui se laissait berner, le seul créant des faiblesses enfantines, le seul à corriger. Et pourtant, elle n’avait rien fait pour se débarrasser de ce dessin, de ce petit loup hurlant à la lune, de ce qu’il représentait, de ce qu’il était pour elle. Une envie, infime, de préserver cette petite luciole de bonheur illusoire, de la préserver dans un coin de son être, derrière une porte scellée, juste, car elle en avait besoin….

Les doigts abandonnaient l’encre, caressant tendrement l’image de l’animal chéri, posant ce même regard attendrit dessus, comme si le croquis était le dernier écart autorisé, le tout dernier… Les entrailles se retournaient à cette idée. Le cœur, encore, traite à sa chair, s’enserrait d’autant plus, refusant tout simplement d’occulter sa raison principalement de son chant mélodieux. Quant à Conscience, enfermée dans son placard, avait cessé de parler, il n’y avait plus rien à dire, plus rien à attendre. Ni maintenant ni plus tard…

Alors, l’esprit vide, attrapait le frêne pour donner vie au louveteau adoré d’un # Encaustum Corpus murmuré. Danse d’argent hypnotisant, se gravant au fond de ses rétines, avec cette assurance de ne vouloir jamais l’oublier Lui, à défaut de ce qu’elle était en sa compagnie.  Voir une fois de plus la confiance qu’il lui avait offert, cette nuit ci, au pied d’un arbre. S’en émouvoir, s’en attendrir, sachant que ce ne deviendrait que poussière de souvenir dès qu’il comprendrait… dès qu’il réaliserait que s’il était sa lumière, il fallait bien qu’elle soit les ombres… Sinon… comment pourrait-il continuer à briller plus que les étoiles…
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Re: Dans la forêt.

Message par : Elly Wildsmith, Ven 22 Juin 2018 - 22:40


Des nuits d’ivresse aux nuits d’angoisse, il n’y avait qu’un pas, un simple pas. Quelque chose de simple, de facile. De terriblement envoutant aussi. Savoir et comprendre le changement, le voir venir et tenter de l’appréhender au mieux. Pour au final n’être que frapper de plein fouet lorsque la vérité éclate. Au visage, au cœur, au corps, à l’âme. Où tout se défigure sous les éclats constants, débris des mensonges qui volent. Pour fuir cet état d’âme, pour ne pas révéler à Evan les délires qui veillaient ton esprit, tu avais choisi de renouer avec cette partie de toi trop longtemps oublié.

Le renard argenté, symbole de votre renouveau, de votre rencontre alors que tu n’avais vu que lui pour t’aider – et c’est ce qu’il avait brillamment fait – tu l’avais trop longtemps fui. Comme s’il te rappelait ta condition, comme si fuir le Ministère, c’était te fuir toi-même, et donc, par extension, refusait de renouer le contact avec l’animal qui vibrait en toi.

Mais ce soir, tu sentais l’appel dans tes trippes, ce besoin d’évasion, de distance. D’oublier ce corps endolori. La transformation fut laborieuse, douloureuse. Non pour le corps mais davantage pour l’esprit. C’était une partie de toi que tu avais volontairement occultée. Il y avait bien longtemps que les pattes de l’animal sauvage n’avaient pas foulé le sol, que son instinct n’avait pas gouverné le tien.

Pour ne pas prendre de risque inconsidéré – une transformation ratée devant moldu par exemple – tu avais fait le choix de transplaner à Pré-au-Lard, et d’enclencher ta transformation à ce moment-là. Acceptant enfin les erreurs et les choix que tu avais fait, qu’ils soient pour toi ou pour les tiens. Oubliant les certitudes, les convictions, les peurs et les doutes. Retrouvant cette extension si parfaite, reconnaissable entre mille.

Les premiers pas dans l’enveloppe animalière étaient compliqués. Cela faisait combien de temps que tu t’étais refusé à cette transformation ? De nombreux mois depuis la mort de Kalén, ça ne faisait aucun doute. Comme si tu ne t’en sentais plus digne, c’était peut-être la vérité. Tu ne savais plus, ne différenciait plus le bien du mal. Les limites avaient toutes étaient dépassées, affranchies, libérées.

Et si les quelques premiers pas furent difficiles, il ne te fallut guère de temps pour recouvrer toutes tes facultés animalières. Désireuse de liberté, la course s’acceléra dans les rues de Pré-au-Lard. Course interrompue par une silhouette, au loin, à l’orée d’un arbre, sur lequel semblait se mouvoir une ombre argentée. Joli dessin, pensa-tu dans un coin de ta tête. Alors, le pas s’était ralenti, et tu t’étais rapproché. D’elle ou de toi, impossible de savoir quel était l’animal sauvage. Mais son regard perdu dans les cieux t’indiquait qu’elle y laissait sans doute quelque rêve. Alors tu t’approchais et arrivant sur elle, tu reconnus Elhiya. Enfant perdue croisée à la gare, puis rencontrée au creux de la forêt. Silencieuse, tu ne savais pas si elle avait aperçu l’animal que tu étais, et si elle te reconnaitrait dans cette enveloppe – quand bien même elle t’avait vu ainsi au cours de Lival.
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