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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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Retour aux origines
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Mary Drake
Serdaigle
Serdaigle

Re: Retour aux origines

Message par : Mary Drake, Lun 17 Avr - 18:42


Musique

Danser
Courir
Marcher
Vivre
Respirer
Mourir
Naître
Subvenir
Bouger
Ecrire
Réagir
Aimer

Cela a-t-il un sens ?
De simples verbes les uns après les autres.
Des lettres, inventions.
Des mots tout aussi inventés.
Un tout qui n'est que création.
Comme la plupart des choses qui nous entoure.
J'me demande parfois.
Si Forrest Gump avait raison.
Enfin, sa maman,
Si la vie se résumait réellement à une boîte de chocolat.
Parce que si c'était le cas, les verbes n'auraient plus de sens.
Ils ne sont qu’éphémères ou diffamations.
Alors que j'ai foi en eux.
Non pas leur consonance, ni même à cette suite de lettres.
Plutôt à ce qu'il représentent.
Pensez-vous que les mots sont fières d'avoir étés choisis ?
Pour le destin qu'ils doivent décrire.
Matin, midi, soir.
Ils sont 12.
Douze mais ce n'est pas une liste exhaustive.
Tant d'autres.
J'ai choisis ceux là aujourd'hui.
Et voilà pourquoi.

Je danse en suivant le souffle du vent qui me guide. Tantôt je coure, tantôt je marche. Toujours je vis jusqu'à ce que je m'efface. Respirer est essentiel pour éviter de mourir, mais avant toute chose il faut naître et subvenir à notre envie de boire et de manger. Nous oublions toujours la parole et l'écoute. Sourds et muets pourront toujours bouger, même si il leur est compliqué d'entendre ou de parler. Même ceux qui ne savent lever un bras à l'extérieur, à l'intérieur, il y aura toujours quelque chose en mouvement. A chaque instant nous écrivons notre histoire, que se soit littéralement ou au figuré, mais pour changer notre destiné il nous faut réagir, sans jamais oublier que le plus beau des plaisirs c'est celui d'aimer : la vie, le chocolat, les hommes, les femmes, un banc... Une palette d'éléments qui n'attendent que cela. Chose précieuse à ne pas oublier Mary.

De la libération et de la crainte.
Pour le meilleur et pour le pire.
Encore la France.
Ce pays m'a transformée.
Je ne voulais plus y retourner.
Papa et maman ont insisté.
Ce sont les vacances, et pas moyen de partir loin.
J'ai fini par bien vouloir.
Tant que nous ne retournons pas à Paris.
Je ne veux plus jamais y aller.
Cette ville m'a beaucoup trop traumatisée.
Revoir les démons alors que je ne suis pas encore sauvée ?
Hors de question.
Jamais catégorique.
Je ne veux pas et nul ne pourra m'y faire retourner.
Même si il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.
Je veux pas.
Trop de peur.
De faiblesse.
Parce que là-bas il y avait la chapelière.
Depuis quand n'avais-je plus dansé ?
Il y a eu cette fameuse convention
Je me souviens d'elle.
Là j'avais dansé.
Mais sinon.
Le vent m'a toujours emporté.
Mais plus de la même manière.
Ce serait si bon de retourner.
Dans les tornades de feuilles.
Tourner jusqu'à en perdre la tête.
Au milieu des couleurs de l'automne.
Si bien...
Si loin...
On me dit de regarder l'avant.
Pourtant quand je vois le passé.
J'ai envie de m'y réfugier.
Comme on le ferait avec une couverture.
Petit oiseau égaré
Qui ne retrouve plus son nid.

Je ne sais pas quel type de volatile je suis. Ce que je sais en revanche, c'est que cette ville, Lyon, c'est plus calme, plus tranquille, moins effrayant. Je crois que je dirais ça de partout en réalité. Cependant, si on oublie un peu la position géographique, tout se ressemble. Des lampadaire effrayants, de la noirceur à perte de vue. J'essaie de trouver quelque chose de rassurant mais en fait il n'y a que ça : me dire encore et encore que je suis loin des problèmes, de la chapelière, de la vipère, de Poudlard, de tout. Je me répète ça inlassablement en tant que murmures pour les étoiles et j'espère que ça fonctionne. Si j'arrive à y croire, beaucoup plus de choses seront possibles. Mais il y a des différences. Je n'ai pas fuit encore une fois parce que j'étais à la recherche d'histoires à raconter. Je suis très loin de tout cela. Je voulais juste écouter les lettres. Oublier le fait que je ne suis qu'une bête, comme tout être. Respirer et sentir le frisson glacé de la nuit, cette adrénaline de faire quelque chose qu'on ne se conseille pas à soi-même. Et, plus que tout, je me suis dis que je pouvais à nouveau danser.

Tout est parfait.
Je le croyais.
J’espérais.
Mais il ne faut jamais écouter ses rêves.
Une tache d'encre est présente partout.
Alors que je traverse un pont, je vois les mains.
Elles ne doivent pas se trouver là.
Surtout pas.
Et j'hésite.
Mais tout va trop vite.
Et j'ai peur.
Tout comme les battements de mon cœur.
Et je ne peux attendre.
Sinon, les mains vont se rendre.
Sans même écouter la raison.
Je bondis vers ce qui s'apprête à faire une bêtise.
Et je retiens.
Juste à temps.
Moment suspendu.
Je suis un raccord.
Deux mains qui tienne une vie.
Trop difficile.
Une masse trop lourde.
Pour deux menottes.
Qui doivent lutter contre la gravité.
Contre la mort aussi.
Je n'ai pas l'audace d'essayer d'attraper ma baguette.
Un geste de trop, un geste de moins.
Chute sera précipitée.
Je peux pas faire ça.
Je ne veux pas de mort sur la conscience.
Avec la faible force de mes bras faibles.
J'arrive après maints efforts.
A la remettre sur la terre ferme.
Regard réprobateur impossible.
J'en ai temps rêvé...
D'un jour en finir.
Pourtant j'ai sauvé cette chose.
Que je ne peux distinguer dans l'ombre.
Alors que je pouvais moi aussi sauter.
Partir pour ne plus revenir.
A deux c'est toujours mieux.
Mais mon premier réflexe étant de ne pas laisser couler.
J'ai éviter le pire, je le sais.

-Est-ce que ça va ?

Je demande tout bas.
Question ridicule.
Inutile.
Réponse évidente.
Ça ne va pas.
On ne va pas bien quand on fait se genre de chose.
Ou qu'on essaie, du moins.
Alors je change et j'oublie.
Je compatis, sans pitié,
Je ne sais pas quoi faire en réalité.
Je secoue la personne une bonne fois.
Et termine par une question logique.
J'suis pas du genre très douée.
Pour la délicatesse.

-Pourquoi t'as essayé de faire ça ?
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Re: Retour aux origines

Message par : Mary Drake, Sam 22 Avr - 20:10


Musique

J'ai parlé.
Encore une question ridicule.
Elle n'a pas de sens.
Vraiment pas.
Je sais pas pourquoi.
Je l'ai sauvé.
Ma conscience je crois.
Même Elle
Le voulait.
Et j'pige pas.
Elle veut ma mort.
Mais pas celle des autres.
Pourquoi ?
Pourquoi d'autres peuvent vivre ?
Et non moi.
Mais après.
J'me dis.
Qu'en fait Elle est plus là.
Si je faisais machine arrière.
L'aurai-je sauvé ?
Où aurais-je passé mon chemin ?
Est-ce que ce simple fait aura un impact
Sur le reste ?
D'accord, je ne pouvais pas laisser l'être se tuer.
J'ai une conscience.
Mais si j'étais à sa place.
Qu'en aurai-je pensé ?
Je luterais pour partir.
Parce que je le voulais.
Je voulais m'enfuir !
Et j'aurai réessayer.
Me serai battue si il le fallait.
Continuer.
Tout faire, quitte à devoir tuer.
Pour en finir.
Alors est-ce la bonne solution pour la fille ?
T'façon, impossible de revenir en arrière.
A l'aube et changer les choses.
Lyon finira dans la liste noire après cette soirée.
J'en voudrais bien à la fille.
Mais j'peux pas.
Elle est faible en ce moment.
Et pas forcement plus vieille que moi.
Peut-être que si je lui montre les verbes.
La gamine décidera.
De ne plus s'enfuir.
De vivre.
Et si elle le veut, un autre jour
Je ne m’inquiéterai pas.
Si elle souhaite mourir.

Je louche sur le ciel qui dévoile ses étoiles. La nuit était vraiment parfaite pour danser. Je me vois déjà courir et tourner sur les toits tout en respirant. Murmurant à l'oiseau de me laisser être avec lui. Je demanderai au sourire de partir. Parce que lui il est toujours présent. Je ne sais pas pourquoi. La voix a disparue, mais des fois les dents blanches viennent illuminer le sombre lorsque je ferme les yeux. Souvenir d'une grande énigme qui ne sait pas réellement si la jeune femme était une illusion ou bien un être de chair et de sang. C'est le pire des impacte. Je me demande ce qui sera le moins bon quand j'aurai la réponse : le fait d'avoir cru à un leurre, ou bien d'avoir pris la réalité pour un mensonge. Peut-être que la réponse ne viendra jamais à moi. Qui sait ? Seul le mirage en a consicence. Ainsi que les personnes qui l'ont déjà rencontré, si elle est réelle... Mais le sourire ne part pas. Il s'impose. Alors je le laisse prendre de la place, si il est bien ici, tant mieux pour lui. Je n'ai pas les moyens nécessaires pour le chasser. Je ne veux pas qu'il me manque. Alors il n'a qu'à rester là si ça lui chante. J'suis contente que le ciel n'écoute pas nos pensées maussades. Si il y a une personne sur qui il se braque pour décider du temps, j'espère qu'elle est heureuse. En attendant, il n'y a que ça qui compte.

Petite voix sortant de nul part.
Le nul part étant un corps.
Un corps étant celui de la sauvée.
Dans un effort je distingue ses contours.
C'est qu'elle est mignonne.
.innocente.
Je veux pas que la vie la bouffe.
Que la mort l'entourloupe.
Pas aujourd'hui.
Ni demain.
Un utopiste préciserais le jamais.
Mais never n'existe pas ici.
Y'a pas moyen qu'un jour une mort ne te rattrape pas.
Je suis tentée de dire que c'est interdit.
Qui aimerait voir tout le monde partir ?
Alors que sur lui le temps n'aura plus d'impact.
Il sera alors obligé de partir.
De briser des coeurs, dans les vies éphémères.
Ridicule et dangereux.
A ne pas faire donc.
J'aime pas quand le but est de détruire.
Soi, toi, les autres.
Je m'approche.
Ses paroles me percutent.
Je reste près.
J'peux pas me défiler.
Pas cette fois.
Surtout avec ce qu'elle dit.
Non j'peux vraiment pas.
Je t'ai sauvée
Parce que je ne l'ai pas été.
Je t'ai sauvée
Il le fallait.
Revanche contre certains.
Espoir pour toi.
Je t'ai sauvée
En mettant en sourdine le cœur.
Pour écouter la raison.
Tu ne peux pas savoir comme ça fait longtemps.
Evidemment.
Et je t'ai sauvée
Parce qu'on ne choisis pas de partir sur un coup de tête.
T'es jeune.
Ça fait pas 20 ans que tu y réfléchis.
J'veux pas perdre les gens.
Ni les voir se perdre.
Est-ce que seulement tu sais me comprendre.
Approche encore.
Je pense pas
J'y réfléchis aussi.
Tellement.
Je me suis perdue.
J'ai regardé le fil laisser du leste.
Me déstabilisé.
J'ai écouter les voix des enfers un bon nombre de fois.
Je n'ai jamais passé le pas.
Par peur ? Par faiblesse ?
Parce qu'il y a une part qui trouve ça ridicule ?
J'en ai pas la moindre fichtre idée.
Alors écoutes moi.
Et ne le fais pas.
Ne fais pas ce plaisir.
Aux raisons qui t'ont pousser à essayer.
Quand tu ne seras plus là pour le voir.
Tu comprendras bien vite.
Qu'en tous les cas.
Tu auras perdu.
Et ça faut pas.
T'as encore des trucs à vivre.
L'adrénaline t'es passée.
Maintenant réveille toi.
S'il te plaît.

Mais il n'y a pas que ça. Elle me dit qu'elle ne méritait pas d'être sauvée. Mais là, je ne peux rien faire pour l'aider. Je ne suis pas dans sa tête et je connais encore moins sa vie. Si elle le dit, qui peut m'assurer que cela soit vrai ou faux. Mais en essayant de percer la nuit, je ne vois pas une allure dangereuse. Alors pourquoi ne le mérite-elle pas ?  Je me vois mal le lui demander. Mais je peux tenter de la rassurée. De faire en sorte qu'elle ne veuille pas encore tomber. C'est ma seule et unique force. Je n'ai pas d'autres supers pouvoirs. Enfin, je suis sorcière. Mais ça, je ne sais pas si je peux le lui dire. Alors je tais. C'est un peu comme un secret. J'dois pas le dire dire dire. Des fois je le veux, mais je tiens encore un tout petit peu à ma peau.

-Écoutes, je sais pas qui tu es, ni pourquoi tu ne mérites pas d'être sauvée. Mais je ne pouvais pas te voir lâcher le bord sans rien y faire. Je ne comprends pas non plus d'où tu viens. Alors quoi que t'es fais, je m'en fiche, mais tu vas vivre.

Je crois que ces mots étaient destinés à nous deux, mais elle n'a pas besoin de le savoir. Je me détourne un petit peu et chuchote #lumos à ma baguette. Si c'est une moldue, elle n'y verra que du feu en pensant que c'est une sorte de lampe torche. J'approche donc la baguette de son visage. Il m'est familier. Je ne sais pas d'où je le connais, mais je sais que ce n'est pas la première fois que je l'ai vu. Raison de plus pour ne pas l'avoir laisser tomber, ne serait-ce qu'une seconde.
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Mary Drake
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Re: Retour aux origines

Message par : Mary Drake, Mer 10 Mai - 19:43


Musicaaa

Choc
Qui transperce la poitrine
Qui enfonce le couteau
Tombée sur la pointe
Pas pouvoir m'en sortir
Je suis embrochée
Immobile
Yeux ravagés
Dévoilant un tristesse
Infinie
Sortie d'où ?
Je ne sais pas.
Une des nombreuses histoires
Que je ne connais
Mais je vois
Je sais reconnaître quand ça ne va pas
Il y a cette ressemblance
Fulgurante
Entre ce visage
Le sien
Et celui que j'ai au quotidien
J'aimerai toucher cette peau de porcelaine
Cette innocence ravagée
Lui enlever les mœurs
Les envoyer au fond d'un puits profond
Pour ne plus les jamais les en faire sortir
Qu'ils restent en enfers
Souhait très cher
Mais les enlever de sa vue
Ne les feront pas disparaître
J'aimerai lui donner ma force
Pourtant je dois la garder
pour moi

Si seulement j'en avais à partager
Je dois être égoïste
Sur ce coup là.
Désolée
Lui crier de tenir bon ?
Quand dans le cœur ça ne suit plus
Rien n'est plus difficile
La tête n'a jamais suffit.

Je sens que ça ne va pas. Qu'il y a une colère, une frustration contenue. J'aimerai l'aider. Mais comment ? Ai-je assez de force pour ça ? Je suis déjà en train de paniquer à la vue de cette pauvre enfant dévastée. J'ai envie de la serrer dans mes bras, le câlin ne servirait à rien. Il n'est qu'une petite barrière protectrice sans influence. Il n'enlève pas les faits. Elle a voulu se tuer. Mais je refuse. Je ne peux pas la laisser faire ça. Ma baguette est éteinte par elle. C'est une sorcière. Voilà d'où je la connais. En ayant pu m'y pencher encore plus, je crois même pouvoir assurer qu'elle fait partie de ma maison. Mais ce n'est peut-être qu'une illusion. Le secret magique n'étant pas révélé par ma faute, je respire un coup, histoire de réfléchir. Le souffle s'en va et se mêle au vent. Peut-être que je pourrais lui montrer la voie de la danse. Prendre sa main et partir. Il y a moyen de laisser la musique créer par l'élément enchanteur nous transporter. J'ai envie de lui montrer les verbes. De les faire jaillir hors de moi, qu'ils s'envolent. Je n'attends que ça. J'veux j'veux j'veux. Parce qu'ils sont là. Présents. Aident parfois à se sentir mieux. Pas eux. Ce qu'ils veulent dire. Ce sont des petites paroles futiles. Le premier l'est sortit. Il n'est plus possible. Les nuages ont couvert. La lune m'a tournée le dos - encore. Mais nous pouvons encore. Neuf. Des dizaines d'autres. Se sont les miens. Qu'elle trouve les siens.

Sauf qu'elle ne veut pas
Déni qui s'approche.
Sentiment qui rapproche
Lourd de sens
Survivre
Premier infinitif
Aussi pesant
Aussi compliqué
Ça tourne
Parce que ça a toujours tourné
Survivre
Pourquoi ?
Pourquoi est-ce qu'il existe ?
Je ne veux pas survivre
Compliqué
pour moi

J'veux pas de ça
pour moi

pour elle

pour nous

Personne
Alors comment ?
Pourquoi
Encore
des questions
Je sais plus
si ça sert
Y'a pas d'inutiles
Mais y'en a sans réponses
-s'est arrêtée
Arrêter

Nouveau
Le net
Stop
Tu ne peux pas survivre
En voulant que ça s'arrête
C'est l'un ou l'autre
Bribe d'espérance
Monde de souffrance
Pas fini
Rien ne se termine
-se perd
se crée

tout se transforme

Alors j'veux pas
Que le survivre devienne en finir
Arrêter si tu préfères
Je vois en toi un moi
Si tu sombres tu m’emporteras
Mais que vois-tu ?
Hormis un mensonge
Un songe
Je sais pas
J'ai jamais su
Ignorance
disparaître
Je connais
Plus que tout
S'enfuir
Pas revenir
Éternelle répétition
Je n'ai jamais voulu rester
Elle m'a obligé
Oui
Je sais ce que ça fait
Je sais à quel point cette envie ronge
Qu'on a envie de la laisser murmurer
Je l'ai laissée m'embobiner
C'est qu'il est un beau parleur celui-là

Mais je ne peux pas. Tes yeux ont beau me fixer. Je ne te laisserai pas. Du moins, pas tant que je suis là. T'as pas le droit. C'est égoïste. Pourtant je t'interdis. Ouais. C'est mal. Je sais. On me permet pas de fuir. Alors tu l'oublies. C'est trois là. Poubelle. Réfléchis pas. Cherches même pas. On va vivre. Pas survivre. La déchéance c'est pour plus tard. Faut qu'on s'aide. Toi. Moi. Alors tu vas écouter mes verbes. Tu vas les laisser t'expliquer. Les visages qui voient le monde s'acharner. Tu les lances. Je tenterai pas un sourire. Je n'aime pas les faux. Mais là y'a comme une niaque tu vois. Elle n'est pas là souvent. Je compte sur toi. Sur nous

J'attrape ta main
Courir
Marcher
Suffit de faire un pas
Je te tire
Je sais pas si tu suis
Si t'es illusion ou non
-J'insère un nouveau
crions-
Je sais pas si tu vas comprendre
Je sais pas si tu vas te rendre
Ou m'écouter
En vrai je m'en fiche
Suis
S'il te plaît
Je veux sentir ta présence
Avant de hurler
A cette traîtresse
Comme elle m'a abandonnée
J'veux mettre les cartes sur tables
Tu vois
J'veux plus me laisser emporter
J'veux t'aider
T'aimer
Te libérer.
Alors
Je te le redemande
S'il te plaît.
Vis avec moi
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Re: Retour aux origines

Message par : Mary Drake, Mer 24 Mai - 20:24


Courir,
C'est ce que j'essaie.
Marcher même
En l'emportant dans le passage
J'en veux
Vraiment
Montrer à ses p*tains de verbes
Que j'en veux m*rde
Il faut, je peux le faire
Pour Elle, déjà
Pour moi aussi
Il ne faut pas se voiler la face, ça ne va pas que dans un sens
Et je le sais
L'égoïsme encore et toujours
Présent
-Danser
S'est arrêté
Alors courir, tu dois y être
Vraiment
Je veux te sentir
Dans les cheveux
L'air qui arrache tout
Dévoile les faces cachées
Voir les masques s'envoler
Rejoindre l'eau
Se noyer
Comprends-moi
Et suis moi
J'ai besoin, de ça
Du fait que tu ne sombres pas
Qu'au moins quelqu'un se relève
Voir que tout n'est pas parti
Quand ça le semble
Voir que tout n'est pas fini
Lorsque la dernière larme tombe
Que tu sors de la pièce en trombe
Y'a des choses encore possible
C'est le message que tu dois transmettre
La déchéance n'est pas l'unique résultat
Quand dans l'équation rien ne va
Lorsqu'on tombe dans un puits pour la première fois

Mais ça finit par se coincer
Click
Il y a une présence qui craque
Clac
Les paysages ne défilent pas
Tic
Impression fugace
De faire partout du surplace
Tac

Poigne ferme
Qui me retient
Conclusion déterminante
Nous ne sommes pas partie
Je dois encore virer
Certaines choses
L'amertume apparaît
Et on se tait
Pour ne pas brusquer
Celle qui voulait en terminer
Marcher est gardé
L'élan est déjà passé
L'émotion intense
Retombée
trop tard trop tard trop tard
Heureusement, il y a toujours un peu
De ci et de ça
De détermination
Très loin par là
Apparue
Comment ?
Si rapidement
Est-ce normal ?
Regard vers l'autre
Qui retient
Non, c'est elle qui est forte
Même si son choix était d'en finir
Elle s'en est sortie
Battante
Ses morsures empoisonnées
Rejettent plus vite le venin
Et les plaies ensanglantées
Finissent plus vite
Par cicatriser
Ou alors
Tu es une formidable actrice
Et moi une idiote de spectatrice

Puis tu m'entraînes
Et je suis
heureuse
Même si tu m'as refusé deux choses
Je ne rechigne même pas
Ton salut, tes choix
Marche, amène nous
Je te suivrai
Partout
Je crois bien que si tu ressautes
Ta chute sera mienne
A moins que je me dégonfle
En ballon lâche
Éclaté, en grandes pompes
Sûrement telle sera ma fin
Un petit coup
Bim, celui du lapin

Et là
-Surprise
Le bien n'était pas refusé
Elle cours
Je cours
Nous courrons
Merci
Merci
Merci

Le tout s'envole
Mes cheveux sont plumes
L'air s'y engouffre
Je deviens un poids volant
Et les pieds s'en vont
Guidés par les siens
Et le sourire arrive
Parce que c'est ça que j'aime
Et les sensations explosent
L'air revigore
Toujours

Puis tu montres
Des choses
Des lieux
Arrêts rapides
Fugaces
Que sont-ils pour toi ?
L'école était-elle si mauvaise que ça ?
Que sont-ils pour toi ?
Des places cruelles
Des raisons pour lesquelles
Tu as voulu en finir
Mais
Que sont-ils pour toi ?
Une banque ?
Les pièces du puzzle ne s'agencent pas
Rien ne se comprends
Je suis dans le néant
Aide moi
Explique moi
Ne me laisse pas là
Sans savoir quoi
Ne me dit pas rien
Je veux comprendre
Savoir
Pourtant tu continues
Et me mène dans ces ruelles
Sombres, différentes
Nous tournons, je suis perdue ?
Le chemin du retour n'a plus d'importance
L’appréhension commence
A ronger un peu le ventre
Il perd du terrain
A force d'être dévoré
J'ai peur, vraiment
Où est-ce donc que tu vas m’amener ?

Ensuite s'arrête le navire
Il est arrivé à destination
Tu nous assieds toutes deux
Sur un banc
Reprendre le souffle ?
Aucunement
Je pouvais continuer
Sans m'arrêter
Mourir de faim
D'épuisement
Me laisser être chassée
A petit feu
Lentement
Mais non
Ton choix, tes envies
Pointement de doigt
Vers là
Chez toi
Consternation
Qu'est-ce que je fiche là
Sauver
Elle ?
Qui est " Elle "
Pourquoi suis-je sensée l'aider ?
Et comment lui expliquer
Alors que ses yeux sont ravagés:

Je suis pas un super-héros
Je n'ai pas assez de force
De courage
Si cette chose t'as poussée
Penses-tu que je saurais l'aider
Non
Inimaginable
Je peux faire beaucoup de choses
Mais loin de moi l'idée
D'inspirer des faux espoirs
Comment après ça
Pourras-tu me pardonner
Encore une fois
preuve de lâcheté

-Je n'en suis pas capable
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Mary Drake
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Re: Retour aux origines

Message par : Mary Drake, Dim 4 Juin - 9:00


♪ ♫ ♪ ♫

Je me sens mal
J'ai encore laissé tomber
Y'en a marre
De répéter ce schéma
Incessant
D'abandon
Je ne veux pas être une briseuse d'espoir
Juste une donneuse de verbes
Obsédée par les significations
Qui cherche un p*tain de sens
J'veux que ça moi
Du sens
Mais aussi des sourires
Ils me manquent beaucoup
Parfois j'ai envie qu'ils reviennent
Même si souvent ils sont faux
Ne plus en voir me tue
Comme beaucoup de choses
Je me consume à petit feu
Autant dire que pour une sensation
C'est affreux
D'avoir cette impression
-Pourtant délicate
De quelque chose qui d'abord t'effleure
Avant de t'empoigner
Pour finir pas te manger
Entière
J'en peux plus
De ça
Et d'être lâche
De de pas pouvoir davantage l'aider
J'ai pas la force d'affronter à nouveau
Des regards brisés
Comme si des morceaux de verre y étais enfoncés
J'en peux plus de ces visages dévastés
Alors que au fond ils méritent tous d'être aidés
Pourquoi sommes-nous devenus si
si
si
si faibles
si
si
si morts
A l'intérieur, c'est comme ça que nous sommes
-Morts
Avec une pointe de vie
Toujours ce cœur qui bat
Et cette tête qui pense
Un coup dedans
La chute commence
Tout se finit
Très vite
Un seul
Mourir

Les perles de ton regard essaient de croiser les noisettes du mien. J'ai toujours détesté ça. Les yeux dans les yeux. Parce que certaines personnes arrivent à trouver tellement de chose en quelques secondes de cette manière. Ils ne trahissent que rarement, souvent ils sont emprunts de vérité quand c'est une personne observatrice qui se penche dessus. Des fois quand je m'observe dans la glace je n'ose même pas croiser le mien. J'ai tellement peur d'y trouver certaines choses que je les contournes, croise la courbe de ma paupière, le creux de mes joues. Les os de mes bras. Et quand parfois, je prends mon courage à deux mains pour essayer d'en finir avec le brun, une main se pose souvent pour cacher après quelques secondes. C'est tellement difficile d'entrer en contacte avec la réalité. Puis j'ai perdu l'habitude. De l'affronter. Toujours dans un autre univers, celui que un événement, quelque part, à décider de créer pour que tout devienne à nouveau facile. Mais qui s'est bien foutu de moi en sachant que jamais je ne me serai plonger dedans sans poser de questions.

Et elle reste là
Ne bouge pas
J'admire encore une fois
Son courage
Rester alors que je n'arrive pas à l'aider
C'est méchant
Mesquin
Et à la fois de son côté
Une preuve de bonté
Pourtant elle m'explique
Qui
Pourquoi
Comment
Regard vers la maison
Une mère
Déchue
Je sais ce que c'est
Mais c'est trop difficile
Maman ne veut pas m'aider
Et là une gamine veut que...
Trop peu de force en moi
Une autre fois
Si mes pas reviennent par ici
J'essaierai
Promis
Je ferai mon possible pour que ça ne soit pas des paroles en l'air
Je vais les déposer dans un écrin
Et les regarder chaque jour
Pour ne pas oublier
Car je suis admiratrice
De tes 'c'est pas grave'
Alors que ça l'est
Du fait que tu ne sois pas fâchée.
Faire beaucoup
Sans doute que non
J'ai juste vu ce que je pouvais être
Et j'ai fais ce j'aimerai qu'on fasse
-Enfin, je crois
Pour ça je ne suis pas sûre-
Le jour où je déciderai
De sauter
D'enfin voler
Même si ça se termine par être écrasé

Alors tu t'assieds à nouveau. Et reprends la parole. Parler je peux faire. Si ça peut encore t'aider, je veux bien discuter avec toi toute la nuit. Je pourrais en faire des choses pour me racheter tu sais. Alors tu donnes ton identité. Mered. Un prénom peu commun, c'est le moins que je puisse dire. Bleu et bronze. Même maison, même école. Pourquoi pas Beauxbâtons alors ? Tu as l'air d'être française vu là où nous sommes. Ce n'est pas important n'est-ce pas ? Je trouve ça pourtant triste. De t’associer à une crêpe aplatie. Les actes comme ça ne doive pas être pris en compte dans les présentations j'imagine. Je crois qu'à ta place j'aurais fait pareil et ça me tue de devoir le dire.

J'ai aussi
Envie
De parler
Mais par où ?
Par où commencer ?
Il y a tellement de possibilités
Alors je me cale sur son ton
Sa façon de dire et de faire
-Je suis aussi de serdaigle
Ce qui explique pourquoi ton visage
Me disait quelque chose
Et pourquoi je m'identifie aussi
Beaucoup de lignes qui se rapprochent
-Je m'appelle Mary
Et je ne suis pas fan de cette identité
Elle me rappelle mamie
C'est elle qui avait choisit
Elle y tenait
Moi aussi
D'un côté
-Et j'ai souvent peur
Et j'aime pas les fleurs
Et des fois j'ai envie
De sauter moi aussi
Des fois j'crois que c'est ce qui me motive
A terminer une journée
Me dire qu'à la fin
C'est terminé
Pourtant je suis toujours là
Et je n'ai jamais osé
Tu en as du courage
Mais ce n'est pas une solution

J'ai envie de croire à cette phrase. Pas une solution. Enfin, si. Mais pas une bonne. Si je la répète, peut-être que je finirais par la penser.
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Mary Drake
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Re: Retour aux origines

Message par : Mary Drake, Mer 28 Juin - 21:41


Là !

Au fond, pourquoi la mort est-elle attirante ? Parce que seuls ceux qui l'ont vécue savent réellement ce qu'il se passe ? Mais alors, à quoi bon exister, si c'est pour avoir envie de s'en aller. A quoi ça sert de créer des êtres, pour qu'ils ne voient même pas plus loin que quelques secondes, même quelques années. Tout dépend de la vie en question évidemment. En quoi le fait de s'en aller définitivement vers un inconnu permet un soulagement ? C'est simple et compliqué, je ne sais pas si c'est une bonne idée de penser à tout cela en présence de la crêpe sauvée. Disons juste que je me demande aussi. Pourquoi parfois j'ai envie d'aller vers cet inconnu, sans savoir si oui ou non ce sera mieux dans un autre lieu. Des fois je me dis aussi que la Terre est peut-être l'enfer, que en partir amène vers une destination encore pire, comme si il y avait des degrés. Et ceux qui partent juste pour connaître la vérité, si ils oublient tout, et que c'est la même vie qui recommence, sont-ils donc voués à recommencer les choses, pour l'éternité ? Si c'est en ne se rendant pas compte qui plus est, il n'y a pas une réelle souffrance. Drôle d'intérêt. Pourtant les possibilités sont multiples, les idées divergent beaucoup trop. Nous avons plus que le temps de toute façon avant de savoir. Quelle serait la réactions des hommes, si la réponse était rien ?

Toi, tu as eu les problèmes
Qui venaient pour te hanter
C'est sans doutes ça
Les facteurs du saut
Un échappatoire
Qui n'en est parfois pas un
Tu as cru que tu pouvais tout oublier
En mourant
Mais faut pas oublier les traces
Que nous laissons
Bon gré mal gré
Quoi qu'il en coûte
Dans les petites êtres
Autres vie de sang
Rares sont ceux qui partent réellement
Il y a toujours quelqu'un
Au moins une personne
J'espère
Pour se rappeler
De toi :
En bien
En mal
Peu importe
Mais tes actes
Ils seront toujours là quelques part
Et même si tu brûles ce que tu peux
Les cendres resteront...
Bien qu'avec la magie
Elle enlève cette part de beauté
Qui nous permet de toujours exister
Elle a des moyens de faire disparaître
Dans ce lieu appelé néant
Tout est toujours compliquée avec elle
Si j'étais une moldue
Les choses seraient-elles différentes ?


Et tu m'offres encore des mots, si beaux, si doux. Je ne pense pas les mériter, enfin c'est toi qui vois, toi qui offre, toi qui décide. Je me vois mal les refuser, je t'ai même, en pensée, encouragée à parler. Tout pour t'aider, je n'ai pas pu te prêter le peu de force que j'ai, faisant l'égoïste. Je m'en veux beaucoup tu sais. Au moins nous sommes d'accord, la solution ne réside pas dans ce que tu as voulu faire. Je comprends, mais... J'ai un peu la trouille aussi tu vois. Et ma vie pas rose. La tienne non plus. Elles ont toutes une part d'ombre et de lumière, même si pour beaucoup ces temps-ci l'ombre prend une grande place. La lumière s'en va, les lucioles se font rares. C'est tellement dommage. Mais ne m'aide pas. Je ne suis pas à aider. Je ne veux pas t'embêter. Tu as déjà trop de problèmes, hors de question. Je crois même que je serai incapable d'accepter.

Tu t'envoles
Pour me tendre une main
Où ?
Encore marcher ?
En es-tu sûre ?
Un cadeau...
J'ai bien peur qu'en le regardant simplement
Je ne le pervertisse
J'ai pas envie de gâcher un trésor
De ta ville, celle que tu as voulu quitter aujourd'hui
Mais je me vois mal te refuser quoi que ce soit
J'en ai déjà beaucoup trop esquivé
Des choses qui pouvaient t'aider
Alors si tu le souhaite
Je viens
Attrape ta main
Pour te suivre
Là où tu veux
Je me relève
Et j'attends
Je ne sais pas le chemin
Tu m'as guidée toute la soirée
En me montrant comment sortir
En dévoilant d'autres horizons
Un échappatoire existe
Rien que le savoir
M'a ouvert quelques portes
Qui n'existaient pas
Il y a à peine quelques heures
Je crois que c'est inespéré
-Je te suivrai n'importe où, tant que l'aube ne nous rattrape pas
Faible sourire
Pression sur la main
Dans ma tête ça crie merci
Mais ce n'est pas pour tout de suite
Bientôt, il suffit juste d'attendre un peu
Il ne tardera pas
Regard vers la main vide
Bientôt comblé par un morceau de bois
Lyon est connu comme une poche
Et la magie, aussi destructrice soit-elle,
Peut être aussi un bel allié
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Re: Retour aux origines

Message par : Mary Drake, Lun 24 Juil - 14:35


là ♪

Je ne suis pas habituée
Je veux dire, à être l'alliée
Celle qui aide et épaule
J'ai plus l'habitude d'être l'épave
Qui ne sait pas s'en sortir seule
Quand les choses sont différentes, sortes de l'ordinaire
Y'a toujours une impression étrange
Limite surréaliste
Qui fait que tout se bouscule
Je ne fais pas découvrir un monde
Celui des plus étranges Folies
Non
Je vois une ville, Lyon
Sous un autre angle, un œil différent,
Le sien, le tiens
Toi qui depuis le début,
Tiens ma main
Pour courir, sauver
Je ne te lâcherai pas, pas tout de suite
Les rayons arrivent, ils y sont presque
Mais on a encore le temps, et tu le sais
Tu me dis de venir, de te suivre
Alors je reste muette, mais fais comme tu me le demandes
Je suis à tes côtés,
Non pas pour l'éternité,
Peut-être la tienne, la mienne,
Celle qui est indéfinie mais qui a pourtant des limites
L'aube finit toujours par gagner
Tout comme le temps
Malgré les essais de millions d'êtres
Il arrive, se faufile
Porte un coup fatal
Tragique
Chaque jour
Nous avons beau tout faire pour le repousser
Il finira, toujours, par y arriver

Après une montée
Pointe de côté, souffle coupé
Paysage magnifique
Où les lumières se battent entre elles
Duel d'étoiles
Myriade de jaune
Qui font briller les yeux
J'aimerais tant que la rancune parte
Pour pouvoir observer
Sans ce petit goût acre derrière la gorge
La beauté de ce bout de terrain
Et j'y arrive pas
Et ça me rend malade
De pas savoir
Savoir voler
Ouvrir les ailes, partir, voir le monde s'ouvrir
Et je ne parle pas du sens premier
Deuxième
Troisième
Survoler conviendrait peut-être mieux
Apprécier les choses rien qu'en les fixant d'une caresse
Pourquoi je n'y arrive plus ?
Vide
Vide, voilà la réponse
Y'a un trou, quelque chose qui manque
Un morceau de peau, au niveau des bras
De la tête, des jambes, du cerveau
Il doit en manquer pas mal dans mon crâne
Enfin ce qu'il en reste
--- NON ---
Pas de pensées noires
Profites Mary b*rdel

Ok ok
Je fixe
Animée par un élan de gratitude
Faut pas toujours pleurer
Quand le monde semble si brisé
Tout est une question de perception
Suffit d'un peu d'imagination
Pour apercevoir, quelque part
De nouvelles fondations

Mered pose des mots touchants
Qui fondent dans le cœur, brisent la glace
Penser à moi
Quelle drôle d'idée
Je secoue la tête
Continuant à observer
Il y a des choses à ne pas faire, se souvenir de moi en fait partie
Mais je me vois mal le lui refuser
La solution qui ne l'est pas
J'hésites toujours à cette question
La réponse, si vaste, si complexe
Différente, changeante
J'ai pas envie d'y repenser
La seule certitude, c'est que toi
Fille aux cheveux de feu
Tu ne dois surtout pas te laisser aller
Un chose, une seule
Qui n'est pas un regret
Si je m'étais laissé tombée, toutes les autres fois
Tu serais morte, toi aussi
Peut-être que rester
Permet de sauver ceux qui veulent partir
Peut-être que j'ai trouver un fichu sens
Aujourd'hui, juste aujourd'hui
À ce qui me sert de vie

Puis nous sommes parties
Avons abandonnés
Les bons moments ont une fin
Inoubliable
Retour à l'un des points de départ
La maison
Puis une proposition
Rester avec toi
Chambre d'ami
Suis-je donc cela ?
Une amie
Je me perds avec les mots tu sais
Les significations m'échappent
Je n'arrive pas à toujours capter ce qu'elles me disent
Mais je ne peux pas accepter
Je ne te donnerai plus que des
Lettres détachées
-Je te remercie de toujours vivre petite Mered
Désolé de ne pas avoir pu aider ta maman
Il est temps de partir
De dormir
Les rayons sont de plus en plus proches,
Ce qui signifie qu'il est tant de fuir

Passer une main dans les cheveux de l'autre
Puis se détourner
Un sourire, dernière chose que je peux lui offrir
Avant de repartir dans la nature
Sur mon chemin, sur mes problèmes
Avec une leçon bien ancrée

Danser
J'ai pu valser avec les mots
Courir
En me montrant des facettes
Marcher
Pour oublier
Vivre
Pour ne pas mourir
Respirer
Afin d'exister
Mourir
Tuer le sombre, voir la lumière
Naître
Pourquoi pas renaître ?
Subvenir
Avec les rencontres, qui nourrissent l'âme
Bouger
En ne se laissant pas submerger
Ecrire
Sur les feuilles blanches
Réagir
Ne pas laisser la mort exister trop tôt
Aimer
Ce qui est dissimulé

Merci à toi petite
De m'avoir montré qu'en te sauvant
La chute n'était pas une bonne solution

Fin du rp pour moi
Merci beaucoup à toi ♥
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Invité

Re: Retour aux origines

Message par : Invité, Lun 14 Aoû - 19:52


Reprise du sujet
[PV] w/ Max Valdrak



Pas veloutés dans ce tapis craquant sous chacune de ses pressions. Pression en semelles variables. Semelles adéquates.
Pression : du corps contre la nature. De la nature contre ce corps.

Le vent qui siffle.
Cette cendre froide et immaculée : pleurs de nuages.
Gelure contre la végétation.

Le froid qui dessine les veines bleues, les souffles condensés, la beauté des lacs gelés.
Le froid qui s’introduit par tous les orifices. Qui assiège et fait sien un corps où bat un cœur.

Le froid dans cette forêt où les couleurs sont si rares :
- Tâches marron pour quelques bouleaux.
- Tâches rousses, parfois, en croisant un écureuil des bois.
- Tâche noire, enfin. La sienne. Contraste douloureux dans le paysage hivernal. Tâche mobile, inflexible. Stature commune, corpulence banale, visage sans faille : masqué.

Marcher, tracer de ses semelles un chemin. Etre une ombre dans la blancheur de ce confinement gelé et irréel.

S’arrêter au son d’un bruit inhabituel.
Autre que le vent, autre que la neige, autre que les arbres.

Un retour sur soi.
Derrière soi.

« - Bonsoir. »

Forme indécise.
Approche, enfant : que nos yeux fatigués puissent se baigner dans ton essence impétueuse.
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Max Valdrak
Max Valdrak
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Animagus : Écureuil roux


Re: Retour aux origines

Message par : Max Valdrak, Lun 14 Aoû - 22:40


Seule, je marchais. Me baladais. M'évadais. Ne voulant penser à rien. Sous la forme d'un écureuil, je me déplaçais. D'arbre en d'arbre, je sautais. Sensation de liberté. Le soleil se couchant. Je devrais bientôt devoir rentrer m'occuper des enfants. Je ne savais pas encore si Lizzie aurait besoin de moi ce soir. Mais dans le doute, je préférais rebrousser chemin. Descendre de mon perchoir.

Un craquement attira pourtant mon attention. Me tournant vers la source du bruit. Petit écureuil sur sa branche toujours posé chercha l’émetteur du regard. Une ombre se distingua alors des autres. Une forme humaine. Qui était cette personne? Il était rare de croiser des personnes dans le coin en cette heure.

Partagée entre curiosité et raison. J'hésitais sur ma décision. Que devais je faire? Suivre l'inconnu tel était le désir de l'animal curieux. Rejoindre les miens, choix des plus sages. Cependant, ma forme actuelle jouant contre moi. Le duel, la raison le perdit. Et d'un pas discret, l'ombre fut suivit.

Soudain, une voix se fit entendre. J'étais démasquée. Mon corps agit pour moi, avant que la réflexion et les doutes s'installent. Les pattes sur terre, je repris ma forme originelle à l'abris de tous les regards. Cachée derrière mon arbre. Et, mains dans les poches de ma fine veste en cuir que je mettais seulement pour mes balades, je sortis à découvert. Du côté droit, baguette à portée, tandis qu'à gauche un katana n'attendait que d'être sorti. Ne savait on jamais, il fallait mieux rester prudent.

-Bonsoir

Une apparence décontractée. Comme un simple moldu ou sorcier se baladant pour passer le temps. Une veste fermée, un jean un peu ample et délavé, des baskets ayant bien vécu. Rien ne pouvait laisser penser que derrière ce masque serein, paisible, se cachait un esprit à l’affût, prêt à réagir surtout la nuit en ce lieu.


Dernière édition par Max Valdrak le Jeu 7 Sep - 18:37, édité 1 fois
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