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En journée...
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Maximilien Nerolase
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Re: En journée...

Message par : Maximilien Nerolase, Sam 16 Juin - 19:21


Maximilien sentit Valens se tendre face à sa phrase. Il sentait un piège, un piège inconnu, se refermer sur lui. Des barrières anti-transplannages ? Qu'est-ce que des barrières de ce genre feraient ici ? C'était hautement improbable qu'un sorcier juge la peine de bloquer cette endroit contre le transplannage. Cette personne était un ancêtre de Maximilien, son grand-père s'il ne se trompait pas. Utile pour des rendez-vous auquel il y avait de grandes chances que cela se finisse par une confrontation. Ainsi, l'autre personne ne pourrait pas fuir en cas d'attaque.

Ainsi, Maximilien comptait déstabilisait son adversaire. Un adversaire n'ayant aucun repaire était une proie facile. Un homme désespéré était un homme qui faisait des erreurs. Et faire des erreurs étaient fatal. Petit à petit, il donnait un surplus d'information à Valens pour qu'il soit déstabilisé. Ensuite viendrait la peur. Et, si Maximilien n’intervenais pas à temps, venait la compréhension et le doute envers ses paroles. Mais, les mots resteraient et il s’interrogerait toujours. Jusqu'à poser la question, plus ou moins directement, à ses amis. Et là, ils se sentiraient trahi du fait qu'il puisse douter de leurs amitiés.

Mais ceci n'était pas son but, bien au contraire. Il allait bien sûr essayer d'agir au bon moment, l'empêchant ainsi de remettre en question ce qu'il venait de dire. Cela serait bénéfique autant pour lui que pour Valens. Il vit ensuite le cheminement des pensées de Valens. Il ressentait enfin la trahison d'être chers. Le regard vide, il était en train de perdre, petit à petit ses repères. C'était enfin le bon moment pour intervenir et pour l'avoir sous sa coupe. Que cherchait-il à la fin ? Il l'ignorait lui-même mais, il se doutait bien qu'il le saurait une fois qu'il aurait Valens de son côté.

Il allait enfin parler, agir, lorsqu'il vit que son "adversaire" se décontracta. Il ne prenait pas ça à la légère, si ? Il venait de perdre ses amis, sa confiance envers eux ! Il l'avait vu dans sa manière de recevoir les informations ! Il ne pouvait quand même pas agir comme un être froid et sans âmes... à moins que son éducation ait repris le dessus. Avait-il sous-estimé cette éducation sinistre ? Peut-être avait-il mal préparé le terain. Il aurait dû essayé de s'y renseigner un peu plus, de parler à sa famille pour connaître les points faibles et points forts de l'éducation. à la place, il avait demandé un entretien avec Valens en faisant un paris risqué...


- Oh je suis sûr que la plupart d'entre elles ne t'ont dit que du bien de moi, fit Valens tout en prenant un visage neutre.

Il avait raté son coup. Il le savait. Valens s'était reposé sur la seule chose qu'il haïssait le plus, certainement inconsciemment : Son éducation. Cette même éducation qui lui avait permis de reprendre un peu trop vite le contrôle de lui-même. Il avait ensuite analysé ses paroles et vérifié ses souvenirs, pour voir si tout collé. Son coup de bluff avait apparemment raté à moitié. Valens n'était pas en position de sûreté. Il s'était, dû moins, sur l'avis de Maximilien, reposé sur son éducation. On avait jamais demandé de l'aide à ses ennemis. Jamais et Maximilien comptait bien l'utilisé, formant un plan risqué dans son esprit.

- Ne te fais pas trop de soucis, je tomberai probablement avant que la confiance et la trahison ne puisse avoir raison de moi. D'où qu'elle puisse venir. Et si cette école me perturbe grandement, à l'extérieur elle ne m'affecte pas tant.

Maximilien sentait par contre un léger doute. Il se trompait peut-être mais l'éducation de Valens lui avait forcément appris à ne jamais oublier certaines informations. Elles étaient juste de côté et elles lui reviendrait forcement, d'un moment à un autre. Peut-être dans quelques instants. Tout dépendait de la tournure de la conversation. Si jamais il se dévoilait un peu trop, alors Valens découvrirait le coup de bluff et pourrait donc abandonner l'idée de trahison. Et abandonner du même coup son alliance avec Maximilien. Que faire ?

- Je comprends. Tu porte une trop grande confiance sur tes amis. Soit, après tout, c'est ta vie. Et puis, je comprends que tu dois te reposer sur les autres, avec la confiance de tes parents (accentuation sur le mot) sur toi. Ils en attendent tellement de leurs seuls fils. Savent-ils d'ailleurs que tu travaille dans la boutique d'animaux magiques ?

Il essayait d'utiliser l'éducation de Valens contre lui. éduquer par le feu et par le sens ? Et bien soit, voyons voir s'il allait s'en souvenir suite à ses paroles. Qu'il cache à ses parents sa liberté "conditionnelle". Maximilien ne se gênerait pas, en cas de pépin, à avertir la famille de son cher ami comment Valens essaye de se libérer de son éducation. Mais, pour l'instant, Maximilien compte bien utiliser cette éducation pour son compte. Qu'il se cache à sa famille. Il ne pourra pas se cacher à lui...

- D'ailleurs, j'aimerais bien les rencontrer..
.
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Valens Fenwick
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Re: En journée...

Message par : Valens Fenwick, Dim 17 Juin - 23:39


Maximillien affirmait qu'il avait une trop grande confiance en ses amis. C'était sans doute vrai. Mais il ne pouvait savoir que cela n'avait aucune importance. Si tout continuait ainsi, il cesserait bientôt d'exister. Que lui importait donc les déceptions qu'il aurait pu avoir s'il n'avait pas disparu? Que lui importait une hypothétique trahison après le crépuscule de son existence? Ce qu'il savait c'est que dans le souvenir de ses amis, il aurait une place. Au travers de leurs mémoires, son existence perdurerait tandis que son corps ne garderait pas la moindre trace de sa propre existence. Sous cet angle de vue, cette confiance n'était pas un prix trop lourd à payer pour quelqu'un qui se dirigeait prochainement vers l'abbatoir. Il sourit quand son interlocteur lui accorda que c'était sa vie, il lui dit alors.

- Non, ça ne l'est pas vraiment. Mais c'est en revanche mon existence, si c'est ce que vous vouliez dire. Et je tâche en effet d'en disposer au mieux, tant que je le veux, tant que je le peux.

Son regard se fit par contre plus dur lorsque il parla de la confiance que ses parents avaient mis en lui. Son front se plissa et dans ses prunelles se reflétaient les prémices d'un brasier. Ils n'avaient jamais eu aucune confiance en lui. Ils avaient placé leurs espoirs peut être, leurs ambitions certainement mais leur confiance... Ils ne l'auraient pas anihilé si cela avait été le cas. Ils n'auraient pas préféré un outil façonné à leur propre fils. Il fit non de la tête, mais le point sur lequel portait exactement ce nom restait flou. Ce qui l'était moins pour qui savait observer, c'est qu'il luttait maintenant avec une colère qui ne demandait qu'à sortir, mais qu'il muselait à l'aide de toute sa volonté. Une fureur liquide qui coulait dans ses veines et attisait toute trace de ressentiment qu'elle trouvait au passage.

Continuant sur cette pente des plus hasardeuses, Max lui demanda si ses parents connaissaient sa position de vendeur dans la boutique d'animaux magique. Etait-ce une menace ou devait -il prendre cela comme une farce? A l'aide d'un aiguillon barbelé, où cet homme pensait-il le conduire? Une bête acculée n'en devient que plus dangereuse. Avec un ricanement, Valens écarta les bras avant de montrer la situation sous un angle différent d'une voix faussement ingénue.

- Plus ou moins oui. Ils savent que je suis des cours de rattrappage. Or, le professeur de soins aux animaux magiques, ou tout du moins elle l'était lorsque cela à commencé, me donne des devoirs de vacances et des travaux pratiques dans un cadre réaliste avec la bénédiction de ma directrice de maison. La situation est donc conforme à ce que j'ai pu annoncer. Evidemment, il s'agit d'un point de vue, mais tout est toujours une question de point de vue en ce bas monde. Et lorsque l'on me demande mon avis, c'est tout d'abord le mien qui importe, non?

Une affirmation qui ne contenait rien de faux en soi. Cependant, la manière de le raconter n'était celle qu'aurait employé toute personne qui connaissait sa situation. La tournure était habile mais ne tiendrait pas un examen un tant soi peu minutieux. Le fils en était conscient. Mais à l'approche de la bataille, que l'artifice tienne longtemps avait de moins en moins d'importance, il avait peut être déjà cédé avec hypocrisie depuis longtemps. Tout serait bientôt terminé, pour le meilleur ou pour le pire. Les chances n'étaient pas de son côté, mais cela ne l'empêcherait pas de lutter, et d'autres avec lui.

Mais la dernière phrase de son interlocuteur resta en suspens dans l'air. Figé dans son expression, il se passa plusieurs seconde avant que l'intéressé par cette remarque ne puisse réagir. Allait-il vraiment se ranger de leur côté pour y obtenir un bénéfice quelconque? Il ne l'avait pas envisagé mais à bien y réfléchir, c'était un dénouement possible. Et ses parents étaient déjà assez formidables comme adversaire pour ne pas en plus leur offrir de soutien. Pour reprendre une contenance, il répondit à la rigolade.

- Oh ils seront ravis de vous rencontrer. Si vous voulez, je peux même vous fournir un de mes cheveux pour votre polynectar, vous verrez ils sont a-do-rables...

Se doutait-il de la torture qui se cachait derrière cette proposition? Sa réponse en tout cas, le positionnerait d'une manière ou d'une autre. Le vendeur d'animaux ne savait plus que pensait de lui et il s'intéressait du coup très fortement à ladite réponse afin d'y voir un tantinet plus clair.


Dernière édition par Valens Fenwick le Mer 20 Juin - 12:43, édité 1 fois
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Maximilien Nerolase
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Re: En journée...

Message par : Maximilien Nerolase, Mar 19 Juin - 15:13


Maximilien essayait tant bien que mal de comprendre les sous-entendu de Valens. Quelle était donc la différence entre sa vie et son existence ? Et surtout, qu'elle était l'importance de cette signification ? Peut-être avait-il fait une erreur en essayant de comprendre Valens. Il avait jugé son interlocuteur sur des a-priori, sur des choses de sa connaissance. Peut-être aurait-il dû finalement réellement interrogeait les amis de Valens, pour essayer de le comprendre. Cela lui aurait éviter bien des soucis.

En lien avec tout ça, sa créature tentait de se libérait. Elle en avait mare des phrases douteuses que se balançaient Maximilien et Valens. Sa rage n'avait aucune limite, surtout que le sujet de discussion entre les deux jeunes hommes ne l'intéressait pas. Elle voulait connaître le lien entre Emma et Valens. Et pour cela, elle ne voyait qu'une seule action possible. La torture. Elle était confiante sur une fin possible d'un combat entre elle et Valens. Elle voulait des réponses, et à n'importe quel prix.

Essayant de garder le contrôle sur sa créature, Maximilien continua sur sa lancé. Il ne pouvait pas, ne serait-ce qu'une seule seconde, éprouver un moment de faiblesse, surtout devant Valens. La situation qu'il pensait avoir en main commençait lentement à dégénérer. Il perdait le contrôle du dialogue, de ce qu'il voulait. Si c'était lui qui perdait pied, alors, il y avait de grandes chances que Valens en profite et que ce soit Maximilien qui soit à sa merci, et non ce premier.


- Plus ou moins oui. Ils savent que je suis des cours de rattrappage. Or, le professeur de soins aux animaux magiques, ou tout du moins elle l'était lorsque cela à commencé, me donne des devoirs de vacances et des travaux pratiques dans un cadre réaliste avec la bénédiction de ma directrice de maison. La situation est donc conforme à ce que j'ai pu annoncer. Evidemment, il s'agit d'un point de vue, mais tout est toujours une question de point de vue en ce bas monde. Et lorsque l'on me demande mon avis, c'est tout d'abord le mien qui importe, non?

Devoir de vacances ? Cela voulait-il donc dire qu'il restait peu, voir même pas, chez lui ? Une fugue peut-être ? Le jeune homme eut donc un petit sourire. Valens n'était qu'en simple période de rébellion, de crise d'adolescence, rien de plus. Il détestait ses parents et Newman en profitait, toujours sous son rôle de mangemorte. Qu'est-ce qu'elle voulait, il l'ignorait mais, ce n'était pas vraiment important. Il verrait ça une fois sortit de cette "situation de crise".

Concernant le point "philosophique" de Valens, il l'attribua encore une fois à sa période de crise d'adolescence. Il voulait être le centre du monde et ne remarquait pas tout l'amour que ses parents éprouvaient pour lui. Il ne savait malheureusement pas quelle chance il perdait...Qu'importe l'éducation, rien, rien ne remplace jamais l'amour de ses parents. Maximilien avait eut le malheur de le rater par la mort de ses propres parents et avait eu en double punition la malchance de voir l'amour d'autres parents, sur d'autres enfants.


- Oh ils seront ravis de te rencontrer. Si tu veux, je peux même te fournir un de mes cheveux pour ton polynectar, tu verras ils sont a-do-rables... fit-il après quelques secondes d'attentes.

Maximilien envisagea la réponse... Sa remarque, toujours celle d'un ado en rébellion, prouvait bien ce qu'il pensait il y a quelques secondes. Il faisait souffrir ses parents par son attitude, ce qui valait donc une autre attaque de ses parents pour le récupérer et donc, une attitude encore plus rageante du côté de Valens. Attitude d'un ado normal quoi, qu'il aurait pu avoir s'il avait eu l'honneur, la chance d'avoir des parents.

Mais, ce n'est pas sur cette remarque qu'il s'attarda le plus mais, surtout sur l'idée du polynectar... Vivre, pour au moins une heure, l'adoration de parents envers lui, aussi illusoire soit elle, le touchait plus qu'il n'aurait pu l'imaginer. Avoir un père, une mère sur qui se reposait illusoirement le tenter beaucoup trop. Normalement, suite à son éducation, il n'aurait pas dû vouloir quelque chose d'aussi inutile que l'amour de ses parents. Non, jamais...


- Je vais être franc avec toi. Je pense que tu es en pleine crise d'adolescence, ce qui fait que tu rejettes tes parents. Concernant l'idée du polynectar... Pourquoi pas ? S'ils sont aussi horribles que tu sembles l'annoncer, j'aurais peut-être un peu plus de pitié pour toi.

Il eut ensuite un sourire sarcastique. Il n'allait quand même pas avouer qu'il souhaitait, derrière cette courte mascarade, obtenir la chance d'avoir des parents pendant au moins une heure ou deux. Bien sûr, Valens pourrait toujours voir qu'il y avait une autre raison derrière tout ça mais, à moins qu'il fasse un long chemin de déduction, comment pourrait-il deviner les "vrais" raisons de Maximilien ?

Il se força ensuite à reprendre ses esprits. Il était temps de revenir au vif du sujet. De connaître réellement Valens. De savoir s'il pouvait ou non faire confiance en lui. Au fond de lui, très au fond, il avait envie de devenir ami avec lui. Mais leurs caractères était beaucoup trop éloigné pour qu'ils deviennent véritablement ami. Valens était noble et prêt à tout pour un certain idéal. Maximilien, lui, était fourbe et prêt à sacrifier n'importe qui pour arriver là où il voulait aller. Non, impossible.


- Montre-moi tes avants bras, fit-il tout en pointant sa baguette vers Valens. Et ne fais pas de gestes brusques. Si tu sors ta baguette, je n'en donnerais pas cher à ta peau.

C'était maintenant que tout allait se jouer. Valens était-il de mèche avec Newman ou ignorait-il tout de son appartenance à la caste ténébreuse ? En pensant à tout ça, Maximilien eut un léger sourire. Il y avait quelques années, il aurait sauté de joie en apprenant avoir un contact mangemort. Maintenant, il éprouvait surtout du dégout envers leurs méthodes mais, pas leurs idéaux.


Dernière édition par Maximilien Nerolase le Mer 20 Juin - 15:39, édité 1 fois
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Valens Fenwick
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Re: En journée...

Message par : Valens Fenwick, Mer 20 Juin - 13:41


Son ex camarade de tablée songeait à une crise d'adolescence le concerant. Et en effet cela y ressemblait fort. Il se rebellait contre ses parents et la route qu'il avait tracé pour lui. Ce qu'impliquait cette route était plutôt inhabituel, mais c'était là un détail accessoire dans la réflexion, une simple notion quantitative qui n'altérait en rien le concept. C'était là une étrange crise d'adolescence mais il ne pouvait nier que cela en était une. Avec un sourire, il songea à tous les symptômes, prosaïquement, en les délestant de toute l'horreur qu'ils contenaient. Il ne put alors qu'admettre que Maximilien avait raison. Beau joueur, il le reconnut bien volontier d'une voix calme mais où perçait un certain amusement.

- Une crise d'adolescence? En effet, c'en est une. Mais croyez moi, c'est le moment ou jamais pour cela, il n'y en aura plus aucune ensuite.

Quand son interlocuteur lui avoua être attiré par l'idée du polynectar, Valens fut grandement tenté d'arracher sur le champ l'un de ses cheveux pour le lui transmettre. Mais doucement les flammes commencèrent à murmurer dans son crâne et il savait qu'il ne pourrait pas aller au bout de son geste sans qu'elles ne se répandent. Et dans sa situation, il ne pouvait pas se permettre de devoir lutter contre les flammes tout en essayant de gérer la tension du moment.

Mais même s'il n'aimait pas le mot pitié dans la bouche de ce serpentard dont la notion n'était pas communément positive, il n'alla pas au bout de son geste. Toutefois, dans un nouvel acte de rébellion, il se permit de commenter la remarque en lui assurant de son soutien.

- Et bien, si vous le désirez, je ne vous en empêcherez pas. Allez savourer par vous même les victimes de ma crise et vous complaire à leurs côtés. Je peux même m'effacer et vous laisser l'intégralité de ce qui me revient en héritage si vous souhaitez prendre ma place à plus long terme.

Mais l'héritage avait pour Valens un goût amer. Car il ne désignait pas tant les richesses possédées que les traditions et les malédictions afférentes. Quelque chose qu'en ce moment uniquement il pouvait repousser, il serait bientôt trop tard pour ne serait que pouvoir vouloir penser à les repousser. Cependant, même s'il aurait laisser ce fardeau avec joie à n'importe qui, il avait tout de même des remords à infliger cela à quelqu'un. Toutefois, plus l'ambiance se glaçait, plus lesdits remords se couvraient d'un givre qui ne leur laissaient plus beaucoup de marge de manoeuvre. Si la situation s'envenimait encore, il n'hésiterait plus à le pousser vers ses parents, sacrifiant l'homme pour obtenir un peu de temps.
Car le temps commençait à manquer. Et toujours aucun plan sérieux ne se profilait à l'horizon. Lui même n'était pas capable d'y songer sans être ravagé par les flammes et ses amies n'avaient pas pu non plus en trouver. Bientôt, il devrait se résoudre à effectuer un assaut sur le manoir, avec toutes celles qui voudraient l'accompagner dans son dernier périple. Même s'il avait refusé au départ une telle idées, aucune ne lui avait vraiment laissé le choix...

Brutalement, la discussion qui était déjà tendue tourna au vinaigre. Le braquant subitement, Max lui formula l'injonction de découvrir ses avant-bras. Valens les recouvraient avec soin de tissu serré en dessous de sa robe de sorcier. Il avait appris à les dissimuler étroitement au cours du temps et spécialement ces dernières années. Cette résolution avait bien été mise à mal une fois ou deux mais c'était soit par un facheux accident comme lors de l'épisode du calice, soit envers des personnes à qui il accordait sa confiance et qui faisaient de même en lui confiant certains de leurs secrets. Cette réciprocité formait une sorte de garantie mutuelle que ni l'un, ni l'autre n'avait intérêt à ce que cela s'ébruite.

Mais ce n'était en rien le cas ici. Ce n'était pas de la confiance. Ce n'était pas une démarche volontaire. Le serpentard exigeait de lui cet acte douloureux. Valens ne songeait pas à ce moment aux implications de ce que son sequestrateur pensait y voir, quel étrange tatouage il cherchait. Tout ce qu'il savait, tout ce qu'il pensait, c'est que ce dernier cherchait à violer son intimité et percer de force les lourds secrets qu'il conservait. Tout ce qu'il sentait, c'était que les flammes allaient probablement l'envahir pour un acte qu'il ne souhaitait pas. Tout ce qu'il savait, c'est que c'était contraire à ce qu'il était désormais.

Son regard se durcit soudainement, empli d'une résolution nouvelle. Les mains sur les hanches, il regarda d'un regard perçant l'impudent en ne prononçant qu'un seul mot.

- Non.

Il refusait l'ordre malgré la menace. Il avait été conciliant mais risque ou non, il refusait de subir sans réagir un tel outrage. Il n'avait pas sorti sa baguette, il savait que même s'il n'y avait pas d'homme de main, il n'aurait pas le temps. La baguette en face de lui aurait déjà craché son venin. Mais même sans se défendre activement, il ne se laisserait pas guider comme un mouton vers l'abbattoir...
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Maximilien Nerolase
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Re: En journée...

Message par : Maximilien Nerolase, Mer 20 Juin - 18:48


Maximilien dût s'avouer surpris suite à la phrase de Valens. Il entendait quoi par " C'est le moment ou jamais" ? Il parlait comme si sa vie en dépendait. à ce qu'il en savait, les crises d'adolescences n'étaient que passagère et même eux n'y croyaient pas trop. Ce n'était qu'un simple moyen pour pouvoir essayer de s'affirmer devant ses parents et surtout, devant soi-même. Le discours de Valens lui faisait surtout pensait à un discours d'un homme perdu, qui savait qu'il allait mourir et qui se battait avec l'énergie du désespoir, pour, à la fin, se dire, "Oui, j'ai perdu. Mais j'ai résisté". était-ce lui, Maximilien, qui exagérait les choses ou étaient-elles vraiment ainsi ?

Il lui parla ensuite du polynectar et Maximilien avoua qu'il était prêt à tenter l'idée. Il faudrait qu'après, lorsqu'il serait chez lui, qu'il essaye de tout analyser objectivement. Comment il en était arrivé à vouloir avoir pendant un court instant un père et une mère. Et pourquoi n'y avait-il pas derrière tout ça des intentions plutôt "mauvaise", dans le but d'essayer de coincer Valens et de le comprendre, de pouvoir avancer avec lui. Pourquoi ? Lui qui se croyait protégé de la plupart des sentiments, d'envies, semblait encore plus démuni que jamais. Il aurait bien pu se comparer à une jeune enfant, cherchant l'amour de ses parents.


- Prendre ta place à long terme ? Devenir un Fenwick, l'une des familles les plus déshonorer de l’Angleterre ? L'une des plus pauvre ? Et de quel héritage voudrais-tu bien parler ? Mais, prendre ta place pendant au moins quelques heures pourrait être... Divertissant ? Intéressant ?

Il eut un petit sourire. Il failli même tendre la main, comme pour attendre les cheveux que pouvait lui passer Valens. Mais, il y renonça. Premièrement parce qu'il n'allait pas demander explicitement quelque chose à qui que ce soit, à moins d'en avoir véritablement besoin et secondement car il devait maintenant passer à la partie la plus délicate. Newman avait-elle donc fait une nouvelle victime ou Valens n'avait pas encore été "mordu" ? Il serait beaucoup plus simple et "sain", autant pour lui que pour Valens, qu'il n'ait pas encore été converti en mangemort.

Il lui demanda donc de révéler ses avants-bras. S'il était mangemort, il devrait avoir la marque des ténèbres. Sinon, il ne comprendrait pas et s’exécuterait quand même. Ensuite, Maximilien expliquerait la situation à Valens et essayerait de se servir de lui pour coincer Newman. Tant que Valens le croyait, et qu'il n'était pas un mangemort, tout devrait aller pour le mieux et, peut-être, que la tension baisserait d'un ton, voir de deux. Tout pour une ambiance saine.

Malheureusement, tout ne se passa pas comme il l'avait imaginé. Valens n'essaya pas de l'attaquer, ni de montrer ses avants-bras? Non, son regard se durcit, comme alimenté par un haine, et lui répondit un simple non. Mais pas un non comme les autres, non. C'était un mot qui servait surtout de barrière. Il cachait quelque chose mais, son manque d'action lui prouvait que ce n'était pas la marque des ténèbres. Il aurait été mangemort qu'il aurait essayé de se cacher, de se battre ou de l'amadouer. Là, il ne faisait que refusait, comme pour cacher quelque chose de plus profond, peut-être même de plus dangereux.

Mais, sa supposition n'étais pas sûr. Peut-être que ce "non" suffisait juste à lui faire penser que c'était autre chose que la marque des ténèbres pour se protéger, le temps de trouver un plan valable. Maximilien devait l'avoir, et vite. Il fit donc défiler tout les sortilèges possible dans sa mémoire. Il devait trouver le bon sortilège pour l'avoir. Il se désola du fait de ce qu'il allait faire mais, la suite était en son pouvoir. Il fit donc le signal pour avertir ses deux hommes de mains. Il aboya. Une fois. Deux fois.

Deux hommes de petites tailles arrivèrent par derrière Valens. Même à deux, il ne feraient certainement pas le poids contre Valens. Mais, si on rajoutait Maximilien de l'autre côté, on pouvait considérer Valens comme fichu. S'il attaquait les deux hommes deux mains, il se faisait avoir par Maximilien. Inversement s'il attaque Maximilien. Il était fichu et il connaîtrait enfin le secret qu'essayait tant bien que mal son interlocuteur.


- Confundo ! Stupefix ! Fit-il tandis que ses hommes de mains faisaient de même.
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Valens Fenwick
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Re: En journée...

Message par : Valens Fenwick, Jeu 21 Juin - 14:12


Malgré les insultes proférées à l'égard de sa famille, Valens n'eut aucune réaction. Fut un temps il aurait... Non... Même auparavant il n'aurait pas esquissé un seul signe. Il aurait simplement retenu et préparé une vengeance des plus salées. Mais aujourd'hui, il ne savait plus vraiment où il se situait. Il avait rompu les liens avec sa famille, devait-il encore ressentir quelque chose à ces mots? Devait-il encore se considérer comme l'un d'entre eux? D'un autre côté, il était toujours un Fenwick, qu'il le veuille ou non. En ce sens il s'était toujours efforcé de tout de même ne pas diminuer ce nom et ne pas le laisser diminuer ainsi. Maximilien se gaussa de l'honneur décrépit et des richesses médiocres que pouvaient lui apporter un tel héritage. Mais ce fut avec un sourire narquois que la réponse vint du vendeur d'animaux.

- Pour ton ignorance, vous mériteriez d'en faire l'apprentissage. Tous les héritages ne sont pas sonnants et trébuchants. Tous les héritages ne sont pas auréolés de gloire.

Celui qui le tenait sous bonne garde dans cette ruelle avoua pourtant qu'il apprécierait se divertir quelques heures durant en jouant son rôle auprès de ses parents. Le mutilé songea alors que quelques heures ou une éternité sur la forge de sang ne faisait pas tant de différence étant donné que l'on perdait très rapidement la notion du temps. Et une fois qu'ils auraient commencé, il termineraient un minimum de le forger, que les effets du polynectar soient dissipés ou non. Ils ne pourraient pas se permettre de le laisser sans être certain de son conditionnement. Cette fois ci, il s'en amusa.

- Pour quelques heures, alors je vous les laisserai, elles seront entièrement vôtres. Ainsi vous saurez également à quel point le temps est une notion malléable et relative.

Enfin vint la demande de montrer ses avants-bras et le refus marqué qui l'accompagnait. La réponse n'était pas celle que son inerlocuteur attendait. Mais il s'en était douté et se tenait de plus en plus prêt à réagir. Car la situation se tendait et son refus pouvait mettre le feu aux poudres. Lorsque les aboiements retentirent, Valens n'hésita pas une seconde à tirer sa baguette, profitant de ces cris pendant lesquels son adversaires ne lançait pas de sorts. Mais ce laps de temps ne dura guère que quelques instants, peu de temps, très peu de temps pour opérer quoique ce soit. Même s'il parvenait à bloquer les sorts du serpentard, ses acolytes ne feraient qu'une bouchée de lui...

Ils étaient au milieu de la ruelle, les portes de maison pourraient lui permettre de gérer ses adversaires à un contre un ou il pourrait se jeter à travers une fenêtre en bloquant les premiers sorts qui viendraient, se mettant à couvert pour les suivants. Mais combien de temps tiendrait-il? Non ce n'était que trop hasardeux. Faisable mais trop hasardeux. Cependant, il lui restait littéralement un atout dans sa manche et il voyait un moyen bien plus efficace pour s'en sortir à l'aide de cet atout.

- Ascencio!

Cria-t-il alors. La proie s'éleva dans les airs à grande vitesse en direction des toits des maisons à son côté. Insuffisamment prompts à venir et tirer, les sorts des deux hommes deux mains ratèrent la cible mouvante. Malheureusement, le descendant de la famille Nerolase était à ses côtés et prêt à ouvrir le feu. Ses deux sorts le touchèrent de plein fouet. Les sorts déchirèrent sa robe... non... en deux endroits la robe avait été touchée mais les sorts n'avaient pas percés la doublure en peau de grapcorne. Souriant et se félicitant de cet achat, tout comme de la manière dont il l'avait utilisé, Valens grimpa au sommet du toit en pente. Il murmura un aguamenti maxima qui arrosa copieusement les toits d'un seul tenant aux alentours avant d'utiliser un glacio pour geler cette eau avant qu'elle ne puisse tomber au sol et révéler le subterfuge.

Ceux qui essayeraient de le suivre auraient une très mauvaise surprise. Ceux qui ne le suivraient pas le perdraient forcément. Toutefois, il n'attendit pas pour regarder, Valens continua prestement sa route sur l'autre bord du toit, en dehors de la trajectoire de ses adversaires et en direction d'une zone à partir de laquelle il pourrait transplaner.
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Maximilien Nerolase
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Re: En journée...

Message par : Maximilien Nerolase, Jeu 21 Juin - 15:32


Pendant qu'il effectuait le signal pour ramener ses hommes de mains, un aboiement, Valens en profita pour sortir sa baguette. Il vit Valens faire un rapide tour des lieux, comme pour essayer de trouver un plan de fuite. Même s'il arrivait à rentrer dans une maison, il serait bloqué une fois à l'intérieur et finirait bien par se rendre. Sinon, ce serait lui, Maximilien et ses alcolytes qui iraient le chercher. Ainsi, il vérifierait que Valens soit bien un mangemort. Sûr de lui, dû fait que Valens ne pourrait pas fuir, il le laissa faire, un sourire au lèvre.

Mais, finalement, tout prouva qu'il avait au moins une technique en réserve. Grâce à un sort lui permettant de voler, il s'enfuit par les airs pour monter sur un toit. Tout prouva qu'il avait une protection sur lui puisque ses sorts ne firent que lui déchirer ses vêtements. Il hésita à utiliser le même sortilège avant d'abandonner. Il ne maitriser pas suffisamment son sort pour monter tranquillement en haut, surtout si Valens l'attendait, prêt à en découdre. Il n'avait pas besoin de faire une telle chute... Il devrait peut-être s'entraîner à maitriser ce sort.

Il vit ses hommes de mains lui lançaient des regards. Ils attendaient sûrement un ordre ou une action de lui. Malheureusement, Maximilien n'avait pas prévu le coup. Il aurait peut-être du l'inviter dans son manoir, de là, il n'aurait pas pu s'enfuir, ou du moins, pas sans en perdre des plumes. Rageant, Maximilien lança un regard furieux vers ses acolytes. Il aurait peut-être dû en employer des plus performant, ou en placer sur les toits. De là, ils auraient pu lui lancer des sorts et il n'aurait pas pu s'enfuir.

Il fit un geste vers ses "compagnons", leurs autorisant ainsi à partir. Ceci signifiait la fin de leurs travail. Il avait bien quelques sortilèges qui aurait pu arrêter Valens mais, il n'aurait toujours pas pu monter et à la fin, cela serait revenu au même. Valens se serait enfui et Maximilien avait perdu cette bataille. Il sortit de sa poche sa tête vaudou. Elle lui annonça qu'elle avait tout entendu et il eut un sourire. Oh oui, il était heureux. Ce qu'il avait devait être suffisant pour que les aurors arrêtent les Fenwick pour maltraitance sur un enfant et si le corps de Valens contenait des preuves, alors ils seraient morts.

Il détruirait les Fenwick pour avoir osé l'affronter. Mais d'abord, il s'occuperait de Valens. Il permettrait à la famille de le détruire avant de les détruire à leurs tours. Un plan machiavélique se formait dans son esprit. Il ferait tombé Valens, puis sa famille et enfin ses amis, en commençant par Newman. Elle avait dû lui apprendre à se battre ou même l'entraînait chez les mangemorts. C'est donc le regard brûlant de haine qu'il sortit de la ruelle protégée.

Avant de partir, il ramassa un bout de la robe de sorcier de Valens, celle qui avait été déchirée lorsqu'il s'était envolé. Il regarderait plus tard s'il y avait une partie de lui utilisable pour le polynectar. Si tout ce que Valens disait été vrai, alors sa famille lui avait offert une éducation à toute épreuve. Lui, Maximilien, n'en avait pas besoin. Il n'avait pas besoin d'être une personne sans sentiment, une arme. Car, s'il avait bien compris certaines choses, sa créature était là pour prendre le contrôle. Surtout une sorte d'esprit là pour détruire lorsqu'on en avait besoin. Non, il n'utiliserait pas le polynectar pour rentrer chez Valens mais, plutôt pour détruire leurs amitiés.

Ainsi, partant, il jeta un dernier regard vers la ruelle. Il enverrait bientôt, dès qu'il arriverait chez lui, une lettre aux Fenwick. Il les inviteraient à un repas pour l'honneur de leur famille. Ce serait à ce moment qu'il essayerait de faire un plan avec eux pour reprendre Valens. Une fois qu'il aurait assez souffert, Maximilien, prenant le rôle du sauveur, irait avertir le ministère de la magie pour porter plainte en faveur de Valens pour torture envers celui-ci. Il les détruirait. Tous. Il avait peut-être perdu cette bataille mais, pas la guerre.
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Valens Fenwick
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Re: En journée...

Message par : Valens Fenwick, Jeu 21 Juin - 16:05


Arrivé de l'autre côté du toit, le jeune homme ne demanda pas son reste. Il transplana devant la boutique d'animaux magiques où il se réfugia, pantelant. Il était encore sous le choc de la tournure des événements. Même si le serpentard était un personnage houleux, il l'avait toujours vu en ami, plus ou moins... Aujourd'hui, il l'avait attaqué sans hésitation et Valens sentait que tout n'allait pas en rester là. Un combat supplémentaire semblait l'attendre. Il devait prévenir Alicia, la situation était grave. Pour lui même en tout cas. Il songeait qu'elle saurait peut être quoi faire.

Il devait également penser à protéger certaines personnes, celles avec lesquelles Maximilien l'avait menacé. Celles qu'il avait désigné comme lui ayant tout raconté de ses secrets. Il savait maintenant que c'était du bluff, mais il savait également qu'ils devenaient tous des cibles. Et ce n'était pas l'honneur qui allait empêcher ce serpent de les utiliser comme armes contre lui même. Toutefois, il ne pouvaient pas les protéger tous en même temps. Il allait devoir trouver une solution rapidement.

Dans la salle plongée dans le noir, il pesta une fois de plus. Il n'avait pas besoin de cela en ce moment, il n'avait vraiment pas besoin de ça. Il sentait en son for intérieur qu'il allait devoir rassembler ses forces plus tôt que prévu. Réparant ses vêtements abimés, il se dirigea vers l'arrière boutique où il devait écrire un message...

[FIN du RP]
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Zepheryn Belkoven
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Re: En journée...

Message par : Zepheryn Belkoven, Lun 2 Juil - 15:34


PV Alice Severus & Zepheryn Belkoven


Les oiseaux gazouillaient gentiment, le soleil régnait dans le ciel, fier, ses immenses rayons projetant toute leur intensité sur chaque particule de peau de la jeune femme. Un sourire radieux naissait sur ses lèvres. Un léger vent, chaud, faisait voleter quelques brins de poussières s'accrochant au bout de l'Allée des Embrumes. Même ce sombre recoins paraissait en cette charmante et agréable journée plus lumineux et fréquentable que sombre et inquiétant. Zepheryn, tranquillement, s'y accommodait. Depuis qu'Emma l'avait mise serveuse aux côtés d'Aloys, il lui avait fallut s'y habituer. Elle n'avait plus trop le choix d'ailleurs. Mais finalement, elle trouvait cet endroit bien moins lugubre qu'il n'y paraissait. Certes, il fallait toujours garder sa baguette bien serrée dans sa poche, garder profil bas et regarder droit devant soit sans cligner des yeux face aux sorciers à moitié ivre et délirants. Cependant, ça n'était que des petits détails. Tout comme le long des rues de Pré-Au-Lard il puisse arriver que des mangemorts débarquent. Oui, aujourd'hui, on n'était plus à l'abri de rien...

La jeune femme observa le balais qu'elle tenait dans la main, une lueur amusée dans les yeux. Les souvenirs, ceux de matchs de quidditch, lui revinrent de plein fouet. Cela faisait bien plusieurs années qu'elle avait délaissé son balais au placard. Cependant elle savait combien les repères lui reviendraient et comme les gestes se replaceraient facilement. Du moins c'est ce qu'elle espérait. Il lui restait environ une demi-heure de pause avant de reprendre le service au Bar. La jeune femme souffla, prit son balais et s'y affala. C'était quelque peu inconfortable, mais bien assez vite, à l'instant où elle donna un coup de pied au sol et où le balais l'emmena haut dans les airs, plus aucune sensation étrangère ne vint perturber ses pensées. Elle se sentait libre, de nouveau libre, et la moindre pensée mauvaise s'en alla comme par magie. Car le vol avait toujours été pour elle de la magie, et de la magie bien plus merveilleuse que lancer des sorts basiques. Elle se laissait aller, laissait ses membres commander la moindre inclinaison et chaque arabesque. Il lui semblait qu'elle pouvait attraper le vent d'une main et se jouer de lui. Bon sang, si Aloys la voyait il allait la prendre pour une gamine. Mais elle l'était. Du moins intérieurement, c'était ce qu'elle ressentait en cet instant. Elle se sentait revenir des années en arrière et laisser le vent caresser sa peau. Le temps s'écoulait, sans qu'elle puisse déterminer si des secondes ou des minutes se perdaient. Mais ça n'était pas du temps perdu. Car chacune de ces secondes lui permettaient de faire le vide en elle. Elle se mit a tenter une figure qu'elle maîtrisait bien dans le temps. Son balais la mena haut, si haut qu'elle ne percevait plus que des ombres représenter les pâtés de maisons. Puis, elle descendit en pic droit, laissant le balais tourbillonner à l'en donner le tournis. Le sol s'approchait, dangereusement, à une vitesse folle. Elle allait bientôt bifurquer et freiner.

Tout s'enchaîna à une vitesse folle. Un point noir s'agrandissait au fur et à mesure qu'elle approchait du sol. Rêvait-elle ? Au lieu de freiner à quelques centimètres du sol, elle percuta à trois mètres environ du sol une barrière invisible qui la fit se projeter à plusieurs mètres. Elle avait entendu une voix... Ou avait-elle déliré ? Elle se frotta la tête, se relevant avec difficulté. Son balais, intact, gisait un peu plus loin. Sa tête lui faisait un peu mal. Non pas d'être retombée plus loin mais d'avoir tant tourné sur elle-même. Se faisait-elle déjà trop vieille pour cette figure ? La jeune femme à présent relevée s'approcha de ce qu'elle avait percuté. Bon sang, quelle folle. Elle comprit. Une jeune femme était là, l'observant, sa baguette dans sa main. Zeph' se sentit soudain ridicule, et c'est toute honteuse qu'elle s'approcha d'avantage de la femme. Son visage lui était familier. Elle était certaine de l'avoir déjà vue à Poudlard dans le temps.

Non d'une veracrasse, j'aurais bien pu te... vous blesser...

Elle voulait l'examiner, voir si tout allait bien, et se sentit rougir. Ca n'était pas tout les jours qu'elle percutait quelqu'un de la sorte. Elle l'observait, attentivement. Son visage était bien plus familier qu'elle ne le pensait. Elle reconnut bien l'ancienne préfète des gryffon, même si elle ne se souvenait plus de son nom. A l'époque elle était encore jeune, et pourtant ce souvenait-elle bien de ce visage bienveillants. Elle avait fait beaucoup pour sa maison, car malgré les années passées, Zepheryn se souvenu bien comme elle était appréciée de tous. Zepheryn soupira, s'en voulant bien encore plus à présent.

Je suis vraiment désolée, est-ce que vous allez bien ?

Une petite moue désolée se dessinait sur son visage.
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Alice Severus
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Re: En journée...

Message par : Alice Severus, Lun 2 Juil - 18:34


Alice se promenait tranquillement sur le Chemin de Traverse. Elle profitait de ce magnifique temps qui se faisait rare ces derniers jours. En effet, la pluie et les nuages avaient fait place à un beau soleil, placé au beau milieu d'un grand ciel bleu dégagé. Alors qu'elle s'apprêtait à rentrer dans la célèbre boutique de baguettes pour y retrouver l'une de ses amies, la directrice des lions aperçu le petit panneau indiquant l'Allée des Embrumes. A aucun moment elle ne s'était retrouvée là-bas. Elle n'avait jamais osé y mettre les pieds. Aussi bien pour aller faire un tour au bar des ténèbres, à la boutique de magie noire, ou même pour se promener. Ses parents lui avaient toujours dit que cette petite ruelle était très étrange et qu'on y trouvait de vieux sorciers terrifiants.

Contrairement aux autres jours, l'Allée était particulièrement éclairée. Pas autant que les autres rues aux alentours bien entendu, amis ce petit détail intriguait beaucoup la brunette qui avait plutôt l'habitude de voir cette ruelle très sombre et lugubre. Peut-être que tous ces sorciers malfrats avaient trouvé une autre rue à terroriser ? Peut-être que la célèbre Allée des Embrumes était devenue une rue "comme les autres" ? Alice décida donc de s'y aventurer, bien qu'elle redoutait ce qu'elle pourrait y trouver. Gardant sa main serrée sur sa baguette, elle s'avança et fit quelques pas, la tête haute, sans regarder les autres. Apparemment, rien n'avait changé. Les "vieux et moches sorciers", comme elle les appelait étant petite, étaient toujours présents.

Alors qu'elle avançait à petit pas, la directrice des Gryffondors aperçu une sorcière sur son balais qui fonçait droit sur elle. Qu'allait-il se passer ? L'attaquait-on ? La jeune femme assise sur son balais n'avait pas l'air de vouloir faire du mal, elle avait plutôt l'air affolée. Alice sorti rapidement sa baguette et la pointa devant elle. « Protego ! » La sorcière et son balais se cognèrent contre la barrière formée par le sort lançé, et repartirent en arrière d'un coup. La brunette fit quelques pas vers celle qui avait failli lui rentrer dedans. Cette dernière vint s'excuser. Elle n'avait pas l'air d'une de ces folles qui parcouraient l'Allée des Embrumes ! En regardant bien, Alice était sûre de l'avoir vue quelque part. Peut-être à Poudlard ? Elle essaya rapidement de remettre un nom sur ce visage qui ne lui était pas inconnu. D'après ses souvenirs, c'était une Serdaigle... Ayant été préfète, la Severus connaissait pas mal de monde à l'époque de sa scolarité. Zepheryn !

- Non d'une veracrasse, j'aurais bien pu te... vous blesser... Je suis vraiment désolée, est-ce que vous allez bien ?

- Ca va merci. Excusez-moi mais... Zepheryn, c'est toi ?
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Zepheryn Belkoven
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Re: En journée...

Message par : Zepheryn Belkoven, Mar 3 Juil - 14:57


En s'observant l'une et l'autre, la femme en question ne semblait pas trop lui en vouloir à son soulagement.

Ca va merci. Excusez-moi mais... Zepheryn, c'est toi ?

Cette dernière cligna des yeux. Il fallait qu'elle s'en souvienne. Son nom, vite. Elle avait déjà suffisemment fait de dégâts, mais si en plus de cela elle ne parvennait pas à se remémorer le nom de l'ex-préfète...

Flashback

Enroulée dans des couvertures, assise dans l'un des confortables fauteuils de la salle de détente, une jeune fille de pas plus de quatorze ans observait la pluie battante s'écouler contre les vitres immenses de la salle. A chaque répercussion, un frisson l'ébranlait. Elle sentait le tonnerre monter, imaginait déjà le bruit, la secousse, l'horreur l'envahir... Non, elle ne s'habituait pas à ce temps. Toujours pas. Elle le haïssait. Elle le repoussait, mais lui s'accrochait à elle sans plus vouloir s'en détacher. Il la suivait, la taquinait, la narguait. Elle n'aimait pas la pluie. Elle n'aimait pas ce temps... Pourquoi le soleil n'apparaissait-il jamais ? Pourquoi se cachait-elle d'elle ? Elle savait que, là-bas, il y en avait sans cesse. Peut-être n'apparaissait-il plus ici parce qu'elle en était partie, elle. Peut-être lui en voulait-elle. Elle n'aurait pas dû partir... Non, on aurait jamais dû l'enlever de cet endroit. Elle aurait pu vivre à ses dépends. Elle aurait trouvé un moyen, et pourtant... Zepheryn aimait Poudlard. C'était le seul refuge qui la faisait de nouveau sourire. Presque comme avant... Une fille, face à elle, lui sourit. L'adolescente, elle, rougit immédiatement et se sentit mal à l'aise. Etouffer. Partir, se cacher, loin, que faisait-elle ici ? Pourquoi observait-elle la pluie battante ? Elle se sentait étouffer. Puis tout partit. Elle se desserra de ses couvertures encombrantes. C'était bien la seule à avoir froid.

Je m'appelle Alice Severus...


Fin Flashback

En personne ! Je suis impressionnée, je ne pensais pas que tu me reconnaîtrais Alice. Tu es sûre que tout va bien ? Je suis vraiment vraiment navrée...

Les images s'estompaient doucement. Elle s'en remémorait, comme à cette période elle n'avait qu'Emma pour elle et comme elle avait encore du mal à aller vers les autres. Cette boule au ventre la crispant tout entière, ces tremblements mal dissimulés, ces mots ne sortant point de sa bouche, ses yeux se baisser naturellement. Alice. Alléluia. Elle avait envie de lui prendre les mains, car malgré les apparences, à l'époque, la gryffon aurait certainement été loin d'imaginer qu'elle était l'une des rares à qui elle parvenait à parler sans trop rougir et s'emmêler dans ses mots. Elle lui sourit seulement. Elle n'avait pas changé. Elle avait même embellit depuis le temps. Elle avait dans son visage et dans son sourire quelque chose de rassurant et même de protecteur. Qu'était-elle devenue à présent ? Elle voulait savoir ce qu'elle avait manqué. Elle devait avoir en tête l'image de cette pré-ado intimidée par tout ce qui bouge. Heureusement, Zepheryn avait changé.

Elle ignorait combien de temps s'était écoulé depuis sa pause, mais elle pressentait qu'il lui fallait revenir à son poste. L'envie de quitter cette ancienne camarade était cependant nulle, si bien que pour se faire pardonner de sa chute délirante, la jeune femme eut une idée. Comment lui permettre de travailler et de prendre des nouvelles de son amie.

As-tu quelque chose à faire, tout de suite ? Ca n'est pas commun de se promener dans l'Allée des Embrumes seule ma belle. Ca te tente de me rejoindre au Bar des Ténèbres ? J'y suis serveuse, nous pourrions discuter un peu du bon vieux temps et de notre nouvelle vie.

Zepheryn lui désigna l'enseigne, visible à une centaine de mètres de là où elles se tenaient.


Suite du RP here
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Maximilien Nerolase
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Re: En journée...

Message par : Maximilien Nerolase, Mer 18 Juil - 0:42


[rp avec Emma Welesslay]

Depuis sa rencontre avec Valens, Maximilien n'avait que fait de tristes constatations qui s'étaient finalement révélée fausse. Il avait tout d'abord pensé que Valens pourrait être son "ami", ou plus clairement l'aidait à se hisser une place dans la "haute société". Finalement, ils en étaient à essayer de s'entre-tuer. Ensuite, il avait pensé que, peut-être, son alliance avec son démon intérieur, sa créature, pourrait durer plus longtemps. Là encore, il s'était trompé. Quelques jours plus tard ils en étaient encore à essayer de s'éliminer pour prendre ou garder le contrôle du corps. Finalement, chaque constatation qu'il avait fait sur des personnes qui pourrait l'aider à s'élever s'était révélée être des faux espoirs.

Maintenant, Maximilien était obligé de suivre une danse auquel il essayait d'imposer certains mouvements puis, qui regardait les dégâts qu'il avait produit. à chaque fois, il faisait des hypothèses puis, des conclusions qui se révélaient fausse. C'est pourquoi il avait fait la tactique de prendre plusieurs conclusions à la fois mais, privilégiant celle que son instinct lui dictait. Il avait ainsi fait moins d'erreur et avait pu avancer dans un chemin qu'il espérait glorieux. C'est ainsi qu'il avait fait, en dehors des ordres qu'il donnait à ses sbires, des recherches sur Valens. Après tout, le travail est toujours mieux fait par sois-même, non ? Il avait donc appris que la tête de Valens et l'une de ses amies, Kyara Blanchet s'il s'en souvenait bien, étaient mises à prix, un prix plus fort que le sien, d'une cinquantaine de gaillons pour être précis. Malheureusement, aucun moyen de contacter la personne, à croire que Valens l'avait éliminé.

Il avait donc commencer à prendre peur. Si jamais Valens s'était occuper de cette personne, qu'est-ce qui l'empêcherait de faire de même avec lui ? Alors, Maximilien avait pris peur, peur de mourir. Que les autres meurs, il s'en fichait ! Tout ce qu'il voulait, c'était pouvoir vivre tranquillement dans une place assez haute de la société. Dès lors, Maximilien avait redoublé de protections autours de son manoir, bien qu'il savait que ce n'était pas suffisant. Il ne pouvait pas lancer seul de puissantes protections mais, s'il demandait de l'aide, il prenait le risque d'amener encore plus rapidement les problèmes chez lui. Il avait alors commencé à préparer certains stratagèmes, qu'il comptait mettre en pratique dans plusieurs jours, le temps de réunir tout les ingrédients nécessaires.

D'un autre côté, il n'avait pas oublié que, pour l'instant, il était le chasseur et donc, il devait chasser. Sa proie, Valens, ne pourrait pas l'attaquer s'il subit des "pertes" de son côté. Comme on dit, la meilleur défense, c'est l'attaque. Bien sûr, tout dépendait de l'attaque en question. S'il ne s'agissait que d'une simple attaque visant à le déstabiliser, alors, oui. Mais, si l'attaque consistait à éliminer définitivement les problèmes, alors, non. Il devait avoir le temps de préparer cette dernière attaque et ne pourrait pas la faire avec les nerfs à vifs. Il était bien obliger de retarder ses plans. Mais, qui sait, peut-être que ce retard lui sera plus bénéfique qu'autre chose ?

Il avait donc décidé, avec sa créature, d'essayer d'attirer Emma Welesslay de son côté. Grâce à elle, il pourrait amener Valens dans un piège. De là, il pourrait toujours l'attaquer et le blesser gravement, comme sorte de "menaces". Lui annoncer ensuite qu'il ferait de même avec ses amis pourrait le pousser à s'éloigner de ses amis. Ensuite, une fois qu'il serait seul, alors, Maximilien n'aurait qu'à partir le voir pour qu'il se rende. S'il restait têtu, alors, Maximilien devrait alors passer à son plan A qui était devenu le plan B suite à l'idée qu'il venait de sortir il ne savait où.

Ainsi, il avait envoyé une lettre à Emma pour lui dire qu'il voulait lui parler. La lettre se séparait en deux parties. Une écrite par lui-même et une autre écrite par son monstre. Sa première partie devait normalement essayait de la convaincre. La seconde, quant à elle, devait réussir. La créature de Maximilien avait toujours refusé de dire à ce dernier que c'était-il passe lors de leurs seul rencontre. Juste que s'il lui disait de venir, elle viendrait et que lui, Maximilien, ne devait pas se mêler de cette affaire s'il voulait préservait ses intérêts. Et, contrairement à toute attente, Maximilien le croyait.

Lettre:
 
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Emma Welesslay
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Re: En journée...

Message par : Emma Welesslay, Mer 18 Juil - 23:49


Un hibou toquait à la fenêtre du dortoir. Curieuse je lui ouvris et détachais avec précaution le parchemin de sa patte. dès que le noeud fût défait, le volatille s'éclipsa prestement dans un bruissement d'ailes. Refermant la fenêtre derrière lui je m'assis sur mon lit et entrepris de dérouler le parchemin mystère. Au premier abord, je ne reconnaissais pas l'écriture, c'est alors que pour directement savoir à qui j'ai affaire je laissais glisser mon regard au bas de la page pour apercevoir la signature. A sa vue mon coeur se serra. Sarkoness... Terrorisée par ce nom je laissais la lettre tomber sur le sol et m'allonger sur mon lit. Mon coeur battait à tout rompre, menaçant à chaque instant de sortir de ma poitrine qui se soulevait avec une difficulté sans précédent. N'importe qui ayant été dans le dortoir à cet instant même aurait remarqué mon état. On aurait pu croire que l'on m'avait jeté un sort, mais il en était tout autre. Avec difficulté je parvins à m'endormir...

Lorsque je me reveillais je me sentais déjà mieux . J'avais fait un cruel cauchemard. Soulagée je m'appretais à me lever lorsque je posais un pied sur un papier. Baissant les yeux, la dure réalité me revint en pleine face. Non, ce n'était pas un mauvais rêve. Ce démon m'avait bel et bien envoyé un hibou. Les mains tremblantes je me penchais pour arpenter la lettre. De mes yeux encore gonflés par le sommeil je lus ses mots. D'après ce que je lisais, la lettre étaitdivisée en deux parties. Une écrite par Maximilien et ses manières détestables. Maleureusement, d'après ce que je lisais, Sarkoness lui avait dit pour notre attirance mutuelle. Je me mordis les doigts... C'était un de mes points faibles qu'il avait en main.

Maximilien souhaitait m'annoncer des choses soit disant moins reluisantes sur Valens. Mais je n'étais absolument pas dupe. C'était simplement un piège. Lorsque je passais au second paragraphe, ma réaction fût tout à fait différente. J'étais beaucoup plus inquiète. Lui, ne me disait rien sur Valens, il m'expliquait qu'il avait eu vent de certaines informations sur moi. Des sueurs froides coulèrent le long de ma colonne vertébrale....

Avant de lire les derniers mots je me levais avec difficulté pour aller chercher une veste. Le froid m'avait prit dans l'enceinte même du dortoir pourtant chauffé. Mais avant que je n'eu le temps de faire quoi que ce soit l'odeur m'envahis. Cette odeur salée et visqueuse marbrée de mort que j'avais eu l'horreur de sentir quelques jours plus tôt avec Aloys dans la cabanehurlante. Sans que je ne puisse faire un geste, je me sentis quitter mon corps, c'était donc pour cela que la créature se réservait depuis tout ce temps? Ella avait attendu le bon moment, l'instant propice. Et quoi de mieux que de rejoindre celui qui l'aiderait à éliminer le problème? D'un coup, je me retrouvais petite fille enfermée dans mon propre corps et j'eus envie de crier et geindre comme une enfant. Cette chose me conduisait tout droit là où elle ne voulais pas. La mort de Valens.

- Exactement...

C'était cette créature au commande qui avait parlé. Ainsi elle lisait mes pensées même en cet instant. Alors que je n'étais habillée que d'une robe très légère, voir trop légère. Mon corps sortit du dortoir et en rien de temps il arriva non loin du passage secret que j'avais emprunté plusieurs fois pour rejoindre la sombre allée des Embrumes.
Luttant de toutes mes forces pour reprendre le contrôle avant d'arriver à destination, je n'arrivais qu'à le ralentir légèrement dans sa progression, interrierement je hurlais. Je voulais m'en aller. A tout prix.

Alors que j'arrivais dans la ruelle dans laquelle Maximilien m'avait donné rendez-vous. Je ne savais que faire. Arrivée dans l'ombre la créature serrait les dents pour me résister. Elle allait arriver à destination.
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Re: En journée...

Message par : Maximilien Nerolase, Ven 20 Juil - 2:20


HRPG : Rp court mais, par la suite ça ira mieux Smile



Maximilien sentit un bonheur intense en lui. Il voyait Emma arrivée et, comme il l'avait pensé, au début, elle avait refusée de venir. Elle était trop attaché à Valens pour venir écouter ses accusations et, même si elle était intriguée, elle demanderais d'abord l'avis à Valens. Il ne savait qu'elle relation lié elle et Valens mais, il comptait bien le découvrir. Le savoir était l'une de ses armes préférés qu'il utilisait avec intelligence et patience. Comme par exemple certains secrets qu'il comptait bien révéler à Emma, dans le but qu'elle en avertisse immédiatement Valens. Il savait qu'il avait peu de chance pour convaincre définitivement Emma de le rejoindre mais, si les évènements s’enchainaient comme il le désirait, à la fin, il serait le grand gagnant de l'histoire.

Il éclata donc de rire lorsqu'il vit que son "amie" était venue en simple robe de chambre, et serrait les dents, semblant mener un combat intérieur. La créature, le démon d'Emma, avait agit comme il le fallait, bien qu'il aurait quand même pu l'habiller décemment avant... Bref, ce n'était pas réellement le sujet. L'important était que, pour l'instant, tout se déroulait comme prévu. Deux alternatives sortiraient de cet échange et, dans tout les cas, Maximilien était encore le grand gagnant de l'histoire. Emma pouvait simplement réduire la souffrance de Valens, elle pouvait aussi faire en sorte que les plans de Maximilien aillent à une vitesse supérieur. Il avait beau être patient, des "scènes" d'actions, mêlés à de l’adrénaline coupé par des périodes de plusieurs semaines ne lui disait pas. Il était un homme patient mais, qui appréciait l'action à sa juste valeur.


- Alors ainsi, tu es venu ? Enfin, vous êtes venu... Fit Maximilien, toujours en pleine possession de ses moyens. Sa créature n'ayant, pour l'instant, pas encore pris le contrôle. Je vous aurez bien inviter à mon manoir mais... Il me semblait que ce lieu pouvait vous satisfaire. En vérité, il y avait trois lieux où j'aurais pu vous inviter. Mon manoir, l'endroit où l'on nous somme rencontré et enfin, ici, l'endroit où ma guerre entre Valens et moi a commencé.

Il lui fit un sourire carnassier et laisse quelques secondes de silence. Il comptait bien analyser tout au long de leur échange ses faits et gestes. Il aurait bien amener aussi certains de ses hommes de mains mais, au bout d'une lutte acharné contre son démon intérieur, Maximilien avait finalement abandonner la lutte et n'avait pas demandé à ses hommes de mains de venir. Si jamais Valens avait suivi Emma ici, il pourrait alors venir sans que Maximilien le sache et l'attaquer tranquillement. C'était le seul risque de cet entretien mais, Maximilien s'en fichait clairement. La vie était et devait être fait de risque sinon, elle n'en valait pas la peine. Bien sûr, le mieux était de ne pas voir ses risques à l’œuvre mais, ça, c'était une autre affaire.

- Mais, pourquoi luttez-vous ? Ne voyez-vous donc pas que vous êtes liés ? Que vous ne pouvez pas vous séparez ? Et surtout, que le seul moyen pour vous de vivre enfin tranquillement, était de laisser tomber des querelles inutiles et non fondez ? Termina-t-il. La suite ne dépendait plus que d'elle maintenant.
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Emma Welesslay
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Re: En journée...

Message par : Emma Welesslay, Lun 23 Juil - 23:32


Dans l'ombre, je distinguais une silhouette noire. Assurément c'était celle de Maximilien. Mon corps était transit de froid mais bien sûr c'était complètement égal à la créature. La robe noire que j'avais mis était beaucoup trop fine pour le dehors, ceinturée à la taille c'était le seul endroit où mon corps était tenu et pour clôturer le tout les bretelles étaient bien trop fines pour cacher le derrière de mon épaule et ma marque était à la pleine vue de tous. Ne m'étais-je pas promis de bannir tous les vêtements qui ne cachaient pas ce dessin de mon armoire? Mais tout cela était de ma faute. Si je n'avais pas été au tant déstabilisée par cette lettre, je ne serais pas ici sans aucun contrôle avec cet homme. La créature paraissait folle de joie, persuadée qu'elle allait obtenir une quelconque aide de la part de ce bonhomme. Intérieurement je lui criais qu'il lui planterait un couteau dans le dos au moindre instant mais elle faisait comme si de rien n'était. Comme si je n'étais pas là.

Elle devait amèrement regretter mon enfance. Ce temps ou je me laissais posséder sans lutter ou à peine. Sa puissance était à son comble! Mais ainsi dans mon corps après y être restée 10 ans sans aucun contrôle à par quelques brèves apparitions, elle était devenue faible. Et pour retrouver sa force, toute sa puissance, c'était simple. Il lui fallait tuer...

Elle avançait droit vers lui, souriante. Lui ne devait pas tout comprendre, il s'attendait à une pauvre biche apeurée qui serait venue par peur de représailles. Certes, si j'avais été maîtresse de mes faits et gestes à cet instant j'aurais été pétrifiée. Mais JAMAIS je ne lui aurais montré. Ce serait lui signifier qu'il avait la main avant même que le combat commence et ça, j'étais formellement contre.

Nerolase prit la parole d'une voix qui puait la très haute estime de sois. Cette voix dont j'avais presque oublié l’existence, cette voix qui m'avait fait vibrer, mais que je haïssais tant et que j'aurais tant aimé ne plus jamais entendre... Mais le destin en avait fait autrement. Et nos vies semblaient liées étrangement...

Lors de sa petite tirade fort intéressante Maximilien m'apprit que l'endroit même où nous nous trouvions, celui où il m'avait attiré, était l'endroit même où Valens et lui s’étaient battus. C'était donc une rue anti-transplanage. Pas très utile en sachant que je n'avais même pas encore pris la peine de passer l'examen, mais maintenant que Valens avait utilisé l'option "toits" je ne voyais plus beaucoup d'échappatoires. En revanche, la créature paraissait encore plus ravie d'être ici sachant que c'était le lieu même où la peur de mon ami était fortement montée. Les dents toujours serrées elle ferma les yeux quelques instants et huma l'odeur acre de la ruelle. Lorsque ces effluves me parvinrent j'aurais aimé tousser, c'était rugueux , mauvais et sale. Mais curieusement cela m'aidait. M'aidait à la pousser hors de là.

Je savais que Maximilien n'était pas au courant pour ma marque rougeoyante que j'avais sur l'épaule, cette marque qui me brûlait constamment et qui en ce moment même n'avait jamais été aussi cuisante. Mais il ne fallait pas qu'il la voit. Moins il en savait mieux s'était. La créature semblait se méfier un peu de lui tout de même assez pour se garder de trop la lui exposer.
Elle préféra plutôt ouvrir les yeux et murmurer:

- Choix judicieux...

Elle ne parlait que très peu. Même dans mon enfance, elle n'avait jamais aligné de longues phrases habilement construites, seulement des bribes de mots. Elle posa une main sur le mur comme pour s'emparer de l’atmosphère des lieux et cela n'eu comme simple effet d'être un tout nouveau facteur de lutte. Je voulais quitter tout ça, cet endroit, cette ambiance, cet homme et être enfin libre de mes propres mouvements, de mon propre esprit.
Le jeune homme dans l'ombre voyant la dure bataille que nous nous livrions l'une à l'autre s'exclama croyant calmer le jeu:

- Mais, pourquoi luttez-vous ? Ne voyez-vous donc pas que vous êtes liés ? Que vous ne pouvez pas vous séparez ? Et surtout, que le seul moyen pour vous de vivre enfin tranquillement, était de laisser tomber des querelles inutiles et non fondées ?


Sa leçon de morale eue totalement l'effet contraire. A peine la dernière syllabe prononcée je donnais encore plus, poussant de toutes mes forces. Si j'avais pu crier je l'aurais fait. J'aurais même hurlé. Si j'avais pu les frapper tous les deux, je l'aurais fait. Je me serais même ruée sur eux. Je voulais déverser toute cette rage emmagasinée en moi depuis si longtemps.
Je voulais leur faire du mal et je leur en voulait tant!
A cette chose d'être là, de s'acharner sur moi depuis ma naissance, de m'obliger à faire tout cela, de m'avoir entraînée ici. Et à lui d'être qui il était, ses deux parties étaient immondes. Oui, je les haïssais tant tous les deux, presque au tant l'un que l'autre. Mais je ne pouvais rien faire! Rien faire! Juste me battre mentalement pour reprendre la place maîtresse dans ce fichu corps qui m'appartenait à moi et à moi seule. La fureur m'avait prise, surprenant le démon. Une fureur qui jamais ne m'avait atteinte, c'était quelque chose de surhumain, imparable, inespéré et destructeur.

Désormais mon corps tomba à genoux et je me sentis revenir, les sensations me reprendre, le froid me couvrir toute entière et sous l'effet d'un coup de poing je revenais entièrement à moi. La créature hurlait, se débattait, elle voulait revenir! Mais non, c'était fini! Et au sol, la respiration haletante, le regard traînant mollement par terrel et la tête ballante, je relevais lentement le visage vers mon second ennemi. Enfin, mes seconds ennemis... Le regard plein de rage je crachais les mots hachés et coupés:

- Ne me dis pas......... ce que je dois faire....


Toujours aussi lentement, les muscles endoloris comme si je ne m'en étais pas servis depuis fort longtemps, je me relevais.
Jamais je ne m'étais sentie aussi bien. Enfin, peut être que le jour de ma rencontre avec Valens avait été un jour bien plus heureux, mais si vous saviez seulement à quel point c'était bon de retrouver le plein contrôle de son corps après avoir cru ne plus jamais y avoir accès... Sentir le vent dans ses cheveux, sur ses joues... Si vous saviez, vous sauriez dans quel état de fascination j'étais. Tout était beau même dans la pire des allée. Je me sentais pousser des ailes. Je l'avais vaincue! Je l'avais vaincue!

La dernière fois que j'avais repris les commandes après une possession c'était lors de la mort de mon pauvre père. Et ce soir là j'étais trop abattue pour me pencher sur le fait que j'avais repris ma liberté. Mais aujourd'hui, c'était différent, je pouvais savourer cela. Faire bouger mes doigts, serrer les poings, remuer les jambes, les orteils... Et j'avais d'ailleurs eu la présence d'esprit de mettre des escarpins, ce qui m'apporterais face à lui, un atout. Certes, peu considérable, mais aucun doute sur le fait que cela allait lui déplaire. Que moi, je fasse 10 centimètres de plus que lui, Que je puisse le regarder de haut... Oh... Cela allait être délectable... Levant le regard vers lui, le visage impassible et sérieux, j'avais peine à croire que je m'en étais sortie grâce à ses paroles. Il pouvait donc avoir une certaine utilité?
Désormais il fallait que je lui fasse face. J'en étais capable. J'avais une toute nouvelle force, un tout nouvel esprit. J'allais garder cette attitude de guerrière jusqu'à ce que je ne puisse plus, mais j'espérais bien pouvoir regarder dans ses yeux comment il réagirait. La fois précédente, j'avais pu lire en Maximilien comme dans un livre ouvert. Mais pour voir ça il fallait que je me rapproche.

En quelques pas je fus assez proche de lui pour savourer ma hauteur et arborer un air prêt à en découdre. Ma baguette se trouvait toute proche de ma main, sous ma robe, je pouvais sentir le contact du bois de lila à travers le tissus et pouvais presque percevoir les battements de la ventricule de dragon qui s'y trouvait. L'espoir me revint, je n'avais même plus peur, plus peur de rien. Je n'avais besoin de personne, absolument personne pour m'en sortir. Et même lorsque Sarkoness reprendrait le pouvoir sur cet idiot de Maximilien je me sentais d'attaque à lui résister. Et c'était bien simple, plus rien ne me résisterait.

Devant lui, je ne pipais mot. C'était bien lui qui m'avait attiré ici de la pire des manières pour calomnier mon ami? Alors qu'il me les dise ses choses. Que je puisse retourner au château me réchauffer, car je tremblais. Non pas de peur comme prévu, mais bel et bien de froid.
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Maximilien Nerolase
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Re: En journée...

Message par : Maximilien Nerolase, Dim 29 Juil - 1:47


Maximilien eut un sourire ravi lorsqu'il vit qu'Emma reprenait enfin le contrôle. Elle ne semblait pas avoir compris ce qu'il lui avait dit. Elle continuait à se débattre... À vouloir prendre le contrôle. Pourtant, c'était une guerre sans fin. La seule possibilité de les chasser était de s'éliminer sois-même ou de ne présenter aucun intérêt. Mais, Emma semblait encore pensait avoir la chance de se séparer de son monstre. De vivre sa vie pleinement et seule... C'était vrai que son monstre avait tué son père, ce qui ne préparait pas vraiment le terrain pour une entente cordial mais, en plus, elle n'avait pas accès à des informations que Maximilien possédait. Oh bien sûr, il se peut que leurs cas soit totalement différent, peut-être que son grand-père était réellement le dernier à avoir fait de telles expériences mais, sait-on jamais.

Elle se dépêcha de s'approcher de lui, le dépassant de 5 bons centimètres grâce à ses talons. Mais Maximilien n'en avait que faire. Qu'elle reste sur ses acquis, cela ne le dérangeait pas. Il avait grandi depuis leurs dernières rencontres. Il avait fait la connaissances de personnes très intéressantes. Surtout d'une, qui lui avait révélée certains secrets et lui avait permis de "grandir". Il n'était plus le gamin simplet et arrogant qu'elle avait vu. Non. Il était désormais bien plus puissant, surtout depuis que Valens leurs avaient permis de faire une alliances, lui et Sarkoness. Non, il était toute puissance et rien ne pouvait l'arrêter. Absolument rien et certainement pas cette petite peste d'Emma Welesslay. Après tout, elle n'était qu'un prototype entre tant d'autres.

Il recula donc légèrement, tout en sortant sa baguette et en là pointant face à son adversaire. Il éclata ensuite d'un rire. Pas un rire qui réchauffe le cœur lorsque l'on est dans un désespoir profond mais, plutôt celui qui vous y replonge, encore plus bas que vous ne l'aviez jamais été. Son rire était glacial et affreux. Tout les pores de sa peaux transpiraient d'une aura atroce et glacial. Comme si il n'y avait plus un combat féroce entre Maximilien et Sarkoness. Comme si l'un des deux avait perdu. En vérité, ce n'était pas le cas. Il étaient tout les deux aux commandes, jusqu'à ce que Sarkoness annonce le secret qu'il avait découvert à Emma. Il n'en avait pas parlé à Maximilien et Maximilien n'en avait cure. Il le découvrirait bientôt, très bientôt. Faisant attention à ce que Emma n'ait pas bougé, il dit :


- Je ne te parlerais pas tout de suite de Valens... Après tout, tu as bien le droit de savoir. Moi aussi, on m'a implanté un esprit en moi, ma créature, mon démon. Mais, contrairement à toi, il y est depuis ma naissance. Mon grand-père me l'a mit, en espérant provoquer ainsi ce qu'il attendait. Le chaos. Je n'étais malheureusement qu'une erreur, un prototype. Mon grand-père essayait de créer un esprit totalement maléfique, capable de porter le terrible nom du Diable. Un esprit totalement maléfique dans un corps ayant un grand potentiel magique. Il avait donc travaillé avec plusieurs personnes...

Il laissa quelques secondes en suspens. Il n'avait pas fini mais, il voulait savoir si Emma suivait le même raisonnement que lui. Ils n'avaient pas été puni de quoi que ce soit par quiconque mais, ils n'avaient étaient que des tests. Des tests ayant échoué. Seul un avait réussi à être le plus proche du nom du Diable. Malheureusement, il était sorti du contrôle de son grand-père et de ses alliés et s'était enfui quelques part. D'après toutes les informations de Maximilien, il se trouvait soit dans la forêt interdite, soit en Albanie. Son père avait tenu un journal intime et c'était grâce à toutes ces informations pour le moins suspect qu'il avait pu faire connaissances de ces informations.

- Un dernier esprit à réussi à être créer. Ou en tout cas modeler. Il a malheureusement échappé à tout contrôle et se retrouve quelques part dans la nature. Et... Je crois qu'il n'apprécierais pas de se trouver face à des tentatives raté de lui-même. Il essayera sûrement de nous tuer ou de prendre le contrôle de notre corps. Mais, dans ce cas-là, il n'essayera pas de prendre simplement le contrôle. Il essayera sûrement de nous tuer, purement et simplement...

Il lui fit un semblant de sourire de compassion. Même s'il avait tort sur l'origine de la créature d'Emma, le monstre essayerait de les tuer tout les deux et Maximilien ne pouvait pas accepter de mourir, ni de laisser quelqu'un, une fille surtout, mourir par sa négligence. Sarkoness aurait de toute façon refusé et cela aurait mis un terme à leurs alliances. Tant qu'Emma existerait, elle serait leurs points d'ententes entre lui et Sarkoness. À moins qu'elle décide de prendre le côté de Valens et dans ce cas-là, Sarkoness mettra toute ses forces pour tuer Emma et Valens. Voilà ce que comptait faire Maximilien. Il ne comptait pas la convaincre de le rejoindre mais, plutôt la pousser à Valens tout en faisant semblant de l'attirer dans son camps.

- J'ai donc voulu t'avertir. Et j'imagine que ton cher Valens ne sait rien de tout ça. Et qu'il s'en fiche... Après tout, ce n'était pas comme s'il t'aimait. Il a déjà tant de problème et déjà une petite amie. Dis-moi, qu'est-ce que ça fait de se reposer sur quelqu'un tout en sachant qu'un jour, il va être obliger de te repousser à cause de la jalousie de sa petite amie ? À moins que tu n'avais pas compris ça... Dans ce cas-là, je m'excuse de t'avoir ramener à la dure réalité... Finit-il avec un sourire carnassier.

Pointant toujours sa baguette sur elle, il recula encore plus. Il savait qu'elle pouvait "lire" en lui, peut-être bien à cause de la connexion qui liait Sarkoness et elle. Et il avait bien peur d'avoir été un peu trop près d'elle avant. Il se recula donc jusqu'à ce qu'il soit assez satisfait de leurs distances. Il devrait garder cette distances coute que coute, même s'il devait l'attaquer pour garder cette distances surfaites. Il lui fit donc un sourire, lui montrant ainsi qu'il avait bien compris son intérêt à lui de s'éloigner d'elle. S'il voulait garder certaines choses secrètes, autant s'éloigner d'elle pour ne rien risquer. Elle avait trop joué avec le feu. Maintenant, il était trop tard pour changer tout ça.


Caché derrière une fenêtre, une jeune femme écoutait attentivement les informations que donnait Maximilien. Pour la plupart, elle en était au courant mais, apprendre que Maximilien connaissait ces choses était étonnant. Elle comptait bien avoir une discussion avec lui, pour connaître ses derniers secrets. Après cela, elle le laisserait se casser la gueu** dans son plan contre Valens, puis viendrait terminé tout ça. Néanmoins, pour l'instant il était en pleine discussion avec Emma Welesslay. Elle allait devoir faire quelque chose contre cette gamine. Sa créature pourrait être intéressante, surtout si elle reprenait le dessus. C'est en préparant son plan, caché de la vue des deux personnes, qu'elle sut comment faire tourner à son avantage toute cette situation et cette guerre. Emma était la clé...
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