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Sur l'Allée des Embrumes
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Elenna Benson
Poufsouffle
Poufsouffle

Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Elenna Benson, Jeu 29 Juin - 7:18


Rp unique.

Celui qui vit dans la crainte, ne sera jamais libre. (10)


S
'il y avait bien un endroit où le calme régnait sans cesse, c'était ici. Toujours lugubre, toujours sombre, toujours froid. Rien que dans parler, le lieu me fichait des frissons. Si vous aviez de bonnes intentions et que vous vous retrouviez dans l'allée des embrumes, vous êtes perdus, sans aucun doute. Dans le cas contraire, bienvenue chez vous vilains mages noirs. Oui bon, c'était un cliché, j'y avais moi-même mis les pieds à plusieurs reprises pour faire quelques courses mais certainement pas pour acheter des boursoufflets ou des choco-grenouilles. On racontait aux enfants que des Mangemorts traînaient aussi et c'était certainement vrai. On disait aussi que derrière chaque devanture se cachait un magasin beaucoup plus funeste que ce que promettaient les vitrines.

Je marchais à pas de loups après le grabuge que j'avais fait dans le Chemin de Traverse, écoutant le petit clapotis de mes pas sur les pavés qui résonnait comme dans une caverne. Pas un bruit, pas un chat, personne. Une fois de plus, je jetais un regard à gauche, je jetais un regard à droite et m'autorisais de nouveau à respirer, abandonnant la couleur tomate que j'avais prise. Plus prudente que sur la rue commerçante principale, je m'affairais à la tâche, placardant une fois de plus, des journaux sur chaque coin de mur qui me le permettait. Rapidement, il ne resta plus une seule brique de visible, enfin façon de parler. Je jetais les derniers papiers dans les airs, les laissant filer dans les ruelles avoisinantes, guidés par les courants d'air de la ville. Enfin, j'allais pouvoir gagner mon lit... CRAC.




L'Étincelle




Messieurs, Mesdames, issus de la communauté magique ou ayant des liens de parentés ou familiales à cette communauté.

Nous affrontons encore aujourd'hui une période de terreur. La même qui s'est déroulée quelques années auparavant, et quelques siècles plus tôt. L'école de Poudlard a été attaqué. Certains enfants, étudiants, ont été pris en otage. Vos enfants. Votre famille. La menace est toujours plus grande en cette période de trouble. Un directeur disparu, des professeurs incapables de protéger leurs élèves : attention, ne remettons pas en cause la formation de ceux-ci mais plutôt l’incompétence des autorités du ministère à protéger et défendre ses citoyens contre la crainte et la peur. Le ministère se trompe d'ennemis. Les attaques, les arrestations sont en priorités contre ceux qui, comme vous, ne veulent plus vivre dans la peur, la terreur. L'Ordre du Phénix est là pour vous aider à vaincre, à vivre et non pas à survivre. Malheureusement, les autorités prennent nos actions de révolte contre l'obscurantisme et la peur comme un crime. Nous sommes des Hors la Loi aux yeux du ministère.

Et pourtant, que serait un monde où l'union entre le ministère et les Phénix serait possible ? Main dans la main, nous pouvons vous aider à vaincre votre peur, à vaincre cette doctrine. Les Mangemorts veulent certes, briser le secret magique. Mais leur unique but est de mieux asservir, pour former une "race supérieure" envers d'autres humains, sorciers, non-sorciers, issus de la communauté magique ou non. Nous sommes là pour défendre vos droits, nous battre en votre nom, s'assurer d'un monde meilleur pour tous les êtres vivants. Chacun à sa place dans le monde. Nos actions se trouvent limitées par un gouvernement qui nous cible, nous, citoyens de lumière, de paix et d'harmonie et qui ne cherche pas à prendre pour ennemis les vrais criminels et terroristes de notre temps. Les vrais coupables. Nous sommes tous Phénix au fond de nous. En tant que sorciers, en tant que défenseur de liberté et de fraternité.

Aujourd'hui, nous déclarons le Ministère coupable de ses actes. Coupable de l'insécurité qui règne dans la Communauté magique. Coupable de ne pas diriger ses recherches et ses élites vers les véritables criminels. Nous déclarons coupables les mages noirs, auteurs sanglants de tortures, de meurtres, de manipulations mentales et physiques, d'obscurantisme. Tout ce que nous voulons, c'est aider la Justice, aider la Communauté à vivre paisiblement. VOUS AIDER à obtenir ce que vous avez le droit d'avoir. En travaillant mains dans la main avec vous, nous pourrons faire de ce monde, un monde meilleur. Un monde emprunt d’honnêteté, de gloire, de justice. Un monde sain. Aidez-nous à protégez vos enfants, vos familles. Nous ne sommes pas des criminels, nous ne sommes pas des héros. Nous sommes seulement des boucliers levés contre la tyrannie et la suprématie. Brandissez-nous, boucliers, défendez vos valeurs face au Ministère. Demandez notre aide. Aidez nous à agir, plus rapidement, plus efficacement. Nos flammes punissent, nos larmes guérissent.






L'Ordre du Phénix

Codage de Louna ©


HRP : Un sortilège conditionnel a été lancé sur les tracts, ils ressemblent à des journaux banals jusqu'à ce qu’un sorcier ou un moldu en rapport avec la magie ou autre ne les touche.
Nous vous invitons à répondre à la suite des posts pour écrire la réaction de votre personnage s'il tombe sur l'un des tracts.
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Azénor P. Benbow
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Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Azénor P. Benbow, Dim 16 Juil - 23:44


pv ft. 40


J'ai rendez-vous avec ma face cachée. Celle que je n'arrive pas bien à trouver. Le vouloir si fort mais peut-être pas assez encore. Qui sait, peut-être bientôt, ma vie changera et prendra un tournent. Des tracts vieilles de quelques semaines qui me font sourire. Je suis bien placée pour le savoir, elles me sautent aux yeux, comme une Étincelle saute sur un visage et brûle une joue. Je suis arrivée ici je ne sais trop comment. Me suis-je perdue ou au contraire me suis-je trouvée. Quelle genre de rencontres faisons-nous dans ce genre d'endroit. Des masqués, des gens d'une idéologie opposés. Les êtres haïs, les détestés. L'Allée des Embrumes est un cliché.

Il fait froid. J'avais pas prévu que l’atmosphère deviendrait bien plus fraîche, bien plus morose, et je n'avais même pas prévu de venir ici. Je suis sortie en tenue de civile, pas de cape de Directrice, pas de blason arborant un majestueux Lion. Un jean noir, un tee shirt trop grand. L'habit m'importe peu en dehors des regards innocents -pas si sûr- des élèves.
La Lune brille haut dans le Ciel déjà, et j'aperçois quelques étoiles. La main clouée contre ma baguette magique, parce que l'on ne sait jamais, j'avance dans l'Allée comme une étrangère. C'est à peine si j'ose montrer mon visage en ces lieux presque maudits.

Des ruelles étroites, des pavés, une odeur qui laisse à désirer. Mais qu'est-ce-que je fous. Cher subconscient qu'es-tu en train de me dire, que veux-tu me faire comprendre. Autant se laisser porter par des pas légers, la tête dans les nuages plutôt peu nombreux ce soir. Je devais avoir besoin d'être seule, de ne croiser personne de ma connaissance, je ne vois que ça. Y'a pas d'autre solution. Ma solitude, ma meilleure ennamie.
Et puis une marche, la devanture d'une maison ou d'un bâtiment lambda. Je décide de m'octroyer un moment de répit, alors je m’assois dessus, le genoux presque dans les dents. Puis j'attrape automatiquement une des tracts des Phénix. Elles ont perdu de leur éclat, malheureusement. Voilà des semaines que l'Allée des Embrumes marche dessus sans vraiment s'en soucier. Un sourire aux lèvres. Je me rappelle cette nuit, le souffle court et le cœur qui bat. Quelle excitation avais-je eu à l'idée de me faire prendre, d'être reconnue, posant des articles de propagande en faveur de l'Ordre de Blanc.

Bien sûr que la terre est brûlée quand la pluie l'oublie. C'est quoi la suite, peut-on aimer la différence totalement opposée. Peut-on accepter la noirceur quand on est la blanche pureté. Peut-on détester des idées mais aimer leur concepteur. Peut-on trouver douceur dans des mains qui tuent. Peut-on se regarder dans un miroir sans regret. Se poser tout genre de questions. Souffrir au point de presque douter du Ciel. Et trouver une raison
d'avancer
comprendre
et puis continuer

Je suis pas gnan gnan. Je veux juste atteindre mes objectifs. Je veux juste servir mes valeurs et je veux pouvoir me regarder dans le miroir. Je veux sourire à mon avenir et arrêter de prétendre. On prétend tous tout le temps, n'est-ce-pas. De la simple question ça va, à la question fatidique, au plus grand secret.
Je me retrouve seule avec mes songes et ma chair de poule. Recroquevillée sur la marche et tapie dans l'ombre. Le vent souffle fort mais j'attends un peu encore. Le silence pourrait paraître effrayant mais il m'est apaisant. Pas d'enfant à réprimander, par de collègue à qui lâcher un faux sourire, pas de couloirs à arpenter. Pas un chat. Juste moi, mon souffle et mes projets.

un paradoxe
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Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Invité, Lun 17 Juil - 17:00



Arpenter : pas sur les pavés. Glissements de la cape. Un pas après l’autre. La forme des pavés sous la semelle. Semelle ou pulpe fraîche. Marcher en détours. Suivre les indications du vent et de la brume. Souffle mort dans les oreilles.
Crasse : prégnante dans les lieux. Abandon des habitations, des cœurs. Ne pas percevoir de battements proches. Sentir, sentir. Se rétracter. Tous pourris dans une noirceur : y planter les dents ne serait pas une bonne idée.

Détour de pavés : une femme à la bouteille. Un homme aux ongles longs. Un autre aux cheveux sales. De l’agitation dans une ruelle. Passer. Du noir, tout autour. Sous les pieds, autour des mains.
Noir : couleur du vêtement. Recouvre tout le corps. La tête en obscurité. Visage masqué. Arpenter la rue en ombre.

Déchoir.

Un caniveau qui pisse entre les pavés : arrêt. Observation de la crasse. Un cafard qui courre entre les rainures.
Ruissellement le long des gouttières : temps londonien. Bruine.
Vêtement : protecteur des intempéries. Discrétion.

Elle : une partie du paysage de la ruelle. Uniforme des longues capes sombres et du masque. Ombre mouvante, tangible.
Tanguer entre les pavés.

Grésillement du lampadaire proche : approche. Furtivité. Ruissellement le long de la dentition.
Perception : des feuilles placardées.
Feuillets : plusieurs endommagés. En arracher un survivant au mur. Préférer la hauteur : ne pas s’abaisser pour sa curiosité. Début de la lecture. Rythme les pas futur.

Approche.

Rabaisser le feuillet : en voir un autre. Lut par une autre.
Vêtements : étrangers. Non-familier.
Perception inconnue.
Rapprochement en étincelles : lumière nocturne qui peine à percer le voile opaque de l’obscurité des lieux.

« - Sécurité ou liberté ? »

Garder le feuillet dans la main.
Attente au bout du souffle.
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Azénor P. Benbow
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Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Azénor P. Benbow, Lun 31 Juil - 15:16



un mirage
c'est un mirage
n'est-ce-pas


J'étais seule face au monde, seule tu sais toute seule dans une rue d'un coin paumé mal famé bien trop sombre. J'ai tiqué. Attrapé une Étincelle pour raviver la flamme de mon idéologie. J'étais confrontée à certains retranchements peut-être, animée par une autre force sans doute, guidée par une envie surement. Une feuille en main une lecture relecture des mots que je connais par cœur des mots qui font tilt des mots qui font respirer parce qu'avoir une idée en tête ça change tout.
Ce que je fais là maintenant je me le demande, c'est incroyable les chemins que l'on parcoure sans s'en rendre compte, d'un appartement à une ruelle sombre, d'une enfance à l'âge adulte, d'un vide à un autre, d'un puis à une renaissance.
« - Sécurité ou liberté ? »

La tête qui se relève, machinalement.
un frisson
un haut-le-cœur
un petit peu de peur
je crois même avoir perdu la raison

Je n'avais jamais regardé un masqué de si prêt. Imprescriptible. La bouche qui laisse passer quelques filets d'air lugubres, des yeux trop ahuris pour penser à se fermer. Le teint qui pâlis. Le cœur qui bat comme un piano déchaîné qui jouerait une mélodie à moitié mélancolique, celle qui provoque
des frissons

Sécurité?
Le masque se tient devant moi, mais je pense qu'il sait. La sécurité ne fait pas partie de ce monde. Regarde toi encapuchonné tu en es la preuve formelle. Tu pourrais me tuer par envie que je ne m'en débattrais même pas ce soir, manque de folie, manque de pourquoi. Lutter. Manque de vie, manque de raison. Continuer.
Liberté?
Es-tu libre. Libre de ne pas devoir enlever ton masque. Montrer ce que tu es assumer en être même fier. Peur de la vérité des représailles et même peut-être des déceptions réactions. Ou des chocs. Se cacher pour rentrer dans la norme. Pour continuer ne pas se faire prendre. Mentir pour s'en sortir. Faire avancer le monde en noir faire avancer le monde en blanc. Chacun sa vision chacun son engagement j'en conviens, j'entends, je ne comprends pas. Ce qui pousse à faire ce choix. La facilité ou la vengeance la perte ou le surplus. Colère haine et mépris.
Respire.

Il a l’Étincelle en main. Qu'en penses-tu. Ressens-tu. Comprends-tu.
Tu t'en fiche n'est-ce-pas. Tu es un mage noir. Tu es de ceux que le monde craint. Je n'ai plus vraiment peur. Parce que la peur c'est la mort. C'est la perte. Peur de tomber, peur de souffrir, peur de ressentir. Au pire risquons.
Je te hais simplement. D'avoir choisis la destruction.

L'Etincelle les Phénix. Ce n'est ni sécurité ni liberté. Aucuns des deux n'existent. Plus désormais. Je reste calme. Je me serais peut-être enfuis, ou peut-être levé baguette en main, j'aurais peut-être averti je ne sais qui, habituellement.
Mais je suis fatiguée, si fatiguée
de répondre à quelque soit cette sorte
d'habitude

La voix éraillée, un profond vide dans le regard,
ça existe ça, la sécurité et la liberté?

y'a qu'à nous regarder
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Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Invité, Dim 6 Aoû - 20:56



Dégueulis de la gouttière, et trémolo du cafard sur le dallage crasseux. Celui commun à des innombrables. Ceux dont le bas de la cape est souillé. Certains, seulement en apparence. D’autres, la corruption de la souillure a pris racine dans leur cœur. S’abreuve de leur essence vitale. Et ils n’y voient rien à redire. Des bêtes. Des coupables. Tout autant que les responsables. Fausse innocence. Véritable ignorance. Certains devraient avoir les paupières coupées, afin de voir la Vérité en plein éclat.

Approche doucereuse de la forme assise. Ne pas s’accroupir, demeurer sur sa hauteur si peu familière. Hauteur d’usage, stature quelconque. Corpulence sans indications. Informe. Uniforme d’une Ombre dans les ruelles. Celle qui tend la main dans le noir.
Celle-là : Confiance.

« - Enfant, pourquoi as-tu perdu espoir, pour penser ainsi ? Tu as sur les lèvres un voile obscur, alors que tu pourrais chanter. Quels sont les songes qui empêchent ta Raison ? Ne sais-tu pas que sans la Sécurité, ni la Liberté, aucune de nous deux ne serait là ? » Désinence de l’Etincelle, une autre sur son cœur.

Le masque empêche la vision d’un sourire en douce acidité. Comme ce bonbon, qui vient creuser les dents. Une douceur de miel, dans la voix, comme un cadeau d’enfance.
Ni supériorité, ni infériorité, ni égalité.
Simplement le passage d’une Ombre, devant l’Inconnue.

« - Enfant, cette longue Etincelle, c’est la bouche de la sécurité. La mienne, celle de la liberté. Il y a ceux qui se protègent du Léviathan, et ceux qui le combattent. Ceux qui souhaitent garder le statuquo par peur de l’inconnu, et ceux qui le bousculent en quête d’égalité. »

Figure en observation : darder un pic de regard sur la silhouette à terre. Main enrobée, gantée, baguette dissimulée : serrée. En attente d’une réponse :

« - Alors, enfant :
Sécurité ?
Ou
Liberté ?
»

Attente d’une réponse, et de l’action en conséquence.
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Azénor P. Benbow
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Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Azénor P. Benbow, Mar 22 Aoû - 23:49




Je suis une âme à cœur ouvert regarde-moi ce soir j’ai perdu la brillance de l’habituel. Je suis partisane de l'Ordre de feu. Je suis face à l’ennemi, mauvaise position, visage à nu, une bouchée et puis je disparais
En duel peut-être nous serions nous affronter. Etre si proche mais ne pas pouvoir. Je n’ai plus de force ce soir. Mais je ne veux pas m’éteindre.

L’Ombre noire s’avance, j’empoigne ma baguette par simple réflexe. Je ne pense pas l’utiliser. Si je le fais il sait. Que l'on est pas du même camp. Pas du tout. Je ne peux pas risquer
l’irréparable.
Il a cette manière de m’appeler Enfant qui me fait sourire. Voilà des années qu’on ne m’avait pas qualifiée ainsi. Je garde je protège j’aime mes enfants mes élèves. Devrais-je ? Accorder ma confiance a des petits êtres bornés qui ne savent rien. Tu avais raison. Je sais. Je suis passée par là et souvent encore je ne sais pas.  Des fois j’ai du mal à les guider et j’ai peur pour eux. Plus que je ne me l’autorise. Je crains qu’il choisisse Facilité.

Il parle de ma Raison. Elle me fait défaut quelques fois je l’admets. Mais quel merveilleux chemin lorsque Passion et Raison sont étroitement liées.
Depuis quand être masqué c’est être libre ? Libre de tuer ? Te penses-tu libre quand tu ôtes la vie sans remord? Réfléchis. Relis. C’est écrit. Te penses-tu libre lorsque tu ôtes la vie sans remord. La conscience. C’est le synonyme de l’existence intelligente. Te sens-tu animal ? Parce que c’est un peu ce que tu es. Prendre sans retour. As-tu des regrets. Pire encore, arrives-tu à te regarder dans un miroir.
Libre d’exister ? Une pensée qui prête à sourire. Je croyais pour toi que la liberté était la rupture du secret. Qu’en est-il aujourd’hui.
Je protège en tant qu'alliée Phénix mais suis-je moi-même protégée. Je me prône comme assurance de sécurité mais suis-je hors de danger ?
Alors je ne suis ni Liberté ni Sécurité, mais je te range dans la Facilité. Comment le sais-tu lorsque tu te mens à toi-même. J’ai du mal à comprendre. Tout n’est pas écrit dans les livres mais l’ouverture d’esprit ne fait pas tout regarde. Masqué devant moi troublée et pantoise tu domines sans doute prêt à attaquer ta petite proie simplement pour un différent d’opinion.

Egalité. Le mot qui résonne et qui passe mal.
Egalité ?

- Je ne crois pas être égale aux moldus. Ce sont des ignorants qui se rebelleraient et mourraient. C’est tout.

C’est ce que je pense. Que si le secret éclate, une guerre civile exploserait et les moldus mourraient à grand feu pendant que nous autres seraient là à les regarder avoir peur à en perdre la raison.
- J’aurais plus eu tendance à dire Facilité et Evidence, mais tout dépend de quels yeux on regarde la scène.

J’installe le doute. Je ne me positionne pas. Je balance simplement quelques mots réfléchis histoire de ne pas me jeter dans la gueule du loup masqué.
J’ai le cœur qui bat, les muscles qui se crispent un peu plus sous mes vêtements.
Et je mords tellement les joues, que la douleur n’est plus.
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Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Invité, Sam 26 Aoû - 15:30



Sous le masque, le sourire se cache, se dissimule. Sourire en clair-obscur, éclairé par le lampadaire miteux, grésillant sous les attaques des insectes nocturnes. Obscurité qui fait son chemin, un peu plus, à mesure que la grande stature du Masque se rapproche, se congestionne, attire la lumière à lui comme un trou noir, avant de surplomber l’interlocutrice.
L’inconnue.

Celle qui parle de Facilité, d’Evidence.
Ne pas faire le lien entre cette réponse et sa précédente question : occulter.

La première réplique est cependant plus intéressante : celle sur les Moldus. Une peur qui grouille, là, dans les entrailles. Une peur sécuritaire, peut-être ?

« - Sécurité, mmh ? »

Un souffle, comme un rond de fumé, s’échappant de l’ouverture du masque. Un souffle qui contient son sourire. Un souffle qui semble éteindre la lumière de cette ruelle crasseuse, délaissée des bonnes âmes.
Délaissée de ce genre d’enfant perdu : du genre d’enfant perdu qui pose des tracts avec un emblème de phénix dessus.

Mouvement adverse, mais pas d’attaque.
Dominer, encore un peu, la situation.

Mais, ne pas attaquer. Non. La patience ne s’est pas étioler, le dialogue vient de commencer. Maintenant qu’il y a eu la reconnaissance et de l’un et de l’autre, les arguments pouvaient s’enchaîner.
Principe de ce disciple de 39 : les mots, avant les maux.

Se rapprocher, encore.
Comme une volonté d’imprimer les motifs celtes du masque sur le front d’en face.
Volonté d’intimidation,
Peut-être ?

Reconnaissance d’une ennemie potentielle. Potentiel danger. Ne pas connaître sa valeur sur un champ de bataille.
Vouloir, simplement, savourer sa valeur rhétorique.

« - Enfant, pourquoi avoir peur ? »

Désir indécent de connaître : peurs, faiblesses, raisons.

« - Est-ce la différence, ou la reproduction d’un comportement sociétal ? »

Désir de comprendre : incisif.
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Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Azénor P. Benbow, Sam 2 Sep - 0:50



A quoi tu penses quand t'arrives pas à t'endormir? Y'a quoi sous ce masque. Quelqu'un? Facilité. Mets-tu de côté ton côté humain lorsque tu enfiles ta longue cape noire. T'es-tu déjà regardé dégouté dans un miroir. Au point de laisser filer et de lâcher prise. Tant pis. C'est ce qu'on dit. Vivre avec des remords. Plus je grandis plus je crois comprendre que ces gens là -toi- n'en n'ont pas. Impossible. Impensable.
Percée. Bien-sûr qu'il sait. Pourquoi installer le doute lorsque l'on est du même côté. L'ombre se rapproche petit à petit, le danger se mouve et moi je suis toujours assise la tête dans les genoux ou presque. J'ai pas vraiment envie de bouger, je lève la tête pour garder le contact visuel avec le masqué.

Et puis il me parle de peur. C'est pas un gros mot. Celui qui n'a pas peur ne vit pas vraiment. Puisque quoi d'autre de plus exaltant que de l'affronter, la regarder dans les yeux, sourire, dominer. Pourquoi ou de quoi avoir peur. De ce que tu as fais, ce que tu es prêt peut-être à faire. C'est pourtant évident. J'ai peur parce que maintenant j'ai quelque chose à perdre. Comme tout le monde.
J'ai montré mon infériorité, et ça ne me plait pas vraiment. Prise au dépourvu, bien-sûr, quand on joue avec le feu.
Une dernière question. Je me lève finalement pour arriver à peu près à sa taille, debout sur la marche sur laquelle j'étais assise. Baguette cachée empoignée dans la poche. Jamais trop prudent. C'est vrai que j'ai peur. Que je ressens cette légère adrénaline couler dans mes veines. C'est agréable je dirai. De ne pas tout contrôler. Je suis habituée à l'inverse. A être figure d'autorité.

Je ne vois pas même tes yeux. Indéchiffrable. Être devant toi ne rien savoir sur ton esprit mais te haïr par principe. C'est l'histoire de ma vie bien-sûr. Détester l'irréparable. Avoir pitié. Je ne réponds pas tout de suite. Je laisse au silence la joie de peser le pour et le contre d'une fuite d'une attaque d'un changement de situation, d'un rien du tout. J'ai quelque chose à perdre. Ma vie enfin prête à briller.
- Je me fou de la société, à croire que l'Enfant est capable de se faire ses propres opinions.
Pourquoi l'obscurité?


Je pourrais regretter de titiller, dans tous les sens, dans mon lit d'hôpital, dans ma tombe, mais je ne crois pas que ce soit son intention première. Il ne me connaît pas d'un pouce. On ne sait pas même un coup de baguette sur l'autre. Quelques mots qui résonneront longtemps. Voilà tout...
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Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Invité, Sam 2 Sep - 21:41



L’élévation d’un regard qui semble vouloir percer le sien. Incisif, en retour, pour contrer sa propre invasion. Ne pas reculer pour autant. Rester debout, rester présence. Rester contrainte, opposition dans les ténèbres et le grésillement de la lumière du lampadaire.

Et, comme si se lever donnait de la confiance : la question.
Ses lèvres craquelées auraient pu lâcher un rire narquois. Mais le corps était dubitatif. L’esprit, contradictoire.

Pourquoi l’Obscurité ?
Oh, oui, pourquoi, 40 ?
Pour tant et tant de choses. Tellement… Un sujet de passion. Un sujet où les mots manquent mais… Vouloir répondre :
- Etreinte maternelle
- Liquide amniotique
- Orbite sécuritaire.

Et afficher sous le Masque un sourire amer, tandis que la queue d’écailles du Léviathan bat contre l’eau d’une mer trop salée, pour noyer les pupilles des plus téméraires.
Un secret, une envie, un désir : le reflet d’une vie encore trop courte. L’enfant est celui qui apprendre, et tous le sont. Encore. N’avoir plus rien à apprendre : quelle tristesse. Autant mourir.

L’Obscurité, c’est le résultat d’une vie. La sienne. En clair-obscur. Presque un chemin inévitable. Presque pas. C’est quelque chose de personnel, d’intime, presque, sûrement. De sentiments, d’une passion, d’une rage profonde. D’une colère sans haine.
D’une colère issue d’un amour infondé.

Un peu tout cela, son Obscurité.
Mais n’avoir, oh, non, aucune envie de partager cela. A quiconque. Peut-être est-ce parce qu’elle ne comprendrait pas. Elle ne peut comprendre l’Obscur, quand elle jette sa cape blanche dessus. Cette poussière sous le tapis.

Mais, parallèlement…

Un absolu est partagé. Loin d’être le même. La notion, seulement. Un concept, presque une philosophie. Quelque chose qui tient du doux murmure d’Automne. Quelque chose de rassurant et de bouillonnant, pour lequel on donnerait sa vie.

Voilà.

« - Pour habiter une douleur. »

Spontanéité brutale de l’engagement.
Vacillement.

Sortir une arme, une baguette, la pointer contre le cœur adverse : davantage un symbole, une menace, qu’une véritable volonté d’agresser.

« - Pourquoi la lumière ? »

Découverte de deux pôles inconnus.
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Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Azénor P. Benbow, Sam 9 Sep - 18:52



Regarde comme on se ressemble. Donner sa vie pour une cause. Convictions. Différentes mais bien existantes. Elles sont là. Je tuerai je mourrai pour le Phénix. Et toi aussi je sais, pour le Seigneur des Ténèbres. Pour ton ami ta main ta croyance. Doutes-tu du Ciel pour choisir son côté obscur.
J'aimerai voir tes yeux, percer tes secrets, lire dans tes pensées, chercher tes mystères. Voir au lieu de demander. Bien sur que j'imagine les répercutions, les mensonges aussi, les faux chemins. Parce que tu ne sais pas que je suis Legilimens autant que je ne sais pas si tu es Occlumens ou non. Ça me titille, ça me crispe, je comprends pas.

J'avais pas vu que le temps s'était arrêté. Pour nous bien-sûr. Pour nous laisser le temps d'analyser. De savoir quoi faire, de décider. Si cette ruelle sera la dernière jamais visitée. Ou alors un souvenir qui change la donne, une mémoire modifiée un truc ajouté. Un de ces machins qu'on revit quelques fois le soir. Revivre oui, espérer. Je veux tout le temps être celle qui change les idées, qui aide, et qui redirige. Qui pardonne. Comment on peut pardonner. Est-ce-qu'on doit le demander.

Habiter une douleur. La contrôles-tu? Finalement est-ce-que l'on peut vraiment se mettre à la place d'autrui. Non hein, on sait pas, on sait rien. Jamais. L'histoire amenuise les crimes. Une raison particulière. Un passé noir un avenir pas plus clair.
Bien sûr que t'as une raison. Peut-être même plusieurs. Alors je vais me dire que t'as pas eu les bons conseils. Parce qu'évidemment je pars du principe que t'as tout faux. Désir besoin de comprendre.

T'es allé si vite. J'ai pas vraiment eu le temps de dire ouf que t'as ta baguette pointée sur mon cœur. Un soupir. Évident. Comment j'ai pu croire. Pourquoi je sourie, est-ce-que c'est parce que j'ai peur. Immobile. Tu me demandes même pourquoi j'ai choisi la Lumière. Mais enfin regarde moi. Perce mes yeux. Reconnais leur lueur. Un peu humides. C'est écrit dedans. Un livre ouvert. J'ai choisi la Lumière,
- parce qu'on y voit plus clair

une voix éraillée, c'est ce que j'ai à t'offrir.
Je fais quoi? Je sors ma baguette, je transplane je sais pas où, je m'en vais, je t'affronte, j'en sais rien je sais pas. Je connais plus la raison ce soir.
Je bouge toujours pas, j'y arrive pas. En fait je suis pas terrorisée j'ai cette rage regarde moi je te dis que j'ai cette rage à l'intérieur qui demande à sortir à exploser. Pas un clignement d’œil que des questions mais enfin
- qui es-tu

baguette toujours empoignée derrière mon dos
un regard qui transperce
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Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Invité, Lun 11 Sep - 22:45



Confrontation incisive. Sentir, presque, les battements de cœur déraisonné du bout de sa baguette. Inspirer les mots, les émotions, les sensations… Jusqu’à ne sentir qu’un soupire de compréhension entre les commissures de ces lèvres d’argile blême. La pression s’affranchit sans s’amuïr. Comprendre n’est pas accepter et, ressentir, dans l’intimidation, une sorte de sécurité.
Sécurité ironique, de même que l’argile qui épouse son visage entre l’enfance et la vieillesse. Ce visage d’inconnu.e masqué.e pour une raison évidente. Tellement évidente qu’un simple jet dans son regard permettait de le savoir. Un peu comme ces yeux-mondes qui débordent en cascade dégluties. Volonté de dépasser les paupières ? Plausible. Probable.
Compréhensible.

La question de l’identité. Du nom. De quoi ? Ne pas être autre chose que l’Outil qui épouse la Cause. Le Masque, la marque… Ces deux entités genrées en une seule : la sienne. Et pourtant, ne pas se reconnaître, encore, dans cette identité. Cette nouveauté du masque et de la pression de la marque. Etre fragile, encore, toujours.
Voilà, le masque : en porter un, pour que sa peur ne soit pas visible des ennemis.

Ça, c’est ce qui les différenciait. Parce que chez l’alter dont la lumière brûle ses ténèbres nocturnes, la peur était palpable.
Et en son être, un mélange de délectation et de répulsion. Bataille interne dont l’esprit doit demeurer le maître. Pas le corps. Ce traitre tellement humain.

Comme sa langue, prête à se délier, se dérouler en serpent agile et virtuose à la moindre question. Manquer de donner son identité, celle que son esprit a toujours plus ou moins épousée… Cette identité civile… Un jour, peut-être, ce sera elle, qui combattra. Non le masque factice. Masque d’argile, encore inadapté, face à un monde pas assez idéaliste.

« - 40. »

Mais, seul l’instant comptait. Se reprendre. Etre ce qu’il y a sur l’avant-bras. Etre ce matricule. Cet Outil qui sert la Cause. Plus grand. Plus noble. Plus humain. Qui dépasse et transcende êtres et époques. Si l’Outil fléchit, la construction aussi. Maintenir les piliers contre la rive.

Pour cela…

« - Sommes-nous ennemis ? »

Qu’il ne pouvait pas y avoir de fausses transparences.
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Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Azénor P. Benbow, Jeu 21 Sep - 18:45



Je crois que j'aimerais être un tiers. Quelqu'un d'autre pour quelques minutes. Regarder la scène d'une façon différente. Pourquoi même pas entrer dans ta tête pour essayer de comprendre. Si seulement je pouvais distinguer la couleur de tes yeux, percer ton âme, tuer tes idées. Pourquoi moi j'ai cette boule étrange qui me sert les entrailles. Peut-être parce que j'aimerais simplement te détester rien d'autre. Plutôt que de vouloir apaiser ta peine et comprendre pour soi disant pardonner. Comme si tu avais des circonstances atténuantes. J'aimerais m'en foutre, sortir ma baguette, te pointer à mon tour, que tu tombes à mes pieds. Tu sais je t'enlèverai ce masque derrière lequel tu te cache. Caches-tu seulement ton visage. Caches-tu cette ombre que toi civilement tu n'oses montrer. Tu es fier? Fier de d'avoir choisi le mauvais côté?

Je vois un masque devant moi. Incapable de percer son sein, modifier ses alentours. Chamboulée, manque d’expérience, ou fatigue. Qu'en saurais-je. Une voix qui couvre le silence. Un numéro, un matricule qui marque les oreilles et effleure les murs. Quarante. T'as ta baguette pointée sur moi, je suis un peu sans défense, pas prête pour l'autre côté. A trois je fuis? J'en sais rien. Tu me demandes même si nous sommes ennemis. Regarde-moi enfin. Regarde-toi surtout. Bien-sûr que je te hais, bien-sûr que le monde nous sépare. Je suis blanche tu es le noir. Nous pensons même tous deux être l'espoir, le concept qui nous fait secrètement penser que le monde peut changer. Tu penses qu'il peut changer? Tu crois que nous, pions parmi tant d'autres, on a le pouvoir de changer tout ça? Bah non hein, c'est puérile, futile, utopique, c'est un rêve.

J'en peux plus. Je suffoque. Je trouve plus d'air pas échappatoire. Bloquée face à la mort, face au hasard. Pourquoi je suis là alors que j'aurai du rester chez moi. Le souffle qui s'accélère, le rythme cardiaque qui augmente. Une voix éraillée, un regard qui transpercerait le masque.
- pire encore.
on se reverra très vite, 40.


j'aurais limite pu lâcher un 'excuse-moi tu ne me tueras pas ce soir, la prochaien fois, promis'
tu sais je tien un peu à ma vie, mais je te reverrai je te le jure, j'espère sous une autre facette
poc
disparue


fin du rp ~
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Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Nyx Spero, Mer 4 Oct - 13:17


RP Unique.


Tour de Garde - Octobre



Le genre de rue qui n'était pas fréquentable. L'Allée des Embrumes.

Dans un craquement sonore je me rendis sur celle-ci. Sensation désagréable m'immergeant de nouveau dans un tourbillon sans fin. Pieds à terre, je gardai ma baguette entre mes doigts. Les sorciers qui se pavanaient dans cette rue ne m'inspiraient pas vraiment confiance. C'était sûrement cette ambiance glauque qui régnait dans cet endroit.

Pourtant, quelques années auparavant, j'appréciais énormément l'Allée des Embrumes. Évitant de croiser toutes sortes de personne, comme c'était le cas sur le Chemin de Traverse. La tranquillité. Chose qui ne manquait pas dans cet endroit lugubre.

Badge brillant scotché sur ma poitrine, j'avançais pas après pas, observant les environs. Quelques regards de travers lancés par certains passants lorsqu'ils remarquaient mon insigne d'Auror. Petit sourire narquois dessiné sur le visage. Je ne pouvais pas leur en vouloir, moi-même j'avais déjà dénigré ces fonctionnaires... et maintenant, je faisais partie de leur équipe.

Je me faufilais dans toutes sortes de rues, gardant ma baguette entre mes doigts. Un malheur pouvait se produire à tout instant, alors, il valait mieux se tenir près... surtout dans l'Allée des Embrumes.



HRPG : Le sous forum "Allée des Embrumes" est désormais surveillé.
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Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Mangemort 67, Ven 6 Oct - 11:08


Pv Aya Lennox



Il y avait quelques fois où le hasard faisait bien les choses. Je tombais sur les bonnes personnes au bon moment, autant des amis que des ennemis. Cependant, il fallait reconnaître que j'appréciais aussi provoquer ces situations. Après tout, je tentais de mener à bien une guerre plus si secrète que cela et il était bon de rencontrer quelques potentiels alliés.

Ayant confiance en ma chère cousine, je m'étais dit que ses employés devaient bien être attirée par la Magie Noire, sinon pourquoi travailler dans un tel établissement à la sinistre réputation ? Je tenais à m'en assurer. J'avais donc attendu, une bonne partie de la soirée sur un toit en face de Barjow & Beurk. Tic, tac, tic, tac. Si j'avais eu une montre voici le bruit qu'elle aurait fait. Mais je n'en avais pas. À quoi bon ? Mes nuits étaient rythmées par des actions masquées tandis que la journée par mon travail qui me servait de couverture.

Un léger vent se fit sentir, faisant virevolter le bas de ma robe aussi noire que la nuit et peut-être aussi mon cœur. Quand allait-elle sortir ? Je commençais à m'impatienter. Peut-être ne travaillait-elle pas ce soir. Je restais encore quelques instants puis je filerai pour me promener un peu... Ou bien rejoindre mon lit, je me déciderai au moment venu.


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Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Aya Lennox, Lun 16 Oct - 12:22



67

De partout, de tous côtés, ça suintait dans l'air.

L'odeur était âpre, diffuse. Presque imperceptible pour les nez peu aguerris. Pourtant, il trônait dans l'air une fine odeur d'inattendu. Presque alarmante pour ceux qui s'attendaient à tout. Et à rien à la fois.
Aya ne savait jamais vraiment qui elle servait, au comptoir de Barjow & Beurk. Chacun avait son histoire, ses fusibles bien cachés derrière l'enveloppe. C'était pas vraiment son problème, d'ailleurs. Chacun sa croix.

Sortir des quatre murs de la boutique signifiait s'éloigner de ce quotidien dans lequel elle se sentait pourtant très bien. La boutique avait ses habitués, ses novices. Conseiller était plus qu'intéressant. Surtout lorsqu'il s'agissait, pour elle-même, de comprendre les intentions et les motivations des autres. C'était un exercice on ne peut plus passionnant.

Pourquoi les intentions, les attentes des autres ? Le monde fourmillait derrière l'obscur, et derrière les énigmes se cachaient parfois des secrets bien plus attrayants qu'effrayants. Sans forcément savoir pourquoi, Aya se fichait pas mal du masque que pouvaient porter les autres. Chacun en portait un, chacun jouait avec son identité, à sa façon.
Avoir peur du jeu des autres, c'était remettre en question le sien. Et ça n'était pas le but de ses manoeuvres.

Société du bien-fondé, manichéen ambiant. Elle ne soutenait pas cette genèse. Ne soutenait rien lorsqu'il s'agissait du bien-pensant. Foutaises pour foutaises. Elle n'était pas qu'une voix parmi tant d'autres. Elle refusait de se prêter à ce jeu.

C'était à elle, ce soir-là, de fermer la boutique. Les autres étaient partis bien en avance, et elle n'attendait rien de cette soirée. Quelque part, dans un coin de l'Allée, à cinq minutes de là, Azphel devait l'attendre. Comme chaque soir où elle fermait boutique, elle faisait le chemin à pied. Pour profiter de la vue du ciel esquissé entre les ruelles exiguës. Pour profiter encore un instant de cet échappatoire.

Ce semblant d'air frais.


Dernière édition par Aya Lennox le Lun 13 Nov - 9:02, édité 1 fois
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Re: Sur l'Allée des Embrumes

Message par : Mangemort 67, Jeu 26 Oct - 9:02


Les aiguilles du temps continuaient d'avancer et je commençais à m'impatienter. Débarquer chez Barjow&Beurk n'aurait rien eu de surprenant. Après la réputation de la boutique n'était plus à faire. Son équipe était suffisamment intelligente pour ne pas se faire avoir par le Ministère...

La propriétaire avait déjà choisi son camps mais quand était-il du reste des employés ? Fallait qu'elle sorte, celle que je souhaitais rencontrer. Je voulais m'assurer que les sbires du Ministère n'avait pas mis leur nez dans les petites affaires de Lizzie. Il serait bête de se faire avoir si facilement après tout.

Et là, enfin, elle sort. Aya Lennox a enfin fini sa journée, du moins c'est ce qu'elle croit. Je me lève de ce toit, il est temps que je fasse mon entrée. Aresto Momentum pour éviter que je m'écrase et telle une Ombre de la Nuit, je descend au ralenti pour rejoindre la jeune femme en contre-bas.

- Bonsoir, Miss. Avez-vous passé une bonne journée ?

Baguette en main, juste au cas où, je la fixe. Je l'ai déjà croisée lors de soirées, mais jamais abordée. Je ne crois pas risquer grand chose. Mais il faut mieux rester prudent. Parfois les apparences sont trompeuses et j'en sais quelque chose. Silencieux, je reste là à la regarder, l'observer. Est-ce le début d'une nouvelle aventure pour elle ?


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