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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard :: La Tête de Sanglier
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Au Comptoir
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Artemis Lhow
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Re: Au Comptoir

Message par : Artemis Lhow, Dim 4 Juin 2017 - 14:33


La question du jeune homme sembla particulièrement étonner Josephine puisque celle-ci resta de longues secondes totalement absente, la bouche entrouverte et les yeux ronds comme des cognards. Alors qu'elle s’apprêtait à reprendre la parole, un groupe de jeunes entra dans la taverne et alpagua la demoiselle. Elle adressa au garçon un sourire d'excuse et se dirigea vers le petit groupe, marmonna quelques propos et s'en revint vers le comptoir tandis que le groupe sortait.

Elle s'excusa rapidement, prit son carnet à croquis et reparti vers la sortie avant de faire demi-tour à nouveau. Elle expliqua au jeune homme qu'elle serait à Pré-au-Lard le weekend prochain et qu'elle le recontacterai. Comment et pourquoi ? Aucune idée et je pense qu'à ce moment précis, c'est le dernier des soucis de Artemis. Car juste avant de s'en aller, la demoiselle dépose sur sa joue un unique baisé. Trois fois rien ... et pourtant.

Lorsque la serveuse vint lui servir les deux chocolats précédemment commandé, il lui fit cadeau de l'un d'eux et paya l'addition avant de boire son chocolat calmement. Sa boisson terminée, il regarda le fond de la tasse et ne put s'empêcher d'y plonger le doigt avec un sourire.

Fin du RP ici, Artemis quitte la taverne en déposant de quoi régler les quatre chocolats et laissa un Galion de pourboire à la serveuse. Bonne journée ! :*

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Merry K. Harper
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Re: Au Comptoir

Message par : Merry K. Harper, Mar 6 Juin 2017 - 16:37



Réponse à Peter & Liskuvo

Réagir, ne pas réagir ? Elle avait très bien entendu les paroles du vert et argent sur l'accumulation des conquêtes. Et au vu de la rougeur qui ornait présentement les joues de son cher et tendre, il en avait pleinement conscience.

- Oh, Merry ! Tu travailles aujourd'hui ? Ca te dit de prendre un pause avec nous ?

Merry lui offrit un large sourire. Surprise, surprise ! Au moins, il avait l'air heureux de la voir. La proposition du vert la fit voir la vie en rose bonbon l'espace de quelques secondes. Et ça commençait à en faire des couleurs. Mais elle avait bien envie de rester sur la sienne, l'originelle. La rouge qui avait perlé sur les pommettes de Peter, et qui était si craquante.

- Je sais pas trop, j'ai encore quelques conquêtes qui m'attendent au comptoir... T'as quoi à m'offrir toi ?

Évidemment elle le faisait marcher, et secrètement elle espérait qu'il allait courir. A perdre haleine. Amassant les mornilles, elle les glissa dans sa poche et finit par s'asseoir en soupirant.

- Je peux bien vous accorder quelques minutes. Après faut que je reprenne le boulot par contre.

Rassemblant son courage, elle s'élança pour déposer un baiser sur la joue enflammée du serpent avant de faire pianoter ses doigts sur le bois. Qu'est-ce que ça racontait deux garçons en tête-à-tête au bar ?
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Liskuvo Kalsi
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Re: Au Comptoir

Message par : Liskuvo Kalsi, Mer 7 Juin 2017 - 12:53


Peter et Merry.

Il a l'air vexé de ma remise en question sur son sens du jugement féminin, c'est pas très malin de ma part de le remettre en cause c'est vrai, mais faut dire que je m'attendais pas forcément à ça alors il peut bien se dire que je suis choqué. Oui, voilà, je suis choqué des révélations qu'il vient de me faire et j'ai beaucoup de mal à le croire, c'est aussi simple que ça.

- Mais évidemment qu'il a raison ! Enfin, Lisk, je n'aurais pas accumulé toutes mes conquêtes sinon ...

C'est le moment que choisi une nouvelle serveuse pour venir nous apporter la commande, ce qui est drôle avec le hasard et les coïncidences c'est que la serveuse en question est la nouvelle petite amie de Peter si j'en crois ce qu'il m'a dit tout à l'heure, pas vraiment la meilleure idée de parler de ses conquêtes à ce moment là, j'adresse un petit sourire gêné à Merry et me retiens de pouffer de rire quand je vois la situation dans laquelle est Peter, oubliant presque que juste avant il s'était énervé du fait que je remette son esprit avec les filles en question.

- Oh, Merry ! Tu travailles aujourd'hui ? Ça te dit de prendre un pause avec nous ?

Elle réplique en lançant une petite pique à son copain avant de finalement l'embrasser et s'asseoir avec nous. J'observe un silence respectueux, à la recherche d'un nouveau sujet de discussion, soucieux d'abandonner le précédent pour quelque chose de plus général, qui soit plus porté sur la rouge qui vient d'arriver et qui va sûrement rester un petit moment avec nous. Je connais pas grand chose à sa vie, je sais quelle a un jumeau que j'ai vu plusieurs fois traîner dans les couloirs sans jamais lui adresser la parole, m'intéresse pas trop à ceux que je ne connais pas en fait.

- Bon et bien...comment ça se passe vous ? Toujours au top à ce que je vois.

On nage en pleine originalité là, incroyable, j'avais déjà parlé plusieurs fois de me trouver un coach pour apprendre à parler aux gens, je pense que je vais finir par le chercher au bout d'un moment parce que ça commence à être fatigant de dire n'importe quoi, il me faudrait peut-être autre chose pour faire avancer tout ça.

- Je me demandais, on commence tous un peu à vieillir et bientôt on sera plus à Poudlard, vous avez des idées sur ce que vous comptez faire plus tard ? Merry tu penses rester serveuse ?

Ma question est sérieuse, étant moi-même stagiaire dans une boutique je me demande ce que je ferais une fois avoir quitté l'école, les débouchés sont nombreuses après mais je me sens à l'aise comme je suis, tout en ayant une grande envie d'en voir plus, c'est compliqué tout ça, si ça se trouve ils peuvent m'aider un peu.
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Peter McKinnon
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Re: Au Comptoir

Message par : Peter McKinnon, Lun 12 Juin 2017 - 15:13


Liskuvo & Merry


L'ennui quand vous commencez à accumuler les verres, c'est que votre débit de parole finit par s'approcher de votre débit de boisson. Et dans l'emballement que représente la logorrhée qui débute, le volume sonore votre voix ne peut s'empêcher de suivre lui aussi. Et, c'est à ce moment là que vous finissez par vous faire entendre de tout un tas de gens y compris de certaines personnes pour lesquelles vos paroles peuvent être mal interprétées ... Et Peter ne faisait pas exception à la règle !

- Je sais pas trop, j'ai encore quelques conquêtes qui m'attendent au comptoir... T'as quoi à m'offrir toi ?

Bien évidemment, sa petite amie avait un réel talent pour le faire marcher et le pousser dans ses derniers retranchements, comme là alors que ses pommettes étaient déjà en feu. Mais, et c'était l'une de ses grandes qualités, elle était bien trop douce que pour lui en tenir rigueur, aussi après un baiser déposé pour calmer les joues brûlantes du vert, elle décida de s'asseoir avec eux. Instantanément, Peter n'avait plus d'yeux que pour elle, ne remarquant même pas que la situation pouvait être délicate pour son compagnon de boisson du jour.

- Bon et bien ... comment ça se passe vous ? Toujours au top à ce que je vois. Je me demandais, on commence tous un peu à vieillir et bientôt on sera plus à Poudlard, vous avez des idées sur ce que vous comptez faire plus tard ? Merry tu penses rester serveuse ?

Peter jeta alors un coup d'œil au préfet des Poufsouffle qui venait de taper une belle insinuation dans sa dernière phrase. Enfin, Peter comprenait bien qu'il avait dit cela parce que tous les trois leurs postes de stagiaires représentaient une activité qu'ils avaient eu pendant leurs études et que celles-ci allaient bientôt être finie, mais tout de même ... serveur c'était pas si mal !

- Bah ! Enfin ! Pourquoi on changerait ? Moi en tous cas, je ne compte pas arrêter mon job à l'Occamy Doré. J'ai deux-trois projets mais c'est trop risqué financièrement alors j'ai besoin de ce job qu'est pas si mal. Ils m'ont même filer une piaule !
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Mary Drake
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Re: Au Comptoir

Message par : Mary Drake, Lun 12 Juin 2017 - 17:29


Enfant ♥


J'aime travailler. Aussi stupide que cela puisse paraître, j'aime, j'adore, je vis ça. Les clients, parfois nombreux, parfois pas. Les âmes égarées qui viennent pour oublier, ou bien même celles qui sont là entres elles. Les personnes qui me laissent parfois m'asseoir avec eux, puis ceux qui aiment être servis pour ensuite ne plus rien à avoir à faire avec la serveuse qui les toise d'un air intrigué. Des fois en les regardant, je me pose des questions. Qui, quoi, comment et où ? Ce ne sont que des Pourquoi sans réelles réponses, justes des idées qui s'échappent de temps en temps. J'aime inventer des vies. Ce n'est pas innovant, ça se fait depuis la nuit des temps, pourtant je me concentre sur des détails. Imaginer l'âge qu'il avait en obtenant cette baguette - nouvelle ou pas, qui peut le savoir ? Ou bien même le bout de parchemin parfois serré avec force entre les mains. Une photo, un secret honteux ? Tellement de choses. Puis surtout, si j'aime voguer entre les tables, c'est parce que ça me permet d'oublier. Je vêtis à chaque instant passé ici une petite carapace de tortue, qui malheureusement se brise une fois la porte passée. Mais pendant les instants, tout va bien. Je m'oblige à rester droite, sur une ligne sage. Et bon sang, ça fait du bien.

C'est une belle journée en plus. Il fait beau, il fait chaud. Tout semble rayonner. Je fais avec. Des fois quand je suis maussade, je ne suis pas d'accord. Mais je fais avec. Garder un sourire, même quand se sont des personnes qui m'on fait plonger petit à petit dans la déchéance qui sont la cause de toute cette mascarade. Il faut faire avec. Puis je suis un oiseau, un enfant, un chèvre un tout qui se prend pour beaucoup et rien à la fois. Le premier me tue car je n'ai pas d'ailes, le deuxième me ronge à cause de cette perte d'innocence, quant au troisième, je ne sais pas trop ce que je dois penser de lui, un chèvre, pourquoi pas un exemple tant qu'on y est. Et ce bleu du ciel qui fait échapper un beau sourire du bout des lèvres des clients, de celle qui rentre, du moment où mon regard tombe. Non. C'est la seule chose qui peut me passer par la tête. Ce non catégorique, cette peur qui rongeait mon ventre. Voilà la chose que je redoutais le plus en commençant à travailler ici.

Ellana.

Un mot qui se devait pourtant d'être Harmonie. C'est même son destin profond. Harmonie, fluidité, puis nous récoltons un fantôme, aussi effrayant que cruel. Par sa simple existence, elle a tué ce qui était l'âme même du prénom au départ, un livre lointain, de la poésie à son état le plus pur. Mais c'est ainsi. Nous n'avons pas toujours ce que l'on veut, et le plus beau des trésor lui-même ne pourra jamais être préservé à l'infini. Elle saute, parle. J'ai envie de fuir très loin, de quitter l'établissement et de ne plus y retourner. Mais je peux pas. Alors je reste statique, sers les dents. Comment peut-elle me faire un tel affront après ce qu'elle m'a fait. Elle a trop torturé, trop joué avec mes pensées. A croire qu'elle n'a aucune conscience, à la limite de la débilité. Serais-tu stupide Ellana ?

Un crocodile, une vache, du soleil je crois que le premier c'est elle, une simple peau craquelé, des écailles à en perdre le fil de ses pensées. Puis les autres, ils n'ont qu'à vivre leurs vies. Je fais la mienne, eux se contentent de suivre celle à laquelle ils sont destinés. Le soleil c'est un peu le reflet des sourires, qu'ils soient gentils ou méchant. Voilà, nous pouvons diviser les sourires en deux parties, les vrais et les faux, les bons et les mauvais. Après si c'est un vrai sourire mauvais, bah là on le jette à la poubelle parce que les inter-catégories on s'en fiche pas mal. C'est trop compliqué, en plus si il y a plusieurs images pour un chiffre bah les formules elles sont beaucoup trop compliquées. Puis elle me dit que je suis comme un perroquet, mais eux ils volent, pas moi. Je ne suis qu'une autruche collée au sol, voir un aigle aux ailes coupées. Merci d'enfoncer le couteau affreux serpent. Tu me le paieras un jour. Promis.

Et ce soir je m'endors au pays des merveilles


Un monde parfait ? Avec toi ? Alors que pour qu'il soit comme tel, tu dois disparaître, aller très loin. Là comme ça, ce sera parfait. Mais je ne peux pas venir, je veux juste t'oublier, te pousser à la porte. Regarde, il y a déjà des ombres qui sont arrivées. Elles s'approchent et veulent me manger. J'ai pas envie moi. Puis le pays des merveilles, il est cruel. Je préfère celui de l'imaginaire, il est plus gentil. Puis si Peter Pan n'est pas content, il finit juste par tuer. On égorge et c'est bon, nous sommes morts. Alors que de l'autre coté, tête coupée, bah on est quand même en vie. Et ça les amis, c'est fâcheux.

Je veux pas peindre avec elle, ni même faire quelque chose à ses côtés. Je fige un sourire, tendue comme un oiseau, un crayon, une chèvre. J'abandonne l'idée de la faire sortir, nous avons besoin de clients. Mais hors de questions de suivre son délire, je veux pas rire avec elle, je ne veux pas sourire avec elle. Tu veux boire quelque chose ? air indifférent, elle peut mourir, je m'en fiche.

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Ellana Lyan
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Re: Au Comptoir

Message par : Ellana Lyan, Sam 17 Juin 2017 - 13:54


Sirène griffée ♥


Ce matin j'imagine un dessin sans étoile
De toute les couleurs un dessin sans contour


Je suis de bonne humeur, c'est assez rare non ?
Voir un fantôme sourire, le monde devrait être en train de danser et pourtant non et même mon petit oisillon fou n'a pas envie de plonger dans la folie. Étrange contradiction, non ? Enfin il faut dire que si elle est déjà entièrement folle, elle n'en a même plus besoin. Mais, bon il parait que tout ça c'est une question de stabilité et d'équilibre quand elle travaille elle devient une adulte sérieuse et ennuyeuse. C'est vraiment dommage ça.
Peut-être que c'est aussi parce qu'elle ne m'aiment pas.
Pourtant je fais des effort moi, je suis même prête à lui faire un beau dessin sans étoile ni contour.

Je hausse les épaules, peut-être qu'elle est malade, oui, elle a sans doute attrapée de la fièvre avec son nez-qui-est-libre faut avouer que les courants d'airs ça fait des sacrés ravages...
Je m'apprête à bouder puis je me dis que finalement ça n'en vaut ps la peine.
Je ne vais pas gâcher une si belle journée parce qu'elle à décider d'être de mauvaise humeur et puis tant pis.
je vis ma vie moi et si elle rentre pas dans mon monde alors que je lui en ouvre grand les portes.
Et bien il ira s'ennuyer de l'autre côté.

Quand ça m'plait plus j'efface tout et je recommence
Avec d'autres maisons et d'autres animaux


Parce que moi je suis une enfant, une méchante enfant mais parfois aussi une gentille enfant.
Et je tends les bras, j'ouvre la main et je veux bien tout recommencer. Encore une fois.
Mais non, non, non. Elle n'écoute pas. C'est vraiment injuste.
Pourquoi ne veut elle pas faire un monde parfait avec moi ?
J'ai besoin d'elle, pas énormément, juste un petit peu.
Mais assez pour l'avoir empêchée de se jeter par la fenêtre quand la porte était restée close.

Mais elle, elle s'en fiche, elle ne m'écoute même pas et préfère faire la sourde d'oreille.
Ça m'ennuie beaucoup parce que à vrai dire je sais bien qu'elle m'entend.
Puis c'est frustrant et fâcheux de se faire nier de la sorte.
Elle me demande si je veux boire quelque chose. Je me demande un instant si elle est devenue gentille.
Avant de me rappeler l'endroit ou nous sommes. L’espérance s'éteint aussi vite qu'elle était arrivée.
Mmm... Oui ! Tu peux me servir ce qu'il te plait car c'est comme ça que j'imagine un monde parfait !

Ce matin j'imagine un pays sans nuage,
Où tous les perroquets ne vivent plus en cage


Sourire pour le monde, oui car aujourd'hui j'ai du bonheur.
Plein de joie à donner même si je n'en reçois que peu en retour.
Je balaye cette pensée sans plus de cérémonie, qu'on me laisse simplement être heureuse. déployer mes ailes et sortir de ma cage. Enfin, pour pouvoir m'envoler il faudrait encore que je les répare et ça ce n'est pas gagner d'avance...
Il faut dire qu'on m'a légèrement jeter du nid à la naissance si bien que je suis devenue une petit vert de terre rampant.
Au lieu d'un joli aras bleu mais qu'elle importance, on peut toujours se faire pousser des ailes non ?
Avec juste un peu de volonté...

Je réfléchis plus, me contentant de fermer les yeux.
Sous mes paupières défilent un million d'image avec un intérêt plus ou moins relatif. Un sourire se fige sur mes lèvres.
Je vois des perroquets s'envoler de leur cage dessinée vers un ciel sans nuage.
Il ont bien raison, je voudrais les suivre mais il vont trop vite et puis je n'ai toujours pas d'ailes pour faire ça.
Je croise les bras pour 30 secondes de mauvaise humeur.
C'est quand même vraiment injuste.

Des jaunes, des verts, des blancs, je fais ce qui me plait
Car c'est comme ça que j'imagine un monde parfait...


Iinstantanément mon sourire revient et je me désintéresse du mur tout gris. Il n' aucun intérêt puisqu'il n'a pas de couleur et que je n'ai pas de pinceaux à proximité.
De toute façon je ne pense pas que l'oisillon fou me laissera dessiner un arc-en-ciel sur son mur.
Puis les arc-en-ciel ça n'arrange pas tout même quand on les peints sur les visage pour soutenir des nobles causes, ils donnent parfois quand même l'air d'être des méchants psychopathes.

Je me fais la promesse que dans mon monde parfait à moi.
Il n'y aura ni tête jaune psychopathe, ni nounours à câlin criminel. Parce que c'est deux là personne ne les aime.
Et ceux qui les aiment sont soit idiot, soit personne. Et vu que je ne connais pas encore de personne ça règle la question.
Au fond c'est mon monde parfait à moi, alors j'ai le droit d'y faire ce que je veux et puis tant pis pour les autres !
Et nah...

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Mary Drake
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Re: Au Comptoir

Message par : Mary Drake, Dim 2 Juil 2017 - 14:09


Enfant

Surprise et si c'est trop difficile, vient par ici

Je ne veux pas m'avouer une chose : je tremble de peur, face à la démone, elle me rend folle, j'ai pas envie de la sentir proche de moi, ici, c'est mon élément, pourquoi est-elle venue alors, dans un tel état ? Je sais que si je me laisse embarquer, je pourrais péter les plombs, et c'est tentant. Mais je n'ai pas envie de voir les faux espoirs, même elle ne mérite pas que les étoiles mentent. Elle hausse les épaules face à mon comportement, je comprends totalement. À sa place, je crois que j'aurais fait pareil. Me soucier de ce qu'elle pense m'important peu. J'ai envie qu'elle s'en aille, mais elle n'a pas l'air d'être partie pour. Que se passe-t-il Ellana ? La nature profonde ne change que rarement, c'est vrai. Mais... De la créature qui m'a attaquée, brisée plus que je ne l'étais déjà, j'ai retrouvé un fantôme, comme si elle aussi était brisé. J'en avais tiré une certaine satisfaction, au début. Puis tu m'avais tenu la main, face à l'arrivée du matin. Et là, que fais-tu ? J'essaie de te comprendre tu sais, depuis le début, mais je n'y arrive pas.

Ne recommence pas
À me rendre chèvre
Je t'en prie
Je n'ai pas besoin de ça
J'ai pas envie
De réfléchir
Dis moi juste
Ce que je peux te servir
S'il te plaît
Folie est là, enfouie quelque part
Ne lui donne pas de bonnes raisons pour revenir

Toujours dans son monde parfait à elle, Ellana me demande de lui servir ce qu'il me plaît. D'accord, un truc alcoolisé ça devrait faire l'affaire. Juste. Qu'elle se taise. J'hésite un peu, puis finalement je me dis que le cocktail venimeux fera son boulot. Détournée, je veux plus la voir, elle est trop dans un univers qui me dépasse. Je pourrais me l'approprier si j'en avais envie. Et c'est vrai qu'elle est là, très forte. Il n'y a pas beaucoup de monde aujourd'hui, je peux me le permettre. Le ciel est sans nuages, alors il y a-t-il quelque chose qui a vraiment de l'importance ? Je craque, encore une fois, m'aventure dans un terrain dangereux, mais c'est tellement... J'en ai vachement envie, alors à quoi bon reculer ? Si je suis bien ainsi. Tant qu'on ne me surprend pas, tout ira bien. Même si je pense opter pour un truc non-alcoolisé, la dernière fois que j'avais bu en sa présence, les choses ne s'étaient pas bien passées.

Arrivée dans la cuisine, le Venin se prépare rapidement. Il a la réputation d'être très fort, avec un peu de chance elle sera calmée. Puis vite fait, je mets tout en place pour faire apparaître le Tibre ayant plus un but contraire à la boisson de la verte, il requinque plus que n'assomme on va dire. C'est ce qu'il me faut. Tout est sur un plateau, j'hésite à lui préparer un dessert, puis finalement j'abandonne l'idée. Elle ne mérite pas ça, peut-être après, si elle demande de quoi manger. Approchant, je lui apporte, puis essaie de la guider vers une chaise, tant pis si elle ne suit pas, je m'en fiche. Déposant les verres sur le comptoir, je prends une gorgée du miens, me sentant après quelques secondes un peu mieux. Je La vois se terrer, a-t-elle peur des serpents elle aussi ?

La poussière de fée qui se répand sur nous pour permettre à n'importe qui de voler
Est-ce qu'elle fonctionne sur les sorciers ?
Nous avons des balais, j'en ai bien conscience, voilà pourquoi je demande
J'aimerai tellement perdre les barrières pour faire ce que je veux
Ellana...
Ce monde enfantin dans lequel tu viens de plonger a l'air si bien
Ellana...
Marre de craquer, marre de ne plus avoir assez de volonté, je vais encore en payer les pots cassés
Mais...

-Tu veux bien me montrer ce monde parfait ?
Envie de découverte, de partir aussi, je m'étais promis des choses, au travail, on fait tout pour ne pas s'envoler dans mes Folies
Et celles des autres ? En avais-je parlé ?
Je sais pas
Peut-être que oui, peut-être que non
Mais si c'est parfait...
Suis-je assez idiote pour refuser ?
Ou pour accepter
Les utopies ne sont souvent que de bêtes illusions
Créent par des magiciens qui n'ont même pas conscience de plonger dedans
Ridicule, un véritable comble
Et pourtant...
Si beaucoup partent et se laissent aller vers un terrain inconnu
C'est qu'il y a une raison
Non ?
Effacer tout et recommencer, si ça ne me plaît pas. Une possibilité ? Vraiment ?



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Merry K. Harper
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Re: Au Comptoir

Message par : Merry K. Harper, Dim 2 Juil 2017 - 15:40



Réponse à Peter & Liskuvo


Merry avait entendu les paroles de son petit-ami et n'avait pu s'empêcher de le taquiner sur le sujet, la présence de Liskuvo de l'arrêtant pas.

Sourire aux lèvres, elle avait accepté la proposition du vert et argent, s'installant auprès des deux préfets, prête à prendre une courte pause, de quelques minutes seulement, pour se détendre et profiter de la présence de son petit-ami. Bien qu'elle ne se trouvait pas seule avec lui, elle appréciait le fait de pouvoir être à ses côtés... Même si ça le détournait complètement de son ami, celui avec qui il était arrivé et avec qui il s'était installé au comptoir.

Merry se détourna du visage du vert et argent pour regarder le poufsouffle à côté, qui venait de prendre la parole. Rester serveuse ? Elle ne savait pas. Elle voulait changer un peu de quotidien, ne pas faire toute sa vie. Elle laissa le Serpentard répondre avant elle, écoutant attentivement ce qu'il disait. Il se plaisait dans son job, c'était tant mieux pour lui. Mais elle, elle ne comptait pas rester ici.

- Personnellement, j'aimerais changer. Pas maintenant, mais à ma sortie de Poudlard. Je rêve d'être joueuse de Quidditch professionnelle, mais c'est un peu compliqué... un trop grand rêve je suppose ! Sinon, je verrais. Magizoologiste. Et je ne veux pas entrer au Ministère, c'est trop sérieux. J'ai encore une année devant moi pour réfléchir !

Grande question qui inquiétait la rouquine. Elle ne voulait pas suivre la trace de ses parents. Hors de question. C'était soit le sport, soit les animaux et la nature. A voir. Mais en attendant, elle devait retourner à son travail. C'était vraiment une petite pause, mais elle ne voulait pas s'attarder plus longtemps, de nouveaux clients venaient d'arriver, elle devait prêter main forte à sa collègue.

- Bon ce n'est pas tout, mais je dois y retourner. Merci pour la petite pause ! Amusez-vous bien.

Déposant un baiser sur la joue du vert et argent, la rouquine repartit, s'éloignant vers les nouvelles personnes qu'elle avait vu arriver, prête à les servir. Au travail !
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Liskuvo Kalsi
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Re: Au Comptoir

Message par : Liskuvo Kalsi, Mar 4 Juil 2017 - 13:51


Peter et Merry.
Désolé du loooooong temps de réponse.

Regard de Peter, mon talent d’interprétation se met tout de suite en marche pour tenter de comprendre ce qui ne lui va pas dans ma question, ou si elle l'étonne, enfin voilà quoi, pourquoi il me regarde bizarrement maintenant. Je dois dire que j'aime bien mon travail aux Halles, mais j'ai bien peur de finir par m'ennuyer, à part les visites de Peter et certaines exceptionnelles qui savent donner le sourire la plupart du temps les clients sont vraiment pas sympa, comme la serveur de tout à l'heure, elle elle m'énerve, au plus haut point.

Peter répond en premier, sûrement pour lancer sa copine qui n'a rien de mieux à faire que de rester ici, faut dire que les clients dans ce bar y'en a pas beaucoup, franchement quand on a le choix on va plutôt autre part, mais bon on va pas juger, chacun son business. Il parle de projets, ça m'intéresse de savoir ce qu'il pourrait prévoir, mais tout de suite il enchaîne en disant qu'ils lui ont filé de quoi dormir à l'occamy, s'en sort bien le Peter franchement, ça aide pas mal ça.

- Sérieux ? Tu t'en sors bien !

Petit rire de circonstances, son boulot est cool en vrai si il a tout ça. Il travaille avec Alex, ça par contre c'est moins bien. L'est insupportable celui-là, un petit pois à la place du cerveau quand il s'y met, on dirait qu'il a été fait pour faire tout foirer, il doit être un danger public à l'occamy, j'espère pour le restaurant que la gérante donne pas trop de responsabilités au jaune, ça risquerait de mal se passer.

Merry elle a plus d'idées sur ce qu'elle souhaiterait elle, de grandes ambitions par contre, joueuse pro de Quidditch c'est bien beau, mais je doute que ce soit possible, on est pas assez bon à Poudlard pour être au haut niveau, on se concentre pas assez sur ça de toute façon, magizoologiste c'est pas mal ça par contre, ça doit être vachement intéressant.

- Bon courage pour ça, t'as raison le ministère c'est beaucoup trop sérieux, y'a tellement plus intéressant.

Phrase pleine de sous-entendus tandis que la rousse s'en va vers de nouveaux clients, j'en profite pour terminer ma boisson. Elle a raison on a tous des choses à faire, moi le premier. On a notre rôle de préfet à faire, puis je dois travailler aussi. Enfin bref je peux pas rester ici toute ma vie.

- Je vais y aller aussi, merci Peter pour cette petite discussion, on remet ça quand tu veux.

Ni une ni deux je me lève et me dirige tranquillement vers la sortie, je me demande toujours ce que je veux véritablement faire par la suite, c'est compliqué de se projeter autant, je sais juste ce que je ne veux pas faire, c'est déjà pas mal, on part d'une bonne base.


Fin du RP pour moi, merci !
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Ellana Lyan
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Re: Au Comptoir

Message par : Ellana Lyan, Lun 17 Juil 2017 - 9:05


Sorry c'est n'imp' x)
écoute ça avec ce que tu veux, t'as des meilleures musique que moi ^^
La de Mary toussa toussa


Elle part, elle revient, boissons en main, elle reste avec moi alors ? J'offre un sourire. Un verre, je ne réfléchis pas, j'avale, je bois, mais soudain la tête tourne, les couleurs s'intensifient, que m'a t-elle donc servis ? Envie de crier son nom mais tous est un peu trop flou et je ne sais pas dans quelle galère je me suis retrouvée embarquée j'ai le cœur qui bat trop vite, le voilà résonnant à mes tempes, mais elle est là alors je ne tombe pas, m'accrochant comme à un dernier espoir, le monde bouge, j'éclate de rire, c'est assez drôle, comme si je me retrouvais sur le pont d'un bateau en pleine tempête
c'est étrange c'est bien plus amusant, mon sourire ne se détache pas alors je continue comme ça
débout plus, haut, un pied sur ma chaise, les bras écartés je crois que je suis en train de voler
la peur de tomber à disparue, je n'ai plus aucun sens de la gravité quel que soit le sens qu'on lui donne
elle veut me rejoindre, j'attrape sa main pour aller marcher au plafond
ici c'est mieux, plus calme moins fou peut-être plus, un pas, un deuxième
il tiens, ne tangue pas, je quitte un peu ma tempête, puis un nuage au loin, qui m'a l'air bien trop gris
une main en visière, mon regard brille qu'est-ce que tu vois ?

je me hisse comme je peux sur la table afin de mieux voir
la fumée est partout comme si un incendie allait exploser à mes pieds, je pose mes mains sur mes hanches
et puis quoi encore ? mes doigts attrapent ceux de l'oisillon pour l'aider à grimper
je m’accroupis pour ne pas que la brume me reperd Mmh... Il nous faut quelqu'un en repérage je ne veux surtout pas que l'on puisse salir de gris mon monde parfait regard vers la bleue tu sais voler ?
je me frappe le front alors même que l'évidence me saisit, bien sûr que non, elle n'est encore qu'un oisillon
ce n'est rien tu sais, on va apprendre
lui rattrapant les deux mains je me remets debout, visage souriant, je me mets à tourner
de plus en plus vite, de plus en plus fort, jusqu'à avoir l'impression de voler, un peu, juste un peu
je lui attrape une main et saute directement sur le nuage gris qui s'est dangereusement rapproché
nous sommes dans le gris, dans le flou, je sens mon cœur battre contre mes tympans
le murmure du sang mêlé d'alcool circule de plus en plus vite dans mes veines
un moment tous devient noir et je ne sens plus que sa main dans la mienne.

Oh mais... quelqu'un d'idiot à fini par éteindre la lumière, c'était donc ça ? ce fichu nuage gris ?
j'attrape ma baguette de ma main libre #Lumos ! Le noir.  #LUMOS Vive lumière, je retrouve la vue, il n'y a plus de nuages
ah merveilleux, je les ai fait fuir, le monde est redevenu parfait !
toute joyeuse, toute contente je lève ma baguette vers le plafond  #Aguamenti
l'eau s'envole vers le haut avant de redescendre tout aussi vite pour nous tremper toutes les deux
je fais un grand sourire tournant mon visage vers celui de l'oisillon, les cheveux dégoulinant en contraste
avec mon visage rayonnant se battre contre la fumée ça donne quand même un peu soif
tout sourire je me redirige vers mon verre pour en avaler une nouvelle gorgée
la tête me tourne de plus en plus Oh heu... Qu'est-ce que tu as mis là dedans t-toi ?
les choses se rapprochent, s'éloignent, se flouent
O-Oh mais mon monde parfait commence à bouger dangereusement
je dois être sur une balançoire !
je frotte mes yeux de mes paumes jusqu'à ce que des étoiles dansent devant mon regard
ça y est je suis dans l'espace cette fois ! Je me laisse tomber sur le première chaise que je vois avant de la chercher des yeux
t'es sûre que je ne suis pas un peu trop petite ?
pour ce genre de chose, sûre que ma tête tourne bien rond, je ne sais plus ce que je vois
et toi qu'est-ce que tu vois ?
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Mary Drake
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Re: Au Comptoir

Message par : Mary Drake, Mar 25 Juil 2017 - 22:11


Enfant
ça se passe ici Reviennnnns
puis niveau n'importe quoi j'ai suivi, t'sais bien la folie c'est la vie (angel)
Trop de références dans ce post
Sorry faudra relancer j'crois


Mais Mary bordel, qu'est-ce qui se passe dans ta fichue tête ?
Hého ? Toc toc toc ? Tu te réveilles ?
Mais Mary bordel, c'est Ellana, la vipère, tu t'en souviens pas ?
Mary, je te demande de te réveiller, t'avais dit quoi ? Le travail, c'est pour ne pas tomber, à genoux, être clouée au sol !
Et là ? Tu fais quoi ? Espèce d'inconsciente écervelée
Maintenant, t'es bonne pour être virée, Je sais que c'est difficile Mary, mais réveilles toi
Si je te le dis, écoutes moi
Quoi ? Une vulgaire poupée ? T'es culotté ! J'te rappelle, juste pour info, c'est toi qui m'a crée.
Une erreur tu dis ? Eh bien, vas-y ! Amuses-toi avec elle, si c'est ce que tu veux
La tête retournée, c'est ta spécialité
Je reviendrais plus forte que jamais, tu le sais. Un brin de Folie, le ver fait son retour, la vie suit son chemin, puis toi ? Bah il restera plus rien
Un déchet, sur le sol, qui comme d'habitude, viendra se plaindre
Cette fois-ci, compte pas sur moi pour essuyer tes larmes sur ma robe de coton
Nah !
Faut pas jouer à ça

Rouler les yeux
Tirer la langue
Y'a pas mieux
Monde parfait
Qui voilà ?

Et moi je te demande une seule chose Stella. Juste, tais-toi
La vipère, je sais, mais je ne peux refuser, alors je l'écoute
J'essaie de pas trembler
Elle vient de boire toute façon
On peut parier
Que la petite
--enfin, tout est relatif--
Est bourrée
Je suis tranquille, puis si elle me casse
Ce sera à moi de me venger
Je ne ferai rien de toute façon
Tant qu'elle ne s'en prend pas à moi
Et vu son état, elle va juste me montrer une autre porte
Si je peux l'emprunter, tant mieux,
Sinon, tant pis
Esquisse de sourire
Libération rêve utopiste
J'arrive
~ Enfin
Je monte sur la chaise, la rejoins
Nous sommes sur un bateau
Bancal
Mais un navire tout de même
Elle disait croire qu'elle volait
Depuis quand un serpent le peu ?
J'ai un doute sur tes capacités ma chère
Ma chair ? Non, ma chair est blessée par ta faute
Mais tu n'es pas parente à moi
Heureusement d'ailleurs
Imaginer la catastrophe me briserait le cœur
~ Crak
Je vois, un monde parfait
Là où je t'ai demandé de m’amener en fait
Alors pourquoi t'es toujours là ?


Soupire
Un peu de buée
Main qui frotte
Essuyée

Vipère monte sur la table, et moi, pauvre abrutie,
Qu'est-ce que je fais ? Je la suis
Espoir fugitif qu'il n'y ai plus beaucoup de personnes autour
Auquel cas, eh bien tant pis
Pour Je
Pour Tu
Mais c'est un monde parfait
Il le faut
Sinon Stella répétera :
Je te l'avais dit
Et gna
gna
gna
Très peu pour moi
Alors je suis, quand nous tournons
Puis elle connait la réponse, l'imbécile
Bien-sûr que non
Dans un tourbillon,
Je crache une haine
Contenue, ardue :
Non
Tu te souviens pas ?
T'es une de celles qui m'ont arrachés les ailes
Une par une

rire triste
Bye bye les plumes
Ensuite, alors qu'il fait jour
Elle allume sa baguette
Lumos ?
Aucune utilité ?
Le venin fait effet ?
J'suis désolé
Mine boudeuse
Presque navrée
Presque
Et tant mieux si finalement
Tu revois de nouveau
Moi j'attends le monde parfait
Là y'a des tables
Des sourires, des souris aussi
Elles sautillent partout
Puis là-haut dans le ciel
OH
Charlie
Un coucou de la main
Tu me dis qu'on y est
J'y regarde de plus près
Mais bien-sûr !
C'est lui !
Suffit de peindre, voilà !
Un mur de couleur sur toi
Abanon
Faut croire que j'y étais pas
Tu parles de nuages gris Ellana
Je n'en ai jamais vu !
Fin, bois si t'en as envie
Une petite pause ?
Pour mwa aussi !
O.w.i
Ce que j'ai mis là dedans ?
Hum, j'sais pas
- Du poison, fin non du venin, mais pas mortel hein !

Sourire enjôleur
Qui se veut farceur
Pourtant remplis
D'une bonne dose de...
Cœur ?

Y'a plus le ran, il est parti ?
J'suis p'têtre reconnaissante de la découverte
Mwui, ça doit être ça, je tiens la réponse
Bobobo c'est pas si grave
Elle me parle de balançoire,
Sûrement l'alcool
J'ai pas besoin de ça
Moi
Nouvelles questions
J'peux pas lui reprocher
Faut répondre maintenant
Alors j'monte sur une chaise
J'me rends compte que je suis trempée
Oh y'a de l'eau partout
Faut faire splatch dans les flaques alors
J'prends de l'élan et bim
J'éclabousse
Puis je me mets à la hauteur de l'enfant
Passe une main sur sa joue
Si t'es assez grande pour torturer
La boisson, c'est une banalité pour toi
T'en fais pas

Réflexion faite
Next
Ce que je vois c'est un monde parfait
Je t'ai demandé de m'y emmener tu l'as pas fait mais j'y suis quand même
Par contre t'es toujours là alors je comprends pas
Mais je pense que j'ai une idée
Et si dans mon monde parfait à moi
On était amies toutes les deux ?

J'trouve ça un peu illogique
Mais pourquoi pas
Ainsi, plus de cicatrices
Ni de ver immonde qui me tend les bras
Un monde parfait quoi
Dans un dernier geste
J'fais un petit
ETTTTT TOC
Sur sa tête
Bim bam boum
Rien que pour toi la vipère
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Ebenezer Lestrange
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Re: Au Comptoir

Message par : Ebenezer Lestrange, Lun 31 Juil 2017 - 16:15


Réponse à Chloé

Elle voulait bien du cocktail à deux mornilles. Tout le monde acceptait n'importe quoi pour peu que ce soit en promo. Sans se poser de question. Moutons, moutons. Ebenezer sourit et commença à préparer le Bloody Guilt. Ça l'occuperait. Il trouverait peut-être un sujet de conversation pendant ce temps. D'habitude, c'était les clients qui lui déballaient toute leur petite vie merdique, ce n'était pas à lui de trouver des histoires à raconter pour des sorcières trop jolies pour être honnêtes.

Gin, tonic, ingrédient secret, citron vert. Il mettait de cet agrume partout, il trouvait ça trop bon. Ses gestes étaient un peu mécaniques et la sorcière s'appelait Chloé. Elle était enchantée, lui aussi mais il ne le montrait pas trop. Il était occupé à sélectionner une paille. Quelle couleur prendre ? Par habitude, il choisit la bleue. C'était joli le bleu. Chloé parlait, elle parlait beaucoup même. Le brun écoutait et se disait qu'il aurait du être sourd. Ça lui aurait fait une excuse en béton pour ne pas être de bonne compagnie. Pas bavard, l'air pas intéressé. Ouais, il n'avait aucune illusion sur son comportement. Il avait essayé de faire des efforts mais cela n'avait pas été une réussite ou alors il avait tenté l'expérience très très bourré et en avait oublié le résultat le lendemain.

Il tendit le cocktail à Chloé alors qu'elle continuait avec des questions. Des questions gênantes. Il se demanda s'il lui restait assez de souffle ou si elle arrivait à se passer de respirer. Il était un peu de mauvaise foi, à son rythme de dix mots par heures les bons jours, aligner trois phrases lui semblait déjà être un long discours.

- Désolé...

Oui, la Tête du Sanglier s'excuse d'avoir embauché un gamin asocial qui ne s'était pas amélioré en grandissant. En attendant que le pardon advienne hypothétiquement, il fallait passer à la suite.

- Bien sûr que j'ai envie de me barrer. Qui n'a pas envie de se barrer après des années passées par ici ? Voir si les comptoirs sont plus beaux ailleurs, si la bière y est mieux... Mais j'ai signé et j'ai rien d'autre en stock alors je reste ! Toi, tu t'es barrée quand tu servais ici ?
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Ellana Lyan
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Re: Au Comptoir

Message par : Ellana Lyan, Mar 8 Aoû 2017 - 12:05



Exemple ♥
Je suis lààà

Elle ne t'y avait pas préparée, non à ce qui allait suivre, cette douce folie enchanteresse qui porte et transporte
puis comme au milieu d'un rêve, un autre océan au milieu duquel je me balance, je ne sais trop comment je suis arrivée là, sans doute n'ai-je pas envie de repartir, là voilà à mes côté et la belle éclabousse d'une eau salée mon visage d'enfant
innocence, j'aimerais pouvoir le clamer, mais je ne suis pourtant pas assez fort pour un nouveau mensonge
trahir, tromper, c'est pourtant si simple, mais dis moi Ellana, est-ce que tu connais l'amitié ?
tu sais ne pas te servir des autres comme de pantins articulés, être simplement réelle
comme un fantasme trompeur et transparent, je cherche une vérité dans ce masque de mensonge
mais emportée sur la spirale folle de la démence, je ne sais plus ou poser le pied
est-ce donc encore moi qui mène la danse ? ou peut-être elle ?

et je voudrais, je préférerais, n'être qu'un pion sur l'échiquier
pourvoir hurler que la vie est chienne sans être celle qui tient les fils
pourtant je touche la réalité alors que je me trouve déjà perdue
_ déjà noyée
je veux affirmer que c'est pas de ma faute
que je n'ai pas eu le choix
mais je ne veux pas être autre, du moins pas pour toi
éclair déchire un ciel émeraude, je suis sûre de ne pas devoir être là
flottant à la dérive, je pers mon monde parfait
et si elle avait raison, si je ne devais pas être là pour que sa terre merveilleuse
lui ouvre ses bras

peut-être que je m’acharne à trouver et comprendre, quelque chose d'impossible
planter mille fois le même arbre, sur une terre trop aride
mais j'irais Mary, j'irais pour toi, trouver un univers différent
là ou les rose blanche se nourrissent plus facilement, puissent aussi grande que les hommes
peut-être aussi dangereuse
mais il y a un vide dans ma tête petite folle
une plaie dans mon cœur, comme si je n'avais pas assez mal, déjà, si seulement...
tu pouvais me laisser brandir un drap blanc, flottant au vent sans une trace de sang,
je voudrais pour toi être autre chose que la méchante
tu prouver qu'on peut écrire notre propre histoire
un trace de vérité, un simple passage
mais je ne suis même pas sûre d'y arriver.

Alors sur ce radeau je me laisse flotter, mon étendard immaculé déchiré
je respire du parfum de l'espoir alors même que je sombre vers le noir
mais un regard levé vers le ciel, j'ai envie de reprendre le contrôle de cette existence décadente
mais voilà qu'elle avoue, venin, je m'oublie petit à petit
tout est coloré de vert, les objet danse comme des vague autour de moi
est-ce que je me noie ? au secourt !

et puis d'un coup
une lumière qui doucement vacille
un rythme de l'espoir


j'avais oublié, que ça existait
oublié qui elle était
un visage, ses mots et mes yeux s'ouvrent
il y a une main sur ma joue
pas une de celle qui fait mal non
elle est juste...

Oui, je veux !
un monde parfait avec toi, que tu sois là
que je sois là pour toi et que le passé ne vienne pas freiner

je veux me redresser mais un Et Toc me fait tomber
tête contre le sol je pourrais avoir envie de rire
la tête lourde mis le cœur léger
pas encore envie de dégager
alors je m'agrpe à la table pour me relever
être debout c'est tout de même un peu mieux
grimace t'es souvent dans ton monde parfait ?
parce que t'y es bien, je vois
il te colle à la peau comme fait pour toi, pour nous tous
mais c'est compliqué toi et moi, n'est-ce pas ?

on est pas les mêmes, je sais, toi aussi
et nous on peut être un peu plus
quelque chose de différent
simplement penser qu'à deux c'est mieux
j'peux manger ?
dis moi, j'ai faim, un peu, je crois
ou alors il faut juste fêter parce que c'est plus joli
quand on a le cœur en joie, qu'on mange du chocolat
enfin je ne sais pas si ici l'on trouve ça
mais tempi je serais contente quand même
tu veux que je t'aide ?
ça fait quoi un ami ?

oui parce que t'es la première, tu sais
je m'attache et puis lâche, je ne suis pas assez forte
pour dire, pour avouer
mais là c'est différent, là c'est proposer
comme d'un accord commun
trouver ce qui est si dur à chercher
et moi je veux bien essayer, parce que je l'ai promis
parce que je n'ai pas oublié
les remords, la douleur
mais le monde parfait est si proche
il ne faut rien laisser filer.
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Zélie Hepburn
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Re: Au Comptoir

Message par : Zélie Hepburn, Mer 9 Aoû 2017 - 3:08



Tiens moi chaud
- pv Aya -

__________________________




Quand on t'a demandé ce que tu voulais faire plus tard, tu as tout de suite su quoi répondre.

Sans même y réfléchir réellement. À cinq ans, on ne soucie pas de ce que l'on va devenir, ni de ce qu'on va endurer. On ne se soucie pas de ce genre de petits détails de la vie. On ignore ce que vont faire les adultes en se levant le matin, ni pourquoi ils reviennent énervés et bons qu'à te renvoyer dans ta chambre. Toi, tu ne veux qu'un ami avec qui jouer...

Quand on t'a demandé ce que tu voulais faire plus tard, tu as répondu «princesse».

Il te suffisait de lancer un rapide regard dans ton miroir pour te transformer. Facile. Ton t-shirt trop petit et ton pantalon troué -on t'avait pourtant dit d'y faire attention- disparaissaient en un claquement de doigts pour laisser place à une montagne de tulles et de froufrous roses. Ouais... Comme toutes les petites filles de cinq ans, tu as répondu que tu voulais devenir princesse même si dans le fond tu savais que tu en étais déjà une. Ton père ne cessait de te le répéter, à force tu finissais par y croire, ma princesse...

Quand on t'a demandé ce que tu voulais faire plus tard, tu n'as même pas songé à eux.

À ces loups aux crocs acérés rodant dans les bois, qui attendent patiemment que tu pointes le bout de ton museau. Un jour, un de ceux-là te propose de jouer. Le premier arrivé chez mère-grand a gagné ! P'is toi tu le regardes avec des yeux pétillant de naïveté, tu bois ses paroles, tu lui donnes une partie de ton âme, une partie de ton toi, tu lui donnes ta confiance. Il a l'air tout gentil avec son doux pelage et ses grands yeux globuleux. De toute manière, toi, tu ne veux qu'un ami avec qui jouer.

Quand on t'a demandé ce que tu voulais faire plus tard, tu as répondu «princesse» et tu as espéré «heureuse».

Aujourd'hui, plus de douze ans plus tard, tu nages dans le vide. Tu essayes de comprendre, comprendre pourquoi tu n'es pas devenue une princesse heureuse. Tu essayes de comprendre ce que tu as loupé, quelle marche tu as manqué pour te retrouver tout, tout, tout en bas de l'escalier, sans aucune main pour t'aider à te relever. Tu es à terre, tu baignes dans tes larmes et personne ne vient. Pourquoi personne ne vient ? Tu dérives...

Tu ouvres les yeux. C'est si difficile. Tu prends un temps pour déterminer ce qui t'entoure. Un brouhaha incessant pulse à tes oreilles. Tu vois flou, mais tu sens, tu sens cette odeur d'alcool, de chaleur, de perte de contrôle. Tu relèves difficilement la tête. Elle est lourde... Aussi lourde qu'un cognard et elle tourne, elle tourne terriblement. Tu tentes de t'accrocher au comptoir pour ne pas glisser. Devant toi, un verre vide te fait les yeux doux. Des fragments de mémoire te reviennent petit à petit, image par image. Des phrases insensées. Des larmes. Des cris. De l'alcool. Ton cerveau tourne au ralenti. Tu sembles t'être endormie pendant un court instant. Un voyage loin du monde et loin des loups aux crocs acérés. Un voyage bien trop bref.

Quelle heure est-il ? Borf... Ce n'est pas vraiment important, il est tard. Les deux sièges de part et d'autre de ta dépouille sont abandonnés. Les deux seuls sièges abandonnés du comptoir. Tu lâches un rire faussement amusé. Regarde-toi Zélie ! Tellement pathétique que même les sorciers les plus saoul n'osent t'approcher. Pourquoi je suis étonnée ? Tu rapportes ton regard vers ton ami toujours aussi peu rempli. Lui te comprend. Il t'a écouté toute la soirée sans jamais t'interrompre. Parle, parle mon enfant. Pleure sur mon épaule.

    « Remplissez ce verre de ce que vous voulez... mais remplissez-le. S'il vous plaît...»


Tu ne remarques pas que le barman est loin et qu'il n'a sûrement pas entendu ton appel au secours, qu'il ne t'a même pas regardé. Toi, tu ne penses qu'à te cacher de ta tristesse et de ta de honte qui ne cessent de te traquer.
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Mary Drake
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Re: Au Comptoir

Message par : Mary Drake, Jeu 10 Aoû 2017 - 13:51


Enfant
Tu trouveras ça là '-'

J'ai longtemps voulu ouvrir les yeux, comprendre ce monde de m*rde qui m'entourait
Sans réels succès, j'finis toujours au bord de la plage, les larmes roulant sur les joues, les espoirs en miettes
J'me suis pris de morceaux de verres, ils m'ont lacérés la peau
C'est pas ma faute si les fenêtres de ma maison ont été saccagée
Si personne n'a réussi à mettre du double vitrage, qu'elle était dans un sale état
Une ruine, une ruine de vie, une ruine qui lacère le coeur quand tout ce à quoi on croyait meurt
S'enfoncer dans le néant
Dire adieu à ce qui tient d'avant
J'ai fais des au revoir à répétition
Ce que je n'aimais pas en revanche, ça restait, évidemment
Toujours comme ça, on connait la chanson
Douce mélodie qui se transforme aujourd'hui
Un monde parfait, d'illusions ?
Que ce qui me sert de tête s'acharne à continuer, de déchirer
En faire des confettis, multicolores
Parce qu'elle n'aime pas ce qui est faux, essaie de montrer ce qu'il y a de pire
Pour ne pas qu'au réveil, je m'écroule
Se rend-t-elle compte à quel point ça me fait souffrir
D'avoir l'impression que tout se meurt
D'être privée de liberté, être détaché de l'extérieur
De pourrir de l'intérieur
Non, c'est une égoïste, comme Stella, comme le ver, comme tout en fait
À moins que ce soit moi, le p*tain de problème
Une ingrate jamais satisfaite

Ellana est tombée, le toc sur la tête, mauvaise idée
Les pensées d'une gosse reviennent
On ne brise pas les amis, même si ce n'est que dans ce monde idéaliste
Où rien ne serait comme dans le méchant présent
Une partie de moi veut qu'elle reste par terre
Qu'elle se fasse piétinée
Rire amer
Elle m'avait dit ne pas vouloir que le passé freine
Mais quand on a souffert
Comme elle m'a fait souffrir
Comment pense-t-elle que je peux réagir ?
J'suis perdue, dans un tourbillon d'étincelles
Deux chemins, haïr, pour toujours, rester dans la tempête
Ou bien pardonner, tenter de partir des mailles, en sachant que si elle veut à nouveau me casser, la chute sera encore plus grande
La tornade susurrera à nos oreilles qu'elle finit toujours par rattraper ses victimes
Faut croire que la vipère, elle sait s'en sortir
Remonter la pente, même si c'est compliqué
Agrippée à la table, retourne dans la lumière
Nouvelle question, question débile, peu subtile, inutile
Réfléchit-elle parfois ?
- Non, jamais. Un monde déchu surtout
Il se présente pourtant comme parfait
Promesses mensongère
Puis bing tout retombe
J'espère que là où tu m'as emmené, c'est pas comme ça

Demande de nourriture
J'vois de plus en plus en elle un bambin
Affamée, abandonné, qui apprend à marcher
Je me dirige donc vers la cuisine,
Pour lui faire à manger
Avant elle m'arrête
Parle d'amitié, d'aider
J'crois qu'elle a pas encore compris
- J'ai pas besoin de ton aide Ellana
Et même si dans un monde parfait nous étions amies
Ce n'est pas le cas
Alors laisse moi
Je reviens

Je claque la porte, m'enferme un peu
Moment de détente, faut se calmer
J'hésite à rentrer dans son jeu, j'y vais puis je pars
Je sais jamais ce que je veux
C'est en demi-teinte,
J'crois que je vacille entre les deux
Bon pas perdre de temps
Tout en route, ça va vite
Elle aime sans doutes les gauffres deux f toujours mieux forever
Chocolat blanc, chocolat Brun
Bien mit, ni trop ni peu
Ensemble parfait
Bébé fourchette en plastique
Qui se cassera après deux bouchées
Un peu de chantilly
Saupoudré de de chocolat
Tour est joué
J'arrive, sourire aux lèvres, dépose l'assiette
- C'est pour toi

Heure de remonter sur la chaise
Retrouver le monde parfait
J'saute une nouvelle fois
J'éclabousse partout
Me revoilà avec elle
Où papillons et amour s'entremêlent
J'vois Charlie faire coucou au loin
Je lui envoie un bisou
Puis Pouet danse la macarena
Alors j'le suis, une main devant, puis une autre
Retourner, musique en tête
Dale a tu cuerpo alegria Macarena
Après avoir fait un tour, je m'arrête
- Hé vipère, tu viens jouer avec moi ?
Vu que nous sommes amies ici, et que j'ai réussi à revenir
- Fin, fini de manger d'abord, c'est mieux quand même
Pendant ce temps je m'affale par terre
Entre l'eau et la poussière
Puis dans ma tête, elle devient de la neige
Je fais l'ange, bras qui secouent
Trempée, encore plus
Les vêtements collent ma peau
J'sais pas où ils trouvent de la place
Pour s'y mettre
y'a tellement de trucs qui veulent rester là
Après un moment je me relève
- Est-ce que tu m'as déjà dis pourquoi tu as fait ça ?
J'fais un pas, un pas en avant,
Petit pour l'homme, grand pour Mary
Finalement j'choisis la deuxième option
Pour l'instant
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Ellana Lyan
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Re: Au Comptoir

Message par : Ellana Lyan, Mar 15 Aoû 2017 - 18:31


Em ♥
Musique

Elle avait de l'espoir mais sans pouvoir rien y faire et c'était sans doute pour cela qu'elle tombait toujours de si haut
à force sa peau était devenue plus dure comme façonnée pour endosser les coups, ses yeux avait arrêtés de couler pour rien simplement par habitude, parce qu'elle savait ce qui allait se passer mais n'avait d'autre choix que de s'y résigner
alors petit à petit elle sentait monter les idées dans sa tête, des pensées brillantes et colorées qui laissaient entrevoir quelque chose de si beau qu'elle aurait presque tout offert rien que pour voir les images se coller à la réalité grisâtre
le cœur battait plus vite comme s'il allait sortir pour chasser le voile posé devant ses yeux et étirer les lèvres d'un doux sourire
mais comme un dysfonctionnement dans le système, un problème répétitif qu'elle connaissait si bien
c'était en haut que tout s'effondrait et le regard de l'enfant une nouvelle fois se baissait

aujourd'hui encore une fois elle avait voulu créer mais alors que l'autre avait d'une question mis le doute dans son esprit
elle était à nouveau montée en flèche dans ce qu'elle ne savait être qu'un ascenseur émotionnel
une lumière dorée encore un peu plus forte que les autres, c'est parce qu'elle avait mis du temps à essayer de faire un pas
qu'elle avait avancé pour voir l'autre sans cesse reculer avec un regard qui criait sa crainte
et dans le miroir elle voyait, elle savait qu'elle faisait peur, il y avait quelque chose d'étrange aux fond de ses yeux
une sorte de lueur instable qui en plus de son corps fantomatique, hurlait à ceux qui pouvaient la voir de fuir le plus vite possible

encore une fois c'était sa faute, elle n'avait pas été prudente, juste peut-être maladroite
oui, ça devait être ça, le claquement de la porte avait fait s'effondrer la petite tour qu'elle était en train de construire
alors les yeux au sol, elle regardait ses mains tremblantes et maladroites
peut-être qu'au fond elle était simplement malade, quelque chose de tellement contagieux que l'on ne pouvait pas l'approcher
ça aurait expliquer beaucoup de chose mais si microbe existait, il se trouvait uniquement dans sa tête
sous les mèches platines qui auraient pu faire croire qu'elle n'était qu'une idiote bien que cela ne soit pas entièrement faux.

Les yeux avaient commencés à piquer alors elle avait préféré les fermer peut-être parce qu'en elle il y avait un grand vide et qu'elle préférait ne pas voir le gouffre à ses pieds, sans doute avait elle raison
mais les paupières n'ont pas voulues restées closes et d'un regard vers le dehors pour la première fois depuis qu'elle était entrée, elle avait voulu partir, tout abandonner et s'enfuir un peu plus loin pour ne plus penser, elle aurait pu aller chercher une sucette dans un magasin à côté, ce n'était pas mauvais ça et puis le goût sucré avait quand même le don de remonter le morale
mais pas le temps de s’échapper que l'oisillon revient avec quelque chose dans les mains, c'est tout chaud, c'est tout doux et sans doute aussi sucré que cette sucette que elle avait imaginé, elle lui dis que c'est pour elle alors les yeux s'ouvrent plus grands
il y a un nuage de poussière d'étoile qui s'y dépose un instant avant de se faire souffler au moment où les lèvres refroidissent la gauffre et la gorge nouée entre faim et reconnaissance qui laisse échapper un merci maladroit et étouffé

l'enfant jette un nouveau coup d’œil à ses cubes colorés qui se sont effondrés il n'y a pas si longtemps encore
un soupir parce qu'elle sait bien que même s'ils finiront à nouveau par rejoindre le sol elle recommencera à les élever
peut-être refait elle les mêmes erreurs et qu'importe au final, c'est l'espoir qui vibre à nouveau dans son petit cœur gris, son petit cœur imbécile et au loin les bruits enfantins de la petit folle qui retourne jouer
mais pas un mot, pas un regard les yeux embués rivés sur la fumée qui s'échappe délicatement du goûter
il y a une petit fourchette sur le bord de l'assiette, fragile, tout légère entre ses petites mains elle a peur de la briser
peur de la casser comme tant de chose passée entre ses doigts tremblotants

bientôt le petit ustensile est plongé au cœur de la pâte croustillante à l'odeur alléchante parvenant à faire saliver l'enfant impatient d'y goûter et alors que la fillette à l'innocence déchue dépose le premier morceau sur sa langue
les saveurs explosent tel un feu d'artifices quelle se contente de savourer, trop heureuse de pouvoir profiter de cet instant quasiment hors du temps, un bonheur de simplicité quelle ne pensait pourtant plus mérité
bientôt une question fuit ses lèvres pour venir effleurer ses tympans et suspendre son geste
lentement sa tête se tourne dans la direction de la voix qui ravive la douleur au fond d'elle
es-tu donc sûre Mary, de vouloir savoir ? ne t'a elle donc pas encore dit ?
je ne sais plus, je... aurait-elle donc oublié ?

La pièce de puzzle perdue qu'il faut retrouver pour compléter le tableau, mais elle le savait, cette pièce était introuvable
peut-être que c'était elle même qui, dans un accès de rage, l'avait lancée au loin, par la fenêtre
parce qu'un soir assise en indienne devant le casse tête coloré, la tête entre les mains à se demander
comment était-il possible de faire en sorte que tout s'emboîte si bien, elle ne savait pas, n'avait pas réussit
et la rage de ce jouet sans doute cassé à ses yeux lui avait fait le lancer dehors, un peu plus loin
mais aujourd'hui, elle regrettait de ne pouvoir compléter la fresque, aujourd'hui elle aurait voulu voir l'image dans son entièreté
car quand bien même cela pouvait sembler impossible, l'enfant avait grandi

le goûter si chaleureux prend soudain un goût amer entre ses lèvres comme si les souvenirs du passé déteignaient de leur goût douloureux sur le palais chassant la douceur de la gourmandise chocolatée parce que j'avais mal
toujours aujourd'hui, l'espoir était douleur mais son opposé aussi, elle était simplement prisonnière mais ce n'était surement pas Mary qui allait bien pouvoir la prendre en pitié pas plus que l'inverse n'aurait été possible
j'avais besoin de donner cette douleur pour continuer à vivre mais tu sais quand elle voit les conséquences, quand elle sait ce qu'elle aurait du être, ce que tu étais
elle est un je qui pense, qui crois qu'elle que j'aurais aimé, voulu préféré finir, si tu savais, mourir

et un silence alors que les yeux qui voyagent retrouve cette gauffre qui ne semble plus trop faire envie
une boule dans la gorge alors qu'elle se perds à contempler ses cubes de bois peints
les mains à nouveau s'activent à poser le premier bloc puis le second, déçue de l'équilibre précaire
je voudrais être désolée un troisième avec plus d’application, ça s'élève, un peu plus haut
mais tu ne m'en laisse pas la possibilité, tu sais quatrième, ça tangue de plus en plus
elle s'applique mais les doigts toujours tremblent, maladroite ! elle ose un cinquième, prête à poser les mains sur ses oreilles
tu voudrais, ce serait plus facile, que je sois réellement méchante... comme une certitude
mais c'est la chute, fracassement assourdissant, elle ferme les yeux. Espoir où es-tu donc ?!
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