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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
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Retour aux origines
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Max Valdrak
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Re: Retour aux origines

Message par : Max Valdrak, Lun 14 Aoû 2017 - 22:40


Seule, je marchais. Me baladais. M'évadais. Ne voulant penser à rien. Sous la forme d'un écureuil, je me déplaçais. D'arbre en d'arbre, je sautais. Sensation de liberté. Le soleil se couchant. Je devrais bientôt devoir rentrer m'occuper des enfants. Je ne savais pas encore si Lizzie aurait besoin de moi ce soir. Mais dans le doute, je préférais rebrousser chemin. Descendre de mon perchoir.

Un craquement attira pourtant mon attention. Me tournant vers la source du bruit. Petit écureuil sur sa branche toujours posé chercha l’émetteur du regard. Une ombre se distingua alors des autres. Une forme humaine. Qui était cette personne? Il était rare de croiser des personnes dans le coin en cette heure.

Partagée entre curiosité et raison. J'hésitais sur ma décision. Que devais je faire? Suivre l'inconnu tel était le désir de l'animal curieux. Rejoindre les miens, choix des plus sages. Cependant, ma forme actuelle jouant contre moi. Le duel, la raison le perdit. Et d'un pas discret, l'ombre fut suivit.

Soudain, une voix se fit entendre. J'étais démasquée. Mon corps agit pour moi, avant que la réflexion et les doutes s'installent. Les pattes sur terre, je repris ma forme originelle à l'abris de tous les regards. Cachée derrière mon arbre. Et, mains dans les poches de ma fine veste en cuir que je mettais seulement pour mes balades, je sortis à découvert. Du côté droit, baguette à portée, tandis qu'à gauche un katana n'attendait que d'être sorti. Ne savait on jamais, il fallait mieux rester prudent.

-Bonsoir

Une apparence décontractée. Comme un simple moldu ou sorcier se baladant pour passer le temps. Une veste fermée, un jean un peu ample et délavé, des baskets ayant bien vécu. Rien ne pouvait laisser penser que derrière ce masque serein, paisible, se cachait un esprit à l’affût, prêt à réagir surtout la nuit en ce lieu.


Dernière édition par Max Valdrak le Jeu 7 Sep 2017 - 18:37, édité 1 fois
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Re: Retour aux origines

Message par : Invité, Mer 23 Aoû 2017 - 14:05



Murmures du vent contre l’écorce arrachée. Froid pénétrant, s’insinuant, par tous les pores du lourd vêtement. Adaptation difficile. Rien qui ne laisserait présager un inconfort quelconque : se rendre maître et possesseur de la nature.

Faire un pas, puis un deuxième : main gantée contre un tronc, épouser la forme de l’écorce. Vacillement ? Mouvement de faiblesse ? Simple observation.
Salut retourné : pas de discussion engagée.

Enfant du coin, vu l’allure : rien qui peut être porté pour un long voyage en extérieur. En extérieur où seul le blanc s’étend, le froid dansant contre la pulpe sommairement protégée.
Artifices.

Enfant du coin : probable.
Pas d’intérêt.

Petite moldue perdue dans les bois ou vagabonde hors de son toit. Peut-être tout simplement quelqu’un de plus âgée. Mais face à sa quarantaine tassée depuis bien longtemps, tous, tous, étaient des enfants.
Enfants : car modelables. Car, apprentissage. Car, possibilité de leur faire ouvrir les yeux, afin de redécouvrir leur monde.
Les enfants sont en perpétuelles reconstruction d’eux-mêmes. Une renaissance en flocon.

Et c’est dans cette renaissance, qu’il faut aller puiser au fond des cœurs.

L’appel des battements enclenche un pas, puis un deuxième, puis un autre, dans la quiétude de la forêt : souffle retenu. Arrêt. Pause. Observer un instant les traits de l’enfant, et sa non familiarité dégoulinante. Obstruant les pores de sa vision celtique.

Un flocon passe.

« - Enfant… Trouve ton chemin, pour ne pas te retrouver avec le cœur gelé. »
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Re: Retour aux origines

Message par : Max Valdrak, Sam 23 Sep 2017 - 18:40


Tête sur le côté penché. Visage semblant chercher quelque chose. Je tentais de décrypter la silhouette face à moi. Mais seuls les contours de l'ombre se faisait nets dans cette forêt. Sous ma forme animal, j'aurais sûrement humer l'air mlagré moi pour tenter de discerner une odeur connue. Familière. Cependant sur mes deux pieds j'étais là, face à l'individu à la voix masculine et sombre.

Cape noir. Cet individu était tel une ombre ancrée dans les ténèbres. Pour ma part on aurait dit un enfant. Un enfant guidé par sa seule curiosité qui le pousse à se rapprocher. Qui lui fait se poser des questions. Questions qui me brûlaient les lèvres. Raison certaine de l'envolée soudaine des mots lorsque le silence allait reprendre sa place de maître après les parole de l'ombre.

- Mieux vaut-il pas avoir un cœur gelé qu'un cœur de pierre? Mon chemin lui s'est effacé, plus personne pouvant me guider. Tel un funambule, je marche un fil, vacillant entre deux mondes qui m'attirent autant l'un l'autre. Celui de la lumière et celui du royaume des ombres.

Soudain une nouvelle interrogation, me coupant en pleine réflexion. Je ne savais plus bien où j'en étais. Le curiosité de nouveau de sortie. Les paroles elles s'enfuient d'elles même.

- Mais au fait c'est la première fois que je vous vois par ici. Vous êtes vous perdu?
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Re: Retour aux origines

Message par : Invité, Mar 26 Sep 2017 - 16:18



« - L’on se perd toujours en cherchant son chemin. »

Observation en flocon de l’enfant d’en face.

« - Moi, j’ai trouvé le mien. »

Un mouvement imperceptible de l’argile qui se tourne au firmament. La tâche représentée par sa présence haute et singulière semble se fondre dans l’atmosphère. Ne vouloir plus exister que comme particule, faisant partit d’un Tout, unique et semblable.
Pourtant, la figure demeure et approche même. D’un pas silencieux, s’enfonçant dans la neige. Le dos, long, se courbe doucement pour approcher le masque d’argile du visage de l’Enfant. De la personne qui enquête. Sur la Vie. Sur soi-même. Sur le chemin à emprunter.

« - Tu inscris tes pas dans la neige, laissant ton empreinte indécise. Pourquoi hésites-tu ? Il n’y a que l’exaltation de la révolte, qui peut faire fondre un cœur gelé. Il n’y a que cet espoir chaleureux pour un monde nouveau, qui peut te guider. »

Gentillesse pédagogique.
Haute figure, presque austère.
Presque confiante.

Après tout, avoir été disciple. Celui de 39. Celui du Monde.
Etre au Monde une tâche irréversible.

« - Mais, tu as également la possibilité de garder ton cœur gelée dans l’apathie du monde qui défile sous tes fenêtres. »

Et sur ces mots,
Se redresser, et esquisser un mouvement de retrait.
Imperception sur la neige.
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Max Valdrak
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Re: Retour aux origines

Message par : Max Valdrak, Dim 29 Oct 2017 - 17:52


Excusez moi pour le retard mon sombre ami



Curiosité. Animal bien présent. Il me faudrait un jour le contrôler. Cela finira par me jouer des tours. Comme parler à une silhouette inconnue. Se déplaçant d'un pas étrange. Parlant d'une voix envoûtante. Si spéciale. Ses mots si justes. Je voulais jouer avec . Laissez moi me perdre. Aller vers cette ombre. Si attirante.

Quand la nuit tombait, seules les ombres restaient. Elles régnaient. Parfois, attirée par cette étrangeté, je me laissais emporter. Guider parmi ces taches noires. Elles effrayaient. Elles me faisaient peur. Et en même temps autour d'elle, j'en oubliais le reste. Comment faire pour ne plus avoir peur?

Ses paroles me prenaient. M'emportaient dans les pensées. Dans les réflexions. Masque concret sur son visage. Le mien en vacances depuis trop longtemps. Je ne savais plus comment le fixer. Il ne faisait que tomber. J'avais du mal à réaliser. L'action sous mes yeux. Qui pouvait être cette personne me faisant sentir si petite. Si faible. Comme un animal sans défense.

Silence. Plus aucun mot ne sortait. Plus rien. Seule la nature parlait. La silhouette se redressait. Allait-elle partir? Non, j'avais des questions. Aurait-elle les réponses? Allait elle m'abandonner à mes réflexions? Mes paroles devancèrent ma pensée. Les phrases se formèrent sans discutions avec l'esprit préalable. Tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. Sans mon masque avec la curiosité cela m'était compliqué.

- L'apathie n'est point pour moi. L'empathie, un drôle de maux. Ressentir les autres... Savez vous comment sceller un cœur? Le rendre plus dur? Plus fort? La glace est fragile. Elle peut certes fondre mais aussi se briser. Tout ne tient qu'à un fil. J'aimerais ne plus hésiter. Les empreintes sont indécises car aucun guide n'ouvre la marche. Le cœur fissuré par tout les remèdes ne s'est point soigné. Pourriez vous l'aider?

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Re: Retour aux origines

Message par : Invité, Sam 11 Nov 2017 - 22:06



Il y eut un temps de latence, dans ce paysage immuable, hors du temps. Quelque chose qui semblait se produire, non pas de façon concrète. Mais qui touchait davantage à l’immatériel. A, en tout cas, quelque chose qui n’avait rien de raisonnable, qui ne tenait pas de la Raison. Ce n’était pas toujours elle, qui guidait les pas de l’Ombre. Non. La plupart du temps, c’était son cœur-monde, ouvert sur une poitrine béante et sans sexe. C’était quelque chose qui ne tenait pas tant des sentiments que des affections. Des élans du cœur.
Par le Masque, l’on se permet beaucoup. Mais avec ce cœur sous le masque, il était impossible de dévier de sa droiture propre, de ses principes, de sa conduite, de ses sentiments particuliers… De ses familiarités. Notamment en ce qui concerne les êtres : bestioles bien trop complexes… Davantage qu’une tâche rousse sur un manteau blanc.

Mais cette tâche rousse était visible. Comme quelque chose d’enfouit qui ressurgit, quelque chose qui émerge petit à petit : qui est là, qui sort de l’invisible peut-être, pour… Conscience encore ensevelie, peut-être… Mais il semblait y avoir dans cette spontanéité de la parole quelque chose comme un appel. Un appel à ne pas abandonner, à poursuivre… A guider ?

L’Ombre oscillait toujours entre ses impulsions et ses réflexions : jamais de demi-mesure, toujours une attitude dans l’Absolu. Et c’est ce caractère double, qui commença à transparaître, au fil de ses mots : « - N’aie pas peur, d’avoir le cœur trop ouvert, que ton empathie te rende vulnérable. Nos faiblesses constitue notre force : peut-être cela t-a-t-il permit avec le temps de te construire une force de caractère. Peut-être maintenant ton cœur désire-t-il autre chose, qu’il s’effrite, car il ne supporte plus de ne plus être lui-même, de ne plus avoir la possibilité de se montrer tel qu’il est… S’il en a eu un jour la possibilité. Tu es un Etre. Tu as en toi la possibilité et le devoir d’exister mais… Le peux-tu ? Le souhaites-tu ? »

Pas de pas, mais un bras, qui se tend, puis une main gantée de noir, paume ouverte, en direction de la jeune fille à la tâche rousse.
Invitation à se laisser guider. A lâcher prise, peut-être une fois, peut-être la dernière, qui sait ? Mais volonté obstinément tourner vers l’autre. Cet Autre familier.

« - Laisse-moi de parler de l’Evolution. »

Et par ces mots, inviter à se perdre dans un obscur Eveil, à destination de ceux qui un jour, petites feuilles tombées de l’arbre, trouveront le repos en eux-mêmes.
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Re: Retour aux origines

Message par : Max Valdrak, Ven 17 Nov 2017 - 9:51


Bn pas vers l’ombre. Cette forme. Cette silhouette qui se dessinait petit à petit. Cette voix qui emplissait l’air. Comblant le silence.

-Que désire donc ce cœur qui se fissure?

Le mot existence. Un concept. Beaucoup de choses à dire à supposer que le concept d’existence soit par définition le fait d’être, je suis depuis mon premier souffle, de même avant, à en croire certains philosophe de la vie, certains moldus qui, pour des raisons d’éthiques, pensent que la vie d’un individu, dans le cas présent humain car nous parlons bien d’humanité, démarre lors de la formation de la cellule première, ou devrais-je plutôt évoquer la rencontre des gamètes, car cette cellule nait de cette union et avant cela d’une autre union mais là n’est pas le sujet, se fait au sein du ventre de la mère, plus précisément au cœur de l’utérus, pour reprendre les mots utilisés par les savants férus de biologie, et jusqu’à aujourd’hui, jour de notre rencontre, qui me permet d’ouvrir mes yeux et mon esprit, quelque peu assombris et codifiés par cette société qui nous conditionne par le biais de l’éducation dans une pensée unique, non pas que cela soit une mauvaise chose, mais du manque de discernement un voile sur les intentions de nos compères, pas toujours malveillants loin de là , qui nous manipulent, s’installe et nous empêche de voir au loin, l’horizon, caché derrière les nuages, je suis toujours, par le fait de respirer, ma présence, témoin de mon existence qui définit elle-même mon absence, pensée qui pourrait se résumer par une célèbre citation, d’un illustre homme, ancré dans l’histoire, des mots encrés dans le temps et dans le théâtre, littéraire britannique qui fut dramaturge de son temps dont les pièces sont encore reprises aujourd’hui, servant de modèle d’apprentissage aux jeunes générations, qui nous suivront lorsque nous ne serons plus, retour au questionnement sur l’existence, six mots, to be or not to be, , à supposer que, si vous, oui vous qui êtes tombé sur cette réflexion, permettez que je brise l’espace d’un instant le mur qui nous sépare et que je replonge dans les dédales de mes pensées sans vous tendre le fil d’Ariane qui pourrait être facilement visible si vous aviez ce texte sous les yeux tout comme moi cependant il n’en est point, enfin seulement si vous l’écoutez mais, après étude, plus grandes sont les chances que vous possédiez le texte ou plutôt la phrase un peu longue, vous vous retrouvez ici à devoir baser votre confiance que je sais difficile à gagner, en moi votre guide par les mots dans le labyrinthe de l’esprit ou devrais-je dire des réflexions qui nous poussent au questionnement qui n’est pas sans rappeler le but premier de cette interrogation sur l’existence et notre supposition, nous existons vraiment, dans notre définition du début de l’existence et que nous ne rêvions point car le rêve est une grande source de doute qui lui-même nous entraine dans un cercle vicieux, doute entrainant le doute comme les mots se superposant aux autres dans cette réflexion bien trop longue mais qui continu toujours pour quelques mots supplémentaires, non pas que d’autres choses ou arguments utiles aux débats soient à rajouter même si je pourrais l’envie me manquant, s’ajoutant encore et toujours comme si la fin de cette phrase n’arriverait jamais à supposer que l’on n’appose pas un point ici.

-A supposer que le concept d’existence soit par définition le fait d’être, je suis depuis mon premier souffle et jusqu’à aujourd’hui je suis toujours à supposer que nous existons vraiment et que nous ne rêvions point.

Une pensée résumée. Une réponse courte. Son sens quelque peu vague. Flou. Comme ses questions et ses réponses. Un jeu. Mais des esprits qui semblaient se rencontrer sur le même plan. L’ombre me parlait d’évolution. Mes pensées partirent vers les livres. Que quelle évolution parlait-elle?

-Je suis toute ouïe. Pouvez-vous m’éclairer?

Les ombres autour de moi. L’esprit qui s’assombrissait. Une lumière nécessaire. Mais une ombre pouvait elle l’apporter dans ce rêve?
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Re: Retour aux origines

Message par : Invité, Sam 18 Nov 2017 - 16:21



La main n’a pas été prise, la voici qui se rétracte, prenant le vide et le froid – peut-être quelques flocons – au cœur de sa paume. Une légère appréhension, une légère suspicion. Quelque chose d’intangible, loin du concret, dans un abstrait en pleine perdition. Presque percevoir les filaments d’idées qui s’envolent de tout côté, impossibilité de les intercepter, seulement celle de les observer.
Et dans cette observation, se forme petit à petit la réflexion, et la confrontation verbale. Non, il faut parler, pouvoir performatif du langage, qui saura rassurer cette jeune âme perdue dans la neige.

« - Non. La voix est douce mais sévère, pédagogique. Exister ne signifie pas juste être, ce n’est pas un synonyme de vivre. L’on peut vivre sans exister, mais l’on ne peut exister si l’on n’est pas vivant. Exister, c’est prendre conscience de sa place et de sa position dans le monde. C’est évaluer ses actions, les soupeser, et avoir conscience que l’on vit. Cette conscience prégnante et permanente que nous sommes un être fini aux capacités d’évolutions infinis. C’est prendre conscience que notre passage sur Terre et dans le Temps est insignifiant et que c’est à nous, par nos actions, de le rendre signifiant. »

La marche se fait alors petit à petit dans la neige, dans une volonté péripatéticienne. A la façon d’un Socrate, d’un Platon ou d’un Aristote, le corps se met en mouvement en même temps que l’esprit. Et si l’âme enneigé souhaite poursuivre le chemin de la découverte, il ne tient plus qu’à elle de suivre ses pas… A défaut d’avoir voulu prendre sa main.

« - C’est en ayant cette conscience de toi, que tu sais que tu ne rêves pas. C’est en cessant de te faire observateur passif, et en entrant dans l’action, l’action de toi, que tu existes. C’est en te faisant toi-même acteur. Et cette Evolution, entre dans cette dynamique existentielle, que chacun se doit de trouver au cours de son existence. Une Evolution, non pas des espèces, mais des pensées et des corps. Il est avéré : ceux qui souffrent, ont souffert, sont les plus à même de comprendre la peine, la douleur et les difficultés qui se trouvent sur le chemin de la Vie. Ce sont ces âmes-là, qui deviennent fortes, à force d’avoir été propulsées contre les difficultés. La solitude, les violences, les traumatismes, la perte de confiance, les coups… Tout cela fortifie l’esprit, et ceux qui s’en relèvent par la force du temps ou de leur âme, atteignent ainsi un niveau supérieur de compréhension du monde. Ils voient, sont en puissance d’agir avec plus de sincérité et de prescience que sont dont l’existence n’a jamais été remuée. Ils sont plus éveillés face aux injustices, voient le monde tel qu’il est, et ont en eux la possibilité de changer les choses. Là, se fait alors la différence. Un arrêt, brusque. L’exposé était terminé, il était temps de se confronter à la réponse de l’Enfant. Après avoir souffert, souhaite-t-on souffrir encore ou, au contraire, préférons-nous nous battre, afin de ne plus avoir à souffrir ? »
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Re: Retour aux origines

Message par : Max Valdrak, Mar 2 Jan 2018 - 22:15


Désolée pour la réponse tardive

Les mots dansaient. Ses mots flottaient. Je les attrapais au vol. Je tentais de les comprendre. De les retenir. D'en chercher le sens. J'étais comme une enfant. Une enfant qui écoutait son maitre parler. Lui donner un cours. Une leçon de vie. Des pensées un peu philosophique. Non je ne devais pas laisser mon esprit s'égarer. Le froid m'en empêchait. Sa voix, elle, me retenait. Je voulais en savoir plus. Malgré ce froid qui me prenait. Ce vent glacial qui me caressait la joue. Les yeux sur l'ombre face à moi. La curiosité. J'essayais de la détailler plus. Mais ses phrases me faisaient cogiter toujours plus.

Evolution. Rêve. Vie. Choix. Peines. Douleurs. Les deux derniers je les connaissais. Ils me prenaient encore. Cauchemars de l'enfant. Enfant qui d'une pensée à l'autre se posa une question. Son épouvantard. Son pire cauchemar s'était réalisé. Qu'allait-il donc se passer si elle faisait face de nouveau à la créature magique. Il y avait il une peur pire qui se cachait derrière la première. Oui, il y en avait bien une. Mais l'enfant essayait de la cacher. Un mur de briques devant. Il s'effritait. Bientôt elle serait sans défence. Petite fille perdue. Les yeux levés vers l'inconnue. L'ombre à elle.

Une question à la fin du discours. Une réponse qui ne se fit pas attendre. L'enfant que j'étais, réfléchissait vite. Je connaissais déjà la réponse pour m'être souvent interrogé sur la question. L'exposé n'ayant ma vision.

-Au risque de vous décevoir, ma pensée n'est point tranchée sur la question. Tout dépend de comment on souffre. De l'intensité. Du pourquoi. Si ne plus souffrir implique de faire souffrir quelqu'un d'autre alors je préfère garder ma douleur. La laisser exploser quand je suis seule. Mais à côté de cela, je trouve que le plus important est de toujours se relever. De toujours garder la tête haute. Même si on tombe des dizaines de fois, il faut se relever et se battre. Pas que pour soi. Pour ceux qui comptent pour nous aussi.
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Re: Retour aux origines

Message par : Invité, Lun 15 Jan 2018 - 19:30



Patience attentive, pédagogique. L’attitude de l’Ombre renvoyait une certaine forme de confort ou, tout du moins, de confiance. Comme un pilier contre lequel se (re)poser. Quelque chose de toujours là, intangible, disponible, prêt à élever. C’était cela, son but. Peut-être un peu plus avec les autrui proches de l’être sous le Masque. N’être qu’un être humain, après tout, avec ses sentiments et sa subjectivité. Alors, il semble logique que cette personne soit plus à même de vouloir aider des personnes qui lui sont sympathiques, que de parfaits inconnus. Bien que cela ne soit pas nécessairement vrai non plus : l’inconnu total est un défi qu’on se plaît à relever au bout de sa rhétorique.

« - Je ne suis pas déçu.e. Léger sourire. Volonté en face de ne pas décevoir le matricule que l’on est ? Attitude positive, mais encore trop spéculative. Il aurait été trop orgueilleux d’avoir su y répondre sans trébucher. Ou bien trop peu préparé à faire face au monde. Punir autrui pour sa propre douleur est une attitude méprisable : c’est en toi seule qu’il te faut expier et te pardonner. Tu soulèves un bon point : peu importe le nombre de fois où tu chuteras, il te faudra toujours te relever. Mais, tu n’es pas seule, tu peux demander de l’aide dans ton élévation. Un léger sourire, sous le masque, ton doux, rassurant. Je peux t’aider, comme tu pourrais nous aider. Aider notre Cause qui prône l’acceptation de soi-même. Une volonté de sacrifice de son ego au profit des autres. Abolir la stagnation des consciences pour faire émerger l’Idéal de liberté publique et privée. Ne plus subir les réactions, mais devenir action, au monde, au sein de la société. Une pause, le temps que la proposition soit entendue. Le veux-tu ? »

Nulle volonté de sa part de forcer le consentement, jamais. Simple interrogation, après exposé des faits.
Attente, de facto, d’une réponse… En espérant que celle-ci soit positive.
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Re: Retour aux origines

Message par : Max Valdrak, Mer 21 Fév 2018 - 23:31


avec 40

Avais-je besoin d'aide? Je ne savais pas. Se faire aider. Douce mélodie. Beau discours. Des arguments des plus envoutants. L'esprit meurtri en construction avais bien envie d'un coup de main. Mais en même temps, il voulait se fortifier seul. Se reposer sur quelqu'un pour se forger des barrières était une façon comme une autre de lui donner la clef pour les détruire. J'étais encore trop sur la défensive pour accepter une telle proposition. Des mots des mots encore des mots. Mélangés aux souvenirs qui me hantaient. Je devais aller de l'avant. Mais je devais faire ce travail seule. Je voulais apporter mon aide aux autres. Cependant je n'en avais pas la force pour le moment.

Tu hésites. Un peu trop. Ton esprit divague. Entre les souvenirs qui te pèsent et ton envie d'avancer tu ne sais pas bien où te placer. Tu es à deux doigts d'exploser. Les questions soulèvent les pensées. Les pensées rejoignent le passé. Le passé lui appelle les souvenirs. Les souvenirs amènent de nouvelles questions. Elles résonnent. Tu es sur la défensive. Tout le temps. Tu ne sais pas baisser les armes. Tu as peur de baisser la garde. On t'a toujours appris à la maintenir. Tu ne sais pas faire autrement. Te laisser aller est compliqué. Etre toi. Exprimer ce que tu ressens, n'en parlons pas. Tu as du mal. Tu n'es pas habituée. Tu préfères garder pour toi pour ne point être blessée. Pour ne point blesser. Tu es de ceux pour qui il est difficile de se confier. Difficile de donner ta confiance. Et pourtant quelques personnes rares l'ont. Tu restes toujours avec un mur levé. Une défense toujours active.

L'ombre attendait une réponse. Je ne savais pas vraiment comment la formuler. Laisser aller les mots. Ou les guider un peu. J'optais pour la première solution. Espérant simplement réussir à maitriser un minimum le fil.

- Je ne peux vous répondre par l'affirmatif. Il me faut encore un peu de temps. Encore un moment d'isolement. Je ne me sens pas encore prête. Les idées me parlent. Mais je n'ai pas les épaules pour l'instant. Peut être dans un petit temps. Une fois que mes pensées seront un peu moins brumeuses. Si vous le permettez bien sûr. A moins que votre proposition ne tiennent que en l'instant. Où puis je vous trouver si l'envie me prend de revenir vers vous discuter?
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Re: Retour aux origines

Message par : Invité, Sam 3 Mar 2018 - 16:53



Les mots sont lancés, les bases posées. La construction est un cheminement à la fois de l’esprit et du corps. Les quarante piliers de la libération ne se sont pas fait en un jour, ou sept. Quarante jours mis bout à bout. Des heures de réflexion, de compréhension, de pédagogie, de purgation de la corruption. Des jours sombres comme des jours lumineux. Des jours fructueux, des jours-terreaux. Des jours qui prêchent l’avènement d’un nouveau monde.
L’Enfant ne le sait, mais le sourire est doux sous l’argile du masque. Il semble y avoir quelque chose dans cet être, comme une plante qui peine à émerger de la Terre-Mère. Quelque chose en puissance. Le sentir, le savoir, et pas seulement parce que l’être en face a déjà été côtoyé précédemment. Non. En cet instant, tous deux sont fondamentalement autres.

Le ton est de soie, l’approche sans intrusion : « - Je ne demande pas une réponse immédiate. Je ne suis pas là pour te forcer, mais pour t’aider. Te tendre la main dans le noir de l’existence, si tu en ressens le besoin. J’attendrai ta réponse, quelle qu’elle soit. Un silence, en approche. Viens profiter du silence au Chaudron. Derrière le zinc, sous les notes de piano, tu y trouveras un allié commun. »

Et dans une dernière concertation non-verbale, s’écarter, laisser la possibilité, avant de s’amuïr dans la nuit et la neige endormie.


__________
HRPG

Fin du RP pour moi : merci à toi !
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Re: Retour aux origines

Message par : Max Valdrak, Ven 23 Mar 2018 - 15:25


avec 40

Ne sachant quoi répondre à l'ombre. Ne voulant point retomber tout de suite dans le gouffre des pensées. J'optais pour un simple sourire. Un sourire qui voulait en dire beaucoup. Un sourire comme une promesse. Un mouvement de la tête. Ses mots allaient tourner pendant un moment dans mon esprit embrumé. J'avais envie de parler plus. Mais pour l'heure trop de pensées se bousculaient.

Je ne pouvais faire un choix dans l'instant. Même si je connaissais la réponse. J'avais du mal à la dire. A l'avouer. M'avouer des choses que je pensais, voilà un trait que je cachais bien. Indécise que j'étais. Aujourd'hui encore je l'avais prouvé. Incapable en l'instant de faire un simple choix.

Je cherchais à comprendre l'énigme dans sa voix et dans ses mots. Tel un écho à cette petite voix à l'intérieur de moi. Je la notais dans un coin de mon esprit. Me promettant d'y revenir au moment opportun. Je devais avant faire un peu de tri. Un peu de vide. Un peu de nettoyage entre les pensées qui me tiraient vers le bas et celles plus neutres.

Mettant sur pause un moment ma tête. Je m'adressais une dernière fois à l'ombre. Derniers mots à la silhouette. A l'être en face de moi.

-Dans ce cas, je vous dis simplement à bientôt, ombre de l'hiver. Nous nous retrouverons sûrement au printemps si vous le permettez.

Simples mots. Puis demi tour. Retour aux sources. Des pas dans la neige. Sur ce sol gelé. Des pas avançons au rythme de nos cœurs glacés.

Fin de RP
Merci à toi
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Mathéo Angur
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Re: Retour aux origines

Message par : Mathéo Angur, Dim 15 Avr 2018 - 21:44


Suite de ce RP

Rp pour un nouveau départ ~ 2ème partie ~ Rp Unique

Le feu… La nouvelle « culture » de son père qui brûle devant leurs yeux, la chaleur prenant le pas sur les deux hommes. Le vent s’ajouta à la force du feu qui grignote la moindre parcelle de terre. Un feu qui n’avait tout l’air d’être volontaire. Rien de naturel, tout en pagaille comme le champ dévasté par la moindre braise.

Par instinct et par réflexe, les deux hommes sortent leurs baguettes et commence à attaquer les flammes de toutes leurs forces réunis. L’eau jaillissant de toute part pour éteindre ce feu avant qu’il ne détruise toute la ferme. Les dégâts étaient déjà bien conséquents et le père de Mathéo faiblit en même temps que les flammes. Mathéo se précipite sur les flammes survivantes dans le champ. Mais les efforts ont été largement vaine. La plus grosse partie de celui-ci a été dévasté, ruiné, brûlé, détruit par cette vague de chaleur et de poussière. Un immense manteau de cendres remplace la « culture » déjà bien avancé.

Qui a osé faire une chose pareille ? Tout était flou et le brouillard s’acharne dans le cerveau de Mathéo. La réponse ne pouvant venir que de son père… Sa maison détruite, maintenant, ceci… Qu’est-ce qui ne tourne pas rond dans cette affaire. Les larmes coulent dans les yeux de son père, les genoux à terre, la tête baissée et les bras balançant le long de son corps poussiéreux.

- Qu’est-ce qui se passe bordel !?

Aucune réponse, juste des sanglots parvenant à lui. Il le regarde en prenant sa tête dans ses mains, lui leva sa tête et vis l’horreur que représenter son visage.

- Je suis… dé…solé…

Désolé de quoi ? Que cachait-il ? En est-il vraiment pour quelque chose dans cette histoire ?

- Vas-tu me dire ce qui se passe ? Je nage en pleine confusion là.
- Je suis… désolé…
- Désolé de quoi ? Pourquoi tu es désolé ?
- Ce n’était pas le bon moment. Il ne faut pas que tu restes ici. Pars pendant qu’il est encore temps.

Mais la discussion ne pourra continuer. Un cri strident et aigu dans le ciel déchire l’expression de Mathéo. Non, ce n’est pas possible. Pas un dragon !

Devant lui, la forme caractéristique d’un dragon enveloppant le ciel et les ténèbres fond sur Mathéo et son père qui reste figer totalement. La peur de Mathéo des dragons devient de plus en plus infâme, la chose qu’il n’avait en aucun cas envie de voir à ce moment précis c’est bien ça ! L’adrénaline monte vite en lui et court vers un abri le plus proche pour éviter à tout prix le dragon. Mais autre chose va vite le faire sortir de sa cachette. Le dragon attaqua son père de ces flammes alors que celui-ci est toujours immobile et figé sur place. Là il n’était plus question de fuir. La vie de son propre père est en danger même s’il y anguille sous roche avec lui. Mais justement, toutes les réponses viennent de lui et il ne doit pas mourir. Pas maintenant. Pas aujourd’hui et surtout pas la première fois où il le revoie. Une étrange retrouvaille qui finit sous les assauts d’un dragon qui enflamme sa victime. Après un #Aguamenti bien placé, Mathéo porte son père vers la maison toute proche tout en protégeant son père comme il le peux.  

- D’où vient ce dragon ?! Que fait-il là ?

Mathéo est dans un état indescriptible. Il a déjà souffert, il a déjà vécu des moments difficiles dans sa vie. Mais celui-ci est totalement le pire moment de sa vie. Le chaos en lui refait surface, la haine en lui refais surface, la température déjà haute emporte Mathéo vers ce qu’il n’a et n’aura surement jamais pensé faire un jour. Attaquer le dragon.

- On ne touche pas à mon père !!!

Mathéo lança tous les sorts qu’il connaissait et qu’il pouvait lancer sur le dragon qui n’a rien demandé en retour. Celui-ci pris de nouveau son envol alors qu’il s’était posé sur le champ calciné surement par lui. Continuant de s’acharner sur lui malgré sa fuite, Mathéo s’essouffle et fini à terre les yeux rivés sur le ciel sombre. Mais ce ciel disparaît et laisse place à la pluie. Trempé, fatigué et exténué, toutes les questions qui parsèment sa tête se dissipe lavé par la pluie qui coule sur son visage. Le sol est devenu mou et quelque chose serre son étreinte qu’il n’a pas senti auparavant.

Son père le serre contre lui, lui-même écrouler de fatigue. Ils ne sont plus au même endroit. Il a transplané sans même que Mathéo ne s’en rend compte. Mais l’odeur acre que dégageait le champ n’est plus présent dans les narines des deux survivants.

- Où sommes-nous ?
- A un endroit que tu connaissais bien Mathéo.
- Vraiment ?

Mathéo regarde autour de lui avant de reconnaître les bois autour de lui. Ils n’avaient en aucun cas vraiment bougés. Ils avaient juste grandi depuis sa dernière visite. Mais sa mémoire ne lui faisant pas toujours défaut, il sait absolument où il se trouve. Aucune erreur sauf si un autre endroit sur terre exactement pareil existe. Mais, il est revenu aux sources de sa vie, la forêt qu’il a tant chérie.

Même s’il est motivé comme jamais pour revoir ces terres natales, sa fatigue accumulée le pousse malheureusement à se reposer et s’endort dans le coin d’un arbre moelleux le protégeant un peu de la pluie qui tombe encore sur lui, il n’a même pas la force de monter sa tente… Le réveil fut calme, la pluie battant toujours les minces parcelles de terre que constitue la forêt. Il a refait le plein d’énergie pendant que les premières lumières du soleil débarrassent à petit feu la pluie de son territoire. Ce moment fut attendu par Mathéo qui en rêvait toute la « nuit ».

Les premières foulées du matin réveillent pleinement un Mathéo plein d’énergie et d’un nouveau bonheur, comme si la veille n’a jamais existé, mais les malheurs de celui-ci le courent toujours. Ses sourires s’effacent aussi vite qu’ils étaient revenus en lui. Un désastreux spectacle s’offre devant lui. Le même qu’il a eu à Paris, le même qu’il a eu lors de son excursion… Les ruines remplacent son ancienne maison calcinée par les flammes. Impossible, toujours le feu qui le poursuit, toujours cette brindille qui le rend fou, pourquoi ? Oui, pourquoi il faut toujours que ça finisse mal ? Il n’aurait jamais dû partir d’Angleterre, n’aurait jamais dû réessayer de revoir son vrai père, car celui-ci depuis qu’il l'a revu n’est qu'once de malheur et de déconvenue. En deux jours, il a perdu plus que depuis sa fugue de chez lui. Tellement plus.

- C’est maintenant qu’il faut me dire ce qu’il se passe papa !
-Tu n’aurais jamais dû venir ici Mathéo. Jamais. Voilà à quoi ce résume ma vie aujourd’hui. A la destruction.
- Tu ne vas pas me dire que c’est à cause de toi que tout est ruine ?
- J’ai fais des mauvais choix dans ma vie. Vous auriez pu tous en mourir de cette nuit-là. J’en ai honte.
- C’est toi ? Carrément toi qui a fait ça ?
- Pourquoi sont-ils partis d’après toi ?
- Alors ces lettres s’étaient des excuses bidon. Je comprends mieux l’inquiétude de ma mère avant que je parte, je comprends mieux l’expression de ma grand-mère quand elle a compris que je te cherchais. Tu ne cherche que les ennuis et pfff.  Je comprends pas pourquoi tu es mon père en fait. Même mon beau-père est un saint à côté de toi.

La frustration submerge Mathéo et décide de na plus regarder son père. Trop de réponse d’un seul coup, la compréhension que son père était loin d’être quelqu’un de louable est partit tel une fumée. Il le laisse là, devant les ruines qu’il décide de fuir l’un et l’autre. Il erre dans les profondeurs de la forêt qu’il finit par haïr au fil de ces pas. Plus rien le retient ici, le retour va être long, mais alors très long.

Pendant le voyage de son retour chez lui, après un mois passé en France, sa chouette fit irruption avant qu’il ne reprenne son balai pour retraverser la manche, elle tient une lettre. Qui pouvait bien l’écrire à ce moment. Son père ? Si c’est le cas, il ne prendrait même pas la peine de le lire et le jetterais dans la mer, mais lorsqu’il ouvrit la lettre, elle ne provenait pas de son père. Mais de sa grand-mère. Quoi ? Pourquoi lui envoyer une lettre maintenant, il la lit pour comprendre :

Mathéo,

Sache que je n’aurais pas dû te laisser partir, mais le portoloin était piéger, je ne le savais pas. Ton père savait qu’un jour tu reviendrais et il a tout fais pour que tu le rencontre mais pas pour une bonne raison. J’espère que tu la reçoives avant que tu ne voies ton père. Ne va pas le voir, c’est un monstre, je te mets en garde. C’est lui qui détruit tout sur son passage, lui qui a détruit sa propre maison, lui qui à attaquer ta propre mère. Celle-ci m’a demandé aussi de te mettre en garde malgré qu’elle ne l’ait pas fait. Elle à trop peur de lui et il lui envoie des menaces régulièrement. La lettre que tu as vue ne reflète pas ce qu’il est. J’espère vraiment que tu ne le rencontre pas. Tu vas droit au danger. Il héberge un dragon chez lui ! C’est à cause de ça qu’il détruit tout sur son passage. Il dit qu’il en est le propriétaire, mais il ne le maîtrise pas du tout. Il ne sait pas y faire avec les dragons. Je voudrais que cette lettre n’arrive pas trop tard. Surtout que des choses se passe chez toi en ce moment même. Ta sœur est inconsolable et ton beau-père n’est plus le même. Retourne chez toi pendant qu’il est encore temps, ne vas pas voir le diable.


Ta grand-mère.


Mathéo relit une deuxième fois pour bien comprendre. Donc, cette lettre est arrivée beaucoup trop tard. Sa chouette ne l’ayant surement pas trouvé. Ou encore, elle a surement fait un détour vers Londres. Puisque sa grand-mère à surement dû l’envoyer avec sa chouette et à dû se perdre en chemin. Enfin bref, peu importe. Autre chose l’inquiète maintenant. Sa sœur inconsolable ? Son beau-père plus le même ? Qu’est-ce que ça veut dire bordel ? Pourquoi même quand il chasse l’infamie derrière lui, il se rapproche d’une nouvelle catastrophe. Non parce que là, il y va tout droit encore une fois.

Son arrivée à Londres à durer une éternité. Les nouvelles questions s’ajoutant au voyage ne l’aidant pas à passer agréablement se dur voyage. Même pire que l’aller alors qu’il pensait revenir avec moins de poids sur ses épaules. Tout le contraire s’est produit et ce n’est pas près de s’arranger. Il n’a pas l’envie de refranchir la porte de son ancienne demeure avant de partir. Et s’il se faisait renvoyer comme la dernière fois. « Oui mais je me défendrais. » Et s’il rentre et qu’il voyait l’horreur à l’intérieur. Son estomac se contracte, le stress redoublant ces douleurs dans sa poitrine. Il passe la porte et… Rien. Son beau-père n’est pas présent. Même pas sa mère qui pourtant ne quittait pratiquement jamais la maison. Même pas sa sœur alors qu’il se fait tard. Personne dans la maison. Trop calme pour être vrai. Une explosion va revenir, c’est sûr ! Sa ne peut finir ainsi.

- Tiens, tu es revenu toi !

Son beau-père se trouve sur le pas de la porte dévisageant Mathéo.

- Oui, en effet. Je suis de retour. Personne n’est là à ce que je vois.
- Tu ne verras que moi Mathéo. Va falloir que je te parle et ça va être difficile à entendre.
- Quoi encore ? J’ai passé un voyage déjà très difficile, ne m’achève pas s’il te plaît…
- Ta mère à disparut… Ma femme… Depuis quinze jours maintenant et avant que tu ne dises quoi que ce soit, sache aussi que ta sœur… Elle est comme toi.
- Comme moi ? Et disparut comment ? Tu n’as rien fait pour la retrouver ? Je crois que tu m’as achevé finalement…
- Sache que ça fait quinze jours que je la cherche, mais que je ne suis qu’un simple homme. Pas des sorciers comme vous tous. Oui, ta sœur aussi en es une. Mais ça ne m’affecte plus. Tu m’as fais découvrir le bon côté des choses de la magie. Mais, je suis désunie, je ne peux rien faire. J’attendais ton retour pour que tu m’aides à retrouver ta mère.
- Attends… Du coup… Où est ma sœur ?
- A l’école, loin, avec ton frère.
- Et maman, comment elle à disparut ?
- Je crois bien que ton fameux père ne l’est enlevé. Avec toutes ces lettres, ça ne peut être que lui. J’ai vu que tu l’avais fui.
- En effet. Mais il n’a pas intérêt à que je le revois, sinon, cette fois, il est mort. J’aurais dû le laisser brûler de son propre dragon. Et là, il va aller direct droit aux enfers c’est moi qui te le dit !

Mathéo regarde une nouvelle fois son beau-père et compris ce qu’il l’attend. Et tout cela va évidemment mal finir.

FIN DU RP
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Romance Unella
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Re: Retour aux origines

Message par : Romance Unella, Dim 10 Juin 2018 - 22:03





Retour aux Origines d'une amitié.
PV Jace Becker
Eté des dix ans de Romance.



L'été. Sans aucun doute la saison préférée de bon nombre d'entre nous, la période de l'année la plus appréciée aussi, sûrement. C'était dans tous les cas, le cas de Romance, jolie petite future sorcière d'à peine dix ans au moment où je vous écris. Elle avait attendu le mois de juillet comme le messie ; Ses grands frères rentraient enfin de Poudlard, l'école qu'elle intégrerait l'année suivante et elle aurait alors tout le plaisir de profiter d'eux. Dans la petite maison familiale sur les bords du Pré-au-lard, le temps lui paraissait terriblement long. Sans la présence rassurante et joyeuse de ses deux aînés, l'endroit manquait de gaieté. Son père, depuis plusieurs mois malade ne pouvait plus travailler, le faisant errer dans la maison comme un fantôme vide de sens. Finalement las de ses journées, il s'était mis en tête d'embarquer sa petite famille loin de la Grande-Bretagne, pour les dernières vacances qu'il pouvait leur offrir n'avait rien dit à personne, ni même à son épouse, mais il le sentait, au fond de lui. Bientôt, il n’aurait plus la force de marcher, puis de parler. Il avait parfois l'impression de sentir un démon lui ronger l'esprit ; le cancer était sans aucun doute l'ennemi le plus coriace qu'il avait eu à affronter. Il ne gagnerait pas cette guerre-là, mais il pouvait au moins laisser à ses enfants le souvenir d'un dernier été heureux, à cinq.



Fin juillet, ils s’installèrent pour un mois dans un joli petit mas en pierre, quelque part dans le Sud de la France. Loin de tout, loin des grandes villes, loin du brouhaha incessant dont ils étaient confrontés quotidiennement. Cette dernière donnait sur une plage dont il était possible d'accéder par un petit sentier noueux, perdue au milieu d'un champ. Un petit havre de paix encore préservé de la patte humaine qu'ils possédaient maintenant depuis plusieurs générations. C'est ici que la mère de Romance avait grandi, à plus d'un millier de kilomètres du temps gris de la Grande-Bretagne. Également là où elle avait rencontré pour la première fois celui qui deviendra le père de ses enfants, alors en visite à Beauxbaton, l'école où elle était élève.

Tous prirent donc possession des lieux et après moult hésitations, Romance s'installa dans l'immense pièce qui ferait office de chambre pour ses frères et elle -elle avait manqué de leur présence une année scolaire entière, hors de question de se défaire d'eux, même la nuit venue. Chaque jour était différent, heureux. Loin de se douter qu'il s'agissait là des derniers moments où sa famille était réunie, la petite fille était ravie de ce début de vacances heureuses et profitait de chaque instant à leurs côtés.


Vint un jour où, après plus de dix refus de la part de sa mère, Romance eut enfin le droit de s'éloigner de la maison seule. Elle était autorisée à se rendre vers un petit étang à un peu plus de dix minutes de marche de la maison familiale, perdu au milieu d'un coin plus éloigné de la plage et donc plus boisé. Accompagnée de Lyko, le chien typé berger de la famille, Romance s'y rendit en trottinant joyeusement ; elle connaissait le chemin par cœur, elle l'avait emprunté des centaines de fois avec ses grands frères -c'était d'ailleurs eux, qui le lui avait montré pour la première fois. Arrivée sur place, elle retira ses chaussures et remonta légèrement sa petite robe blanche pour s'approcher de l'étang, légèrement en contrebas. Voulant suivre sa jeune maîtresse, le berger couleur feu dérapa et la fit tomber dans l'eau sans que cette dernière puisse luter. Fort heureusement, elle savait nager mais l'eau était profonde et l’étang trop enfoncé dans la terre et trop abrupt pour qu'elle puisse en ressortir sans aide. Elle aurait pu s'accrocher au rebord et se hisser sur ce dernier mais dans l'eau, elle n'avait pas la force physique de le faire sans appui. Voyant la petite fille en difficulté, Lyko ne tarda pas à aboyer avec force, s'agitant au-dessus d'elle, alerté. Romance, tenait bon, accrochée du mieux qu'elle le pouvait au rebord de l'étang sans parvenir à s'en sortir. Ses bras manquaient peu à peu de force pour la soutenir si bien qu'elle dut appeler à l'aide, d'une voix presque larmoyante.
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Jace Becker
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Préfet(e)/Serpentard
Préfet(e)/Serpentard
Année à Poudlard : Septième année

Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Retour aux origines

Message par : Jace Becker, Dim 10 Juin 2018 - 23:22


LA de ma Roro ♥.
RP flash back Jace à eu 12 ans, ça ce déroule durant les vacances d'été entre sa première et deuxième année.

Les vacances en France, j'adore ça d'aussi loin que je me souvienne nous y allons toujours et toujours au même endroit le sud. Certains jour il fait très chaud et j'ai du mal à m'y faire avec le temps qu'il fait à Teddington ou encore en Écosse comparé à ici, mais j'ai beaucoup de mal à être joyeux ou bien en ce moment...
Adossé contre un arbre près de la forêt de la résidence de ma mère je passe mon temps à masser mes paumes de mains avec mes pouces pour caresser mes cicatrices, plusieurs mois ce sont dérouler déjà mais c'est encore trop frais dans ma tête, comment pourrai-je oublier comment j'ai reçu ce "cadeau" empoisonné... Soupir, je ne sais plus comment m'amuser je n'ai pas réellement d'ami.e ici et je ne saurais dire si j'ai croisé un sorcier ou non, si c'était le cas c'était totalement par hasard.

C'était silencieux jusqu'aux aboiements d'un chien au loin en provenant de la forêt, un chien perdu peut-être ? Au début je ne bouger pas mais en me concentrant un peu plus j'ai la sensation que c'est grave pour qu'un chien abois de cette façon. Je décide donc d'y allez sans pour autant courir mais d'un pas rapide jusqu'à la source du bruit. Une fois arrivé je vois le chien pencher au-dessus de l'étang puis la voix d'une jeune fille provenant d'un peu plus bas.

-J'arrive !

Dis-je malgré ma voix fluette de mes douze ans récemment acquis, je cours pour me mettre à côté du chien qui me regarde avec un air supplique. Je penche alors ma tête pour voir la jeune fille brune qui doit être à peine plus petite que moi, je tend mon bras vers elle m'allongeant sur le sol pour avoir une plus grande chance de prise.

-Ça va ?

C'est en tournant la tête vers la jeune fille brune que je constate qu'elle est en robe blanche et qu'elle est toute salle avec la boue de la rivière.

-Désolé pour ta robe... Tu veux peut-être venir chez moi pour la nettoyer ? Mes parents ne vont plus tarder ils pourront faire ça en un clin d’œil.

Je ne sais même pas si cette jeune fille est une sorcière mais je prends le risque, je ne vais pas laisser une petite fille rentrer chez elle mouillée comme une sirène pleine de boue ce serait inconscient de ma part...

-Au fait je m'appelle Jace.

Lui dis-je en tendant ma main vers elle en ayant totalement oublié mes cicatrices sur le moment, j'espère juste qu'elle ne va pas trop poser de questions par rapport à ça...
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