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La Salle des Arts
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Violet O'Toole
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Re: La Salle des Arts
Violet O'Toole, le  Lun 18 Sep 2017 - 19:20

Les mots manquent aux émotions.

Ulysse et Violet, LA mutuels pour toute la durée du RP !



Fin de journée, et, mieux encore ; fin de semaine. Faites péter la bièraubeurre, ouaaais… Bon. Toujours est-il que, fin de semaine ou pas, Ulysse et moi avions rendez-vous devant la salle sur demande pour « parler ». Le genre de discussion qu’on a envie d’avoir mais pas de subir, vous savez…
Après le cours de Soin aux créatures magiques qu’on avait partagé, j’avais passé le reste de l’après-midi à comater, enchainant les cours sans le moindre entrain. J’étais préoccupée ET fatiguée, autant dire qu’ajouté à ma capacité habituelle à me perdre dans les limbes de mon esprit, le cocktail était assez particulier.  

J’attendais mon Rouge et Or, aussi fébrile que mon état me le permettait. J’étais en avance, assise par terre, dos au mur, les genoux remontés contre ma poitrine. Le menton posé sur ces derniers, je fixais le vague devant moi en repensant à la soirée sous les étoiles. J’avais le sentiment que ça faisait une éternité qu’on s’était pas retrouvés en tête à tête lui et moi. Est-ce que ça pouvait durer encore un peu ? Allez… Un tout petit peu… ? Je poussais un soupir à fendre la pierre. Oui, je mélangeais les expressions, aussi. Il y avait peu d’aller et venus à cette heure ci, la plupart des élèves étant en train de manger ou de faire leurs devoirs. Les joueurs de Quidditch s’entrainaient. Le feu brûlait, et l’eau mouillait. Tout ça quoi.

Je fredonnais une vieille chanson gaélique quand une paire de chaussures noires vint parasiter ma contemplation du vide. Je remontais doucement  les yeux, jusqu’à assez haut. Un peu plus d’un mètre quatre-vingt pour être exacte. Et je ne pouvais m’empêcher d’afficher un grand sourire enfantin en voyant sa bouille. Bruuh, il était tellement mignon. Même vu d’ici. J’attrapais la main qu’il me tendait pour me relever, faisant attention à ce que ma jupe ne se fasse pas la malle. Je portais des collants noirs opaques, mais quand même…
«Alors, près à vider ton sac… ? T’as pris des vivres ? Prévenu ta famille ?», je lui disais, en lui lançant un regard suspicieux, sourire en coin. Je faisais genre, mais intérieurement, j’étais pas super fière…
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Re: La Salle des Arts
Ulysse Daiklan, le  Lun 18 Sep 2017 - 22:56

Violet & Ulysse








Mais il est où ?

Rhooo mais c’est pas si compliqué ! je l’avait laissé tranquillement en train de dormir et… Oh non. La vision qui s’offre à moi me brise le cœur… Ma réserve de chocolat… Envolée ! Dévorée ! Tant de tristesse. Je récupère le responsable de ce massacre et le met dans ma poche, me retenant de l’étrangler au passage.

Bon allez direction salle sur demande. J’espère que Violet est pas trop en colère contre moi quand même. J’arrive assez rapidement dans le couloir jusqu’à voir au loin ma rouquine avec un air triste comme l’âme. Moh, j’espère que c’est pas de ma faute. Je m’approche à pas de loup en écoutant le son se sa voix se porter jusqu’à mes oreilles. Elle chante bien en plus.

Je m’approche jusqu’à ce qu’elle m’entende et relève la tête. Un sourire aux lèvres je lui tends la main pour l’aider à remonter. Avant de lui laisser un rapide baiser sur les lèvres. Bah quoi ? En cours ok mais là y’a personne.

- Vous attendiez quelqu'un jeune demoiselle? Je lui fais un clin d'oeil. Désolé de l'attente, j'ai pas trouvé tout de suite .

Je passe trois fois devant le mur pour faire apparaitre la porte puis lui prends la main en position pour ouvrir la salle lorsque sa voix m’interrompt.

- Alors, près à vider ton sac… ? T’as pris des vivres ? Prévenu ta famille ?

Je blêmis à l’entente de ces mots, les pieds en l’air prêt à franchir la porte. Prévenir ma famille ? Je devrais ? Je déglutis et l’attire jusqu’à la loge.

- Je suis vraiment désolé j’ai complètement oubliéeeeeh !!!!

*Pouf.*


Ca, c’est le bruit de mes fesses qui font la rencontre magnifique du sol. Mais qui place des coussins à l’entrée d’une loge ?! Par la barbe de merlin, j’avais pourtant réussis à ne pas être maladroit devant elle et maintenant toute mon image et ma fierté… pfiout ! Envolés ! Haut très haut dans le ciel.

Comment expliquer que là, niveau crédibilité je peux faire mieux. Assis par terre, le jambes étendues le dos courbé, abatut par la puissance de ma maladresse. Je sens la petite boule de poils caché dans ma poche sortir de son logement pour venir se poser tranquillement sur ma tête. Je regarde Violet d’en bas, la petite boule bleue sur ma tête.

- Surtout, chut. Ne te moque pas, je sais..

Je me relève et prends la créature dans mes mains avant de capturer celle de ma demoiselle pour l’attirer dans la pièce, fermant la pièce au passage. Voilà, personne ne viendra nous embêter là. Je prends sa main et pose la petite bête en son creux. Ce petit démon a mangé tout mon chocolat mais comment lui en vouloir avec une tête si mignonne. Mon cœur bat d’appréhension, attendant la réaction de la nouvelle maitresse. Par réflexe je me gratte la nuque.

- Je l’ai pris ce matin en même temps que Kowl parce que voilà il me faisait penser à celui qu’on a vu dans la forêt... Puis en plus il est bleu et pis t’es Serdaigle et bon voilà...

Je la regarde d’un air paniqué en attendant sa réponse. Oh mon dieu ça se trouve elle ne veut pas d’animaux ? Ou ses parents veulent pas ? Oh lala quelle boulette j’ai fait encore… Je tire sa manche jusqu’au sofa qui se trouve pas très loin attendant de savoir si elle en veut ou non. Au pire c’moi qui le prendrai pas grave mais bon..

Je descends les yeux vers nos manches et je me rends compte que ma cicatrice est toujours visible. Un soupire s’échappe de ma bouche quand j’essaie de prendre mon courage à deux mains…

- Alors heu… tu veux savoir quoi ?..


Et la médaille du courage est décernée au…. Monsieur avec la voix fébrile qui vient de parler comme un gamin. La vérité je sais pas trop par ou commencer. Je relève les yeux vers elle attendant de savoir quelle partie l’intéresse le plus. Mr Courage, les membres de votre tribu ont voté pour vous éliminer. Et leur sentence est…

Irrévocable.


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Re: La Salle des Arts
Violet O'Toole, le  Mar 19 Sep 2017 - 1:30

Pas le temps de finir sa réponse qu’il se prend les pieds dans… Des coussins ?! Il aurait pu manquer de tomber, se rattraper, il aurait pu tomber n’importe comment d’autre que sur les fesses. Mais non, il se retrouve le cul par terre, littéralement. Je plaque mes deux mains sur ma bouche, j’ai vraiment envie d’éclater de rire. Mais quand je vois une petite boule de fourrure sortir de sa poche et grimper sur sa tête, de la plus naturelle des façons, mes yeux s’écarquillent de surprise. Enfin, autant que ma tête dans le pâté me le permet.
«Surtout, chut. Ne te moque pas, je sais..»

«Tu… T’as un truc sur la tête… Ça va ?!», c’est trop bon, je pouffe franchement de rire. Il récupère la petite bête et m’entraîne à sa suite dans la pièce, refermant la porte sur nous. Enfin seuls. «Trop galant de ta part de faire l’éclaireur et de te frotter aux vilains coussins pour moi.», je secoue la tête en souriant.

Il retourne ma main, paume vers le ciel, je lui lance un regard interrogateur alors qu’il y dépose la petite chose bleue.
«Je l’ai pris ce matin en même temps que Kowl parce que voilà il me faisait penser à celui qu’on a vu dans la forêt... Puis en plus il est bleu et pis t’es Serdaigle et bon voilà...», son tic gêné revient. Mais non, mais. Il est tellement adorable ce grand dadais, c’est incroyable.
«Annnw…», je lève des yeux brillants sur mon Rouge et Or ; «Mais… Pourquoi ? En quel honneur ?!», mon regard revient sur le boursouflet ; «Enfin, je veux dire, merci !! C’est vraiment… Merci !». Adorable. Je l’ai déjà dit, non...? J’ai vaguement conscience que je me vautre dans le premier canapé à portée, attirée par une force implacable du nom d’Ulysse. Je suis toujours en train d’admirer mon cadeau. Je m’assoie à côté de lui, repliant mes jambes sous moi, comme à mon habitude, et me tournant dans sa direction. Je pose le petit animal sur mes genoux en le caressant.

Je surprends le regard d’Ulysse se poser sur son avant-bras. Hum, mon cœur rate une marche et mon estomac proteste.
«Alors heu… tu veux savoir quoi ?..», bon. Il a de la chance, bien que je sois pas belliqueuse, ce soir j’ai envie de tout, sauf de me faire du mal. De nous faire du mal. Pas de bagarre au programme, et puis si ce qu’il a à me dire est douloureux, j’aurais qu’à lui lancer un bloclangue et aller me coucher. Oui, c’est un bon programme ça. Mieux que de finir en pleurs. Mieux que de lui montrer que ça m’atteint plus que je le voudrais.

Je me gratte le sourcil droit, pensive. Par où, par quoi commencer ? Les cicatrices ? Le dragon vert aux yeux bleus ? Elhiya ? Peut-être que tout est lié ? Je sais pas.
Oh non, pas déjà la boule dans la gorge et les yeux humides. Non. Je dégluti et ferme fort mes yeux pendant une seconde. Ravaler ses larmes, littéralement. Sans le regarder, je pose mes deux mains sur son avant-bras marqué. Mes bagues luisent à la lumière tamisée de l’endroit. Le boursouflet s’est réfugié sur mon épaule ;
«D’abord, merci encore pour ton cadeau. Je vais l’appeler Khowly, le Boursouflet Cool, ce sera un peu le petit frère spirituel de ton Khowl. Ok ?», j’attends pas vraiment de réponse donc j’enchaine, trouvant le courage de relever la tête vers lui ;
«Ensuite, je t’en veux pas. Enfin, je veux dire, est-ce qu’on est ensemble ? On sait même pas vraiment ce qu’on est l’un pour l’autre. T’as pas de comptes à me rendre, j’te l’ai dit.», je la joue cool, même si je pense ce que je lui dis, ça me fait mal de l’admettre, mais c’est la vérité. Je sais pas, peut-être que je sortirai d’ici aussi seule qu’avant cet espèce de rêve éveillé, sur la Fair Isle…
«Moi je veux juste profiter de chaque moment que tu voudras bien partager… Je me demande pourquoi t’as pas jugé utile de me mettre au courant de… Quoi d’ailleurs ? Tu me fais pas confiance… ?», oh, nouvelle crampe stomacale. Doucement là-dedans. Je renifle, dégluti une nouvelle fois, penchant légèrement la tête sur le côté. Mes yeux ont quitté ceux de mon Lion.
«Si tu veux bien me le dire, je voudrais savoir d’où elles viennent ces cicatrices, pour commencer…», pour la blonde, on verra plus tard, si j’ai le courage d’affronter la vérité sur les films qui se trament dans mon esprit fertile. Trop fertile. Si je pouvais m’auto-occlumancier, ça m’arrangerait bien parfois.
«Et si jamais tu te poses la question, je te laisserais régler tes affaires comme un grand, sauf si tu me demandes mon aide, et si tu le fais, je serais là.», au moins, les choses étaient claires. Jusque-là je ne savais pas trop si j’aurais envie de régler son compte à celui ou celle qui était responsable de ces blessures, mais maintenant que c’était déclarer, je reviendrais pas sur ma parole, c’était scellé.

J’avais déballé mon monologue d’une traite, et maintenant je me mordais les lèvres, soucieuse. Les yeux fixés, sans le regarder, sur mon pouce qui faisait de légers aller-retour sur le bras d’Ulysse, caresses affectueuses que je n’arrivais pas à empêcher.
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Re: La Salle des Arts
Ulysse Daiklan, le  Mar 19 Sep 2017 - 10:45

Violet & Ulysse





-D’abord, merci encore pour ton cadeau. Je vais l’appeler Khowly, le Boursouflet Cool, ce sera un peu le petit frère spirituel de ton Khowl. Ok ? Ensuite, je t’en veux pas. Enfin, je veux dire, est-ce qu’on est ensemble ? On sait même pas vraiment ce qu’on est l’un pour l’autre. T’as pas de comptes à me rendre, j’te l’ai dit.

Outch. Ça pique. Ça pique beaucoup même. Mon égo est en PLS au fond de la salle là. Je sais qu’elle pense pas à mal et même qu’elle a raison mais j’ai l’impression d’avoir reçu un coup de poing dans le ventre. Et croyez-moi, je sais ce que ça fait. Si je réponds je vais être amer, je le sens. Je préfère ravaler ma fierté, après tout c’est justifié. Je baisse la tête écoutant ce qu’elle va me dire.

-Moi je veux juste profiter de chaque moment que tu voudras bien partager… Je me demande pourquoi t’as pas jugé utile de me mettre au courant de… Quoi d’ailleurs ? Tu me fais pas confiance… ?

J’entends un reniflement et relève la tête aussi rapidement que possible. Non  non non non. Ah non. Je veux pas qu’elle soit triste comme ça. J’oublie totalement ce qu’elle a dit plus tôt et me penche vers elle pour lui faire un bisou sur la joue, avant de l’embrasser  doucement comme si j’avais peur de la casser.

- Eh eh.. bien sûr que je te fais confiance sinon je serais pas là…


Je me remet en arrière en restant proche d’elle, attendant la suite avec une légère appréhension. Autant elle va me dire que c’est trop tard et que j’ai tout gâché.  Rha la situation m’échappe, j’aime pas ça du tout.

-Si tu veux bien me le dire, je voudrais savoir d’où elles viennent ces cicatrices, pour commencer… Et si jamais tu te poses la question, je te laisserais régler tes affaires comme un grand, sauf si tu me demandes mon aide, et si tu le fais, je serais là.


Oui bah oui. Mais si tu pouvais arrêter de te mordre la lèvre ça faciliterai grandement ma concentration. Je lève la main vers son visage et viens libérer l’otage du bout du pouce. Voilà c’est mieux.

Du coup sa demande me rappelle que j’ai oublié quelque chose. Réfléchir. Je sais pas du tout comment présenter ça pour que ça ait l’air moins grave qu’il n’y parait. Je prends une grosse inspiration.

- Alors déjà, c’est moins grave qu’il n’y parait hein.  Mais du coup ça va t’expliquer pourquoi on s’est pas beaucoup vu.


Je tends la main et commence à jouer avec ses bouclettes rousses avant de démarrer mon récit.

- Donc en fait, j’étais allé aux cachots pour dessiner. Tu sais y'a des bocaux avec des animaux dedans, j'voulais un modèle. Mais y’a Elhiya, tu sais la Serpentarde à coté de moi en enchantement ? Elle est rentré et nous a enfermé dedans.


Je prends une inspiration. Là c’est la partie sympa. Donc addoucir la partie moins sympa ? Allé c’est partit.

- Et si tu veux avec elle, ont fait que se lancer des sort tout le temps. Rien de bien méchants d’habitude mais là je sais pas elle était pas normale. Bref elle a commencé à me lancer des sort et j’ai pas vraiment répondu. Sauf qu’à un moment elle a lancé un #Exteo Stattiga et en esquivant une des flèches je m’en suis pris une autre en travers u bras.

J’ai baissé le regard vers mon bras au cours de mon récit. J’ose pas du tout affronter son regard, surtout si c’est pour y lire de la déception..

- Puis voilà, au final elle a lancé un sort qui l’a épuisée et j’en ai profité pour l’endormir. J’étais par  terre en train de…. mourir enfin je pouvais pas me relever et je me souvennais pas trop de la suite encore hier. Juste que j'arrivais pas à dormir, un mec est arrivé, il a enlevé la flèche et colmaté la plaie en faisant ces cicatrices et c’était tout.

Et là, c’est le drâme. Comment expliquer correctement ce qu’il s’est passé hier sans qu’elle ne se fasse des idées ? En plus je vais passer pour un fragile rha. Bref.

- Et hier Elhiya s’est pointé dans le dortoir en ayant visiblement trop bu, pour mle donner des excuses et des câlins. Bon elle s’est pas vraiment excusé mais elle m’a engueulé de pas avoir répliqué correctement, c’pareil pour elle. Pis elle m’a dit que c’est elle qui m’a maintenue en vie. Elle s’est endormie sur place et quand je l’ai ramenée au cachots j’ai compris que le mec qui m’a soigné c’est son cousin. Voilà.

J’espère qu’elle va pas s’attarder sur le détail des câlins parce que sérieusement ça me ferais bien chier. Non pas que je veuille recommencer mais ça n’avait aucune valeur pour moi. Le seul mérite que cet épisode avait eu était d’être drôle et d’avoir demandé à la Verte si elle était enceinte.  Je tousse et m’éclaircis la voix. Peut-être un détail pourrait la rassurer.

- Bref voilà. Du coup j’ai passé quelques jours à l’infirmerie. Stebbins, son copain, est venu me voir pour qu’on parle de ce qu’il s’est passé et comme j’suis encore un peu assommé j’suis parti sans réfléchir hier.

Je ravale ma salive et ose enfin relever la tête vers elle pour voir ses réactions. Meutre ? Pas meutre ? Je dois faire mon testament ? Rhaaaa.

- Encore désolé, j’aurais dû te raconter ça directement.

Je crois que ma fierté… m’engueule. Oui clairement, ma fierté est en trian de crier quelque part dans ma tête mais on s’en fiche. C’est Violet elle mérite que je range mon égo quand je lui parle. Même si je grimace en repensant à ses premières paroles. J’espère qu’elle ne va pas partir en mode « Bon bah on est vraiment rien ! Tchuss » je me sentirais bien bête.
Bon voyons le côté positif.
Khowly, c’est cool comme nom.


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Re: La Salle des Arts
Violet O'Toole, le  Mar 19 Sep 2017 - 12:17

Il prend une grande inspiration, comme pour plonger. Le plongeon, on le fait à deux en l’occurrence. Quand je l’entends commencer, sans le regarder, je sens littéralement mon cœur battre dans ma gorge, mes mains commencent à trembler. La fatigue, l’émotion, la peur, l’envie, dans ma tête comme dans un shaker.
«Alors déjà, c’est moins grave qu’il n’y parait hein. Mais du coup ça va t’expliquer pourquoi on s’est pas beaucoup vu.», je m’en fiche qu’on se soit pas beaucoup vu. Ce qui est rare est précieux… je veux surtout savoir ce que tu as à me dire. Je sers la mâchoire.
«Donc en fait, j’étais allé aux cachots pour dessiner. Tu sais y'a des bocaux avec des animaux dedans, j'voulais un modèle. Mais y’a Elhiya, tu sais la Serpentarde à coté de moi en enchantement ? Elle est rentré et nous a enfermé dedans.», oh oui, je sais… mes entrailles se serrent à l’évocation de ce prénom. Enfermé ? Pourquoi ? Qu’est-ce que c’est que cette histoire… ?
«Et si tu veux avec elle, ont fait que se lancer des sort tout le temps. Rien de bien méchants d’habitude mais là je sais pas elle était pas normale. Bref elle a commencé à me lancer des sort et j’ai pas vraiment répondu. Sauf qu’à un moment elle a lancé un #Exteo Stattiga et en esquivant une des flèches je m’en suis pris une autre en travers du bras.», je laisse échapper un souffle d’incrédulité, clignant des yeux plusieurs fois, toujours perdue dans la contemplation de mes mains sur son bras. Je ressens presque la douleur dans le mien. Qu’est-ce que c’est que ces ressentis qui viennent s’immiscer dans mon esprit ? C’est… étrange. Je resserre mon emprise. S’amuser à se lancer des sorts de cette nature ? Mais c’est quoi cette relation…
«Puis voilà, au final elle a lancé un sort qui l’a épuisée et j’en ai profité pour l’endormir. J’étais par terre en train de….» mourir. Mon âme l’a entendu, passé comme un courant d’air presque imperceptible. Sans vraiment savoir pourquoi je relève brusquement la tête à son non-mot, fronçant douloureusement les sourcils et capturant de nouveau mes lèvres entre mes incisives. «…enfin je pouvais pas me relever et je me souvennais pas trop de la suite encore hier. Juste que j'arrivais pas à dormir, un mec est arrivé, il a enlevé la flèche et colmaté la plaie en faisant ces cicatrices et c’était tout.». Quel mec ? Son discours est décousu, je ne comprends pas grand choses. Il va falloir remettre tout ça au clair dans ma tête.
«Et hier Elhiya s’est pointé dans le dortoir en ayant visiblement trop bu, pour mle donner des excuses et des câlins.», nouveau souffle libéré, presque un gémissement. Je fais doucement «oui» de la tête, mais mon cœur hurle «NON !»… «Bon elle s’est pas vraiment excusé mais elle m’a engueulé de pas avoir répliqué correctement, c’pareil pour elle. Pis elle m’a dit que c’est elle qui m’a maintenue en vie. Elle s’est endormie sur place et quand je l’ai ramenée au cachots j’ai compris que le mec qui m’a soigné c’est son cousin. Voilà.», maintenue en vie, est-ce que quelque chose en moi a vraiment entendu ses pensées tout à l’heure… ? J’écoute à peine ce qu’il me dit ensuite, j’ai la tête qui tourne et les oreilles qui bourdonnent, je reprends pied à ;
«Encore désolé, j’aurais dû te raconter ça directement.»

Mes mains lâchent son bras et mes ongles commencent à triturer mes phalanges. Je frotte machinalement ma joue sur Khowly, qui roucoule doucement. Quelques secondes passent, mes yeux font de vifs aller-retour dans la pièce alors que j’essaie de ranger mon esprit embué. J’amarre enfin mon regard à l’ancre du sien ;
«Elle…», par Merlin, j’arrive même pas à prononcer son prénom. «…t’as…» agressée ! Elle l’a agressé ! Pourquoi ?! A quel moment lance-t-on des flèches sur quelqu’un, sans raison ? Sur lui ?! J’ai envie de hurler, de me mettre en colère. Mais j’ai promis. Mes yeux s’emplissent de liquide. Non, je refuse de me laisser submerger. «…empêcher de…sombrer.», pourquoi ? Pourquoi je décide de ne retenir que ça ?

Mourir. Mon inconscient me démange, il me le martèle ; mourir. Moi, je n’entends pas.

«Elle représente quoi pour toi… ?», je n’ai pas pu m’empêcher. Pourquoi il a tant de compassion pour celle qui l’a meurtrie ? Si ça avait été moi à sa place, est-ce qu’il aurait accepté ça ? Pourquoi je pense à ça ? Insécurité égoïste qui me pousse à comparer le Serpent à l’Aigle. J’enchaine, sans lui laisser le temps de répondre ;
«Et… Est-ce que ça va ? Est-ce que ça change quelque chose…entre nous ?», j'en suis là. Moi qui ne veux pas m'attacher, qui ne veux pas mettre de mots sur mes sentiments. Suspendue aux lèvres de celui qui rendra sa sentence quant à mon avenir sentimental.
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Re: La Salle des Arts
Ulysse Daiklan, le  Mar 19 Sep 2017 - 13:15

Violet & Ulysse





Oulah.

Elle vas me faire un malaise. Heu… honey c’est pas trop le moment-là. Vraiment pas. Par contre quand elle lâche ma main je suis un peu mort à l’intérieur. Ca y est ,elle va se lever et se casser, c’est sûr et certain. Raté Ulysse passe ton tours.

-Elle…

Oui ? Elle ? Mais encore ? Je suis suspendu à ses lèvres attrayantes mais visiblement le sang a du mal à circuler et elle met plusieurs secondes à continuer sa phrase.

-…t’as…

Ok ça se joue au compte doute alors. A moins de finir la phrase. Elle m’a… blessé ? Fait un câlin ? Brûlé ? Battue ? Wait. Nope, je l’ai laissée gagner nuance. Abandonne rle conflit ne veut pas dire perdre non mais oh.

-…empêchée de… sombrer.

Ahok. Bah c’est le monde à l’envers. Finalement c’est Violet qui va aller lui faire des câlins tout va bien. Bon quelque part ça m’arrange, parce que je n’ai pas envie que les deux se battent. Autant l’autre blonde m’attaque ça va autant elle attaque Violet… Bon bah pas de sortilège d’endormissement hein, on va taper un peu plus fort. Quoi que vu comment Violet rougissait devant la prof la dernière fois, peut-être que je devrais me méfier de la gente féminine aussi.

Au final ce qui me dérange le plus c’est que ma rouquine semblait vouloir dire autre chose. Elle n’ose pas ? Non quand même, elle oserait avec mec. Hein ?

- Tu sais.. tu peux me dire ce que tu penses vraiment.. Je pourrais l’endurer.

J’hausse les sourcils en faisant une tête voulant dire un « hein ? ». Non mais c’est vrai j’ai pas envie qu’elle se mette mal ou qu’elle me mente pour je ne sais quelle raison. En plus à trop contenir on finit forcément par exploser, et si je pouvais éviter de mourir une seconde fois ça m’arrangerais.

- Elle représente quoi pour toi… ? Et… Est-ce que ça va ? Est-ce que ça change quelque chose…entre nous ?

Ah. Je me disais aussi. Elle n’a pas relevé le câlin, c’était bizarre. Surtout vu la tête qu’elle tirais en enchantements et quand j’ai commencé à parler de la blonde.  D’ailleurs quand j’ai parlé des sort elle a lâché un souffle comme si elle s’attendais pas à ça ? Elle imaginais quoi du coup ? Bref. Ce qu’Elhiya représente pour moi ? C’est simple.

- Ma rivale.

Je dis ça avec un grand sourire comme si c’était évident puis secoue la tête. Elle doit rien y comprendre la pauvre. Du coup faut que je lui dise pour Stebbins, au moins ce sera fait.

- Y’a deux personne avec lesquelles je me « chamaille » tout le temps, c’est elle avec la magie, et son copain avec… bah pas la magie. Du coup j’ai l’habitude de l’infirmerie tu vois.

Je passe ma main dans mes cheveux. Oui bien joué Ulysse ! Comment rassurer quelqu’un sur votre état ? Dites-lui que vous êtes souvent mal en point. Effet garantis. Ah oui mais du coup elle va pas comprendre pourquoi j’ai pas répliqué avec l’autre.

- Et du coup en fait, mon but c’est de la battre avant de partir de Poudlard. Mais loyalement tu vois, quand elle est elle-même donc pas bourré ou genre comme elle était là en fait.

Superbes explications, niveau Troll sur dix. Bon. Je répondu à la première question. Les deux autres maintenant.  Je change de position de façon à être plus proche d’elle. La fixant dans les yeux.

- Et sinon… Je lui fais un grand sourire … oui je vais bien. Un peu fatigué mais ça va, surtout que je te vois un peu plus donc ca va..

Sans même m’en rendre compte mon regard est tombé sur ses lèvres. Je fais des allers retours entre elles et ces yeux avant de me pencher et de l’embrasser, posant doucement ma main sur sa joue. Un léger gout de métal arrive jusqu’à mes lèvres et comme d’un réflexe je viens mordiller sa lèvre déjà meurtrie. Je finis par lui laisser un autre baiser avant de reculer légèrement le visage.

-Donc il y a bien un nous… tu m’as fait peur toute à l’heure. A toi de me dire si quelque chose a changé…

Je dois avoir l’air d’un psychopathe tellement ma voix est rauque et basse. Mes yeux doivent être redevenus noir d’ailleurs,  assombris par mes pupilles dilatées. J’ai juste envie de continuer à l’embrasser mais  je pense qu’elle va avoir encore quelques questions. Tant pis, pour elle, je peux bien être un peu patient.

Un peu.


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Re: La Salle des Arts
Violet O'Toole, le  Mar 19 Sep 2017 - 16:32

Une rivale… Hm. Avec le sourire en plus. J’imprime, malgré tout, «son copain». J’ai du mal à comprendre l’intérêt de cette relation… Ce triangle étrange entre Ulysse, elle, et son copain à elle. Est-ce qu’il y aurait autre chose que cette histoire étrange et puérile de rivalité «magique» ? Il accepte sa proximité physique alors qu’elle a manqué de le laisser (mourir) sur le carreau la veille. Je ne souris pas du tout, impossible. Lui, oui, me regardant dans les yeux ;
«… oui je vais bien. Un peu fatigué mais ça va, surtout que je te vois un peu plus donc ca va..», il se penche vers moi, m’embrasse, saisissant ma lèvre. Le froid, puis le chaud. Je passe d’un pic de glace au cœur à un brûlant noyau dans le ventre. Je suis perdue dans tout ça, mon esprit épuisé n’a pas envie d’y penser. J’accepte ses explications sans broncher.

«Donc il y a bien un nous… tu m’as fait peur toute à l’heure. A toi de me dire si quelque chose a changé…» Est-ce que quelque chose a changé… ? Il est toujours le même que j’ai rencontré ce soir là, il est toujours le grand et beau blond, le sensible sous ses airs de lion. Spontané et drôle. Et moi ?
«Je sais pas si il y a un « nous »… J’ai pas pris l’habitude de… m’attacher.», est-ce que je lui déballe mon passé sentimental ? Ahah, l’ironie… «sentimental», quelle blague. Parti comme on est, autant lui expliquer ma façon de penser…
«Quand j’étais à Durmstrang, je me suis laissée manipuler, plusieurs fois. J’étais pas innocente dans tout ça, je me sentais franchement seule. Et… j’ai pas la solitude misanthrope, si tu vois ce que je veux dire. Je suis un pigeon, en somme.», je serrais les dent et baissais les yeux. J’avais la haine contre moi. Si celui qui comblait ma solitude actuellement n’avait pas jugé utile de se confier à moi, c’était certainement parce-que j’étais de ce genre insignifiant, qu’on apprécie parce qu’elle est gentille, mais à laquelle on préfère des blondes piquantes… «Le moindre péon qui arrivait à me montrer un peu d’intérêt savait que je plongerais facilement. Alors j’ai appris à voir les choses comme éphémères. Voilà. C’est pour ça que… je suis incapable de mettre des mots sur ce qu’il y a entre toi, et moi. Parce-que j’ai peur de le perdre si je le nomme.», je savais qu’il n’était pas comme eux, mais j’avais appris comme ça. La fatigue me désinhibait et les mots s’écoulaient comme un trop plein.

Je plantais un regard grave dans le sien, et, me redressant sur mes genoux, je passais mes bras entour de son cou et j’enfouissais ma tête au creux de son épaule. Je prenais une grande bouffée de lui, de son odeur. J’embrassais sa peau et je m’agrippais férocement à ce roc qu’il était pour moi. Il allait me prendre pour une cinglée, mais tant pis. J’en avais besoin.

Est-ce que tu veux de moi ? Est-ce que je te plais ? Est-ce que tu me désire… ? Rassure-moi, s’il te plait…
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Re: La Salle des Arts
Ulysse Daiklan, le  Mar 19 Sep 2017 - 19:54

Violet & Ulysse





C’est bon j’ai déballé mon sac je suis prêt à entendre ce qu’elle a à me dire. Peu importe ce que c’est, j’ai été honnête donc suis sûr de pouvoir faire face.

-Je sais pas si il y a un « nous »… J’ai pas pris l’habitude de… m’attacher.

Ok quelqu’un peut me ramener à l’épisode dans les cachots ? Non parce que même la flèche dans le bras ça faisait vachement moins mal. Je vous ai dit que le courage m’avait abandonné ? Ah oui. Mais du coup comme mon égo et ma fierté sont partit avec lui je reste. Même si pour l’instant ça fait mal. Oh vu qu’elle attendais quelqu’un lors de notre rencontre, j’aurais dû me douter que je servirais juste de bouche trou, mais l’entendre c’est dur.

-Quand j’étais à Durmstrang, je me suis laissée manipuler, plusieurs fois. J’étais pas innocente dans tout ça, je me sentais franchement seule. Et… j’ai pas la solitude misanthrope, si tu vois ce que je veux dire. Je suis un pigeon, en somme

Mis en quoi ?  Hein non connais pas du tout. Mais son raccourcis me fait froncer des sourcils. Non c’est pas une pigeonne, c’est les autres gars de cette école les bruits de balourds. Je sens sa main se serrer autour de la mienne et honnêtement j’aimerais pouvoir lire ses pensées. Je la laisse continuer en silence, j’ai le sentiment qu’elle doit vider son sac.

-Le moindre péon qui arrivait à me montrer un peu d’intérêt savait que je plongerais facilement. Alors j’ai appris à voir les choses comme éphémères. Voilà. C’est pour ça que… je suis incapable de mettre des mots sur ce qu’il y a entre toi, et moi. Parce-que j’ai peur de le perdre si je le nomme.

Mon corps se détends à cette information. Oh. Elle ne me prend pas pour un bouche-trou, elle a peur d’en être un. Mais, qu’est-ce que j’ai fait pour lui faire croire ça ? Mon cœur bat douloureusement en la voyant d’un air aussi triste. J’aimerais juste la voir sourire. Avant même que je n’ai eu le temps d’esquiver un mouvement je sens son poids sur mes épaules et sa tête dans mon cou.

Instinctivement mes bras se referment autour d’elle, l’emprisonnant contre moi. Malgré l’atmosphère ambiante mes muscles agissent tous seuls en sa présence. Un soupir d’envie s’échappe de mon corps quand je sens ses lèvres contre mon cou. Mes mains se replient doucement sur ses vêtements tandis que je sens mon corps réagir à son contacte. Je viens poser doucement une main sur sa joue pour la faire s’écarter légèrement, puis pose mes mains sous ses cuisses pour la faire s’assoir à califourchon sur moi.

Je relève les yeux, profitant d’une seconde d’accalmie pour repenser à ce qu’elle vient de me dire. Durmstrang… Vous ne savez pas ce que vous avez perdu. Je me relève doucement, ancrant mon regard dans le sien.

- Ces hommes étaient des imbéciles.

Je m’avance doucement poser de multiples baiser sur son cou. Je joue de mes lèvres contre sa peau durant quelques secondes avant les détacher, me rapprochant de son oreille.

- Tu es belle. Tu es intelligente...


Je ponctue ma phrase en mordillant son globe. J’ai l’impression que mon cœur bat une fois toutes les minutes, mais qu’à chaque battement il veut sortir de mon thorax. La sensation de sa peau contre la mienne... C’est addictif… J’ai l’impression d’en vouloir encore et encore. Je viens parsemer sa mâchoire de baisers et une fois face à elle la regarde de nouveau dans les yeux.

- Ils ne te méritaient pas.


Je viens glisser une main dans ses doux cheveux puis l’autre sur sa hanche, la collant ainsi un peu plus à moi. Doucement je romps les quelques millimètres qui séparaient nos lèvres, savourant cette sensation de feux d’artifices au fond de mon ventre. La sensation de métal est toujours là et me fait froncer les sourcils. Du sang ?.. Je me recule légèrement et viens passer mon pouce sur sa lèvre inférieur, me retenant de plonger à nouveau dessus.

- Et si de mon côté je dis qu’on est ensemble ça te dérange ?..

Je déglutis mes yeux toujours fixés sur ses lèvres de peur de la regarder. Dans cette position elle est légèrement plus grande que moi. Au bout d’une ou deux secondes je décide de relever mon regard, les encrant dans celui vert profond de la rouquine. Je me retiens cette fois de mordre ma propre lèvre d’appréhension. Si elle m’envoie encore paître je crois que je vais pas très bien le vivre, mon petit cœur ne s’en remettra pas. Mon regard vers elle doit être suppliant, je ne voie pas quoi faire de plus.

Peut-être que je ne peux rien faire de plus.




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Re: La Salle des Arts
Violet O'Toole, le  Mar 19 Sep 2017 - 22:57

Il me rend mon étreinte et malgré mes yeux humides, un sourire éclot sur mon visage. J’ai pas la force morale de lui en demander plus. Je serais vigilante une autre fois. Là, dans ses bras, j’ai juste envie de me laisser aller. Ses mains viennent m’inviter à plus de proximité. Une tempête gronde silencieusement sous mon nombril alors que je me retrouve sur lui, mon bassin contre son ventre. Pour une fois, je le domine du regard, profitant de ma position pour dévorer le sien, particulier, presque versatile. A un moment plus clair, à un autre plus foncé. Mes lèvres sont entrouvertes, béate d'admiration.
«Ces hommes étaient des imbéciles.», sa bouche vient couvrir mon cou de baisers, remontant contre mon oreille ;
«Tu es belle. Tu es intelligente...», ces mots et ses lèvres avides m’arrachent un soupir de plaisir. Je ferme les yeux en fronçant les sourcils. La tempête se lève, parcourant mon bas-ventre, mon échine, mes bras... J’ai envie de croire ce qu’il me dit…
«Ils ne te méritaient pas.», conclut-il, face à moi. Je viens coller mon front au sien, encadrant son visage de mes mains. L’une des siennes se pose sur moi, m’attirant encore plus à lui, je me cambre légèrement resserrant l’étau de mes cuisses autour de sa taille.  

«Et si de mon côté je dis qu’on est ensemble ça te dérange ?..», je souffle un rire bref en baissant les yeux, scrutant le peu d’espace qu’il reste entre lui et moi. Pas moqueuse, juste heureuse de l’entendre me poser cette question. Je m’accroche de nouveau à son regard ;
«Et si moi je fais pareil du miens, ça te dérange…?», je hausse un sourcil, puis le pousse doucement jusqu’à ce que son dos rencontre le dossier du divan. Je me débarrasse de mon gilet aux liserés bleus et bronze. Khowly a quitté mon épaule quand j’ai décidé de capturer Ulysse dans mes bras, se réfugiant sur un coussin, au sol. Je déboutonne quelques étages supplémentaires de ma chemise, ma cravate ayant quittée mon cou depuis tôt dans l’après-midi. Une main passe dans ma nuque moite.
«Je…J’ai un peu chaud…Désolée.», par Merlin, il va croire que je lui fais un striptease. Bon, j’admets que l’envie de le sentir plus près de moi sans toutes ces couches de tissu parasite n’est pas étrangère non plus à mon soudain besoin de fraicheur. Je rougis de plus belle en remarquant que j’ai eu la merveilleuse idée de mettre des sous-vêtements noirs sous mon haut d’uniforme blanc… Une pro de la mode, sans conteste.

Je me penche tout contre lui, mes coudes à hauteur de ses épaules, mes doigts mêlés à ses cheveux. Je l’invite à relever la tête vers moi et dépose un baiser sur sa bouche. Puis un autre, gouttant furtivement ses lèvres de ma langue, déclenchant une nouvelle décharge d'avidité le long de mon dos, creusant un peu plus la chute de mes reins. Mes mains descendent le long de son buste. En plus d’être agréable à regarder, il est agréable à toucher… Je profite du fait que sa chemise ne soit pas complètement rentrée dans son pantalon pour venir explorer sa peau. D’abord sa taille, contre ma paume, mes doigts crispés dans la convoitise qu’il suscite chez moi. Je remonte le long de ses côtes. Il dégage une chaleur incroyable et moi je frissonne de désir. J’exulte mon envie dans un soupir, mon front contre le sien, les yeux fermés.

Ma main gauche posée contre son torse, entrée par effraction sous le chaste uniforme, la droite derrière sa tête, fouillant doucement ses cheveux en bataille, je lui murmure :
«Est-ce que pour ce soir tu nous as prévu un programme aussi magique que la dernière fois… ?», je lâche un petit rire chuchoté, comme une enfant qui voudrait se cacher de la vue des adultes. Je l’embrasse doucement, une fois, attendant sa réponse, sourire aux lèvres et mes yeux plongés dans les siens. Il est beau. Dans tout ce qu'il est, par Merlin, qu'il est beau.
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Re: La Salle des Arts
Ulysse Daiklan, le  Mer 20 Sep 2017 - 11:43

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Son rire atteint doucement mes oreilles. Le son est doux mais semble raisonner comme une sentence pour moi. C’est bon c’est foutu, elle va me dire que c’est ridicule et partir tout de go.

- Et si moi je fais pareil du miens, ça te dérange…?

Une vague de soulagement me parcours et je ne peux empêcher un sourire, niais au possible d’atteindre mon visage.  J’ai gagné, j’ai gagné, j’ai gagné…  Sans que je ne comprennes pourquoi mon dos heurte le divan. Comme naturellement mes mains se posent par-dessus ses cuisse tandis que je la vois commencer à enlever son gilet.

Mes yeux sont comme hypnotisés par ses mains et je ravale difficilement ma salive. Ma bouche me semble totalement sèche tout à coup. Seuls quelques boutons sautent mais j’ai l’impression de voir la scène aux ralentis.

Sa main rejoint sa nuque, lui donnant une position tout ce qu’il y a de plus sexy et je dois lutter pour maitriser mon corps à cette vue. Cette fille aura ma peau.

- Je…J’ai un peu chaud…Désolée.

C’est pas une raison pour me donner chaud à moi… Je relève les yeux à sa phrase comme pour essayer de sortir de ma transe, mais c’est peine perdu. Je vois ses yeux se baisser et ses joues rougir. En suivant son regard j’aperçois son sous-vêtement à travers le tissu et rougit à mon tour.

J’admire la vision qui s’offre à moi, Violet légèrement rougissante, la chemise entrouverte laissant un fin tissu noir semblant vouloir s’échapper. Je sens mon estomac se tordre et mon esprit partir vers des pensées loin d’être chastes.

Ses doigts dans mes cheveux me procurent un frisson tandis qu’elle m’incite à relever la tête pour m’embrasser. Je crois que je vais devenir fou. Ses mains entrent en contact avec mon corps probablement brûlant, tan dis que les miennes remontent le long de ses cuisse, soulevant légèrement sa jupe avant d’aller remonter à mon tour vers son uniforme.

Je la sens se détacher avant d’ouvrir légèrement les yeux. Son soupir viens caresser mes lèvres, je dois faire appel à toute ma volonté pour ne pas les capturer de nouveau.

- Est-ce que pour ce soir tu nous as prévu un programme aussi magique que la dernière fois… ?


Son rire et son sourire... Je crois que mon cœur fond un peu plus à chaque fois. Cœur qui bat très fort sous la paume de ma femme aux cheveux ébène. Elle sortit sa demande dans un murmure hypnotisant. J’ai l’impression qu’elle emprisonne mes pensées. Non. Non je n’ai rien de prévu.  Mince… pas sûre qu’elle entende. Ma voix me fait mal, comme si elle était inutilisée depuis des siècles.

- Non… Non, je n’ai rien prévu. A part être avec toi.

J’avale à nouveau ma salive et quand je sens ses lèvres m’atteindre j’ai l’impression de respirer de nouveau. Mes mains reprennent leur trajet le long des courbes généreuses de ma demoiselle et je l’attire à moi. Je quitte ses lèvres pour aller poser les miennes sur son cou. Embrassant et mordillant la peau qui m’est offerte.

Une bataille intérieure se livre au fond de moi. Est-ce que je dois continuer ? Elle en a envie ? Si elle m’arrête pas c’est qu’elle le veut non ? Mais si elle se sent obligé ? Ah non faut pas qu’elle se sente obligée non. Peut-être qu’elle a peur de me dire non ? Qu’elle n’a pas confiance ? Rhaaa, j’veux pas qu’elle me prenne pour un mec comme ceux de Durmstrang. Bon, autant le lui dire.

Je remonte légèrement à son oreille pour y chuchoter un « tu m’arrête quand tu veux.. » avant de redescendre le long de sa peau jusqu’à sa clavicule. L’une de mes mains glisse sous sa chemise délogée par les mouvements qu’elle a fait, pour venir se caller contre la peau de son dos. L’autre main quitte sa hanche, glissant le long de son ventre jusqu’au prochain bouton à devoir être détaché. Je taquine le bouton et frôle le tissu de son sous-vêtements du bout des doigts.

Mes lèvres de détachent légèrement et je viens chercher le regard de Violet, demandant silencieusement son approbation ou non. Qu’est-ce qu’elle m’a fait ? J’ai l’impression de ne plus être maitre de mon corps. Ni de ma raison d’ailleurs. Enfin, quand même un peu. Même si j’ai l’impression d’être tombé en esclavage, prêt à partir maintenant l’amener sur la Lune s’il le faut, et si elle le demande. Ou rester juste là tranquillement. Ou retourner voir les étoiles. Et même aller boire un verre.

Tout ce qu’elle voudra.



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Re: La Salle des Arts
Violet O'Toole, le  Mer 20 Sep 2017 - 17:26

« Non… Non, je n’ai rien prévu. A part être avec toi. ». Sa réponse sonne comme un accord, à me laisser aller, à prendre de lui tout le temps dont j’aurais besoin. Now let's get down tonight, and baby I can't hold it much longer.
Ses mains sur mon corps qui en réduit encore, si c’était possible, sa proximité avec le sien. Mon cou est sa proie, et plus bas, beaucoup plus bas, contre lui, quelque chose palpite en moi. Je sais quoi. Elle est le désir, la part animale. La nouveauté, la découverte… Celle qui se love au creux de mes cuisses.
J’ai peur qu’il n’aime pas ce qu’il touche, j’ai peur qu’il n’aime pas ce qu’il verra.
« Tu m’arrête quand tu veux.. » ; jamais. Mais c’est mon corps qui parle pour moi, cambrure explicite, contact resserré et soupir exalté.

Nos mains en miroirs découvrent chacune les confins pour l’instant relativement chastes de l’un et de l’autre. Je le laisse s’occuper du vêtement qui sépare ma peau de son regard, qu’il plante finalement dans le miens. Je déglutis, mes yeux lui contant sans mots toutes les choses que je bouillonne de lui offrir.  

Sous moi, je sens son corps convoiter le mien. Ce que j’y devine m’enivre. Impossible de s’arrêter en si bon chemin. Je pose mes lèvres sur sa bouche, les dérobent, caressant sa barbe de ma joue. Je m’attelle à ôter sa cravate et à faire sauter deux boutons. Passant ma deuxième main sous cette chemise trop encombrante à mon gout, je l’incite à me laisser la lui en débarrasser. Pas de temps pris pour déboutonner ces vêtements, le tout passe par sa tête, décoiffant encore un peu ses cheveux, pour se retrouver au sol, en dehors de notre bulle, ils sont hors-jeu.

Je repars à l’assaut de sa bouche avec la mienne, de son cou, ses épaules. Mes mains assoiffées de lui découvrent les pentes dangereuses de son corps musculeux. Passant de son torse à sa chute de reins, l’exhortant à se redresser, ce qu’il fait, réajustant notre étreinte. Je domine toujours sa stature, mon buste à sa portée, qu’il en fasse ce qu’il veut…

Mon cœur bat à toute vitesse, il résonne dans ma gorge. L’odeur de mon parfum, prisonnière de mes cheveux, se mêle à la sienne, fascinante, entêtante. Me serrant contre lui, m’appropriant de nouveau sa bouche, son cou est miens, sous des embrassades décomplexées.

Je ne peux plus attendre. Mes yeux, brillants, sont noyés dans les siens, concrétisant dans un soupir à l’unisson, les sentiments qui nous lient. Le temps n’existe plus, et c’est dans une synchronisation rare, ne faisant qu’un, que notre exaltation mutuelle atteint son apogée. Retombée vertigineuse, souffles courts et peaux humides. Ma tête renversée retombe sur l’épaule de mon beau. Un sourire vient souligner mes yeux fermés dans une expression de béatitude divine… gnah.
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Re: La Salle des Arts
Ulysse Daiklan, le  Mer 20 Sep 2017 - 21:14

Violet & Ulysse





Les vêtements sont tombés.

Derniers remparts de nos sentiments encore jamais avoués, emportés par la main de ma dulcinée au regard de braise. J’admire le corps qui est offert à ma vue, son corps. Son corps dévoilé morceau par morceau, par elle-même, ne me laissant enlever que l’ultime rempart qui semble emprisonner sa poitrine. Mes yeux glissent sur elle sans que je puisse y faire quoi que ce soit. Sa position cambrée m’incite à poser des baisers sur la peau qui est à ma portée. Peau qui se dérobe avant que je sentes son souffle frôler mes oreilles.

- J’ai.. j’ai envie de toi.

Ces mots se répètent dans ma tête, m’hypnotisant me privant de toute pensée. Ils devraient me pousser à agir, j’en suis incapable. Mes mains se perdent dans ses cheveux, je la laisse faire ce qu’elle veut de moi. J’agis, je prends quelques initiatives, mais elle est seule maitre à bord. Elle me rend fou. Son toucher, son odeur, ses gémissements. Elle a eu raison de moi. Je ne suis qu’un pantin entre ses mains trop douces pour que j’y oppose une quelconque résistance. Je ne veux pas. Je ne veux pas résister. Je veux lui appartenir. Je veux qu’elle m’appartienne.

Elle domine totalement notre rapport, et j’aime ça. J’aime cette facette d’elle, où je sens qu’elle a confiance, en moi, en elle, en ce qu’elle fait. C’est beau. Elle est belle. Magnifique. Jetez la première pierre à celui qui dira le contraire. Mon cœur semble prêt à sortir de ma poitrine. Mes sens tourbillonnent, sa peau, sa voix, elle toute entière. Je maitrise autant que je peux pour ne pas la décevoir, mais la vision de son regard fiévreux ancré dans le miens et de son corps cambré sous le plaisir ultime, finis par m’enlever toute illusion de contrôle.

Mes yeux se ferment d’eux-mêmes quand mon corps se détends et je sens sa tête rejoindre mon épaule. Ses cheveux, son odeur, son corps près du mien, complètent la sensation de bien-être qui s’installe en moi. J’approche ma tête de son cou, l’un de mes mains rejoins son dos pour y dessiner des arabesques. Sans vraiment pouvoir m’en empêcher je recommence à poser des baisers sur la peau qui m’est offerte. J’ai envie de lui offrir de la tendresse, de l’amour. De l’amour ? Oui c’est ça, c’est exactement ça. Je suis tombé amoureux. Mon cœur bat plus fort à ce constat. J’ouvre doucement les yeux sur les cheveux ébène de mon amante, reculant légèrement ma tête. Nos peaux collent, mais ça ne me gêne pas.

En tournant légèrement la tête je crois apercevoir un sourire se dégager de sous ses boucles. Je viens enlever ses cheveux de ma main libre avant d’aller déposer un baiser très lent sur sa joue, puis viens l’embrasser à la commissure de ses lèvres. De là ou je suis-je n’aperçois que ses joues rosies et ses cheveux légèrement en bataille. Je sens l’envie d’elle reprendre place dans mon corps mais j’essaye de l’étouffer. Je ne veux pas lui faire peur, lui faire croire que je suis comme les autres. Ce que je veux c’est lui offrir la tendresse qu’elle aurait dû connaitre avant.

Ce que je veux, c’est l’aimer.


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Re: La Salle des Arts
Violet O'Toole, le  Jeu 21 Sep 2017 - 18:03

Etrange sensation que celle de revenir sur Terre… C’était la première fois que je me sentais le droit d’être entière dans les bras d’un garçon. J’avais envie que notre étreinte dure des heures, juste comme ça, somnolents l’un contre l’autre. Sans se soucier du monde qui continuait de tourner autour de nous, ou pas, peu importait. On pourrait rester là, jusqu’à se lasser. Verrouiller magiquement la porte, et subvenir à nos besoins de la même manière. Je sourirais un peu plus à cette idée.

Ulysse avait peut-être envie de respirer un peu, alors je m’écartais de lui, cachant pudiquement de mes bras ma peau nue, réflex tenace d’une vie dont j’avais l’impression qu’elle était autre. Je basculais à ses côtés, récupérant le tissu noir ajouré qui avait été le dernier à tomber et ma chemise, que j’enfilais rapidement. Je lui lançais ses affaires en riant et profitais d’être à portée de Khowly pour lui proposer ma paume. Le boursouflet ne se faisait pas prier pour grimper dedans, alors, je me redressais et venais me blottir contre mon amant, caressant doucement son adorable cadeau.

Je trouvais parfaitement ma place près de lui, ma tête contre son épaule, mes jambes ramenées contre moi. C’était juste simple. Rien à voir avec les expériences que j’avais pu avoir avant lui. Ouais, c’était la sensation que j’avais, un avant, et un après qui était maintenant. J’avais peur de l’engagement, parce-que j’avais peur de le décevoir, de ne pas réussir à le garder près de moi. J’avais laissé Khowly pour venir machinalement effleurer les cicatrices sur le bras du Lion, songeuse. Je ne voulais pas être spectatrice de sa vie, mais je ne voulais pas non plus l’étouffer en me mêlant de ses histoires. J’espérais que le temps me guide sur la bonne voie…

Prenant une brève inspiration afin de chasser les idées envahissante de mon esprit, je levais vers mon amoureux des yeux qui devaient ressembler à ceux d’une peluche en manque d’affection, accompagné d’un sourire niai à souhait : «T’as faim ?!», je me redressais sur mes genoux, la petite boule de fourrure sur mon épaule. Je savais que la réponse serait oui, si c’était non, c’est qu’il y avait clairement quelque chose de grave qui se passait. Genre, vraiment très grave, un décès imminent de mon beau blond, au mieux. Je me penchais une nouvelle fois sur mon sac, en sortais ma baguette et formulais un accio assorti du nom de ma cible. Avant qu’Ulysse puisse me faire la moindre remarque, je tournais la tête vers lui et lui lançait ; «Mon sac est enchanté, ça m’aurait pris deux heures de fouiller dedans.», tout en attrapant, sans détacher mon regard innocent de mon partenaire, le paquet de chocolats qui atterrissait dans ma main. A voir comme ça, c’était très classe. J’ai peut-être des dons d’attrapeuse. Ou pas. Un autre accio plus tard, deux bouteilles de bièraubeurre rejoignaient les festivités.

Assise en tailleur sur le sofa, toujours en culotte, j’observais mon butin. Khowly ronronnait d’avidité en fixant le paquet…
«C’est des schoko-bons ! Enfin… tu dois connaitre, t’es plus moldu que moi !», je lui souriais, j’étais comme une gosse, l’euphorie prenait le pas sur la fatigue. «Ma sœur m’en achète dans les supermarchés moldus.». Je lui tendais le paquet pour qu’il s’occupe de l’ouvrir, tandis que d’un tapotement de baguette bien placé, je décapsulais les deux bouteilles dans un « pshit » caractéristique. Je lui tendais sa part et trinquais ; «A la tienne mon Gryffond…», je venais déposer un bisou sur sa bouche, avant de boire une gorgée fort appréciable… C'était ma notion à moi du romantisme, et j'espérais qu'il se sente bien.
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Re: La Salle des Arts
Ulysse Daiklan, le  Ven 22 Sep 2017 - 0:23

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Je la regardais se rhabiller les yeux brillants.

Oui j’ai toujours envie d’elle. J’arrive à me contenir assez pour ne pas que…ça se voie. Elle me lance des vêtements que je rattrape en rigolant. Je me relève en même temps qu’elle pour me rhabiller vite fait. Mon pantalon sans le fermer et la chemise totalement ouverte. Pourquoi ? Parce que la flemme.

On se remet tranquillement dans le canapé. Elle tate ma cicatrice et je ne peux m’empècher de la regarder d’un air inquiet. Est-ce jusqu’à ce qu’elle me demande si j’ai faim. Faim de ?... Mon estomac gargouille sans que j’arrive à le maitriser. Bon bah au moins pas d’ambiguité. Elle va chercher son sac et lance un accio dessus. Même pas le temps de dire quoi que ce soit qu’elle me préviens du pourquoi du comment. Elle me sort des… Oh non. Sérieusement. Des choco-bons ? Je récupère le paquet et l’ouvre immédiatement.

Je la vois sortir par la même occasion deux bières de son sac, et je bug. Genre un vrai bug. La vision de ma demoiselle en chemise, culotte et les deux boissons à la main me… Hm. Je ravale difficilement ma salive à cette vue, et récupère machinalement la boisson qu’elle me tend. Elle me parle. A oui, répondre. C’est bien de répondre

- Oui je connais. Je connais très bien.

Dans plus attendre j’enfourne l’un des petits œufs dans ma bouche. Elle trinque puis viens m’embrasser rapidement. Trop rapidement. Beaucoup trop rapidement. Je lâche un grognement de frustration en la voyant s’éloigner de moi. Mh. Je compense ma frustration en buvant ma boisson. J’ai l’impression qu’elle me fait devenir complètement sauvage. Bon la meilleure solution est toujours la plus simple. Posons la bière par terre.

J’ancre mon regard dans le sien pour ne pas dériver et enlève lentement ma chemise de nouveau, avant de venir la poser autour de sa taille. Voilààààà ! Je me penche vers elle pour l’embrasser avec

- Désolé mais sinon je ne réponds plus de rien.

Je pose un rapide bisous dans son cou avant de me reculer et de poser une main sur ma chemise. Enfin, sa cuisse mais je préfère éviter de penser comme ça. Je pose le paquet de bonbon chocolatés à proximités de nous avant de lui lancer un nouveau regard.

- Parle-moi de toi.

J’ai envie de savoir. De passer au-dessus de l’aspect physique de notre relation. Même si cet aspect m’obnubile pour l’instant, j’aimerais en apprendre plus sur elle. Elle sait que je dessine, mes relations plus que houleuses avec certaines personnes… J’ai envie de savoir moi aussi.

- Tu as des passions ? C’est qui tes meilleurs amis ? Des prétendants dont je dois me méfier ? C’est quoi ta couleur préférée ?

Je balance mes questions presque sans réfléchir. Pour m’arrêter je mange un autre œuf en chocolat, avant de récupérer ma boisson et d’en prendre une gorgée. Ça me rappelle quand on s’est rencontré… Pareil que quand on était à la Tête de Sanglier je prends un œuf et lui tends juste devant elle avec des yeux d’enfants.


Violet O'Toole
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Re: La Salle des Arts
Violet O'Toole, le  Ven 22 Sep 2017 - 15:05

Pourquoi il se déshabille ? Pas que ce soit pour me déplaire, mais… Oh. Je le regarde faire en rougissant. Un frisson me fait tressaillir quand il embrasse mon cou. Je reprends une gorgée de bière et commence à tapoter mes bagues sur le verre fumé, orchestrant une série de tintements discrets.
«Parle-moi de toi.», de moi ? Je le regarde, un peu interloquée. Pas vraiment habituéeà ce qu’on me demande de m’exprimer à mon sujet. «Tu as des passions ? C’est qui tes meilleurs amis ? Des prétendants dont je dois me méfier ? C’est quoi ta couleur préférée ?». Il est adorable. Je souris tendrement, franchement, comment réagir autrement ? Il me tend un chocolat, cette fois je l’attrape avec les dents, affichant une expression pleine de sous entendus… Je ne sais pas si il songe à la même chose, mais je me souviens de notre rencontre, quand il m’a tendu cette frite une fois et que nos doigts se sont effleurés, et que j’ai rougis jusqu’aux oreilles. Pour changer.

J’attrape son index dans ma main, comme une enfant, et je commence à caresser du pouce le dos de la sienne, posée sur ma jambe, je dépose ma bouteille au sol ;
«T’es du ministère ? Tu travailles pour le compte des Aurors ?», je souris, «Non, plus sérieusement. Des passions… La botanique, d’ailleurs je dessine un peu aussi, enfin, c’est du croquis et de l’aquarelle, rien d’extraordinaire…», je baisse les yeux, grenat aux joues. Raaaah, ça m’énerve. Pourquoi je rougis ? C’est lui qui me demande… j’éclaircis ma voix puis reprend ; «Mes meilleurs amis, ben. Il y en a qu’une en fait, Mered. Tu l’as peut-être croisée, surement même. Une petite rousse, enfin, pas rousse-auburn-foncé-ce que tu veux comme moi, vraiment très rousse, et sans les tâches de rousseurs par contre. Elle est tout le temps habillée en vert en dehors des cours. On est très, très différentes. Je sais même pas si tu l’apprécierais.», je ris d’imaginer Mered et Ulysse à la même table, ce serait folklo... «Sinon, je suis très proche de mes sœurs, c’est un peu comme mes amies…», je sais pas si c'est triste ou bien, mais tant pis. Une gorgée de bièreaubeurre plus tard, je poursuis mon récit ; «J’ai des tas de prétendants par contre, t’imagines même pas. Bon, pas autant que toi visiblement…», petit tacle à l’intention de sa relation spéciale avec la Vert et Argent. Histoire de lui montrer que même si je suis pas intrusive, je suis pas non plus dupe... J’assortis ma remarque d’un clin d’œil, je veux pas le mettre mal à l’aise non plus. «Et pour terminer, Monsieur l’agent, ma couleur préférée, hum… je dirais que c’est le vert ! Mais pas le vert Serpy, hein, faut pas abuser non plus.».

Mes yeux se baladent sur ce corps vraiment plaisant... Je me redresse sur les genoux, me souciant peu de sa chemise qui glisse de mes cuisses, et je passe mes bras autour de son cou, joignant mes mains dans sa nuque. Encore une fois, je suis plus grande que lui et je colle mon front au sien, observant ses yeux noisettes ;
«Et vous alors, charmant Lion, d’où venez-vous ? Que rêvez-vous de faire quand vous serez un grand garçon ? Est-ce que vous avez des relations dont la direction devrait être mise au courant… ?», je lui souris, attendant qu’il me réponde. Mes mains descendent pour venir s’installer sur son torse chaud, je sens son cœur battre sous ma main droite, et j’aime cette sensation.
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Re: La Salle des Arts
Ulysse Daiklan, le  Ven 22 Sep 2017 - 17:40

Violet & Ulysse





Je crois que mon cœur de bat plus.

Enfin plus dans ma poitrine du moins, la voir manger cette sucrerie sans même la prendre avant me rappelle ce qu’il s’est passé plus tôt. Retiens toi Ulysse… Retiens toi.

Heureusement elle ne va pas plus loin et répond gentillement à mes questions. J’essaie de mémoriser un maximum de choses. Déjà elle dessine ? Mais faut me le dire ce genre de trucs c’est trop bien ! Mered ok c’est noté. Attend une rousse feu de sa taille sans tâches de rousseur ? Elle parle quand même pas de la meuf qui bavait sur la prof en Histoire de la magie ? Si elle bave sur la prof elle peut baver sur Violet. Mh. Noté. Doublement Noté. Proche de ses sœurs ? D’accord très bien.

Le rougissement qui teint ses joues me fait sourire, je comprends aps qu’elle soit aussi timide après.. ahem. Je balance la tête en arrière quand elle parle de prétendant. Bizarrement je ne peux m’empêcher de rigoler, sa jalousie est vraiment mignonne, j’ai l’impression de voir directement de qui elle parle sans même avoir besoin de précisions. Je viens l’embrasser doucement quand elle me dit que sa couleur fétiche est le vert. Ah non. Non non et double non ! Pas du vert quoi, même pas Serpentard.

J’aurais bien protesté mais je vois ma chemise tomber quand elle se redresse pour m’encercler de ses bras. Sans pouvoir m'en empêcher, je suis la chute du regard et ma gorge s'assèche presque immédiatement.

- Et vous alors, charmant Lion, d’où venez-vous ? Que rêvez-vous de faire quand vous serez un grand garçon ? Est-ce que vous avez des relations dont la direction devrait être mise au courant… ?

Je déglutis en voyant son visage aussi proche du miens. La première idée qui me viens en tête est de l’embrasser et de la plaquer contre moi mais non. Je vais plutôt lui répondre, c’est bien répondre… parfois. Je garde mon visage près du sien et ma main remonte le long de ses cuisses avant daller se poser sur sa hanche faisant remonter encore un peu sa chemise.

- Je viens du fond de la campagne Anglaise. Probablement pas un endroit que tu connais. Et plus tard j’hésite, soit Aurore soit…

Je réfléchis. Non je vais pas donner mon idée à voix haute. C’est plus quelque chose de farfelu, presque irréalisable. Urn projet un peu fou que je préfère garder secret. Pour l'instant.

- … Autre chose. En rapport avec le dessin surement.

Je la regarde au-dessus de moi et pose de nouveau ma bière avant de m’avancer vers elle. Mes yeux vont de nouveau d’elle à ses lèvres sans que je ne puisse y faire quoi que ce soit. Je viens légèrement lècher sa lèvre inférieur du bout de la langue avant de lui répondre.

- Et tu es au courant de tout. Enfin, si tu t’inquiètes des filles j’ai une autre pote, Fleur, mais elle s’intéresserait plus à toi qu’à moi… Rassurée ?

Je n’attends même pas la réponse avant de venir capturer doucement ses lèvres, ma main sur sa hanche redescente et passe lentement, doucement, sous sa chemise avant de remonter se reposer au même endroit. Ses mains sur mon torse me donnent envie de la ramener à nouveau vers moi.

Je continue quelques minutes de l’embrasser, descendant doucement dans son cou comme mû d’un instinct naturel. Mes lèvres effleurent doucement sa peau.

- Qu’est-ce que tu m’a fait Violet ?..

Ce n’est qu’un chuchotement, presque une supplique. Je veux savoir. Elle m’a fait boire un philtre ? Un aphrodisiaque ? J’ai l’impression que quelques soit les gestes qu’elle fait elle me contrôle. Totalement. Elle me contrôle totalement. Je recule légèrement la tête, la regardant de nouveau dans les yeux. Je la veut. Encore… . Non de la maitrise Ulysse. Essaie de relancer quelque chose de normal. Tente, peut-être que ça fera passer ton envie ? Rha.

- Et toi, tu voudrais faire quoi ?..

Ma voix sonne très, très – trop ? – rauque. J’ai oublié de rajouter le plus tard mais elle va comprendre je pense. Je ne sais pas. L’une de mes mains se resserre sur sa hanche tandis que l’autre vient se poser par-dessus la sienne, sur mon torse. La vraie question était avant. Qu’est-ce qu’elle m’a fait ?

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