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La Cuisine
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Merry K. Harper
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Re: La Cuisine

Message par : Merry K. Harper, Dim 15 Oct 2017 - 9:17


La soirée avait été longue pour Merry qui s'était imaginée durant les heures de son service, rejoindre son lit à Poudlard où elle savait que son oreiller et sa couette l'attendaient. La rouquine avait étouffé quelques bâillements en servant certains de ses clients, se détournant légèrement pour qu'ils ne remarquent pas son manque de politesse. Ce n'était pas vraiment sa faute si elle avait un coup de moue à ces heures-là, elle ne pouvait pas vraiment l'éviter après la longue semaine qu'elle avait eut.

Malgré tout, en virant les gens de la Tête de Sanglier lors de la fermeture de l'établissement, la Harper s'était retrouvée avec un coup de peps et la fatigue s'était bien volatilisée. Et c'était tant mieux car elle ne pouvait pas rentrer maintenant. Un orage s'était mit à gronder au loin lorsqu'elle avait mis les derniers ivrognes dehors. Si bien qu'elle n'avait pas voulu partir de suite, ces intempéries retardaient son départ de son travail... génial elle allait encore devoir attendre pour rentrer au château. De la pluie encore, elle s'en serait fichue... mais elle n'avait pas spécialement envie de prendre le risque de se faire foudroyer en marchant sous cette petite tempête.

Parce que oui, bien sûr plusieurs dizaines de minutes plus tard, temps où la jolie rousse avait rangé et nettoyé l'auberge, l'orage s'était transformé en tempête, chose qu'elle n'avait eut aucun mal à entendre depuis l'intérieur de la cuisine où elle se trouvait actuellement. La jeune femme écoutait le tonnerre faire un bruit fracassant, le vent qui sifflait contre les murs et la pluie qui s'abattait à un rythme impressionnant sur les fenêtres.

Soupirant une dernière fois, la rouquine posa ce dernier bocal sur une étagère, abaissant le bras une fois sa tâche faite. C'est à ce moment là qu'elle sentit une pression, chaude et agréable sur sa nuque qui la fit grandement sourire. Des lèvres s'étaient déposées sur sa peau pour un baiser, des mains sur ses yeux pour cacher ce qu'il se passait autour d'elle. Mais la lionne n'eut aucun mal à reconnaître l'identité de la personne qui se trouvait derrière elle, notamment lorsque la personne qui l'avait surprise pris la parole.

- Bonjouur serveuse, votre service s'est bien passé? Je viens inspecter tout ça!

Albus retira ses mains des yeux de la rouquine pour venir enlacer sa belle qui ne resta pas longtemps ainsi, à ne pas bouger. Se dégageant légèrement de l'emprise du Poufsouffle, Merry se retourna et vint passer ses bras autour de la nuque de celui qu'elle aimait, se rapprochant de lui, leur corps collés l'un à l'autre.

- Bonsoir patron ! Mon service s'est bien passé, vous pouvez inspecter tout ce que vous voulez c'est parfait j'en suis sûre. Mais je ne peux pas rentrer chez moi...

Sourire béas, le regard dévorant celui qu'elle aimait, la jolie rousse approcha son visage de celui du jaune et noir pour venir déposer ses lèvres sur les siennes, l'embrassant doucement et tendrement. L'arrivée d'Albus lui avait remis du baume au cœur. Quel chance pour elle et même pour eux, qu'il se soit retrouvé à travailler ici en tant que gérant. Cette nouvelle avait ravi la rouge et or qui n'avait malheureusement pas pu apercevoir tant de fois que cela son supérieur et bien-aimé.

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Albus Lupin
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Re: La Cuisine

Message par : Albus Lupin, Dim 15 Oct 2017 - 18:13


Son souffle fut légèrement coupé par la surprise de ma venue, ce qui n'était pas pour me déplaire. Merry se retourne vers moi et m'enlace, débordante d'affection et redonnant tout son amour à mes yeux. Collé l'un à l'autre, j'enfouis mon visage dans son cou pour y déposer de doux baisers durant ses mots:

"Bonsoir patron ! Mon service s'est bien passé, vous pouvez inspecter tout ce que vous voulez c'est parfait j'en suis sûre. Mais je ne peux pas rentrer chez moi..."


Je me redresse à ses mots en rigolant tout en m'interrogeant. Que veut-elle dire avec cette dernière phrase? Le temps n'est plus aux questions: son sourire se déforme pour que ses lèvres se rejoignent, elle se rapproche doucement de moi, encore plus, et m'embrasse tendrement. Je sourie et ferme les yeux me laissant faire par celle que j'aime.

Je sourie et la plaque contre le plan de travail, je plonge mon regard dans le sien. Je ne la lâche plus des yeux, me collant, le plus possible à cette jolie fille:

"Pas besoin d'inspecter finalement, je vous fais confiance serveuse! Vous êtes bien ma préférée! Mais comment ça vous ne pouvez pas rentrer à votre logement?"

La jolie rousse avait attiré ma curiosité sur ce point là et j'y pensais depuis tout ç l'heure... Doucement mes mains descendent le long de son corps jusqu'à caresser ses cuisses, mes yeux ont un soupçon de malice et mon imagination est débordante. Je ne sais ce qu'il peut se passer avec elle, ici ou plus tard  voir même à jamais... Mais je veux juste être avec elle, la prendre dans mes bras et ne plus la quitter.

Ma tête revient se nicher dans son cou, mes lèvres se rejoignent après un léger soupire qui témoigne de mon amour pour elle, de cette intensité pourtant si douce dans mes gestes.... Mes lèvres touchent sa peau et dégustent ce met délicat... Son odeur enivre une nouvelle fois mes narines et étourdit mes sens. Comme à chaque fois, j'en suis presque troublé et je pense à rien d'autre, elle m’ensorcelle, je suis tout à elle même sans magie, même sans impero... Simplement amoureux, simplement heureux.


Dans un mouvement tendre mais intense, je relève ma tête en laissant mes lèvres humidifier sa peau sur le chemin. Ma bouche n'est qu'à quelques millimètres de son oreille, je lui murmure dans un souffle:
"Que voulez-vous faire alors? Puis-je faire quelque chose pour vous? "

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Merry K. Harper
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Re: La Cuisine

Message par : Merry K. Harper, Lun 16 Oct 2017 - 15:14


Merry entendait l'orage gronder dehors. Il tonnait si fort qu'elle n'entendit pas son patron arriver dans l'auberge, ni dans la cuisine, juste derrière elle où il n'eut aucun mal à la surprendre. Étonnement, la jeune femme n'avait pas sursauté au contact des mains du jeune homme sur ses yeux, ni au contact de ses lèvres sur sa nuque lorsqu'il y avait déposé un baiser. Frissonnant suite à la sensation qu'elle avait ressenti à ce moment là, la jeune Harper s'était dégagée de l'emprise de son bien-aimé qui l'avait enlacé, pour se retourner et à son tour passer ses bras autour de sa nuque pour l'étreindre.

L'excuse qu'Albus lui avait sorti concernant sa présence dans l'établissement à une heure aussi tardive avait fait sourire Merry. Depuis quand se préoccupait-il de la manière dont travaillaient ses employés ? C'était bien la première fois que la rouquine entendait cela d'ailleurs. Mais sa présence lui faisait plaisir, d'autant plus qu'ils allaient sans doute rester un moment ici vu la façon dont mère nature se déchaînait à l'extérieur.

Les lèvres posées sur celles du Poufsouffle, Merry perçu le plan de travail, lorsque ses fesses l'atteignirent, contre lequel le beau brun l'avait poussé. Surprise, elle ouvrit les yeux et les plongea dans ceux de son amant, l'interrogeant du regard, tandis qu'il prenait la parole.

- Pas besoin d'inspecter finalement, je vous fais confiance serveuse! Vous êtes bien ma préférée! Mais comment ça vous ne pouvez pas rentrer à votre logement?

Avant même qu'elle n'ait le temps de répondre, la jolie rousse sentit les mains d'Albus descendre le long de son corps, jusqu'à atteindre ses cuisses. Souriante, les yeux rieurs et les joues rosies par ses mots et ses gestes, la jeune britannique le laissa faire, tandis qu'il enfouissait sa tête au creux du cou de sa belle, y déposant quelques baisers. C'est ce moment là que la rouquine choisit pour répondre à la question de l'ancien Auror.

- Vu la nature qui se déchaîne dehors, je ne pense pas que ça soit une bonne idée de sortir maintenant, je préfère attendre un moment avant de rejoindre mon lit plutôt que de ne pas l'atteindre du tout…

La bouche d'Albus quitta le cou de Merry pour remonter plus haut, au creux de son oreille où il chuchota quelques mots qui firent de nouveau sourire la rouquine qui ne su que répondre. De telles questions, dans un tel lieu, alors qu'ils étaient seuls, ne laissaient pas beaucoup de possibilité de réponses… Cette idée effrayait autant la rouquine qu'elle l'intriguait et l'intéressait. Sourire espiègle sur les lèvres, la jeune femme se recula légèrement pour aller embrasser le coin des lèvres de son beau brun.

- Je ne sais pas, qu'est ce que vous proposez ? C'est vous le patron, pas moi !

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Re: La Cuisine

Message par : Albus Lupin, Mar 17 Oct 2017 - 19:12


"Vu la nature qui se déchaîne dehors, je ne pense pas que ça soit une bonne idée de sortir maintenant, je préfère attendre un moment avant de rejoindre mon lit plutôt que de ne pas l'atteindre du tout…"

Je souris à ses mots, elle restera quelques instants de plus avec moi, tout ça me va parfaitement, j'en suis heureux. Du coin de l'oeil je vois qu'elle rougit légèrement et j'en rigole intérieurement. Elle est si belle dans cet état, elle rayonne mes journées même sans ça bien sûr mais ça rajoute une petite touche mignonne qui rend tout meilleur. Un peu comme sa présence au quotidien.

Je sens un léger frisson parcourir son corps lors de ma phrase. Je rigole doucement, je me laisse aller contre elle et attend sa réponse. Merry hésite et ne sait quoi dire, ça se sent, elle en a sûrement un petit peu peur, c'est peut être trop tôt pour elle par rapport à tout ce qu'elle a pu subir mais je sais que c'est la bonne, pas besoin d'attendre, je veux juste passer un moment des plus complices et intenses avec ma jolie rousse.

"Je ne sais pas, qu'est ce que vous proposez ? C'est vous le patron, pas moi !"

Un sourire narquois sur le visage, je la fais grimper sur le plan de travail et retire sauvagement son haut, je souris, admire un instant le spectacle donné par la jeune demoiselle et vient embrasser ses lèvres passionnément, empoignant sa longue chevelure rousse pour intensifier ce moment.

Un moment comme ça, un tel acte dans la taverne... Dans les cuisines même! On va vraiment pas bien mais c'est cette touche de danger, de risques qui rendent la chose plus excitante...

J'en rigole légèrement et la dévore du regard:

"Effectivement, c'est moi le patron mais nous décidons. Je ne veux pas t'imposer un truc si tu ne le veux pas."

Ma main glisse le long de son dos pour caresser lentement le creu qui en est situé, je descends mes lèvres sur son cou et sa clavicule en souriant. Je m'arrête soudainement et recule, enfin je lui chuchote:
"Devons-nous arrêter?"

Je fais exprès de n'être qu'à une longueur de bras de la jeune femme, simplement pour la titiller, l'agacer un peu, la provoquer... Je veux libérer et éveiller la lionne en elle. Mon sourire se fait plus grand et accompagne mon regard pétillant. Celui-ci déborde d'amour pour la jolie rousse et je ne peux le cacher, la rouge a pris mon coeur et depuis je ne pense qu'à elle. Une chance de l'avoir sur son lieu de travail, d'être collègues comme ça, rien ne pouvait être mieux que cela.

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Re: La Cuisine

Message par : Merry K. Harper, Mar 17 Oct 2017 - 20:50


L'invitation du jeune homme était relativement claire aux yeux de Merry qui avait vite compris là où il voulait en venir avec ses questions... Amusée par cette situation, la rouquine était rentrée dans son jeu bien qu'elle avait hésité un instant, ne sachant vraiment si elle était prête à s'offrir à quelqu'un de cette manière. Mais le tour de la question avait était rapidement fait, la jeune femme sachant très bien ce qu'elle voulait et où elle en était avec Albus. Ca ne faisait pas si longtemps que cela qu'ils s'étaient trouvés et avoués leurs sentiments mutuels... Mais ce qu'ils ressentaient l'un pour l'autre dépassait bien le temps de leur relation et la jolie rousse se fichait pas mal que ça ne dure pas depuis longtemps. Tout ce qu'elle savait, c'était qu'elle l'aimait et qu'elle n'avait pas peur de se mettre à nue - c'était le cas de le dire - devant lui ce soir-là et bien d'autres fois encore par la suite...

La Harper avait répondu à son patron, insistant sur ce dernier mot justement, sur ce qui le qualifiait, pour ne pas prendre la décision elle-même de ce qu'il allait se passer. Et à en juger par les gestes et le regard du beau brun devant elle, c'était plutôt une bonne réponse. La lionne se trouvait maintenant sur le plan de travail de la cuisine, son haut balancé plus loin par Albus qui n'avait pas attendu bien longtemps avant de retirer une première couche de vêtement à sa bien-aimée. Sourire narquois et les yeux malicieux, la jeune femme regarda son amant un instant, tandis qu'il venait l'embrasser avec passion, ses mains dans les cheveux de la rousse.

- Effectivement, c'est moi le patron mais nous décidons. Je ne veux pas t'imposer un truc si tu ne le veux pas.

La jeune britannique sourit à ses mots, laissa son cher et tendre descendre ses lèvres le long de son cou jusqu'à un peu plus bas encore, sans atteindre de points trop sensibles. Sa main dans le creux du dos de sa belle, Albus chuchota quelques mots dans une question, avant de se reculer, s'éloignant de Merry qui le regarda, faisant mine d'être triste. Puis un nouveau sourire amusée de figea sur ses lèvres et la jeune femme se leva, descendant du plan de travail pour se rapprocher rapidement du Poufsouffle, sans lui répondre. Elle passa ses mains dans ses cheveux et vint déposer ses lèvres sur les siennes pour l'embrasser à son tour avec fougue. Puis ses mains revinrent devant elle et la jolie rousse retira la veste de son homme et tout ce qui recouvrait le haut de son corps, l'empêchant d'observer une belle vue, ce qui lui appartenait... Regard narquois, la rouquine laissa ses mains aller sur le torse de celui qu'elle aimait, puis ses lèvres le parcoururent de baiser avant de rejoindre leurs moitié qui n'attendaient sûrement qu'elles.

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Re: La Cuisine

Message par : Albus Lupin, Mar 17 Oct 2017 - 21:17


A peine j'eu le temps de la dévorer du regard que la lionne vint m'attaquer, à mon tour de me faire dévorer. Merry se colle à moi avec fougue avant de retirer ma veste, la jetant loin de nous. Puis la rouge et or retire lentement mon t shirt qui laissa mon torse nu. Elle parcoure ma peau de mille baisers tel des papillons qui s'y poseraient. Je retire ce qui couvre son haut à mon tour. Nos regards fixent le corps de l'autre, nous découvrons nos corps avec des expressions malicieuses. Je me colle d'autant plus à elle et caresse son dos dénudé d'une main, l'autre ébouriffant ses cheveux de flamme. Je fais un rictus en la regarde profondément dans les yeux, ne la lâchant plus du regard:

"Sais tu que tu es plutôt pas mal? J'ai de la chance de t'avoir jolie rousse. Rien qu'à moi en plus... Je vais pas me gêner..."

Je rigole doucement avant de l'embrasser tendrement, lentement en caressant son dos de haut en bas. Griffant doucement sa peau avec mes ongles pendant que mon autre main défaisait les noeuds dans ses cheveux. Je suis si bien avec elle, même si ici la situation est plutôt cocasse et la température monte vite dans cette cuisine, je me sens bien... Le fait que ça soit avec elle rend le moment magique, il est drôle, intense, complice et il restera gravé dans nos mémoires. Ma main redescend tout son dos pour venir taper et saisir fermement son fessier.

En rigolant toujours en la regardant droit dans les yeux:
"Hmm oui pas trop mal... Je m'en contenterai!"

Avant qu'elle ne puisse réagir ou en parler je viens voler ses lèvres dans un baiser fougueux, fermant les yeux pour profiter au maximum du moment présent. Je joue un moment avec sa langue avant de venir mordiller son cou, la plaquant complètement contre moi... Et si quelqu'un arrivait pile à ce moment mon dieu... Bon c'est pas grave au pire... On fait rien de mal, on s'amuse juste, on prouve notre amour... Je la serre d'autant plus fort contre moi avec le sourire et me laisse enivrer par son parfum: une perfection cette sorcière...

Une pulsion me saisit, dans de telles tenues je ne peux résister et mes mains effleurent la peau de son bas ventre, viennent déboutonner son pantalon, le retirent d'un coup sec et le font voler loin derrière nous...
"Oups..."

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Re: La Cuisine

Message par : Merry K. Harper, Mar 17 Oct 2017 - 21:51


Merry aimait infiniment Albus. Et c'était bien pour cela qu'il se passait ce qu'il se passait actuellement. La rouquine, en commençant son service ce soir là, avait été loin d'imaginer que sa soirée se terminerait ainsi, dans les bras de son bien-aimé, en train de faire des choses peu catholiques dans une cuisine, alors même qu'elle aurait presque dû être dans son lit, à Poudlard, loin d'ici.

La jeune femme se laissait complètement aller avec l'ancien Auror, jamais elle n'aurait fait une chose pareille auparavant… du moins, pas sobre et même là encore, elle se serait souvenue de l'erreur qu'elle avait faite lorsque son nouveau directeur de maison avait pris ses fonctions. Brrr, rien que d'y repenser, ça lui donnait la nausée.

Heureusement qu'elle s'était mise en tête de ne plus boire comme une ivrogne maintenant qu'elle se trouvait avec Albus. Elle n'avait plus besoin de noyer ses chagrins, ses colères et tout ce qui la dérangeait dans de l'alcool. Elle avait son beau brun pour la réconforter, pour effacer ses maux, pour lui faire oublier les parties de sa vie qui ne lui plaisaient pas. L'alcool, c'était une horreur et c'était mauvais. Personne ne devrait tomber dans ça, c'était malsain… et la jeune femme n'aimait plus ça, même pour s'amuser le temps d'un soir, d'une fête. Un verre ou deux lui suffisaient amplement à présent.

L'ambiance ce soir-là était électrique, pas dans le mauvais sens, bien au contraire et aucun des deux tourtereaux n'avaient pris d'alcool. Tout était si parfait, dans le moment, entre eux. Ils n'avaient pas besoin de se dire quoi faire, ils le savaient déjà, lisaient dans les pensées de l'autre, ne le concertait pas, ils étaient si connectés, chaque geste faisait plaisir à l'autre, c'était une évidence. Mais en même temps, difficile de faire quelque chose qui déplairait à sa moitié...

- Sais tu que tu es plutôt pas mal? J'ai de la chance de t'avoir jolie rousse. Rien qu'à moi en plus... Je vais pas me gêner...

Rictus sur le coin des lèvres, Merry se mit à rougir légèrement tandis qu'Albus venait l'embrasser de nouveau, avec tendresse, caressant le dos de sa belle dans toute sa longueur, laissant ses ongles griffer avec délicatesse la peau de la rousse. Sa deuxième main parcourait les mèches rebelles de la rouquine, y brisait quelques nœuds qui s'y étaient formés. Puis la main qui s'amusait à effleurer la peau de la belle descendit un peu plus, tapant les fesses de la rouquine avant de les empoigner fermement. La remarque du jaune et noir fit rire la jeune femme qui n'eut même pas le temps de répondre. Albus avait instantanément reposé ses lèvres sur celles de sa bien aimée. Leur langues se mêlèrent, jouèrent l'une avec l'autre puis le contact fut rompu lorsque le beau brun fit glisser sa bouche jusqu'au cou de Merry qui se laissa faire, les yeux fermés, les mains dans les cheveux de celui qu'elle aimait.

Leur corps collés l'un à l'autre, la tension sexuelle grimpait dans la cuisine et chacun désirait l'autre autant que possible. C'est d'ailleurs le Poufsouffle qui craqua le premier, ne s'attardant pas longtemps sur le bas ventre de sa belle, avant de déboutonner son jean pour le faire valser à travers la pièce. Le mot qu'il prononça à ce moment là fit rire la rouquine qui n'hésita pas à faire de même, retirant le pantalon d'Albus, et le reste avec... Elle profita de cet instant de répit pour l'observer de haut en bas un instant avant de s'approcher de lui de nouveau, tandis que son dernier morceau de tissu voletait à son tour à travers la pièce, permettant ainsi aux deux amants de s'abandonner l'un à l'autre dans une ambiance plus que parfaite.

***

Dans les bras l'un de l'autre, Albus et Merry profitaient de l'instant présent, peau contre peau. Le jaune et noir avait fait apparaître des couvertures, dans un des coins propres et rangés de la cuisine pour que ce soit plus confortable pour eux deux et bien plus présentable pour une première fois dans un couple… Sourire aux lèvres, la rouquine était apaisée et caressait doucement le torse de son homme, sur lequel elle avait posé sa tête. Les yeux fermés, la jeune femme repensait à ce qu'ils venaient de vivre et ça avait été… intense. C'était le bon mot.

- Si je m'étais imaginée faire ça ici, avec toi… ça n'aurait pas pu être aussi parfait.

Les yeux pétillants de joie et d'amour, la rouge et or tourna la tête vers son bien-aimé et le dévora du regard un instant, lui souriant tendrement. Puis elle se rapprocha et déposa un baiser sur le coin de ses lèvres avant de venir coller sa bouche à la sienne pour un baiser plein d'affection, d'amour et de tous les sentiments que ressentaient actuellement la jeune femme pour Albus.

- Merci pour ce moment, je suis heureuse… et je t'aime.


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Re: La Cuisine

Message par : Albus Lupin, Jeu 19 Oct 2017 - 21:21


Merry sourit avec cette pulsion qui me prit, elle ne tarda pas à retrouver ses moyens pour me faire pareil et bien plus, me voilà nu devant elle. La jeune femme se rince l’œil et le spectacle n'a pas l'air de lui déplaire au contraire, elle en perd pas une miette! D'un regard provocateur elle fait voler le dernier tissu qui recouvrait son corps, je découvre ses formes plus que parfait et la voilà qu'elle se rapproche de moi. La tension monte autant que mon rythme cardiaque, je ne sais quoi dire, je sais que ce moment va être magique et je compte bien en profiter le plus possible. Notre première fois ensemble comme ça, sur le lieu de travail, fallait oser! Je caresse doucement sa peau et me laisse aller contre elle, mon corps parlant pour moi, nos corps, pour nous...


***


Ce moment avait été intense et tellement parfait, c'était comme si on savait ce que voulait l'autre et comme s'y prendre. Après avoir finit notre petite affaire, j'avais fait apparaître des couvertures et de quoi s'allonger confortablement sur un coin de la pièce parfaitement propre, un petit coup de baguette supplémentaire au cas où. La jolie rousse a sa tête posée sur mon torse, son doigt parcoure ma peau la griffant légèrement à certains passages mais ça me déplaisait nullement. Je la voyais la tête légèrement relevée, les yeux fermés et le sourire aux lèvres. Comme deux enfants, on était fiers de nos bêtises. On en rigolait presque et ça marquera fortement nos mémoires je pense...

"Si je m'étais imaginée faire ça ici, avec toi… ça n'aurait pas pu être aussi parfait."

Je rigole à ses mots et je viens l'embrasser passionnément avec une tendresse inouïe. Reculant ma tête je la voyais les yeux pétillants, elle est tellement amoureuse et ça me fait limite rougir. C'est comme ça je l'aime que voulez vous. Un baiser en coin puis un vrai plus passionner, je me laisse porter avec elle vers le vrai bonheur, les yeux se fermant pour m'imaginer looooiiin d'ici dans ses bras...

"Merci pour ce moment, je suis heureuse… et je t'aime."

Je souris et caresse sa joue doucement avec mon pouce. Je remonte affectueusement la couverture pour la couvrir jusqu'au milieu des omoplates, pour lui laisser une des tenues les plus sexys qu'elle puisse avoir avec la plus parfaite des courbes. Un baiser passionné dans son cou avant de répondre:

"Moi non plus j'y aurais pas cru! Derien, à moi plutôt de te dire merci, je suis tout autant heureux mademoiselle, je vous aime. MA jolie rousse..."

J'accentue bien sur le ma, sur le fait qu'elle est à moi, qu'on s'aime, mon regard dessine ses courbes et j'en profite tellement. Elle me rend dingue, elle est tout pour moi, je le sais, je le sens. Ma main vient rejoindre sa chevelure de flamme pendant que mon regard plonge dans le plus beau spectacle qu'on puisse voir: les yeux d'une femme sincèrement amoureuse.

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Re: La Cuisine

Message par : Merry K. Harper, Sam 21 Oct 2017 - 14:57


C'était beau l'amour. Et c'était instant qu'ils avaient passé l'était d'autant plus. Ce moment ensemble avait été magique et celui qu'il passait encore maintenant, dans les bras l'un de l'autre, savourant la chaleur du corps de l'autre contre le sien, profitant encore et encore de cet instant qu'ils voulaient à tout prix faire durer. Ils étaient si bien l'un avec l'autre, se sentant en sécurité contre leur moitié.

Les yeux pétillants d'amour pour sa moitié, Merry avait quelque peu brisé le silence qui s'était installé entre eux, mais qui n'était absolument pas gênant. C'était un silence reposant, leur permettant d'apprécier encore plus ce moment qui les unissait. Les mots étaient inutiles entre eux, ils se comprenaient et n'avaient pas besoin de se parler pour savoir ce que l'autre souhaitait, désirait... Mais ça n'empêchait pas la rouquine, loin de là, de s'exprimer concernant ses sentiments, concernant ce qu'elle ressentait pour Albus ou ce qu'elle ressentait suite à ces moments passés ensembles... ou pas d'ailleurs. Elle lui disait tout, ne se cachait pas et ne gardait pas cette futile carapace qu'elle s'était forgée pour se protéger du monde extérieur. Pas avec lui, elle n'en avait pas besoin et ça, ça montrait bien des choses concernant le lien qui les unissait, concernant leur relation...

Entre deux prises de paroles de Merry, Albus l'embrassa fougueusement, sa jolie rousse souriant contre ses lèvres. Derniers mots prononcés par la rouquine, la main du jaune et noir monte jusqu'à la joue de sa belle pour la caresser, lui souriant tendrement. La couverture est vite remontée sur le dos de la jeune femme qui se blottit un peu plus dans les bras de son bel homme, amoureuse comme jamais, le dévorant du regard.

- Moi non plus j'y aurais pas cru! Derien, à moi plutôt de te dire merci, je suis tout autant heureux mademoiselle, je vous aime. MA jolie rousse...

Rougissant aux mots de son cher et tendre, Merry lui sourit, plongeant son regard dans le sien, comme lui même le faisait. Elle l'aimait vraiment, ne voulait pas le quitter. La rouquine se sentait vivante avec Albus, comme elle ne l'avait jamais été. Et cela se voyait. Comme s'il avait fallut attendre tout ce temps, que leur chemin se croise pour que Merry se mette à vivre la vie qu'elle était destinée à réellement vivre. Sa vraie vie.

Toujours souriante, sa main caressant la peau de son beau brun, la rouquine déposa un nouveau baiser sur ses lèvres avant de reprendre la parole en rigolant légèrement sur ses derniers mots.

- La tempête a du se calmer depuis tout à l'heure, on devrait peut être rentrer? À moins que tu veuilles rester ici toute la nuit...


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Re: La Cuisine

Message par : Albus Lupin, Dim 22 Oct 2017 - 14:15


La jolie rousse sourit à chacun de mes mots, à chacun de mes gestes, je me laisse faire en souriant et ne proteste guère, ne dit rien, se contente de regarder ce beau rayon de soleil auquel je rêve. La main de Merry se balade encore et toujours sur mon torse, sur mon corps totalement nu, je souris et la laisse faire. Son doigt effleure ma peau et me griffe à certains moments, ça me fait sourire et je la laisse faire, sa tête n'est plus sur moi, elle est orientée vers la mienne pour s'échanger des baisers tendres ou fougueux. La couverture ne couvrait plus grand chose, s'arrêtant au haut de son fessier. Puis plus les baisers s'enchainaient, plus elle bougeait pour m'embrasser et plus la couette redescendait. Elle était maintenant en bas de ses fesses, me déplaisant nullement. En rigolant je jettais un ou deux coup d'oeil pour l'embêter. Elle est à moitié sur moi, sa jambe remontée jusqu'à mon bas ventre, nos corps entremêlés et plus rien ne nous séparerait.

Mon visage s'illumine à chaque fois que ses yeux croisent les miens. D'un doux geste je caresse ses omoplates descendant le long du creux de son dos jusqu'à ses hanches que je caresse tendrement. Ma tête se penche et s'enfouit dans le cou de la jeune femme, j'y dépose des tendres baisers et souffle légèrement sur sa peau pour la faire frémir contre moi. Mon corps est toujours entièrement collé au sien, torse contre poitrine, on passe un moment unique et complètement magique sans la once de touche de magie réelle. Simplement l'amour, nos gestes et nos mots sont la plus grande source de magie possible, la plus grande ressource que nous ayons. On l'offre, on l'a montre et on la conserve pour ceux qui sont vraiment important.

Je suis perdu dans mes pensées mais la femme de ma vie finit par prendre la parole. Sa voix suave vient titiller mon oreille et forme le plus sincère des sourires sur mon visage, toujours enfouit dans le creux de son magnifique cou. Je m'y cache pour ne pas sourire à ses mots doux ou pour simplement lui faire plaisir avec tout l'amour que j'ai pour elle. J'essaye tant bien que mal de lui montrer et de lui faire comprendre.

"La tempête a du se calmer depuis tout à l'heure, on devrait peut être rentrer? À moins que tu veuilles rester ici toute la nuit..."

Je fais un sourire narquois et lui donne une fessée pour qu'on se lève. Doucement je l'aide à se relever avec l'appuie de ma main puis la colle totalement à moi, nos bouches ne sont qu'à quelques millimètres l'une de l'autre, je murmure:

"Nion on rentre pas, on reste là mais... Nous n'allons pas passer la nuit ici sur le sol! Allons prendre une chambre à l'étage, nous continuerons nos bêtises sur un lit douillet avant de s'endormir paisiblement qu'en penses-tu? De toute façon tu n'as pas le choix, tu me préfères à ton dortoir nah!"

Je l'embrasse passionnément dans la tenue la plus simple qui existe. Je ferme les yeux et me laisse guider par ma passion avant de la laisser respirer. Nous sourions ensemble avec un éclat de rire. Je replace une de ses mèches derrière son oreille, elle est toute décoiffée!

Je m'éloigne un peu d'elle, lui prenant la main pour garder un contact physique, je prends ma baguette et fais léviter nos affaires qu'étaient éparpillées sur toute la surface de la cuisine, les emmenant à l'étage. Je la tire lentement hors de la pièce en éteignant les lumières, je prends une clé d'une chambre à côté sur le comptoir. Je me retourne vers elle, la prends dans mes bras et l'apporte jusqu'à l'étage silencieusement, il faudrait pas que quelqu'un se réveille en pleine nuit et nous voit tous les deux dans cette tenue! On a du mal à garder notre sérieux avec une telle situation. Je ne la repose pas au sol et colle mon front au sien, enfin arrivé à la chambre nous y entrons. Je la dépose délicatement sur le matelas et referme la porte, nos affaires ont lévité jusque ici, tout s'est bien passé. Je m'approche d'elle en souriant, je nous cache sous la couette et laisse notre passion ou nos pulsions diriger nos gestes avant de dormir paisiblement dans les bras de l'autre pour une nuit des plus parfaites.

[fin du RP pour moi]

Te naime fort ♥

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Merry K. Harper
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Re: La Cuisine

Message par : Merry K. Harper, Dim 22 Oct 2017 - 16:33


Merry se sent terriblement bien, aux anges après ce moment torride, câlin et dorénavant mignon et plein d'amour, passé avec Albus. L'amour ça ne se contrôlait pas. Et quand il permettait de tomber sur des personnes telles qu'Albus - faite pour la personne qui en tombait éperdument amoureuse - il parvenait à créer des choses plus que parfaites, incroyablement magiques, tant qu'il n'y avait pas de mots pour décrire l'amour que l'un ressentait pour l'autre. Merry était amoureuse d'Albus et Albus était amoureux de Merry. Et le lien que les deux créaient, en se liant l'un à l'autre était plus puissant que jamais, rendait l'autre, leur moitié, plus heureuse que jamais. Et si ce lien venait à se rompre, la rouquine savait que tout s'effondrerait pour elle, que plus rien n'aurait d'importance dans sa vie... Que sa vie n'aurait plus de sens. Elle ne voyait pas sa vie sans le jaune et noir, et elle était attachée à lui comme jamais. Sa vie s'en irait à tout jamais lorsque lui partirait... S'il partait un jour, ce qu'elle ne voulait définitivement pas.

Soupirant de bonheur, la jeune femme se laissait complètement aller, ne se sentait pas le moins du monde gênée par sa nudité devant le regard d'Albus. C'était comme ça, rien ne la gênait, elle se sentait bien et ne voulait changer cela pour rien au monde. Même si on lui proposait la plus belle des choses, la plus précieuse, dont tout le monde voudrait sur Terre, la rouquine ne le voudrait pas. Jamais elle n'échangerait Albus contre quoique ce soit, jamais elle ne voudrait perdre cette personne qui la rend elle-même, vivante, heureuse comme jamais.

Merry est sortie de ses pensées par le claquement subit sur ses fesses. Albus la regarde avec un sourire narquois et la jeune femme ne peut s'empêcher de rire, les yeux pétillants, devant son homme plus joyeux que jamais. La jolie rousse prend la main de son beau brun qui l'aide à se relever, la plaquant contre lui, leurs lèvres proches les unes des autres.

- Nion on rentre pas, on reste là mais... Nous n'allons pas passer la nuit ici sur le sol! Allons prendre une chambre à l'étage, nous continuerons nos bêtises sur un lit douillet avant de s'endormir paisiblement qu'en penses-tu? De toute façon tu n'as pas le choix, tu me préfères à ton dortoir nah!

Le rire que Merry laissa échapper fut sincère. Ses derniers mots étaient complètement vrais. Souriante contre son homme, elle laisse leurs lèvres se rejoindre pour un énième baiser passionné, d'ultimes caresses. Le bonheur les irradies et la rouquine ne peut se sentir que comblée par les attentions de l'ancien Auror qui ne tarda pas à s'éloigner, gardant sa main dans la sienne, tout en le suivant, tandis que leurs affaires lévitaient au dessus du sol, pour rejoindre l'étage sans encombre.

Bientôt, les deux tourtereaux furent dans une chambre, Albus ayant porté Merry comme une princesse tout le long du chemin, depuis le début des escaliers jusqu'au lit où elle ne tarda pas à se retrouver, bientôt rejointe par son homme avec lequel elle passa la plus belle des nuits, entre moments torrides et passionnées, puis plus tendres et mignons, s'endormant dans les bras l'un de l'autre.

***

Merry se réveilla relativement tôt ce matin-là, aux alentours de 8H00, sentant que quelque chose devait être fait. Et effectivement, la rouquine se souvint bien vite qu'elle devait aller travailler, bien qu'elle était déjà sur son lieu de travail. Se souvenant rapidement de la veille, la rouquine s'assit dans le lit, se tournant vers son bien-aimé qui dormait encore à côté d'elle, un rictus sur les lèvres. Souriant devant son homme endormi, la jolie rousse s'accorda quelques minutes pour l'observer, l'admirant dans son entièreté, caressant doucement son flanc et ses bras du bout des doigts.

Puis la jeune femme finit par se lever, récupérant ses affaires pour s'habiller, se passant un coup d'eau sur le visage avant d'aller terminer de se préparer pour avoir bonne allure. Un coup de brosse à dents pour ne pas laisser tomber ses clients comme des mouches, et la Harper se rapprocha du lit, observant d'un regard amoureux son bel homme qui dormait encore paisiblement. Elle se pencha, déposant un baiser sur son front, joignant ensuite ses lèvres aux siennes pour un tendre baiser, avant de quitter la chambre pour aller travailler, heureuse comme jamais.

FIN DU RP ♥

Te naime fort aussi ♥

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Lizzie Bennet
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Re: La Cuisine

Message par : Lizzie Bennet, Dim 5 Nov 2017 - 18:09


(Les amoureux ont fini, me revoilà) @LeClebsNEstPasMort

Il s’est coincé la main, sans trop s’en rendre compte. Il est trop épris du ballet des illusions. On a bu sans trinquer, en espérant pouvoir se taper une petite malédiction, un truc vrai un truc dément un truc bandant, pour avoir l’impression que ce qu’on ressentait était assez intense pour être une réalité.

Et puis, et puis il s’est rapproché, s’est accroché à moi, avec cette envie de croire aux miracles et aux déluges. Cette envie d’il était pas trop tard, j’ai pas fini de danser, j’ai encore à prouver tout ce que je veux au monde tout ce que je pourrais être. Et ça, ça c’était pas moi tu sais ?

Mens pas
Phoebe tu es
un monstre
comme tous les autres
un monstre
qui se rêve
homme

C’est pas une excuse. Ça ne suffit pas. Ses postillons ne suffisent pas, pas plus que ses envolées lyriques. Le temps n’efface pas les ardoises, rien n’est perdu, rien n’est oublié — mais c’est pas un mal tu sais. Tout se transmet, tout se recrée, tout redevient. Les évolutions ne sont pas contraires, non — c’est un ballet.

Ne regrette pas ton passé ; conte moi plutôt tes cauchemars
Tes rêves et tes déboires
Donne moi envie d’y croire
Le temps d’une danse.


C’était certes, diront certains, le premier pas. La première phrase d’une nouvelle très longue, peut-être même un roman-fleuve, dont la chute date de la falaise. C’était la première phrase et crois moi : les deux hommes s’en passeraient bien.

Le monde a tourné sur lui même, j’ai bloqué ses poignets pour le contraindre à se lever. A tourner. Oh, s’il voulait danser je le ferais danser. Pour moi. Je le ferai cracher des flammes et astiquer les armes de ses larmes. J’lui donnerai l’envie d’embraser ses pulsions, d’être plus mauvais qu’il l’a jamais été ; ou bien de regretter, une fois de plus, le simple fait d’être en vie.

Il faut, en d’autres termes, que lui passe bientôt l’envie d’être bon.

— Je te connais pas, montre moi avant, que tu es de ceux qui dansent avec le coeur, qui vivent avec le coeur, qui donnent sans compter. Ou, si tu en es incapable, dis moi tes regrets tes ratés, tout ce que t’aurais aimé effacer, tout ce qui te constitue, au plus profond de toi, qui dit : je suis Phoebe.

Mes hanches se sont enflammées toutes seules, démons déjà prêts à lui rompre le cou.

Le temps d’une danse, viens, animal, que je t’étrangle.
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Re: La Cuisine

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