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Londres - Oxford Street
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Catherine Holmes
Gryffondor
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Re: I did nothing, it's her, I swear!

Message par : Catherine Holmes, Dim 12 Mai - 11:28


"Ton pull est moche, tu perds rien. Et j'enc*le ta réputation, tu pourrais être la fille du Premier Ministre que ça m'ferait l'même effet."

OOOk. Garde ton calme.Il ne le pense pas vraiment. Il n'en sait rien,lui. Pas comme ces horribles moqueurs de l'école primaire... Il ne PEUT pas savoir ce que tu as enduré à cause du boulot de ton père. Il ne PEUT PAS SAVOIR, alors calme-toi.Respiiiire. Il ne peut pas savoir que pendant des années, mon père avait été la source de moqueries pour les élèves de mon ancienne école, du type "Eh, l'intello, j'ai vu ton père à la télé hier soir. Ca veut dire qu'il était pas chez toi, non? Comment tu le vis avec un père qui couche avec toutes les journalistes?" Enfin, bref, c'était derrière moi, tout ça....

"Pis faudrait peut-être calmer tes hormones hein! J't'ai pas demandé de me suivre de ce qu..."

Il me tomba dans les bras. Je fondis en larmes.

J'ouvris la porte de mon étage de l'appartement, y trainai le jeune homme jusqu’au sofa et partit chercher un linge humide. Je tamponnai son visage, puis son cou... Par la culotte à petits pois de Circé, il s'en était vraiment foutu partout! Je le déshabillai à l'aide de la magie (oui je sais, dit comme ça, c'est très bizarre... on dirait presque que j'ai des intentions louches...), sur le moment, cela me sembla la chose à faire. Et comme il ne se réveillait pas, je fis une chose que je ne regretterai jamais. Il était quand même vachement beau, fallait bien le reconnaître... Je l'embrassai douucement sur la bouche. Bien sûr, j'avais déjà embrassé des mecs, mais là...c'était pas pareil! J'eus l'impression qu'il me rendait mon baiser, mais il ne rouvrit pas les yeux.
Je me relevai, et partit chercher de nouveaux vêtements pour lui chez mon frère aîné, Peter. Ils devaient avoir à peu près le même âge...
Mais avant de partir, je lui laissai un mot, au cas où:




"Oswin Thomas Hooper (j'ai trouvé ta carte d'identité dans la poche de ton jean, ainsi que ta baguette magique).

Tu es actuellement chez moi.
Il y a de la nourriture dans le frigo (première porte à droite, dans l'armoire du bas, pour les biscuits) et de quoi te laver dans la salle de bains (troisième porte à droite, et tu es prié de ne pas aller dans la pièce d'à côté, c'est ma chambre).
Je suis chez mon frère, je te ramène des vêtements. C'est la moindre des choses que je puisse faire, après m'être emportée comme ça. Je suis désolée, accepte s'il-te-plaît mes excuses.

PS: mon nom est Catherine Holmes (comme le MINISTRE Holmes).

Je reviens dans cinq minutes

PPS: j'ai gardé ta baguette avec moi, au cas où"



Lorsque je revins, il n'était plus dans le salon. Je m'aventurai dans l'appart, m'attendant à le trouver dans la cuisine, mais non. Je poussai jusqu'à la salle de bains, mais il n'y était pas non plus. Ne restait plus que ma chambre...

J'adorais ma chambre, c'était mon petit endroit à moi, bien perso, et décoré à mes goûts: des affiches de films (The Great Gatsby, The Lady...) ou de séries (Game Of Thrones, Downtown Abbey,...)et des bouquins partout, sur tous les sujets imaginables (de la fantasy aux nouvelles contemporaines, en passant par tous mes manuels scolaires, et d'autres bouquins sur la magie en prime). J'avais peint moi-même les murs en brun chocolat et bleu turquoise, avec une frise de lettres peintes à la main. La stéréo, dernier modèle de chez Bose, passait ma musique préférée et mes playlists sur simple commande vocale. En ce moment, j'écoutais Nirvana, The Killers, mais aussi C2C et Era... Bref, un peude tout, sauf du rap et du hip-hop.

S'il était rentré dans ma chambre, il allait avoir affaire à moi...
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Oswin T. Hooper
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Re: Londres - Oxford Street

Message par : Oswin T. Hooper, Dim 12 Mai - 14:27



I did nothing ! That was her ! I swear !



Wah, faisait noir chez elle. Genre vraiment quoi, je voyais rien. Mais pourtant je bougeais quand même, alors je pensais qu'elle avait juste pas allumé la lumière, ni ouvert les volets. Pourtant ça devait pas être moche chez elle - Si c'était bien chez elle, vu la gueule du hall d'entrée. Elle voulait peut-être pas que je vois après tout, parce qu'elle avait l'air un peu folle quand même. Je tombais toujours sur des dingues t'façon moi. Surement que j'étais fou aussi. C'était vraiment bizarre, je ressentais des trucs, mais ça semblait tellement loin. J'avais l'impression de planer à 10 000 km, un peu comme après une bonne grosse cuite où tu t'endors comme une sombre m*rde à même le sol sur le paillasson. Mais j'avais rien picolé si ?
Pis d'un coup j'avais froid, comme si on m'avait foutu à poil mais vu que je voyais rien, je savais pas. Et y'avait un truc doux qui avait touché mes lèvres aussi, c'était carrément weird. Je pigeais kedale. Mais j'aimais bien.

Sauf que c'était en commençant à voir une guitare géante avec des pattes de biche et deux oreilles de lapin que je commençais à comprendre. Ouais en fait ... OH P*TAIN TROP GÉNIAL ! Elle me donnait une bouteille de Jack ! Ouais bon je savais pas où j'étais mais c'était cool, j'y étais bien. En plus j'avais plus mal au pif, je savais pas ce qu'elle m'avait fait la nana mais ça allait carrément mieux. Tiens d'ailleurs elle était où ?
Et j'ouvrais les yeux. " Aaaah sa mère p*tain mes yeux ! " Y'avait d'la foutue lumière partout en fait et ça m'avait explosé la rétine. J'étais tellement surpris que je me ramassais la gueule au sol, tombant du canapé où je zonais précédemment. Okay, donc ça c'était fait. Je grognais, grimaçant à cause de la douleur et me redressant péniblement. P*tain d'sa maman l'ananas avarié. Bon au moins elle avait pas l'air de m'avoir vu me torcher comme une bouse l'autre là.

Et je remarquais un truc. J'étais presque à poil en fait ! Wait a minute, elle avait voulu faire quoi avec mon superbe corps là ?! D'où elle se permettait de me mater quasi à poil sans rien m'demander ? P*tain quoi, je savais bien que j'étais ultra sex et totalement irrésistible mais quand même, y'avait des limites. Posant une main sur la table basse pour me redresser, je frôlais un morceau de papier. Après m'être rassit dans le canap', je me permettais de le lire. De toute façon ça avait qu'à pas traîner là.
Je commençais donc à lire, mais m'arrêtais à la première ligne. " Oswin Thomas Hooper (j'ai trouvé ta carte d'identité dans la poche de ton jean, ainsi que ta baguette magique). " Euh, attends là, deux secondes. Elle m'avait fouillé ? Et la baguette ... P*tain c'était une sorcière aussi.

" Tu es actuellement chez moi. " Okay, bon c'était bien chez elle alors. Pas mal, un peu petit encore ! Non sérieux ... J'espérais qu'elle se rendait compte de la chance qu'elle avait. Bon après je lisais à l'arrache par contre, parce que je m'en foutais un peu. Et surtout, mes yeux étaient tombés sur la dernière phrase où elle disait qu'elle avait gardé ma baguette. ELLE. AVAIT. PRIS. MA. P*TAIN. DE. BAGUETTE. Je palissais, elle avait pas le droit de garder ma foutue baguette ! Je me redressais, ma tête tournant un peu mais je m'en carrais complet. Je voulais qu'elle revienne et vite, que je lui dise en face deux-trois mots doux. En attendant je savais pas quoi faire et être presque à poil et désarmé me plaisait pas du tout. Alors je décidais de fouiller. J'aurais tué pour un verre et j'avais encore plus envie de cloper. Sauf que j'avais rien de tout ça et que je savais même pas où était mon futal.

Après avoir fait toutes les pièces du "studio", j'arrivais dans une chambre. Minuscule hein. Nan, sérieux de bordel de haricots rouges périmés, c'était un palace ici. Et dire que la dernière nuit encore, j'avais dormi dehors. Ça me blasait complet.
Y'avait plein de trucs partout dans c'te pièce, et alors que je bloquais sur un poster de Nirvana, du bruit parvînt à ma douce et sensible oreille interne. Me collant derrière la porte restée ouverte, la gonzesse entra à son tour. Elle m'avait pas vu, alors j'en profitais pour claquer la porte et me jeter sur elle. M'fin, je la plaquais juste contre le mur, mes bras autour de sa tête et mes yeux plongés dans les siens. Y'avait un peu de tensions ma foi ! Après un petit flottement, je lâchais : " Je veux ma baguette. " Nos visages étaient à quelques centimètres l'un de l'autre alors que je poursuivais : " Tout d'suite."
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Catherine Holmes
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Re: Londres - Oxford Street

Message par : Catherine Holmes, Dim 12 Mai - 15:18


Je poussai la porte... Et me retrouvai plaquée contre le mur, ses bras autour de ma tête,et ses yeux plongés dans les miens. De très beaux yeux d'ailleurs... Et ses lèvres... Est-ce qu'il avait senti le baiser de tantôt? Parce qu'alors j'étais dans le caca d'hippogriffe jusqu'au cou!

"Je veux ma baguette. Tout d'suite."

Ah non. Il n'avait rien senti. Je sentis le rouge me monter aux joues, parce que perso ça m'aurait pas dérangée de recommencer... Mais bon...
Alors, sa baguette, sa baguette... Elle était dans la cuisine, mais ça je n'avais pas l'intention de le lui dire. Puis faut dire qu'il me perturbait, là! Avec son corps de dieu tout près du mien... J'étais censée réagir comment moi?

"D'abord,tu vas aller te laver, j'ai déposé des nouvelles fringues dans la salle de bain. Et après on en rediscutera. Hors de question que tu te ré-évanouisses comme un boulet, ok? Je vais aller te préparer à manger." Je tentai de montrer plu d'assurance que je n'en ressentais réellement, mais je crois qu'il vit clair dans mon jeu.

"JE-VEUX-MA-BAGUETTE"

"Compte pas sur moi." Et évidemment, la chanson de Goldman se déclencha sur la stéréo.Pour le coup, c'était plutôt moi le boulet...

Mais alors qu'il se retournait, surpris par le bruit soudain, je me laissai couler le long du mur, et me remis debout devant lui. Ce coup-ci j'avais l'avantage: je tendis ma baguette et je le vis se raidir.

"A la douche. Et en vitesse" lui intimai-je.

Faut que je vous explique: j'avais beau être en pétard contre Oswin, je pouvais pas le laisser comme ça. On aurait dit qu'il avait pas mangé un truc correct depuis... un certain temps, et en plus, il puait la clope (entre autres produits non identifiés) Je suis un peu du genre maternelle en fait, et là... j'avais envie qu'il m'explique COMMENT il en était arrivé à voler des pompes, m'entraînant du même coup dans son histoire. Et je ne comptais pas le laisser repartir sans qu'il m'ait dit son secret.

Du coup, il allait encore devoir me supporter pendant un certain temps. Il n'y avait pas de chambre d'amis chez moi, mais je lui laisserais mon lit, le temps qu'il reprenne des forces. Je n'aurais qu'à dormir par terre... ou peut-être dans ses bras?


Pendant qu'il était dans la salle de bains, j'en profitai pour me changer. On allait avoir une sale discussion, je la sentais venir, mais ce n'était pas une raison pour rester habillée comme une clocharde. J'enfilai une chemise blanche, un jeans et un petit pull. On m'avait souvent dit que c'était l'une des tenues qui m'allait le mieux.

Je me dirigeai vers la cuisine et me demandai ce qu'il aimait manger. Ne sachant pas, je lançai des cookies(enfin, une pâte toute faite) au four, et ouvris un grand pot de Nutella. J'adorais en manger à la cuillère. Et c'est ce que j'étais en train de faire, lorsqu'il revint,les vêtements de Peter à la main, le bas de son corps recouvert d'une simple serviette de bain. Je me remis illico à rougir.

"Tu crois sérieux que je vais mettre ça? T'm'as bien r'gardé? J'ai l'air d'un fuck*ng pingouin peut-être?" me lança-t-il avec mépris.

Je réalisai alors que je lui avais donné le costume de mon frère, celui qu'il mettait pour aller au Ministère de la Magie. Et dire que je croyais avoir pris un jeans et un simple T-shirt... La boulette... Enfin, une de plus, j'étais pas à ça près...

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Oswin T. Hooper
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Re: Londres - Oxford Street

Message par : Oswin T. Hooper, Dim 12 Mai - 16:28



I did nothing ! That was her ! I swear !



On s'regardait dans l'blanc des yeux, alors que je venais de lui ordonner de me rendre ma baguette. Je me sentais trop à poil sans, c'était une horreur. Bon okay, j'étais presque à poil en vrai, mais le fait de pas avoir ma baguette près de moi ça me rendais dingue. Par contre je devais avouer qu'elle était carrément canon la nana et rester collé à elle comme ça me gênais pas des masses. Sauf que je voyais bien qu'elle en menait pas large la meuf, mais je savais si c'était parce que je lui faisais peur ou parce que j'étais carrément sexy et qu'elle mouillait sa culotte. Les deux m'allaient pour tout avouer. " D'abord, tu vas aller te laver, j'ai déposé des nouvelles fringues dans la salle de bain. Et après on en rediscutera. Hors de question que tu te ré-évanouisses comme un boulet, ok ? Je vais aller te préparer à manger. " Elle avait pas bien entendu ?! Je voulais ma p*tain de baguette, pas à bouffer ! Quelle me rende ma branche magique bordel. Mais rien à faire, j'avais beau lui intimer gentiment de me la rendre, elle cédait pas. Saloperie de tête de mule de cul.

" Compte pas sur moi. " Alors que je grognais comme le clébard que j'étais, une vieille musique pourrie se déclencha, me surprenant au passage. Du coup je la lâchais une demi-seconde, marmonnant un : " C'est quoi cette mer... " Sauf que pendant ce temps-là, elle avait pointé sa propre baguette sur moi. Sal**e de lâche de bouse de .. BORDEL ! Allez ouais c'est ça profite pendant que je peux pas me défendre. Je serrais les dents, agissant soudainement comme si j'avais un poteau dans l'cul. " A la douche. Et en vitesse. " Comme si j'avais le choix maintenant. Dingue comme elle était, elle aurait été foutue de me lancer un sort. Pis deux fois de suite qu'elle me coupait le sifflet, ça commençait à faire beaucoup. Du coup j'allais vers la salle de bain, me trompant de porte une fois et toujours les dents serrées. Je serrais le cul aussi.

La salle de bain, c'était une piscine le truc. Trop luxueux et immense, avec une baignoire de la taille d'un baleineau et une douche à jets multiples de ouf. J'avais jamais mis les pieds dans un truc pareil et je m'étais franchement, jamais senti aussi dégueulasse et pauvre. J'étais vraiment qu'un p*tain de clochard en fait. Je virais mon calbut' en deux secondes, me retrouvant à poil en moins de deux. J'étais grave pâle et même si j'étais musclé, je devais avouer que j'avais plus que ça, du muscle. J'avais juste trop maigris et ça craignait grave. Je soupirais, regardant une nouvel fois l'endroit. Ouais bah pour la peine j'allais passer 10 ans sous la douche et niquer toute son eau chaude.

P*tain ça faisait un bien de malade, cette eau brûlante. Pis se sentir propre, oh my fucking god, j'avais oublié ce que c'était. Environ 20 minutes plus tard, je sortais enfin, un peu rouge style homard trop cuit et choppais une serviette blanche qui traînait là. Mes cheveux longs étaient qu'un pack de nœuds collant et dégoulinant, alors que je regardais enfin ce qu'elle m'avait ramené comme fringues. Euh. C'était quoi cette m*rde au juste ?! J'avais entre les mains un p*tain de costard au prix surement dégueulasse et c'était foutrement hors de question que je me sape avec ça.
Serviette sur le cul et smoking dans la main, je sortais de la salle de bain encore trempé et me plantais devant la meuf en gueulant à moitié : " Tu crois sérieux que je vais mettre ça ? T'm'as bien r'gardé ? J'ai l'air d'un fuck*ng pingouin peut-être ? " Y'avait ma voix qui était partie dans les aiguës pour le coup, caprice de diva oblige.

Je lui jetais le bordel sur la table, bien décidé à rester comme ça. Au moins elle pouvait mater de cette façon, suffisait de voir comme elle avait viré rouge piment des îles pour comprendre que je lui faisais de l'effet. " J'vais rester à poil s'tu me permets. Enfin si y'a encore des choses que j'ai le droit de faire ici. " Sans un mot d'plus, j'allais m'asseoir, à une distance raisonnable d'elle. Ça sentait bon la bouffe et je remarquais que, sa mère la p*te africaine, j'avais la dalle. Mais j'aurais bien aimé récupérer ce qui m’appartenait quand même, genre ma baguette et mes clopes. Je remarquais aussi que la meuf s'était changée, son pull avait plus une horrible couleur de fille qui à ses règles. C'était mieux, pis ça lui allait pas mal fallait dire. Un p'tit bruit de four qui a terminé sa cuisson me tira de mon matage, alors que la nana s'activait pour sortir un bidule de là. Je remarquais le pot de Nutella du coup, j'avais même pas fait gaffe à cause de sa p*tain de blague pourrie fringuesque. Je le choppais en même temps que la cuillère, m'enquillant sans rien demander, une grosse louche du truc.

La fille déposa une plaque pleine de cookies sur la table. Genre elle avait pas fait ça pour moi quand même ? Je pigeais pas le délire, elle avait dû mettre un truc dedans pour me buter ou m'endormir. Je voyais qu'ça, du coup j'y touchais pas. " T'as foutu où mon pantalon ? J'aimerais bien fumer tu vois et mes clopes sont dedans. " Je regardais toujours les gâteaux avec un oeil mi-suspicieux, mi-p*tain de sa mère j'en veux. " Et si t'avais une bouteille de Jack Daniel's cachée quelque part ... " Bon j'abusais peut-être mais vu qu'elle avait l'air de me kiffer et de vouloir m'aider ... J'allais en profiter.
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Catherine Holmes
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Re: I did nothing, it's her, I swear!

Message par : Catherine Holmes, Dim 12 Mai - 18:04


Il lança le costume sur la table. Et resta nu (ou presque) Oh ouiii(ai-je déjà précisé qu'il était supersexy?).

" J'vais rester à poil s'tu permets. Enfin, si y'a encore des choses que j'ai le droit de faire ici."dit-il en s'asseyant à l'autre bout de la table de la cuisine.

Il se mit à me détailler, passant en revue mes vêtements et mon visage, en s'attardant un peu (ou du moins je l'aurais juré) sur ma poitrine (85D, siouplaît!). Il avait l'air affamé, mais je ne parvenais pas à savoir si c'était à cause de moi ou du doux fumet de cookies en train de cuire qui flottait dans l'air.
Le four tinta doucement, et je me levai pour en sortir les cookies. Lorsque je me retournai pour déposer la plateau sur la table, je le vis en train de reposer la cuillère et le pot de Nutella, pas gêné.
Je me rassis. Nous évitions chacun le regard de l'autre. Il regardait les biscuits avec un air bizarre. Minute... Il me soupçonnait de vouloir le droguer ou quoi? J'avoue que je l'aurais bien fait, droguer les biscuits je veux dire, pour faire avec lui des trucs interdits aux moins de 21 ans, mais passons...

"T'as foutu où mon pantalon? J'aimerais bien fumer tu vois et mes clopes sont dedans. Et si t'avais une bouteille de Jack Daniel's cachée quelque part..."


Ma parole, mais il me prenait pour Mère Teresa, lui? Je m'apprêtais à lui répondre méchamment, mais je préférai lui dédier mon plus beau sourire dédaigneux et fit glisser ses clopes sur toute la longueur de la table.

"Ça te dérangerait d'aller fumer dehors, sur la terrasse? Parce qu'ici, il y a des superalarmes anti-incendie, donc si on pouvait éviter d'alerter tous les pompiers de Londres ce serait cool."

Sachant qu'on était au beau milieu du mois d'avril, et qu'un sale vent glacial venait de se lever, ça lui laissait deux choix; s'habiller (en costard) et me suivre dehors pour fumer, ,ou rester nu (ou presque... miam...) dans la cuisine sans fumer, mais en mangeant des cookies.

"Si tu veux vraiment sortir, je peux aller chercher... Fin, je veux dire que je dois avoir un ou deux vieux pulls de mon frère dans mes armoires. Comme ça, tu ne seras pas obligé de mettre le veston ni la veste de costume. Ça te va?"


"Okay, on va aller voir ces pulls... T'as intérêt à ce qu'ils soient cool! Ah, et aussi, on prend la bouffe pour sortir."

"T'es vraiment sûre que t'as pas un peu de Jack's planqué quelq' part?"
ajouta-t-il alors que nous quittions la cuisine. Non mais quel culot il avait, ce mec...
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Oswin T. Hooper
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Re: Londres - Oxford Street

Message par : Oswin T. Hooper, Dim 12 Mai - 19:03



I did nothing ! That was her ! I swear !



Bon, visiblement pour le Jack Dan' c'tait mort. Genre elle en avait nul part ?! Mais tout l'monde devait avoir du Jack dans un placard, sinon c'était de la m*rde ta baraque. Un jour - Je dis bien un jour, quand j'aurais un lieu où crécher ce serait le premier truc que tu trouverais. Enfin au moins elle me rendait mes clopes et alors que j'allais m'en griller une, elle me claqua à la gueule que je devais sortir pour pouvoir fumer. Non mais attends il caillait dehors, surtout que j'étais à poil là ! Mais je préférais encore perdre 5 centimètres de b*te dans le froid plutôt que d'enfiler l'horrible truc qu'elle m'avait ramené. Du coup j'allais sortir comme ça, ranafout de chopper la crève, mon cerveau réclamait sa dose de nicotine. Sauf qu'en fait, l'espèce de Sainte était bien décidé à prendre soin de moi. " Si tu veux vraiment sortir, je peux aller chercher... Fin, je veux dire que je dois avoir un ou deux vieux pulls de mon frère dans mes armoires. Comme ça, tu ne seras pas obligé de mettre le veston ni la veste de costume. Ça te va ? " Je pesais le pour et le contre, c'était surement des pulls pourris de gros coincé du cul, mais c'était toujours mieux que le truc de pigeon qu'elle m'avait amené.

J'donnais mon accord, redemandant au passage si elle avait vraiment pas de Jack planqué quelque part. J'avais soif, j'en voulais moi ! Bon je me gênais pas mais f*ck, j'étais pas connu pour faire dans la dentelle. Alors qu'on entrait une nouvelle fois dans sa chambre - Je savais pas si c'était une technique pour que je la prenne sur le lit là maintenant ou pas, mais en tout cas, on se retrouvait une nouvelle fois seuls dans une pièce avec un lit et un Hooper complètement à poil. J'étais sûr que je lui faisais de l'effet, à qui j'en faisais pas de toute façon hein ? Moi le grand et splendide Oswin, sexy comme un dieu et monté comme un étalon ? J'allais m'amuser tiens ...
Alors qu'elle me sortait une pile de pull - C'était quoi " Un ou deux " pour elle ? Et la posait sur son lit, j'en profitais pour mater son cul avec un p'tit sourire salace. " Et t'aurais pas un calbut en trop aussi ? Non parce que j'ai les c**illes à l'air là, tu vois. " Ouais tant qu'à faire, ce serait pratique d'en avoir un propre.

Alors qu'elle me disait oui en m'en tendant un la minute d'après, je le prenais dans mes mains pis m'retournais pour lui faire dos. Et hop ! Je lâchais la serviette qui dévoila alors mon cul parfait. Allez, c'était cadeau, qu'elle en profite. Bon et puis ça m'amusait un peu de la chauffer comme ça.
Une fois mon divin fessier caché sous un boxer gris et noir, je replongeais mon regard pluie dans le sien. Elle était un peu rouge comme un poivron tiens. " T'es un peu rouge. C'est l'fait d'avoir vu mon cul parfait qui t'excites ? " P'tit sourire, maintenant j'allais devoir choisir entre l'une des ces atrocités. Je grognais, balançant les premiers pulls un peu partout dans la pièce. C'était laid bordel de qu**es, qui pouvait mettre ça sérieux ?! Aucun style, c'était juste naze à chier. J'abandonnais finalement mon noble corps à un pull noir tout con, un peu large et super épais. Je me retournais, écartant les bras et faisant genre " Swag hein ?! " Je faisais cul serré surtout, je me reconnaissais pas. Et je me mettais à rire, parce que quand même, je ressemblais à rien.

Enfin au moins je pouvais aller fumer ! Go le balcon, go cloper, go se relaxer la tête. Une fois dehors, je remarquais que j'avais pas de feu. Du coup en voyant la nana débarquer aussi, je m'approchais d'elle, clope dans la bouche et demandais : " T'veux bien m'l'allumer ? " J'étais encore tout proche d'elle, comme de par hasard quoi. Quelle fuckin journée de ouf quand même, j'aurais jamais pensé me sentir riche et pauvre à la fois comme ça un jour. Comme quoi, hein.
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Catherine Holmes
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Re: Londres - Oxford Street

Message par : Catherine Holmes, Dim 12 Mai - 20:33


" Et t'aurais pas un calbut en trop aussi ? Non parce que j'ai les c**illes à l'air là, tu vois. "

Ah oui, j'y avais pas pensé... bon, je devais bien avoir ça quelque part, vu que les vieilles fringues de Peter zonaient dans mon armoire depuis... pas mal de temps... En fait, ça remontait à l'année où on avait échangé nos chambres, parce qu'il commençait à bosser au Ministère. Il voulait être plus proche du rez-de-chaussée, soi-disant pour ne pas devoir prendre l'ascenseur tous les matins... Pour pouvoir inviter des filles discrètement oui!
J'en sortis un d'un carton et le lançai à Oswin. Qui se retourna et en profita pour me laisser... disons, profiter du spectacle... Lorsqu'il se retourna, je ne pus m'empêcher de virer au rouge, mais cette fois pour une tout autre raison que la sexitude de ce spécimen mâle exceptionnellement bien foutu. Voir le voleur de santiags transformé en... enfin, il était juste ridicule, noyé dans le pull de mon frérot, juste en caleçon en dessous... Totalement disproportionné, et... sexy en diable! Bon sang, ce mec était béni des dieux pour avoir un corps pareil!

Il replongea son regard pluie dans le mien.

" T'es un peu rouge. C'est l'fait d'avoir vu mon cul parfait qui t'excites ? " me dit-il d'un air salace.

Je ne lui répondis pas, trop sûre que si je le faisais, j'allais éclater de rire.

" Swag hein ?! " No comment.

Nous passâmes par l'escalier de service, moi tenant le plateau de cookies et le Nutella. Lorsqu'on déboucha sur la terrasse panoramique avec piscine couverte (et chauffée, ce que j'avais bien sûr omis de lui dire... je peux être bête quand je veux), il se tourna vers moi et me demanda:

" T'veux bien m'l'allumer ? "

Je remarquai alors qu'il avait une cigarette en main. Et que son corps se trouvait dangereusement près du mien...Mais pour une fois, je ne me laissai pas démonter et fit jaillir de sa propre baguette une longue flamme (Sortilèges Informulés bonjouur!) en répondant:

"Tu es sûr d'être un sorcier Monsieur Je-laisse-traîner-ma-baguette-partout ? Bref, tu voulais du feu?"


Il recula brusquement. Puis il revint à petits pas, et tendit sa cigarette.Je partis vers la piscine, en enlevant mes vêtements un à un, sans me retourner. Jusqu'à me retrouver en sous-vêtements. Et je plongeai, comme on me l'avait appris lorsque j'avais six ans, en cours de natation; tête dans l'alignement des bras, pieds pointés,... Ah il voulait se donner en spectacle? Mais ça aussi, j'en étais capable!

"J'avais envie de me rafraîchir..." lui dis-je pendant qu'il me regardait avec de grands yeux."Le problème, c'est que maintenant j'ai froid" fis-je, profitant du fait qu'il était encore sous le choc pour venir me blottir dans ses bras. J'étais toujours en sous-vêtements, mais mouillée, mes cheveux gouttant un peu sur ce pull qui lui allait si bien. Nous nous assîmes sur l'une des chaises pliantes autour du bassin.

"Je te dois des explications..." me dit-il d'un ton hésitant. On aurait dit qu'il ne savait pas trop s'il pouvait se confier à moi, qu'il ne s'était encore jamais confié à personne. Vu son comportement, pas étonnant, il avait l'air d'un gars qui ne se justifiait jamais.

S'il y avait bien une chose que je savais, c'était que dans ces cas-là, il faut se taire et laisser parler les gens. Je me tus donc, me contentant de prendre un cookie, histoire de détendre l'atmosphère. Il m'attira contre lui. Estomaquée, je le laissai faire. On aurait dit que, pour une fois, il n'avait pas de pensées cochonnes...
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Oswin T. Hooper
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Re: Londres - Oxford Street

Message par : Oswin T. Hooper, Dim 12 Mai - 22:14



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Donc, la meuf s'approchait pendant que moi j'attendais la clope au bec, quelle daigne de lui enflammer le bout. Ouais même qu'on était bien parti pour qu'elle m'enflamme un autre bout là. Après avoir fait surgir une flammèche du bout de sa baguette ultra classe de riche, elle me claqua dans la tronche une phrase bien bâtarde. " Tu es sûr d'être un sorcier Monsieur Je-laisse-traîner-ma-baguette-partout ? Bref, tu voulais du feu ? " Je me reculais, d'où elle disait ça alors que c'était ELLE et seulement ELLE qui m'avait piqué MA foutue baguette de M**DE ?! Surtout qu'elle avait même pas voulu me le rendre, mon bout d'bois. " Tu t'fous ma gueule là ?! Je te signale que c'est TOI qui m'a enlevé ma baguette après m'avoir presque foutu à poil ! Si tu voulais mater fallait d'mander hein. " Bloody Hell. Bon elle me l'allumait ma clope oui ou m**de ? Ah bah enfin voilà, c'était pas compliqué si ?

Mais alors que je tirais une première bouffée de réconfort en fumée, je manquais d'avaler de travers en la voyant se dessaper. Whut ? What the Hell et what the f*ck ? Attends j'étais pas contre une bonne baise mais là ça allait un peu vite nan ? Sauf qu'en fait elle plongeait dans la piscine - Ouais y'avait une piscine, qui ça étonnait maintenant ? Se mettant à faire le dauphin professionnel dans la flotte. Okayyyy, alors ouais pas de problèmes. Elle faisait ce qu'elle voulait après tout. Même avec les 8°C ambiant.
Moi c'était hors de question que je plonge dedans en tout cas, je préférais cloper tranquille au sec. Et pis là, tout était allé très vite. Elle était sortie de l'eau en baragouinant un truc comme quoi elle voulait se rafraîchir et, avant même d'avoir le temps de lui dire qu'on se les pelait déjà grave, elle se collait à moi, marmonnant qu'elle avait froid. " Genre t'as froid, quelle idée de m*rde aussi de plonger dans la flotte quand il caille ! "

Comme j'avais pas terminé de fumer, on restait dehors, assis sur un transat et elle collée à moi. P*tain, je comprenais rien à cette journée, c'était quoi ce gros bordel ?! Un instant elle me hurlait dessus et juste après, allez que je te colle au cul. Pis je sais pas, mais j'avais une idée. La serrant contre moi, j'lui glissais à l'oreille : " Je te dois des explications... " Elle allait surement croire que j'allais lui parler de ma vie, parce qu'elle avait grave pâli sur le coup, mais kedale. Je parlais jamais d'moi, surtout pas à la première venue. Aussi bandante, attentionnée et folle qu'elle soit. " En fait tu vois, j'avais besoin de nouvelles chaussures. " Ouais ça commençait bien là déjà. J'allais lui briser ces espoirs de discussion sérieuse en deux secondes. " Parce que l'autre jour y'a Jacky le bull terrier qui m'a choppé la basket et me l'a assassiné tu vois. Bon c'était pour déconner mais il fait ch*er quand même. Alors j'avais besoin de nouvelles pompes, sauf que j'ai pas de fric. " Le prie c'est que c'était vrai. Bon après certes, elle savait pas que les chiens c'étaient mes potes et que j'en étais moi-même un. Mais who gives a f*ck srsly ? " Donc, tout ça pour dire que j'en ai volé une paire tout à l'heure à cause de ça. "

J'allais me manger une baffe, j'en étais sûr. Du coup je me levais vite fait, choppant un cookie et reculant rapidement pour m'éloigner de la fille alors qu'un grand sourire de p*te illuminait mon visage mal rasé. Elle avait pas l'air super contente et alors qu'elle se levait du transat, je me mettais à courir autour de la piscine, m’étouffant à moitié avec mon gâteau. Mais elle courrait vite la saloperie et sans que je comprenne comment - J'avais la drôle d'impression de jamais rien piger en fait, on se retrouvait dans la flotte, l'un contre l'autre et complètement trempé. J'avais avalé de l'eau de travers et je m'étouffais à moitié du coup. Le mec trop c** quoi.
Du coup je me mettais à rire, parce que voilà quoi. C'était quand même drôle. Pis je m'approchais d'elle, vraiment près. De plus en plus près même.
Et je l'embrassais.
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Catherine Holmes
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Re: I did nothing, it's her, I swear!

Message par : Catherine Holmes, Lun 13 Mai - 20:51


" Donc, tout ça pour dire que j'en ai volé une paire tout à l'heure à cause de ça. "

OOk. Il recommençait à me prendre pour une idiote, là. Et je déteste qu'on me prenne pour une idiote.

Il se leva, prit un cookie et commença à courir comme le digne crétin des îles orientales qu'il était. Du coup, qu'est-ce que vous vouliez que je fasse, moi? Evidemment je me levai et me mis à le poursuivre autour de la piscine, sautant au-dessus des angles, histoire de gagner du temps, et de la rattraper. Sauf qu'encore une fois,ayant mal calculé ma vitesse, je le percutai et nous tombâmes dans la piscine. Ce blaireau de troisième classe manqua de s'étouffer, comme s'il avait avalé un truc de travers. Sûrement son cookie qui lui était resté en travers de la gorge, et il l'aurait pas volée celle-là!

Puis il se passa un truc très étrange. Oui, encore plus étrange que tout le reste de cette folle journée. Il éclata de rire, pas un rire blasé ou même un truc du style, non, le type de rire qui fait du bien et qui vous échappe tout à fait par hasard. Puis il s'approcha de moi, me prit dans ses bras... Et m'embrassa.

OOk. Y avait encore un truc que j'avais visiblement pas capté ici.Au début, je savais pas s'il se souvenait, mais il m'avait tout de même accusée de vol, nom d'un p'tit bonhomme balèze! Puis il s'était enfui, et puis il m'avait carrément emmenée avec lui, alors que qu'est-ce qu'il en avait à kicker de moi, sérieusement? Après ça il m'avait claqué entre les doigts, me forçant à m'occuper de lui, puis il s'était plaint que je me sois occupée de lui (ou c'était tout comme). Après encore, il avait commencé à me faire des petites remarques salaces, et lorsque j'avais répondu par des allusions plus qu'évidentes, il n'avait pas réagi, me regardant avec un air ébahi de merlan frit. Et là, il venait de me raconter une histoire dont je ne croyais pas un mot, il se foutait bien de ma gueule, et là... il m'embrassait???

J'avais deux choix: soit je l'envoyais se faire voir à Rome (ou ailleurs, au choix), en lui fichant une bonne claque et on n'en reparlait plus. Soit je lui rendais son baiser et j'en profitais un max, quitte à avoir le cœur brisé avant la fin de la soirée. Parce que, faut avouer, il était sûrement pas amoureux de moi, fallait pas se faire d'illusions.Mais si il m'aimait et que je brisais son cœur, j'étais pas sûre qu'il le supporterait. Bah oui, il avait des airs d'asocial insensible, mais va savoir si cette fois, ce serait pas la goutte d'eau qui faisait déborder le vase? Et bien sûr, je fis le choix le plus idiot et irréfléchi de ma vie.


Je lui rendis son baiser, et plutôt deux fois qu'une!
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Oswin T. Hooper
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Re: Londres - Oxford Street

Message par : Oswin T. Hooper, Lun 13 Mai - 22:07



I did nothing ! That was her ! I swear !



Un coup d'folie ouais. Je savais pas pourquoi je l'embrassais mais j'en avais eu envie. Genre, d'un coup comme ça. En même temps elle m'avait chauffé à se foutre presque à poil et se coller contre moi, alors je lui donnais ce qu'elle voulait. Parce que je savais qu'elle le voulait, suffisait de voir comme elle bavait dès qu'elle me matait un peu. Bon, c'était normal hein, j'étais juste trop hot comme gars et je m'y connaissais dans le domaine du cul. Y'en avait eu un paquet de nanas qui étaient passées sous moi pour s'prendre un coup d'queue. Ce serait peut-être qu'une de plus. Une particulièrement bonasse et pétée de fric. J'étais plutôt gagnant pour le coup. Bon ça faisait un peu catin de luxe ce que je faisais là ; soit vendre mon corps pour baigner dans le fric, mais qu'est-ce que j'en avais à foutre franchement ?

En plus elle me rendait mon baiser cette folle, j'adorais ça. Ça devenait grave chaud dans cette piscine et je me sentais bien de la prendre là maintenant tout de suite. Mais dans l'eau c'était naze, j'aimais pas. Pis je voulais jouer un peu avec, alors je me contentais d'approfondir le baiser en lui kissant la molaire bien bien. On disait que j'embrassais bien, elle m'en dirait des nouvelles après. Ma langue fouillait sa bouche avec sensualité, mon corps collé au sien presque nu. Cette journée prenait décidément une tournure très intéressante et j'avais hâte de voir la suite.
Mais la suite, c'était pas encore maintenant. Je voulais m'amuser un peu et autant profiter de cette piscine chauffée pour faire de la m*rde. Je me décollais d'elle subitement, le sourire aux lèvres et lui lançant : " J'aurais mieux fait d'rester à poil en fait ! J'ai niqué le pull de ton bro' là. " Ouais, tout ça pour ça quoi. Je l'enlevais du coup, dévoilant une nouvelle fois mon torse et mes bras tatoués.

Je le bazardais sur le rebord en une boule informe, savourant avec un plaisir sadique l'expression de la nana. En fait je voulais voir si elle allait craquer et se jeter sur moi - J'aurais grave kiffé ma race pour tout avouer, ou si elle allait la jouer grosse coincée qui ose pas toucher une b*te sans y être invitée. Enfin t'façon elle devait savoir qu'elle était invitée à me toucher à toutes heures de la journée là.
Je plongeais sous l'eau, nageant un peu comme un clébard sous-marin vers elle. Nah, j'allais pas lui virer sa culotte ! Enfin pas maintenant quoi. Je me contentais juste de lui chopper la jambe pour la tirer sous l'eau avec moi. Hop, je la noyais à moitié, me jetant à nouveau sur sa bouche. Bon pas trop longtemps hein, sinon j'allais crever par manque d'air et ça aurait été vraiment crétin.

" Bon, j'crois que je suis bon pour une nouvelle douche sinon. " Non non non non, y'avait aucun sous-entendus là dessous hein, pas du tout même. Bah ouais le chlore allait abîmer ma superbe chevelure digne d'une princesse Disney, je pouvais décemment pas la laisser pourrir avec l'eau de piscine. Alors je sortais, en mode mannequin qui s'extirpe de l'eau et les gouttes qui ruissellent sur le corps. Yeah j'étais canon, je savais, merci. Et p*tain j'avais oublié à quel point il caillait sa mère la p*te de la moustache à Mario ! " Ah p*tain il gèle bordel de q**ues ! " Alors je courrais à l'intérieur, prenant même pas le temps d'attendre la meuf. Bah ouais, j'étais un salaud et alors ?

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Catherine Holmes
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Re: I did nothing, it's her, I swear!

Message par : Catherine Holmes, Mar 14 Mai - 21:20


Il disparut dans la cage d'escalier. Et je restai plantée là.

Je ne savais pas pourquoi je ne le suivais pas... Mais je venais de me rendre compte de ce que j'avais fait: j'avais accueilli chez moi un total inconnu, et là, je sentais que si ça continuait comme ça... Je risquais de coucher avec un total inconnu, dans moins d'une heure. Et en plus cet inconnu était quand même le mec qui avait fichu ma réputation (et mon pull, ne l'oublions pas!) dans un état pitoyable. Bon, pour ma réputation, limite, suffirait de donner une explication mensongère,comme quoi je n'avais pas réussi à rattraper le jeune voleur, et puis voilà... Mais mon pull, lui, était irrémédiablement foutu! (eeuuh... je plaisante, hein, ça partirait au lavage)

Je ramassai les biscuit, le pull trempé (heureusement qu'il n'avait pas mis la chemise...mon frère m'aurait crucifiée!) et redescendit calmement. Je ne savais absolument pas ce qu'il se passait, et je me rendis compte que j'avais totalement perdu le contrôle de la situation. Mais je compris soudainement, qu'en fait, tout ce que je voulais de lui, c'était son histoire. Il m'intriguait, je voulais savoir comment nos deux vies étaient entrées en collision (non sans causer quelques dommages collatéraux, au passage).

Je reposai le tout à l'endroit approprié (moi, une maniaque de l'ordre et du rangement? noon... à peine!) puis partit à la recherche du phénomène ambulant. Il avait mentionné la salle de bain, aussi m'y rendis-je. Et bien sûr, c'est à ce moment précis qu'il en sortit, uniquement vêtu d'une serviette de bain (j'avais l'impression de rejouer certaines scènes de l'après-midi, là). Je maîtrisai parfaitement le rougissement cette fois. Il paraissait déçu (ha, moi aussi je peux manipuler les gens!)... Pas de chance!

Mais il se ressaisit vite et partit s'installer devant la chaîne stéréo, tentant de la mettre en marche. Je profitai de ce répit pour me changer encore une fois (pull extralarge dans lequel je me noyais, et short de pyjama), puis rejoignit l'énergumène dans ma chambre. Je m'assis doucement, pris un bouquin et attendit qu'il daigne remarquer ma présence.
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Oswin T. Hooper
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Re: Londres - Oxford Street

Message par : Oswin T. Hooper, Mer 15 Mai - 2:42



I did nothing ! That was her ! I swear !



Tain mais c'était pas possible un froid pareil ! Du coup, ranafout, je courrais vers l'ascenseur sans l'attendre la gonzesse. T'façon elle me pardonnerait bien, elle avait l'air de tout me pardonner pour une raison obscure. P't'être parce que j'étais grave bandant ? Bref, je retournais donc dans le minuscule studio qu'était le sien et surtout dans la salle de bain. J'étais trempé et c'était carrément hors de question que ma sublime chevelure soit atteinte par ce foutu chlore à la con. J'me jetais presque sur la douche du coup, virant le caleçon en trois secondes et libérant mon service trois pièces de cette saloperie de bout de tissus froid et humide. Bordel, deux douches en 1 heure, c'était un exploit hors du commun là. Moi qui d'habitude en prenait plutôt deux par semaine ...
Après 10 bonnes minutes j'arrêtais l'eau, un peu déçu de pas avoir été rejoint, mais soit. Je choppais une nouvelle serviette histoire de cacher ma b*te aux regards indiscrets et tombais nez-à-nez avec Blondie-girl-bonnet-D.

Du coup je la snobais, passant à côté d'elle le cul presque à l'air. Elle disait rien, pas de réactions ? Okay, alors je faisais pareil d'mon côté. Je retournais dans sa chambre, décidant que cette immense pièce manquait grave de musique. Bon en théorie je savais comment ça marchait hein, j'avais pas eu ce genre de trucs dans les mains depuis un moment mais quand même. Je choppais un album de The Doors qui traînait là, le mettant en route la minute d'après. " You know the day destroys the night. Night divides the day ... " Ouais c'était grave mieux là, plus d'ambiance mais ça restait calme. Pis je me retournais, voyant alors avec horreur la meuf affalée sur son lit, avec des fringues horriblement difformes et un vieux bouquin dans les mains. Mon expression devait ressembler à un truc entre le dégoût, la déception et l'incompréhension totale. Genre elle était pas sérieuse là quand même ? J'étais là, presque à poil dans sa chambre et la seule chose qu'elle trouvait à faire c'était de lire un livre dans un vieux pyjama de grand-mère ?! Samaire.

Alors moi je lui attrapais le bouquin d'un geste vif, le bazardant derrière moi sans trop faire gaffe. " P'tain tu fous quoi là ? D'où tu lis un livre pendant que j'suis là ?! " J'm'asseyais sur le lit, les sourcils et froncés et continuant dans ma lancée : " Pis c'quoi tes vieilles fringues pourries-laides là ? Vire-moi ça c'moche quoi ! " Je m'approchais d'elle, lui choppant le bas du pull et essayant de lui enlever. Mais elle se débattait la saleté et je remarquais même pas que ma serviette s'était carrément payée une virée dans les îles sub-saharienne du Moyen-Orient. - Vos gueules que ça existe pas. J'étais donc à poil, collé à elle et essayant de lui virer un horrible pull moche à ch*er.
Oh wait, c'était pas méga chelou ça ?

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Stéphanie Weasley
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Re: Londres - Oxford Street

Message par : Stéphanie Weasley, Dim 14 Juil - 18:46


    N'ayant pas de réponses depuis plus d'un mois, je me permet de poster.


    PV Ailyne Lawson



    Parce que ma Lyne et moi on est trop  Lyny ❤  


    [Flash Back : Fany 17 ans]

    J'allais bientôt partir pour la Russie. Je ne savais pas exactement combien de temps j'allais rester dans ce pays, mais sûrement plus qu'une ou deux semaines. J'étais de plus en plus déprimée. La seule personne à qui je pouvais me confier, c'était elle. Mon papillon, mon ange, mon cœur, mon amour, ma libellule, mon doudou, mon nounours ... J'avais tellement de surnommer la nommer. Ma 'Lyne. Mais, je ne sais pas si j'y arriverais.   En tous cas, c'est la seule personne à qui je peux me confier. Elle m'avait donné son adresse et je savais que pour les vacances elle reviendrait chez elle. Rien que de passer un moment avec elle me ferait du bien.


    Je m'étais donc rendue chez elle et j'avais très bien été accueillie. La famille Lawson avait toujours été accueillante, gentille avec moi. Je les adore. Mais je crois que mon papillon des îles avait tout de suite vu que je n'allais pas bien. Elle ? Elle était raiyonnante. Je voyais qu'elle allait bien mieux. Ma belle blousse avait changé. Mais je l'adorais tout autant, même encore plus qu'avant. Si seulement je n'avais pas tous ces 'blems ! Je pourrais venir la voir tous les jours, on s'éclaterait et tout et tout. Mais bon ... Ce n'.était pas encore le cas.


    Je voulais me confier. Et j'allais le faire aujourd'hui. Oui, aujourd'hui. Today quoi. Nous sortions à Oxford Street, la rue commerciale de ma ville natale.  J'étais deprmiée mais j'essayais de paraître "joyeuse". Mais ça se voyait quand même. Ailyne essayait de voir ce qui n'allait pas, je le voyais. Elle était contrariée. Mais je ne veux surtout pas que ma Lynette soit triste à cause de moi, alors je commençais à lui en parler.


    - Tu sais, ça se voit sûrement mais je ne suis pas trop ... Normale en ce moment ...

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Ailyne Lawson
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Re: Londres - Oxford Street

Message par : Ailyne Lawson, Dim 14 Juil - 23:02


LYNYYYY FOREVERR !



Les cours à Poudlard étaient terminés. Bien des choses allaient changer l'année prochaine. Il n'y aurait plus Stéphanie, sa meilleure amie... Celle qui comptait plus que tout. Son chaton, son ange, sa princesse. Il y avait eu des adieux déchirants, elle avait du dire en revoir à tellement de personnes qui avaient compté... L'année prochaine, tout serait différent. C'est ce qu'elle n'arrêtait pas de se répéter. Néanmoins, la petite blousse gardait le moral, toujours souriante, la tête dans les étoiles. Partout où Lyne allait, les rires fusaient, et les regards s'accompagnaient... Car Ailyne n'était plus du tout celle qu'elle était. Elle avait pris de l'assurance, son port de tête était haut, sa démarche aérienne, gracieuse et de belles courbes étaient maintenant dessinés sur son corps. Et ses yeux qui reflétaient tant de tristesse avait disparu, son regard était joyeux. Elle voulait tellement croquer la vie, qu'elle avait l'impression de déborder de bonheur, et souvent la tête lui tournait d'être ivre de ses émotions et de ses sentiments. C'était la nouvelle Lyne, celle qui profitait de tout, y compris et surtout s'il s'agissait de garçons. Cette nouvelle attitude ne semblait pas déranger ses amis les plus proches, ce qui ravissait la cadette des Lawson.

Pourtant, malgré ce changement brusque et soudain chez elle, Ailyne restait l'ami qu'elle avait toujours été, attentive, loyal,  attentionnée et empathique. Elle sentait toutes les émotions, tous les sentiments de son entourage. Ça avait toujours été. Et le jour où Fany avait toqué chez elle n'y avait pas fait exception.

Stéphanie avait toujours été la bienvenue chez les Lawson. La mère de cette famille l'avait toujours adoré et prenait plaisir à la recevoir, et même à la garder. Elle la trouvait intéressante et charmante, bien élevée et drôle. La parfaite amie disait-elle. Ally, quant à elle, disait que c'était comme une autre petite sœur. Bref, la porte des Lawson était toujours grande ouverte pour la Serdaigle. C'est donc tout naturellement que la Française l'avait invité à passer quelques jours chez elle.

Mais quand elle était entrée, Lyne avait senti que quelque chose n'allait pas chez sa meilleure amie, elle semblait plus sombre, plus froide, plus distante aussi. Elle n'aimait pas ça, mais elle ne pouvait pas non plus la forcer à parler, Fany n'était pas prête.

La Serdy avait déjà passé trois nuits chez la petite famille qui l'accueillait, et le mystère autour d'elle s'épaississait. Pourtant, elle faisait des efforts pour rire et délirer avec la petite poufsouffle qui essayait sans cesse de détendre l'atmosphère et par la même occasion, lui montrer qu'elle était là pour elle. Poursuivant ses efforts pour l'instant rester vains, Aily décida de l'emmener à Oxford Street, où elles pourraient tranquillement faire les boutiques. Les deux sorcières flânèrent d'abord devant des vitrines avant d'être entraîné par la pétillante Française dans des immenses magasins.

Mais la blonde voyait bien que tout ce cinéma ne fonctionnait et ça commençait sérieusement à l'attrister de voir sa meilleure amie dans cet état, sans pouvoir rien faire. C'était comme un trou gigantesque, là, dans sa poitrine qui malgré tous ces efforts ne pouvaient se reboucher qu'avec l'aide de d'autres personnes, qu'avec l'aide de son papillon...


- Tu sais, ça se voit sûrement...
- Fany, tu peux pas conti...
- mais je ne suis pas trop... Normale en ce moment ...


Ailyne et Stéphanie avait parlé en même temps. La première n'en revenait pas qu'elle veuille enfin se confier.


- Parle moi, Fany. J'ai besoin de savoir quand tu vas mal. Tu me caches des choses, et moi, dans ce cas-là, je peux pas t'aider. C'est à propos de... Matt ? De qui ? Dis-moi...

Ailyne était complètement perdue. Elle qui trouvait toujours les mots justes, ne savaient ni quoi dire ni quoi faire. C'est comme si on l'avait débarrassé de toutes ses armes, avant de l'envoyer au front pour faire la guerre... C'était un tel sentiment d'impuissance...
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Stéphanie Weasley
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Re: Londres - Oxford Street

Message par : Stéphanie Weasley, Mar 16 Juil - 16:41



    Lyny Power *-*





    Ailyne, ma meilleure amie .... Mon cœur, je devais tout lui dire. Je venais de quitter Poudlard, c'était les grandes vacances, je ne verrais donc plus Ailyne aussi souvent que je le voulais. J'étais triste, vraiment. Tellement de personnes avaient compté pour moi, j'avais du dire adieu ou aurevoir à énormément de gens. Ailyne avait changé, j'étais tellement heureuse pour elle. Ma meilleure amie avait prit de l'assurance, elle qui avait autrefois un sourire triste était maintenant dragueuse et souriante. Elle était encore plus belle chaques jours. Ma Lynette, ... Ma confidente, presque comme ma sœur !
    Mais moi, je restais de marbre, le sourire froid, le regard glacé. Depuis cette lettre, je n'étais plus comme avant. Je n'avais pas réussi à pleurer, moi qui arrivait peu à peu à oublier cette nuit


    Les Lawson m'avaient invité à passer un séjour chez eux, j'étais heureuse mais je ne m'arrêtait pas pour autant à réfléchir à ce que j'allais faire en conséquence de cette lettre que mon frère m'avait envoyé. La mère d'Ailyne était tellement gentille, douce, tout comme sa fille. J'avais donc rencontré la grande sœur de ma meilleure amie, nommée Ally, qui était charmante. Je l'avais déjà vu sur des photos de Lyne.


    Après quelques nuits passées chez elle, nous décidâmes d'aller nous balader à Oxford Street. La jolie française m'amena dans de grands magasins, je m'efforçant de rire, de sourire. Mais elle voyais que je n'allais pas bien, je voyais qu'elle était triste. Je pris la parole, j'avais décidé de lui en parler.


    - Tu sais, ça se voit sûrement...
    - Fany, tu peux pas conti...
    - mais je ne suis pas trop... Normale en ce moment ... 


    Nous avions parlé en même temps. Je la comprenais. Elle avait voulu dire que je ne pouvais pas continuer comme ça. Je repris ma respiration.

    - Parle moi, Fany. J'ai besoin de savoir quand tu vas mal. Tu me caches des choses, et moi, dans ce cas-là, je peux pas t'aider. C'est à propos de... Matt ? De qui ? Dis-moi...

    Je me mordillais la lèvre. Je m'étais préparée à lui en parler mais je n'y arrivais pas. Les mots restaient coincés dans ma gorge. Je déglutis.

    - N... Non ce n'est pas Matt... C'est ... Il y a longtemps... lui dis-je.

    Je m'interrompis. Je n'allais pas partir depuis le début de l'histoire. Mais sinon elle n'allait rien comprendre. Je soufflais, puis reprit :

    - Il y a une chose que je ne t'ai jamais dit. C'était quand j'étais petite. Bah .... En fait, avant j'avais 3 sœurs, et pas 2.


    Je m'interrompis une seconde fois. Je n'arrivais pas à continuer. Je baissait les yeux. Je ne voulais pas que mon moral baisse encore. Je regardais la préfète des Poufsouffles. J'espère qu'elle allait comprendre ne serait-ce qu'un peu.

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Ailyne Lawson
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Re: Londres - Oxford Street

Message par : Ailyne Lawson, Lun 22 Juil - 22:50


[Petit RP mais je pouvais plus laisser traîner ça Razz]


- N... Non ce n'est pas Matt... C'est ... Il y a longtemps...

Évidemment, c'était il y a vraiment vraiment longtemps. Mais les peines et les amours comme ça restaient longtemps. Les cicatrices restaient profondes, quand bien même les plaies n'étaient plus béantes. Mais alors quoi ? Qu'est-ce qui pouvait la faire autant souffrir ? Que pouvait-elle lui cacher ?

- Il y a une chose que je ne t'ai jamais dit. C'était quand j'étais petite. Bah .... En fait, avant j'avais 3 sœurs, et pas 2.
- QUOI ?

Elle ne put s'empêcher de retenir ce mot. Elle se sentait sur le coup affreusement trahie. Comment avait-elle pu lui cacher CA ? Ailyne lui avait tout dit, toujours. Elle s'était confié sur la mort de son frère, lui en avait parlé pendant des heures. Elle lui avait expliqué sa culpabilité, avait pleuré longtemps dans ses bras. Elle avait mal partout. Mal à la tête d'entendre ces mots. Mal au cœur de voir qu'il venait de Stéphanie.

Elle ferma les yeux plus forts qu'elle ne l'avait jamais fait, comme pour oublier ces paroles. Elle chercha des excuses à Stéphanie, elle devait avoir de bonnes raisons, c'était forcément ça. Mais le sentiment de trahison restait là, planté sur son cœur, le lui déchirant au passage. Sur un ton vexé et assez froid, qui ne lui ressemblait pas, elle lui demanda :

- Tu dois tout me raconter.

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