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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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Amérique du Sud
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Ian Benbow
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Re: Amérique du Sud

Message par : Ian Benbow, Jeu 5 Jan - 13:34


Aucune idée quant à la réussite de la manœuvre. Je ne sais pas du tout ce qu'est cette chose, du coup j'en sais fichtre rien de ce qui peut le tuer. Il semble avoir une carapace résistante aux sortilèges. Est-elle également résistante au feu ? On va vérifier. Je jette un regard à Vhagar, qui ne semble pas prêt de bouger, puis retourne vers la chose. Elle se débat. Je suis dos à elle, je ne peux don pas voir son visage, mais je suis sur que la situation doit la rendre furieuse. Et quand on perd son sang-froid, on perd le combat. Avec impatience, je m'attarde à nouveau sur Vhagar. Il le lance ce sort, ou pas ? Les racines ne vont pas tenir éternellement.

- Et Ian, il à la même tête que toi. Ahah.

Il est drôle lui. J'ai bien envie de lâcher mon sortilège, histoire de voir s'il trouvera toujours le temps de se foutre de ma gueule une fois que cette chose lui foncera droit dessus. Vhagar jette, finalement, un sortilège en direction de notre ennemi commun. Pendant ce temps là, les deux filles sont aux abonnés absents. Impossible de les localiser. Elles veulent l'égalité des sexes, mais quand ça se corse, elles laissent ça aux hommes. La bête est touchée. La boule enflammée de Vhagar l'a percuté en pleine tête. On l'entend gémir de douleur, ça doit pas faire que du bien.

Un peu de fumée vint me brouiller la vue. Je n'étais pas à côté de mes trois autres partenaires, eux étaient de l'autre côté du monstre. Du coup, il m'est impossible de les voir. Par réflexe, je recule de quelques pas, ma baguette pointée vers la position de la bête. J'entends une voix d'homme prononcé un sortilège. C'est Vhagar. Il attaque à nouveau la chose, avec un sortilège interdit cette fois. Bravo, m'sieur l'Auror. Encore un qui devient Auror et qui s'autorise à briser la loi.

- WoooooooW.

Je tombe dans le vide. Une trappe s'est ouverte sous mes pieds, m'aspirant dans le vide. Encore l'un d'entre nous qui active un piège. Vraiment, on devrait faire plus attention.

Enfaite, c'est pas vraiment le vide. C'est plus un toboggan, dans lequel je me laisse glisser sans résistance. Remonter n'était de toute façon pas une option. Je ne sais peut-être pas où je me rends, mais ce que je sais c'est que là au-dessus se trouve une créature magique insensible à nos sortilèges et capable de nous tuer d'un simple coup de queue. Au bout de quelques secondes, j'atteris sur une surface sur. Le sol. Je suis sur le dos et observe le plafond. Un nouveau bruit sourd, Alhena sort de son propre "toboggan" et fini par rouler jusqu'à moi.

Je sais pas où nous sommes, mais le côté positif c'est que nous y sommes ensemble. Puis avec Alhena. C'est mieux qu'avec les deux autres. J'ai comme l'impression que c'est elle qui maitrise le mieux le sujet. Je donne un peu plus d'attention à ce qui se trouve autour de moi. Quatre mur. Nous sommes donc enfermés. J'entends Alhena parler d'un labyrinthe. C'est donc ce qu'il se passe ? Nous sommes tombé dans les souterrains du temple, qui sont enfaite un énorme labyrinthe ? Avec quoi en son centre ? L'objet tant convoité ? Dans ce cas, je dois me débarrasser d'Alhena avant d'y arriver.

- Un labyrinthe hein ? Comment.. t'es déjà venue, c'est ça ? J'espère que ça va nous être utile et que tu le connais par cœur ce pu**+* de labyrinthe.

Je suis debout et aide ma collègue à se lever. Je lève ma baguette et lance un bombarda contre le mur. Aucun effet, le sortilège ne semble pas assez puissant pour détruire le mur. Ça m'étonnerait que ce soit de ma faute, sûrement un mur dont LA résistance à été amplifié magiquement ? Ou juste moi qui ne suis pas assez puissant.. J'observe les briques et m'imagine que l'une d'elles puissent servir d'interrupteur.. Ça arrive souvent dans les films moldus. Je me mets à tâtonner le mur à ma gauche à la recherche d'une brique sur laquelle appuyer. Ou une brique qui semble mal fixé. Ou une brique qui sonne creuse. Un truc étrange, quoi.

- Impossible de détruire ce mur.. Il doit y avoir une brique défectueuse sur laquelle on doit faire pression. Ou une énigme à résoudre.. ajoutais-je en blaguant.
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Vhagar Meraxès
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Re: Amérique du Sud

Message par : Vhagar Meraxès, Ven 13 Jan - 4:39


Bref empreint LA Malicia,
Tu me dis si ça pose problème



A peine son sort fût lancer que la trappe s'ouvrit sous les pieds du Nordique. La surprise sembla être la même pour l'organisatrice de l'expédition qu'il vit tomber sans rattrapage dans un précipice similaire. Vhagar parvint néanmoins à s'accrocher au rebords de l'extrémité du tunnel. Plus tellement attentif aux agissements de la bête, il résista tant bien que mal à la douleur d'être entièrement pendu à une main sans réel appui. Les parois du trou étaient aussi glissante qu'une mer glacée, donc rien pour s'accrocher. Vhagar se balança un peu pour poser sa deuxième main sur les dales qui tremblaient selon les mouvements du Manticore. Avec force il s'extirpa légèrement d'une potentiel chute pour voir ou en étaient les autres. Les bras servant de seul appui sur un sol usé, la tête à la surface, il regarda aux alentours. Aucune trace de qui que ce soit. Tous avaient chuté. Un moment un brin de compassion monta au crâne de Nordique. Il n'avait pas vraiment eu le temps de parler à Ian, et le voilà qui venait de disparaître dans les abysses d'une pyramide infernale perdue dans la forêt amazonienne. Il s'essayer à remonter son corps en entier, mais ce fût sans compter sur la bête qui semblait n'avoir aucunement été affectée par les sortilèges pourtant offensifs que Ian et lui lui avait asséné. Dans cette situation délicate, Vhagar encore en vulnérable position du se résigner à lâcher prise et à se laisser tomber dans l'inconnu, lorsqu'une immense queue susceptible de le tuer sur le coup fondit en direction d'une  grave commotion cérébrale. Mais encore plus vivace qu'il ne le pensait, un genre de patte de lion aux griffes acérées atteignit sa mâchoire inférieur avant même qu'il ne songe à lâcher prise, le sonnant définitivement et le laissant tomber dans le tunnel vertical.

La glissade durait trop longtemps. Il avait déjà parcouru trop de mètres le séparant du niveau 0. Et à mesure qu'il descendait, il reprenait ses esprits, tout en prenant plus de vitesse. La chute fût rude, très rude. La douleur le fit crier un son grave lorsque le sol fit enfin son apparition. Il glissa un peu sur la pierre impolie, aggravant l'état déjà pitoyable de son pantalon noir et de son t-shirt en coton blanc. Une main se proposa pour l'aider à se relever. Il était tombé avec la parfaite inconnue. Celle avec la chevelure blonde et l'air un peu shooté. Il rejeta l'offre en regardant ailleurs, et se remit sur ses pieds par ses propres moyens. Il passa une main sur son cou avec un souffreteux mouvement de mâchoire pour s'apercevoir qu'il saignait. Simple égratignure apparemment. Mais vu la taille de la bête, il remercia sa chance de ne pas l'avoir fait tuer. Il en était surement pas loin. Comme de nombreuses fois. Il frotta sa main contre le blanc de son t-shirt pour en essuyer les traces pourpres, et regardait les alentours pendant que sa supposée partenaire tentait vraisemblablement en vain de contacter Alhena.

Après avoir vu ce qui semblait être une entrée, la blonde proposa d'y pénétrer. Vhagar acquiesça sans le moindre geste ou la moindre parole, la suivant simplement. Le Nordique apprécia le discours de la jeune professeur sur la franchise, mais il n'en pensa pas moins que se taire aurait fait exactement le même effet. Derrière elle, il sortit alors sa baguette en toute discrétion, et la pointa sur elle, qui de désormais de dos ne lui avait pas lâché un semblant de regard. Excellente opportunité.

- Tout à fait d'accord.

Et il in-formula un Incarcerem. Il souriait déjà à l'idée de mettre en oeuvre les dires de la jeune femme à peu près au même moment ou celle-ci l'annonçait. Ça avait un côté plutôt drôle. L'avertisseur non averti. Celle qui proférait honnêtement ses menaces allait se voir coincée au milieu d'un labyrinthe oublié d'Amérique du Sud. Autant dire que c'était la mort quasi assurée, et un candidat de moins dans la quête de l'artefact. Et Mer**. Il se passe quoi dans ce coin bordel. Absolument rien ne sorti de la baguette du Scandinave. Un petit étouffement d'étonnement s'extirpa du souffle de Vhagar, qui ne s'y attendait absolument pas. La magie n'opérait peut-être pas là ou ils étaient. Il rangea son arme alors que la blonde sembla se retourner un peu, tout en continuant à avancer.

- Tu disais ?


- Le chemin est en piteux état. Fais gaffe à ou tu mets les pieds. Ça doit encore grouiller de pièges.

Elle il continua de la suivre, retardant de quelques temps son plan en solitaire. Il aurait pu la maîtriser en la surprenant physiquement par derrière, mais s'il fallait qu'il y ait des pièges, autant qu'elle les découvre d'elle même, le laissant les éviter par la suite.



La suite arrive, prenez pas le sujet SVP Razz

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Alhena Peverell
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Re: Amérique du Sud

Message par : Alhena Peverell, Mar 14 Fév - 0:30


Non tu connaissais pas, par coeur, ce puta*n de labyrinthe. Alors il fallait qu'il se calme le Benbow, c'était pas en s'énervant ou en paniquant que vous alliez sortir de là. De plus, comme tu n'étais pas arrivée dans cette salle, tu n'avais aucune idée de comment en sortir. Gentleman tout de même, il t'aide à te relever. Puis quelques secondes plus tard, il se met à canarder le mur. Cela n'a pas l'air de fonctionner, la magie avait l'air d'être plus ou moins coupée ou alors, instable. Peut-être que tu essaierais plus tard, d'un endroit précis dans la pièce. Ce serait possible qu'il y ait un code, ou un truc dans le genre. Les énigmes, c'était le point fort dans cette région.

Observant la salle, tu constates qu'elle est presque vide : il y avait quelques vases sur des piédestal et les gravures, des runes ou du latin. Ton collègue s'amuse à essayer toutes les briques de la pièce. Son raisonnement suivant te parvient aux oreilles. Pas des plus pertinents. C'était évident qu'il y avait une énigme ou un truc dans le genre, ils n'auraient tout de même pas construit une pièce sans moyen de sortie. Tu te voyais mal remonter ton tuyau dégeux et affronter la manticore. C'était pas l'idée du siècle pour être franche.

- Dis-moi, est-ce que tu sais comment on fait pour reconnaitre le cristal ?

Tu avais dit ça avec un léger sourire. Tes connaissances avaient permises à rapidement déchiffrer une partie des symboles. Tu n'étais pas une experte, mais le nombre d'ouvrage à lire dans ce genre de langue aidait pas mal. Ne t'attardant pas plus sur la possible réponse de l'autre pair de lèvres, tu lèches élégamment ton doigt et fais le tour de plusieurs contours de certains vases. L'un d'eux émet alors un léger son et tu souris de plus belle.

- Le cristal fait de la musique.

N'attendant pas plus de remarques, tu pousses légèrement le vase en arrière et la salle se met à trembler. Il semblerait qu'une partie de mur est en train de coulisser, vous permettant ainsi de pouvoir vous échapper. Tu lui expliques vite fait que les gravures indiquaient seulement qu'il fallait trouver le cristal pour pouvoir à nouveau respirer. Et franchement, tu n'avais aucune envie de savoir la suite des événements si tu avais actionné le mauvais vase.
Tu le prends alors par la main, le trainant dehors à toute vitesse. Sait-on jamais qu'il y ait un autre piège. Dans le couloir, tu lances un #Fibula Loquor Filatim Malicia Evans.

- Mal ? Je ne sais pas si tu m'entends, mais sache que je suis dans un labyrinthe avec Benbow.

Tu commences à prendre une direction un peu au hasard. Observant de toutes part les alentours, puis tu lèves les yeux vers le plafond. C'est très étrange les murs du labyrinthe quand tu y penses. Ils sont assez haut, pas vraiment oppressant. Mais surtout certains soutiennent le plafond alors que d'autres non. Comme si vous pouviez observer l'horizon si vous grimpiez jusqu'en haut.

- Tu sais escalader ?

Ta tête fait un signe de direction vers une masse de liane grimpante, le mur étant plus petit que les autres. Avec une chance vous pourriez apercevoir la sortie, ou du moins éviter de trop vous perdre.


Édit : me MP avant de prendre le sujet, Malicia venant de rentrer d'absence elle va bientôt répondre
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Malicia Evans
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Re: Amérique du Sud

Message par : Malicia Evans, Jeu 23 Mar - 21:19


Désolée du retard - Bref emprunt du LA de Ian, MP si soucis!

Tu marchais depuis un petit moment déjà, surveillant du coin de l’oeil Vhagar qui ne t’inspire vraiment pas confiance. Baguette en main, tu longes les murs faisant attention de l’endroit où tu mets les pieds. Vous vous enfoncez dans le labyrinthe, tu n’as aucune idée de ce que tu fais à vrai dire. Un murmure t’interpelle et tu te tournes vers Mexarès. Tu ne fais pas attention et tu marches sur une dalle bizarre. Un bruit assourdissant résonne dans la grande salle et un jet de roche tombe sur vous. L’adrénaline te pousse à attraper le bras de Vhagar et à le tirer vers toi pour échapper aux pierres. Dans le mouvement, tu tombes au sol, t’entaillant un peu les bras.

Après quelques minutes, tu peines à te relever, les bras tremblants. La poussière engendré par le piège enclenché te tousser et t’aveugle quasiment à moitié. Tu balances un peu dans le vide, espérant que Mexarès ne soit pas loin.

« - Tout va bien ?  Faut continuer à avancer.»

A tâtons, tu avances difficilement, priant pour que tu en déclenches aucun pièges. Au bout du couloir, tu tournes et l’air devient déjà plus respirable. Ta vision est moins obstruée. Tu avances doucement, essayant de reprendre ton souffle.

pis ton regard
est attiré
comme un aimant
vers une ombre
grimpante
au dessus de vos tête
bloquant dessus
tu la pointes du doigts
en hélant Vhagar

« - Et mais ça ne serait pas.. »

tes mots se perdent
entre tes lèvres
quand tu l’as vois
retourner au sol
tes pas s’affolent
t’amène à la chute
face à un mur
alors tu tentes dans un cri
sait-on jamais

« Lena ! »
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Max Valdrak
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Re: Amérique du Sud

Message par : Max Valdrak, Jeu 15 Juin - 18:06


Une Nymphe et Une Sirène
PV avec Lydie Nouël


Un nouveau voyage avant de me lancer dans mes recherches. Un moment de repos sur une île que j’appréciais. J’avais troqué ma forêt contre une jungle plus luxuriante. Un paysage plus tropical. Plus chaud. Très chaud.

Une chemise manches courtes. Un short. Des baskets. Ma tenue était assez éloignée de l’habituelle. Mais je n’y prêtais pas forcement attention. M’enfonçant de plus en plus. M’éloignant de la civilisation. Jouant les aventurières. Baguette à portée de main au cas où.

Je me sentais fondre doucement. Je n’étais pas vraiment habituée à ce genre de climat. J’allais me lancer un sort pour me rafraichir lorsque j’entendis un bruit. De l’eau qui coulait. Ne me dites pas que… Je devais en avoir le cœur net. Je suivis alors la source du son. Et au détour d’un arbre, je vis une étendue d’eau.

Des rochers. Une cascade. Sur l’eau claire et translucide le soleil se reflétait. Un sourire aux lèvres. L’idée de me baigner était tentante. Tellement que je n’y résistai point longtemps. Cependant, la raison l’emporta un court instant sur l’envie de plonger.

Je repérais un arbre assez grand et solide et décidai de déposer mes affaires en hauteur à l’abri sur une branche. Sait-on jamais. Une personne pouvait très bien arrivée. Mais j’en doutais fort. Peu de gens s’aventurait aussi loin dans la jungle. Je me savais donc en sécurité loin de la civilisation. Mais les animaux eux avaient tous les droits ici. Il fallait donc s’en méfier.

Une fois fait. Je me dirigeais vers la chute d’eau. Dans ma tenue, tous mes tatouages étaient visibles. En partant des oiseaux qui s’envolaient sur mes cotes vers le cœur, jusqu’à celui que je cachais le plus souvent. A la cheville, mon protecteur. Sur une branche à quatre pattes observait un hibou. Ce petit écureuil mon patronus, m’accompagnait toujours. Et il me plaisait quelques fois d’animer ces animaux de papier qui sur mon corps de traits noirs étaient dessinés.

Mon bras gauche, cachait aussi quelques surprises. Des animaux magiques ou non. Venant des quatre coins du monde. Toujours de lignes et de traits formés. Ils s’entrecoupaient et se dessinaient les uns dans les autres. Chacun ayant sa petite histoire. Un tour du monde riche de souvenirs relaté sur sa peau. Mais de loin seule une tête de tigre et une loutre étaient distinguables. Pour les découvrir il fallait s’approcher et s’y attarder. Les trouver les chercher. Un jeu dessiné sur le bras. Un jeu que je gardais pour moi.


Dernière édition par Max Valdrak le Mar 20 Juin - 22:17, édité 1 fois
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Lydie Nouël
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Re: Amérique du Sud

Message par : Lydie Nouël, Jeu 15 Juin - 21:59


Elle l'avait toujours voulu et la réalisait enfin, cette escale à l'allure idéale. Tendres et brefs souvenirs, plus sensoriels que visuels, d'une enfance éloignée de ses côtés. Ils remontaient loins, à cette époque où l'innocence vous empêche d'avoir conscience d'autre chose que du positif. Chants joyeux qui lui prenaient la tête pour son gré. Des retrouvailles avec une terre qu'elle se voulait d'explorer, autant qu'elle le pouvait.

Tout le séjour, elle s'était présentée de la même façon. Confortable et léger. C'est vêtue d'un short d'une sombreté simplissime qu'elle s'engouffrait dans la végétation et laissait les épines accrocher son débardeur gris, trop large pour ses mensurations. Elle s'appliquait à esquiver les marrées boueuse, laissant ses baskets couteuses indemnes, vestiges d'une vieille crainte de l'endomagement que redoutait tant sa chère maman. Sinon, elle n'était pas soigneuse, ni matérialiste. Elle ne transportait que le nécessaire. De quoi survivre si elle s'éloignait trop pour parvenir à retrouver ses pas. Des pas qu'elle suivait, comme à son habitude, sans trop se questionner. Ils avaient toujours su où la mener.

Les cheveux tressés jusqu'aux omoplates et le regard levé, elle savourait la douce chaleur. Le résultat de la filtration des feuilles d'arbres tropicaux, au dessus de sa tête, mimant un effet de serre local. La lourdeur supportable, des brises légères agitaient les fins cheveux roux non emprisonnés dans le noeud, lui raffraichissaient l'esprit. Solitude appréciable. Elle avait passé les sept dernières années de sa vie à côtoyer les mêmes personnes. Il n'y en avait qu'une qui ne la lassait pas. Elle la retrouverait bientôt.

Elle savourait plus que le reste ses retrouvailles avec une nature différente. Celle-ci n'était pas de nature nouvelle, c'était bien l'oeil que Lydie posait dessus qui était nouveau. Plus mature. Elle remarquait plus de détails, pouvait poser plus facilement les mots adéquats sur la beauté qui passait sous son regard. Elle trouvait ses mots. Identifiait les espèces végétales, expliquait ses particuliarités en employant un vocabulaire correct. Parfois elle devait sortir de son sac à dos un livret, et il l'aidait, à poser ses mots.

Elle s'arrêtait très peu, préférait la marche. Ambitieuse, elle pensait au début que ses jambes la porterait où elle le souhaitait, sans jamais broncher. Pourtant vint une phase difficile à passer, où les muscles la tirait jusqu'au sol et où elle avait eu du mal à résister à l'envie de se reposer. Maintenant, la douleur était passé, envolée avec elle la difficulté. Place au tiraillement habituel de muscle ardant de travail continuel, que l'on apprécie comme seule compagnie.

Les sons ne se complaisaient pas dans une routine. Pouvait vibrer à tout instant le chant d'un insecte rampant, où bien le cri d'un animal meurtri. Toujours des nuances, même dans le bruit du vent qui trouvait son chemin avec aisances entre les branches sinueuses de la forêt. A chaque instant une nouveauté. Comme là, le bruit soudain de l'eau qui tombe et se mélange à une soeur, étendue d'eau plus calme. Elle suit la musique de cette pluie chaude, qui ne tombe pas de nuages, mais bien le long d'une cascade isolée. Petit coin de paradis.

Curiosité maladive, elle s'approche de la source, un sourire innocent au lèvre. Car elle ne peut retenir son sourire face à la beauté. Pourtant, celui-ci se fige lorsque son oeil tombe sur la nuque nue d'un inconnu. Cessant net le pas dans la broussaille, elle reste plantée là, n'ose pas interrompre l'étranger, ou même le déranger. A quelques mètre de l'eau, elle balade son regard sur cette personne, le temps de se faire remarquer. Et, pour une fois, elle ne trouve plus ses mots.
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Max Valdrak
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Re: Amérique du Sud

Message par : Max Valdrak, Sam 17 Juin - 18:02


Avec Lydie

Eau. Fraîcheur. Un instant de liberté. Hors du temps. J'étais là debout sous la cascade. Laissant l'eau me tomber dessus. Les yeux fermés. Je profitais de ce moment. La solitude. Le masque oublié. Les soucis loin de moi. Je ne pensais plus à rien. Seulement à l'instant présent.

Je levais la tête vers le ciel. Les mains dans les cheveux. Je m'étirais. Sans savoir que dernière moi une personne était là. M'observant. Mais je ne l'avais pas vu. Je continuais ce que je faisais. A l'ombre des arbres. Rafraîchie par la chute d'eau. Au milieu des rochers.

Après un temps certains. Je sortis la tête de l'eau. La secouant. A la manière d'un animal voulant secher son pelage. Puis je passai une main pour remettre en arrière les quelques mèches qui tombaient sur mes yeux. Je rouvris par la suite ces derniers. Avant de me figer.

Mon regard venait de croiser celui d'une inconnue. Comment cela était possible? Depuis combien de temps était-elle ici? Pourquoi me regardait-elle? Que faisait-elle ici? Pourquoi... Trop de questions qui se bousculaient. Mais aucune réponse. Puis d'un coup,...la gène.

Les joues rougies. Je ne bougeais plus. Mon regard passant de l'arbre où se trouvait mes affaires à la jeune fille rousse. Je n'étais pas beaucoup habillée. D'un coup mon corps bougea un peu malgré moi. Je reculais. A petit pas. Je ne pensais pas que quelqu'un s'aventurerait par ici.
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Lydie Nouël
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Re: Amérique du Sud

Message par : Lydie Nouël, Dim 18 Juin - 4:47


LA de Max

Le quelqu'un ouvre les yeux et croise son regard. Choc au silence brûlant. Figée, l'inconnue s'éloigne doucement. Lydie comprend rapidement qu'elle interrompt un moment secret, porte sa main à sa bouche et hésite à souffler des excuses. Culpabilité envolée car rapidement remplacée par la curiosité. En effet, son regard se pose sur des tracés nébuleux dont elle souhaite interpréter le sens. La jeune étrangère lui lance un sourire, une invitation ou une confusion. Lydie ne sait quelle traduction choisir.

Ne voulant pas entrer par effraction dans cette sphère d'intimité, elle décide d'agir simplement et, retirant ses baskets et ses chaussettes, elle ose tremper ses orteils dans une eau étonnamment chaude. Elle ne quitte pas le regard de la jeune femme, ne sait pas encore si elle préfère plonger dans ses yeux ou plutôt dans l'étendue d'eau douce. Elle attend son accord, reste sur le bord, l'eau montée jusqu'au cheville. Elle reste dans cette position, en équilibre sur un rocher humide. Elle triture entre ses mains un morceau de feuille arrachée quelques minutes auparavant, prend conscience de son geste nerveux et décide de donner une autre occupation à ses mains. Elle tente de passer sa main dans ses cheveux mais réalise que ceux-ci sont déjà noués en une tresse longue, pour finalement se retrouver les bras ballants.

La rouquine s'autorise une balade de regard discrète sur le corps de l'inconnue et réalise la beauté de celui-ci. Sans se cacher plus longtemps, elle pose son regard sur le bras gauche de la sirène d'eau douce. Des tatouages, dans des tatouages. Naturel et géométrique à la fois. Trop loin, elle ne peut discerner plus de détails. Elle penche la tête sur le côté, manifestant son intérêt. Elle cherche sur le visage harmonieux une expression lui intimant le va-t'en. Elle l'attend, cet air accueillant.
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Max Valdrak
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Re: Amérique du Sud

Message par : Max Valdrak, Dim 18 Juin - 17:15


Avec le LA de Lydie

Etait-ce un rêve? Un songe? Une illusion provoquée par une insolation? Je ne savais pas. Je regardais la nymphe rousse s'avancer. S'érretant sur le bord. Attendant comme une autorisation d'aller dans l'eau. Un sourire nerveux de ma part. La distance entre nous se réduisait. Encore une fois.

Je ne pouvais plus vraiment reculé. J'ignorais si derrière moi se trouvait le vide ou une façade. Ne pouvant detacher mon attention de la silhouette immobile sur son rocher. Un jeu de regard venait d'être lancé. Les mots inutiles dans l'instant étaient remplacés par des expressions faciales. Comme si les paroles étaient de trop. Seule la nature faisait entendre sa voix.

D'un regard, j'invitai l'illusion à se rapprocher. A partager avec moi cette cascade. Le rêve n'était pas désagréable. Si la réalité pouvait se dérouler ainsi. Si les hommes pouvaient avoir cette aura. Celle de cette nymphe. Douce. Sensible. Attirante. Mais hélas cela n'était qu'un idéal inatteignable. Je profitais alors de ce rêve, de ce moment hors du temps qui se déroulait malgré moi.

Elle réduisait petit à petit l'écart qui nous séparait. De mon côté, je l'attendais. L'observant. La détaillant. Une question subsistant. Etait ce la réalité?
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Re: Amérique du Sud

Message par : Lydie Nouël, Lun 19 Juin - 11:15


Sourire nerveux de la part de l'inconnue, comme si elle ne savait pas de quelle façon réagir. Lydie non plus, n'a aucune idée du comportement à adopter. Elle réfléchit très rarement à ce que l'on attend d'elle, se contente de suivre son instinct plus que ses sentiments. Des sentiments flous qu'elle ne censure pas pour autant. Ils réclament proximité, principalement.

Elle se laisse aller, mais ne veut pas brusquer. La sirène ne semble pas effrayée. Aucune trâce de rejet sur ses doux traits. Lydie, quant-à elle, affiche ouvertement son intérêt, comme si elle observait une créature ou une plante rare. Les yeux grand ouverts, elle scrupte de ses iris noisettes. Sa bouche fermée et silencieuse laisse, à certain moment, paraître une langue qui vient humidifier le tout. Ce geste l'aide à se concentrer.

Doucement, elle tend sa main vers le rocher sous ses pieds et son corps, accompagnant la marche, se baisse. Sa main se retrouve bientôt en contact avec la pierre mouillée, l'eau lui arrivant jusqu'à la moitié de l'avant bras. Sans se soucier de ses vêtements, elle se baisse complètement, s'assoit sur cette même pierre et se retrouve avec de l'eau jusqu'au bassin. Elle hésite à se mettre en tailleur ou bien à replier ses jambes contre sa poitrine, avant de partir pour la position semblant être la plus avenante: en tailleur.

Genous partiellement trempés, elle finit par détendre ses muscles. Elle parvint à décoller son regard de l'inconnue durant quelques secondes et s'attarde sur la translucidité de l'eau. Turquoise à souhait. Elle distingue parfaitement ses membres immergés. Seuls restes indéfinisables, les endroits sujets aux remous de la cascade. On discerne aisément le fond du point d'eau, sans pour autant savoir à quelle profondeur il se trouve exactement, car potentiellement victime d'un effet trompe l'oeil.

Pensée qui l'a ramene aux tatouages de son inconnue. Toujours trop loin pour les discerner parfaitement, ils laissent transparaitre des formes inidentifiable, d'où elle se trouve. L'eau raffraichit la douce chaleur qui monte en elle. Sans décrocher des iris étrangers, elle monte ses mains à sa nuque pour ramener sa tresse sur sa poitrine et commencer à la dénouer. Si elle se retrouve complètement dans l'eau, elle préfère que ses cheveux soient libres. Elle y passe la main une dernière fois pour les arranger avant de reporter son attention, dans sa totalité, à la jeune femme.

Elle se tenait là, Lydie audacieuse. Son impulsivité la guidait, jamais elle ne réfléchissait. Elle se contentait de se laisser porter, rêveuse, affichant un mélange de détermination et de curiosité. Et toujours l'attirait, la beauté naturelle.

De longues secondes passèrent durant lesquelles les deux jeunes femmes se contentaient de se scrupter l'une l'autre. Le seul bruit étaient les chants des animaux et la pluie de la cascade. Lydie tint bon aussi longtemps qu'elle le put dans cette position, sans afficher d'émotion trop révélatrices. Avant de soudainement sauter de son rocher dans l'eau afin de rejoindre l'étrangère. Bien déterminée à poursuivre son observation de plus prêt, elle continuerait d'avancer jusqu'à se rapprocher de sa cible.
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Max Valdrak
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Re: Amérique du Sud

Message par : Max Valdrak, Ven 30 Juin - 20:16


Avec le LA de la petite rousse


Devant moi la nymphe s'assit. Toujours mes yeux dans les siens. J'étais hypnotisée. Envoûtée. Je n'arrivais plus à détacher mon regard. Mes pensées rivées sur ce rêve qui se déroulait face à moi. Cette illusion. Cette jeune femme à la chevelure flamboyante reliée en une natte.

Quel doux rêve...
Quel beau songe...

Le soleil avait vraiment du me frapper très fort pour que réalité et imaginaire se mélangent ainsi d'une manière si harmonieuse. C'était comme si tout était vrai. Comme si cette personne qui s'avançait maintenant vers moi était réelle. Je ne pouvais y croire. Le sourire sur mes lèvres s'étendit. Dans mes yeux la curiosité brillait. Elle n'était maintenant plus très loin. Seulement à un mètre ou peut être deux. Ses vêtements mouillés moulant chacune de ses formes. M'empêchant encore plus de détacher mon regard de cette nymphe magnifique.

Mon cerveau semblait déconnecté. Seuls les sentiments et émotions primaient me guidant dans mes gestes. Lorsque la douce créature fut à mes côtés sous la cascade, je me rapprochais à mon tour. Traînant des pieds sur les galets au fond de l'eau. M'avançant doucement comme si au moindre geste brusque elle allait s'évaporer.

Une main sur sa taille. Une autre dans ses cheveux jouant avec une mèche rebelle. Plus que quelques centimètres. Le rêve était si réel tout comme les sensations. Mais ma tête ne répondant plus à l'appel je refusais de me réveiller. Je réduisais petit à petit sans m'en rendre compte la distance entre nos deux visages plongeant encore plus mon regard dans le sien.


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Message par : Lydie Nouël, Jeu 6 Juil - 22:57


Enfin, après une attente cuisante, sa sirène agite finalement ses nageoires dans sa direction. Une Lydie aussi satisfaite que soulagée, dont les joues font mal, bonheur qu'elle s'efforce de dissimuler. Juste de la proximité, à l'extrême, c'est tout ce que son instinct, presque animal, lui intimait. Sans qu'elle puisse comprendre d'où cela lui venait. Quand avait-elle cessé de chercher à se comprendre? Pour elle même, c'était l'abandon, mais pour les choses et les autres, c'était la porte ouverte sur une grande réflexion. D'ailleurs, pourquoi la belle inconnue a soudainement décidé de se rapprocher? Des mains que Lydie espère douces s'apprêtent à rentrer en contact avec sa peau, fébrile d'attention.

Un contact et elle fond.

Les pommettes de la rouquine ne la font plus souffrir, elle ne veut plus sourire. Situation prise au sérieux, le cœur battant, son esprit était plus trouble chaque fois qu'il y avait rapprochement. Elle perd pied, chaque seconde de résistance dans cette position est une souffrance pour elle, les entrailles qui la tiraillent de désir.

Alors elle répond. Sans même avoir besoin de donner l'ordre à son corps, des mains humides sortent de l'eau pour aller se loger tendrement dans le cou de leur victime. Le bout des doigts croisant quelques cheveux mouillés, encadrent et pressent la tête de sa belle vers la sienne, la forçant à réduire à néant le peu d'écart les séparant.

Prise à son propre jeu, la jeune femme tombe sentimentalement pour elle à l'instant même où ses lèvres rencontrent celles de son autre. Yeux clos, elle ne peut s'empêcher de froncer les sourcils tandis que d'une dance intense elle guide sa partenaire, du bout de sa bouche, vers les plaisir d'une plus grande passion. Sans s'en rendre compte, elle réduit brutalement les derniers écarts entre son buste et celui de sa proie, piégée entre ses doigts, plus pressant et demandant qu'auparavant.

Alors, elle descend une de ses mains, le long d'un tissu fin et trempé qui recouvre les côtes acérée de son inconnue. Presque mécaniquement, ses doigts se fraient un passage sous l'habit et bientôt explorent le bas de son dos, à même la peau. La fraîcheur de l'eau de la rivière mêlée à ses sentiments battant lui font lâcher un frisson éloquent et, bientôt, ses membres commencent à trembler discrètement. Corps trop fragile pour autant d'émotion. Elle voudrait qu'on la calme, car elle n'y arrivera pas toute seule. Sinon elle va se perdre.
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Re: Amérique du Sud

Message par : Max Valdrak, Ven 7 Juil - 19:38


Un baiser. Un frisson. Une drôle de sensation. Pas nouvelle mais beaucoup plus forte qu'avec la verte. Mon cœur rata un battement. Ou peut-être deux. Les yeux fermés. Je réalisais doucement ce qui se passait. Le rêve. Trop réel pour être simple illusion de mon esprit. Mais d'un autre côté, je ne pouvais y croire. Une nymphe si douce et magnifique face à moi.

Je fus coupée dans mes réflexions par deux mains qui quittèrent ma nuque. Était ce déjà terminé? Réalité ou fiction mon cerveau hors de service n'arrivait plus à discerner le vrai du faux. Guidée par mon cœur qui me criait de ne pas la lacher, je resserrais mon étreinte.

Au même moment. Un nouveau frisson. Dans mon dos, une main jouait. Se baladait. Glissant sous ma brassière. Caressant ma peau. Me faisant frémir, frissonner au moindre contact. Je me laissais simplement guidé ne cherchant plus à comprendre les réactions nouvelles de mon corps.

Je fis un pas. Pour combler le peu d'écart restant. Mauvaise idée. Je manquais de tomber. Retrouvant de justesse l'équilibre. Entrainant avec moi l'inconnue sous la cascade que j'avais quittée pour la rejoindre. Sous celle ci je l'embrassais de nouveau, ne pouvant plus rester loin de ses lèvres. Si douces. Si addictive.

Addictive. C'était bien le mot. Je ne pouvais plus me détacher d'elle, ne serait ce qu'un instant. Cela ne me ressemblait peu de laisser aller ainsi mes sentiments. De me laisser contrôler uniquement par eux. Moi qui avait l'habitude de les enfermer derriere masque. Depuis la chute de ce dernier avec la découverte de l'écureuil, je me sentais plus libre. J'oubliais le regard des autres et pour une fois je vivais comme je l'entendais.

Dans les bras de la rousse, je perdais la notion du temps. Si j'ai eu un but lors de cette excursion, elle l'aurait surement fait disparaître. Car pour l'instant, je ne voyais qu'elle. Je ne voulais qu'elle. Et cela sentais réciproque.

Mes lèvres sur les siennes, je finis par les détacher un instant. Descendant baiser après baiser le long se son cou. Avant de remonter arrêtée par le T-shirt que je n'osais pour le moment point retirer. Une main dans son dos, dessinait des cercles sur sa peau sous ses habits. Alors que celle poser sur la joue avait migrer vers les cheveux. Vers cette chevelure flamboyante. Jouant de nouveau avec une mèche.


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Re: Amérique du Sud

Message par : Lydie Nouël, Dim 9 Juil - 1:36


Elle sent les frissons de sa partenaire de danse qui, sous les caresses de ses doigts fins, semble entrer en transe. Elle s'en délecte. Corps contre corps, proximité à son apogée, le contact absolu avant l'entremêlement. Un mouvement audacieux, pris dans l'embrasement, l'une trébuche et entraîne dans sa perte d'équilibre une Lydie à sa merci. Elles ne tombent pas mais se retrouvent sous les eaux en chutes. La rouquine sourit sous son baiser avant d'y répondre de plus belle, la cascade ayant fait monter en elle une vague d'affamement plus ravageuse encore. C'était comme si elle ne pouvait se lasser de ces échanges passionnels, corporels. Comme si elle ne pouvait jamais être rassasiée.

Une faim puissante, une soif de terrifiante. Des sentiments nouveaux, déchirants. Elle ne savait plus si elle souffrait ou si elle savourait. Douleur exaltante de l'envie que l'on cherche à combler. Plus près, s'il te plaît, semblent réclamer toutes parties du corps de Lydie. Lionne embrasée qui se laisse porter à ses doux pêchers, sans jamais regretter. Authentique impulsivité qui se laisse guider toujours par sa passion, plus souvent que d'amour. Ses sentiments, plus rapides que ses pensées, la saisissent de toutes parts. Ceux des premiers instants, maintenant inscrit dans sa mémoire.

Son esprit retouche la terre quelques secondes, ses lèvres sont vides de présence, manque cuisant. Elle s'apprête à ouvrir les yeux pour comprendre la raison de cette absence soudaine mais perd pied à nouveau alors que la bouche de sa sirène s'aventure dans le creux de son cou. Agréablement surprise, la jeune femme entrouve ses lèvres pour y laisser s'échapper un soupir silencieux, filet d'air coupée, souffle chargé d'émotion. Sa tête se penche d'elle même, ouvre la voix, tandis que ses doigts s'enfoncent, peut être un peu trop, dans la chair de l'inconnue. Des gestes appuyés et, du bout des ongles, des phalanges curieuses qui glissent sous les hanches, derrière un autre tissu intime. Elle s'offre et elle demande. Dans son voyage, exploration de la peau de l'autre, elle fait une escale descendante, du dos vers la hanche en passant par le creux des reins avant de s'échouer plus bas. Soutenue, elle s'emporte, noue un doigt dans le tissus de côté. Espère du réciproque.

Son autre s'amuse d'une mèche rebelle. Insoutenable pour une rouquine que ne saurait se faire aussi douce plus longtemps. Incapable de se satisfaire d'une unique mèche, elle lève une main jusqu'au l'arrière de la nuque de sa belle et y passe lentement ses doigts avec une forte pression. Avant de resserrer ses deux prises. Trop fort, elle abîme le tissus inconsciemment. Mais elle la tenait, ne laisserait jamais passer une telle occasion, une perle rare et unique, précieuse. Non, c'était sa seule chance. Seule chance dans une vie.
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Re: Amérique du Sud

Message par : Max Valdrak, Dim 9 Juil - 23:53


Des doigts qui s'enfoncent dans ma peau. Dans mon dos. Je frissonnais de nouveau. Mes lèvres sur les siennes comme collées. Comme unis. Ne pouvant plus se passer l'une de l'autre. Nous étions au plus proche. Seuls les tissus nous séparant encore. Mais ce contact me suffisait...ou du moins me suffisait jusqu'à ce que la jeune nymphe ne décide de balader ses mains un peu plus bas.

Non. Je ne devais pas craquer. Je devais garder un peu de tenue. Voilà à quoi pensait ma tête tandis que mon cœur lui s'affolait. Ratant des battements. S’accélérant. En voulant toujours plus. Guidant mes mains sous son haut malgré moi. Je ne me maîtrisais plus. Je ne réfléchissais plus. Je ne pensais plus. Je profitais simplement de l'instant présent. Agrippant celle que je pensais au début être une illusion. Ne voulant point qu'elle s'envole.

Soudain, une étrange sensation. Un tissu tiré qui fini par lâcher. Je n'y fis même point attention. La rousse ne semblait pas plus perturbée que moi. Ses doigts ayant de nouveau retrouvée sa place sur ma hanche dénudée. C'était à ce moment là qu'une de mes mains agrippa son débardeur. Mon cerveau n'ayant plus d'impact sur mes actes. Ma deuxième main rejoignit à son tour le tissu. Et alors, le masque qui avait entamé sa chute se brisa.

Je craquai. Je m'éloignai, un instant, juste une seconde. Trop longue seconde. Une fois le haut ayant rejoint l'eau, je repris possession de ces lèvres. Si délicates. Mes bras dans son dos. Collant mon buste contre le sien. Je jouais avec les morceaux restant. Titillant l'attache d'une main. Faisant descendre la seconde le long de sa colonne. L'attirant. La désirant.
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Re: Amérique du Sud

Message par : Lydie Nouël, Sam 22 Juil - 23:55


Frisson d'une peau révélée. Ses poils s'hérissent à ce contact nouveau. Aventure charnelle, nouvelle. Elle se laisse guider, emporter. Ses mains suivent le cours logique de l'histoire. Son corps s'impatiente, espère retrouver de sa simplicité. Et bientôt elles repartent, deux pièces rougies, à la découverte de l'enveloppe de l'autre. Elles explorent des coins à la recherche de sensibilité, restent à l'écoute des envies. Ici. S'attardent. Ses pensées l'abandonnent et écrivent un récit plus brouillon, l'ordre n'a plus de sens que la fébrilité de ses mains qui, timidement, parviennent à faire s'envoler ce qu'il restait en travers de son chemin.

Une forte attraction, force de pesanteur, s'imposent à ces deux corps, en suspension dans une bulle excluant l'environnement. Bientôt l'air n'a plus sa place, n'est plus capable de les séparer. Plus rien ne pourrait les en empêcher, elles désirent s'échapper. Pas même l'eau, glaciagréable. Pas même les sons de la forêt ou de la cascade, mystensorcelants. C'est cette atmosphère qui avait eu raison de Lydie. Elle avait perdu le peu de contrôle qu'elle exerçait sur ses impulsions. La flamme d'une lionne était de sortie, comme à l'arrivée d'une proie. Babines affinées sur peau délicate. Canine appuyée sur une jugulaire à sa portée. Griffes enfoncées sur des flans innocents, la rapprochent intensément. Doucereuse, elle feint la tendresse, caresse doucement des écailles qu'elle craint d'abîmer sous trop de brutalité. Le feu l'embrase et consume avec lui les dernières patiences de la rouquine. Elle attire sa sirène entre ses bras et toutes deux coulent vers des eaux moins profondes.

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