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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
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Aux abords de la Tamise.
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Gloire Lecomte
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Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : Gloire Lecomte, Lun 24 Oct 2011 - 1:05


Eh bien, ce soir promettait d'être fort intéressant. Les invités arrivèrent rapidement, si rapidement même qu'elle n'eut pas le temps de parler avec tout le monde mais que cela ne tienne, ils se rattraperaient plus tard, ou parleraient en route. Récupérant le carton qu'Eleonore et le nouveau venu lui présentait, la Reine des Neiges les invita à la suivre.

- Venez ! Nous avons rendez-vous ailleurs. Pour l'occasion j'ai loué une salle, leur dit-elle. Relevant légèrement sa robe afin qu'elle ne traîne pas trop par terre, elle entreprit de traverser la route, ses talons claquants sur le parvis.

A présent la nuit était tombée et le petit groupe évoluait en devisant et en riant au milieu des créatures enfantines qui s'étaient enfin décidés à sortir. Plus d'une fois, ils durent s'écarter et se coller contre les murs de peur de se faire renverser par les petits monstres qui se précipitaient vers les portes.

Décidée à oublier les derniers évènements de sa vie, Gloire avança imperturbable, en parfaite maîtresse des glaces. Souriant et répondant poliment à la conversation qui se faisait à ses côtés. Oui, vraiment, sortir avec des amis faisait beaucoup, beaucoup de bien.

- Encore quelques mètres, nous arrivons ! s'exclama-t-elle en approchant d'une ruelle. Après quelques furtifs regards, elle s'engouffra sur le pavé assombri par les murs et bientôt ils débouchèrent tous devant une devanture ancienne où s'étalait en grand "Auberge des Deux Mondes". Voilà, nous sommes arrivés. Sortez vos invitations pour ceux qui ne me l'ont pas remises.

Sur ces mots, la jeune femme poussa la porte et pénétra à l'intérieur des lieux, ses invités à sa suite (<<= cliquez).


[ hrp : libre à vous de me répondre ici ou non, avant d'aller là-bas Smile ]
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Philéas Byrne
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Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : Philéas Byrne, Dim 30 Oct 2011 - 21:36




Enfin capable de faire un plein usage de sa bouche, Philéas en avait profité pour goûter l'une des préparations du buffet. Observant négligemment les alentours, il croisa le regard de Ray' avant que celui-ci ne s'égare du côté de la gorge nue d'Anna. Il en vint alors à se demander si Klarh savait dans quelle tenue Will faisait travailler leur collègue ? L'irlandais ignorait ce qu'il y avait exactement entre ces deux là, mais il n'eut pas le temps d'y réfléchir plus longtemps, car une forte poigne venait de se refermer sur son poignet. Louant Merlin que ce dernier soit protégé par un gantelet en métal, il se retrouva happé par Céleste.

Le traîner jusqu'à la piste de danse semblait être une activité à la mode, mais il n'y voyait rien à redire temps qu'il s'agissait de ses amies. Cependant, s'il en croyait ce qu'on lui chuchotait au creux de l'oreille, la diablesse doutait du fait d'appartenir à cette catégorie.
Les mots de Céleste était dur à entendre pour le sorcier aux yeux d'ébène, ce n'était pourtant pas qu'ils fussent particulièrement blessant. Mais, il y avait une telle part de vérité dans les propos de la rouquine brunette, qu'il ne put que détourner son regard et garder le silence. Il regretta d'ailleurs amèrement de vouloir regarder sa supérieur en face, quand il croisa son regard humide et triste. Cette vision ne fit que réveiller la rage qui consumait ses entrailles depuis quelques jours.

D'abord immobile au milieu des danseurs, il se lança ensuite à la poursuite de son ancienne condisciple. Le port de son armure n'aidant pas, il ne réussit à rattraper cette dernière qu'une fois parvenu aux abords de la Tamise.
S'arrêtant à sa hauteur, Philéas ôta son casque qu'il mit sous son bras.

    - Je crois que tu as oublié un angelot, derrière toi !


Ce n'était peut être pas la chose qu'il avait le plus envie de lui dire, mais ce fut la première phrase à sortir de sa bouche.

    - Si je suis venu ici c'était juste pour voir Gloire et m'assurer que tout allait bien pour elle ! Je voulais aussi la prévenir que son fléreur était à la Tête de Sanglier, tu vois rien à voir avec des mondanités ! finit-il sur un ton un peu abrupte.


Saisissant l'un des doigts de sa main gauche avec sa bouche, il retira l'un de ses gantelets pour le poser dans son heaume. Puis il posa délicatement sa main chaude sur la joue rosie de son amie.

    - C'était plus simple de m'isoler... Je t'ai déjà assez mise en porte à faux vis à vis de notre supérieur, en te demandant de me faire entrer dans son bureau. Puis j'avais besoin de réfléchir à la suite... suite à quoi il se tut, esquissant une amorce de sourire à cette jeune fille espiègle qui l'avait arrosé depuis son balai sur un terrain de quidditch.


Ce n'était pas l'entière vérité, mais il n'aurait su comment livrer le fond de sa pensée sans être maladroit. L'irlandais n'avait pas l'habitude des confidences et il ne pouvait décemment pas balancer en bloc tout ce qui lui passait par la tête, comme il le faisait avec Raymond. Son associé connaissait ses fêlures et les tréfonds obscurs de sa personnalités, mais étaler ses faiblesses devant le regard ambré qui lui faisait face était hors de sa portée. Il resserra donc ses doigts sur le pommeau de son épée et changea lâchement de sujet.

    - Will Crow, hein ? Cela fait longtemps que vous êtes ensemble ? demanda-t-il le plus naturellement possible.


Il craignait que la lueur rageuse, qui teintait son regard habituellement impassible, ne trahisse le fond de sa pensée. Pourtant l'aubergiste ne pouvait s'empêcher de penser que Céleste ne devait pas avoir eut beaucoup de temps pour se morfondre. Elle devait être bien trop occupé à batifoler avec son assassin repentit !
Phil' s'en voulait de se montrer aussi possessif envers la jeune sorcière, mais il n'avait jamais su contrôler ses émotions et ce n'était visiblement pas près de s'arranger. Il était pourtant conscient que la Chef des aurors avait droit à un peu de réconfort, tout comme il la savait sincère quand elle disait s'être inquiétée pour lui.

C'est ainsi qu'il tenta de mettre fin à la tension qui s'était établie entre eux, espérant que son amie lui pardonnerait son silence.

    - Et que dirais-tu de retourner là bas pour voir si la tarte à la mélasse est au menu du buffet ? interrogea-t-il avec une moue crispée à mis chemin entre le sourire et l'inquiétude. Au faite, pourquoi as-tu métamorphosé la couleur de tes cheveux ? C'est pour suivre avec ton costume ?
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Calypso Otaway
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Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : Calypso Otaway, Lun 31 Oct 2011 - 15:48


Ses pas furieux et furibonds la menèrent au bords de la tamise où une brise fraîche et légère vint se perdre dans ses cheveux. Céleste le coeur gros et les yeux embués de larmes était en colère contre Philéas mais surtout contre elle-même. Il avait vécut quelque chose de difficile et elle avait trouvé le moyen de lui faire des reproches. Elle poussa un profond soupire puis passa des doigts tremblants sur ses yeux afin d'effacer toute trace de ses méfaits. Cela ne servait à rien de pleurer à présent, cela n'arrangerait pas les choses. Si elle s'en voulait de lui avoir peut-être fait de la peine - après tout elle y était allé fort - elle lui en voulait aussi pour tout un tas de choses.

Elle resta à peine quelques minutes seules en proie à ses démons avant d'entendre se rapprocher des bruits de pas. Ces pas semblaient lourds et lents comme rendus difficiles par un poids considérable. Puisqu'il n'y avait pas de troll à Londres, la jeune femme en déduit facilement qu'il s'agissait du chevalier ralentit sans aucun doute par son armure. Le regard toujours perdu dans le vague, elle le laissa se rapprocher, sans bouger, sans dire mot. Son coeur se mit tout de même à battre un peu plus fort dans sa poitrine, à l'affût d'une parole, ou d'un geste de la part de son ami.

Elle était à la fois soulagée et fébrile de le voir ici auprès d'elle. Philéas était très important pour la jeune femme et se disputer avec lui la mettait dans un état d'angoisse terrible. Être assujettit à ses propres pulsions était une dépendance terrifiante et parfois dangereuse dont on ne pouvait se défaire d'un coup de baguette magique. Et c'était le cas de la Chef des Aurors qui était impulsive au plus haut point. Mais les liens tissés au fil d'or durant plusieurs années ne pouvaient souffrir d'une simple entaille. On prenait tout simplement un nouveau fil et le tissage reprenait. Les liens qu'entretenaient Céleste et Philéas n'était pas seulement d'or, les nœuds étaient si serrés que si l'un venait à céder il en restait bien assez pour que le lien ne se brise pas.

Une fois qu'il fut proche la première phrase que prononça son ami lui donna la chair de poule. Il ne s'excusa pas, il ne lui demanda pas plus de s'excuser pour toutes les inepties qu'elle venait de dire. Non, il fit simplement référence à son ange blondinet qui se trouvait toujours à l'intérieur de l'auberge. Sa voix était étrange. Était-ce un reproche ? Mais elle n'eut pas plus de temps de se préoccuper de cette petite phrase lâchés innocemment (ou pas) par le preux chevalier, car déjà il avait enchainé sur un autre sujet.

Celui là même qui intéressait la méchante diablesse (pléonasme ?) et le sombre chevalier. Et dès qu'il eu terminé, Céleste se sentit encore plus mal que précédemment. Gloire était en effet une amie de Philéas. Elle l'avait découvert à ses dépends le jour de leur rencontre à la fête foraine. Bien que l'information l'étonna beaucoup, elle ne put que constater les faits. Ils se connaissaient et semblaient tout les deux s'apprécier. Et Philéas avait pour habitude d'entretenir des relations privilégiées avec ses amis. C'était donc normal qu'il soit présent ce soir.

Elle se rendait bien compte que son comportement était on ne peut plus égoïste et que ses reproches pouvaient parraître fort déplacés. Gloire allait mal après tout ce qui venait de se passer, il était donc ici pour la soutenir tout comme elle d'ailleurs. Pourtant si elle était en accord avec lui sur ce côté-ci de l'affaire, elle arrivait mal à digérer le fait qu'il la délaisse ainsi. En tout cas bien trop à son gout !
La brune lui faisait face à présent, essayant encore une fois de lire dans ses yeux le fond de ses pensées. Mais comme habituellement Philéas gardait ses secrets pour lui et ils étaient écrit dans un langage tel que la sournoise brune avait du mal à les déchiffrer.

La main chaude du jeune homme vint tout d'un coup trouver sa joue. Ce geste à lui seul vint la rassurer bien plus que n'aurait pu le faire de longs discours en beau parlers. Il signifiait bien plus que des milliers de paroles faciles à prononcer, bien plus que les magnifiques phrases que l'on pouvait réciter à l'occasion d'un discours. Elle apprécia un instant le contact de sa peau contre la sienne, sa main chaude venant réchauffer son visage glacé par le vent avant de tenter de lui faire comprendre une chose.

“Philou ... tu ne comprends pas ... Je me fiche bien que tu m'attires des problèmes ou que tu monopolises mes soirées ou quoi que ce soit d'autres. Je veux juste être certaine que tu ailles bien. Je sais ce qui s'est passé dans ce bureau et j'ai vu à quel point tu as été bouleversé. Je suis ton amie, je veux t'aider ! Je suis là pour ça. Ne me mets pas de côté s'il te plait ! Peu importe les raisons que tu crois bonnes...” dit-elle quelque peu irritée.

La jeune femme lui ensuite saisit la main qui se trouvait encore sur sa joue et se rapprocha de lui. Elle lui accorda un baiser pour appuyer ses propos avant de lui faire un beau sourire. Oui il avait réussit à le calmer puis à la mettre hors d'elle. Céleste voulait qu'il comprenne qu'il comptait beaucoup pour elle ! Que quoi qu'il advenait, elle était là pour lui. Pour l'aider ou juste pour le soutenir. Pour l'écouter et pour l'épauler. La jeune femme savait que Raymond s'occupait bien de son ami et patron, mais la métamorphomage voulait avoir une place dans sa vie. Et compter tout autant que le petit blondinet guilleret qui d'ailleurs jouait drôlement bien de la guitare !

Finalement les choses étaient dites, enfin plus ou moins. Le chevalier avait néanmoins plutôt envie de changer de sujet que de s'étendre en explications qui pouvaient apparaître délicates. C'est alors qu'il fit de nouveau mention de son ange déchu. Céleste sentit ses joues se réchauffer légèrement et poussa un petit soupire las. Ça lui était étrange d'en parler avec lui. A vrai dire ça lui était étrange d'en parler tout cours. Elle ne l'avait jamais révélé à quiconque et donc n'en avait jamais parlé à quiconque. Et de le dire à haute voix semblait donner à la chose une douce et chaude réalité.

“Oui, Will ... à vrai dire tu sais ... enfin ... c'est ... un peu ... compliqué.” Finit-elle par soufflé le regard de nouveau triste.

Que dire d'autres ? Qu'elle avait peur de ce qui était en train de se passer ? Que les choses n'étaient pas aussi claires qu'elles n'y paraissaient pour l'un comme pour l'autre ? L'irlandais devait connaitre le blond aussi bien qu'elle (ou presque), pour l'avoir cotoyé au bureau durant tout ce temps. Philéas devait certainement comprendre de quoi elle voulait parler.
A présent c'était à elle de vouloir changer de sujet et d'éluder le problème, après tout elle avait tout le temps pour se poser des questions et se perdre dans ses pensées. Mais pas ce soir ...

Non ce soir ils étaient là pour s'amuser après tout, c'était Halloween, la nuit où on jouait un autre personnage et où tout semblait permis. Fort heureusement, le beau chevalier l'aida à sortir de sa torpeur en proposant qu'ils retournent à l'intérieur pour vérifier si au buffet figurait leur dessert préféré. Se souvenant d'un après midi passé avec lui au Sanglier Rieur, elle éclata de rire, serrant un peu plus ses doigts qu'elle tenait toujours dans sa main.

“Tu crois que les tartes à la mélasse font disparaître tout les soucis et les peines ? Ce serait bien n'est ce pas ?” conclut-elle pensive.

Gardant toujours une emprise sur lui, elle le tira en avant afin de se diriger de nouveau vers la fête. Il n'y avait pas besoin d'en dire plus, il n'y avait pas besoin de chercher plus loin. Ils s'étaient compris, l'un comme l'autre. Même si les mots n'avaient pas tous trouvé leur chemin vers le labyrinthe brumeux de leur esprit. Même si certaines choses pouvaient rester ambiguës. Céleste d'ailleurs malgré ses nombreuses recherches n'avait rien trouvé du tout en ce qui concernait sa mère. Mais elle n'aborderait pas ce sujet avec lui, pas ce soir et pas ici. Qu'il s'amuse et fasse la fête, après tout le temps d'une soirée oublier ses tracas ce n'était pas du luxe ! Souriante, elle répondit à sa question.

“Oui je me suis dit que le brun rendrait mes traits plus durs et sévères. Qu'est ce que tu en penses ?”...

“Will n'aime pas ...” Une petite moue dubitative apparut sur ses lèvres suivit tout de suite après d'une lueur de malice dans ses yeux ambrés qu'elle posa sur Philéas.

“Et vous preux chevalier ! N'avez-vous guère de princesse à sauver ce soir ? Le danger est-il si loin que vous ne puissiez y prendre garde, ou la princesse est-elle tant sous votre charme qu'elle n'eut besoin d'un gage de votre part pour succomber à vos atouts ?”

Souriante, elle se présenta devant lui en lui fit une révérence exagérée, qui sonnait bien faut avec la petite robe juste au corps qu'elle portait. Mais elle voulait le faire sourire, elle voulait immortaliser ce moment par cette petite attention qui pouvait sembler normale et insignifiante, mais pas en ces temps et pas avec le jeune homme. La jeune femme se releva ensuite, dégainant une épée invisible avant de se poster devant le chevalier.

“En garde maraud ! Vous ne passerez pas !”

Tout en riant elle mima un combat contre Philéas où, il fallait l'avouer elle menait largement ! Elle avait tout avantage sur lui, et qu'il soit armé ou pas il n'avait aucune chance de venir à bout de cette adversaire non pas de taille (oui elle est pitite tongue), mais au charisme sans équivoque et à la rapidité d'un Lutin de Cornouaille. Sauf que l'impétueuse démone n'avait pas prit en compte un élément de taille. Le chevalier était certainement un sorcier (qu'on le brûle !) car il avait réussit à faire se retourner le vent contre elle. Ainsi en un souffle fut elle aveuglée par ses longs cheveux noirs qui lui retombèrent sur le visage.

“Hééééééééééé ! Méchant le vent !” avant d'être prise d'un fou rire qui pourrait vraisemblablement être contagieux ...
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Philéas Byrne
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Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : Philéas Byrne, Mer 16 Nov 2011 - 20:24


Voir que Céleste comprenait ses raisons, avait apaisé le coeur de Philéas qui battait à lui rompre les côtes. Pourtant, il ne s'en trouva pas totalement soulagé. Car si son amie s'inquiétait depuis qu'elle l'avait vu aussi mal, lui n'arrivait pas à oublier qu'il s'était ainsi laissé aller devant elle. L'idée qu'il puisse renvoyer l'image d'une larve lui était difficilement supportable.
Et pourtant, elle voulait être présente pour lui dans cette épreuve. Dire que cela lui était égal serait mentir, mais il ne pouvait ignorer ses réticences.
Venir en aide à ses amis n'était pas une chose aisée. Il était bien placé pour le savoir, lui qui avait voulu aider son ancien voisin de dortoir à retrouver le meurtrier de sa mère. Il n'avait aidé personne, pire, il avait surtout créé d'autres problèmes et l'avait chèrement payé.

C'est le contact doux et chaud de son baiser qui lui fit perdre le fil de ses protestations intérieures, le laissant pantois et un peu hagard. L'Irlandais retrouva néanmoins une certaine contenance en plongeant ses yeux dans ceux souriants de son amie de toujours. Lui rendant son sourire, il songea finalement qu'elle n'était pas de ces idiotes sans consistance sur lesquelles il fallait veiller sans cesse. Au contraire, Céleste Otaway était une sorcière de premier plan et seul les envieux prétendraient le contraire. Elle avait prit le risque de combattre les ténèbres sans se dissimuler derrière un confortable anonymat. Et finalement, elle avait du essuyer de nombreuses critiques venant de sorciers qui gardaient leurs miches bien en sécurité ou pire, qui voyaient en elle un obstacle à leurs plans.
En cet instant les choses étaient étonnamment clair aux yeux de l'aubergiste, lui aussi voulait l'aider. C'était peut être là une raison suffisante de rester au sein des aurors, bien qu'ils ne puissent plus rien lui apporter.

Fort de ses nouvelles convictions, le jeune homme écouta calmement la diablesse se confier au sujet de sa relation amoureuse.
    - Je crois que rien n'est simple dans ce domaine... souffla-t-il d'une voix pensive. Mais promet moi une chose..., ne le laisse pas te traiter comme si tu n'en valait pas la peine, d'accord ? Je ne le connais pas et je le juge peut être hâtivement, mais tu sais ce qui se dit sur lui et ses nombreuses conquêtes, n'est-ce pas ? Alors n'oublie pas que tu vaut largement mieux que d'être considéré comme "une de plus" ! termina-t-il avec un sourire suppliant.


Ce n'était certes pas très délicat et même franchement déplacé. Mais Phil' n'avait pas dit ça innocemment, il savait que son amie pouvait parfois se sous-estimer et se dévaloriser. Tout comme il avait cru comprendre que certain en avait profité pour arriver à leur fin...
Ce fut la brunette qui détourna la conversation sur des sujets bien plus joyeux.

    - Ce n'est pas la tarte à la mélasse l'important, mais ceux avec qui on la partage ! conclut-il sur un clin d'œil en resserrant ses doigts sur la main délicate de son ami. Entre Raymond et moi, il y a les cupcakes. C'est un truc tout bête mais ça nous rappel des moments plus joyeux, tu comprends ? Et bien la tarte à la mélasse ce sera notre truc ! dit-il en riant légèrement. Alors OK, ça va pas révolutionner la face du monde, mais ce sera une façon de se dire qu'on est là l'un pour l'autre quoi qu'il arrive.


Ils poursuivirent leur route vers la fête de Gloire, parlant de tout et de rien, notamment de la couleur de cheveux de la demoiselle. Le chevalier lui expliqua que cette couleur lui allait à merveille, même s'il la préférait rousse. Ce n'était pas dû au fait qu'il préférait les rousses, mais simplement parce qu'il trouvait que cette couleur faisait parti d'elle.
S'ensuivit alors une petite discussion sur ses fonctions de preux chevalier.

    - Je suis un moine hospitalier ! dit-il faussement outré. Je ne m'occupe pas des princesses à aller sauver au sommet de leur tour, je suis là pour secourir les gens qui partagent mes convictions. Et si je porte ce costume ce soir, c'est d'une part parce que je trouve les gens qui ont de telles valeurs un peu flippant. Et d'autre part, parce que je me suis dis que ce serait un bon moyen de disparaître dans la foule moldu si je voulais quitter la fête en douce.


A peine eut-il finit son exposé, que la gente démone se changea en dangereux adversaire. Se jetant à l'assaut du métis, elle mima un combat épique dont elle sortirait évidemment victorieuse. Si son ami ne comptait pas la contredire, Eole sembla d'un avis totalement différent. Car une puissante bourrasque se chargea de mettre hors service l'épéiste imaginaire en l'emballant dans sa propre chevelure. La suivant dans son fou rire, Philéas l’entraîna par le bras jusqu'à l'entrée du bar toute proche.
Abrité du vent dans le vestibule, elle allait enfin pouvoir dompter sa crinière.
Le sorcier aux yeux noirs la regarda faire en souriant, avant de prendre la parole sur un ton chaleureux et amical.

    - Je m'arrête ici, rien ne sert d'ennuyer Gloire maintenant avec des histoires pénibles. Il vaut mieux pour elle qu'elle s'amuse un peu. J'irai la voir plus tard pour lui parler de son fléreur. A moins que je ne dise à Ray' d'aller le raccompagner chez elle, je suis sûr qu'elle en serait ravie ! Mais connaissant son amour des félins, lui le serait peut être moins. proposa-t-il en riant. De toutes façons je suis un peu fatigué et avoir dû t'affronter en duel m'a épuisé. termina-t-il avec un sourire goguenard.


Le jeune Byrne lui fit un dernier clin d'œil avant de déposer un baiser sur sa joue, puis il s'éloigna et quitta l'Auberge des Deux Monde. Avoir discuté avec Céleste lui avait redonné envie de se battre. Il était prêt à faire ce qui devait être fait. De plus sa cuisse commençait à lui faire mal et sa démarche se saccadait par instant, comme pour finir de le convaincre qu'il était temps de rentrer. Se glissant dans la première impasse sombre et déserte venue, il transplana vers Pré-au-Lard.
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Calypso Otaway
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Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : Calypso Otaway, Sam 19 Nov 2011 - 15:11


Un soulagement. Voilà ce que ressentait la jeune demoiselle après avoir passé ce petit moment de complicité avec Philéas. Il semblait se porter bien, même si elle devinait que ce n'était qu'une façade. Surtout, elle avait pu lui dire ce qu'elle voulait lui dire, du moins en partie. Et parler de tout et de rien avec lui, de choses qui étaient peut-être sans grande importance mais qui constituait finalement les pièces de puzzle de toute une vie, était fort agréable. Sa mise en garde vis-à-vis de Will lui réchauffa d'ailleurs le coeur autant qu'elle fit s'assombrir son regard. Il s'inquiétait pour elle, c'était touchant. Avec un petit sourire sur les lèvres, la jeune femme acquiesça.

Oui elle comprenait ce que voulait dire l'irlandais. Céleste n'ignorait pas la réputation du beau blond, elle y avait longuement réfléchit. Elle mentirait en disant que son esprit était tout à fait en paix en ce qui concernait ce point, car elle se tourmentait parfois en pensant à certaines possibilités fort désagréables. Mais cela lui faisait plus de mal que de bien et elle avait finit par décider de laisser le temps au temps. Après tout elle verrait bien où cela la mènerait. Pour le moment les choses se passaient plutôt bien, elle n'avait pas à s'en plaindre. Et elle commençait à se plaire en sa compagnie.

“Je ferais attention Philou, ne t'en fais pas. Sinon je te promets que je viendrai te voir pour que l'on prépare une superbe potion ! De quoi l'empoisonner sans laisser de traces !”

La jeune femme laissa échapper un petit rire tout en lui faisant un clin d'oeil. Mais alors que l'échéance de la séparation approchait, sa bonne humeur du combat à l'épée se dissipait peu à peu. Elle aurait aimé discuter avec lui un peu plus longtemps et surtout de choses dont ils étaient au courant tout les deux. Choses sur lesquelles elle aurait aimé avoir un peu plus de précisions. Mais cela se ferait, plus tard. Oui plus tard ils pourraient s'accorder un moment tout les deux, rien que tout les deux. Autour d'une bonne tarte à la mélasse peut-être et d'une tasse de thé fumante.

Oui elle n'oubliait pas que cette tarte était une sorte de symbole pour les deux jeunes gens. Son regard chaud et tendre se posa sur Philéas quand il lui expliqua que c'était la personne avec qui on partageait certains moment qui faisait que ce moment était unique. Et il avait on ne peut plus raison. Chaque geste anodin, chaque situation parfois passant inaperçu pouvait contribuer à créer de belles amitiés, voir quelque chose de plus fort. Et c'est ce qui avait entre eux. Si on ne pouvait pas mettre de mots la-dessus, cela existait bel et bien.

Elle trouva néanmoins cela très drôle qu'il puisse associer une pâtisserie à ses amis. Tarte à la mélasse pour elle, cupcakes pour Raymond. Oh d'ailleurs elle devait penser à aller lui faire un petit coucou, cela faisait des années qu'ils ne s'étaient pas revus tout les deux. Céleste voulut informer son Philou qu'elle avait progressé dans la pâtisserie, notamment dans la confection de la tarte à la mélasse, mais elle garda cette information pour elle, jugeant que cela pourrait faire un jour une belle surprise à lui présenter.

“Oui tu as raison, Gloire a certainement envie de profiter de sa soirée plutôt que de se remémorer des faits comme ceux-ci.”

Elle lui dit au revoir avec un pincement au coeur, appréciant le doux et chaud baiser sur sa joue. Un grand sourire aux lèvres et les yeux pétillants et elle le retint quelques secondes. Cette scène lui rappela étrangement celle qui s'était déroulée au Sanglier Rieur quelques années auparavant, cette fois où Philéas devait quitter le château et où il pensait qu'on, qu'elle ! Allait tout simplement le remplacer. L'eau avait coulé sous les ponts depuis et ils étaient toujours là, sur le pas de la porte d'une auberge. Ni l'un ni l'autre n'avait changé au fond.

“Promet-moi de ne plus disparaître comme ça Phil ... Tu m'as manqué.”

Puis ils partirent chacun de leur côté. Après avoir remis ses vêtements en place et s'être recoiffée, elle retourna à l'intérieur de l'Auberge. Il régnait une douce chaleur qui lui fit beaucoup de bien après le vent glacial qui frappait au dehors. La jeune femme alla se servir à boire pour se réchauffer un peu et à manger pour avoir quelque chose dans les mains. De nouveau seule, elle risquait de s'ennuyer fortement. Alors de manière automatique, ses yeux allèrent à la recherche de son ange de la soirée. Elle avait pensé à aller dire bonsoir à Ray, mais il semblait fort occupé avec Gloire qui semblait elle, s'amuser comme une petite folle. Non elle ne pouvait en rien les déranger.

Anna quand à elle, était occupée à servir et à se faire draguer par “on-ne-sait-qui”. A vrai dire, chacun vaquait à ses petites occupations et finalement la brune n'avait pas très envie de se fondre dans la masse et de se mêler à un groupe. Elle se sentait un peu triste tout d'un coup, voyant les autres faire la fête, entendant la musique et voyant les lumières, certes. Mais tout cela semblait glisser sur elle sans qu'elle puisse y prendre gout. Bientôt néanmoins, elle apperçut un bout d'aile noir et un éclat doré. Un petit sourire réapparut aussitôt sur ses lèvres alors qu'elle s'engouffrait dans la foule à la suite de celui qu'elle cherchait.

Quand elle fut à son niveau, elle le saisit par le bras assez violemment il fallait l'avouer, de manière à ce qu'il se retrouve face à elle. S'apprêtant à l'embrasser passionnément, elle arrêta net son geste en se rendant finalement compte que... ce n'était pas Will. Elle s'était trompée d'individu. Faisant la grimace elle essaya de se défaire de l'emprise que ce jeune homme inconnu avait déjà prit sur elle. Il lui avait agrippé le bras et semblait la trouver fort à son goût. Ce qui n'était pas du tout le cas de Céleste qui commençait à perdre patiente.

Non mais où allait-on ? Si cet homme continuait à l'empêcher de s'éloigner ainsi, il allait certainement se prendre une bonne baffe. C'est ce qui arriva d'ailleurs au bout de quelques minutes, puisque l'homme fortement imbibé ne voulait rien comprendre. Il essayait de la coller à lui et il ne voulait surtout pas la lâcher. La claque sembla raisonner dans la pièce alors qu’hébété l'homme se tint le visage. Profitant alors de ce moment pour s'échapper, elle eut la chance de tomber nez-à-nez avec son ange à elle. Plongeant dans ses bras, au bord des larmes à cause de toutes ces émotions, elle lui susurra à l'oreille d'une voix timide.

“Will ... Réserve ?”
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Joyeuse fête !
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- Distribuer des Gallions, des manoirs, des rangs ...


Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : ~¤ Santa Claus ¤~, Sam 24 Déc 2011 - 11:29


Un bruit de mille grelots qu'on agite accompagnait la brise matinale. Quelques flocons tombaient du ciel gris. C'était enfin arrivé ! L'hiver, le froid, la neige, le givre... Tout était là pour les fêtes. Il ne manquait plus que les traditionnelles décorations, les traditionnels plats qu'on mangeait à s'en faire exploser la panse, les traditionnels cadeaux qu'on plaçait sous le sapin et les traditionnels chants qui emplissait l'air d'une mélodie joyeuse. Un soir par an, c'était toute l'Angleterre qui s'illuminait et qui célébrait la venue au monde du petit Jésus. Mais était-ce là la vraie histoire de Noël ?

Santa Claus se pencha en avant et regarda le long ruban qui serpentait entre des centaines de bâtiments. Où se trouvait-il ? Le gros monsieur avait pris son traîneau et était parti à la conquête du monde, aussi bien pour entraîner ses petits rennes avant la grande tournée que pour observer les vilains enfants qui n'étaient pas sages. Soudain, un trou d'air entre les nuages fit se décaler l'un des animaux volants... Le vieux monsieur battit des bras et tomba à la renverse. Dans le vide.

Heureusement, le long ruban qu'il avait observé plus tôt amortit sa chute. Il s'agissait de la Tamise, le fleuve de la capitale de l'Angleterre. L'eau était sale et un peu froide mais grâce à cela, Santa Claus n'eut pas de casse. Ses grosses mains s’agrippèrent à la pierre lisse et il se hissa tant bien que mal sur le bord de l'eau. Haletant, il leva les yeux au ciel. Son traîneau continuait sa route. Ses rennes n'avaient-ils pas remarqué qu'il était tombé tout en bas, sur Terre ? Grommelant entre ses dents, le vieux monsieur secoua sa tête. Des gouttes tombaient de sa barbe blanche et des ses longs cheveux. Il trouva son bonnet rouge à pompon flottant devant lui.

Comment allait-il retourner sur son traîneau ? Qui pouvait le secourir ?
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Mathew Purgis
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Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : Mathew Purgis, Sam 24 Déc 2011 - 11:51


C'était une journée ordinaire. Le genre de journée où apercevoir un gros bonhomme vêtu d'une tenue rouge/blanc s'écraser près d'un fleuve après être tombé d'un traineau volant était une idée qui ne risquait pas de venir à en tête à une personne normale.
Le soleil tirait se révérence tandis que la Lune s'élevait haut dans les airs ; Ollivander's venait de fermer. En réalité, cette journée était plutôt spéciale puisqu'il s'agissait du jour de Noël. Le Serdaigle avait hâtivement quitté son travail dans le but de se diriger vers le bar le plus proche pour fêter cela comme il se devait. Mais une autre idée lui était passée par la tête. Dans un bar, il y avait du bruit ; ce qui n'était pas chose agréable lorsqu'on revenait d'une journée épuisante de labeur. Non, il fallait trouver un endroit calme pour attendre le lever du soleil. Ses pas l'avaient menés au bord de la Tamise, fleuve longeant l'Angleterre. Le calme régnait et seul le bruit de l'eau qui coulait était perceptible parmi la brume obscure qui avait envahi les lieux. Cela s'annonçait être une simple promenade sur l'herbe, mais visiblement, le destin en avait décidé autrement. Levant les yeux, le jeune homme aperçut quelque chose de bien étrange.


Au départ, c'était une simple forme obscure qui ne pouvait être analysée dans la pénombre. Mais bientôt, cette silhouette devint de plus en plus nette jusqu'à ressembler à quelque chose : un groupe de rennes volants, portant un objet plutôt grand. Les yeux écarquillés, le sorcier crut d'abord qu'il avait un peu trop abusé de la boisson ces derniers jours. Soit un petit plaisantin avait décidé de donner de faux espoirs aux gens, soit une célèbre personne venait d'arriver en Angleterre. Cette dernière hypothèse pouvait être farfelue mais fut vite confirmée lorsque le regard de Mathew s'attarda sur quelques rochers perdus au bord de l'eau. Quelques gémissements lui signalèrent une présence humaine, et bientôt, une autre silhouette commença à s'agiter entre les blocs rocheux. Le jeune homme dégaina sa baguette en cas de besoin, car nul ne pouvait se douter de qui se cachait derrière ces quelques pierres.

« Lumos. »

Et la lumière fût au bout de l'instrument magique du Serdaigle. Celle-ci illumina une grande partie de la zone dans laquelle il se trouvait, y comprit l'endroit d'où venait les étranges bruits. Une grimace de surprise apparut alors sur son visage : entre les blocs rocheux se tenait un homme à la forte corpulence, habillé de rouge et de blanc avec un étrange bonnet sur la tête. Sa barbe couleur neige s'étendait sur son torse et son état laissait présager qu'il revenait d'une petite séance d'escalade. Le cliché habituel du Père Noël, ce personnage mythique censé distribuer cadeaux et merveilles aux jeunots de notre époque. Il devait cependant s'agir d'une personne âgée ayant entreprit de se déguiser pour amuser la galerie... Ou quelque chose comme ça. Le jeune sorcier accéléra le pas, soucieux de voir l'état de l'étrange personne qui se trouvait devant lui. Il croisa le regard du vieil homme, plein de colère. Pour un Père Noël, il n'avait pas l'air d'avoir la forme. Dans ce genre de rencontres, on pouvait cependant s'attendre à n'importe quel imprévu.

« Euh.. Je peux vous aider ? »
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Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : Hayleen Poynter, Sam 24 Déc 2011 - 19:53


La jeune Gryffondor venait d'aller chercher ses nouveaux équipements pour le Quidditch sur le chemin de Traverse. Elle était venue de Poudlard sur son ancien balai. Profitant d'être à Londres, elle décida d'aller rendre visite à ses parents pour leur dire bonjour. Et comme elle ne les revoyait pas pour les vacances de Noël, c'était une bonne occasion. Lee' cacha donc ses affaires de sorcière dans un sac sans fond et sorti dans les rues de Londres par le Chaudron Baveur. Quand elle rejoignit son coin favori de Londres, à savoir Picadilly, elle remarqua qu'une foule innabituelle se ruait dans les magasins. *Mais oui c'est vrai! On est la veille de Noël! Les retardataires font leurs derniers achats!* Elle décida d'aller d'abord au travail de sa mère. Arrivée là-bas, celle-ci l'acceuillie les bras grands ouvert. Mère et fille c'étaient toujours bien entendues et apparement elle lui manquait autant qu'à elle. Elles passèrent la journée ensembles ainsi qu'avec son père. Sa mère l'avait appelé pour qu'il les rejoignent. Ils avaient décidé de prendre leur journée afin de profiter au maximum de cette journée avec leur fille chérie. Lee' les quitta après le repas du soir car elle devait retournait à Poudlard.

Néanmoins, voulant profiter encore un peu de sa ville natale qu'elle aimait tant, elle décida d'aller se ballader sur les bords de la Tamise loin de la cohue des fêtes. Soudain, elle entendit un bruit venant de derrière elle. Comme si quelqu'un venait de se jeter à l'eau. Elle se retourna et remarqua une pointe de lumière non loin d'elle qui s'approchait d'elle, ou plutôt de l'endroit d'où provennait le bruit. Puis la rouquine vit que quelqu'un sortait de l'eau. Un gros bonhomme tout de rouge vêtu. Il portait une belle barbe blanche. Voulant vérifier que tout allait bien pour lui, elle accouru à ses côtés. Le jeune homme qui était venu lui aussi pour secourir l'homme qui sortait de l'eau avait une baguette dans les mains. Hayleen aurait voulu en faire de même mais il lui était impossible de l'utiliser en dehors de Poudlard. Elle détailla de plus près la silhouette de l'homme barbu et trempé
*Ca alors! C'est le père Noël! Je croyais qu'il n'existait pas pour de vrai!* Cependant, elle se reprit. Il ne s'agissait peut-être que d'un simple vieil homme déguisé. De son habituel sourire, elle s'adressa à lui :

- Bonjour, que vous est-il donc arrivé pour que vous tombiez comme ça dans la Tamise? D'où venez-vous de tomber d'ailleurs?

Elle scruta les alentours, et en effet il n'y avait pas de pont près d'ici et le vieil homme venait de tomber en plein milieu de la rivière... Elle n'avait rien suivit de la scène qui c'était déroulée avant cette chute. Voyant que l'homme en rouge frissonnait, elle entreprit de fouiller dans son sac sans fond et, par chance, y trouva un grand plaid en laine. Elle avait toujours froid et elle s'était dit qu'elle pourrait s'en servir par dessus sa cape d'hiver pour rentrer à Poudlard en balai. Elle le déplia et le déposa sur les épaules du vieil homme.
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Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : Actarius Bright, Sam 24 Déc 2011 - 20:44


Suite à sa journée passée en Italie la veille de Noël, en compagnie de ses amis Phénix qu'il avait quitté bien tôt pour aller terminer la soirée avec sa famille, Actarius s'était rendu à Londres pour compléter sa pile de cadeau qu'Aster était chargé de transporter. Le Ministre de la Magie s'était rendu ce jour-là du côté des moldus pour faire ses achats, dans le Londres rutilants. Il avait dérobé assez d'objets au Ministère - sans blague - et avait acheté plusieurs babioles durant son pseudo-séjour en Italie mais il tenait à trouver des cadeaux d'exceptionnels - pas forcément magiques - pour chacun de ses invités ainsi que pour sa fiancée et sa "sœur", Irina.

Ces cadeaux, après qu'il les eut trouvés, il les abandonna à Aster et continua de marcher dans les rues de Londres. Où se rendait-il ? À sa demeure secondaire qu'il avait "légué" à sa cousine ; cousine qui s'en était retournée en Roumanie étudier les dragons. Ils lui manquaient disait-elle. Depuis, cette habitation, la première qu'il avait eu après... Ouais, bref, la première, était restée abandonnée et il ne s'y rendait que rarement. La dernière fois, cela avait été après le sauvetage d'un jeune Auror tombé dans le coma.

Dans ses pensées heureuses, marchant sur le trottoir désert le soir de Noël avec le reflet de la lune projeté partout alentour par le lac en aval du chemin et éclairant les passants, Actarius s'était arrêté et appuyé contre le tronc d'un arbre, les jambes croisées, à absorber la Tamise et le reflet que ce fleuve faisait de la Lune puis, levant les yeux, cette dernière elle-même.

S'il s'était attendu à voir un traineau tiré par des rennes passer dans le ciel... P'tin ! Et la grosse masse qui en était tombé... Rennes... Gros bonhomme à la veille de Noël... Pas possible. Le Père Noël, il n'existait pas. Parce que sinon, il lui devait 35 ans de cadeaux le vieux !
Quoiqu'il en fût, c'est tout en marmonnant contre la bêtise du sorcier - ce qu'il croyait être le cas -, que le Phénix entama une marche rapide en direction de la berge du fleuve. Apparemment... Il n'était pas le seul à avoir suivi la scène ou du moins à avoir remarqué l'homme à l'eau... En effet, deux personnes qu'il distinguait mal dans la pénombre s'étaient approchées pour venir en aide au vieil homme bedonnant à la longue barbe et chevelure. Lui aussi arrivait à côté du petit comité au moment où la jeune fille couvrait le vieil homme d'un vêtement de laine. Fort bien. L'ayant entendu – on parle de la fille hein -, et pour signaler sa présence bien que ses pas dans l'herbe avait sûrement dût être entendu - ou pas -, il prit la parole d'une voix qui se voulait la plus calme possible; bien qu'il traitait le vieil homme de tous les adjectifs attribuables à un vieux sénile...

Soit c'est moi qui ai trop bu d'hydromel, soit j'ai vu ce... vieux monsieur tomber d'un traineau tiré par des rennes... ! Je crois que j'ai dû trop boire... Ce qui était tout à fait possible, bien qu'il ne pensa pas que cinq verres d'hydromel purent lui faire autant d'effets jusqu'au point de lui donner des hallucinations. Puis, prenant un ton plus verbalisateur, il était Ministre après tout et devait protéger donc le secret de l'existence du monde magique, il s'adressa au vieil homme... Avez-vous trop bu ? Avez-vous besoin de quelque chose... ? Êtes-vous blessé vieil homme ?

Il ne pouvait décidément pas rester fâché devant une figure aussi "ancienne", pur respect. Aussi, son ton verbalisateur s'était estompé dès les premiers mots alors qu'il s'était mis à genoux devant le barbu déguisé en Père Noël. Fariboles !


_______

Joyeux Noël :D !
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Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : ~¤ Santa Claus ¤~, Dim 25 Déc 2011 - 11:58


Faisant la moue, le vieux Santa Claus regardait passer devant son nez son habituel bonnet rouge à pompon. Il le laissa se porter par les vagues du fleuve, dérivant vers d'autres jours meilleurs. Dépité d'avoir perdu ce bonnet, le gros monsieur haussa les épaules et plongea une main dans son manteau rouge, doublé de laine de mouton de Laponie. Heureusement qu'il avait un bonnet de rechange sur lui ! Bah oui, on se savait ce qu'il pouvait se passer et bah voilà, au moins, son costume serait complet. Sinon, qui le reconnaîtrait sans son bonnet ? L'homme mit ce dernier sur sa tête mais mouillé comme le reste de ses habits, il s'aplatit sur ses cheveux blancs. Tant pis.

Alors qu'il peinait à se relever, une silhouette jaillit de l'obscurité. Un clochard ? Pauvre gars... Ah non, même sans ses lunettes, le Père Noël pouvait reconnaître un jeune homme à la mine décontenancée, une baguette magique à la main. Pas n'importe quel gars, en plus, un sorcier et pas un Moldu ! Oh, les sorciers, c'étaient les pires. Mais au moins, eux, croyaient encore en la magie de Noël. Et en lui. Fort aise de voir quelqu'un lui porter secours, le vieux bonhomme sourit de toutes ses dents jaunies par le temps et le café.

« Euh.. Je peux vous aider ? »

« Fort bien mon garçon, aide-moi donc à me lever. »

Avec se frêle silhouette, on aurait dit que le jeune homme serait écrasé par le poids du Père Noël mais il cachait bien sa force. Le monsieur fut sur pied en un rien de temps. Haletant par l'effort - bah oui, il n'était plus tout jeune ! - le vieux monsieur s'appuya un moment sur son sauveur. Il le regarda un moment . A cet instant, une deuxième personne vint à la rencontre de Santa Claus. Une jeune femme, cette fois-ci, avec de beaux cheveux bruns, fraîche. Ah, si seulement sa chère femme pouvait rester ainsi éternellement ! Hélas, l'immortalité ne rimait pas avec jeunesse éternelle.

« Bonjour, que vous est-il donc arrivé pour que vous tombiez comme ça dans la Tamise? D'où venez-vous de tomber d'ailleurs? »

Avant qu'il ne puisse répondre, la jeune femme sortit de son sac une cape. Elle le déposa sur les épaules du vieil homme, qui n'avait même pas remarqué combien il faisait froid.

« Soit c'est moi qui ai trop bu d'hydromel, soit j'ai vu ce... vieux monsieur tomber d'un traineau tiré par des rennes... ! Je crois que j'ai dû trop boire... Avez-vous trop bu ? Avez-vous besoin de quelque chose... ? Êtes-vous blessé vieil homme ? »

Décidément, la population magique était encore bien réveillée à cette heure-ci. Santa Claus se retira de son appui, qui dut se sentir un peu plus léger et se montra dans toute sa grandeur et splendeur. Bon, d'accord, mouillé, les cheveux et la barbe pleins de crasses et son manteau encombré par une cape pas du tout adaptée à son costume, le Père Noël n'avait rien à envier. Surtout qu'il avait grossi, ces dernières semaines.

« Je vous remercie, je vais bien. Ma foi, cette étendue d'eau a amorti ma chute ! Car voyez-vous, je suis tombé de mon traîneau, et mes chers rennes n'ont même pas remarqué ma disparition. Je dois retourner au plus vite là-haut, j'ai encore beaucoup à faire. »

Il regarda le dernier homme qui était venu se joindre au trio et intensément. C'était lui qui avait l'air d'avoir trop bu ! D'ailleurs, sa tête lui disait quelque chose. Mais oui, c'était le Ministre de la Magie en personne ! Santa Claus s'approcha de lui et lui donna une tape dans le dos. Des rides se creusant au coin des yeux alors qu'il souriait, amusé, il dit :

« Et si notre bon Ministre m'aidait ? Ahh, Actarius, je sais la frustration que tu as eu de ne pas recevoir la super Barbie Cat-Woman lorsque tu avais 15 ans mais comprends-moi, ce n'est pas facile de satisfaire tout le monde ! Mais si tu m'aides, tu l'auras, ta poupée ! » Se tournant vers les deux autres jeunes gens : « Vous serez tous récompensés si vous m'aidez ! »

Un sourire jovial sur le visage, le Père Noël attendait une réponse. Sinon... Bah ces vilains enfants ne recevraient rien pour Noël !
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Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : Hayleen Poynter, Dim 25 Déc 2011 - 13:56


Le vieil homme se redressa pour essayer de regagner de sa superbe. Ce ne fut pas très concluant car il était trempé. Allons bon! C'était le Père Noël tout de même! Il était toujours bien malgré les circonstances. Il s'adressa aux trois autres personnes présentes :

- Je vous remercie, je vais bien. Ma foi, cette étendue d'eau a amorti ma chute ! Car voyez-vous, je suis tombé de mon traîneau, et mes chers rennes n'ont même pas remarqué ma disparition. Je dois retourner au plus vite là-haut, j'ai encore beaucoup à faire.

Puis en regardant le dernier homme qui était arrivé et avait expliqué la scène à Hayleen, il continua :

- Et si notre bon Ministre m'aidait ? Ahh, Actarius, je sais la frustration que tu as eu de ne pas recevoir la super Barbie Cat-Woman lorsque tu avais 15 ans mais comprends-moi, ce n'est pas facile de satisfaire tout le monde ! Mais si tu m'aides, tu l'auras, ta poupée !

A cette réplique, la jeune Gryffonne esquissa un sourire discret. Le vieil homme se retourna vers elle et l'autre garçon et finit :

- Vous serez tous récompensés si vous m'aidez !

Et bien la jeune fille avait bien une idée.. Elle décida de la proposer :

- Aheum... Et bien, si Monsieur le Ministre ne peut ou veut pas vous apporter son aide, j'ai bien une solution de secour à vous proposer mais je ne sais pas si cela vous conviendra. J'ai dans ce sac, dit-elle en levant légèrment son petit sac sans fond, deux balais. Je peux vous en donner un afin d'aller rejoindre votre trainneau. Ou alors, je peux tenter d'aller le rattraper et le faire atterrir, je suis plutôt douée sur un balai. Peut-être un traineau se manie-t-il presque de la même façon.

Elle attendit une réponse. Soit de la part du vieil homme, soit de la part du ministre. En attendant, elle jeta un oeil autour d'eux. Il n'y avait personne à l'horizon, elle leva les yeux vers le ciel "Et pas de traineau là-haut non plus"
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Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : Actarius Bright, Dim 25 Déc 2011 - 20:32


Debout, le vieil semblait bien plus bedonnant encore... Ce devait faire au moins trois ans qu'il se préparait à jouer au Père Nowel en mangeant moldu, frites et hamburger... Ah ça non, Actarius ne croyait pas du tout que cet homme était le vieux Noël. Oui, sceptique... Très. Enfin, quoiqu'il en fût, Actarius ne broncha pas plus lorsqu'il leur conta son histoire presque à dormir debout... Comme quoi, Ste Mangouste avait encore du boulot... Et s'il appelait un Auror pour conduire le vieux à l’hôpital d’ailleurs ? C'est qu'il se prenait vraiment pour Monsieur Nowel...

Bim ! La tape que lui donna le vieil homme le fit chanceler légèrement et avancer d'un pas, bien qu'il tenta de résister. Quel bourrin ! Actarius en lâcha presque un juron avant de se retenir, voyant que le vieil homme l'avait reconnu... Manquait plus que ça... Sérieusement.
Alimentant des pensées pleines de colères - et il ne savait point pourquoi - contre le "Père Nowel", Actarius fut grandement surprit d'entendre le vieil homme parler de la poupée qu'il avait commandé pour Nowel quand il avait quinze ans et qui n'arriva jamais... Oh p'tin! Démasqué ! Mais... Bouh... Comment qu'il savait ça le vieux ?

Il faut bien avouer que ce secret dévoilé ébranla le scepticisme du jeune Ministre ; surtout lorsque le tonneau humain lui signifia qu'il l'aurait s'il l'aidait... ! La Barbie Cat-Woman quoi... Cultissime !

À peine la jeune inconnue terminait sa phrase qu'Actarius enchainait, tout excité, on fire :

Namého ! Je veux ma poupée ! Il se tourna vers la fille et, tout sourire, lui donna quelques consignes : Si on se sépare, on retrouvera certainement plus facilement le traineau. Moi je peux voler, pas besoin de balai. Mais pour Monsieur "Nowel", ça peut toujours servir... S’il ne le casse pas en deux... M'enfin, je dis ça, je dis rien.

Il leva rapidement la tête au ciel avant de reposer son regard bleu azur illuminé d'excitation sur ses "compagnons" d'un soir...

Vous croyez que trois Phénix peuvent vous porter sinon ? Parce que si c'est le cas, j'ai ce qu'il faut...

Bah, autant tout lui proposer quoi ; qu'il fasse le choix de ce qui lui conviendrait le mien. Valait mieux l'emporter avec eux à la recherche du traineau perdu parce qu'un balai et des rennes, Actarius croyait pas trop que c'était pareil... Encore un cheval et un renne, ça devait se guider de la même manière, non ? Un cheval ? Mais oui ! Il y avait Surf, le Grognian de Clélia...

Dites, vous savez monter à cheval ?

____

Il est reparti papa Nowel :'( ??

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Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : Edjin, Dim 29 Jan 2012 - 18:04


[RP avec Kaya Adams]

Edjin se baladait dans Londres... Il avait emménagé il y a peu de temps avec ses amis dans cette ville qu'était la capitale du Royaume-Uni et n'avait pas encore eu l'occasion de la visiter. On lui en avait dit beaucoup de bien, et c'était le rêve de Lee' d'habiter ici donc les quatre colocataires n'avaient pas hésité une seconde avant de choisir d'emménager en ce lieu pour le moins paisible. Il trouvait tout cela merveilleux... Il y avait de nombreux parcs, de nombreux monuments historiques, et son plus grand rêve était de connaître dans les moindres détails cette ville.

Le jeune blond flânait près de la Tamise, ce fleuve qui traversait toute la capitale Londonienne, en admirant le paysage. La ville était très grande et il n'avait pas eu le temps de voir beaucoup de choses durant sa visite. Il aurait tout le temps de continuer à visiter dans les jours prochains. De loin, il pouvait voir le Big Ben. Il admirait vraiment ce monument avec son horloge géante et sa tour gigantesque... Il rigola intérieurement en se demandant ce que pouvaient penser les habitants si l'horloge ne fonctionnait plus.

Le jeune blond ressentait à cet instant une flemme considérable, mais il souhaitait tout de même se rendre près du Big Ben. A l'abri des regards indiscrets, il transplana au pied du Big Ben à un endroit assez discret pour qu'aucun moldu ne veuille aller à l'hôpital pour folie devant des apparitions soudaines.

Un banc se trouvait là, il s'assit et se reposa tranquillement après cette journée fatigante. Il ne faisait pas encore nuit mais ça n'allait pas tarder à arriver, l'heure de rentrer chez lui pour Edjin était proche...
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Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : Kaya Adams, Lun 30 Jan 2012 - 17:47


[Petit RP sorry >.< ]

Promenade matinale pour Kaya. Aujourd'hui, pour une fois, elle avait décidé de prendre un peu l’air histoire de penser à autre chose. Elle commençait sérieusement en avoir marre que tout le monde lui demande de l'aide. L'autre jour, au bar, elle avait encore du travaillée, une demi-heure de plus. Ce n'est pas que cela l'énervait mais, bon le travail était long et fatiguant ce qui l'obligeait à prendre sur elle, et accumuler les heures de fatigues. Bien sûr c'était pas le travail et le contact social avec les clients était super, mais bon...
Kaya tourna au coin de la ruelle et s'amusa à suivre les lignes des pavés de la rue du Big Ben. Mais qu'est ce qu'elle faisait là ? En fait elle n'en savait rien. Elle voulait juste se détendre et respirer un coup avant de reprendre le travail au bar. Cela lui fit penser d'ailleurs, qu'elle et Miley allait devoir discuter de la prochaine soirée. Effectivement, depuis qu'elles avaient ré ouvert le bar, ce dernier était assez connu pour leurs fêtes.
Kaya arriva, au bord de la Tamise. Ce fleuve qui bordait Londres, était toujours calme, et Kaya appréciait de vivre près de ce fleuve. Il l’apaisait et lui permettait de tout oublier lorsqu'elle se trouvait près du fleuve. Elle resta pendant un certain temps, à près de ce dernier, s'en rien faire, regardant juste le mouvement lent des vagues. Soudain, elle remarqua un jeune homme, blond, yeux marrons et environ la vingtaine assis sur un banc. Elle le connaissait c'était son voisin ! Elle s'approcha de lui et le salua :


Bonjour, vous êtes mon nouveau voisin !

Elle lui sourit et s'assit près d'elle. Il semblait sympathique. Elle allait peut-être bien s'entendre avec lui. D'habitude, Kaya évitait de parler avec ses voisins. Les derniers qu'elle avait eu était assez... Spéciale. Non en fait, ils étaient carrément flippant ! Ils avaient quittés assez vite la banlieu de Londres et Kaya avait était assez soulagée de leur départ. Mais bon, à la différence des vieux croutons, elle avait en face d'elle un jeune homme, jeune et qui ne semblait pas trop maléfique, à première vue.

Au fait, je m'appelle Kaya, enchantée.

Elle lui tendit la main, en signe de salut. Non vraiment, il ne semblait pas dangereux. Kaya se rappelait malheureusement d'avoir rencontré quelqu'un que la jeune femme croyait aussi inofensif. Et puis finalement, c'était pas le mec à connaître. Chassant ses mauvaises pensées, Kaya se retourna vers le blondinet. Elle était heureuse de pouvoir enfin connaître un de ses voisins, puisque si elle ne se trompait pas, il ne vivait pas tout seul.
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Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : Edjin, Mer 1 Fév 2012 - 16:11


Edjin admirait le Big Ben devant lui, tout en regardant de temps en temps la Tamise qui était magnifique. Il se reposait après cette dure journée, ce qui lui offrait un sentiment de bien-être... Loin de sa maison de colocation, loin de sa boutique Honeydukes, loin de tous les problèmes que pouvaient avoir tous les sorciers... Loin du stress, tout simplement. Londres était certes une ville très active, mais ce n'était pas cela qui pouvait déranger la tranquillité du jeune blond. Tant qu'on ne lui parlait pas, il était bien. Néanmoins, sa tranquillité fut bien vite finie au moment où une jeune femme s'approcha du blond et lui dit :

- Bonjour, vous êtes mon nouveau voisin !

Le jeune blond venait de prendre trente ans d'un coup. Il avait vingt et un ans et on le vouvoyait ? Coup dur pour lui qui voulait rester jeune longtemps. Son voisin ? Possible... L'ex Gryffondor venait d'emménager à Londres et il n'avait pas encore cherché à rencontrer ses voisins. Ni même à rencontrer n'importe quel Londonien. Il voulait juste être seul dans un coin tranquille et voilà qu'on le dérangeait. Mais malgré ça, la jeune femme qui l'avait interpellé avait l'air sympathique. Elle était grande et avait des cheveux blonds cendrés, ce qui allait bien avec son teint. Cependant, elle avait l'air assez sérieuse... Peut-être trop ? Elle déclara ensuite :

- Au fait, je m'appelle Kaya, enchantée.

Kaya ? C'était un très joli prénom. Bizarre, certes, mais joli quand même. Le jeune blond ne put pas déterminer de quel pays venait la consonance de ce prénom. Il serra la main que lui tendait Kaya et lui dit avec un sourire :

- Pareillement, je m'appelle Edjin mais tu peux m'appeler Edj' si tu le souhaites.

Le jeune blond était un peu gêné... D'habitude social, là il entrait dans la vie adulte et il devenait timide avec les autres, peut-être impressionné car il était resté dans l'adolescence. Même si Kaya avait l'air très sympathique, sa gêne était là. De surcroît, il voulait être tranquille, et si possible ne pas être dérangé par une quelconque personne. Dommage pour lui, politesse voulait qu'il n'envoie pas paître sa nouvelle voisine, au risque d'avoir quelques problèmes de voisinage dans le futur. Mais il fit comme si de rien n'était et lui dit :

- On peut se tutoyer ? Histoire que je prenne pas trente ans d'un coup à chaque fois qu'on discute... Et sinon, ça fait longtemps que tu habites à Londres ? Et comment sais-tu que je suis ton voisin ?
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Re: Aux abords de la Tamise.

Message par : Kaya Adams, Dim 5 Fév 2012 - 15:44




    Pareillement, je m'appelle Edjin mais tu peux m'appeler Edj' si tu le souhaites.


Étrange prénom, sûrement japonais ou un truc dans le même genre. Kaya le dévisagea de la tête au pied. A première vue, il semblait grand, il était blond, cheveux qui partait un peu dans tous les sens et de jolis yeux marrons ou verts. Il devait avoir environ la vingtaine. Si Kaya ne se trompait pas, d'après ce qu'elle avait pu voir (non elle n'espionnait pas ses voisins Ange), il vivait avec plusieurs filles qui devait avoir le même âge. Cela ne rajeunissait pas la jeune femme qui approchait à grand pas des vingt-cinq ans.

    - On peut se tutoyer ? Histoire que je prenne pas trente ans d'un coup à chaque fois qu'on discute... Et sinon, ça fait longtemps que tu habites à Londres ? Et comment sais-tu que je suis ton voisin ?


Pas besoin de le lui répétée ! Kaya avait pris l'habitude de vouvoyer les gens, mais elle n'aimait pas vraiment ça. Cela mettait généralement une sorte de barrière, qui voulait en autre dire : Nous nous connaissons pas alors, restons chaqu'un de notre coté. Kaya préférait se familiariser et se lier d’amitié directement plutôt que de passé par des milliers de discussions pour finalement revenir au même. Donc pas de souci pour le tutoiement avec elle ! Elle manqua de rire, lorsqu'il lui expliqua qu'Edjin avait l'impression de prendre trente ans d'un coup. Et elle qu'est ce qu'elle devait dire ! Ses clients, élèves et patients la vouvoyaient tous les jours ! Enfin, elle n'ajouta pas ce détail lorsqu'elle prit la parole.

    Va pour le tutoiement ! Cela fait longtemps que tu as emménagé à coté de chez moi ? Je fais pas vraiment attention quand j'ai des nouveaux voisins.


Non en fait, c'est pas que Kaya ne faisait pas attention, mais elle travaillait beaucoup et passait à dire la vérité, peu de temps chez elle. Bon, elle aimait bien aussi se retrouver avec ses colocataires de temps en temps, mais ces moments étaient assez rares, et il était encore plus rare que tous les quatre se retrouvent en même temps à la maison ! Pour ne pas dire carrément impossible. Kaya travaillait, Mathew aussi, November cherchait un emploi et Eléonore... Eléonore était en situation compliquée. A cette pensée, Kaya fronça les sourcils. Comment allait-elle gérer le fait d'avoir deux gosses sous le toit de Golden House ? Ou allait-elle les mettre ? La maison était grande, mais la place commençait à manquer. Kaya soupira. Elle devrait aussi réfléchir à cela. Enfin, même si elle était sorti pour prendre l'air, la jeune femme voulait aussi oublier pendant un petit temps ses problèmes.

    Et sinon, ça fait longtemps que tu habites à Londres ? Et comment sais-tu que je suis ton voisin ?

[i]La question qui tue ! Depuis quand Kaya vivait-elle à Londres ? Longtemps puisque sa maison à été héritée par une de ses tantes. Cela devait faire depuis ses seize ans environ... Sachant qu'elle avait quitté le domicile familiale dans ses âges là.


    Ca doit au moins faire cinq ans pour dire plus. Et j'ai remarqué ton arrivé avec tes amis l'autre jour.Vous êtes plusieurs dans ta maison, non ? Vous travaillez tous ?


Oui, Kaya avait une certaine curiosité, mais bon, elle avait toujours l'habitude de ne jamais laisser de blanc dans une conversation même si cela l'obligeait à parler pour ne rien dire. Elle se tut néanmoins afin de laisser le blondinet répondre.
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