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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse :: Allée des Embrumes
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Derrière le brouillard...
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Alhena Peverell
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Alhena Peverell, Mar 10 Mai - 23:45


Suspens. Mépris. Colère. Égo surdimensionné.

Ce Mangemort était pire qu'elle. C'était un larbin quoi qu'il en pense. Il avait beau dire, il était fou aussi. Ce n'était pas n'importe qui, qui acceptait de se prosterner devant un vulgaire Seigneur des Ténèbres.

Folie, suprématie. Elle ne s'agenouillerai que devant la mort. C'était la règle. Elle était libre jusqu'au décès, jusqu'à ce qu'elle lui sourit et l'emporte.

Ce qu'il fabriqué dans son coin, elle s'en fichait. Elle s'ennuyait, à la limite de se limer les oncles. Folie, ennui et amertume. Définition d'une vie. Il revint plus moche que jamais, ce métamorphomage était loin d'être discret. Lâche de ne pas assumer être ce qu'il était. Elle leva les yeux au ciel, Alhena proche du Diable, de la mort, de la folie. Elle n'avait finalement pas besoin d'un Mangemort dans sa vie. Merci bien.

- Ton jeu l’a des règles quand même grande nouille. Puisqu’il faut t’amuser. Sauf que toi tu veux que le jeu serve que tes intérêts. Ca marche pas comme ça petite. Ca a jamais marché comme ça. C’est donnant-donnant. Pareil chez les masqués.

Critique sans interêt. Un jeu c'était un jeu. Et les vrais jeux cruels n'avaient aucune limite, aucun but. La vie était un jeu et elle n'avait pas de but, seulement une fin. Elle donnait rien, elle rendait rien. Il suffisait seulement de servir. Visiblement, ils ne jouaient pas la même catégorie. Lui le pouvoir, elle l'immortalité.

Couteau en main, le menaçant avec. Il était rigolo, pathétique, mignon presque. Un petit animal, on ne faisait pas peur à un démon. Peut-être qu'Alhena avait peur, peut-être que Peverell se serait méfiée. Mais il aurait d'abord fallut l'exorcisée, la coupée de cette folie intense, de ce traumatise infantile. Sans ça, qui aurait-elle ? Leur ennemie sûrement.

- Mais que’que chose me dit qu’tu peux être utile à l’ordre. Alors qu’est-ce que voudrais si on te demandait quelques missions hein ?

Utile. Non certainement pas, elle n'était pas une chose. C'était pas un truc la Peverell. Qu'il aille se recoucher l'abruti d'en face.
Elle grinça des dents, plissa des yeux et fronça des sourcils. Sa baguette glissée dans sa main gauche. Il avait quand même un couteau. S'il attaquait, elle allait pas restée là sans rien faire non plus. Y avait pas marqué « Je suis une idiote, folle et qui demande à être poignardée » sur son front.
Elle retomba sur ses pieds, se rapprocha du maitre de la lâcheté et se piqua du doigt avec le couteau du monsieur. Elle le porta à sa bouche, léchant, avalant ses gouttes de sang. Folie mortelle. Ça s'était écrit.

- Hum à vrai dire je préfère boire celui des autres.

Non ce n'était pas du cannibalisme, c'était juste que parfois son démon aimait dégouliner de sang. Alors, elle s'amusait à goûter les perles aspergées sur ses lèvres. Distrayant, satanique, vampirique. Aliénation insolente. Ricanement diabolique. Elle avait décidément un problème dans sa tête.

- Je ne serais jamais une de vos alliées. Évidement si vous prenez le pouvoir j'en serai très heureuse. Votre cause me touche, mais je ne suis pas du genre à prendre partie. Je crois bien être trop malsaine d'esprit pour être comme la plupart de vos petits larbins. Je préfère prendre une tasse de thé, m'assoir et regarder le monde s'entretuer. C'est beaucoup plus amusant.

Sourire carnassier. Yeux brillants. Lueurs trop étranges pour une réelle humaine. Gorge nouée, démon qui grignote, bouche léchant les lèvres. Il y avait quelque chose de flippant cette nuit.

- Par contre, tu as raison. Je remplirai des missions seulement si j'ai quelque chose en échange, évidemment des missions importantes. Pas de vulgaires petits trucs. J'ai un égo surdimensionné, je suis égoïste et vénale. Folle aussi, sûrement, y a des chances. Donc de l'or ou...

On y était, on était là où elle y arrivait enfin. Là où elle avait vraiment besoin d'eux. Voix grave, sérieuse, regard froid non amusé.

- ...un enfant. J'ai besoin d'un enfant aussi pur que mon propre sang. Mais pas le mien, évidemment. J'ai besoin d'un enfant pour faire un échange avec un autre. Pour récupérer quelqu'un. Donc, partons comme des commerçants, comme tu le dis si bien. Donnant-donnant ? Et quand vous serez au sommet, j'applaudirai jusqu'à m'en faire saigner les mains promis.

Elle avait sourit. Elle n'était pas comme tout le monde, elle était spéciale et stupidement folle. Mais elle avait besoin d'un Mangemort pour sa quête, alors elle était prête à faire leurs missions chéries s'il lui ramenait ce qu'elle demandait. Après chacun ferait son chemin. L'une dans une quête impossible, l'autre à la tête du pouvoir.

- Deal dearie ? Ou tu as des doutes et des questions sur ce que je te propose ?

Cette fois ce n'était pas un jeu, ce soir on s'amuserait plus tard.


Dernière édition par Alhena Peverell le Mar 17 Mai - 2:40, édité 1 fois
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Mangemort 39
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Mangemort 39, Lun 16 Mai - 22:46


Votre phrase avait l’air de l’avoir irritée. Elle avait grincé des dents, plissé les yeux et froncé les sourcils. Génial, vous étiez tombé sur la seule femme constipée se baladant la nuit dans la rue. Chérie, si tu voulais aller aux toilettes, fallait rentrer chez toi et pas essayer de faire les gros bras. Rien qu’en voyant cela, sans même savoir ce qu’elle dirait après, vous décrédibilisiez ses paroles.

Elle sauta de son perchoir, baguette dans la main et se piqua le doigt à votre couteau avant de le sucer. En la regardant, le doigt en bouche, vous abandonniez cependant toute idée négative à son sujet. Surtout si elle aimait aussi le sang des autres, elle pouvait bien vous sucer… tout le sang qu’elle souhaitait.

Et puis finalement elle parlait, et votre excitation primaire retomba. Elle ne semblait pas si intéressante que ça. Ou plutôt si intéressée disons… Quelqu’un qui était juste content de votre arrivée au pouvoir ne semblait pas avoir beaucoup à y gagner. Ou ne semblait pas vouloir y gagner quoi que ce soit. Elle était du genre à attendre et regarder et non à participer à l’excitation de la course au pouvoir. Elle ne s’engageait pas finalement, ne se mettait pas corps et âme au service d’une cause qu’elle pourrait pourtant apprécier. C’était dommage. D’autant qu’elle avait sacrément du potentiel avec le corps qu’elle avait à mettre à disposition… Vraiment dommage.

Elle continua à déblatérer des énormités plus grosses que votre… Oui, cela existait, c’était bien dommage ça aussi. Vous aviez envie de la couper mais vous vous intéressiez de plus en plus à ses dires. Elle était intéressée finalement, si elle pouvait obtenir quelque chose en échange. Et ce qu’elle proposait vous ravit absolument. Un enfant au sang pur… Très bien. Un sourire se dessina sur votre visage et le bien-être que vous ressentiez dissipa même quelques verrues de votre visage, vous rendant un teint plus blanc et moins verdâtre.

- Vous devriez savoir que chaque mission que nous confions est importante. Car elle répond à nos besoins, et impulse le renversement que nous souhaitons. Pendant que vous, sur votre chaise, pouvez regarder ce que vous avez d’un craquement d’allumette instigué.

Peut-être cela allait-elle la rassurer. Mais pour la suite c’était assez simple. Vous vous approchiez d’elle, les verrues finissant de disparaître de votre minois. Mais vous aviez retenu la leçon et ne la touchiez pas.

- On pourrait le concevoir ce soir cet enfant non ? Vous auriez votre demande, et nous pourrions vous demander, justement…

Un croisement de regard et une attente, vous n’offriez rien de plus, car vous n’étiez pas certain de pouvoir supporter une nouvelle rebuffade.
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Alhena Peverell
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Alhena Peverell, Ven 20 Mai - 6:11


La jeune femme s'alluma une nouvelle cigarette. Peut-être était-il temps qu'elle arrête un jour ? Mais ne fallait-il pas un jour mourir de quelque chose ? C'était presque comme un aveux morbide...

- Vous devriez savoir que chaque mission que nous confions est importante. Car elle répond à nos besoins, et impulse le renversement que nous souhaitons. Pendant que vous, sur votre chaise, pouvez regarder ce que vous avez d’un craquement d’allumette instigué.

Oui, évidemment. Coller des affiches partout c'est une mission importante. Elle leva les yeux au ciel, exaspérée. Il la prenez pour une débile ce foutu Mangemort. Inspiration, expiration, bouffe de fumée. Elle lui lança un beau sourire, faisant semblant d'être en accord avec lui. Au fond, au fur et à mesure de la discussion, elle se rendait compte à quel point il n'était qu'une petite parcelle de ce monde. Qu'en rien il ne lui apportait la réelle clé de ses propres désirs d'immortalité.
Peut-être était-ce aussi égoïste, que de laisser sa soeur au main d'un sorcier russe... Mais bon, elle vivait le conte de la Belle et le Bête dans ce grand château. Avait-elle finalement réellement besoin de la sauver ? De trouver un enfant de sang-pur pour l'échanger ?

- On pourrait le concevoir ce soir cet enfant non ? Vous auriez votre demande, et nous pourrions vous demander, justement…

- J'ai l'impression que vous n'écoutez pas vraiment ce que je dis n'est-ce pas ? Pas que coucher avec un Mangemort ou vous personnellement, me rebute. Peut-être même le contraire. Mais j'ai précisé un enfant qui n'était pas le mien... J'ai pour principe de ne pas donner mes enfants contrairement à mon père, ou de tomber dans l'infidélité. Je suis fiancée. Et s'il y a bien une seule chose que vous pouvez être sûr, c'est que quand je promet fidélité à quelqu'un. Je tiens parole. Donc je vous repose encore une fois la question. Est-ce que vous me donnerez un bébé de sang-pur ? Et en échange, je prendrais partie dans votre cause. Et quoi que vous en pensez, quel égo je puisse bien avoir... J'ai beaucoup de carte dans ma manche qui vous serons sûrement utile. Vous l'avez dis vous même que je pourrais être utile.

Cigarette légère. Brume hypnotisante. Brouillard indéfinissable. Chat. Souris. Chat. Souris. Sourire. Couteau. Négociations. À quoi cela servirait de se mettre les Mangemorts à dos ? Leur discussion ne menait à rien, il n'avait l'air de vouloir comprendre ce qu'elle disait. Ce qui l'intéressait était seulement son corps blanc et bien formé, comme un chien enragé qui ne demandait que cela. Un animal brute sans aucune valeur.

- Vous savez, je pense qu'on pourrait réellement bien s'entendre sur beaucoup de point. Peut-être un jour me ferez-vous changer d'avis et je prendrais parti complet chez vous. Mais mon prisonnier passe avant, mon immortalité aussi. Et je ne suis pas sûre que vous voulez vous encombrez du lourd passé que je suis. Alors en attendant, passons donc seulement un deal ?
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Mangemort 39, Dim 22 Mai - 19:18


Le comportement de la demoiselle vous exaspérait. Son air supérieur en vérité. Car, à la limite, si elle avait pris le soin de se comporter comme n’importe qui, voire même de se considérer comme votre égale, cela ne vous aurait pas tellement dérangé. Simplement elle se permettait de vous regarder vous aussi de haut, comme si vous n’étiez que la petite crotte non nettoyée restant sur le trottoir. Et pour quelqu’un qui semblait très intéressée pour faire un marché avec vous, ce ne semblait pas être une attitude fort convenable.

D’autant que vous écoutiez ses mots et vous ne compreniez pas ce qu’elle souhaitait. Un enfant de sang pur pour effectuer un échange. Comme si vous pouviez en trouver un, comme ça, et le lui offrir. Comme si vous étiez une fabrique d’enfants au sang pur. D’autant que le sang pur était rare, et précieux. Vous-même n’étiez pas doté d’un sang aux origines très nobles. Mais pour vous, ce que vous faisiez de votre sang était important. Car vous vouliez justement vous rebeller contre cette injustice qui vous avait été faite, cette interdiction que vous aviez de parler de magie à la maison à cause du Secret Magique. Votre combat était celui-ci. Et il était hors de question de priver un enfant, particulièrement un enfant qui précisément allait avoir ce droit et être élevé dans d’excellentes mœurs sorcières, de ce droit.

Lorsqu’elle vous proposa de passer un deal, c’est donc tout naturellement que vous répondiez, en faisant un pas en arrière :

- Je crains que nous ne puissions pas nous entendre. Nous souhaitons justement préserver le sang pur, et non vous en confier une partie pour une quête, aussi noble soit-elle. Aussi, si vous n’avez rien d’autre à proposez, serons-nous obligé de ne pas passer de contrat…

Dommage. Que de temps perdu à discuter pour en arriver là. Vous ne saviez pas trop ce que vous étiez venu chercher, mais quoi qu’il en soit vous ne l’aviez pas trouvé. Ni relation charnelle, ni allié pour vous, ni personne à torturer. Une nuit gâchée en somme.

- Et à moins que vous ne me reteniez, je me vois obligé de partir. Certaines personnes semblent plus enclines à nous aider, il est de mon devoir d’aller les voir.

Vous reculiez d’un pas encore, vous confondant dans le brouillard. Pourquoi attendiez-vous encore ? Une lueur d’espoir. Vous aviez simplement envie de ne pas avoir perdu votre temps. Car vous ne pouviez pas lui confier ce qu’elle demandait. Et perdre un allié pour cette raison vous déplaisait fortement.
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Alhena Peverell, Jeu 26 Mai - 2:13


Envie persistante de sang. Goût acre dans la bouche. Sang qui bouillonne. Esprit qui divague. Démon qui grignote. Malgré que ce Mangemort soit légèrement intéressant, il semble que l'heure est au départ. Debout, appuyée conte un mur, elle l'écoute sans vraiment être là.

- Je crains que nous ne puissions pas nous entendre. Nous souhaitons justement préserver le sang pur, et non vous en confier une partie pour une quête, aussi noble soit-elle. Aussi, si vous n’avez rien d’autre à proposez, serons-nous obligé de ne pas passer de contrat… Et à moins que vous ne me reteniez, je me vois obligé de partir. Certaines personnes semblent plus enclines à nous aider, il est de mon devoir d’aller les voir.

Il s'écarte, s'efface. Caché dans un brouillard enivrant. Elle ferme les yeux. Rattraper un Mangemort, c'était comme attraper de la fumée avec les mains. Alors elle reste là, sourire aux lèvres. Diable qui dévore de plus en plus. Folie persistante, elle ne savait plus. Ses idées était de brume. Sa vie n'était qu'un grain de sable sur une immense plage. Elle n'avait plus rien à faire de quoi que ce soit, ni de sa soeur, ni sa famille. L'enfer était revenue en courant. Alhena n'était plus là.

La lueur de ses yeux change. Elle s'avance sans comprendre. Instinct ou non, elle le trouve et se pose devant lui. Silence de la jeune femme. Elle sourit, comme si Satan lui tenait les coins de sa bouche, pour en faire une jolie et sadique grimace. Mais elle reste belle. Belle dans une folie sanguinaire et des idées macabres.

- D'accord.

Murmure. Voix suave et rauque à la fois. Chaleur intense. Démon qui grignote encore. Léger rire. Corps qui bouge lentement. Il n'y avait presque plus rien à dire, il n'y avait plus de jeu ce soir. Elle n'avait ni perdu, ni gagner. Elle s'était juste contentée d'une discussion sans aucun sens et sa nature satanique ne l'acceptais pas. Il ne voulait pas lui donner un enfant ? Elle trouverait un autre moyen, tant pis. Pour le moment, elle avait prévue autre chose. Aujourd'hui elle dirait oui. Oui aux Mangemorts, oui à sa folie, oui aux Enfers.

- Passons donc un autre contrat. J'accepte de participer à vos missions, de vous aider à atteindre vos sommets. Mais à la seule condition...

Léger silence. Rapprochement d'un corps vers un autre.

- ...que vous ne m'obligez à rien. Si je refuse, c'est que je refuse de faire cette mission. Et en aucun cas, je n'aurais de représailles. Ah et pour être franche, j'adore les missions pleines... de sang.

Elle s'approche de lui. Son visage, sa respiration, son souffle. Elle sourit.

- Vous n'avez rien à perdre. Alors, scellons ce pacte à ma manière...

Lèvres posées l'une sur l'autre. Aucune idée du ressentit du partenaire. Elle, elle aimait bien. Elle avait l'impression d'embrasser la mort, le diable. Le reste ? Elle s'en fichait pas mal cette nuit. Il n'y avait qu'une seule, unique question qui se posait derrière ce brouillard d'idées :

Lesquels des deux avait réellement pactisé avec le Diable ?

Fin du RP pour ma part


Dernière édition par Alhena Peverell le Lun 20 Juin - 16:56, édité 1 fois
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Mangemort 39
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Mangemort 39, Dim 19 Juin - 12:16


Vous étiez déçu de vous enfoncer dans le brouillard, mais vous preniez conscience de la force que cela vous donnait. Car la demoiselle semblait aussi jolie que joueuse et elle semblait vous avoir pris pour jouet. Peut-être réagirait-elle comme une enfant en le voyant s’éloigner pour s’élancer dans les bras d’un autre. Elle ferait preuve de jalousie et d’égoïsme, et vous serrerait plus fort dans ses bras en acceptant certaines de vos conditions.

Un sourire naquit sur votre visage lorsque vous la voyiez sortir du brouillard pour vous retrouver et prononcer un simple petit mot. Un D'accord qui fit bondir votre cœur de joie. Vous n’aviez pas perdu votre nuit et aviez en plus rencontré une jeune femme tout à fait attrayante. Elle vous procurait un frisson exquis et n’en avait pas terminé.

Car les paroles s’enchaînaient et elle savait ce qu’elle souhaitait. Et vous appréciiez. Loin de partager l’intégralité de vos idées, elle souhaitait préserver sa dignité, ne pas être traité comme une sous-fifre de bas étage. Elle avait raison de poser les conditions, vous sauriez mettre à profit ses dires pour lui trouver l’utilité parfaite dans votre groupe.

Vous hochiez simplement la tête, ayant peur de la couper dans sa tirade, ayant peur qu’elle oublie ses idées, qu’elle s’arrête, qu’elle change d’avis. Et elle continua ainsi, élargissant votre sourire, faisant disjoncter un peu votre cerveau tandis qu’elle s’approchait. Elle proposa de sceller le pacte et vous restiez suspendu à ses lèvres, attendant la sentence. Qui ne tomba pas comme vous l’aviez escompté. Un baiser échangé. Vous fûtes preuve d’une sorte de tendresse rare, amenant même délicatement votre main près de son visage avant de transformer le baiser en quelque chose de plus fougueux, piquant, qu’importe. Vous aimiez. Et lorsque le baiser prit fin vous ne pûtes retirer le sourire de vos lèvres. Vous auriez adoré aller plus loin avec elle. Découvrir son corps, suivre ses courbes, prendre des risques, mais vous ne saviez sur quel pied danser en sa compagnie et votre esprit vous dicta la prudence. Vous vous contentiez donc d’un :

- Marché conclu. Nous te contacterons bientôt… Car j’ai déjà hâte de te revoir…

Et sur ces mots, vous reculiez une nouvelle fois dans le brouillard, sans lui laisser cette fois-ci la possibilité de vous rejoindre.

[Fin du RP pour ma part, désolé de l’attente…]
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Corwin Egnis
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Corwin Egnis, Lun 20 Juin - 17:35


Accord d'Alhena pour prendre le sujet




RP avec Eléane Lestrange


Un rideau de bruine s'était abattu sur l'Allée des Embrumes, caressant doucement les tuiles noires et s'écrasant en silence contre les façades abîmées. Après quelques minutes, les entités liquides ayant cessé leur ballet, une brume s'était élevée, enveloppant lentement les lieux d'un voile dense et humide. Odeur de pluie, embruns musqués et relents de pourriture. On ne distinguait du Soleil qu'un disque blanchâtre, malgré une douceur bien présente. Les rayons de lumière peinaient à traverser le brouillard opaque, plongeant l'Allée dans un clair-obscur délicat.

Adossé contre un mur sous un auvent, Corwin tira une bouffée. La fumée du tabac commença à flotter autour de lui, se mêlant aux effluves de son parfum, mélange de cannelle et de notes boisées. Les volutes allèrent se perdre dans le smog, traînasses fugaces perlant d'entre ses lèvres. Lui et Mørke se fondaient parfaitement dans le décor, tous deux dans leurs habits de nuit, l'un perché sur l'épaule de l'autre, scrutant les environs d'un œil acéré. Nul n'aurait pu croire que le jeune homme provenait de la Maison des Blaireaux, et c'était parfait comme cela. Même si certaines valeurs de sa famille étudiante demeuraient bien en place, Corwin ne se considérait plus réellement comme un Jaune et Noir à part entière. Le noir lui seyait bien plus.

Ses pas le menaient de plus en plus régulièrement dans le coin, à croire qu'il commençait à apprécier le lieu sordide. Mais seule une curiosité quelque peu malsaine l'habitait. Sa protectrice lui avait montré déjà bien des choses, et ils étaient loin d'en avoir terminé. Mais emprunter ces pavés lui procurait une sensation supplémentaire. Un petit frisson d'adrénaline, peut-être. Derrière ses longues mèches humides et mordorées, tombant devant son visage, ses yeux observaient tout, enregistraient chaque détail, s'imprégnant de l'ambiance lourde, pesante.

La tige grésilla dans le silence, rougeoyant dans la brume. Hormis quelques badauds à l'air lugubre, le jeune homme n'avait croisé presque personne. Mørke croassa, tapant de la patte sur son épaule. Lui ne tarderait pas à rentrer si son maître ne se décidait pas.

- Ça va, ça va, on y va.

Calant la cigarette entre ses dents, il s'apprêta à rabattre la capuche sur sa tête, lorsque des pas résonnèrent plus loin. Le tissu encore entre ses mains, Corwin tourna légèrement le regard, curieux de voir qui approchait. Les pavés sonnaient sous la marche, claquements tintés d'une humidité persistante. Le jeune homme s'appuya donc de nouveau contre la bâtisse, terminant sa tige et observant discrètement l'Allée.
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Eléane Lestrange
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Eléane Lestrange, Mar 21 Juin - 23:08


Le claquement de la porte de la boutique se fit entendre sur un dernier au revoir à son ami, son patron, Finrod Elensar. Sa journée de travail habituelle n'était pourtant pas terminée, mais la voilà pourtant déjà en chemin en direction de son appartement de l'Allée des Embrumes. Finrod était arrivée en début d'après-midi à la boutique, ayant passé la matinée à régler deux-trois problèmes avec un fournisseur. Elle, elle avait passé la matinée à attendre qu'un client pointe le bout de son nez. Sans succès. L'attente avait été d'un ennui mortel, d'autant plus que le spectacle extérieur n'en était pas moins déprimant, pluie, nuage, pluie, nuage... Eléane avait l'impression que ça ne s'arrêterait jamais, que plus jamais aucuns rayons de soleil ne percerait cette couche nuageuse constante depuis déjà quelques semaines. Mais que pouvait-elle attendre d'autre, elle était en Angleterre.

Lorsque Finrod était arrivé, il l'avait trouvé à moitié avachie sur le comptoir, ce qui n'était pourtant pas dans ses habitude, ayant plutôt un maintient aristocratique dû à son éducation. La brune avait bien sentie qu'il avait tiqué à cette posture incongrue pour quelqu'un de son rang, mais il s'était tut et l'avait invité à venir avec lui dans l'arrière-boutique pour faire un point sur ces derniers jours et sur l'organisation des prochaines semaines. Après tout il n'était pas forcément obligé d'avoir quelqu'un dans la boutique, une cloche étant présente au-dessus de la porte pour annoncer l'arrivée d'un client.

Ils avaient donc passé deux heures sur leurs tâches de responsables de la boutique, avant d'enfin y mettre un point final. Mais  voyant son amie affichant toujours son air fatigué, le propriétaire de la Boutique d'Animaux Magiques avait enjoint la Lestrange à rentrer chez elle pour se reposer, ce qu'elle ne s'était pas fait répéter deux fois. Et ce malgré qu'elle n'était pas vraiment fatiguée, elle était juste déprimé par le manque de soleil. Avant cela ne la dérangeait pas, ayant grandit dans ce pays. Mais depuis son retour de son petit tour du monde, le soleil et la non-humidité constante des pays comme l'Italie ou l'Australie, lui manquait de plus en plus. Elle songeait même à prendre de nouvelles vacances pour s'y rendre.

Toujours est-il que ce temps pourri était indirectement la raison de sa présence sur le Chemin de Traverse à cette heure-ci. Sans aucun signe l'annonçant, la bruine se stoppa et laissa place à un brouillard léger bien qu'étouffant. Presque au même moment la petite brune traversa la "frontière" entre le Chemin et l'Allée des Embrumes. Le spectacle de la vieille allée lugubre plongée dans le brouillard typiquement anglais, le smog, aurait pu être effrayant si elle n'avait pas été habitué à vivre dans cette rue sordide depuis plusieurs années maintenant.

Elle avançait tranquillement, ses hauts talons habituels claquants contre les pavés irréguliers, sans réellement faire attention au silence régnant autour d'elle. Un bruit, comme un bruissement d'ailes, la fit s'arrêter et tourner la tête à sa droite. Là une ombre se découpa sur le murs décrépit d'un vieil immeuble. Une ombre qu'elle n'aurait même pas remarquée si le bruit de ce corbeau perché sur l'épaule de l'homme, enfin elle supposait que c'était un homme vu la carrure, n'avait pas fait ce bruit d'aile révélant par la même leurs présences. Elle savait que ça pouvait être dangereux de rester planté là comme elle l'était, qui sait ce que cachait cet homme. Pourtant, elle ne bougeait pas, ne parlait pas, elle attendait. Elle attendait quoi exactement ? Un geste, une parole ? Elle n'en savait rien, elle attendait juste, plantée là, droite, petite silhouette au milieu du brouillard.
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Corwin Egnis
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Corwin Egnis, Ven 24 Juin - 2:43


Les claquements s'intensifièrent, avançant dans sa direction. Mørke croassa en battant des ailes, lui décochant un coup de plumes dans la tête.

- Eh bien ! Qu'est-ce qui te prend ?

Le corvidé ne s'était pas paré d'une allure menaçante, mais semblait plutôt d'humeur jouasse. Ses prunelles d'encre avaient sans doute percé le brouillard, et discerné qui approchait à petits pas. Corwin attendit, le regard porté en direction du bruit, aspirant les dernières bouffées de tabac avant de jeter le mégot à son côté. Le corbeau continuait sa petite danse, plaçant parfois ses serres sur les endroits non protégés de l'épaule du jeune homme, tirant quelques grimaces à ce-dernier.

Il croisa les bras, et posa un pied contre le mur. Qui pourrait bien traverser le manteau brumeux. Un mage à la trogne sombre, avec peut-être l'envie de se fritter et de se payer un petit jeune ? Non, les claquements semblaient bien trop légers. Une petite vieille au visage rabougri et à l’œil haineux, la besace pleine de potions crasseuses et de queues de rat ? Non plus, les pas étaient trop rapides. Alors qui.

Corwin se sourit à lui-même. Le lieu paraissait tellement lugubre et puant qu'il en copiait les caractéristiques à ses habitants systématiquement. Et alors qu'il s'amusait de cette réflexion, une silhouette se dessina dans le smog, pas très haute, et perchée sur de hauts talons. Le Poufsouffle jeta un coup d’œil au corbeau.

- Petit malin... Tu savais que l'on n'aurait pas droit à une sale tête.

Le contour de la silhouette s'avança un peu plus, traversant les derniers bras de brume. Une petite brune au jolis minois se trouva alors face à lui. Les cheveux bruns, légèrement humidifiés par la bruine de tantôt, lui tombaient le long du visage, tout comme lui. Corwin plissa les yeux, et parla entre ses dents, un léger rictus aux lèvres, en s'adressant de nouveau à Mørke.

- Je comprends mieux... Tu l'as reconnue.

Lui aussi avait reconnu les traits de la demoiselle. Il y avait encore peu de temps que l'oiseau était en sa possession, et dans tous les cas, il avait une très bonne mémoire des visages. Et difficile d'oublier celui-là. D'un côté soulagé de ne pas être tombé sur une personne peu recommandable – quoique il ne connaissait cette fille que par la vente de l'oiseau, et que lui-même ne l'était pas forcément – il décolla ses membres raidis du mur et fit quelques pas dans sa direction. Ses bottes claquèrent à son tour, lentement, contre le pavé, Mørke trépignant sur son épaule.

Corwin se plaça devant la demoiselle, baissant légèrement la tête en signe de salut, et lui adressa un sourire en coin, dévoilant une canine.

- A voir la façon dont il piaille de joie, je pense qu'il vous a reconnue.

Ses doigts allèrent caresser doucement le cou du corbeau, tout en fixant la jeune femme.

- Je ne m'étais pas présenté en vous achetant ce corbeau. Je m'appelle Corwin Egnis.

Il lui sourit plus largement.

- Et, je dois dire que je suis ravi d'avoir effectué mon achat dans votre boutique.

Il zieuta de nouveau son corbeau, tout en parlant.

- Temps pourri, hein ?
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Emily Lynch
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Emily Lynch, Lun 15 Aoû - 18:47


RP unique.

Il faisait beau ce jour-là et pour une fois ça n’était pas trop mal. C’était même très agréable de quitter la grisaille habituelle pour un beau soleil et un ciel magnifiquement bleu. Il y avait bien quelques petits nuages blancs qui trainaient à gauche, à droit, mais en tout cas, rien de vraiment inquiétant. Tout semblait être parfait pour cette journée à ne rien faire. Encore une fois, Emily aimait bien s’accorder quelques moments durant lesquels elle n’en faisait rien en particulier, ou elle ne prévoyait rien et se laissait aller simplement à ses envies. C’est donc en se levant de bon matin et après avoir pris un bon petit-déjeuner que la rouquine décida de se changer afin de sortir de chez elle histoire de prendre l’air et de faire tout et n’importe quoi. Elle marcha un long moment dans les rues à l’écart du centre de la capitale, là où il faisait généralement bien plus calme et où tout semblait différent. Mais c’est ce qu’elle adorait le plus, car Emily ne s’était jamais vraiment sentie à l’aise dans cette ville. Certes avec le temps elle s’y était fait, mais il était difficile pour elle de supporter le rythme auquel les moldus vivaient, heureusement qu’elle pouvait vivre à sa façon.

Enfin bref, elle profita de ce magnifique temps, s’arrêta à presque tous les endroits qu’elle trouvait intéressants et y resta parfois de longs moments afin de bien profiter de cette journée sans programme, cette journée à ne « rien faire ». Elle observait la vie, assise sur un banc, elle s’imaginait transposé toutes les choses que font les moldus dans le monde des sorciers. C’était assez amusant, car au final certaines choses auraient très bien pu fonctionner dans les deux mondes. Mais elle n’était pas là pour penser à tout cela, lui rappelant certaines choses auxquelles elle ne préférait pas penser.

Après plusieurs heures passées en périphérie de la capitale, elle décida qu’il était enfin temps de s’y rendre. Non pas pour y voir la vie du côté moldu, mais celle du côté des sorciers, car il faut bien le reconnaitre, c’était à peu près le seul intérêt pour une sorcière de se rendre au centre de Londres. Mais elle n’allait pas ignorer pour autant tout ce qui se passait de ce côté du miroir, car bien qu’elle vivait de l’autre côté, elle tirait aussi ses racines de ce monde sans magie. Elle passa devant les endroits qu’elle avait l’habitude de visiter étant enfant, puis se retrouva après quelques bonnes minutes de marche, là où tout changeait.

Elle se retrouva sans le vouloir ou presque au Chaudron Baveur et s’installa à une table et décida de prendre le temps en s’accordant une pause dans sa promenade autour d’un bon verre. Elle en profita pour lire la Gazette, qui comme toujours avait de l’habitude de rajouter des articles assez… Particuliers, mais bref passons, ce n’est pas ça le plus intéressant dans l’histoire car en effet, presque une vingtaine de minutes plus tard, un homme plutôt étrange s’installa aux côtés de la rousse. Il lui raconta durant plusieurs heures des choses assez étranges, mais drôlement intéressantes. Verre après verre, heure après heure, Emily écoutait et lorsque l’homme étrange s’en alla, la rouquine était dans un état second… Surement un peu trop d’alcool dans le sang, elle déposa une poignée de pièces sur la table et se dirigea vers la sortie. Sans trop comprendre comment, lorsqu’elle sortit de la taverne, la nuit semblait être tombée depuis un bon moment.

Titubant un peu dans toutes les directions, elle finit par se retrouver dans un endroit où elle n’avait pas vraiment habitude de se rendre : L’allée des embrumes, sauf que cette fois on aurait plutôt dû l’appeler l’allée embrumée à cause de cet épais nuage de brouillard qui s’était installée dans les rues quelques minutes plutôt. Croisant quelques personnes, elle s’arrêta soudainement. Plissant les yeux pour mieux voir, elle fut prise de panique ! Était-elle en train de rêver ? Non ça n’était pas possible, pourtant si ! Ça ressemblait aux illustrations qu’elle avait pu voir dans les bouquins ! Il était là, de retour, mais pourtant, comment ?! Non ! La rousse attrapa la première personne qu’elle croisa et pointa du doigt l’endroit qu’elle regardait quelques instants plutôt.

- Regardez ! Là ! Là ! Il… Il est de retour ! Le Seigneur des Ténèbres et de retour parmi ! Fuyez, allez-vous-en !

Elle se mit à courir à travers toute la rue, arrêtant toutes les personnes et leur disant le même discours tout en montrant toujours l’endroit où ses yeux aveuglés par les effets de l’alcool lui avaient fait croire au retour d’un des plus sombres sorciers de l’histoire moderne.
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Shae L. Keats
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Shae L. Keats, Lun 31 Oct - 15:01


Esteban




Cent cinquante ans que je suis planté là,
J'en ai vu passer des enfants pas très sains,
Des adultes encore moins.
Tous les jours, des semelles usées claquer mon fils pavé.
Que j'essayais de récompenser
Lui lançant mes poussières,
Dans l'air tombant de fin du jour.
J'en ai vu passer des zigotos,
Des centaines, des milliers,
Mais jamais aucun se prenant pour un nuage.
Démarche légèrement éléphantesque,
Il est tranche autant sur le mouton
Que du propre sur mes pierres.
Et voilà qu'il lance des prières en l'air,
Alignant des mots étranges.
"Futur"
"Possible"
Et "Mort aussi un peu.
Je ne comprends pas tout, je suis un être du passé,
Le futur pour moi se résume à voir toujours les mêmes personnes passer.
Plus ou moins désespérées.
Ils sont rigolos ces sorciers.
Ils se font des montagnes de tout, de rien,
On en voit écraser d'autres alors que ce sont eux qui mériteraient qu'on les pulvérise.  
Des fois je vois des poings-colères s'écraser contre mon faciès dès que tout le monde à le dos tourné.
Mais moi je le vois.
Je ne dis rien, j'encaisse.
Parce que les gens en détresse semblent avoir besoin de quelqu'un qui encaisse.
Alors j'essaie,
D'être un mur sur lequel on s'appuie.
Mais l'homme que je vois claudiquer là ne semble pas avoir besoin de moi,
Il a l'air trop loin.
Il est rigolo,
On dirait qu'il se prend
Pour un
-Dieu.  


Tim
Tim
Ti-dam.
Le chant de l'eau,
de l'ours
Et du poisson,
Derrière tes paupières
-Qui ne voient plus grand choses.
Ça danse encore un peu, mais plus tant que ça,
T'es surtout bien perché.
Jour ou nuit, tu n'en sais rien.
T'as perdu le fil depuis longtemps déjà
Tu ne sais plus quand,
La mémoire en tableau.
Ardoise magique que ta drogue secoue sans cesse.
Alors tu flânes,
Entre les murs opaques du brouillard nocturne,
Tu laisses courir tes doigts sur la pierre brûlée qui t'entoure,
Usée par les années.
Te donnant l'impression qu'en la touchant
-Tu remontes le temps.
Caresse du regard les anciens.

Je pouffe muralement,
Regardant l'imbécile,
Qui m'effleurant doucement,
Se voit remonter le temps,
Croiser les vieilles gens.
Qu'ils sont cons ces hommes
-De se croire important.
Ils n'ont rien d'important,
Juste une bête du troupeau mal-être.
Des moutons noirs qui font la fête
Pour y perdre la tête
Et oublier
Qu'ils
sont
si
mal.
Ils devraient songer à faire comme moi
Être un mur c'est pas si mal.
J'ai été quelqu'un y a longtemps,
Puis on m'a mis sous terre.
J'ai hanté ma pierre tombale
-Avant de me faire pierre murale.
Et je vois l'autre danser,
En rigolant.
Dieu des enfants
-Dieux des grands cons.
Le voilà qui tombe sous mes pierres amusées.
Laissons quelqu'un d'autre le relever.  


Dernière édition par Leo Keats Gold le Sam 24 Déc - 2:57, édité 1 fois
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Esteban R. Lefebvre
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Esteban R. Lefebvre, Mer 2 Nov - 11:53


Quelle heure est-il ? Un regard à gauche puis à droite. Il l'ignore. Normal il n'a pas de montre. Sa baguette magique danse joyeusement autour de ses doigts agiles. Quel est-ce sortilège qui peut le renseigner ? Là maintenant, il ne s'en souvient pas. Réfléchis, réfléchis. Bon, tant pis ! Marcher ou plutôt errer dans cette rue . Il fait un peu sombre, le brouillard est levé et il y a peu de sorciers à cette heure tardive. Il avait envie de sortir, quitter son petit chalet douillet, laisser son frère profiter d'un calme reposant après sa journée de travail pour une promenade nocturne. Parce que rien ne presse et qu'il peut faire ce qu'il veut.

Contrairement à une certaine Légende, il n'y a pas de géant qui se cache dans la brume. Il sifflote un air joyeux qui transforme un peu l'atmosphère de cet endroit. Il est calme, non, non pas triste. Cela fait un moment qu'il ne se laisse plus chagriner. Le mieux est de voir le meilleur en toute chose. Un serpent glisse autour de son cou puis jusqu'à sa clavicule. Ça chatouille. Il rit doucement. Une façon pour Solah de le remercier d'accepter sa compagnie en cette soirée. Sans doute...

Heeep ! S'exclame-t-il en tentant de reprendre son équilibre. Il gigote vivement à la manière d'un colibri. Enfin, il est stable sur ses deux jambes et considère l'obstacle qui a faillit le faire tomber. Qu'est-ce que c'est, se demande-t-il en se penchant. Un homme ? Mais, que fait-il allongé là ? Près de ce mur ? - Hé ho vous allez bien ? Il redresse le corps masculin et l’adosse contre le mur. #Revigor ! Il est clair que le petit monsieur manque cruellement d'énergie. Espérant qu'il ne passe pas l'arme à gauche...
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Shae L. Keats
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Shae L. Keats, Mer 16 Nov - 7:45


Pendule.


Bim.


Bam.
Bim.
Bam.
Bim.
Bam.


Coeur mécanique, qui faucille la poitrine. Pointe pointe entre les –eaux. Qui tourne tourne tourne. Sans arrêt. C’est l’histoire universelle. Que chaque bim bam boum du cœur raconte à sa manière.  Rythme ternaire. Millénaire. Mais non binaire. C’est pas un – Un, deux, un deux. C’est plus comme une valse lente de tortue. Langoureuse. Un, les cils qui battent, Deux, la main qui rattrape, Trois, les cœurs qui battent à l’unisson. Sur la musique on va et vient, on s’éloigne et on revient, puis tu t’élances et je te tiens, je te retiens du bout des doigts pour te ramener contre moi.


Pendule contre les temps.
Qui pulse le sang
Les sens.
L’essence.



Le froid mord-dans de la pierre sur le dos-nu. Vulnérable. Les plaies à l’écarlate, offerte à l’asphalte. En pâture. La glace brûlante, comme un feu faux-laid, glacialement brûlant, dévorant de l’épiderme. Le violon crécelle qui tourne, tourne dans les pensées, les coupe en deux, en lame de rasoir.


Larmes acides,
Corrosives à mesure qu’elles descendent le long des joues.
Les paupières toujours closes.
La gorge en nœuds de huit, les mains qui tremblent à l’alcoolique.
La cage thoracique qui vibre.
En raison-nance.
Et ça fait mal.



Colère colère.
Qui ne quitte jamais, morsure de l’âme permanente. Elle plante les crocs, secoue, déchire, mais reste. Profondément. Démon infant-acide. Rends-moi ma vie, mes souvenirs heureux que tu bouffes petit à petit. Rends moi l’envie, les fruits, les goûts, les odeurs. Rends-moi mon corps, les peurs, les joies, les petits bonheurs, rends-moi tout ça. Arrête de tout consumer comme une cigarette que je vois s’élever en volutes le soir à la fenêtre. ARRÊTE.  LAISSE MOI DE L’AIR. LAISSE MOI VOLER, DANSER, CHANTER, SANS QUE JE PASSE MON TEMPS A ME JUGER POUR POUVOIR T’EVITER.


Folie,
Folie,
Douce insomnie.



Et conscience qui lutte encore, faiblement. Je me demande pourquoi t’es là, pourquoi tu ne baisses pas les bras. Pourquoi tu tiens à moi alors que moi-même j’y tiens pas. Pourquoi tu dis que tu m’aimes alors que moi-même je me déteste. Pourquoi t’es là, pourquoi tu restes. Folie, folie, et l’docteur d’la tête qui m’répète que c’est comme ça, qui faut que je l’accepte, que c’est comme le diabète, qu’il faut vivre avec, alors j’essaie, chaque jour que dieu fait. Douce insomnies, sensations, amplifiées qui bouffent, prennent le contrôle, arrachent la tête, les mots, les désirs, les attachements.


Acceptation.
Ça semble irréel et impossible.
Trop loin pour être effleurer,
Du bout des doigts,
Du bout du voile.



J’aurais aimé me faire la belle, dans une nuit éternelle. Qu’on s’endorme sur les plumes des cumulonimbus, toucher le ciel de cristal des deux doigts, tandis que les deux autres s’raient plein d’tendresse pour toi.  Mais toi tu n’es pas là, je n’te connais même pas, à quoi bon espérer la fleur qui n’viendra pas. J’ai rêvé d’nous enfants, on s’tenait par les doigts, on s’mordait par les yeux, on voulait on n’sait trop quoi, mais j’aurais voulu l’faire avec toi. Que tu me vois pas grandi, toujours ivre puisque quand t'es partie moi j'ai cessé de vivre
Vers l'amour passé à deux doigts de toi j'suis mort plusieurs fois dans le dedans de moi
J'suis qu'un pirate en l'usage balafré dans le visage
Un albator hardcore naufragé sans rivage

J’suis comme un enfant tu vois. Je ne sais pas où je vais. Je ne sais pas où on me guide, mais je continue de danser. Sans savoir trop quoi faire, où aller. Ni qui on est. Je suis impulsif, j’aime jouer. Alors j’èrre la nuit, terrain de jeu favori des grands enfants. Je suis tombé, j’ai pas eu le courage de me lever, alors je suis resté là, à terre, sans savoir ce qu’il se passerait ? J’étais prêt à tout arrêter, tout oublier. Juste laisser couler, mon âme aussi si il le fallait, mais voilà que t’es arrivé, toi, le pâle reflet d’un homme qui n’a jamais quitté mes pensées.


J’ai d’abord entendu ton pas léger sur le béton nu. J’ai senti ton coup dans mes côtes. J’ai entendu ton exclamation de surprise. Mais à ce moment-là, mes yeux étaient toujours clôt. Je ne savais pas, que j’avais devant moi un bout de ce divin que je recherchais en moi depuis des semaines. Je t’ai entendu, senti, mais j’ai souri. Je n’avais pas peur. Au mieux c’était le mort qui toquait enfin, au pire un ami qui m’avait trouvé amusant, étendu là. Regarde devant toi gamin. Fil droit, c’est mieux. Au mieux ça t’empêchera du dormir, au pire tu voudras me cracher dessus. Dans les deux cas, je ne t’en voudrais pas. Je le ferai aussi si je me voyais je pense.


Mais pour ma plus grande surprise, je sens tes mains sur mes épaules, ta force me redresser et m’adosser le long d’un mur.


La chaleur d’un sort que je t’ai entendu formuler m’envahir. Et je soupire alors que tu m’arraches à ma bulle de confort. Et c’est seulement au prix d’un effort surhumain que je rouvre les yeux… Pour que mon souffle se coupe de nouveau. Ce visage, en plus âgé, cet éclat dans les yeux… Pas de doute permis. Et alors que je m’apprête à souffler ton nom à mi-voix, portant ma main à ma poche dans laquelle se tient toujours ta pierre, je me rends compte qu’il manque quelque chose dans ton regard. Cette liberté d’avant, celle de l’aigle qui a failli me pousser à sauter d’un immeuble. Que j’aurais pu écouter.

- … Esteban c’est ça ?
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Esteban R. Lefebvre
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Esteban R. Lefebvre, Ven 25 Nov - 20:26


Le jeune homme semble se réveiller après cents ans d'un sommeil reposant. Esteban sourit, attendri par l'image qu'il renvoie ; il est adorable avec son nez froncé et ses yeux qui papillonnent. Comme le Français l'avait jugé, il avait besoin d'un peu d'aide pour recouvrer ses esprits ou du moins un peu de force. -  Hey, ça va mieux ? S'enquit Esteban sa main sur son épaule. Il paraît surpris et arrête son mouvement puis il le regarde.

...Esteban c'est ça ? Le-dit Esteban hausse un sourcil. Alors, il le connaît ? Il se penche en avant. À cause de la faible lumière diffuse il a du mal à distinguer les traits de son visage. Il est fort possible qu'ils se sont déjà rencontrés ? Peut-être à Poudlard. Plus plausible. Où ici et ailleurs qui justifie le fait qu'il connaît son nom. Peut-être qu'il le confond avec quelqu'un ou - Ses yeux s'écarquillent brusquement et sa bouche forme un parfait O. Lentement comme par peur que le jeune homme disparaisse, il s'adosse à son tour sur le mur, les yeux levés vers le ciel dissimulé par le brouillard.

Celui que tu veux. Dit-il d'un ton calme, pas gêné de passer du vouvoiement au tutoiement. Il se souvient vaguement d'une succession d'événements sans ordre chronologique. Il s'est passé tellement de choses quand il a eu dix-sept ans. Il secoue la tête ; ne pas ressasser le passé. Il se concentre sur le visage de la personne à ses côtés. Maintenant, il est persuadé de l'avoir côtoyé auparavant. Lui ou Silwen ? Il ne peut s'empêcher de rire, un rire qui s'amplifie. Oh Merlin ! Il parle de lui comme d'une autre personne alors que Rory, Silwen et Esteban sont une seule et même personne. - Tu sembles déçu. Constate-il un brin réprobateur. - Tu t'attendais à quoi au juste ? Il pousse distraitement le serpent à glisser sur sa jambe, attendant sa réponse.
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Shae L. Keats
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Shae L. Keats, Lun 5 Déc - 16:44


Bim.

........................Boum.

................................................Bim.

........................................................................Boum.

................................................................................................Bim.

.............................................................................................................................

................................................................................................................................................Bim...




Chat Noir.
C'est comme une pause, dans ma poitrine.
Une pause pas crampée.
Pas douloureuse.
Une pause bouée.
Un sauvetage en haute mer qui me ramène directement à la raison,
Esquive les torpeurs de la drogue,
Les effluves alcoolisées.
Une caresse de ton regard sur mon visage.
Ça serre un peu dans le creux du sternum,
Comme une petite boule de nostalgie.
De sulfureuse pluie,

..................................................................................................................................................;;-Que tu as laissé sur mon âme.

Dans les rues, dans la foule,
du regard j'ai cherché ton visage, comme je chercherais un interrupteur dans le noir.
Un phare par tempête.
Mais tu n'étais pas là.
J'ai fini par me demander si tu avais vraiment existé.
Pas toi, pas Esteban,
toi je t'ai recroisé quelques fois.
Non, l'autre.
Celui qui dort dans tes yeux,
Mais qui quand il les réveille,
Les rend si flamboyant,
Que c'est toi qui embrase les champs les soirs d'été.
Il te suffit de les regarder
-De les regarder vraiment.
Et j'ose croire que tu m'as reconnu aussi,
À ton changement d'attitude,
Ta façon de t'adosser,
Tout en douceur.
Je ne détermine pas lequel tu es,
Peut-être aucun,
Ou sûrement un peu tous.

- Celui que tu veux.

Que moi je veux?
Je te veux toi.
L'aigle.
L'oiseau de Nuit,
Le Chat Noir.
L'Embrun.
Reviens

..................................................................................................................................................;;- S'il te plaît.

Rire Cristallin.

Non. Je ne suis pas déçu. Comment l'être.
Je vois tout de même une infime part de toi.
Qui me prouve
-Ta réalité.
Je ne suis pas déçu,
Je ne m'attendais à rien,
Et tu me donnes tant.

-Tu m'aurais demandé de le faire, je l'aurais fait.

Plus lucide que tu le pensais.
Plus vivant.
Toi aussi tu mets ton nez dans les nuages si bas qu'on pourrait les toucher.

- Ce soir là...
Pour toi, j'aurais sauté.


Et c'est vrai,
J'aurais voulu voler,
T'emmener,
Mais je me serai sûrement écrasé.
Mais pour toi ce soir là,
Je l'aurais fait.

- Je sais que tu m'entends Silwen.

 
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Re: Derrière le brouillard...

Message par : Esteban R. Lefebvre, Sam 24 Déc - 18:36


Tu m'aurais demandé de le faire, je l'aurais fait. Hum ? Vraiment ? Il sourit pour une raison qu'il ignore ; rien que le plaisir d'étirer ses lèvres. Ainsi, il aurait sauté.... pour lui ? Il est passablement irrité ; il a un air provocateur peut-être parce qu'il se sent... Félin. Le danseur continue sur sa lancée. Cherche-t-il à se justifier ? Non ! Arrête ! Il ne t'en veux pas. Ce qu'il souhaite, c'est retrouver ce son cristallin. Il ancre ses yeux dans les siens. Il s'était attardé sur ses lèvres, peut-être espérait-il -par la seule force de sa pensée- parvenir à le faire sourire puis rire à nouveau. Je sais que tu m'entends Silwen. - Bien sûr que je t’entends. Allez debout Angelicus. Lui dit-il en se levant lestement puis il s'étire. Dingue ! On croirait qu'il a passé des décennies assis là. - Au fait, tu ris vraiment comme un ange t'sais ! Poursuit-il en faisant un petit échauffement.

Il se détourne, comme si cela n'a pas d'importance. Comme si le fait qu'il n'ait jamais vu un ange ne l’empêche pas d'affirmer une telle chose. Et bien, il s'en fiche. Les gens s’attardent tellement sur des futilités que tout se banalise. Bien. Les yeux levés vers le ciel qu'il imagine derrière le brouillard presque hermétique, il commence à se dessaper. Littéralement. Chaussures, pull et manteau sont balancés on ne sait où puis il s'attaque au jeans. Avant que le dernier vêtement ne tombe ses yeux tombent sur le danseur. M*rde. Oups. Pardon Fait-il alors qu'il n'est pas du tout désolé. Ne lui voulez pas hein. Tel un chat, il ne tolère pas toute forme d'entrave. De plus, il a constamment chaud, comme si son corps enfoui un geyser. Il s’apprête à dire quelque chose, mais il interrompit par une chose non identifiée lui tombe sur la tête.

MIAAAAOUUUUU ! - OUTCH ! Il attrape à bout de bras cette chose immonde qui- Hum ? Un chat ? What the F* Non mais il hallucine ! Le chat ne semble pas apprécier le traitement et essaye par le biais de mouvements frénétiques et griffures de lui faire lâcher prise. Chose que Silwen ne fait pas. Il se tourne plutôt la tête vers l'Ange aux Ailes Noires. - Tu savais que ça volait les chats ? Pis qu'est-ce qu'on va faire de lui hein ?! J'ai envie de lui tordre le cou. Il a les yeux vraiment écarquillés. Pour une coïncidence, il faillait le faire. Non mais combien de personnes dans le monde se sont reçu un chat sur la tête ? C'est dément ! Ces yeux brillent, un large sourire aux lèvres. Monsieur-Je-m’en-foutiste semble avoir trouvé la deuxième "chose" importante dans sa vie : L'Ange Noir et le... Chat.
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