AccueilPortailFAQPublications internesRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
Page 6 sur 16
Retour aux origines
Aller à la page : Précédent  1 ... 5, 6, 7 ... 11 ... 16  Suivant
Merry K. Harper
Gryffondor
Gryffondor

Re: Retour aux origines

Message par : Merry K. Harper, Dim 09 Mar 2014, 18:54


Après avoir commandé son milk-shake, Merit s'était tournée vers son amie et s'était finalement écartée avec sa boisson pour lui laisser commander la sienne. Une fois qu'elle l'eut fait, les deux compères allèrent s'attabler à une table libre, loin de l'agitation habituelle du bar. L'australienne avala goulument son milk-shake malgré le fait qu'elle ne reviendrait pas avant un moment ici. La jeune femme regarda ensuite sa montre et attendit que son amie ait terminé sa boisson avant d'aller payer et de sortir du bar.

Une fois dehors, Merit entraina sa camarade dans les rues, évitant le mieux possible les touristes qui passaient leur temps à prendre des photos, s'arrêtant alors tous les deux mètres. Evidemment, ça gênait le passage ce qui énervait beaucoup la lionne qui pourtant avait l'habitude de temps d'agitation. Et pourtant, cette fois-ci, elle remarquait bien qu'il y avait plus de monde que d'habitude. En général, il y avait autant de monde en pleine saison, ce qui n'était pas le cas en ce moment même. Plutôt étrange... Et puis, les touristes se comportaient différemment... La Gryffondor essaya de ne pas y prêter attention et continua de guider son amie jusqu'au fameux Opéra de Sidney.

L'endroit n'avait pas changé depuis la dernière fois qu'elle était venue, ce qui était une bonne nouvelle. Mais malheureusement, l'intérieur était fermé ce jour-ci et elle n'aurait pas le plaisir de le faire visiter à son amie... tant pis. Les deux lionnes firent le tour de l'Opéra, l'observant sous toutes ses faces tandis que Merit racontait à Mélanie quelques anecdotes à propos de l'endroit en lui même. Une fois le tour finit, les rouge et or allèrent s'assoir sur un banc étonnement libre et prirent le temps de se reposer après autant de marche
Le téléphone de Merit sonna soudainement, lui permettant de voir l'heure au passage. Il était bien plus de midi et la jeune femme n'avait pas vraiment pensé à manger avec tout ce qu'elles avaient avalé. Répondant aussitôt, elle écouta attentivement sa mère lui demandant de rentrer au plus vite à la maison pour garder sa soeur. Leur père étant absent, il ne pouvait pas la garder, et sa mère devait s'occuper en urgence d'une des bêtes du refuge. Sans attendre, elle répondit à sa mère qu'elle rentrerait le plus vite possible et raccrocha avant d'expliquer sans détails à son amie les raisons de son départ. Se doutant qu'elle ne pourrait certainement pas se revoir sans avoir l'adresse de l'une ou de l'autre, la jeune femme attrapa rapidement un papier et un stylo et s'empressa de noter son adresse ainsi que son numéro de téléphone. Une fois cela fait, elle salua son amie et se précipita jusqu'à un arrêt de bus pour rentrer le plus rapidement chez elle.

[Fin du RP pour moi]
Revenir en haut Aller en bas
Alexie Scott
avatar
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Retour aux origines

Message par : Alexie Scott, Dim 23 Mar 2014, 19:41


[Autorisation de Merit pour poster]
« Adieu ma blondie »
Pv : April ♥
[Droit au libre arbitre tout au long du rp]

Le suicide. Du haut de cette falaise, elle s'était jetée. Et moi, impuissante et désemparée, je la regardai heurter ce maudit rocher et s'éteindre telle une flamme de bougie succombant aux rafales de vent. Mon amie était partie et je ne pouvais que la pleurer. Cela faisait maintenant une semaine que Maria avait quitté ce monde, mon monde et la douleur de sa perte ne s'estompait toujours pas. Mes proches me disaient que c'était normal. J'étais dans la période du deuil. Sans blague. Après avoir perdu ma mère et la plupart de mes amies notamment Cass et Az, je savais très bien ce que signifiait le deuil. Chaque étape du deuil, je les connaissais minutieusement.

La dégénération. Ainsi, je ne pouvais plus respirer, plus bouger ou plus vivre. Le peu qui restait de moi effondrait chaque jour un peu plus. Désormais, tout me semblait insipide et fade. La vie continuait en noir et blanc. Je venais de perdre l'unique chose qui me faisait rire, qui me donnait envie de me lever le matin. Ma solitude s'aggravait au fil des minutes. Je l'imaginais encore à mes côtés. Ces imaginations devenaient de plus en plus fréquentes si bien que j'avais des périodes de doutes. Était-elle réellement morte ? Je savais bien que oui, mais espérait le contraire me faisait du bien par moment. Depuis que Maria m'avait délaissée, tout semblait changer, se détériorer. Ma vie n'avait plus de saveur, plus de raison de se prolonger. Mon travail ne me suffisait plus pour tenter de recouvrir cette part de noirceur qui ne cessait d’accroître.

La colère. Je souffrais, j’enrageais. Parfois, j'envoyais tout valser. Personnes, vaisselles, livres, cela ne me faisait pas forcément du bien, mais j'avais besoin de ça pour me défouler. Je bouillonnais dès que je croisais une blonde dans la rue ou bien lorsque je passais devant une photographie de Maria et moi. Personne ne pouvait comprendre la souffrance qui s'émanait de tout mon être. J'en voulais à la terre entière. A Maria d'abord car elle avait osé sauter malgré mes cris, au monde également de me l'avoir arraché mais surtout à moi-même. Je n'avais pas pu la secourir et c'est cet échec qui me bouffait de l'intérieur. Le fait d'avoir échoué me paralysait. Je n'avais plus confiance en personne et encore moins en moi.

La peur. Mon échec m'effrayait, j'avais peur de faillir encore. Peur de perdre tout ce qu'il me restait bien que cela soit minimal, plus que minimal. J'étais terrifiée à l'idée de devoir désormais avancer seule dans la vie, sans mon amour à mes côtés. Cette peur s'amplifiait au fil des jours. J'avais également peur de cette éternelle et haineuse solitude. Ce sentiment qui me pendait au nez depuis des années et qui me harcelait à chaque mort de proche. Depuis le décès de ma mère, la peur faisait partie de moi. Tel un organe, elle me contaminait de l'intérieur et me faisait pourrir. Cette satanée solitude que Maria connaissait plus que n'importe qui s'en prenait de nouveau à moi, surtout le soir quand je me retrouvais seul dans mon lit. Depuis quelque temps, Maria vivait à mes côtés et certains soirs elle dormait même avec moi. Désormais, la froideur et l'espace de mon lit ne me faisaient que replonger dans la plus noire des tristesses.

La culpabilité. Oui c'est ma faute. Si Maria se jeta dans le vide, ce ne pouvait qu'être à cause de moi. Je ne fus pas à la hauteur de ses espérances, pas à la hauteur de la meilleure amie qu'elle pensait avoir trouvé en moi. Mais comment lui dire aujourd’hui ô combien je regrette d'avoir échoué ? Si elle savait à quel point je me sentais fautive. Que dis-je, je l'étais bel et bien. Sans cette dispute, sans mon désir de partir, Maria serait encore en vie, à mes côtés, à rire à mes pitoyables blagues ou à commérer sur les ébats nocturnes de mes voisins. Je n'aurai jamais du déclarer certains propos à son égard. J'aurai du la protéger, la couver comme elle le faisait avec moi. Mais encore une fois, j'avais foiré. Tout était désormais détruit et je n'avais plus rien auquel me rattacher.

La dépression. Alors pourquoi continuer à vivre ? Autant tout envoyer valser et en finir avec la vie à mon tour. Qu'est-ce qui me retenait de ne pas sauter du haut de cette satanée falaise et de rejoindre ma soeur de coeur ? Rien ne m'empêchait de prendre une profonde inspiration et de plonger dans l'immensité du néant, la fleur au fusil. Je n'avais plus rien, alors pourquoi ? Pourquoi ? Mon père en serait peiné, mais je ne voulais pas penser à ma famille pour le moment. Je ne voulais même pas l'informer de la disparition de Maria. Elle me demanderait des comptes, me demanderait le déroulement et ma lâcheté n'aurait pas su divulguer la vérité. Alors je préférais me noyer dans un silence sans nom en espérant trouver un jour la paix.

L'acceptation. J'avais préféré sauter la cérémonie. J'attendais le prêtre dans une salle située derrière l'autel de l'église. Je ne voulais pas voir des visages minables, pleurant une parente, une amie ou même une simple connaissance. Je ne voulais pas me mêler à cette foule. Je restais donc en retrait en attendant l'urne. Ça faisait deux semaines que Maria s'était éteinte. Je commençais peu à peu à reprendre le cours de ma vie bien que cela soit difficile et me demande une force surhumaine que je ne purgerais surement jamais. Un bruit de cloches se fit entendre et des pas se rapprochaient de moi. Le vieil homme à la tenue d'église s'approcha de moi, tenant en ses mains une ancienne urne grise. Il me la transmit tout en me faisant part de ses condoléances. Je le remerciai et quittai ce lieu religieux.

L'incinération. C'est une bien triste raison qui m'obligeait à me retrouver à Miami au bout milieu de la semaine. J'avais transplané comme à chaque fois que je m'aventurais sur un autre continent. La Floride, chez Maria. C'est son cocon, son petit coin de paradis, son endroit rien qu'à elle. Blondie me laissait même venir avec elle, à plusieurs reprises. Je m'en souvenais encore. Nos quatre cent coups dans l'appartement, notre baignade improvisée lors du spring breaker, nos séances photos chez le glacier accompagnées de deux beaux américains ou bien moi, se trouvant sur le dos de Maria, s'amusant à la faire galoper et l'enjoindre tel un vrai canasson. Mais dans cette ville où tout est possible, nous avions connu quelques remous et quelques ennuis. Je me remémorais ainsi nos coups de gueules, mon accident, nos pleures et nos déchirures. Si on additionnait les beaux et les mauvais moments partagés, on obtenait une amitié simple et sincère. La notre. Plus rien d'autre ne comptait quand on était que toutes les deux. Malheureusement, tout ça n'existait plus. "Nous" n'existait plus depuis que Maria avait le choix d'en finir avec la vie.

La vérité. Rentrer dans son appartement était insurmontable pour moi, alors c'est à l'une des plus belles plages de Miami que je m'étais rendue. La mer s'étalait sur des kilomètres et des kilomètres tandis que les grains de sable recouvraient mes pieds dépourvus de chaussures. Les brises de vent envoyaient balader mes cheveux bruns qui se traînaient derrière moi. J'allais enfin disperser les cendres de mon amie avant de pouvoir ponctuer mon deuil. Ce moment pouvait se définir comme étant le plus horrible et atroce de ma vie. Je portais dans mes bras l'unique chose qui restait de Maria, ses cendres. J'avais hésité au lieu où j'allais les jeter puis je me rappelai de cette plage où jadis on avait fêté ma grossesse. C'est ici qu'elle devait reposer désormais et nulle part ailleurs.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité

Re: Retour aux origines

Message par : Invité, Lun 24 Mar 2014, 22:03


Mon coeur se serrait de plus en plus. J'avais presque l'impression d'étouffer. Cela devait être surement une crise d'angoisse, car les larmes ne s'arrêtaient pas de défiler sur mes joues. Pourquoi cette peur soudaine? Je n'en savais rien. Je savais juste que je devais partir d'Angleterre. J'avais hâte que l'heure du portoloin sonne pour que je puisse m'en aller de cette chambre au plus vite... J'avais failli même m'arracher les cheveux tout à l'heure. Quand j'avais appris la nouvelle... De toute façon ce n'était pas grave, ça ne faisait qu'une connaissance en moins. Et cette Maria je ne la connaissais presque pas. Je savais juste qu'elle était un peu dark dans sa tête, et qu'elle avait un don pour la défense contre les forces du mal. C'était surtout pour Alexie que je m'inquiétais... C'était sa meilleure amie. Je n'imaginais pas son état en ce moment. Dévastée, vide, même suicidaire qui sait?
Je restais assise, pendant une bonne dizaine de minutes à me demander ce que j'allais faire après les dispersions des cendres de Maria. Sans doute me replonger dans des copies... Pourquoi je pensais à ça? De toute façon j'allais partir là. Et c'était ce que je fis en claquant la porte...
Vingt minutes plus tard j'étais sur une des plages de Miami. Je rangeais mon gros pull dans mes poches fourre-tout, et m'avançai en short dans le sable fin. Une silhouette brune s'y trouvait et c'était sans doute Alexie. Je n'avais plus de doutes lorsqu'elle était à quelques mètres de moi. Comme quoi, c'était pas des histoires. Elle semblait vraiment dévastée... Elle avait l'urne dans ses mains. Horrible, s'en était horripilant. Ça me faisait tout drôle à chaque fois. Je m'imaginais le corps tenir en une aussi petite chose, et ça me donnait des frissons dans le dos. Je pensais dire quelque chose, de manière à la réconforter ou quoi que ce soit, mais tout ce que je trouvais à faire c'était d lui tenir la main. Les paroles n'étaient pas nécessaires, j'étais là pour elle et puis c'était tout!

Revenir en haut Aller en bas
Alexie Scott
avatar
Serdaigle
Serdaigle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Retour aux origines

Message par : Alexie Scott, Mer 26 Mar 2014, 17:01


Seule sur le sable, les pieds dans l'eau. Mon rêve était trop beau. Enfin là, je vivais plutôt un cauchemar. Le pire cauchemar qui puisse exister. Je me retrouvais dans un trou noir claquemurée telle une prisonnière au coeur arraché. Alors que mes paroles peinaient à se faire entendre, April arriva sur la plage. J'étais très éloignée du personnage flamboyant que j'avais tendance à interpréter. Je semblais effacée, engoncée sur cette plage qui autrefois abritait mon binôme d'avec Maria. Je frôlais le malaise par moment. J'avais peur de lâcher cette urne contenant tout ce qui restait de mon amie. Mutique, je laissais April me saisir la main et me la tenir avec autant de force et de bonnes ondes que possible. J'étais graciée de faire cette démarche toute seule. Je ne pensais pas qu'elle allait venir, mais honnêtement sa présence ne pouvait que me réchauffer le coeur et m'apaiser. « Merci d'être venue. Je sais que tu ne la connaissais pas, mais ta présence me soulage, vraiment. ». A ses côtés, je semblais déjà plus robuste et moins frêle. Je pouvais me montrer nonchalante à l'égard d'April, mais ce n'était en rien à cause d'elle, loin de là. Mon malheur et ma déchéance prenaient le contrôle sur tout le reste, sur tout qui subsistait en moi. J'étais condamnée à errer sur cette plage sans la moindre idée de comment j'allais procéder, de ce que je devais faire ou dire. Perdue, je me tournais vers April. Elle devait surement se demander pourquoi être ici. Pourquoi cette plage et pourquoi cette ville. Je voulais juste retrouver le peu qui restait de Maria. On aimait beaucoup cet endroit. Il était simple et chaleureux. Il était nous, notre duo de brune et blonde dont les éclats de rire hantent encore les commerces, les boutiques et les avenues de ce petit coin de paradis rien qu'à nous. Rien qu'à moi désormais. J'hésitais encore à vendre l'appartement de Maria. En y repensant, j'avais autant d'agréables que de sombres souvenirs dans la résidence. Que faire ? Je devais penser aux souhaits de Maria. Lisant en mon amie comme dans un livre ouvert, j'en déduisais que je ferais mieux de le garder sait on jamais. Autrement, je contacterai un membre de sa famille bien que blondie ait toujours été très discrète et silencieuse concernant sa famille et ses proches. Peut-être n'en avait t-elle pas. En tout cas, mon amie n'avait pas jugé bon de m'en parler.

Fixant l'horizon, l'air songeuse, je me dis qu'il était grand temps de faire ce pourquoi je voyageai. Dispercer les cendres. Mais avant de faire le moindre geste, je voulais rendre hommage à mon amie. Je souhaitais dire quelques mots, tel un éloge funèbre. Bien que ma voix se serrait, bégayait et tremblait, je devais dire ces quelques phrases. Maria le méritait. «
Je suis pas très douée pour les discours, mais je crois que je devrais quand même dire quelque chose. C'est pas la première fois que je perds ma meilleure amie, je commence à devenir habituée, mais en tout cas c'est la première fois que je suis chargée de disperser des cendres et je ne sais comment m'y prendre. » Des larmes commençaient à perler sur mon visage et tandis que je reprenais du souffle, une perle salée vint se nicher entre mes lèvres. « Tu as été une soeur pour moi. Un ange. Tu m'as fait rire, pleurer, rêver, angoisser mais surtout tu m'as aimé. Et je te le rendais plutôt bien. » Mes propres mots me faisaient sourire. « Aujourd'hui tu n'es plus là, mais tu restes dans mon coeur pour toujours et à jamais. Alone together comme tu disais si bien. » Les larmes recommençaient de plus belle. « Tu vas me manquer petite blondie. A vrai dire, tu me manques déjà. Qu'est-ce que je vais devenir moi sans toi ? Avec qui je vais faire des nuits blanches à parler de tout et de rien ? Avec qui je vais pouvoir commérer sur les autres ? T'es irremplaçable Maria. Et quoi qu'il arrive, je t'oublierai jamais parce qu'une amie comme toi c'est juste inoubliable. Merci de m'avoir fait partager tous ces moments de bonheur, merci d'avoir sauvé ma vie et celle de ta filleule. Moi j'ai pas pu te sauver quand tu as sauté de cette falaise et je le regrette chaque jour. Ah et désolée pour les insultes lors de notre première rencontre et pour la glace dans les cheveux. » Je riais de nouveau. « Merci d'avoir été la meilleure amie que je n'aurai jamais pensé trouver un jour. Tu as égayé mes journées et raccourcis mes nuits. Merci pour tout petit ange. Je t'aime, inconditionnellement. A ces mots, je lâchai la main d'April et je m’avançai jusqu'à ce que mes pieds ne noient dans l'eau salée. Je dévissai le couvercle et penchant l'urne avec précaution, je commençai à déverser les cendres dans l'océan. Mes cheveux se torsadaient et me revenaient en pleine figure. J'avais le vent dos à moi. Il balayait mes cheveux vers l'avant de la tête et soulevait les plis de ma robe. Une robe noire, légèrement échancrée. Les millièmes de cendres s'évaporaient, voyageant dans l'immensité de la mer ou bien emportées par les brises. L'urne se vida rapidement et lorsqu'elle fut enfin dépourvue de toutes assimilations à Maria, je revenais sur la plage et m’effondrai à genoux. Je ne savais pas où était April, je ne voyais plus rien à si ce n'est que le néant.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité

Re: Retour aux origines

Message par : Invité, Dim 30 Mar 2014, 16:31


Lexie finissait son discours. Un discours que j'avais tant entendu... Un discours presque sans fin. Un discours où se lisait la nostalgie, le regret, la tristesse, et encore le regret... J'en trouvais ça presque insupportable. Un sentiment lourd me pesait sur le coeur. J'avais envie de partir. Mais je pouvais pas, Alexie avait besoin de moi. Du coup je restais, m'étouffant toute seule dans mes émotions amers... La jeune brune vidait l'urne empli de cendres dans la mer. Une traînée de poussières grises s'envola au grès du vent marin, et cela pendant une bonne minute avant que tout s'évapore. Alexie tomba à genou sur le sable.

Le vent rabattait ses cheveux sur son visage, je ne voyais donc aucune de ses expressions en ce moment même. Moi même je m'asseyais à côté d'elle, en ayant un sentiment d'impuissance face à cette situation. Ce n'était pas en la faisant boire que je lui ferais noyer son chagrin. Rester là était la seule chose que je pouvais faire pour elle.

Le temps défilait, je ne savais pas combien d'heures exactement. Mais le soleil finissait par se coucher tout doucement, et l'air se rafraîchissait. Je sortis ma veste d'une de mes poches, et la mit sur les épaules d'Alexie. Et j'attendis. Encore, dans un silence morbide. Me disant que de toute façon il ne peux y avait pire comme situation. Rien de pire ne peut lui arriver que des années à vivre devant elle. Au moins le temps guérissait les blessures. C'était ce que je tentais de me dire pour tenir coup. Mais j'avais juste envie de lancer un avada kedavra au passant traînant innocemment de l'autre côté de la plage...

Le ciel était cette fois-ci noir et parsemé de nuages. Des néons moldus éclairaient la passerelle, et le vent semblait souffler de plus en plus fort. J'avais un pull enfilé sur moi, laissant ma couverture sur les genoux frêles d'Alexie. Mais cette fois-ci fallait partir... D'ici quelques minutes on se prendrait sûrement des vagues glaciales et cela me tentait moyen. Je me levais donc énergique, mes jambes parcourues de fourmis désagréables. Je bus une gorgée de vodka. C'était la première et la dernière de la journée, je pensais le mériter amplement. Et pris Alexie par les épaules pour la forcer à se lever. Si je n'étais pas là, elle serait sans doute laisser emporté par les vagues...

Une boule pris place dans ma gorge. Mais ce n'était pas le moment de flancher, je devais m'occuper de ma Choue. Lui dire quelque chose servirait sans doute à rien, elle ne m'entendrait sûrement pas. Je resserrais juste ma prise, l'empêchant ainsi de se morfondre une nouvelle fois dans le sable, qui était cette fois-ci froid comme de la glace. Une pression comme ça suffisait à lui faire comprendre qu'il était temps d'y aller...

[fin du rp]


Revenir en haut Aller en bas
Astraliia Lombardi
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Retour aux Origines

Message par : Astraliia Lombardi, Sam 05 Avr 2014, 14:27


Astraliia était revenu au pays, elle avait dit à la directrice qu'elle devait s'occuper de son petit frère malade étant donné que son père était en voyage d'affaires et qu'il avait renvoyé toutes les nourrices, sachant la situation de famille de la jeune fille elle avait accepté. Elle arriva tôt en Italie et elle alla faire un tour du côté de chez elle. C'était un petit village tranquille de sorciers, de petites maisons de couleurs différentes s'étendaient sur la seule montagne se dressait un immense manoir, le manoir Lombardi. Vu de l'extérieur il semblait lugubre, mais à l'intérieur c'était bien pire. Elle prit des petits chemins, des raccourcis et elle y arriva au manoir en quinze minutes.
Elle décida d'attendre son mentor devant le manoir. En elle se mêlait deux sentiments l'angoisse que son frère les surprenne là et la joie d'obtenir sa vengeance. Elle allait enfin voir son pere punit de ses crimes et elle s'en réjouissait d'avance. Ensuite son frère serait entre de bonnes mains, elle avait confiance mais restait méfiante.
Lorsque les gens découvriront son père mort il faudrait qu'elle soit à Poudlard et elle reviendrait pour expliquer la situation à son frère. Jérémy était encore petit et bien qu'il sache que son père avait des comportements violents il l'admirait quand même. Perdre ses deux parents n'allait pas être facile à accepter pour lui et il lui faudrait un temps d'adaptation. Mais elle avait prévenu Skandar et elle était sûre qu'il prendrait soin de lui. Il serait leur tuteur après tout. Il avait l'air d'être quelqu'un de bien meme si il avait des projets qui relevait de la magie noire. Il lui avait promis que son frère ne serait pas mêlé à tout ça...

Édit Liam: Bonjour Astraliia, j'attire votre attention sur le fait qu'il est interdit, comme le stipule le Règlement RPG, de s'introduire dans un sujet déjà utilisé par d'autres membres sans leur accord. J'ai donc déplacé votre réponse dans un sujet libre. Faites plus attention à l'avenir. Cordialement.
Revenir en haut Aller en bas
Skandar Revelori
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Retour aux origines

Message par : Skandar Revelori, Dim 06 Avr 2014, 21:51


Enfin, Astraliia allait obtenir la vengeance qu'elle méritait, son père devait payer pour toutes les souffrances qu'il avait faite endurer à son frère et elle. Quant à moi, j'avais tout à gagner dans cette affaire: obtenir l'âme du père de mon amie me permettrait de me rapprocher de mon objectif final. Je savais qu'une vie humaine n'était pas suffisante pour apprendre toutes les choses qu'il y'avait à savoir sur notre monde....Même un vieillard sur son lit de mort demeurait inculte sur de nombreux domaines ! Si je voulais être le plus grand mage noir de tous les temps, il fallait que je sois indépendant de lois physiques comme le temps et, pour ce faire, l'immortalité était un bon moyen d'y parvenir. C'est perdu dans mes pensées que je rejoignais alors mon amie à l'adresse qu'elle m'avait indiqué, me déplaçant telle une ombre au milieu des maisons aux couleurs vives de ce petit village italien.
Arrivant devant le portail du manoir de la famille Lombardi, je reconnus la silhouette d'Astralii et m'approchait d'elle en sifflotant afin qu'elle me remarque: il est vrai que je n'étais pas très reconnaissable sous ma cape noire et mon accoutrement semblait indisposer les habitants, je ne passais donc pas inaperçu et il fallait faire vite. Je chuchotai alors quelques mots à ma protégée alors que j'étais derrière elle, tout en posant ma main sur son épaule:

-"Je suis là Astraliia, tu seras libre dans quelques instants. Avant d'entrer, il faut que tu me donne le maximum de renseignements sur les pièces de votre manoir, les habitudes de ton père, et les possibles autres habitants des lieux. Dépêchons-nous d'entrer...Je n'aime pas du tout comment les gens de ce village me regardent, j'ai reconnu quelques visages qui m'étaient familiers...Des mages noirs avec qui j'ai travaillé, des relations à ton père peut être ?"
Revenir en haut Aller en bas
Astraliia Lombardi
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Retour aux origines

Message par : Astraliia Lombardi, Dim 06 Avr 2014, 22:20


Astraliia sentit une main sur son épaule et la voix de son mentor lui murmura :

-"Je suis là Astraliia, tu seras libre dans quelques instants. Avant d'entrer, il faut que tu me donne le maximum de renseignements sur les pièces de votre manoir, les habitudes de ton père, et les possibles autres habitants des lieux. Dépêchons-nous d'entrer...Je n'aime pas du tout comment les gens de ce village me regardent, j'ai reconnu quelques visages qui m'étaient familiers...Des mages noirs avec qui j'ai travaillé, des relations à ton père peut être ?"


Ça faisait beaucoup de choses à dire en peu de temps mais elle ne réfléchit pas et déballa :

- Il y a trois étages, un sous sol et un grenier. Mon père a son bureau au premier c'est la troisième pirte sur la gauche. S'il nest pas là, il devrait être au sous sol dans le laboratoire. Il est forcément ici. Il s'est fait renvoyé de sa société. C'est pour cela que je n'ai plus de futur mari... passons c'est pas le moment. Les autres habitants, il y a mon frère qui doit être soit dans sa chambre au premier étage deuxième porte à droite et s'il est là il faudra faire très attention qu'il ne nous voit pas. Soit il peut être dans le grenier en train de jouer du piano ou au deuxième à la bibliothèque avec ses percepteurs. Il y a deux elfes de maison qui doivent être aux cuisines et les nourrices de Jérémy qui doivent être au troisième. Les chambres sont au premier. La mienne celle de mon frère et de mon père. Le reste des pièces mon père n'y met pas les pieds.
Oui, j'ai emprunté des routes qui me permettait de rester invisible mais rester planté ici n'est plus très discret. Personne ne doit me voir. Ah et Oui, mon père à bosser avec la plupart des gens ici et c'était des mages noirs. Tu as d'autres questions ou on peut rentrer ? Il va falloir que le corps soit découvert rapidement et pas par mon frère si possible donc dans les cuisines ou dans sa chambre ce serait parfait. Il est 9h à 10h et demi la bonne vient faire la chambre de mon père donc il faudrait le mettre là. Personnellement, je n'y arriverais pas mais toi, oui, tu pourras le mettre dans sa chambre pendant que je sortirais. On s'attend derrière le manoir après avoir fini. Ensuite quand le corps sera découvert un hibou me sera envoyé. Tu m'accompagneras dans l'allée. On récupère mon frère, je récupère la promesse de mariage et on s'en va. D'accord ?


Elle attendit sa réponse anxieuse, son coeur battait à tout rompre dans sa poitrine. Si Jérémy les surprenait... elle passa sa main sur le ruban noir et souffla un bon coup. Elle fixa son mentor...
Revenir en haut Aller en bas
Skandar Revelori
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Retour aux origines

Message par : Skandar Revelori, Mer 09 Avr 2014, 19:57


-" Il y a trois étages, un sous sol et un grenier. Mon père a son bureau au premier c'est la troisième pirte sur la gauche. S'il nest pas là, il devrait être au sous sol dans le laboratoire. Il est forcément ici. Il s'est fait renvoyé de sa société. C'est pour cela que je n'ai plus de futur mari... passons c'est pas le moment. Les autres habitants, il y a mon frère qui doit être soit dans sa chambre au premier étage deuxième porte à droite et s'il est là il faudra faire très attention qu'il ne nous voit pas. Soit il peut être dans le grenier en train de jouer du piano ou au deuxième à la bibliothèque avec ses percepteurs. Il y a deux elfes de maison qui doivent être aux cuisines et les nourrices de Jérémy qui doivent être au troisième. Les chambres sont au premier. La mienne celle de mon frère et de mon père. Le reste des pièces mon père n'y met pas les pieds.
Oui, j'ai emprunté des routes qui me permettait de rester invisible mais rester planté ici n'est plus très discret. Personne ne doit me voir. Ah et Oui, mon père à bosser avec la plupart des gens ici et c'était des mages noirs. Tu as d'autres questions ou on peut rentrer ? Il va falloir que le corps soit découvert rapidement et pas par mon frère si possible donc dans les cuisines ou dans sa chambre ce serait parfait. Il est 9h à 10h et demi la bonne vient faire la chambre de mon père donc il faudrait le mettre là. Personnellement, je n'y arriverais pas mais toi, oui, tu pourras le mettre dans sa chambre pendant que je sortirais. On s'attend derrière le manoir après avoir fini. Ensuite quand le corps sera découvert un hibou me sera envoyé. Tu m'accompagneras dans l'allée. On récupère mon frère, je récupère la promesse de mariage et on s'en va. D'accord ?"


Je remerciai alors Astraliia et lui fit part de ce qu'elle devait faire pour que notre entreprise soit couronnée de succès:

-"Merci pour les renseignements Astraliia! Nous allons rentrer ensemble, en silence, tu continues vers l'arrière coeur ou tu monte voir ton frère, à toi de voir. Quant à moi, je monte au premier voir si ton père et dans son bureau. Si il n'est pas en haut, je vais dans le sous-sol et j'aurai besoin que tu attire les personnes se trouvant au rez de chaussée histoire de pouvoir être sûr que je ne croiserais personne en descendant du premier étage. Une fois ton père mort, je placerai le cadavre sur son lit et on file. Suis mes instructions et tout ira bien."

Je savais qu'Astraliia était toujours précise dans ses explication et, content de sa description du manoir, j'étais conscient que j'allais être rapide dans la tâche qui m'attendais. N'ayant, plus aucune question, je décidai alors de pénétrer le premier dans la propriété grâce à un sotilège de dévérouillage et par chance, je ne trouvais personne dans le hall d'entrée et je pu continuer vers le premier étage. Je cherchais à me souvenir des inndications d'Astraliia lorsque, d'un coup, je tombais sur un elfe de maison tenant un balais. Avant même qu'il eu le temps de donner l'alerte, je réussis à placer son esprit sous le contrôle de l'Imperium. En chuchotant, je discutais avec l'elfe afin d'obtenir le plus d'informations sur ma cible:

-"Je ne te ferais pas de mal elfe. Dis moi où est ton maître ? Est-il dans sa chambre ? Dans son bureau ? Au sous-sol ?"

-"Notre maître est dans son laboratoire au sous-sol, je peux vous y conduire si vous le voulez."

Pour tuer ma cible, il fallait jouer la carte de la prudence: en effet, si je décidai d'aller au sous-sol pour l'éliminer, il risquait de me voir et de me neutraliser avant que j'aies eu le temps de faire quelque chose. En plus, descendre du premier étage m'exposait au regard des autres habitants de la maison qui auraient vite fait de donner l'alerte et de se défendre contre mon intrusion. Tel un félin, je devais attendre ma cible et frapper au bon moment. J'eu alors une idée:

-"Elfe, vas chercher ton maître et demande lui de monter dans sa chambre en pretextant quelques choses qui vaille son déplacement. Ne lui dis surtout pas que je suis là...Je t'attendrai dans la chambre. Pars maintenant."

L'elfe de maison, sans protester, s'éloigna et se dirigea vers les escaliers afin de descendre dans le sous-sol. Pendant ce temps, je pénétrai dans la chambre de ma future victime et me cachait derrière une lourde armoire placée à côté de la porte.
Revenir en haut Aller en bas
Astraliia Lombardi
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Retour aux origines

Message par : Astraliia Lombardi, Mer 09 Avr 2014, 20:17


-"Merci pour les renseignements Astraliia! Nous allons rentrer ensemble, en silence, tu continues vers l'arrière coeur ou tu monte voir ton frère, à toi de voir. Quant à moi, je monte au premier voir si ton père et dans son bureau. Si il n'est pas en haut, je vais dans le sous-sol et j'aurai besoin que tu attire les personnes se trouvant au rez de chaussée histoire de pouvoir être sûr que je ne croiserais personne en descendant du premier étage. Une fois ton père mort, je placerai le cadavre sur son lit et on file. Suis mes instructions et tout ira bien."

Elle se dirigea derrière lui, elle l'entendit lancer un sort de déverrouillage et entra. Elle savait les moindres passages secrets et elle voulait récupérer des affaires dans sa chambre. Elle se dirigea vers les escaliers et entendit :

-"Elfe, vas chercher ton maître et demande lui de monter dans sa chambre en pretextant quelques choses qui vaille son déplacement. Ne lui dis surtout pas que je suis là...Je t'attendrai dans la chambre. Pars maintenant."


Elle attendit sous l'escalier que Gypsy, l'elfe de maison, passe et elle monta en silence et ouvrit la porte de sa chambre. Elle était comme elle l'avait laissé. Les murs beiges et le sol en bois verni. Son lit avec ses draps de soies lui manquaient parfois... elle chercha les bijoux de sa mère, elle souleva une latte du plancher et prit la petite boîte qu'elle fourra rapidement dans son sac. Puis elle se releva et ouvrit sa table de nuit elle prit un bracelet en cuir noir avec une inscription dessus ''Ad Vitam Eternam''. Elle l'accrocha et sortit de la chambre toujours en silence. Elle lança des regards rapides dans l'escalier et comme il n'y avait personne, elle se dirigea vers la chambre de son père. Elle voulait voir comment il allait finir et surtout... Qu'il voit que c'était elle qui l'avait mené à la mort...
Revenir en haut Aller en bas
Megan K. Hayajân
avatar
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Cinquième année

Spécialité(s) : Métamorphomage


Re: Retour aux origines

Message par : Megan K. Hayajân, Ven 01 Aoû 2014, 14:33


Ce RP se passe avant la Rentrée de Septembre, pendant les grandes vacances. Libre arbitre accordé
PV
April Warren ♥

Vacances. Ce simple mot résonnait pour moi comme la plus douce des mélodies. Même si comme en toute chose, j'étais partagée entre mélancolie et soulagement. Voir partir ses élèves, les voir s' élancer dans la vie active était assez difficile. Mais la perspective qui allait avec, celle d'initier de nouveaux élèves à l'Art de la Défense Contre les Forces du Mal était réjouissante. Et puis, pour tout dire, certains jeunes n'allaient certainement pas me manquer. Oui. J'étais définitivement heureuse d'être en vacances.

J'étais encore dans mes appartements, préparant mes valises pour les deux prochains mois. Je revenais l'an prochain, aussi n'étais-je pas forcée de tout prendre. J'ouvrais une grande malle brune, et me décidait de la faire sans l'aide de la magie : un peu de tri serait le bienvenue. Assise au milieu des vêtements de tous genres, j'examinais ce qui allait oui ou non m'être indispensable. Une jupe au dessous du genoux ? Non. Une mini robe moulante ? Hé hé, oui. Le badge que m'avais offert William ? Oh. William... Après ce qui s' était passé à Pré au Lard, à mon retour de Florence, je ne savais plus trop où nous en étions. Pourtant, il m'aimait. Il me l'avait dit et prouvé ce soir là. C'était étonnant. Mais le, pire était sans doute que je l'aimais aussi, et que rien ne me faisait plus peur que ça. Poussant un soupire à fendre l'âme, je chassais le beau Serpentard de ma tête, bien décidée a boucler mes valises avant huit heure.

Car à huit heure, une des personnes en qui j'avais le plus confiance allait débarquer. Et je la connaissait. Je n'aurais pas un temps de plus pour faire mon bagage. April et moi, on partait en vacances. J'avais décidé de garder la destination secrète, juste pour l'énerver. J'avais moi même longtemps hésité... où partir ? Canada ? Pologne ? Vietnam ? Hawaï ? Puis mon choix s' était arrêté. Et c'est avec un grand sourire que je glissais une paire supplémentaire de compensées dans mon sac. Lassée, je finissais par jeter un : #Failamal. Mes vêtements se plièrent et se rangèrent dans ma valise,  De près par une trousse à maquillage, une brosse, un miroir et une grande cape noire. Une robe de sorcière pourpre vint rejoindre le tout, puis ma malle se referma.

-Ouala !

Toc toc toc ! Je me retourne d'un coup ! Pril ! Je cours dans la salle de bain, et jette un dernier coup d'oeil à mon reflet. Ce que je vois me désespère.  Un joli corps, bon, ok. Des cheveux blonds, remontés en une queue de cheval. Mais mes yeux... mes pupilles étaient cernées de noir. Parce que je passais mes nuits à rêver de l'impossible. A rêve d'une histoire risquée et pourtant passionnée. Passons. Je récupère ma brosse à dent, mon dentifrice et fourre le tout dans mon sac. D'un geste de la baguette, j'ensorcelle mes baguages pour qu'elles me suivent. J'attrape la poignée de la porte et...

Prrrrriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiil !

Je la serre dans mes bras. Elle m'a manquée. Après la séquence retrouvailles, je me presse. J'ai réservé une petite maisonnette,  et je dois encore récupérer les clefs. On avance en sautillant à moitié dans les couloirs de Poudlard, maintenant vides. Quand enfin, après dix bonnes minutes de marche, on arrive devant le portail, je me tourne vers April et lui saisit le bras... un bref instant de concentration et...

Crac !

On atterrit plus ou moins bien sur le sable blanc. Une eau turquoise attire le regard, tandis que les palmiers cachent les dernières lueurs d'un soleil doré. Hawaï.  

-Alors ? lui demandais-je, impatiente, sans même lui laisser le temps de regarder autour d'elle.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité

Re: Retour aux origines

Message par : Invité, Sam 02 Aoû 2014, 23:31


Cela faisait une semaine que l'attaque avait eu lieu... Une semaine depuis l'horreur général escomptée à Poudlard... Et pourtant je n'avais jamais été aussi soulagée ! J'allais partir loin d'ici, pendant deux mois ! Enfin j'allais pouvoir faire une pause de toute cette activité effroyable de Phénix. Noah m'avait donné sa bénédiction et Laura et Abyss m'avaient même aidé à trouver mes fringues dispersées dans le manoir. J'étais enfin prête... Poudlard était à présent nettoyé, même s'ils restaient quelques fragments de la bataille. Mais pas assez pour que je parte en mode prise de tête... Je récupérai donc mes dernières affaires laissées dans mon appart, enfin décidée à Partir. J'avais longuement réfléchi à la proposition de Valentina. Sachant que je ne m'attendais pas à tout ça en réfléchissant à sa lettre... Mais là, ce n'était même plus une possibilité comme une autre, c'était une nécessité ! Je devais le faire, sinon j'allais péter un câble... Ma valise prête, je me dirigeais vers l'appartement de Val. Faisant rouler ma valise dans un bruit désgréable. Je toquai trois fois, et attendis.

Une tête blonde ouvra la porte, complètement rayonnante.
-Prrrrriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiil !
Je ne pus m'empêcher de crier de joie avec elle, elle me serra dans ses bras, toute sautillante telle une gamine qui était contente de voler sur un balai. On récupéra quelques affaires de dernières minutes, et "c'est parti !" Au bout de dix minutes on était devant le portail, prêtes à transplaner. Prête à dire au revoir à la noirceur de Grande-Bretagne. Je fermai les yeux, serrant la main de Tina très fort. Puis nous disparûmes dans un plop déchirant le silence de la forêt...  
La sensation de froideur continuelle s'évanouit, laissant place à un soleil réchauffant ma peau agréablement, suivi d'une odeur maritime. J'ouvrai les yeux, admirant la magnifique plage qui me faisait face. Mes converses noirs s'enfonçaient dans le sable fin, et je sentis que mon jean déchiré était de trop...
- Alors ?

Je ne savais pas quoi répondre à ça... "Alors, c'est magnifique.", "Alors, je vais t'embrasser." Je sentis une nouvelle liberté faire surface. Me laissant dans un sourire béat, et avec un regard incrédule qui traduisait tout le bonheur du monde...
-Merci... Soufflai-je tout simplement.
Il n'y avait absolument personne. A part deux ou trois parasols au loin... C'était quasiment désert ! Je n'hésitais plus une seconde de plus... J'enlevai mon t-shirt, suivi de mon jean, mes chaussettes et mes chaussures sur ma valise, puis courus tout droit vers la mer, me jetant en petite tenue dans l'eau... Cela me fit un bien fou, une sorte de cure hydraulique qui me lavait l'esprit...
- Viens ! Criai-je en direction de Val'. Tu vas kiffer ta race !
Je replongeai, pataugeant comme une gamine. Je m'entraînai à faire le poirier, avant d'enchaîner avec une roulade avant. Puis une roulade arrière en nageant comme un p'tit chiot. Je venais de retrouver un plaisir indéniable. Et encore, j'espérais voir encore plus...


Dernière édition par April Warren le Dim 03 Aoû 2014, 20:40, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Megan K. Hayajân
avatar
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Cinquième année

Spécialité(s) : Métamorphomage


Re: Retour aux origines

Message par : Megan K. Hayajân, Dim 03 Aoû 2014, 00:18


Le sable brûlant entourait mes chevilles, se glissait sous mes pieds, dans mes compensées. Le soleil doré venait darder des rayons dévorant sur ma peau de porcelaine, et j'humais l'ai avec délice. L'odeur des vacances. Je jetais un regard derrière nous. Il y avait un petit regroupement de palmiers, du sable, encore et toujours, des buissons de fleurs chatoyantes, des arbres portant des fruits exotiques, et quelque chose ici exerçait sur moi un effet euphorisant. Sur April aussi, apparemment, car elle me remercia d'une voix mi émue, mi ravie. Et elle semblait soulagée. Pour une fois que je faisais les choses à fond, sans extravagances aucune.. ! Mais quand e lui avait promis une destination de rêve, je n'avais pas menti. C'était vraiment à couper le souffle. L'eau était bleue turquoise, limpide. On distinguait au fond de la mer un sable blanc, fin, et de petits galets. Il y avait azussi des coquillages colorés. Et de minuscules poissons.

Lorsque je cherchais April du regard, je la trouvais déjà dans la mer. A mes pieds, je vis sa valise, recouverte de son jean et de ses converses. Et de son tee-shirt. Elle irradiait de joie, une joie authentique qui me comblait de bonheur. J'avais vu mon amie fatiguée, exténuée par les derniers événements. Protectrice, elle avait aidé à la reconstruction du château. Elle s'était jetée dans l'eau : elle ne devait pas être froide. Je n'osais pas la suivre, par peur de percer sa bulle, de ternir ce bout de paradis que je lui offrait. J'avais l'aigre impression que j'étais de trop. Elle avait besoin de paix. J'allais me diriger vers les palmiers, près du lieu que je louais, lorsque sa voix, a demi couverte par les vagues douces, s'exclama:

- Viens ! Tu vas kiffer ta race !-

Je haussais un sourcil. Ce qu'elle disait ressemblait affreusement au langage des jeunes moldus.. Cette femme était réellement exceptionnelle. Je faisais passer mon débardeur rose par dessus ma tête, le lançant quelque part sur la plage. Mon short glissa bien vite le long de mes cuisses, et je quittais rapidement mes compensés, me rapetissant d'une bonne dizaine de centimètres. J'attrapais l'élastique à mon poignet et attachais mes cheveux en une haute queue de cheval, avant de me précipiter dans l'eau. En Angleterre, cette eau m'aurait paru brûlante, mais il faisait si chaud ici qu'elle eut l'effet de me rafraîchir agréablement. J'éclaboussais doucement April, avant de me laisser couler au fond de l'eau, mon dos effleurant doucement le sable trempée, tout mon corps replié dans une position fœtale, retenant mon souffle. Je revins à la surface lorsque mes poumons crièrent à l'aide. Pour la première fois de ma vie, j'étais en sous vêtements, dans la mer, à Hawa¨, avec une des personnes que j'aimais le plus. Que demander de plus ?

-Ce soir ma belle, c'est massage et bain de minuit ! m'exclamais-je joyeusement.

J'avais bien envie d'un massage. J'eu un petit pincement au cœur en me disant que j'allais être touchée par un autre que Will.. Mais après tout, nous n'étions pas ensemble, pas officiellement du moins, et je ne faisais rien de mal. Je me tournais vers la Serdaigle, avant d'ajouter:

-Merci d'être venue, Pril.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité

Re: Retour aux origines

Message par : Invité, Jeu 14 Aoû 2014, 03:59


(Je suis tellement désolée :'( j'ai vraiment cru avoir répondu >_<)

- Merci d'être venue, Pril.
Je lui souris suite à ces mots douillets. Ses paroles me firent l'effet d'un baume au coeur, en fait je me rendais compte que j'avais besoin d'une personne comme Valentina. D'une personne ici pour pour moi, en toute circonstance... Je pouvais compter sur elle. Rien qu'à cette pensée, je sentis une sorte de poids partir délibérément. Comme si j'avais juste besoin de penser à ça pour me rendre compte de toute l'aide dont j'avais à ma disposition... Même si Val' était beaucoup plus que ça, elle était devenue une fille avec un bon fond, et j'étais tellement fière d'elle, que je sautais sur elle la faisant tomber dans les profondeurs de l'eau. J'explosais de rire sous l'eau, telle une psychopathe avant de me relever brusquement, prenant une grande inspiration pour soulager mes poumons... Si je continuais comme ça, je n'allais pas faire long feu sur cette île, et c'était bien la dernière chose que je voulais... Je pataugeais un bon moment avec Tina avant de relever brusquement la tête pour lui demander :
- Mais... A quel heure il est le massage ?

Quelques heures plus tard

- Ah ouais j'comprends mieux pourquoi t'as autant insisté sur le massage... Soufflai-je dans un nuage.
J'étais complètement détendue... Mes muscles s'étaient soudainement détendus. On était dans la chaumière à présent, après s'être faites masser avec des mains de fée, qui avaient autant de pouvoir qu'une simple potion curative. Je n'avais jamais cru pouvoir me sentir aussi bien un jour. J'étais faite de marshmallow. Tout mon corps était devenu mou et et avait la consistance du nuage... Du moins, j'étais assez solide pour pouvoir nous préparer un bon thé. Nos valises étaient rangées mutuellement, et la lumière diffuse du coucher de soleil donnait une lumière bien vive à la petite maisonnette. Je ne savais pas du tout comment Val avait fait pour nous trouver un coin des plus tranquilles à Hawaï, qui d'habitude était rempli d'hôtels touristiques, et de gens, tout simplement... Là ce n'était pas le cas, et rien que la première journée était "Wouah" je ne m'étais même pas gênée pour le faire remarquer à 'Tina ! C'était tellement confortable ici...
- Attends juste deux secondes, fis-je en portant la casserole emplie d'eau avec ma baguette. Je pris le temps de servir l'infusion, avant de m'asseoir sur la chaise d'en face. Ma tasse était fumante d'une odeur de fruits boisés. J'étais à présent face à Val', dans la plus grande tranquillité jamais eue depuis des semaines aujourd'hui... Je pris une grande inspiration, et sortis sans que je réfléchisse.
- Alors ? De quoi voulez-tu me parler qui ne pouvait absolument pas attendre ? Lui dis-je avec un sourire aimable.


Dernière édition par April Warren le Jeu 14 Aoû 2014, 23:46, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Megan K. Hayajân
avatar
Serpentard
Serpentard
Année à Poudlard : Cinquième année

Spécialité(s) : Métamorphomage


Re: Retour aux origines

Message par : Megan K. Hayajân, Jeu 14 Aoû 2014, 23:17


J'étais encore une enfant, quelque part au fond de moi. J'étais sujette à l'affreux sentiment de culpabilité, et alors même que j'étais en vacances avec une de mes plus proches amies, il fallait que je me comporte à la manière d'un elfe de maison et que je reste fidèle à un homme. J'avais donc expressément demandé à ce que mon masseur soit une femme. Ma demande avait surprit, mais le client est roi, ou reine dans mon cas, et j'avais obtenu ce que je voulais. Après avoir soigneusement camouflé ma baguette sous mes affaires, je m'étais allongée sur la table de massage, aux côtés faune April toute guillerette. Les mains de la masseuse firent des merveilles et j'évacuais en une heure et demi tout le stress qui me glaçais les os. Je me sentais bien, mieux que jamais. Je planais et j'en oubliais les règles de la prudence. Un [blut]#Oubliette[/blur] plus tard, sur la patronne du salon qui avait aperçus les crépitements joyeux de ma baguette, je rejoignais avec la jolie professeure d'Enchantements le logis que je louais.

C'était beau. Le toit de bois était recouvert d'une mousse humide doublée de feuilles tissées, comme dans les livres. Les murs étaient fait de planches épaisses et le sol recouvert de tapis épais. Il y avait deux fauteuils confortables près d'une cuisinière moldue. Ce léger éloignement avec le monde magique nous faisait le plus grand bien, surtout vu les derniers événements qui venaient de troubler notre quotidien à tous. Le Poudlard Express, puis le journal des Phénix, le Meeting, et enfin l'attaque de Poudlard, la guerre était déclarée. Et comme à son habitude, le Ministère de la Magie restait parfaitement inactif. C'était navrant. Le ministre se contentait de beaux discours, préférant assiéger Poudlard que de se mêler à la bataille qui faisait rage à ses portes. Je savais qu'April et moi partagions un point de vue fort différent sur ces évènements, et je voulais en parler calmement avec elle. Nous n'avions pas eut de vraie discussion depuis le jour ou l'étincelle avait parut, à la Table des Professeurs. Autant dire que ça datait. Mais qu'importe, maintenant. On allait parler.


Mon amie fit chauffer l'eau du thé, et me servit une tasse. Assise face à face, je ne pût que contempler sa beauté. Elle état vraiment superbe. Les cheveux noirs et les yeux bleus, des traits légers, harmonieux. Elle affichait toujours cet air sur d'elle, déterminée à en découdre qui me plaisait tant. Elle était mon moteur, elle savait me redonner la force de continuer quand je perdais les pédales. April m'avait trouvée dans des états pires que la mort. Au bord du suicide, à demi folle, ivre morte... Elle savait tout de moi, et acceptait mon passé. Mais je savais pertinemment qu'elle ignorait à quel point il avait de l'influence sur moi. Je crois que seul Dwayne a vraiment comprit. Pourtant, je ne voulais pas l'effrayer, et je ne comptais pas lui parler de suite de tout ceci. D'un ton joyeux et sérieux à la fois, elle me questionna :

- Alors ? De quoi voulez-tu me parler qui ne pouvait absolument pas attendre ?

Je me mordis doucement l'intérieur de la joue, hésitante. Je ne suis pas sûre que mon amie comprendrait si d'un coup je m'écriais : "Hé, Pril ! Tu sais toutes ces histoires là ? Ben je soutiens grave les Mangemorts ! " Il allait falloir que j'amène les choses différemment, en douceur. Pour ne pas la perdre. J'esquissais un sourire doux. M'éclaircissant légèrement la gorge, je la questionnais.

-Alors.. Tu en penses quoi de tous les évènements récents ?

Oui, bien. Il ne fallait pas que je m'arrête en si bon chemin. Voix gênée, joues qui rosissent. Mon masque d'innocence était parfait. À croire que je commençais à avoir l'habitude.

Tu sais ! Les Phénix, les Mangemorts, tout ça... Ça a bien foutu l'bazard, quand même.

Nouveau sourire, tandis que je trempais doucement les lèvres dans le thé, remerciant Pril du regard pour la boisson qui m'apaisait. Le terrain était dangereux, car nos avis sur le monde étaient notre plus grande divergence et la source de tous nos précédents conflits... Le goût amer de l'angoisse m'emplit la bouche aussi rapidement que celui des fruits de l'infusion.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
avatar
Invité

Re: Retour aux origines

Message par : Invité, Ven 15 Aoû 2014, 00:22


-Alors.. Tu en penses quoi de tous les évènements récents ?
Je bus une gorgée de ma tasse de thé, me disant que la question de Val' était pour le moins très pertinente. Ce que je ne manquais pas de lui faire remarquer :
- Très bonne question...
Je réfléchis, le thé me dégoulinant dans la gorge... Qu'est-ce que je devais lui répondre à 'Tina ? Je n'allais quand même pas lui mentir... Je ne voulais pas être hypocrite envers elle, c'était comme ma petite soeur quand même. Je lui faisais confiance, et elle aussi je pensais. Pourtant une sorte de blocage me donnait envie d'adopter la stratégie "je m'en branle complet de ce qui se passe, tant qu'on est en sécurité", instinct de Phénix pour que personne ne puisse me reconnaître en tant que tel. Mais là, je n'en avais pas envie. Faire ça à Val' me déplut tellement, que rien que d'y penser me frustrait grandement... J'allais plutôt lui dire la vérité, que j'étais du côté des Phénix.
- Tu sais ! Les Phénix, les Mangemorts, tout ça... Ça a bien foutu l'bazard, quand même.
Je ne pus m'empêcher de lâcher un rire sarcastique...

- Un peu beaucoup en effet, je pense qu'on est bien dans la mouise de dragon avec toutes ces em*erdes...
Le syndrome de "je ne sais pas quoi lui répondre" me revint brusquement. Sa dernière réplique m'avait quelque peu perturbée... Car une intuition me disait qu'elle me cachait quelque chose, mais quoi je ne savais pas... Pourquoi est-ce que je me prenais la tête ? A quoi bon ? De toute façon je finirais bien par le savoir un jour. "Elle me le dira ! Enfin j'crois..." Je chassai cette pensée désagréable de mon esprit pour me concentrer sur la p'tite tête blonde en face de moi. Je bus une gorgée de thé, et lâchai d'un ton sans équivoque :
- Sérieusement... Le ministère est dépassé, une guerre civile est à deux doigts d'éclater. Il ne manque plus que les élèves assument le fait qu'ils aiment la magie noire, et c'est terminé. Je pense que chacun doit faire quelque chose pour protéger la population magique.
Je rebus une gorgée machinalement et lui demandai :
- Et toi t'en penses quoi ?


Dernière édition par April Warren le Sam 23 Aoû 2014, 01:53, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Re: Retour aux origines

Message par : Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
Page 6 sur 16

 Retour aux origines

Aller à la page : Précédent  1 ... 5, 6, 7 ... 11 ... 16  Suivant

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005. Affichage optimisé sous Firefox.