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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard :: La Tête de Sanglier
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Au Comptoir
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Ellana Lyan
Préfet(e)/Serpentard
Préfet(e)/Serpentard

Re: Au Comptoir

Message par : Ellana Lyan, Mar 15 Aoû - 18:31


Em ♥
Musique

Elle avait de l'espoir mais sans pouvoir rien y faire et c'était sans doute pour cela qu'elle tombait toujours de si haut
à force sa peau était devenue plus dure comme façonnée pour endosser les coups, ses yeux avait arrêtés de couler pour rien simplement par habitude, parce qu'elle savait ce qui allait se passer mais n'avait d'autre choix que de s'y résigner
alors petit à petit elle sentait monter les idées dans sa tête, des pensées brillantes et colorées qui laissaient entrevoir quelque chose de si beau qu'elle aurait presque tout offert rien que pour voir les images se coller à la réalité grisâtre
le cœur battait plus vite comme s'il allait sortir pour chasser le voile posé devant ses yeux et étirer les lèvres d'un doux sourire
mais comme un dysfonctionnement dans le système, un problème répétitif qu'elle connaissait si bien
c'était en haut que tout s'effondrait et le regard de l'enfant une nouvelle fois se baissait

aujourd'hui encore une fois elle avait voulu créer mais alors que l'autre avait d'une question mis le doute dans son esprit
elle était à nouveau montée en flèche dans ce qu'elle ne savait être qu'un ascenseur émotionnel
une lumière dorée encore un peu plus forte que les autres, c'est parce qu'elle avait mis du temps à essayer de faire un pas
qu'elle avait avancé pour voir l'autre sans cesse reculer avec un regard qui criait sa crainte
et dans le miroir elle voyait, elle savait qu'elle faisait peur, il y avait quelque chose d'étrange aux fond de ses yeux
une sorte de lueur instable qui en plus de son corps fantomatique, hurlait à ceux qui pouvaient la voir de fuir le plus vite possible

encore une fois c'était sa faute, elle n'avait pas été prudente, juste peut-être maladroite
oui, ça devait être ça, le claquement de la porte avait fait s'effondrer la petite tour qu'elle était en train de construire
alors les yeux au sol, elle regardait ses mains tremblantes et maladroites
peut-être qu'au fond elle était simplement malade, quelque chose de tellement contagieux que l'on ne pouvait pas l'approcher
ça aurait expliquer beaucoup de chose mais si microbe existait, il se trouvait uniquement dans sa tête
sous les mèches platines qui auraient pu faire croire qu'elle n'était qu'une idiote bien que cela ne soit pas entièrement faux.

Les yeux avaient commencés à piquer alors elle avait préféré les fermer peut-être parce qu'en elle il y avait un grand vide et qu'elle préférait ne pas voir le gouffre à ses pieds, sans doute avait elle raison
mais les paupières n'ont pas voulues restées closes et d'un regard vers le dehors pour la première fois depuis qu'elle était entrée, elle avait voulu partir, tout abandonner et s'enfuir un peu plus loin pour ne plus penser, elle aurait pu aller chercher une sucette dans un magasin à côté, ce n'était pas mauvais ça et puis le goût sucré avait quand même le don de remonter le morale
mais pas le temps de s’échapper que l'oisillon revient avec quelque chose dans les mains, c'est tout chaud, c'est tout doux et sans doute aussi sucré que cette sucette que elle avait imaginé, elle lui dis que c'est pour elle alors les yeux s'ouvrent plus grands
il y a un nuage de poussière d'étoile qui s'y dépose un instant avant de se faire souffler au moment où les lèvres refroidissent la gauffre et la gorge nouée entre faim et reconnaissance qui laisse échapper un merci maladroit et étouffé

l'enfant jette un nouveau coup d’œil à ses cubes colorés qui se sont effondrés il n'y a pas si longtemps encore
un soupir parce qu'elle sait bien que même s'ils finiront à nouveau par rejoindre le sol elle recommencera à les élever
peut-être refait elle les mêmes erreurs et qu'importe au final, c'est l'espoir qui vibre à nouveau dans son petit cœur gris, son petit cœur imbécile et au loin les bruits enfantins de la petit folle qui retourne jouer
mais pas un mot, pas un regard les yeux embués rivés sur la fumée qui s'échappe délicatement du goûter
il y a une petit fourchette sur le bord de l'assiette, fragile, tout légère entre ses petites mains elle a peur de la briser
peur de la casser comme tant de chose passée entre ses doigts tremblotants

bientôt le petit ustensile est plongé au cœur de la pâte croustillante à l'odeur alléchante parvenant à faire saliver l'enfant impatient d'y goûter et alors que la fillette à l'innocence déchue dépose le premier morceau sur sa langue
les saveurs explosent tel un feu d'artifices quelle se contente de savourer, trop heureuse de pouvoir profiter de cet instant quasiment hors du temps, un bonheur de simplicité quelle ne pensait pourtant plus mérité
bientôt une question fuit ses lèvres pour venir effleurer ses tympans et suspendre son geste
lentement sa tête se tourne dans la direction de la voix qui ravive la douleur au fond d'elle
es-tu donc sûre Mary, de vouloir savoir ? ne t'a elle donc pas encore dit ?
je ne sais plus, je... aurait-elle donc oublié ?

La pièce de puzzle perdue qu'il faut retrouver pour compléter le tableau, mais elle le savait, cette pièce était introuvable
peut-être que c'était elle même qui, dans un accès de rage, l'avait lancée au loin, par la fenêtre
parce qu'un soir assise en indienne devant le casse tête coloré, la tête entre les mains à se demander
comment était-il possible de faire en sorte que tout s'emboîte si bien, elle ne savait pas, n'avait pas réussit
et la rage de ce jouet sans doute cassé à ses yeux lui avait fait le lancer dehors, un peu plus loin
mais aujourd'hui, elle regrettait de ne pouvoir compléter la fresque, aujourd'hui elle aurait voulu voir l'image dans son entièreté
car quand bien même cela pouvait sembler impossible, l'enfant avait grandi

le goûter si chaleureux prend soudain un goût amer entre ses lèvres comme si les souvenirs du passé déteignaient de leur goût douloureux sur le palais chassant la douceur de la gourmandise chocolatée parce que j'avais mal
toujours aujourd'hui, l'espoir était douleur mais son opposé aussi, elle était simplement prisonnière mais ce n'était surement pas Mary qui allait bien pouvoir la prendre en pitié pas plus que l'inverse n'aurait été possible
j'avais besoin de donner cette douleur pour continuer à vivre mais tu sais quand elle voit les conséquences, quand elle sait ce qu'elle aurait du être, ce que tu étais
elle est un je qui pense, qui crois qu'elle que j'aurais aimé, voulu préféré finir, si tu savais, mourir

et un silence alors que les yeux qui voyagent retrouve cette gauffre qui ne semble plus trop faire envie
une boule dans la gorge alors qu'elle se perds à contempler ses cubes de bois peints
les mains à nouveau s'activent à poser le premier bloc puis le second, déçue de l'équilibre précaire
je voudrais être désolée un troisième avec plus d’application, ça s'élève, un peu plus haut
mais tu ne m'en laisse pas la possibilité, tu sais quatrième, ça tangue de plus en plus
elle s'applique mais les doigts toujours tremblent, maladroite ! elle ose un cinquième, prête à poser les mains sur ses oreilles
tu voudrais, ce serait plus facile, que je sois réellement méchante... comme une certitude
mais c'est la chute, fracassement assourdissant, elle ferme les yeux. Espoir où es-tu donc ?!
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Aya Lennox
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Re: Au Comptoir

Message par : Aya Lennox, Jeu 24 Aoû - 9:56



Tiens moi chaud
avec Zélie


Bonsoir, le monde. Vous vous réveillez sans grand fracas.
Les gens ratatinent, ils avancent et ne vous voient même pas. En fait, ils s'inquiètent peu de savoir si vous êtes là ou pas. Ils ne vous voient qu'au cours de rares moments de quiétude et de c.nnerie de paix intérieure. Là où les paysages spectaculaires se dessinent ou lorsqu'ils vivent l'absolution par l'orgasme ou tout un tas d'autres émotions gratuites dictées par on ne sait quoi.

Sonorité dans l'espace, et les pas se comptaient sur les doigts d'une main avant de pousser la porte. Dedans il y avait du monde, et ça faisait peut-être des années qu'elle n'était pas passée par là.
En réalité, voilà, le doute s'extirpait en une évidence : elle ne se souvenait plus. Poudlard, c'était loin, Poudlard s'était tu.

Bonsoir le monde. Vous vivez en chacun de nous, en condamnez certains pour mieux profiter à d'autres. Ces autres dans un coin du monde qui dissertent sur des sujets tels que l'argent, le profit au détriment des autres. Si c'est pas triste. L'argent, elle s'en f.utait pas mal finalement. Ne courait pas après la puissance par le blé.
La seule richesse valable passait par les doigts, le bout de bois, l'esprit.
Négoce, oui, le devenir. Pas pour ce bénéfice mais pour gagner à manipuler, tordre l'esprit et soutirer. C'était l'objet qu'on voulait.

Sur le comptoir, les gants de cuir s'écrasèrent et le séant prit place sur le tabouret sans fracas. Observer la salle pour mieux percevoir l'humain qui y traînait. Son voisin qui faisait rien, sa voisine qui...
Elle s'arrêta un instant et jaugea un peu la créature en préservant ses lèvres de commentaires inutiles. Elle avait passé la nuit précédente ici ou quoi ?
Sa bouche se tordit et elle accueillit la gueule de Berlioz, qui sortit d'un pan de la cape, d'une caresse des doigts. La bestiole la suivait toujours finalement. Sauf au boulot, où c'était une autre paire de manche. Un regard dans l'autre pan de sa cape, vers le miroir partagé avec Azphel qui lui paraissait bien trop loin. Ou pas. Il logeait à Poudlard et si elle pouvait aisément le rejoindre par la voie de l'armoire, elle préférait se demander ce qu'il faisait. Rien que pour entretenir encore un peu le mystère autour de son amant.
Un regard aux alentours, à la recherche d'un serveur, les yeux plissés sous la chaleur dégagée par le corps blanc du furet enroulé autour de son cou.

- Où va le monde un samedi soir ? chuchota-t-elle autant à son compagnon qu'au vide intersidéral.
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Ciarán A. Merrow
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Re: Au Comptoir

Message par : Ciarán A. Merrow, Jeu 24 Aoû - 15:48


Réponse à Ebenezer


L'ennui. La lassitude. C'était tout ce qu'on pouvait vraiment lire sur le visage du serveur. Chloé se sentait un peu impuissante face à si peu de coopération. Elle n'avait pas l'habitude de provoquer l'indifférence. Bien consciente de la force de son pouvoir, la vélane savait néanmoins que, lorsqu'elle n'en faisait pas usage volontairement, certaines personnes étaient plus sensibles à son charme que d'autres.

Ebenezer, lui, semblait presque impassible. Et ça ne lui plaisait pas du tout.

La jeune femme sentait bien que ça commençait à l'agacer. Elle n'avait jamais provoqué de détachement chez quiconque. Ce n'était pas aujourd'hui que ça allait commencer. Habituellement, elle n'aimait pas forcer les choses pour se faire apprécier. Mais dans le déroulement normal des choses, personne ne pouvait lui résister. Et elle comptait bien faire en sorte que cela continue. Ebenezer avait peut-être remarqué son charme. Il était certain que personne ne pouvait y échapper. Mais ça ne suffisait pas.

En bonne sirène homérique qu'elle était, la Greenwood n'avait même pas besoin de chanter pour séduire les navigateurs qui parvenaient jusqu'à ses terres. Les sonorités lyriques de sa voix douce apparaissaient rapidement dès lors qu'elle se concentrait un peu. Et en prononçant ces mots, elle se concentrait sur chaque tonalité. Doublant ses paroles d'un sourire enfantin qu'elle savait tout aussi enchanteur.

— Je me suis barrée, ouais.

Elle avait bien compris qu'il en avait marre qu'elle parle trop. Enfin, c'était la moue de son visage qui avait parlé. Ou peut-être se trompait-elle. Mais le serveur avait parlé rapidement. Et puis, surtout, son regard ne pouvait pas mentir. Dans ses yeux, Chloé ne lisait rien. Le message de ses pupilles correspondait parfaitement à la voix blasée qu'il laissait transparaître. Bien sûr, il avait feint l'intérêt. Mais pouvait-il vraiment tromper une vélane? Le genre de femmes qui avait mené des milliers de discussions avec au moins autant d'hommes? Elle savait tout de leurs manières d'agir. Elle savait quoi dire pour les faire réagir.

— D'ailleurs, tu voudrais pas te barrer avec moi?

En temps normal, elle aurait ordonné. Mais dans le doute, la Greenwood l'avait interrogé.

Comme s'il pouvait dire non.
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Mary Drake
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Re: Au Comptoir

Message par : Mary Drake, Sam 26 Aoû - 11:10


Al' ♥
Pia-pia-piano piano piano ♪
J'ai le beau LA

Le nombre de fois que j'ai voulu, que je souhaitais savoir, que la question est restée en suspend
Je ne les comptes pas sur les doigts d'une main, ça, non, il faudrait l'autre
Les pieds
Quelques personnes en plus aussi
Ces moments de solitude où les interrogations tournoyaient sans que je n'arrive à en attraper une seule
Se rend-t-elle compte à quel point elle a pourri des instants d'existences
Par centaines
Non, elle s'en fiche, elle est égoïste
Pire que moi, pire que Elle, pire que la Bête
Pourtant elle a réussi à s'en sortir, combien de pêchés lui ont-ils étés pardonnés ?
Et tu arrives toujours à te lever le matin Ellana
En quelque sorte, je crois que tu as une force en toi
Jolie, pure, qui pourrait t'emmener loin
J'sais que t'as difficile, ça se voit dans les signaux que tu envoies
Pourtant tu es toujours là, devant moi
Nos chemins continuent à se croiser
Des fois je me demande si ils ne sont pas liés
Ou maudits, le résultat est le même
Au final, je sais même pas si je dois te haïr
Ou t'aimer
Mais j'crois que ce serait trop facile
T'en as eu trop
Et tu pourras faire ce que tu veux
La rancœur restera là, coincée entre deux autres émotions
Je me contente donc de cette parallèle qu'offre le monde parfait
Où nous ne sommes que des enfants
Qui essaient de comprendre le monde
De nous apprivoiser, mutuellement
Pour éviter la vérité, celle de la haine, l'incompréhension
C'est limpide, même avec Folie à mes côtés
Tu sais, Ellana, elle n'est pas la meilleure des choses qui me soient arrivées
Je t'en ai déjà plusieurs fois parlé
J'ai beau crier les mises en garde, rien ne change
Pour toi, pour moi
Je suis impuissante face à l'idiotie de cette vie qui nous entoure
Non, même pas
De cette mort saupoudré de quelques graines de vie
Qui essaient tant bien que mal de prendre racine
Dans un terrain jadis fertile
Que le feu a transformé en cendres
On ne sait pas qui a enflammé
Un sortilège ?
Une simple allumette ?
Aucune trace, tout est poussière
Souffler sur le côté
Tenter de l'enlever
Gratter la surface
Pour trouver une nouvelle couche
Encore dégager
Rebelote
Même histoire
Marre de fouiller partout à la recherche d'espoir
Si il ne veut pas se présenter, autant simplement demander
Au malheur, les réponses
Comme je viens de le faire
Dans ce pas si insignifiant
~ mais tellement important

Elle a mangé ce que je lui ai apporté, un peu de frustration
Ou beaucoup, au choix
Tu arrives à déguster
On est encore une fois pareilles sur un point
Minces, impossible d'avaler grand chose
Un peu trop
J'essaie, mais à chaque fois je recrache tout
Sans porter deux doigts au fond de la gorge
L'estomac n'accepte juste pas
Tu vois, tu as pu profiter d'une gaufFre
Sans soucis
Philosophie
Hakuna Matata

Comme toujours, tu passes entre les mailles
À croire que tu es recouverte de beurre
Que tu glisses sur les difficultés
Et quand des pensées pareilles m'assaillent
Et que la jalousie prend le dessus
J'ai envie de me dire, que ce ne sont que des façades
J'imagine qu'il y a une part de vérité et une autre de mensonge
Après tout, je ne te connais pas si bien que ça
Tout ce que je peux dire, c'est les faits
Et cette reconnaissance de détresse qui parfois abîme ton beau regard
Point final
~ c'est tout, jamais de plus
de moins, d'infini
un stop, une droite
Impossible à plier ~
Je me perds dans la quiétude d'un espoir
Semblable à un doux solstice
Qui n'est qu'un changement
Inventé
Jusqu'à ce que tes mots frappent une nouvelle fois
Que la colère monte
Comment ça
Tu ne sais plus
Tu as oublié
Les cicatrices
La haine
Juste parce que le sang qui coule dans mes veines n'est pas pure
Comme le tiens
Alors qu'au moins, moi
Je n'ai pas été souillée par mes actes cruels
Au fond, qui est la plus limpide des deux tu crois ?
Un voile se pose
Les poings se serrent
La neige qui était restée collée à ma peau fond
Pour l'éternité
Tête qui se secoue
Pas d'accord
Heureusement qu'il y a la suite
Une simplette fluette
Sonne les cors, les trompettes
Mordre les joues, pour se contenir
Pour ne pas lui sauter à la figure
Lacérer sa peau si blanche à coup de griffes
Les serres acérés, taillées pour tuer
Goût métallique dans la bouche
Respire Mary
Alors que ça tangue
Que la balançoire craque
Que le bateau s'échoue sur une plage vide de vie
Tu dois tenir bon
Même si Elle amène le sourire
Que les voix murmurent à tes oreilles
Tiens bon
Ne craque pas
Essaie d'être mieux

MAIS J'EN AI RIEN À CIRER D'ÊTRE MIEUX
un cri mental
Hurle
Faisant taire toutes les autres
Absolument toutes
Du moins dans le crâne
Et ce, pour la première fois
Malheureusement il en reste une

Parfois seule face à la nuit
Je me sentais égoïste
Quand je vois que tu as besoin de donner de la douleur
Pour te permettre d'exister
J'me dis que je ne suis pas si horrible que ça finalement
Y'a sûrement des raisons
Qui ont entraînés des conséquences
Mais comment réagirais-tu, toi, vipère ?
Si quelqu'un faisait ça avec ta minable vie
Si Paul-Henry, juste pour se défouler
Signe deux lignes de feu sur ta peau
Te retourne le cerveau
Pour ensuite que tu aies
Cette p*tain d'explication
J'crois pas que tu serais contente
J'en suis même certaine
Me dire que tu aurais préféré mourir change rien à l'histoire
Ce qui est fait est fait
L'horreur est toujours présente
J'ai envie d'oublier, tu sais, ta présence, tes idées malsaines
Mais j'y arrive pas
Larmes de colère qui tombent
Une
Deux
Plic
Ploc
Le pire, tu me l'apprends toi-même
C'est que tu n'es même pas désolé
Tremblements qui commencent
Envie de prendre cette fourchette et de te l'enfoncer dans le crâne
Une faute, la mienne
Ne pas laisser de possibilités
Rictus
Elle se fiche de moi
Ce n'est pas possible
Il ne peut en être autrement
Je crois rêver
Souffle
Puis les gouttes qui font déborder le vase
Elle va trop loin
Beaucoup trop loin

Le décors change, Elle, entre en action
Le bar disparaît
Laisse place à une forêt
Des lianes
Partout
La frustration que j'aurai lorsqu'il faudra tout ranger
Les envies rationnelles qui s'en vont
Tu vas me le payer
La poupée demande de se calmer
Crie frappe la tête de ses petits mains
Supplie d'arrêter, de se calmer
Non je peux pas
J'attrape les mains d'Ellana
Je ne lui ferai pas de mal
Je ne suis pas comme ça
Puis je supporte ça tête
Regarde dans les yeux
Simples paroles vont se détacher
- Ce serait plus facile
Si tu n'étais pas mauvaise
Au contraire

Je lui crache ça à la figure
Je sais que je le regretterai
Plus tard
Pas aujourd'hui
Pas tout de suite
En attendant...
Je redresse les épaules
Lâche ses mains
Son visage
Je m'en fiche si elle tombe
Si l'alcool la fait crouler
- T'as cassé tellement de choses
Qu'il te faudrait beaucoup de papier-collant
Pour les réparer

J'ai envie qu'elle parte
Qu'elle ne revienne plus jamais
J'ai envie qu'elle se meurt
Mais je sais que je ne me le pardonnerai pas
Alors je la fixe
En essayant d'être haineuse
Les lianes s'envolent sans que je n'ai eu l'occasion de les utiliser
La peur se fraie un chemin jusque dans mon coeur
Je vois le bordel
L'eau
Les tables salies
Et je la fixe elle
Le monstre
J'ai envie de partir
De finir en cendre
Si seulement j'avais été de ces graines
Qui jamais ne poussent


Parce que j'avais oublié:
 
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Liskuvo Kalsi
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Re: Au Comptoir

Message par : Liskuvo Kalsi, Lun 28 Aoû - 19:44


RP avec Azénette Philaester. Puis avec son LA aussi, un gars sympa.

Comptoir, comptoir, Mary ? Oh non pas encore...je continue de venir par ici je sais pas pourquoi, je crois que j'ai pas encore fini d'insulter l'autre bleue et argent de la dernière fois. Ça m'a fait du bien en plus de lui passer mes nerfs dessus, le punching-ball ambulant. Du coup. Bah. Bah du coup je reviens hein, on en redemande. Ça me touche pas, enfin pas trop, ce qu'elle me dit alors j'en profite pour continuer. Si ça se trouve c'est pareil de l'autre côté, dans ce cas là c'est limite bénéfique. On se haït et on aime ça, c'est drôle.

Je me pose au comptoir, même endroit, ça va le faire. Puis j'attends un peu, je dis rien parce que je pourrais lui balancer après qu'elle est arrivée en retard et tout le tintamarre. Ça fait des trucs en plus à dire, après les habituels mots qui sortent tous seuls de mon âme quand je l'aperçois. Je sens que ça va aller plus vite que d'habitude. J'ai une sensation bizarre aussi, y'a un truc qu'est différent, déjà c'est pas le même jour. Alors forcément bah c'est différent, mais doit y avoir autre chose. En fait j'ai beau chercher, elle est pas là.

C'est la directrice de Gryffondor qui vient à la place. Zut alors, c'est tout un autre atmosphère maintenant. D'abord parce que elle, elle est gentille. Je la connais pas bien, mais elle est cool quand elle veut, enfin les seules fois où je lui ai parlé, c'est à dire pas beaucoup, en Russie quoi, un moment...euh...inoubliable. Pas forcément pour de bonnes raisons, faut dire que les Harpies elles faisaient peur, je savais pas moi que j'allais pas avoir ma baguette et tout, puis qu'elle allait les tuer. Maintenant c'est passé, mais c'était un moment un peu flippant pour moi, difficile pour elle aussi.

- Oh bonjour. Je savais pas que vous étiez ici.

C'est vrai ça, quelle bonne remarque. En plus d'être directrice elle prend le temps de gérer un boulot dans un établissement de Pré-au-Lard, mais comment elle fait pour trouver le temps de tout faire ? Elle doit avoir des pouvoirs de super-héros ou quelque chose comme ça, un truc caché bien profond dans son être, petit être.

- Je m'attendais à voir quelqu'un d'autre, mais c'est mieux comme ça je pense.

Moi qui pensait que ce bar était miteux j'imaginais mal quelqu'un comme elle travailler là-bas, mais c'est tout à son honneur, remettre sur pied un établissement aussi pourri ça va lui en demander de l'énergie, doit être pour ça qu'elle a été prise, pour remettre à neuf et redonner envie à la plèbe de venir par ici. Faudra que je la prévienne que pour faire ça faudrait commencer par virer ses employés qui sont nuls, ce serait un bon début.
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Re: Au Comptoir

Message par : Ellana Lyan, Jeu 31 Aoû - 22:08


désoulée c'pourris
le retour

Des larmes de sel, en flots par maux qui coulent je les vois sur tes joues ou peut-être les miennes, qu'es-tu donc en train de penser ? un jour je vois blanc, l'autre noir, tu sais instabilité tu me prends dans tes bras me câline comme un nouveau né et moi je reste parce que j'ai besoin, que jamais je n'ai eu droit à cette affection qui me semble refusée, alors je t'ai choisie parmi tant de possibilité et ce fut sans doute une erreur mais comme pour toute on se rend compte trop tard, on regrette et on se meure petit à petit__ je vois la haine dans tes yeux, elle brille comme des charbons de feux, j'ai mal de ton regard embrasé qui se plante en moi comme un poignard, tu ne vois pas tu sais, la torture psychologique qui m'emporte à chaque fois que je pose le yeux sur toi
je t'aime tant presque aussi fort que je te hais laisse moi partir, tu me retiens de mes actions passées, je t'en prie libère tes serres et laisse moi fuir je n'en peux plus, je ne suis plus capable
le goût salé dans ma bouche et ce cœur indécis qui bat dans ma poitrine, je veux m'abandonner et je vois le vide en dessous
je sais que tu m'as lâchée y a si longtemps mais c'est moi qui me tient à tes mains, parce que j'ai peur de chuter
que d'une certaine manière j'ai besoin de toi __ et me revoilà poupée de soie, je ne sais plus que dire ou que faire, la douleurs de tes larmes me transperce comment te dire, comment me taire ? je n'ai plus le choix, l'impression que le temps de sauter est venu pour moi

oui je t'ai fait mal, mais comment parvenir à m'excuser alors que tu refuse de m'entendre, aucune marche à suivre, je nage dans le néant, je n'ai pas de branchie moi, je t'en prie dit moi comment on fait pour respirer dans ce monde pollué
tu n'as pas d'aile, mon non plus, cela pourrait être un point commun et pourtant cette réalité élargit le gouffre
j'ai été jalouse, peut-être un instant, de mes crochets je me suis vue arracher quelques plumes en plus ce celle qui étaient déjà tombées, de toutes celles que l'on t'avais déjà volée et sincèrement j'aimerais pouvoir retourner en arrière, te les recoller une par une mais je n'ai plus le choix, comme si cette histoire avait déjà été écrite et que plus rien ne pourrait dévier notre relation de la voie qu'elle à empruntée, j'ai essayé au début puis je me suis lassée, me voilà maintenant serpent devant tpi puisque quoi que je fasse c'est ce que tu verrais en moi
je n'en peux plus d jouer ce rôle alors me revoilà méchante, même si j'ai tord, que j'ai tant promis de faire des efforts
tant de mains tendues, mais tu m'as repoussée alors je peux prendre ce rôle et devenir ton pire cauchemar
toi incapable de me faire du mal mais je ne me gênerais pas, pas question que je me prive de mon côté puisque c'est une nouvelle fois dans le noir que tu préfères me pousser je ne suis pas mauvaise une simple vérité je le suis devenue

ses mains dans les miennes que je plie comme pour la faire tomber avant de brutalement la pousser, serpent, je recule un grimace amère posée sur les trais froids, comme cette autre nuit alors que je te vois au milieu de désordre tu me dégoûtes, cet endroit émane cette même sensation dérangée qui doit représenter ce qui se passe sous ses cheveux emmêlés en ce moment
une fois sur les jambes le monde tangue encore, bien plus violemment que la dernière fois, que m'a t-elle donc donné ?
j'ai essayé petite folle, tu ne peux le nier mais maintenant je serais serpent car c'est sans doute ainsi qu'il doit en être et j'ai eu tord de vouloir tenter de changer le cours de l'histoire alors qu'elle est déjà écrite reculer, encore jusqu'à se retrouver dos contre le mur, je secoue la tête comme pour chasser les idées noires alors je serais ce que tu vois en moi, déteste moi je t'en prie, hais moi de plus profond de ton âme jusqu'à ce que la mienne s'éteigne de tes malédictions

je titube, me voit tomber et ma tête cogne contre le sol, le monde est noir ou peut-être gris, je ne vois plus, ne sais pas __ j'ai peur... mais nulle maman à appeler alors que tremblante je me recroqueville sur moi même au secourt...
mais petite fille tu es la méchante de l'histoire, qui donc pour se tourner vers toi ? la tête prise entre les mains, un visage aux yeux plissés de crainte que les monstres cachée sous le lit ne surgissent, pourtant c'est moi le monstre et elle l'enfant
les paupières s'ouvrent je... je... ne veux pas... être un monstre, non !
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Azénor Philaester
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Re: Au Comptoir

Message par : Azénor Philaester, Sam 2 Sep - 1:24


- Aya et Zélie -


Regardez-moi ces mains, abîmées par le temps. Quoi de plus précieux que des doigts de fée, pourtant le monde s'en fou. Il crache à la gueule des moins aidés. Encore perdue dans des petites pensées. C'est marrant le plaisir pour le silence la tranquillité. Paradoxal quand on voit mes deux métiers. Réprimander, ordonner. Qui l'eut cru. Day off au château, je suis passée dans mon relativement nouveau bar, puis j'y suis restée. Occupée à rincer des verres, je passe pour la parfaite employée qui fait vingt ans alors que ça en fait cinq qu'elle les a dépassé. Mais qui dans ce bas monde en a quelque chose à faire des affaires d'une propriétaire d'un bar un peu pommé. Un bar assez bondé pour être honnête. Samedi soir, évidemment.

Un regard qui s'attarde, sur cette fille là, une demoiselle un peu perdue qui a pas l'air au plus haut de sa forme. Deux secondes peut-être trois à buguer sur ce qui a bien pu se passer. Pauvre petite fleur qui a perdu son éclat. On voit souvent de ça le soir. Boire pour oublier, bien-sûr. Peut-être que l'avenir sera moins foncé.
Une belle silhouette fait gigoter la porte d'entrée et je regarde cette femme et sa démarche de poupée. Elle aussi s'installe au comptoir. Non loin de l'âme pas très en paix. Je finis de sécher mon verre, et je m'approche de la nouvelle arrivante qui semble s'affairer à quelque chose. Je l'entends murmurer des mots dont je m'efforce de ne pas faire attention, mais elles sont des visages que je range dans ma mémoire sans le savoir.
Un pas ou deux de plus.
- Je vous sers quelque chose?

Un regard et une voix haussée pour celle qui traîne ici depuis plus longtemps:
- Et vous?

Ne pas chercher à comprendre.


___________________________________


- Liskuvette -


La porte qui titille la petite sonnette annonçant une nouvelle arrivée. Mon regard vers l'entrée. Bien-sûr que je le reconnais immédiatement. Comment l'oublier. Il était là lors de l'irréparable, insurmontable. Je lui en suis reconnaissante, l'air de rien. Un séjour en Russie un peu sur un coup de tête, et voilà le visage de Liskuvo Kalsi à jamais gravé dans ma mémoire. Je le regarde faire son chemin jusqu'au comptoir. Se faire servir par une Directrice de Poudlard, c'est top non? Quand on l'a connaît, encore mieux.
Et puis il s’assoit, presque devant moi, et me reconnaît au même moment. Un sourire.
- Oh bonjour. Je savais pas que vous étiez ici.
- Bonjour M.Kalsi. Eh si, depuis peu.
- Je m'attendais à voir quelqu'un d'autre, mais c'est mieux comme ça je pense.

Il doit venir assez souvent ici pour dire ça. Peut-être connait-il Merry, ou alors Mary, encore élève à Poudlard. Son ancienne collègue préfète. Parce que je me souviens bien de lui étant préfet, bien-sûr. Les préfets me tapent à l’œil, ils ont un rôle considérable. On écoute plus facilement les jeunes que les vieux quand on est justement jeune. Alors il faut les garder sous la main, parce qu'ils en valent le coup bien-sûr.
- Une mauvaise expérience à la Tête de Sanglier?

Un verre à la main que je rince sous l'eau tiède. Je le dépose, le fait sécher tranquillement sur l’égouttoir. J'aurais pu utiliser ma baguette mais il n'y a pas vraiment foule aujourd'hui. Autant s'occuper. J'en vois passer des élèves, certains m'évitent, d'autres me lèchent les bottes. Mais reconnaître une tête particulière ça fait toujours plaisir.

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Re: Au Comptoir

Message par : Zélie Hepburn, Sam 2 Sep - 12:08




pv Aya
inspi


Tu tombes. Tu voudrais te relever, remonter les marches mais tu glisses. Tu finis toujours en bas, couchée, roulée en boule. Tu essayes de disparaître, de devenir invisible mais on te voit. On te voit toujours. Et on continue à avancer. On te regarde. Et on continue à avancer. On plisse les yeux, on laisse échapper un souffle. Et on continue à avancer. Parce qu'on a peur, peur de perdre l'équilibre et peur de tomber avec toi en te tendant la main. Alors tu restes en bas, couchée, roulée en boule à attendre que quelqu'un te voit, te regarde, plisse les yeux, laisse échapper un souffle et s'arrête.

Une présence s'installe. Elle s'est arrêtée. Elle s'est assise à tes côtés sans te regarder. Tes yeux sont rivés sur le verre vide, de sens comme ta vie. Tu ne penses à rien. Tu t'es torturée l'esprit des jours durant et ça n'a mené à rien, alors tu as décidé de fermer la porte. Tu regardes le vide. Tu tournes la tête au pof qui résonne à tes oreilles. Des gants qui tombent sur le comptoir, propriété d'une jeune femme tout droit sorti de ton imagination, un bout de nuage enroulé autour du coup. Elle marmonne. Tu n'entends pas, tu n'écoutes pas, tu analyses. Le vacarme n'atteint plus tes oreilles, seul le bruit de sa respiration, de ses mains qui se posent sur le comptoir, de ses cheveux qui s'entremêlent lorsqu'elle tourne la tête te parviennent. Une bulle se forme autour de vous. Beauté mystérieuse. Beauté parfaite qui en devient imparfaite. Elle t'intrigue et tu t'oublies un peu. Ton esprit regagne sa cage, dans ce corps endolori lorsqu'une autre femme apparaît. Celle qui n'a pas daigné te regarder quelques minutes plus tôt. Invisible. Ce n'est pas pour toi qu'elle est là.


    « Je vous sers quelque chose ? »


Voix suave qui s'adresse à la poupée assise à côté de toi. Invisible. Tu songes à l'instant où tu as franchi la porte, à ce jenesaisquoi qui t'a poussé à prendre le chemin de la Tête du Sanglier.

    « Et vous ? »


Ton visage change, il s'illumine. Tu te croyais morte mais elles te voient maintenant. Tu déglutis, tu as la gorge si sèche. Cheveux tout emmêlés et lèvres gercées, pour la première fois tu te demandes si tu avais cette tête lorsque tu as franchi la porte d'entrée, lorsque les clients ont tourné un à un leur tête pour te dévisager. Et vous ? Tu pensais savoir mais tu ne sais plus. Tu te serais bien contentée d'alcool mais tu ne veux pas de leur sourire moqueur, de leur regard venimeux. Tu essayes de te rappeler la fois où tu es venue, où tu te tenais debout, où tes cheveux étaient soyeux et où tes lèvres goûtaient le miel, tu essayes de te rappeler la fois où tu étais sur la dixième marche de l'escalier, ce que tu demandais d'une voix assurée au serveur planté derrière le comptoir.

    « Plonk s'il vous plaît. »

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Re: Au Comptoir

Message par : Liskuvo Kalsi, Lun 4 Sep - 21:31


Azézé

Ici depuis peu, ça explique le fait de ne l'avoir jamais vu, ni n'en avoir entendu parlé. En vrai j'en aurais sûrement jamais entendu parler, mais bon, c'est toujours possible d'entendre dans un couloir qu'il y a de la nouveauté par ici, je suis pas le seul à y venir de temps en temps, c'est vraiment pas loin, comme les trois Balais, du coup ça arrive souvent de s'y rendre pour un oui, pour un non, juste pour l'air ambiant, les rencontres.

- Une mauvaise expérience à la Tête de Sanglier ?

Ah bah j'ai même pas besoin d'amener la conversation plus que ça vers les mauvaises expériences, je vais me faire un plaisir de lui expliquer la source du problème pour que ça ne se reproduise plus. En étant vachement convaincant tout problème pourrait être réglé. Je repenser à Mary, ce serait cool d'apprendre qu'elle a quitté son poste un jour ou l'autre. Moi tout me va tant qu'elle vient pas plus m'embêter aux Halles, ce serait le pompom qu'elle ramène sa tronche dans mon lieu de travail, je pleurerais auprès de Crys, mais littéralement.

- Oui, avec une de vos employées, Mary Drake.

Dans ma tête j'essaie de faire la liste de tout ce qui nous est arrivé tous les deux et de pourquoi il faut absolument qu'elle dégage de ma bulle de sérénité et de mon espace de vie. Bon la réponse à la deuxième question est simple, elle me saoule, donc c'est soit moi soit elle, et je peux pas m'en aller de mon propre espace de vie, du coup c'est elle. Ensuite pour la première question...bah.

- À ma première visite par ici elle s'est permise quelque remarques désobligeantes et on m'a rapporté qu'elle avait craché dans mon verre. La fois d'après, le service qu'elle m'a offert était déplorable et elle s'est permise de m'insulter.

Ouai voilà dans les grandes lignes c'est ça, après j'ai cherché un peu, mais ça elle a pas besoin de le savoir, ce qui compte c'est qu'elle fasse quelque chose et vite. C'est pas bon pour son image de garder un employé comme ça, loin de moi l'idée de lui apprendre son travail, mais si un peu, quand on a des éléments perturbateurs on s'en occupe avant que ça ne dégénère.

- Vous comptez faire quelque chose ? Oh au passage j'aimerai bien un museau !

J'ai failli oublier de boire un coup, quand on se plaint c'est beaucoup mieux de le faire le verre à la main, pour ménager l'effet au moment d'annoncer un truc, hop un petit coup, et on reprend, je suis content en fait, c'est rigolo de se plaindre aussi, c'est un peu différent d'insulter Mary, plus posé, en fait la Tête de Sanglier c'est plein de surprises.
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Re: Au Comptoir

Message par : Mary Drake, Mar 5 Sep - 16:29


Al ♥

Univers comme tu dis
j'ai son LAAAAA

Ces tentations dangereuses qui veulent de plus en plus quitter ma tête pour se transformer en gestes, est-ce que tu les perçois Ellana ?
Envie de placer mes mains autour de ton cou, de serrer, jusqu'à ce que le souffle de la vie te quitte définitivement
Enfin
Oui, je crois que je veux te tuer, mais peut-on réellement me blâmer pour ça, tant que tout reste dans ma petite tête de linotte
J'suis pas très obstinée, heureusement pour toi je crois
Puis je veux valoir quelque chose, ne pas porter la veste de meurtrière, traîtresse, menteuse, fantôme
Et enlever celle de victime, folle, démente qui me colle à la peau depuis un peu trop de temps tu ne crois pas
J'aimerai te la refiler, que tu sentes un peu ce que ça fait
~ si tu ne le sais pas déjà
Mais j'peux pas, et c'est ça qui est le plus compliqué dans cette tête pleine de nuages
J'suis obnubilée par un bon nombre de rêves de gosses, faut pas l'oublier
Et je ne crois plus en ce monde parfait finalement
Nous l'avons quitté, mais de toute façon
La chanson le dit bien, elle a imaginé, un matin
Il n'existe pas réellement
le manchot, l'enfant et l'exemple l'oiseau, l'enfant et la chèvre
Ne seront jamais réunis en dessous du ciel bleu
avec ce si joli sourire mièvre au bout des lèvres

Mes joues sont rentrées, je les mordille avec appréhension
Non non non, tu vas pas pourrir mon lieu de travail comme ça
Ni les certitudes que je tente tant bien que mal de rendre inébranlables
Fin toute façon, la journée est déjà gâchée, c'trop tard pour aujourd'hui
C'est nul comme constatation
J'vais faire en sorte que ça ne dure pas alors
Enfin j'vais essayer
Entre temps tu continues, à t’apitoyer
En quelque sorte, tu me fais un peu pitié
J'ai envie de vomir rien qu'en te voyant
Si déchue si butée si toi en fait
Mais ton toi il va changer, j'espère, un jour, pour les autres
Tous les petits aveugles qui ne remarquent pas cette part d'ombre
Qui pourra tous les briser d'un coup de marteau bien placé
La méchanceté qui se lit dans le fond
Pour des raisons quelconques
Elle me répugne
Puis je lève les yeux
Simple habitude
Quand tes paroles puériles et stupides sortent de ta bouche pour arriver jusqu'à mes oreilles
Si tu es devenue mauvaise, tu l'es
Je peux entendre que tu ne sois pas née comme ça
Heureusement
Tout comme je peux comprendre  que les circonstances de la vie on fait de toi ce que t'es
Mais à un moment Ellana
Faut se remettre en question
Et ne pas pointer du doigt les causes
Juste, te rendre compte, de ce que tu infliges, de la douleur
J'suis peut-être akotédlaplak
Le sourire me le dit également
Mais Bordel, essaie quoi
- Ne brise plus des gens
je t'en prie

Plainte qui s'échappe de mes lèvres
Au mieux je deviens un exemple, un exemple de ce qu'elle peut créer, détruire, regretter
~ ou non

Mes mains sont dans les siennes et je comprends pas pourquoi, mais je revois cet être fragile
Derrière la carapace y'a toujours cette satanée carcasse presque morte, presque en vie
Un peu comme le verre à moitié vide, à moitié plein, c'est le même combat, personne ne sait réellement
Pessimisme, optimisme, à bon entendeur tu sais bien
Un supplice s'échappe, encore, et je me dégage, toujours, j'ai peur qu'elle porte à nouveau ses mains sur moi, que ça ne soit qu'un double jeu, qu'en me laissant attendrir, les crocs du serpents se plantent plus loin dans ma peau, que le venin s'éparpille, que la mort de l'esprit soit là, que je me transforme, mue comme on dit
Elle recule, j'écoute à moitié, j'veux pas l'entendre en fait, vraiment pas, j'ai juste pas envie de la croire
Puis si elle ment, oui, c'est un serpent, une vipère, une horrible personne
J'me gênerais pas pour la haïr, du plus profond de mon âme
J'en peux plus de la voir tous les jours
Dans les couloirs de l'école, pendant les cours
Alors autant te détester, c'est mieux ainsi, même si me faut un peu de volonté pour continuer dans ce sens

Elle tombe, chute, sa tête est contre le sol
M*rde Ellana qu'est-ce que tu fiches
J'imagine que c'est l'alcool que je lui ai servi
Le but étant de la mettre chaos
Des paroles inintelligibles
Du moins, à la distance où je suis
Puis, plus rien
Fichtre !
Je m'accroupis, tapote ses joues
- Eh oh, réveille toi
Rien n'y fait
ça pue ça
Alors je la prends plus ou moins sur mon épaule
Trop proches
Mais faut bien
J'ose pas la porter
Bras trop frêles
J'risquerais de la lâcher
On titube
Puis une fois dehors
J'fais quelques mètres
L'adosse contre un mur
Ensuite je pars
Non sans avoir murmuré
- Va-t-en

The End (pour moi)
Merci Al ♥ fin t'sais bien
ça me fait penser que j'ai oublié le carnet
/me raconte sa vie
Y'a pleins de trucs en préparation t'façon
Bwrief
Re - Merci <3

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Re: Au Comptoir

Message par : Azénor Philaester, Sam 9 Sep - 18:07


- Lisk' ♥ -


Je réfléchis deux secondes, je me dis que c'est surement Mary. Ou peut-être bien Merry. Qui est sortie de Poudlard il y a peu. Je n'ai encore jamais vraiment eu à me plaindre de mon employée ni de ma stagiaire. Pas du tout même. Mais faut dire que je suis pas souvent ici. Je passe le plus clair de mon temps à mon premier job, le plus important je dirai. Celui qui fait que je connais le jeune Kalsi d'ailleurs. Heureuse directrice des Gryffondor, encore et toujours. Quand j'y pense, ça commence à faire quelques temps maintenant. Et oui.
- Oui, avec une de vos employées, Mary Drake.

Je connais peu Mary finalement. Mais ça m'étonne un peu. Je l'imagine consciencieuse et professionnelle. Peut-être n'est-ce-qu'une image que je lui donne, peut-être que je me berce d'illusions. Elle est préfète des Serdaigle, elle ne peut pas l'être par hasard. Mais j'aimerais tout de même mettre cette affaire plus au clair. D'ailleurs, Liskuvo continue.
- À ma première visite par ici elle s'est permise quelque remarques désobligeantes et on m'a rapporté qu'elle avait craché dans mon verre. La fois d'après, le service qu'elle m'a offert était déplorable et elle s'est permise de m'insulter
- Vous comptez faire quelque chose ? Oh au passage j'aimerai bien un museau !


Je fais des yeux ronds. Cracher dans un verre. Pas trop professionnel ah oui. J'ai l'impression que cette mauvaise expérience n'empêche pas l'ex préfet des Jaune et Noir de venir faire un tour dans mon bar, alors tant mieux. Mais bon, histoire que les choses se passent pas trop mal, je dis d'une voix posée:
- Ah, en effet ce n'est pas vraiment ce que je souhaite de la part de mes employés. J'en toucherai deux mots à Mary. C'est bonne recrue à ce que je sais, même si je ne suis pas là souvent. J'éclaircirai la chose.
Je vous apporte ça.


Je file rapidement faire la cocktail de Liskuvo. Je sors de verre en forme de museau justement du placard du dessus et en deux temps trois mouvement je ramène sa boisson à monsieur Kalsi. Et puis puisqu'il a l'air d'être ici seul, je me dis qu'un peu de compagnie avec une "vieille amie russe" ne lui ferait pas défaut.
- Et voilà, toujours à cinq mornilles, s'il-vous-plaît.
J'ai pu constater que vous n'êtes plus préfet de votre maison?



hrp: commande:
 
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Re: Au Comptoir

Message par : Liskuvo Kalsi, Mar 12 Sep - 17:12


Azééééeuh

Des yeux ronds, je m'applaudis tout seul. J'suis doué c'est dingue. Bon son discours se veut rassurant, elle va lui en parler. J'espère bien qu'elle va lui en parler. Ca fait du bien d'entendre ce genre de choses, avec de la chance le soucis sera réglé à la prochaine visite et puis tout sera plus agréable. Je crois les doigts très très fort. Finalement quelle que soit la façon dont elle se débrouillera pour la calmer ça me va limite, je serais content d'avoir obtenu gain de cause.

Elle part s'occuper de ma boisson, il est trop joli le verre qu'elle va utiliser pour servir le truc, c'est une forme de museau d'un animal. Je saurais pas dire lequel parce que j'ai pas fait d'études avancée des animaux magiques mais ça m'étonnerait pas que ce soit un animal sympathique. D'ailleurs un bar qui s'appelle la Tête de Sanglier...c'est peut-être un museau de sanglier, je sais pas trop.

Cinq mornilles, je lui laisse sur le comptoir, je sais pas si je vais en reprendre par la suite, on verra bien. Sa question, par contre, me surprend un peu. Enfin non pas vraiment, mais je pensais pas que ce serait un sujet sur lequel parler. Ni même que le sujet me troublerait de cette façon, quitter les préfets alors qu'on est toujours dans l'école c'est un long questionnement quand même. Dont tous les points ne sont pas forcément encore éclaircis.

- Euh..oui, j'ai décidé de quitter les préfets y'a pas longtemps.

Je laisse le ton en suspens, réfléchissant à comment aborder la question, y'a pas vraiment de pourquoi dans ce qu'elle me demande, mais pour une raison obscure je me sens un peu obligé de l'ajouter, anticipant peut-être la question suivante ou ajoutant une info dont elle n'a rien à faire, enfin bon, je continue sur ma lancée.

- Vous qui êtes directrice vous savez que c'est pas toujours facile de s'occuper de toute une maison, puis y'a le reste autour qui finit par étouffer tous les bons côtés du boulot. J'ai pas trouvé d'autres solutions en fait, je savais pas vraiment quoi faire et c'était un peu une évidence, plus de travail, plus de problèmes supplémentaires, vous en pensez quoi ?

Si ça se trouve en allant lui parler avant j'aurais pu trouver une autre solution, mais comment on se rend de ce genre de choses à 17 ans hein ? Je suis d'accord que ce sont les adultes qui sont censés trouver des réponses, eux qui sont censés se montrer mature, mais là faut croire que je suis tombé sur la mauvaise partie de la maturité.
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Re: Au Comptoir

Message par : Azénor Philaester, Mer 13 Sep - 11:35


- Lisk again -


Le jeune homme à l'emblème jaune et noir me dépose cinq mornilles tout rond sur le comptoir, que je prends, accompagné d'un sourire à son adresse, et que je fourre dans la caisse non loin d'ici. Liskuvo répond ensuite à ma fausse question disons, parce qu'on peut difficilement dire que c'est une vraie question. Plutôt une remarque. Oui c'est ça, une remarque qui attend des précisions.
- Euh..oui, j'ai décidé de quitter les préfets y'a pas longtemps.

Il reste un peu évasif. Il ne fait qu'acquiescer finalement. Mais très vite, il reprend la parole, et j'en sais un peu plus:
- Vous qui êtes directrice vous savez que c'est pas toujours facile de s'occuper de toute une maison, puis y'a le reste autour qui finit par étouffer tous les bons côtés du boulot. J'ai pas trouvé d'autres solutions en fait, je savais pas vraiment quoi faire et c'était un peu une évidence, plus de travail, plus de problèmes supplémentaires, vous en pensez quoi ?

Je l'écoute attentivement. Pas anodin d'avoir ce genre de discussion avec un élève. Peut-être aurait-on du l'avoir avant qu'il ne démissionne. J'en sais trop rien. Après tout, je l'aurais peut-être conforté sur son choix. Je me pose la même question en ce moment. Continuer, rester ou alors arrêter et partir. J'aime mes élèves bien-sûr, plus que tout. Mais on fait quoi de la banalité. Je veux pas rester jusqu'à ce que mes cheveux blanchissent. Mais alors quelle est la limite. Est-ce qu'il y en a une. Le côté pouvoir se balader dans une château reste quand même un grand avantage que j'adore. Mais tout le côté administratif, le travail collectif en relation avec les collègues... Je dis pas que je les aime, simplement que c'est plus simple avec certains que d'autres. Heureusement il y a Ian. Peut-être que sans lui j'aurais quitté depuis longtemps. Et puis Lydie. Relation un peu secrète parce que se taper des barres avec sa préfète lorsque l'on est directrice de sa maison c'est peut-être pas la meilleure chose à faire, ou du moins c'est pas ce qui il y a de mieux vu. Donc tout ça pour dire que j'entends et je comprends la décision de Liskuvo. Partir pour mieux rebondir finalement.
- Bien-sûr je comprends votre choix. Entre nous soit dit, je ne dis pas que je partage le même, mais il est vrai que je me suis souvent posée la question. Diriger sa maison c'est bien. Mais après quelques années, que faire. Heureusement maintenant je suis proprio d'ici. Mais la banalité revient vite au galop...

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Re: Au Comptoir

Message par : Liskuvo Kalsi, Ven 15 Sep - 21:00


Azé euh gain

Je prends une gorgée de la boisson dans le récipient marrant, en plus d'être rigolo c'est bon, faudrait le mettre dans le guide du sorcier des bars, si ça existe. Au cas où vous venez à la tête de sanglier, prenez le museau, vous ne serez pas déçu !. Puis les gens vont être déçu, parce que y'a que les petits gars comme moi pour trouver ça rigolo de boire dans un museau, quand on y pense on pourrait boire dans les narines d'un animal, c'est un peu dégoutant en fait, vaudrait mieux arrêter de penser à ça pendant que je bois, pour ma santé mentale et mon plaisir dans tout ce qui est liquide, surtout l'eau en fait, mais là je peux pas passer outre, c'est spécialement génial.

L'autre là, Mary, elle aurait pu me servir ça au lieu de me donner ses bêtises. Fin je sais pas, elle est capable de le rater à son niveau, alors que là je découvre dans des mains expertes, j'espère, je crois, si ça se trouve y'a cent fois mieux et je suis pas au bout de mes surprises avec la prochaine serveuse, ou le prochain serveur, ça donne envie de revenir, pour voir leur trogne.

- Bien-sûr je comprends votre choix. Entre nous soit dit, je ne dis pas que je partage le même, mais il est vrai que je me suis souvent posée la question. Diriger sa maison c'est bien. Mais après quelques années, que faire. Heureusement maintenant je suis proprio d'ici. Mais la banalité revient vite au galop...

Exactement, la banalité dans ce genre de boulot j'imagine que c'est comme avec les Halles, quand ça bouge pas trop on passe la journée accoudé au comptoir en attendant, l'ennui au rendez-vous, que quelqu'un passe le pas de la porte et demande quelque chose d'excentrique, ou juste quelqu'un à qui parler, parce que y'a pas souvent grand monde qui travaille en même temps, on a pas le magasin le plus grand du monde non plus.

- La banalité oui...c'est exactement ça, on finit souvent par en avoir marre de faire toujours la même chose.

Elle a dit qu'elle était proprio, c'est un peu différent, je sais pas trop ce qu'on doit vraiment faire en tant que proprio, sûrement tout plein de paperasses et pas beaucoup de service, pour casser l'ennui de l'un suffit de faire l'autre, je trouve ça un peu plus sympa déjà. Elle qui aime s'amuser elle doit trouver ça bien sympa.

- Et niveau boulot de proprio ça donne quoi ? Je travaille en tant que stagiaire aux halles donc je sais ce que c'est de servir des clients, mais pour l'autre partie ça doit être marrant non ? C'est vous la chef du chef des chefs, un truc dans le genre.

Elle m'a rien dit, mais ça me donne envie d'être proprio, peut-être plus tard quand je serais plus grand, j'essaierai, si Crystal veut plus de sa boutique, je lui demanderai.
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Re: Au Comptoir

Message par : Azénor Philaester, Jeu 21 Sep - 10:55


c'est nul mais je me dépêche ah - lisk -


La banalité. C'est un concept marrant, parce que finalement qu'est ce que l'on recherche tous, pourquoi on est la, qui nous a posé la s'ans rien dire en nous laissant comme des c*ns, bah oui c'est vrai quoi maintenant on est obligé de se débrouiller tout seul. C'est pas papa ou maman qui vont nous apprendre quoi que ce soit. On apprend que pour nous. Et s'ils avaient mal apprit nos parents hein. Il vaut mieux choisir notre propre chemin et agir comme on veut. Enfin comme on peut. Parce que le vieux dicton qui dit " quand on veut on peut " je sais pas trop qui l'a inventé mais c'est nilporte quoi, débile, de la foutaise je vous dis. Ah bah moi j'aimerais bien me casser d'ici aller sur une île déserte attendre la mort avec un sourire aux lèvres et et heureuse jusqu'a ce que mon coeur s'arrête. Mais je peux pas. En soi c'est faisable. Mais je peux pas, évidemment que non. Qui peut. Partir pour ne pas revenir. Au lieu d'être la à attendre que les clients arrivent. Le pire c'est que j'aime ce que je fais. Je rencontre des gens formidables. J'adore mes métiers. Jai un bar qui m'appartient genre c'est le mien, j'en fais ce que je veux. Et en plus de ça, je dirige ma maison eh bah j'ai quand même pas à me plaindre non. Bah oui je suis bien dans ma vie j'aime ma vie c'est l'éclate. Mais c'est redondant.
Alors j'aime bien ces petits moments imprévus. Un élève reconnu et des mots échangés. On parle de tout et de rien, beaucoup de tout surtout de rien, cest quand même sympa.
Et puis je réponds à Liskuvo qui me parle de banalité, puis qui m'annonce que lui est stagiaire aux Halles magiques. Tien je ne savais pas
Un sourire au lèvres.
- Oh c'est chouette ça ! Ça vous plait?
Sinon être proprio c'est quand même sympa, apres c'est moi qui doit gérer à l'aide d'Albus tout le côté administratif. Mais c'est une auberge, pas un hôtel cinq étoiles, alors c'est pas non plus colossal comme charge de travail. Je m'y plaît bien en tout cas! Ça me permet de changer d'air, de respirer.

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Re: Au Comptoir

Message par : Liskuvo Kalsi, Jeu 21 Sep - 20:45


Azé ! ♥

En quelques gorgées j'ai finit de boire ce museau, voilà voilà. Je me dis qu'il faudrait pas tarder à m'en aller maintenant que j'ai terminé ce truc bien sympa. Pas que je m'ennuie à discuter, mais elle a sûrement pas mal de trucs à faire et il vaudrait mieux que je la retarde pas, moi aussi j'ai des devoirs, m'occuper de clients tout ça, arrêter de passer du bon temps.

- -Oh c'est chouette ça ! Ça vous plait?
Sinon être proprio c'est quand même sympa, apres c'est moi qui doit gérer à l'aide d'Albus tout le côté administratif. Mais c'est une auberge, pas un hôtel cinq étoiles, alors c'est pas non plus colossal comme charge de travail. Je m'y plaît bien en tout cas! Ça me permet de changer d'air, de respirer.


Chouette oui, j'aime bien ce mot en plus, ça me fait penser à ma chouette, et puis ça fait enfantin c'est rigolo, je connais pas Albus mais ça doit être un de ses amis, ou son collègue, enfin pour moi c'est du pareil au même, pour bien travailler faut bien s'entendre sinon ça devient vite invivable, je sais ce que je dis en plus.

Super si elle peut changer d'air, prendre l'un après l'autre doit être mieux que prendre tous les boulots d'un coup d'un seul et de crouler la première semaine sous le bordel qu'on doit gérer, dans ce sens elle a bien joué.

- Oh oui ça me plait ! Les clients se ressemblent presque jamais, c'est agréable de se plier à ce qu'ils veulent pour qu'ils sortent heureux, j'aime bien.

Ce disant je me lève, gigote un peu pour passer les fourmis dans mes pieds, rester assis à un comptoir ça me fait cet effet là, mes pieds touchent pas le sol (Comme ceux d'Azé :mm:) et du coup, ça fait pas mal quand je me relève, mais c'est dérangeant quand même, je déteste cette sensation.

- D'ailleurs je pense que je vais y retourner, merci d'avoir pris de votre temps pour me servir, c'était sympa ! Hésitez pas à venir aux Halles si vous avez besoin de la moindre chose, on trouve de tout chez nous.

Ai-je payé ? Il me semble bien que oui, toute façon elle me criera dessus si c'est pas le cas, je tourne le dos le sourire aux lèvres et me dirige tranquillement vers la sortie, peut-être qu'elle viendra vraiment, acheter un truc du genre tenue de Quidditch, y'a de plus en plus de joueurs qui trouvent leurs protections autre part en ce moment et c'est bien dommage, en plus me semble qu'elle en fait maintenant et du coup ça pourrait lui être utile, enfin bref, je vais pas non plus trop insister ça fait bizarre, autant que je m'en aille et commence à penser à ce qui est important.
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