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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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Deux bouteilles et une rue sombre.
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Ellana Lyan
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Re: Deux bouteilles et une rue sombre.

Message par : Ellana Lyan, Mar 9 Mai - 6:14


La vie est faite de rencontre. Des belles et surtout des mauvaise, des inévitables puis des coups du hasard. Ce soir je ne sais pas, au moment ou mes pensées tourbillonnent dans ma tête, rien n'est plus rationnel. Comme si je perdais tout bon sens pour ne plus être. Non, je ne suis plus rien, fantôme perdu au milieu du brouillard mais où elle le panneau qui indique le bon chemin ? Les indications qu'on nous offres pour nous guider ? Y a t-il encore un guide par ici ? Dans ce monde traître qui nous fait des croches-pieds sans le moindre état d'âme, simple sourire aux lèvres en nous regardant nous étaler, nous relever, recommencer et sans cesse la même chanson, sans cesse le même refrain, on reprend l'unique chemin. Parce que tout à disparu, parce que nous même on ne se comprend plus. Pas le choix, pas le droit, condamné à faire les mêmes erreurs, tomber dans le panneaux à chaque fois que sonne l'heure. Et je voudrais, contrer le sort, montrer que je peux être assez forte. Si on me donne les armes, si on allume la flamme, pourtant je reste ici bah, je crie ma douleur et je bois.

Tu veux que je m'installe ? J'vais vraiment pas dire non… Faut que je te dise, que je t'avoue, oui je suis perdu dans ce labyrinthe de fou. Mais c'est pas ma faute, moins ma faute, des ailes brisées, un cœur desséché, je désespère mais ne veux plus pleurer. J'ai été faible, si faible. J'aurais voulu encore me relever mais je suis à nouveau à terre. Le sol comme un aimant qui m'attire, m’empêche de fuir alors sans broncher, je m'assied à ses côtés. À ma santé ? Je prend une nouvelle gorgée, la bouteille passe entre les mains des deux enfants, toutes deux bien trop jeunes pour se livrer à se genre d'activité. Je suis bien avec l'autre. Je sais pas pourquoi, je pourrais avoir envie de l'envoyer se faire voir pourtant mais étonnement ce n'est pas le cas. Peut-être parce qu'elle offre la boisson ou que je n'ai juste pas de raison. Je la regarde dans les yeux, elle est jolie quand même, jeune fille qui a plus ou moins mon âge devenant tout doucement femme. Comme moi, comme nous, alors pourquoi est-ce qu'elle n'est pas dans les bras d'un joli mec ? Pourquoi est-elle en train de boire avec moi ? Ouais… Pourquoi ? Moi c'est Ellana, comme quoi à un son près...

Je la regarde lorsqu'elle reprend par une question. Pourquoi ? Je bois ? Je ne sais pas. Je n'en sais rien. Sans doute pour les oublier, ces gamins qui se prennent pour des hommes, à briser des cœurs sans le moindre état d'âme. Et je suis faible, trop faible pour ça, supporter un nouveau coup. Je noie mon chagrin dans le liquide qui brûle, même si je ne devrais pas, que c'est sans doute un mauvais choix. Je m'enivre parce que je ne pense pas avoir d'autre choix. Parce que je veux oublier, El', juste oublier . Phrase classique, phrase bateau et pourtant j'ai pas d'autre credo. Désolée ma belle, si tu veux que quelqu'un te raconte sa vie c'est pas à moi qu'il faut t'adresser… T'es mignonne… Bah ouais, faut dire ce qui est, la nature la gâtée la petite alors autant qu'elle le sache. Je lui reprend une gorgée avant d'attraper délicatement une mèche de ses cheveux et de jouer avec entre mes doigts. Pourquoi une aussi jolie jeune fille sort elle seule la nuit comme ça ? Il te manquerait pas un prince charmant par hasard ?

Je lâche ses cheveux et soupire en collant mon dos au mur. Ouais nan, t'as raison cherche pas les garçons ça attire que des ennuis de m*erde… Après tu te retrouves seules à venir pleurer et te saouler au fond d'une ruelle, case de départ tu vois, ça fait deux fois que je fais le chemin, je connais la route par cœur mais j’espère vraiment que tu ne devras pas l'emprunter. Bref attend pas le prince. Je reprend une gorgée en laissant une larme couler sur ma joue avant de l'essuyer rapidement. Je me sens conne de déballer tout ça. Les problèmes c'est fait pour être garder rien que pour soi et non pas pour être dévoilé à la première inconnue d'un soir. Je ferme un instant les yeux, place mes mains dessus avant de me rendre la vue. J'ai vraiment chaud ici ! Une de mes mains se colle alors contre mon front que je sens brûlant. Super… Le regard rendu fiévreux par la température, je l'observe sans rien dire, j’espère sincèrement qu'elle ne va pas tomber de haut comme moi, ouais, à vrai dire je ne le souhaiterais à personne…

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Elina Peterson
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Re: Deux bouteilles et une rue sombre.

Message par : Elina Peterson, Mer 10 Mai - 0:18


La fille s'installe, elle ne la regarde même pas faire trop concentrer sur le fait de bloquer les images qui inondent son esprit de souvenirs douloureux. Pourquoi son cerveau ne se met-il tout simplement pas en veille? Faire taire sa tête et son coeur, surtout son coeur. Elle avait déjà commencé à le faire bien avant tout ce bordel. Mais ça n'avait pas trop marché... La seule qu'elle n'avait pas tenue à l'écart c'était elle qui la faisait le plus souffrir en disparaissant de la sorte. Mort brutale. Annonce violente malgré la douceur de l'Auror en charge du dossier. Elle s'appelle Ellana, oui presque pareil, ça expliquerait pourquoi elles se retrouvaient là toutes les deux. Le destin peut être? Deux prénoms presque identiques. Elle aussi veut oublier, deux âmes en peines, deux coeurs en bernes. Elle la regarde dans les yeux et lui dit qu'elle est mignonne. On le lui a déjà dit mais jamais pour quelques choses de plus que de l'amitié. Dae lui a dit qu'elle était magnifique mais bon lui ça compte pas. Ellana attire de nouveau l'attention de la lionne qui divague vers cet homme. pourquoi une aussi jolie jeune fille sort elle seule la nuit comme ça ? Il te manquerait pas un prince charmant par hasard ? Ca c'est une bonne question... Depuis quand le prince charmant existe d'abord? Non parce que c'est comme le monstre du Lochness, Tout le monde en parle mais personne ne l'a jamais vue. Ellana continue de parler comme si elle était seule. Elle n'a pas dû avoir de bonnes expériences avec les hommes vus son discours. Elle lui touche les cheveux en parlant. Sensation agréable mais souvenir douloureux.

T'es très belle aussi. Elina la complimente et elle le pense, elle a dû en faire chavirer des hommes contrairement à elle. Pas de prince charmant, je cours pas après les mythes... Ne pas s'attacher... à personne, pour pas souffrir. Les hommes sont tous des cons... Presque.
Elle ne peut pas dire que son mentor est un con ce n'est pas possible. Même si elle le repousse elle ne peut pas nier qu'elle aime cet homme plus que de raison. Pas part amour quoi que des fois elle se demande. Il est juste son monde et ça lui fait peur. Alors elle le chasse de ses pensées, elle met une barrière entre eux. Pourquoi elle pense sans cesse à lui, pourquoi à chaque fois qu'elle se met à réfléchir son esprit s'envole vers cet homme... Elle souffle de rage. Elle en a marre de souffrir. Elle aimerait juste disparaître et faire disparaître le trou béant dans sa poitrine. L'enfer est sur Terre ce n'est pas un mystère, les démons ont prit possession des lieux. Le paradis est loin, très loin. Vole maman, sauves-toi... Mais amène-moi s'il te plaît ne me laisse pas seule ici sans toi. Voilà les prières que la lionne adresse aux étoiles. il fait nuit mais la lune brille et les étoiles luisent dans le ciel. Elina les contemple. Un jour elle sera le haut et elle n'aura plus mal. T'as l'air de t'y connaitre en mec... lâche la lionne. Elle, elle n'y connaît rien pour n'elle sait l'inconnu et voyait les paroles de sa compagne de boissons ça à plus l'air d'être un poisson l'amour d'un homme. La bouteille continue de passer entre leurs mains, le niveau baisse dangereusement. Va falloir trouver une solution ou elles seront vite à court de boisson.

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Ellana Lyan
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Re: Deux bouteilles et une rue sombre.

Message par : Ellana Lyan, Sam 13 Mai - 10:18


Pour plus de cohérence, le rp se passe avant qu'Ellana ne rencontre Kalsi

On est deux. Juste deux mais on se veut une armée. Oui on s'imagine qu'on peut tout vaincre, que ça peut marcher. Sourire amer, la vérité je la connais. Nous ne sommes au yeux de la société que deux jeune fille perdue qui ne feront jamais long feu dans cet état. Enfin du moins c'est ce que pense les gens pour se rassurer, peut-être qu'il espère, qu'ils ne veulent pas s'imaginer qu'on puisse un jour être les déesse de ce monde, réussir à vaincre nos démons et nous envoler bien plus haut dans le ciel que n'importe qui avant nous. On peut en être capable, pas comme ça c'est sûr, l'alcool c'est une fausse liberté terrestre. Mais là, pas le choix, ici on s'en contente. Parce que c'est ce que la vie m'a appris, si on peut considérer qu'elle m'ait jamais appris quelque chose. Je peux tout faire, mais je dois le faire moi même. Me détacher de tout ce qui m'emprisonne et vivre pleinement sans contrainte. Ailes battant dans mon dos. Je sais qu'elle sont brisées, il faudra un jour que je les répare. Mais au font si je n'y arrive pas, je peux encore continuer la route à pied. Ce n'est vraiment pas ça qui va m’empêcher d'avancer.

À son tour elle me complimentent je hoquette de surprise. Moi belle ? Je l'ai sans doute été autre fois mais je crois que l'on peut dire que cette période est révolue. Depuis longtemps... Je ne suis plus celle que j'étais autre fois et mes problèmes alimentaires m'ont fait perdre ce que les cernes, le visage déchiré et le regard vide ne m'avait pas encore pris. Mais soit, c'est son jugement alors je ne dis rien, elle a le droit de penser ce qu'elle veut après tout. Aussi faux cela soit il pour moi. Je hoche la tête lorsque je l'entends évoquer les hommes. Tu ignores sans doute à quel point tu te rapproche de ma vision des choses, ma petite. Des c*n, des traîtres, des tortionnaires, ouais. Je me suis perdue dans ce jeu de la relation. Noyée sous les regrets et la douleur. J'ai oublié ce que c'était d'aimer pendant si longtemps. Nous sommes jeunes, un peu trop influençable. Et le manque de règle laisse bien trop souvent des cœurs brisés derrière lui. Soupire. Non je ne m'y connais pas en mec... Je m'y connais en déception amoureuse, en douleur, en larme et en cauchemar mais les mecs j'les connais pas, nan. C'est bien ça le problème, je ne sais rien d'eux mais ils semblent savoir tout de moi quand même.

T'y crois, toi ? À ça ? Je hais qu'on puisse voir aussi facilement en moi mais il faut croire que je suis faible, c'est tout. Je la regarde un moment. Il faut que j'arrête de me dire qu'elle est vraiment bien fichue sinon cette soirée risque vite de prendre une toute autre chaleur que celle de l'alcool et je ne suis pas sûre que me perdre à nouveau dans des bras féminins soit la meilleure des solutions pour moi. La boisson me fait tourner la tête et je ferme un instant les yeux. Avant de les replonger dans les siens. Je ne réfléchis plus, n'analyse plus. Alors me penchant en avant, je pose une main sur le velours de sa joue et lui vole tendrement ses lèvres pendant quelques secondes avant de me retirer doucement. Immédiatement je regrette mon geste mais hausse les épaules à la culpabilité. Ce n'est pas comme si un petit baiser pouvait tout changer à cette soirée. Je la laisse s'en remettre et préfère finir la bouteille ou du moins les dernières goutte que l'on peut encore y trouver. Soupirant devant son état vide je jette un œil vers la jolie fille qui partage ma soirée. Tu viens ? Ce serait pas mal de trouver autre chose pour s'humidifier les lèvres ? Clin d’œil à la petite. Cette soirée est vraiment étrange...
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Re: Deux bouteilles et une rue sombre.

Message par : Elina Peterson, Lun 15 Mai - 22:13


- Non je ne m'y connais pas en mec... Je m'y connais en déception amoureuse, en douleur, en larme et en cauchemar mais les mecs j'les connais pas, nan. C'est bien ça le problème, je ne sais rien d'eux mais ils semblent savoir tout de moi quand même. T'y crois, toi ? À ça ? Je hais qu'on puisse voir aussi facilement en moi mais il faut croire que je suis faible, c'est tout.

- Que veux tu on est jeune on est novice, ils ont l'expérience... C'est inscrit dans leurs gènes... Les moldus bercent les petites filles avec des contes de fée où un beau prince charmant arrive, vole au secours de la demoiselle en détresse et l'épouse, ensuite ils ont beaucoup d'enfants... Un Happy End sauf que je le sais les hommes sont fourbes et vicieux ils utilisent la naïveté féminine pour assouvir leurs besoins primaires et ensuite ils s'en vont en brisant des coeurs, des vies.... Ma mère en a fait les frais... Du coup j'ai fuis les hommes jusqu'à maintenant... Mais maintenant nouvelle partie et je compte bien jouer avec les mêmes règles qu'eux. Pas de sentiments, pas d'attaches... Pas de souffrance.

Voila je suis partie très loin... Comme à chaque fois que je suis ivre... A peine ai-je fini de lui répondre qu'elle pose sa main sur ma joue. Contacte doux et agréable. Et soudain ses lèvres sur les miennes, quelques secondes pas plus. Elles sont douces... C'est agréable... Je caresse mes lèvres du bout des doigts surprise par ce geste. Premier baiser avec une fille. J'aime savoir ou je mets les pieds avoir réfléchit à mes possibilités là je suis prise au dépourvue... Que faire? comment réagir? Je lui souris. Elle me propose d'aller ailleurs pour trouver de quoi boire puisqu'elle vient de terminer la bouteille que j'avais, elle me fait un clin d'oeil. Je lui attrape la main l'obligeant à rester assise.

- T'inquiète j'ai ce qu'il faut. Lui dis-je en ouvrant ma petit pochette que j'ai ensorcelée. Je sors ma baguette et la pointe en direction de mon sac de poche. #Accio bouteille. L'objet m'arrive dans la main et je la montre à la jolie blonde à mes côtés. Tu vois pratique... Je rie d'un rire cristallin, ça fait longtemps que j'ai pas rie ça me fait vraiment bizarre. Je lui tends l'objet du délit et lorsqu'elle à prit une gorgé j'en prend une aussi. Ce n'est pas raisonnable je sais que je devrais m'arrêter mais bon... Faut bien noyer son chagrin d'une manière ou d'une autre. J'ai pas d'homme sous la main, j'ai de l'alcool on fait avec ce qu'on a... J'ai bien ma camarade de boisson mais j'ai jamais été porter sur les filles même si je sens encore ses douces lèvres sur les miennes. C'est compliqué c'est ambigu. J'attrape distraitement sa main et joue avec ses doigts, elle a de très jolies mains. je lève les yeux et les plongent dans son regards, je pourrais m'y perdre tellement ils sont beaux mais j'y vois aussi beaucoup de douleur... Elle aussi n'a pas été épargnée part la vie... Décidément cette chienne n'épargne pas grand monde...
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Ellana Lyan
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Re: Deux bouteilles et une rue sombre.

Message par : Ellana Lyan, Mar 16 Mai - 6:47


Elle parle. Des mots qui jaillissent comme une cascade vive, phrases emmêlées qui prennent forme au bout de ses lèvres. Ses lèvres... Je ferme un instant les yeux tant le besoin de les retrouver à nouveau m'appelle. Je sais que ce n'est pas bien mais je crois ne plus en avoir à faire de rien. Ma vie est déjà fiche mais voilà je continue. Une bouteille, trop d'alcool, deux jeunes filles déchirées et le tour est joué. J'ai envie d'oublier, de me perdre dans ses bras, en perdre la raison. Parce qu'ici bas je suis seule, que mon cœur mutilé à besoin de s'attacher. Même si j'ai peur, même si survient la douleur. Parce que je n'ai plus de raison d'être irréprochable, parce que mon âme est déjà bien trop noircie pour ça. Je ne pense pas qu'il s'agisse de la meilleure solution. Après tout je ne sais plus grand chose de ce monde, de cette vie qui tourne à l'envers en déchirant nos ailes. je ne vois que la colère et encore cette haine. Et je vois bien que c'est idiot, sais bien que je garde le corps gros. Demain un autre refrain, sans doute une mauvaise gueule de bois, demain peut-être un soupire, d'horreur ou de soulagement. On s'appuie l'une sur l'autre mais juste le temps d'un moment car on sait sans doute toute les deux que rien n'ira jamais plus loin.

Une main m'attrape, me tire, me ramène. Alors je me laisse faire, sans rien dire, sans protester, pour retourner près de cette jeune fille à qui j'ai volé un baiser. Il ne me tarde de recommencer mais j'ai l'impression d’exagérer. Comme si je n'avais pas le droit de salir cet être plus pur que moi. Ses yeux me regarde, un sourire. Pas besoin de plus. Comme si elle ouvrait les bras, acceptais simplement que je sois là et que j'ai fais ça. Un sac, un sort et une nouvelle bouteille. Mes yeux s'agrandissent tendis que je m'empare de la boisson en en prenant une gorgée avant de la rendre à sa propriétaire pour qu'elle aussi puisse en profiter. Les secondes s'envolent et elle attrape délicatement ma main avant de jouer avec mes doigts à la peau de lait. Je lève le regard au même moment qu'elle et nos yeux se croisent tendis que mon cœur s'emballe. je ne sais pas si c'est par peur, peut-être une pointe d'amour. Mais surtout la frayeur...

Je tombe des nues, de bien trop haut, lorsque je vois le regard qu'elle m'adresse, je lui offre le mien emplit de tendresse. Tu ne veux pas te l'avouer à toi même n'est-ce pas ? J'aime les mecs comme je t'aime toi, pourquoi est-ce qu'il faudrait y avoir une différence dans tout ça ? Je hausse les épaules, moi même sans une bonne dose de liquide brûlant je n'oserais jamais ce genre d'instant. Mais là s'envolent les sentiments négatifs et je me rapproche encore d'elle, collant presque son corps au mien. Regard, instant que je lui vole, délicatement, serrant dans ma main, ses doigts qui jouaient avec les miens. Je ne veux pas la perdre, pas de grandes promesses, mais pas pour ce soir, cette nuit, je veux qu'elle reste encore un peu. Avec moi ou pour moi... Je crois que je suis désolée... Je ne sais même pas si je devrais. J'avais raison, la température est soudain montée d'un cran et ça n'a rien avoir avec l'alcool ou peut être justement qu'il est le déclencheur. Mais ce soir la roue est lancé et fou sera celui qui tentera de l'arrêter. Je suis perdue dans ses yeux, sans comprendre véritablement pourquoi. Visage qui s'approche du sien, puis recule doucement, non. Je ne peux pas faire ça une novelle fois, c'est à elle de décider, je ne veux pas devoir lui forcer la main. Je ne suis pas un p*t*in de faux mec, moi...
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Re: Deux bouteilles et une rue sombre.

Message par : Elina Peterson, Mar 16 Mai - 14:51


Je sens sa main serrer la mienne, sa peau si douce. Ses yeux emprisonnent les miens, elle est vraiment belle. Sa réaction passée me laisse croire qu'elle n'y crois pas... à sa beauté, pourtant... Moi je la voie, belle, innocente malgré ce que la vie lui à infligé elle est mon opposée, elle a besoin d'amour, elle a besoin de tendresse, même si elle tombe elle se redresse et recommence cette même danse destructrice. Les hommes, ces briseurs de coeur, mènent les plus pure d'entre nous sur le chemin de la débauche. Elle est abîmée tout comme moi, nos histoires sont différents, nos cicatrices et nos blessures aussi pourtant elle est au sol également. Je suis différente d'elle pourtant... La douleurs m'oblige à dresser un mur, à fuir tout attachement possible. Je me refuse le droit d'aimer, de vivre, d'être heureuse part peur de tomber et souffrir encore plus. Pourtant ce soir j'ai envi de m'abandonner, l'alcool m'aide, je sais qu'en temps normal j'aurais jamais pensée à ce genre de chose mais voila on est pas en temps normal, je suis ivre et cette très jolie fille me fait découvrir ce que je ne connait pas. Elle s'approche, doucement... S'excuse... Mais de quoi serait elle désolé? Il n'y a aucune raison... Un baiser volée et alors il y a tellement pire... Si seulement on ne m'avait voler qu'un baiser. Elle recule.

Mon coeur bat la chamade, je fixe ses yeux je sens qu'elle hésite de peur de me forcer alors j'arrête de réfléchir et je supprime la distance qui nous sépare. Mes lèvres se posent sur les siennes, douces, chaudes, elles ont le gout de l'alcool. Je savoure ce moment puis je me recule à contre coeur, je ne voudrais pas abuser et puis je ne suis pas aussi douée qu'elle. Je souris. - Comme ça maintenant on est deux à être désolé. Dis-je en souriant. Je ne suis pas du tout désolé. Cette fille est une tentation elle sera surement la première et la dernière, j'aime beaucoup trop les hommes mais pour ce soir je ferais une exception. J'ai besoin d'elle autant qu'elle a besoin de moi. Et je compte bien pour la première fois depuis la mort de maman m'abandonnée à de l'affection.

Je sais que ce soir et seulement ce soir je tomberais les barrières... Mais que des demain matin le mur sera reconstruit... Je continuerais inlassablement à repousser les hommes qui compte dans ma vie car oui il n'y a plus que des hommes... Je sais que le jeux auquel je m'apprête à jouer avec la gente masculine ne leurs plaira pas et ils m'étriperaient où me séquestreraient, ou même les deux... au choix, s'ils l'apprenaient... Mais je suis officiellement orpheline alors je suis maitre de mon destin et de mes actes que ça leurs plaisent ou non... Et si je veux me perdre dans les bras d'hommes différents, me souler et m'enfumer chaque soir c'est mon droit.

Je bois une nouvelle gorgé de liquide et caresse délicatement les cheveux de ma compagne de boisson. Ils sont doux... Je sais que tu ne me crois pas mais tu es vraiment très belle. Voila je lui ai dit. Elle doit reprendre confiance en elle... Je ne sais pas ce qu'elle a vécu ni ce qui la pousse à boire mais elle mérite tellement mieux que ça... quand je la regarde avec la lueur de la lune qui reflète dans ses cheveux et dans ses yeux elle est vraiment très jolie et mon coeur se serre. Il se réveil... pour elle. Ce n'est pas de l'amour non c'est plus subtile... de l'affection? peut être... Qui sait?
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Ellana Lyan
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Re: Deux bouteilles et une rue sombre.

Message par : Ellana Lyan, Mer 17 Mai - 6:59


Ta main. Ma main. Nos regards mêlés. Instant magique, instant hors du temps. Comme un instant volé à la vie qui n'a plus d'emprise sur nous. Et je savoure cette spirale merveilleuse dans laquelle nous sommes en train de nous enfoncer à chaque instant plus étroitement liée. Mon cœur bat et je suis si bien, perdue entre ses bras sous la caresse de ses mains. Je ne suis qu'une enfant, tout ça doit être un rêve, causé sans le moindre doute par la vitre de brume que l'alcool à placé devant mes yeux. Paupières closes, douce respiration. Je l sens près de moi, je la sens contre moi. Si proche et si inaccessible. Aucune de nous deux n'est stable, je le sais très bien, on finira par nous voler nous même ce doux refrain. Parce que nous ne sommes simplement pas prêtes pas capable, peut-être aussi que nous avons malgré ce que nous crions, terriblement besoin de ces fichus bras masculins. Tout n'est donc encore qu'une mascarade ? Sommes nous donc en train de nous mentir ? Dans la pénombre d'une nuit, le bonheur un peu présent, pour mille larme un sourire. Alors il vaudrait sans doute mieux profiter de l'instant.

Et à l'heure où les douze coup devraient sans doute sonner, carillon maléfique qui remettrait nos idées dans le bon sens, elle accepte, m’accepte. Le temps d'une nuit, un cœur vibrant d'amour, puis la voilà qui à son tour vient poser ses lèvres contres les miennes. Tendre baiser, j'en ai le souffle coupé. Les battement incessant de mon cœur qui pourraient presque déchirer ma robe tant ils sont violent. Mes yeux brillent tendis qu'un goût sucré se répand doucement entre mes lèvres juste avant que le goût de l'alcool ne prenne le dessus. Alors collant nos corps, j'intensifie ce moment, je sais que ça n'ira jamais plus loin, que nous finirons par nous séparer au petit matin mais je crois n'en avoir plus rien à faire, comme si toute ma bonne conscience avait soudainement déserté mon corps. Lorsqu'elle recule mes lèvres sont brûlantes. Mes paupières se rouvrent délicatement sur un regard étincelant de plaisir. Et à la lueur de la lune je vois son visage aux trais parfait, courbes harmonieuse qui raviraient n'importe quel homme. Mais je n'en suis pas un alors je me contente de la voir comme elle est, brillante d'une lumière vive mais noire. Illuminant pour un soir ma vie et mon espoir.

Sommes nous deux à être désole ou deux à nous mentir. Ce que j'éprouve en cet instant pour elle n'a rien d'inconnu même si je sais que mes sentiments sont différents suite à l'abus de boisson. Peut-être qu'en plein jour et sobre, on serait amie, peut-être... Même si je ne recherche pas ce genre de relation, il est parfois des personnes avec lesquels il est bien trop difficile de nier avoir un lien. Je soupire. Combien de temps nous reste t-il ? Avant que les masques ne tombe ? Avons nous seulement droit à une chance ? Sans doute pas sur le plan amoureux. Peut être que c'est mieux... Sa main passe entre mes mèches, doigts fins, plaisir depuis si longtemps oublié, alors je ferme doucement les yeux pour me perdre un peu plus, un peu plus longtemps ici, contre elle, pour elle. Puis le compliment sort, s'envole, m’atteint, est-ce moi qui suis jolie ? Ou toi qui me voit belle ? Sourire triste aux étoiles. Qu'en était-il donc de moi avant, si tu parviens à me trouver belle aujourd'hui alors que je suis au plus bas de ce que jadis j'ai été ?... Peut-être que c'est un tord, un mal... Un poison qui m'a emprisonnée dans les chaines des hommes...

Tu as encore la vie devant toi, El', la vie entière... Ne la gâche pas à boire dans les ruelles sombres... Ou alors vient boire avec moi... Commencer par les phrase bateau qui me donne bonne conscience avant d'enchaîner sur ce qu'il me tient à cœur. Je veux la revoir, même si nos cœur seront distant, j'aimerais tout de même profiter encore un peu de ta présence à mes côtés. Même si c'est peut-être interdit, je m'en fiche, je veux vivre et partager un bout de cette vie avec toi à défaut de le faire entre tes bras. Mais ce soir tout est permis, cette nuit pas d'interdit. Alors je retrouve ses yeux et caresse délicatement sa joue avant de descendre ma main sur son corps jusqu'à rejoindre son bassin. Instant magique où je perds la raison. Doigts tremblant, j'ai un peu peur, mon cœur bat si fort en moi que ça m'en fait mal, doigts brûlant sur ses lèvres, souffle court. Mes doigts se reposent à nouveau sur sa douce joue. M’abandonne pas tout de suite, El'... Un simple murmure soufflé comme un vœux à l'astre argenté et cette nuit j'ai envie d'y croire.
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Re: Deux bouteilles et une rue sombre.

Message par : Elina Peterson, Ven 19 Mai - 21:13


"Qu'en était-il donc de moi avant, si tu parviens à me trouver belle aujourd'hui alors que je suis au plus bas de ce que jadis j'ai été ?... Peut-être que c'est un tord, un mal... Un poison qui m'a emprisonnée dans les chaines des hommes... Tu as encore la vie devant toi, El', la vie entière... Ne la gâche pas à boire dans les ruelles sombres... Ou alors vient boire avec moi..." Sa main ce fait caresse pour finir sur mes lèvres... Ma joue... " M’abandonne pas tout de suite, El'..." Je plonge mon regard dans ses yeux "Je compte pas partir tout de suite..." Je passe mon bras autour de ses épaule et l'attire contre moi. Elle est tellement plus fragile... "Tu es toujours aussi belle Ella sauf que c'est une beauté différente de celle que tu avais avant. Je ne te connaissais pas et je te vois comme tu es pas comme tu étais."

Je ne lui dit pas que la vie peut s'arrêter demain. Non je n'ai pas la vie devant moi si tout ce passe comme je le souhaite ma vengeance peut me couter la vie mais je m'en fiche. Plus personne ne me retint ici bas. Du moins j'essaye de m'en convaincre car je sais que s'il m'arrivait quelques choses mon mentor serait anéanti... tout comme mon oncle... Mais j'ai tellement besoin de cette vengeance... tellement besoin de voir le meurtrier de ma mère souffrir et mourir... La douleur me prend le ventre et je bois une nouvelle gorgé d'alcool. Je suis épuisée par le combat que je mènes mais je n'ai pas d'autre choix... " Je compte bien continuer à boire avec toi Ellana même si toi tu n'as clairement pas ta place dans cette ruelle... Ils ne méritent pas que tu te mettes dans cet état pour eux... Tu vaux tellement mieux que ses gens..." C'est bien la première fois que je me soucis de quelqu'un d'autre depuis le de décès de maman... Je sais qu'elle vaux mieux que cela... Qu'on vaux toutes les deux mieux que de nous enivrer dans une ruelle sombre... Mais la vie ne nous aide pas... Pourquoi le ferait elle... Demain tu te relèveras et tu reprendra du poils de la bête pour faire payer à tout ses hommes... Ne te laisse pas avoir par leurs belles paroles, joue au même jeux qu'eux... Plus tu seras distante et froide plus ils seront à tes pieds... Un dicton moldu dit: fuis moi je te suis, suis moi je te fuis... Ce qui veux dire que plus tu seras à leurs pieds plus ils te feront du mal et a contrario plus toi tu fuira plus ils te courront après. Mets les à tes pieds Ella... C'est ce que tu mérites... Une foule de prétendants... Je la regarde en souriant je sais qu'elle ne vas pas me croire...
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Ellana Lyan
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Re: Deux bouteilles et une rue sombre.

Message par : Ellana Lyan, Jeu 25 Mai - 10:21


Je suis fatiguée, mes yeux picotent et tentent de se fermer doucement alors que je veux lutte encore un peu, pour rester avec elle, pour profiter du moment mais l'alcool n'aide pas, 'embrouillant les idées et me faisant de plus en plus passer du côté du rêve plutôt que de la réalité. je ne sais pas si c'est mal, ce n'est surement pas bien mais au fond je m'en fiche un peu, je suis près de cette fille que je voyais comme une victime de l'alcool et de la vie, cette femme qui passant un main autour de mes épaules me renvoi à mon statu de petite enfant fragile, j'aimerais faire croire le contraire, montrer que je suis plus forte, indépendante, que je n'ai besoin de personne, mais entre les bras donneur d'affection, je ne peux pas lutter contre ce que je suis vraiment : une victime de cette vie traîtresse au coups bas de plus en plus fourbes. Je suis une enfant, oui, simple gamine à la noirceur dévorante qui me ronge et me consume de plus en plus, si j'avais eu droit à une autre enfance, si les démons de mon passé ne revenait pas sans cesse me tourmenter, alors peut être que je pourrais croire en mes paroles, pour une fois être la grande sœur, mais ma faiblesse me rattrape sans cesse, instable émotionnellement et psychologiquement, je n'ai pas le choix, ne suis pas assez forte pour me battre dans cette vie, pour ma survie.

Mais elle est là, la jeune femme au prénom qui ressemble au mieux, celle qui pour je ne sais qu'elle raison à été mise sure ma route sans que je ne comprenne vraiment pourquoi, au fond il n'y a sans doute pas de raison. Soupire pour le ciel aux étoiles bientôt éteinte, il est tard, il fait noir, une envie soudaine de m’échapper. Aller viens, on s'en va, on part embrasser les étoiles, on fuit le château, ses cours, ses profs, ses problèmes, on redevient des gamines, enfant des jolies dorées, on peut y croire, un soir, avant que tout ne retombe. Et moi je reste assise, moi je l'écoute, elle parle, déverse des mots, je les vois qui m'entourent comme une couverture, douceur du coton contre ma peau et mes mains en sang, le mien cette fois, c'est mieux. Elle veux que je mettent les hommes à mes pieds sans savoir que j'en serais bien incapable, je veux la croire mais la raison se moque de moi, on ne change pas de condition du jour au lendemain, un matin je me relèverait, le soir je m'endormirait vivante, aujourd'hui je ne fait qu'exister sans réel autre but que celui de survivre, faire des erreurs, recommencer, parfois les gens pardonnent, comprennent mon instabilité, parfois les cœurs se brise, souvent je me perds, toujours je me blesse. Est-ce donc un coup de hasard ? Ou une cruelle manipulation dirigée vers moi ?

Je ne sais plus quoi penser lorsque sa voix s’éteint. C'est à nouveau moi la plus faible, l'enfant... case départ, toujours. je ne peux me détacher, mon cœur choisit de lui même, je souffre, je me tais, masquant la douleur comme un secret mais je ne suis pas assez forte... Elle aussi à des démons, des bestioles qui la ronge, je le voix dans son regard qui aurait du porter plus de lumière, dans ses gestes qui se veulent rassurant, toi aussi tu es brisée de l'intérieur. Pourquoi ? Et peut-être que ça lui fait mal, qu'elle ne veut pas en parler, peut-être... Je devrais me taire, aurais du me taire, lui ais-je dit quoique se soit de concret concernant mon passé ? Non. C'est idiot et quand bien même elle me répondrait, je risque très fortement de recevoir la même question en retour, une question à laquelle je n'ai vraiment pas envie de répondre, il faut vraiment que j'installe un barrage entre mes pensées et mes lèvres sinon je risque vraiment d'avoir de gros ennuis un jour.

Soupire, la tête bascule contre le mur derrière moi, le contact de son bras contre mes épaules rassurants, je ferme un instant les yeux, me demandant si je fais bien d'être ici, de boire dans cette sombre ruelle surement mal fréquentée. je connais déjà la réponse pourtant la formuler véritablement dans ma tête ne me rassure pas plus que ça. Nous ne sommes que des enfants perdues qui se veulent adultes sans vraiment être prêtes. Obligée de grandir trop vite, je n'étais pas assez forte pour passer comme ça de l'autre côté du terrain, la coure des grands ce n'est pas encore pour moi, je n'ai pas demander à quitter si vite le bac à sable... Et j'aimais cette époque, quand filles et garçons jouaient sur le même terrain, des amours qui se faisait en se défaisait sans cœur brisé pourtant j'ai perdu tout ça bien trop vite, cinq ans une baguette pointée sur moi. Je revois les pleurs, les cris, la douleur et cette peur qui ne m'a plus jamais quittée. Que suis-je donc devenue ? Une larme tombe.


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Re: Deux bouteilles et une rue sombre.

Message par : Elina Peterson, Mar 13 Juin - 14:46


Ma jolie compagne de boisson reste silencieuse à mes paroles, je m'en doutais, cette fille manque cruellement de confiance en elle... Nous sommes tellement semblable... Foutu coeur qui décide de tout... Je la sers un peu plus fort pour l'encourager... Je sais qu'elle peut y arriver... Elle en à les ressources je le sens, elle doit juste être guidée... Et puis une question auquel je ne m'attendais pas...Pourquoi suis-je brisée de l'intérieur? Si elle savait... Je prends une inspiration et cherche les mots pour expliquer mes maux sans trop me dévoiler...

- La vie ne fait de cadeaux à personne Ella.... Les obstacles qu'elle pose devant toi il faut les franchir... Certains son faciles d'autre semblent insurmontable et dans ce cas deux options s'offre à toi... choisir la lumière et te relever où sombrer dans les ténèbres... On va dire que l'obstacle que cette chienne a placé devant moi est si douloureux et violent que j'ai dut mal à choisir la lumière pour le moment...

Voila c'était pas mal ça comme réponse... Un peu trop philosophique quand même... Je sens la fatigue me gagner... Ellana semble épuisée également. Je dépose un baiser sur son front et je me lève. Je garde sa douce main ensanglantée dans la mienne, Je m'accroupie devant elle, je sors ma baguette et formule un #Aguamenti très léger pour nettoyer ses mains et ses bras de toutes traces de sang. Je reprends ensuite sa main et je voie une larme perlé sur sa joue, je l'essuie délicatement du bout du pouce ma main laissant une douce caresse sur sa joue. Pleure pas ma belle. Je refuse de voir une si jolie fille malheureuse. je lui fait comprendre que je veux qu'elle se lève en tirant doucement sur la main que je tiens.

- Allez Ella viens... On rentre... On à pas notre place ici... Toi encore moins que moi...

Je veux la ramener au château... ici c'est mal famée, certains hommes n'auraient aucun scrupule à s'en prendre à deux filles ivres et incapable de se défendre. Alors il faut qu'on aille au château et surtout il ne faut pas qu'on se face prendre... Les Aurors protègent le château et les profs rodent... J'essaye d'être lucide, j'ai pas envi de me séparer d'elle ce soir mais je ne veux pas qu'elle soit en danger non plus... Foutu répartition... Impossible pour elle comme pour moi de pénétrer dans la salle commune et le dortoir de l'autre... Ca aurait été tellement plus simple de pouvoir rester avec elle... Je me promets intérieurement de ne jamais m'attacher à un homme quand je vois les dégâts qu'ils peuvent causée sur le pauvre coeur d'une femme... Ella à beaucoup souffert à cause d'eux et j'ai envi de la venger... De faire payer à ses infâmes briseurs de coeur leurs comportements... Je ne sais pas si Ella acceptera de rentrer mais je ne la laisserait pas seule peut importe le choix qu'elle fera...
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Re: Deux bouteilles et une rue sombre.

Message par : Ellana Lyan, Sam 17 Juin - 13:55


Je ferme les yeux un instant.
Contre moi, son étreinte se resserre et j'ai un instant le souhait que ce moment dure à jamais.
Comme une jeune enfant dans les bras de sa mère. Même si on ne sait pas très bien qui est l'enfant.
Et au fond qu'elle importance ? Tout ce qui compte n'est pas que nous soyons heureuse ?
dans ce sentiments de protection réciproque même si je fais un piètre mère.
Pour la simple et bonne raison que je n'en ait jamais eu.
Je connais une génitrice et un tortionnaire mais ma vision d'un figure maternelle s'arrête là.

La nuit est belle, le calme règne.
J'entends la douce mélodie de sa voix qui s'évapore petit à petit dans l'espace-temps.
Elle m'offre des mots qui résonne en parfait écho avec tous ce que j'ai déjà vécu à quelques détails près.
Je me sui déjà redressée, mais dans les ténèbres.
L'instant d'après je deviens l'enfant.
Un baiser sur mon front, elle aussi à mal, elle aussi à besoin de bras pour l'entourer.
Mais ces bras ne sont pas les miens, pas encore.

Mes paupières se ferment doucement et le sommeil me gagne.
Je suis trop fatiguée pour trouver encore le courage de lutter.
Elle garde ma petit main rouge dans la sienne, je ne réagis plus.
Simple jet d'eau sur le sang séché qui me rend un peu moins sale qu'au départ. Merci...
Par un immense effort de volonté je rouvre les yeux pour chercher son regard.
Mais se sont ses mots qui me trouvent.
Oui... rentrons...

Je me lève doucement sans lâcher sa main.
Comme si elle pouvais n'être qu'un mirage, s'évaporer si je la lâche.
Pensée enfantine ? Mais j'ai connu tant de mensonge...
Les est tard, il fait noir et j'ai peur que les cicatrices de mon corps masquée par le sortilège ne reviennent un peu trop vite.
Il faut que je cache, que je me cache, question de survie, ses marques ont une telle atteinte psychologique sur moi qu'une simple phrase aux mots soigneusement choisis et bien placé pourrait tout me faire perdre. Une phrase comme m'en offrent père et mère.
D'habitude je suis plus forte, en une autre occasion je n'aurais pas pleurer et elle n'aurait pas du essuyer cette larme.
Mais la fatigue, l'alcool et la douleur peuvent changer tellement de chose en nous. Je ne suis pas sûre de tenir le coup.

Un pas, un autre, nous marchons en silence vers le grand château.
Forme se découpant dans le ciel j'admire ses tours élancées en essayant de voir en lui un foyer et non un prison.
j'ai beau me plaindre souvent je sais que pour moi cet endroit sera à jamais plus familier et accueillant à mes yeux que le sombre manoir de mes parents qui m'attend pour les vacances. Soupire. J'ai peur...
Plus nous approchons et plus j'ai envie de ralentir le pas. je sais qu'une fois l'entrée franchie il nous faudra retourner chacune dans nos dortoirs respectif mais je n'ai pas envie de me retrouver à nouveau seule avec mes cauchemars.

Mais je ne trouve pas de solution, avec le personnel et le ministère qui patrouille sans cesse j'ai peur uqe nous nous fassions prendre. J'ai peur de lui attirer des ennuis.
Et je suppose que c'est également réciproque de son côté. Hésitation...
Finalement je me retourne vers elle et dépose un petit baiser sur sa joue. Merci El' merci pour cette nuit, pour tes paroles et ta présence... J'avance de quelques pas en lui lâchant la main avant de me retourner. M'oublie pas, hein ? Et... Fais attention.... Puis je laisse l'obscurité me prendre dans ses bras et ma silhouette disparaitre en direction des cachots.

[Fin du RP pour moi, merci ♥]
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Re: Deux bouteilles et une rue sombre.

Message par : Nyx Spero, Mer 28 Juin - 14:27


/me descend du Bobbuuuus avec le bronzos :a:

Rencontre sous les Etoiles
RP avec Edward Brock



Pré-au-Lard.
Une Bouteille.
Une ruelle sombre.


Etait-ce un bon plan ? Le week-end commençait. Il faisait bientôt nuit. Une bouteille déjà présente dans la partie. Que fallait-il de plus ? Rien. Enfin… De la compagnie peut-être ? Soupire. Ce n’était qu’un détail sans importance après tout. La solitude ne la dérangeait pas plus que ça. Il fallait regarder le côté positif des choses : Plus d’alcool pour elle.

Un regard derrière elle pour observer que personne ne l’observait avant de se plonger dans une rue vide. Personne ne passait par là, et c’était mieux ainsi. Elle voulait la tranquillité ce soir-là. Les bars, les ivrognes à côté d’elle, le bruit, elle ne voulait pas de ça aujourd’hui. Sa tête n’était pas d’accord. Son corps non plus.

Des chaises et une table abandonnées, pas très loin, à quelques mètres devant elle. Nyx se laissa tomber sur une d’entre elle, bouteille à la main. Soupire. L’air frais lui faisait du bien. La gorgée qu’elle prit et qui lui brula la gorge, encore plus. Son esprit chavirant. Pensant à tout et à rien. Nouvelle gorgée. Un regard sur son bras. Son bras qui avait été mutilé par une personne qu’elle avait fait souffrir. Un sortilège pour cacher ceci aujourd’hui. Passant lentement un doigt sur la cicatrice camouflée…

Nouvelle gorgée.
Laissant tomber sa tête en arrière.
Observant le ciel s’obscurcir.
Laissant apparaître les étoiles scintillantes.

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Re: Deux bouteilles et une rue sombre.

Message par : Nyx Spero, Jeu 29 Juin - 5:26


Perdue.
Une fois de plus.

Pensive, elle ne savait plus comment agir. Elle se contentait de rester là, à boire, seule. Une chose qu’elle s’était promise de ne jamais faire. Une chose dont elle ne se souvenait même plus le nombre de fois qu’elle l’avait fait. C’était mal. Elle le savait déjà. Mais ça ne l’empêchait pas de recommencer à maintes reprises. Comme si l’envie était plus fort que tout. Comme si résister allait arranger quelque chose… Les choses étaient beaucoup trop compliquées. Alors, la fameuse phrase « Boire pour oublier » était tout ce qui lui restait pour l’instant.

Tête en arrière, regard braqué sur le ciel. Ce ciel dont elle aimerait tant se perdre. Loin de tout. Mais non. Le problème était là. Le problème était, qu’elle n’était loin de rien. Nouvelle gorgée, regardant les étoiles devenant toujours plus nombreuses… toujours plus brillantes. Elles illuminaient brièvement la nuit. Cette nuit si obscure. L’obscurité ne lui faisait pas peur. Il fallait seulement se méfier où l’on mettait les pieds.

- Ex… Excusez-moi, je suis perdu. Je cherche le chemin jusqu’au 3 Balais, pourr… Pourriez-vous me montrer la route à prendre ?

Nyx tourna la tête vers la personne qui la dérangeait dans sa contemplation du ciel. Un garçon. Il avait vraiment l’air jeune et surtout… perdu. Nyx le regarda un petit moment, bouteille à la main. Plutôt ironique qu’il s’était retrouvé aussi. Petit sourire aux lèvres, le regardant dans les yeux de son regard émeraudes.

- Les Trois Balais… C’est pas du tout par ici, c’est à l’autre bout de la rue, en prenant sur ta droite. Cependant… je te déconseille d’y aller maintenant. C’est bondé de vieux ivrognes, je viens tout juste de m’y échapper… avec ceci.

Elle montra vite faite sa bouteille de Rhum, avant de la poser sur la vieille table en bois. Regard de nouveau sur le jeune homme. Il n’avait vraiment pas l’air à l’aise. Il ne devait pas avoir l’habitude d’aborder des inconnus. Amusement. Petit sourire aux lèvres.

- Tu peux rester ici, si ça te tente, à part si tu as mieux à faire.

Elle était d’âme généreuse ce soir-là. Puis, être seule était toujours un peu triste. Ce jeune homme avait l’air tout timide… peut-être qu’en buvant un peu, il se décontractera ? C’était ce qu’elle allait voir. Il n’était jamais trop tard pour s’amuser un peu.
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Re: Deux bouteilles et une rue sombre.

Message par : Nyx Spero, Lun 3 Juil - 5:35


Silence oppressant.
La nuit était triste.
Une rencontre qui serait peut-être son amusement,
Pour une soirée sans lumière.


Regard sur le jeune homme, attendant une réponse de sa part. Il n’avait pas l’air à sa place, dans cette rue malfamée. Elle pouvait très bien le comprendre. Elle-même n’aimait pas vraiment ce genre de décor, préférant amplement être entourée par la nature. Cependant, la nuit ne la dérangeait pas. L’obscurité ne l’avait jamais vraiment dérangée, à part, lorsqu’elle prenait possession d’elle. De son Cœur. De son Esprit.

- Heu… Je ne sais pas trop, il commence à se faire tard là. Et puis, je n’ai pas envie de te déranger. Je ne suis pas du genre à boire dans les bouteilles des autres.

Sourire se formant sur ses lèvres. Elle n’en attendait pas plus de sa part. Une réponse attendue. Une réponse qu’elle comprenait parfaitement. Une réponse qu’elle respectait… plus ou moins. Qu’aurait-elle fait à sa place, quelques années plus tôt ? Elle se serait sûrement défilée. Abordée un inconnu, ne lui serait jamais à l’esprit. Les choses évoluent. Changent. Et la voilà à présent, reprenant sa bouteille pour en boire une nouvelle gorgée. Liquide lui brulant gentiment la gorge.

- Détrompe-toi, tu ne me déranges pas du tout, au contraire. Mais… oui, je comprends très bien que rester dans une ruelle sombre, à une heure aussi tardive avec une inconnue n’est pas vraiment rassurant. Je te l’accorde. Mais que serait la vie sans danger après tout ?

Bouteille de nouveau aux lèvres. Le Rhum. Douce saveur jouant avec ses sens. Le danger de la nuit était toujours présent. La peur, un peu moins. Oublier était l’une des meilleures solutions qui s’offrait à elle. En tout cas, c’était ce qu’elle pensait. Son regard s’arrêta de nouveau sur le garçon.


- As-tu peur ?
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