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La nuit tous les chats sont gris...
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Joe Parker
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Re: La nuit tous les chats sont gris...

Message par : Joe Parker, Ven 3 Aoû 2012 - 13:49


- Je ne joue pas au dur Joe... J'essaye juste de négocier parce que si je rentrer trop tard, ma tante va encore faire des siennes... Il paraît qu'elle a préparé un bon... Enfin, ça ne t'intéresse certainement pas. Pourrais-t-on seulement raccourcir la procédure ? J'ai pas souvenir qu'elle soit longue mais, sait-on jamais. Comment on fait ? Tu nous fais transplanner ? On y va de nous même ?


Apparemment, la raison avait fait son retour dans la tête du jeune homme. Tout en le regardant le black baissait sa baguette, c’était un geste pour montrer à Maximilien qu’il devait lui faire confiance. Sa baguette magique à présent en poche, Joe pouvait mouvoir ses mains comme il le souhaitait. Il s’approcha des deux jeunes serpentard afin qu’un transplanage d’escorte soit mis en place. Matt était à ses côtés, c’était sur lui que reposait le voyage, il avait intérêt à bien guider les trois autres, sinon ça irait mal pour lui une fois de retour au ministère.

Merci de ta coopération. Hé bien alors, on va faire un transplanage d’escorte afin de se rendre au ministère. C’est Matt, ici présent, qui nous y conduira. Je demande donc à chacun d’entre nous de tenir la main d’une personne. Une fois que ça sera fait, hé bien nous sommes partit pour le ministère.

Joe regardait les autres personnes présentent à ses côtés, personne ne semblait contre l’idée de s’en aller d’ici. Puis le vent commençait à souffler drôlement fort, un petit tour dans le quartier des Auror, endroit où il fait très chaud, ne fera de mal à aucune de ses quatre personnes. Joe prit la main de Matt, il regardait également si Aloys tenait bien la main de Maximilien en queue de fil, l’autre main de Maximilien étant tenu par Joe qui souhaitait lui-même s’occuper de la main du jeune homme. En quelques secondes, les quatre jeunes gens arrivèrent au ministère, pour ensuite se diriger vers le bureau des Auror, dans une des salles d’interrogatoire.
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Ailyne Lawson
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Re: La nuit tous les chats sont gris...

Message par : Ailyne Lawson, Mar 28 Aoû 2012 - 19:18


{RP privé entre Kim Stevenson, Liam Riu et Ailyne Lawson}

A la lueur d'une bougie, assise sur le parquet d'une pièce sombre, une jeune fille pleurait, ses larmes coulant à flot le long de son visage, elle regardait des photos qui la plongeait dans un état de profonde solitude et de profonde tristesse.
Elle caressa du bout de ses doigts, les photographies qu'elle chérissait tant. Sur ces clichés, on pouvait voir une famille heureuse, deux jumeaux, un garçon et une fille, leurs parents et sûrement leur sœur qui semblait plus âgée. C’était le tableau d'une famille soudée qui s'aimait. Ils s’appelait les Lawson et la demoiselle qui regardait ces images était Ailyne Lawson.

Ailyne toucha tendrement la photo de son frère et murmura des paroles indistinctes. Mais les sanglots revinrent de plus bels et Ailyne partit d'une rage folle. Elle lança la chaise qui vient se fracasser contre la paroi du mur de sa chambre. La belle poufsouffle balança tout ce qui se trouvait près d'elle et tous les objets de son bureau se retrouvèrent à terre. Aujourd'hui nous étions le 9 décembre, et aujourd'hui, cela faisait 8 ans que son frère avait été tué.

On lui avait arraché son frère. Pourquoi ? Pourquoi est-ce tombé sur elle ? Pourquoi a-t-il fallu qu'ils contournent le marché et tombent sur ce fou qui a tué son jumeau et par la même occasion son âme ? Pourquoi avait-elle supplié Alexander de partir ? Pourquoi n'avait-elle pas été courage au lac ? Pourquoi son frère était-il mort ? Pourquoi ?

Lyne mit un manteau et des bottes, dehors la pluie formait un brouillard inquiétant mais la jeune fille connaissait trop bien la peur pour s'en méfier. Elle sortit de la maison et courut vers la forêt. Elle ne savait pas où elle allait, ni ce qu'elle faisait. Sans qu'Aily s'en rende compte, elle arriva dans le lieu où tout a commencé, le lieu de tous ces cauchemars, de toutes ces peurs, le lac. Elle s’arrêta, ferma les poings, rejeta la tête en arrière et hurla. Les souvenirs affluaient comme un flux magique, elle se souvenait de tout. Et c'était affreux. Elle s'écroula, et c'est dans le mélange de boue, d'herbe mouillée, et d'odeur familière qu'elle trouva le réconfort qu'elle cherchait tant. Sous cette pluie battante, la petite Lawson pleura silencieusement, ces larmes se fondant dans les gouttes d'eau qui tombaient.

Ailyne se releva doucement, cela faisait sans doute deux heures qu'elle était là et il devait être 22 heures. La jeune fille n'avait aucune envie de rentrer chez elle et alla vers son village où elle prit la direction de Londres.

Le chemin de Traverse, voilà où elle était. Mais c'était sans importance. Aujourd'hui rien en avait. Ses pas la guidèrent vers un endroit qu'elle n'aurait jamais, au grand jamais approché en tant normal. Mais Ailyne n'était pas dans son état normal, elle était désespérée. Son cœur bondit dans sa poitrine quand elle remarqua où elle se trouvait... L'allée des Embrumes... Elle frissonna. De froid ? De peur ? Au fond, quelle importance ? La cinquième année s'assit dans un coin où l'on ne risquait pas de la voir, ni de la trouver. Et elle attendit. Le cœur battant, les joues humides, les vêtements mouillés, et l'âme tout aussi brisé qu'il y a 8 ans...
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Liam Riu
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Re: La nuit tous les chats sont gris...

Message par : Liam Riu, Lun 3 Sep 2012 - 11:41


Liam venait d'entrer dans le Chemin de Traverse, il avait réussi à sortir de Poudlard la nuit, il avait absolument envie d'emprunter cette "Allée des Embrumes" qui l'intriguait tant.
Par contre, il ne savait absolument pas où aller, mais il devait se dépêcher, pour pouvoir rapidement réintégrer l'école.

Cette escapade de nuit lui rappelait celles qu'il aimait faire avec sa sœur Linda... Elle lui manquait terriblement. Bien sûr, ses parents et ses frères lui manquaient aussi, mais ce n'était rien par rapport à la tristesse que lui évoquait l'absence de sa sœur.. Il aurait tout donné pour que celle-ci le suive dans le monde magique.

Un peu perdu, il remonta le Chemin de Traverse. Lorsqu'il releva la tête, il aperçut une jeune fille se diriger vers une allée sombre. Elle semblait aussi triste que lui, voire même plus. Et d'un côté, elle lui rappelait sa soeur... Il entreprit alors de la suivre. Après tout, peut-être qu'elle le mènerait jusqu'à l'Allée des Embrumes.

L'allée qu'il prit était froide, sale et une odeur nauséabonde envahissait celle-ci. Il croisa quelques personnes qui, à chaque fois, le regardait d'un air plutôt étonné. Mais cela ne l'arrêtait pas. Sa curiosité naturelle le poussait à suivre cette fille, peu importait quelles étaient ses intentions. Et puis, il était important qu'il explore chaque endroit du monde des sorciers, comme lorsqu'on découvre une nouvelle ville.
Liam, lui, découvrait sa nouvelle vie et son nouvel environnement. Il était aussi important qu'il ne se perde pas, et donc il décida qu'il fallait toujours qu'il garde en vue la sorcière qu'il suivait.

Puis soudain, un groupe de sorcier vêtu de longues capes noires déboucha, et laissa passer la fille. Lorsqu'ils arrivèrent à distance de Liam, ils l'empêchèrent de passer. Liam essaya de se frayer un chemin entre ces hommes, mais c'était impossible. Les hommes ricanèrent. L'un d'eux lança:

"-Où tu vas petit? Là-bas, ce n'est pas un endroit pour toi."

Puis les sorciers s’esclaffèrent encore une fois. Leurs rires s'arrêtèrent net lorsqu'ils entendirent un bruit étrange. On aurait dit une... Bombe. Les hommes détalèrent dés lors, ce qui laissait libre le passage à Liam. Lui aussi avait été un peu effrayé par ce bruit, mais il se devait de continuer à suivre cette fille. Il courra dans la direction opposé à celle qu'avait pris les sorciers noirs juste à l'instant, espérant qu'il retrouverait cette jeune sorcière.

Liam était en train de courir, lorsqu'il aperçut que l'allée se divisait en deux parties. Et là, il comprit qu'il était perdu. Il n'avait pas réfléchi aux conséquences, et maintenant, il s'en voulait. Comment pouvait-il savoir où était allé la jeune fille?
Je n'aurais jamais dû la suivre, pensa-t-il.
De plus, Liam ne se sentait plus très bien, il avait comme une boule au ventre. Il réfléchissait à ce que le sorcier lui avait dit... Liam comprenait petit à petit ce que représentait ce chemin, et il savait qu'il avait mis les pieds dans un endroit bien plus maléfique que le Chemin de Traverse..

Armé de sa baguette, il entreprit de retourner sur ses pas, ne sachant pas trop comment il retrouverait son chemin. Soudain, il entendit des pas derrière lui. Il se retourna, et vit un homme, un autre sorcier couvert de la même cape noire et du même regard pervers que les sorciers qu'il avait croisé quelques minutes auparavant, mais qui paraissait encore plus malfaisant . Et pour la première depuis qu'il était arrivé dans le monde de la magie, Liam ne se sentait pas à sa place, et comprit qu'il était entré là où il voulait atterrir: l'Allée des Embrumes.
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Re: La nuit tous les chats sont gris...

Message par : Ailyne Lawson, Mar 4 Sep 2012 - 13:28


HRPG : Avec l'accord de Liam pour utiliser son libre-arbitre.

La poufsouffle était assise là, l'esprit vide de toutes pensées. Son cœur bondit dans sa poitrine quand elle entendit un cri effrayé, le même genre de cris qui avait résonné dans la forêt, il y a 8 ans. Anxieuse, mais intrigué, Ailyne sécha une larme et avança doucement dans cet allée sombre. Elle se cacha à l'angle d'un mur et observa. Un garçon de son âge faisait face à un mage noir. Sans doute pas quelqu'un des plus dangereux mais il avait tout de même l'air menaçant. Le jeune homme aurait sans doute pu lui régler son compte mais il semblait pétrifié par la peur et pas très calé en sortilège de défense et d'attaque. Ailyne aussi aurait pu, seulement, elle n'avait pas sa baguette...

Apeuré, le garçon recula et trébucha. Il tomba, pour le plus grand plaisir du mage qui le désarma. Il fallait faire quelque chose, Lyne réfléchit pas plus d'une demi seconde et sauta sur l'homme qu'elle griffa au visage. Le trentenaire fut surpris et se débatit, la courageuse en profita pour lui arracher la baguette des mains.

La petite Lawson descendit d'un bond du dos de l'agresseur et lui lança un sortilège de stupéfixion qu'elle rata. Ok. Elle avait une baguette, elle savait se battre, elle savait donner des coups, lancer plus de sortilèges qu'elle ne devrait savoir. Mais elle n'avait ce regard menaçant qui ferait tressaillir le plus dur des hommes. Pendant ce temps là, l'autre garçon ne bougeait pas, la peur l'avait enveloppé de ses bras de fer et il était paralysé.

Le mage noir pencha la tête sur le côté, eu un sourire malfaisant et se jeta sur le jeune garçon, un couteau à la main. La cinquième année cria et lâcha la baguette qu'il s'empressa de reprendre. Il poussa Ailyne qui tomba par terre près de Liam. La jeune fille lui murmura juste assez fort pour que lui seul entende :

"- Cours ! Vas chercher de l'aide ! Vas-y !"

Le poufsouffle - car maintenant qu'elle était près, elle pouvait voir son insigne - hésita et resta planté là. Qu'est ce qui lui prenait !?

* Il est Barje ou quoi !? *


Ailyne se leva et fit un bond pour attraper la baguette du garçon. A l'instant même où elle la prenait un éclair jaillit de la baguette de leur agresseur...


HJ : Kim à toi l'honneur, viens nous sauver ! Je te laisse le choix du sort qu'il nous jette et si tu peux nous sauver avant qu'il nous atteigne MDR
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Re: La nuit tous les chats sont gris...

Message par : Kim Stevenson, Mer 5 Sep 2012 - 20:02


La folie... L'envie d'avoir peur... L'exaspération face à la débilité du monde. Autant de choses qui emmenaient Kim vers le danger imminent. Et ce, de plus en plus souvent. Elle était encore à marcher dans l'Allée des Embrumes, seule, vêtue d'une cape noire cachant ses longs cheveux blonds aux yeux des gens bizarres qui rodaient par ici. Même scène qu'il y a un mois, lorsque la jeune Pouffy avait fait la connaissance d'Emma et de Rilla, en cet endroit sombre et stressant, cette Allée menaçante que Kim se surprenait à apprécier de plus en plus...

La jeune fille n'était tout de même pas partie sans moyens de défense (folle, mais pas inconsciente...). Sous sa cape, ses mains gantées tenaient fermement sa baguette. Elle avait vécu assez d'expériences, pas toujours hyper agréables, dans cette Allée maléfique pour savoir qu'il ne fallait pas s'y aventurer sans baguette...

Cette fois-ci, elle espérait ne pas tomber sur un élève. Encore moins un tout petit, qu'il faudrait qu'elle protège contre un mage noire, n'ayant pas grand chose de menaçant que son regard... Elle voulait être seule, face au danger qu'elle recherchait, face à cette peur bénéfique dont elle ressentait le besoin depuis toute petite...

Elle était plongée dans ses pensées, lorsqu'elle entendit des cris, des voix étouffées par la peur appelant à l'aide, ainsi qu'une voix rauque criant des menaces à tout va. Une attaque. Un danger. De la peur à la pelle. Pour Kim, cela sonnait à ses oreilles comme l'annonce d'un énorme gâteau à la crème pour un gourmand, ou comme la révélation d'une découverte fantastique pour un scientifique. En gros, contre toute vraisemblance, c'était un bonne nouvelle. Pure folie...

La jeune fille s'avança à pas feutrés vers l'origine des bruits, longeant les murs pour ne pas se faire remarquer. Elle se posta à l'angle d'une rue...et ce qu'elle vit la laissa sans voix... Une jeune fille, qu'elle avait déjà vue quelque part, luttait courageusement contre un mage noir portant une cape munie d'une capuche. A ses côtés se tenait un jeune homme, d'environ une quinzaine d'années, littéralement paralysé par la peur. Couché sur le pavé, il ne bougeait pas d'un poil, même lorsque la jeune fille lui intima de courir chercher de l'aide. Cette dernière était très courageuse. Le mage noir, qui se trouvait face à Kim, portait des longues marques de griffures sur le visage, d'où perlaient quelques goutes de sang, et la jeune blondinette aurait juré que c'était l’œuvre de la battante. Pourtant, celle-ci ne semblait pas tellement dans son assiette. Ses yeux rougis témoignaient de la présence, passée et future, de larmes de douleur. Kim en connaissait un sacré rayon, elle qui passait son temps à pleurer...

L'homme, qui, au passage, avait l'air vraiment menaçant de près, leva sa baguette, et, dans un presque murmure, lança:
"Avada..."
Il n'eut pas le temps de finir sa phrase fatale. Sans réfléchir aux conséquences, la Pouffy pointa sa baguette vers l'homme en noir et cria de toutes ses forces:
"Stupefix !"
Comme à son habitude, la cible fut touchée de plein fouet, et valdingua à plusieurs kilomètres, avant de s'enfuir vers une autre victime moins défensive...

Oubliant son souhait de solitude, Kim courut vers les deux jeunes gens, et leur demanda:
"Ça va, vous n'avez rien ?"
Elle les regarda à tour de rôle. La jeune fille semblait prête à se remettre à pleurer, et le garçon restait tétanisé sur le sol. Visiblement, non, ça n'allait pas...
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Liam Riu
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Re: La nuit tous les chats sont gris...

Message par : Liam Riu, Jeu 6 Sep 2012 - 13:33


Terrorisé. Liam n'avais pas d'autres mots pour décrire son état actuel. Il n'était pas du genre à être effrayé pour rien, mais ce sorcier et l'ambiance qui régnait dans ce chemin le paralysait. A peine était-il entré que le mal avait frappé. Et pas n'importe qui.

Tout d'abord, une chose était sûre, cette Allée des Embrumes qui l'avait tant intrigué, et sur laquelle il s'était tant renseigné faisait partie des endroit où Liam ne risquerait plus de s'aventurer. Mais alors pourquoi était-il venu? Pourquoi cette nuit là? Pourquoi avait-il suivi cette jeune sorcière? Pourquoi...? Autant de questions qui se bousculait dans sa tête, et auxquelles il n'était pas en mesure de répondre pour l'instant. Il n'arrivait pas à réfléchir. C'était comme ci chaque membre de son corps ne fonctionnait plus, comme une machine que l'on avait débranchée.

Et puis, il repensa au sorcier qui l'avait agressé... Quand celui-ci l'avait attaqué, il avait aussi tôt voulu répliquer, mais cela s'était révélé impossible. Car il avait reconnu cette homme. Sur le moment, lorsqu'il avait entrevu son visage, son sourire si brillant et ses cheveux blonds vénitiens, il n'avait pas réagi. Parce qu'autre fois, il avait confiance en cette personne. En son oncle. Celui qui lui avait fait découvrir le Chemin de Traverse, celui qui l'avait inscrit à Poudlard! Le frère de sa mère! Ils avaient le même sang! Un question remplaça tout d'un coup toutes les autres: Comment avait-il osé s'en prendre à lui et pour quelles raisons?

Et puis était arrivé cette fille qu'il avait suivi. Les yeux rougis par les larmes, mais qui n'avait pas hésité à sauter sur le mage noir, et qui l'avait griffé au visage. Un acte de bravoure qu'il n'était pas prêt d'oublier, mais auquel il n'avais guère prêter attention. Il avait le regard flou, son coeur palpitait tel un marteau piqueur. On disait souvent que c'était l'amour qui provoquait ce genre de chose, mais cette fois-ci, c'était la rage et la haine combinées. Il ne cessait de regarder le sorcier, cet être qui avait appartenu à sa famille, et qui ne valait plus rien pour lui. Cette émotion était si forte en lui, qu'il entendit à peine ce que lui disait sa jeune sauveuse.


"-___! Vas _______ aide! Vas-y...!

Liam hésita, il la regarda et fixa ensuite sa baguette. Il voulait absolument régler son compte à ce traître! Un moment d'hésitation qui semblait parfait à son oncle pour anéantir son neveu. La jeune sorcière avait alors vu que le mage noir préparait un coup, et Liam la regarda se lancer sur sa baguette pour contrer mais il savait qu'il était trop tard.

Et soudain, une autre sorcière se lança dans la bataille, et pointa sa baguette vers le sorcier suédois et l'envoya valdinguer dans le décor à l'aide d'un Stupéfix très puissant.
Et c'est à ce moment-là que Liam reprit ses esprits. Complètement désorienté par la rage qu'il avait vu naître en lui, il était toujours aussi paralysé, mais avait maintenant les idées claires. La deuxième sauveuse s'avança vers Liam et la jeune fille, qui étaient tous les deux étalés sur le sol; et leur demanda s'ils allaient bien.
Et comme depuis qu'il était entré dans cette Allée, il n'arrivait pas s'exprimer, et lorsqu'il ouvrit la bouche, aucun son n'en sortit. J'ai l'air terriblement idiot à présent, songea-t-il.

La sorcière, n'attendant pas vraiment de réponse, aida en premier la jeune fille à se lever, puis s'occupa de Liam, qui refusa son aide poliment, et se leva de son plein gré, comme un vrai sorcier, estimant qu'il avait assez bénéficier de l'aide des deux filles. Lorsqu'elles eurent fini leur discussion, elle s'avancèrent vers la sortie, qui était bien sûr par là où était rentré Liam. Elles lui firent signe de le suivre, et il obéit, lançant un dernier regard vers l'endroit où s'était enfui son on... Agresseur plutôt.

Toutes les questions de Liam avaient disparues lorsqu'il avait repris connaissance, et il s'était dit qu'il y répondrai lui même une prochaine fois. Par contre, un autre problème allait arriver. Qu'allait-il faire pour rentrer à Poudlard, sans se faire repérer? Il s'arrêta net. Peut-être même étaient-ils en train de le chercher...
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Re: La nuit tous les chats sont gris...

Message par : Ailyne Lawson, Ven 7 Sep 2012 - 22:54


La peur.
C'était un mot qui faisait frémir beaucoup d'humains sur la planète.
C'était un moyen de carburant, comme de paralysie. Un moyen comme un autre d'avoir du courage. Ou tout le contraire.
C'était un sentiment fort et puissant qui nous faisait faire des choses que l'on aurait peut-être pas fait. Évidement, il n'y a pas que l'angoisse, bien au contraire, l'amour, la rage, la tristesse, proviennent du même endroit et peuvent tout aussi bien nous détruire et nous faire regretter. Avec la peur, nous ne savons rien, et nous doutons de tout.

Les yeux rivés sur l'agresseur, le regard froid et la tête haute, on aurait pu croire voir une fille courageuse, prête à défendre tous sans aucunes craintes et pourtant... Ailyne était terrorisée. Attrapant la baguette de l'adolescent, la belle poufsouffle entendit ce qu'il crut prendre pour les derniers mots qu'elle entendrait. Avada Kedavra. Ces mots terrifiant...

Pendant un instant, Ailyne se renferma dans une bulle. Un univers qui n'appartenait qu'à elle. Elle y repassa les moments joyeux de son enfance pour en revenir au jour fatal de l'accident. Puis, la reconstruction, la complicité avec sa soeur, la découverte d'une nouvelle passion qui l'avait passé à autre chose et l'avait aidé à redevenir vivante. Puis Poudlard, sa répartition dans la maison à laquelle elle voulait appartenir. Poufsouffle, sa deuxième famille... Ça ne dura qu'un court instant, pas plus d'une seconde pour qu'elle analyse sa vie.

E
t sans que rien, ni personne ne puisse le prédire, une sorcière, plus âgé qu'Aily, lança un sortilège de stupéfixion parfait. Apeuré, l'agresseur se releva et partit en courant. Quoi ?! Attendez un peu ? Elle n'allait pas mourir ? Elle allait encore vivre !

La peur, au final, un sentiment comme un autre. Il peut durer des jours, des mois, voir des années, mais au final, la plupart du temps, c'est un sentiment éphémère qui laisse place au soulagement.

A
bsourdie, Ailyne ne comprit pas tout de suite, comme déconnectée du monde réelle.


"-Ça va, vous n'avez rien ?"


La belle poufsouffle éclata enfin sa bulle et se rendit compte qu'elle tremblait. Elle voulut répondre que ça allait, que personne n'avait rien, que tout irait bien, mais elle n'arriva pas qu'à éclater en sanglot. *Bien jouer Ailyne ! Maintenant tu as l'air idiote ! Tu veux la palme d'or de la pleureuse ou quoi ?* En laissant coulé ses larmes, elle déversait tout le sentiment de craintes qu'elle avait eu. Acceptant l'aide de la sorcière face à elle, elle se releva, tandis que le garçon préféra la refuser et se lever tout seul. Elle regarda tour à tour les deux jeunes et se demanda si un jour, enfin, elle allait pouvoir avoir une vie normale...
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Re: La nuit tous les chats sont gris...

Message par : Kim Stevenson, Dim 9 Sep 2012 - 12:43


La jeune fille, qui s'était remise à pleurer à chaudes larmes, accepta l'aide de Kim afin de se relever. Le garçon, lui, la refusa, et préféra se relever seul. Il semblait encore sous le choc de cette rencontre...

La jeune Pouffy fit apparaitre à l'aide de sa baguette un simple mouchoir, et le tendit à la jeune fille qui pleurait. Elle n'avait pas l'air d'être très âgée, peut-être 15 ans, mais pas plus. Elle était retranchée dans sa bulle de douleur, et le monde extérieur ne semblait plus lui importer grand chose...

Le jeune homme, quand à lui, possédait un visage fermé, et marqué par la réflexion. Il n'avait pas l'air blessé, mais le choc de cette rencontre se voyait encore sur ses traits. Sa bouche demeurait close, ses yeux vides, et de légères petites rides sur son front prouvaient qu'il réfléchissait.

Le silence pesait lourd, sur les trois jeune gens, entre la petite brune qui n'avait pas cessé de pleurer, le garçon qui n'avait littéralement pas bougé d'un pouce, et Kim, qui était restée plantée là, à ne pas savoir comment consoler ses deux jeune camarades. Tous trois étaient enfermés dans un mutisme presque inquiétant que Kim décida, sur un simple coup de tête, de percer:
"Bon, est-ce que ça va ?"

Question débile à laquelle les jeunes gens ne parurent pas décidés à répondre. La Pouffy passa donc à la vitesse supérieure, et accéléra légèrement le débit de ses paroles:
"Bon Ok. Moi c'est Kim. De Poufsouffle. Si vous voulez pas me dire votre nom, je ne vous en voudrais pas. Mais, par pitié, dites au moins quelque chose que je sache si ce sorcier ne vous a pas coupé la langue ! Et quand vous vous serez décidés à parler, on pourrait peut-être aller dans un endroit moins...dangereux !"
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Liam Riu
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Re: La nuit tous les chats sont gris...

Message par : Liam Riu, Mar 11 Sep 2012 - 18:10


En retournant sur leur pas, les trois sorciers ne prononcèrent un mot. La plus jeune des filles pleurait, et Liam aurait bien voulu la réconforter, lui dirent quelques mots, au moins la remercier. Mais il ne pouvait pas. Il se sentait trop gêné de n'avoir rien pu faire pendant cet affrontement. Il s'en voulait même. Et jamais il ne pourrait oublier cette nuit. Même les plus petits détails lui apparaissaient clairs dans sa tête. Et à chaque fois qu'il y repensait, son inactivité l'insupportait. Si seulement il connaissait un sort pour remonter le temps, il aurait anéanti cette homme qui se présentait un mois plus tôt comme son oncle.

Sa seconde sauveuse le tira de ses pensées lorsqu'elle parla. Elle se présenta comme étant de Poufsouffle. Et tout de suite, Liam se rassura. Poufsouffle était maintenant apparu pour lui comme sa nouvel maison, une seconde maison loin de celle où il vivait auparavant. Cette information lui redonna confiance en lui. Et sa langue se débloqua en un instant:


"- Je m'appelle Liam. Je suis aussi élève à Poufsouffle."

A ces mots, la jeune fille qui ne s'était pas présenté releva la tête. Liam en déduis qu'elle aussi faisait partie de Poufsouffle. Il se dit alors qu'il n'aurait jamais pu tombé sur mieux. Il continua:


"- Et le sorcier qui nousa attaqué était mon oncle."

Les deux jeunes filles se retournèrent vers lui. Elle le regardait avec un air qui disait: "C'est une blague?". Liam aurait tellement voulu que ça soit le cas, mais il savait que il n'en était rien. Que son "oncle" voulait sa mort.
Et tout de suite, il pensa à sa famille. Peut-être allait-il s'attaqué à eux aussi? Liam ne pourrait le supporter. Cette pensée provoqua un déclic chez Liam. S'il ne le tuait pas, Il tuerait sa famille pour mieux le tuer ensuite. Car son oncle savait que la famille de Liam était la chose la plus importante pour lui. Qu'il ne saurait comment vivre sans eux.

Il décida alors de rebrousser chemin, et s'enfuit en direction des profondeurs de l'Allée des Embrumes. Seul lui pouvait l'arrêter, il ne supporterait pas que quelqu'un le fasse à sa place, ou le défende. Il saurait se débrouiller tout seul à présent qu'il savait que le sort de ses parents, de ses frères et de sa soeur dépendait de ce qu'il ferait. Liam avait tout d'un coup, un élan de confiance en lui. Comme s'il avait ingurgité un peu de Felix Felicis. Sauf qu'il ne savait pas s'il aurait autant de chance, mais il savait au moins où il devait aller.
Il ne faisait guère attention aux filles qui couraient derrière lui, en lui ordonnant de revenir. Ce qu'il ne ferait certainement. pas. Autrefois, il aurait obéit gentiment, en s'excusant. Mais tout avait changé depuis qu'il était entré dans cet endroit obscur.

Liam aurait préféré qu'elles restent là-bas, mais si elles voulaient le suivre, elles en avaient parfaitement le droit, du moment qu'elle le laisserait asséner à ce sorcier maléfique, le coup de grâce. A l'aide du sort qu'il avait déjà choisi.
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Lyvia
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Re: La nuit tous les chats sont gris...

Message par : Lyvia, Sam 22 Déc 2012 - 11:45


© Never-Utopia

Darnel et Lyvia

C'était la première fois que Lyvia sortait de chez elle, tard le soir. Elle se baladait tranquillement dans les rues de Londres, n'ayant pas d'endroit précis où aller. Ce n'était pas prudent pour elle de sortir seule sans compagnie, mais elle en avait marre de rester enfermer à la maison, sa soeur lui manquait affreusement, elle reviendrait dans une semaine s'il n'y a pas d'imprévu. Il n'y avait personne dans les rues, ce qui ne rassurait pas la belle blonde, aussi, elle décida d'aller sur le chemin de traverse, peut-être aurait-elle plus de chance de voir un peu de monde. Décidément, ces moldus se couche à la même heure que les poules, pourtant c'est le week end, les gens s'amusent, quel ennui.

Lorsqu'elle arriva dans le chemin de traverse, même chose, les rues étaient désertes, mais que se passait-il? Déçue, la blonde continua sa route sans but précis, il commençait à faire bien froid, les nuits n'étaient pas aussi fraîches qu'à Drezna. Elle fit le tour de toutes les rues, passant devant des boutiques fermées, même dans son monde il n'y avait rien à faire, ils n'avaient pas le sens de la fête non plus visiblement. Au moment où elle décida de partir, elle se souvint d'un chemin dans lequel elle n'était jamais allée. Sa mère disait que c'était l'allée où on trouvait tout ce qui fallait pour de la magie noire, un endroit peu fréquentable, un endroit très bien pour une jeune fille comme elle. Lyvia alla donc à l'allée des embrumes, peut-être y trouverait-elle du monde. C'était la première fois qu'elle y allait, il fallait qu'elle soit attentive aux chemins qu'elle prenait, elle pourrait risquer de se perdre. Les rues étaient moins désertes qu'au chemin de traverse, des gens traînaient dans les coins de rues, mais leur façon d'observer la jeune fille ne la rassurait pas, ils semblaient suspects. Soudain, quelqu'un posa sa main sur son épaule, ce qui la fit trembler mais se retourna par politesse. Une vieille dame habillée comme une clocharde lui demanda si elle était perdue. La blonde lui répondit que non et s'éloigna de cette étrange personne qui la suivait de loin, ce qui entraîna celle-ci dans une panique, tel qu'elle se mit à courir, prenant un chemin à tout hasard, elle s'éloignait de plus en plus de la sortie de cette maudite allée des embrumes. Lorsqu'elle fut à bout de souffle, elle se retourna... personne. La voici bien dans une drôle de galère, comment allait-elle pouvoir sortir de là? Rester ici et attendre que quelqu'un de "normal" passe par là pour l'aider, ne semblait pas une mauvaise idée, encore fallait-il qu'il y ait encore quelqu'un à cette heure-ci qui ait eu la même idée qu'elle de se balader ici. Elle opta pour rebrousser le chemin, elle prit une direction au hasard et la suivit avec prudence. Il y avait peu de lumière là où elle se dirigeait, elle sortit sa baguette de sa poche et chuchota un petit "lumos!" pour éviter d'attirer l'attention de gens louches qui pourraient venir l'importuner. Elle se retrouva une nouvelle fois, face à un mur, ce n'était pas le bon chemin, commençant à perdre son calme et patience, elle parla à voix haute :

- Mais, ce n'est pas possible, c'est pas une allée, c'est un labyrinthe! Comment je vais faire pour me sortir de ce pétrin maintenant! J'en ai assez...

Ne voulant plus faire un pas de plus, elle s'assit contre le mur, sa baguette au sol à côté d'elle et posa la tête sur ses genoux, fatiguée de marcher, paniquée, elle commença à légèrement somnoler.
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Re: La nuit tous les chats sont gris...

Message par : Darnel James Williams, Sam 22 Déc 2012 - 14:22


C'était un Samedi soir, il était vingt et une heures, il faisait déjà nuit. L'été d'Irlande lui manquait, même si il ne faisait pas quarante degrés, il ne faisait nuit qu'à vingt-deux heures, ici, en plus de faire nuit tôt, il faisait froid. C'était les vacances scolaires, il était chez sa tante, sur le Chemin de Traverse. Sa tante, était une vieille fanatique de la religion. Il fallait prier à chaque heure, se lever aux aurores, en hiver, elles arrivent tôt, il fallait remercier dieux à chaque repas, sans exception, le petit déjeuner, le déjeuner, le dîner, même pour le quatre heures il fallait le remercier. Dans la journée, un bout de pain ? Fallait aussi le remercier ! Darnel en avait marre de cette vie. Et il fallait qu'il l'a supporte pendant les deux semaines de vacances. Heureusement que la journée, il y avait ses amis pour se détendre, car il péterait un plomb.

Il était vint-trois heures, l'heure de se coucher, DJ devait bien sûr écouter sa tante, et aller dormir. Il se mit en pyjama et se plongea dans son lit. Deux minutes après, il fut réveiller par la tata : "Tu as fait ta prière ? " cria-t-elle. Bien sûr il ne l'avait pas fait, il mentit à sa tante, pour être tranquille. Elle ferma la porte et Darnel, ferma les yeux, et commença à dormir. Il n'y arrivait pas. Il se mit alors sur le dos, les yeux grand ouvert, regardant le plafond. Il en avait marre que ses vacances soient toujours pourris quand il vient ici, il en avait marre de Dieu et de toutes ses prières. Darnel, lui, était athée. Il ne croyait en personne à part lui-même. N'arrivant toujours pas à dormir après dix minutes à regarder le plafond, il se leva, prit la direction de sa fenêtre et ouvrit le volet pour prendre l'air. Il prit une grande bouffée d'air frais et regarda le ciel. Il était quelque peu nuageux et la Lune était pleine. C'était magnifique. Dans la rue à côté de chez lui, il entendait toujours ces sans-abris qui marchaient, qui criaient. Il avait finit par reconnaître chacun d'eux. Mais ce soir là, une personne courait, une personne avec un pas inconnu. Il fronça un peu les sourcils.

Il se retourna puis prit la direction de son armoire, prit, un caleçon, une paire de chaussettes, un tee-shirt et enfin un pantalon, il s'habilla discrètement pour ne pas réveiller sa tante, qui dormait déjà à poings fermés. Une fois habillé, il sortit de sa chambre, descendit à pas de souris les escaliers, prit sa paire de chaussures, se les chaussa aux pieds et mit la main sur la poignée de l'entrée. Mince elle était fermé. Il reprit alors la direction de sa chambre. Sa fenêtre était toujours ouverte, ses volets de-même, il prit alors sa baguette, au cas où, la plongea dans sa poche, prit son élan et sauta par la fenêtre. Il tomba sur le sol, avec un léger bruit sourd. Il se releva et prit la direction de la rue d'à côté.. "L'Allée des Embrumes", il entendait toujours la personnes inconnue qui courait, ça devait être une femme, vu la force de frappe sur le sol. Il vit alors la vieille grand-mère qu'il voyait de temps en temps, elle avait toujours son chapeau pointu, ses cheveux gris, ébouriffés, bref la sorcière que l'on voit dans la plupart des livres. Il lui demanda si elle avait vu quelqu'un d'inconnu ici, et elle acquière d'un signe de tête vertical, qui signifiait oui. Elle lui montra alors du doigt la direction qu'elle avait prit, et suivit l'instruction. Il arriva alors à une bifurcation, il prit sa baguette, qui était dans sa poche, et prononça distinctement : #Hominum Revelio. Il passa la baguette le long des bifurcations, vu l'heure, si il y avait quelqu'un il le verrait, il ne vit rien. Il rangea sa baguette et prit une ruelle au hasard. Il entendit crier :

- Mais, ce n'est pas possible, c'est pas une allée, c'est un labyrinthe! Comment je vais faire pour me sortir de ce pétrin maintenant! J'en ai assez...

En effet, c'était une voix de femme, il se mit à courir et arriver au fond d'une impasse, il trouva dans un coin, une demoiselle, blonde, accroupi, la tête sur les genoux. La pauvre devait être perdue. Il s'approcha d'elle gentiment et lui demanda stupidement :

- Vous allez bien ? Vous avez besoin d'aide ?
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Re: La nuit tous les chats sont gris...

Message par : Thalia Smith, Lun 28 Jan 2013 - 3:58


Il avait fait beau dans la journée temps frais, mais rien de très froid. Une température idéale pour aller se promener. La brunette avait profiter de cette journée de congé pour aller dans Londres, elle s'était balader un peu côté moldus, mais elle s'était rapidement ennuyer et avait traverser sur le chemin de traverse. Il y avait des gens partout qui allait et venait, entrant et sortant des boutiques les plus incroyables les unes que les autres.

Thalia se souvenait de la première fois qu'elle y était venue accompagner de sa soeur Meryl et de sa grand-mère maternelle, quelques années après le drame qui avait frapper sa famille. Oh ce n'était pas nécessairement la première fois qu'elle y avait été, mais c'était lors de cette visite qu'elle avait le plus de souvenir. Les jumelles regardaient les vitrines les unes après les autres, posant mille et une question à leur grand-mère qui répondait toujours patiemment au deux gamines. Thalia se souvenait de la tristesse qu'elle avait éprouver cette journée-là en ce disant qu'elles auraient du être en compagnie de leur mère plutôt que de leur grand-mère. Son père? Elle s'en foutait carrément, mais l'absence de sa mère l'avait frappé cruellement.

À chaque fois qu'elle y remettait les pieds, des bribes de souvenirs lui revenait en tête. L'achat de sa baguette magique, la visite à la boutique d'animaux magique. Elle n'avait rien acheté, mais les deux fillettes avaient insisté avec tant d'ardeur pour aller voir les petites créatures enfermé dans les cages que la grand-maman n'avait eu le choix de céder à ses deux petites princesses, comme elle s'amusait à les appeler. Par contre, elle avait du les ramener à l'ordre lorsque Thalia était tomber amoureuse d'un petit chien et qu'elle s'était mise à argumenter durant de longue minute pour l'avoir. Sa grand-mère n'avait pas céder et Meryl s'était mise à hurler dans la boutique, tandis que de grosse larmes roulait sur les joue de Thalia, Meryl n'avait jamais accepter qu'on refuse quelque chose à Thalia ou encore qu'on lui dise non.

Thalia avait bouder durant le reste de la tournée, refusant de dire quoi que ce soit à sa grand-mère, les deux fillettes avaient même fait exprès de se sauver, ce qui n'avait pas durer très longtemps. Aujourd'hui, lorsque l'azur et bronze se remémorait ces instants un sourire se dessinait sur son visage. Elles avaient de l'énergie à revendre et avait fait les quatre cent coups. «Pauvre petite grand-maman...» murmura la jeune préfète pour elle-même. Les années avaient passé et les jumelles s'étaient assagit, mais elle restaient toujours aussi protectrice l'une envers l'autre.

En passant devant une boutique l'attention de Thalia fut attiré, elle pensait justement à Meryl et elle vit un petit quelque chose qui pourrait bien lui plaire. Elle pénétra donc dans la boutique pour en ressortir quelques minutes plus tard avec un petit sac. Elle continua sa promenade, s'arrêtant de temps à autres pour faire du lèche-vitrine. Elle passa plusieurs heures à se promener sans but précis, les joues rosies par le temps frais qui lui fouettait le visage d'une bien agréable manière.

À un certain moment elle cessa de pénétrer dans l'antre des marchands pour simplement marcher et profiter du temps. Le soleil se coucha et elle admira les couleurs qui accompagnait toujours le déclin du soleil. La soirée arrivait, mais Thalia n'avait pas envie de rentrer. Elle marchait, la tête dans ses souvenirs, elle n'avait plus conscience de où elle était exactement. L'allure des boutiques avaient changé, mais elle s'était dit que c'était peut-être la noirceur qui donnait cet effet...
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Re: La nuit tous les chats sont gris...

Message par : Invité, Lun 28 Jan 2013 - 12:23


Allée des Embrumes, fin de journée. C’était une belle journée ensoleillée qui s’achevait ce jour-là, mais Victor n’avait pas pu en profiter puisqu’il avait passé toute la journée dans sa boutique, ayant donné congé à ses deux vendeuses. Les clients s’étaient faits particulièrement rares et il en avait donc profité pour remettre un peu d’ordre et pour remettre à jour son inventaire. Les miroirs à double sens partaient comme des petits pains et, si ça continuait comme ça, ils allaient bientôt tomber à court. Le stock de capes d’invisibilité s’amenuisait chaque jour également et il leur faudrait donc en recommander prochainement. Une de ses missions du jour avait été de nourrir les crabes de feu, ces tortues aux carapaces de pierres précieuses, ce qui n’était pas chose aisée puisqu’il les gardait en permanence en état d’hibernation. En effet, ces bêtes-là étaient bien trop dangereuses pour les laisser se promener sans surveillance et il ne fallait pour rien au monde attirer l’attention des autorités. Voyez-vous, ce n’était pas forcément très légal de commercialiser de tels animaux… Ce n’était d’ailleurs pas pour rien si la Boutique d’Accessoires de Magie Noire en vendait alors que la Ménagerie Magique officielle se trouvait dans la rue d’à côté… Enfin soit, il avait plutôt bien travaillé et il était à présent temps de fermer boutique. Il devait se rendre à l’évidence, plus aucun client ne se pointerait ce jour-là et les caisses n’empliraient pas. Quel dommage…

Mais alors qu’il se dirigeait vers la porte d’entrée de l’établissement, notre sang pur assista à une drôle de scène à travers la vitrine, si bien qu’il prit le parti de rester caché quelques minutes, le temps de comprendre ce qui se passait.

Une demoiselle, jeune et coquette, arpentait la ruelle sans prendre garde. Cela n’était pas surprenant en soi, puisque cela faisait bien longtemps que la jeunesse ne se méfiait plus de l’Allée des Embrumes comme leurs aïeuls. À tort ou à raison, car on ne pouvait pas franchement dire qu’elle était mieux famée qu’avant. Ils en avaient d’ailleurs là l’illustration la plus parlante, puisqu’un homme assez louche semblait avoir emboité le pas de la jeune femme. Elle, insouciante, avait l’air de ne se douter de rien et était comme plongée dans ses pensées. N’avait-elle pas encore pris conscience de là où elle avait pris les pieds ? Peut-être se croyait-elle au-dessus de tout, avec ses sacs de shopping ? Mais ce n’était décidément pas le cas et l’homme, dont le visage était partiellement dissimulé par sa cape, s’approchait dangereusement de la fille et, déjà, dégainait sa baguette. Il ne fallut pas plus de une, deux secondes avant qu’il ne la saisisse au cou et l’entraine un peu plus loin, sous le regard abasourdi de l’observateur qui ne savait pas comment réagir. Il fallait dire qu’il n’était lui-même un enfant de cœur et qu’il n’avait jamais eu l’âme d’un héros. Mais quand même, il ne pouvait se résoudre à fermer les yeux. Il ne savait pas pourquoi, mais c’était plus fort que lui !

C’est ainsi que, rassemblant le peu de courage que lui prodiguait son appartenance à la maison Gryffondor, Victor s’élança dans la ruelle en dégainant sa baguette, avec la vive idée de sortir la jeune femme de ce mauvais pas. Enfin, c’était plus facile à dire qu’à faire, parce qu’ils étaient passés où ? L’Allée des Embrumes semblait soudain déserte, c’était étrange… Un glapissement, vers la droite. Ça ne pouvait être qu’elle. Notre héros en devenir accéléra alors le pas, avant de découvrir la jeune femme et son assaillant dans un petit renfoncement de la rue. Difficile de dire ce qu’ils fabriquaient, et de toute façon vous ne voulez pas savoir ! De toute manière, Victor arrivait à temps et il n’arriverait rien de grave à la pauvre créature.


« Halte-là ! s’écria-t-il sur un ton romanesque tout droit sorti d’une série Z. Lâche la fille, ou c’est la dernière chose que tu feras… », tout en pointant sa baguette droit sur l’homme encapuchonné, prêt à intervenir.

Et c’est alors que… « Wilkes ?! » se retourna, l’air incrédule. Sans doute pas autant que Victor qui s’attendait à tout sauf à ça. « Mais qu’est-ce que tu fabriques, p*tain ?! Allez, dégage de là… T’as vraiment rien trouvé de mieux à f*utre, sérieux ?! ». Et, à ces mots, le sombre personnage lâcha sa proie et, non sans un grognement plaintif, il disparut dans la noirceur de la nuit, prenant bien soin de lâcher un : « Va te faire, Wyrman… », à peine audible. S’il s’était attendu à ça ! Voilà qui était plutôt gênant, pour la première fois de sa vie qu’il portait secours à autrui, Victor était tombé sur un ami… Enfin, c’était tout au plus une connaissance. Un compagnon d’infortune qui fréquentait les mêmes lieux douteux que lui. Et il ne faisait nul doute qu’il n’en resterait pas là, sa réputation de dur à cuire était ruinée… Mais pour l’heure, il avait une demoiselle en détresse sur le dos. Merci Wilkes, franchement ! Il ne manquait plus que ça, il était supposé en faire quoi maintenant ?! Un court instant, Victor fut tenté de partir, tout simplement. Laissant la jeune femme à son malheur, après tout elle lui devait déjà une fière chandelle, alors elle ne devait pas trop lui en demander.

Seulement, d’un autre côté, le jeune gérant se rendait bien compte que ce n’était pas très galant comme attitude et il lui tendit donc un bras pour l’aider à se relever :


« Ça va ma demoiselle, vous allez bien ? s’enquit-il, sans grande conviction. Qu’est-ce qui s’est passé ? Par Merlin, que fichez-vous ici, seule, par une heure pareille ?! ».
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Message par : Thalia Smith, Mar 29 Jan 2013 - 1:39


Thalia marchait toujours, toujours aussi perdue dans ses pensées, sa soeur lui manquait de plus en plus, elles se disaient toujours qu'elles devraient trouver du temps pour se voir... Sans résultats, ses tâches de préfète l'accaparait, de plus elle avait Angel avec qui elle passait beaucoup de temps. Elle devait trouver un rythme de vie qui lui permettait de tout faire entrer dans son agenda. Malheureusement, rien n'arrivait vraiment comme on le souhaitais, la vie avait tendance à n'en faire qu'à sa tête et nous poser des embûches dans le chemin.

Elle s'arrêta quelques instants, puis elle porta un regard un peu plus scrutateur sur l'endroit où elle se trouvait... Elle ne reconnaissait aucune des boutiques qu'il y avait face à elle. Elle plissa les yeux pour essayer de lire l'une des pancartes indiquant le nom de la boutique, quand elle se sentit prise à la gorge, une baguette pointé sur elle. Le bras de l'homme l'étouffait et elle sentait son souffle chaud sur sa peau. Il avait une respiration assez forte qui résonnait à ses oreilles. Elle aurait voulu crier, mais le malotru la tira vers un coin plus sombre, à l'écart de la rue principale. Elle ferma les yeux et laissa tomber ses sacs sur le sol, mais ils ne firent aucun bruit qui aurait pu alerter quelqu'un. Ses deux mains s'agrippèrent au bras qui lui enserrait sa gorge.

Elle essaya de lui mordre le bras, mais sa bouche ne se rendait pas, elle planta ses ongles dans la peau aussi fort qu'elle le pouvait pour essayer de le faire lâcher. Rien à faire, elle commençait à manquer de souffle. Elle tenta de crier, mais le seul son qui franchit ses lèvres furent un glapissement, tout comme un pauvre louveteau pourrait faire si un prédateur venait à le prendre dans sa gueule. Elle se sentit soulever de terre et essaya de donner des coups de pieds pour le frapper, quand elle entendit la voix d'un homme. Son agresseur écouta l'homme qui était planté devant eux et la lâcha. Ses pieds ne tinrent pas le choc et elle s'écroula par terre. La jolie brunette essaya de reprendre son souffle convenablement. La pression que l'homme lui avait appliquer lui faisait mal.

Un bras se tendit devant elle. Son sauveur lui donnait la main, elle hésita un moment avant de l'agripper pour s'aider à se relever. Une fois debout il lui posa une question. Elle se frotta le cou quelques instants avant de le regarder en face. Il allait la trouver niaise quand il s'aurait la raison de sa présence dans un lieu aussi malfamé. Elle venait tout juste de prendre conscience qu'elle était dans l'allées des embrumes. Elle y était déjà venue, mais en pleine journée et en compagnie de sa grand-mère. Femme qui en imposait de par sa simple présence. Ce fut d'une voix plus rauque que d'ordinaire qu'elle lui répondit.

«En fait... Je ne savais pas que j'étais dans l'allée des embrumes, je marchais depuis un moment et mes pensées ont prise toute la place que je ne regardais plus ou mes pas me guidais!»

Elle se racla la gorge, avant de porter son regard sur ses sacs éparpiller au sol. Ses mains tremblaient, elle avait eu vraiment peur, s'il n'était pas arrivé qui sait ce qui aurait pu lui arriver? Morte ou bien violée? En fait, elle tremblait de tout son corps, c'était incontrôlable. Elle passa nerveusement une main dans ses cheveux, une fois, puis deux...

«Merci... de m'avoir sauvé, je ne sais pas ce qui me serait arriver si vous n'étiez pas arriver sur cet entrefait...»

Ses yeux s'étaient empli d'eau, mais elle réussit à contenir le flot qui menaçait de sortir. Elle ne pleurerait certainement pas devant un parfait inconnu, déjà qu'il l'avait sauver d'un mauvais pas. Elle se pencha pour ramasser le sac qui traînait à ses pieds et elle se mit à tousser. L'air avait encore un peu de mal à passer. Puis elle se releva, une fois le sac en main, mais son geste fut un peu trop vif, ce qui eu pour effet de l'étourdir et elle tituba un peu, comme si elle avait pris un verre ou deux de trop. De quoi pouvait-elle bien avoir l'air en ce moment?
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Re: La nuit tous les chats sont gris...

Message par : Invité, Mer 30 Jan 2013 - 21:15


« Ouais, bah vous feriez bien de prendre garde où vous mettez les pieds à l’avenir… », rétorqua Victor qui n’avait jamais été d’un naturel très avenant.

Pourtant, il ne pouvait nier que, aussi jeune soit-elle, cette demoiselle ne le laissait pas complètement indifférent. Il aurait d’ailleurs pu abuser de la situation et de son état de détresse pour… Bref, elle paraissait bien charmante et la pénombre laissait deviner un teint légèrement halé, un sourire resplendissant et des formes généreuses. Bon d’accord, elle était complètement paniquée et c’était probablement l’une des pires soirées de sa vie, mais cela avait quelque chose de… touchant, voire de désirable.

Mais elle tremblait et passait frénétiquement sa main dans ses cheveux :


« Ehhh ?! s’exclama alors Victor en posant une main maladroite sur l’épaule de la jeune femme. Vous êtes sûre que ça va aller ? et puis, presque à contrecœur, il ajouta : Je suis là, il ne peut plus rien vous arriver… ».

Ce n’était pas tout à fait vrai. D’une part parce qu’il était loin d’être infaillible et que rien ne disait que Wilkes ne serait pas de retour un instant plus tard avec toute sa gang en renfort, et, d’autre part, car il ne connaissait pas la jeune femme et qu’il aurait vite fait de vaquer à ses occupations, la laissant seule avec les démons de la nuit.


Bredouillante, elle s’efforça maladroitement de le remercier, ce qui eut le don de le gêner plus qu’autre chose. Il n’y avait aucun doute que ce rôle de preux chevalier lui seyait mal, pour ne pas dire qu’il était complètement contradictoire avec sa nature profonde.


« Pas besoin de me remercier, fit-il modestement. Si vous saviez… Ehhh, je veux juste dire que c’est normal et que n’importe qui l’aurait fait à ma place ».

C’était un peu gênant. Il pouvait difficilement lui avouer qu’il n’avait pas toujours été de ce côté-là de la Justice, bien au contraire… D’ailleurs, s’il était complètement honnête avec lui-même, il se serait depuis longtemps satisfait de cette bonne action et serait reparti aussi vite qu’il avait accouru. Il aurait aussi pu conseiller à la demoiselle de laisser son sac parterre, parce qu’il était affreux et qu’il révélait un manque de goût évident. Enfin, il aurait pu lui confesser que toutes les pensées qu’elle lui inspirait n’étaient pas forcément innocentes.

Plus sérieusement, qu’était-il supposé faire à présent ? Il n’était pas son père, alors il ne devait tout de même pas la ramener en lieu sûr, par-dessus le marché ?!
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Re: La nuit tous les chats sont gris...

Message par : Thalia Smith, Ven 1 Fév 2013 - 15:14


Il ne semblait pas apprécier le fait qu'il l'avait sauver, en fait il ne semblait pas non plus heureux de sa présence. Il lui dit froidement de faire attention où elle mettait les pieds la prochaine fois. Elle le savait ça qu'elle devait faire attention, elle n'avait pas envie de revivre ce qu'elle venait de vivre ce soir-là. Elle tremblait encore suite à cette frayeur, puis elle sentit une main contre son épaule. Elle releva la tête pour regarder un peu mieux cet homme qui était-là avec elle et qui l'avait sorti de ce mauvais pas.

Il avait des beaux traits, selon ce que la pénombre laissait voir, par contre elle n'aurait su dire qu'elle âge il avait. Il tenta de la rassurer en lui disant qu'il était là et que rien ne pouvait lui arriver. La jolie brunette avait envie de le croire, elle ne voulait pas se casser la tête, elle avait surtout envie d'être dans son lit, là maintenant. Mais pour ça, elle devait se rendre à Poudlard, qu'elle idée idiote elle avait eu d'aller se promener par cette belle journée. Elle se fouetta mentalement. Avant de ramasser un de ses sacs, elle l'avait remercier, il ne semblait pas à l'aise avec ça non plus. Mais pourquoi était-il venu à son aide alors?

Elle avait ramasser l'un de ses sacs, mais elle avait eu un étourdissement. Elle tituba quelque peu et pour reprendre son équilibre elle mit sa main sur la seule chose fixe de l'endroit, c'est-à-dire l'homme. Dont elle ignorait toujours le nom soit dit en passant. Elle retira sa main de son bras. D'un coup qu'il n'appréciait pas qu'on le touche...

«Désolé, je crois que ça va un peu mieux, mais au fait vous vous appelez comment?»

Elle l'avait vouvoyer en signe de respect, elle ne connaissait pas son âge, mais elle se doutait qu'il n'était plus à poudlard, ses traits n'était plus ceux d'un adolescent... Une mâchoire carré et des yeux bleu gris quelque peu envoûtant, pas de la même manière qu'un certain jeune homme qu'elle fréquentait à Poudlard... Pensant à lui, la jeune fille eut honte, devrait-elle lui en parler de ce qui venait d'arriver, ou devait-elle garder cette petite écart de conduite, elle hocha la tête de droite à gauche vigoureusement, non elle ne lui en parlerait pas. Sa fierté serait touché. Elle n'aimait pas parraître faible aux yeux des autres.

Napeshkueu, femme intrépide, femme de force, elle voulait être capable de se décrire ainsi. La faiblesse était sa pire ennemi. Cette foutue fierté que ce géniteur lui avait légué: «Vous devez être forte, mes filles. Jamais personne ne devrait rabaisser le nom des Smith, si vous vous mettez dans l'embarras c'est à moi que vous portez atteinte...» Saleté de Monsieur Smith, elle avait de toute façon oublier qu'elle devait l'appeler papa et encore plus oublier son nom. Certain sang-pur comme son père ne jurait que par cela, la pureté du sang. Elle, elle n'en avait pas grand chose à faire, mais elle ne se rabaisserait jamais à vivre comme une moldus.

Elle regarda à nouveau son interlocuteur, elle l'avait encore fait. Elle était encore partie dans ses pensées, plusieurs expressions avait dut défiler sur son visage, décrivant un peu ses pensées les plus enfoui. Elle ferma les yeux un instant et inspira.

«Je suis fatigué je crois, je ne sens plus de force...»
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