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La Salle des Arts
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Ulysse Daiklan
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Re: La Salle des Arts

Message par : Ulysse Daiklan, Ven 22 Sep 2017 - 17:40


Violet & Ulysse





Je crois que mon cœur de bat plus.

Enfin plus dans ma poitrine du moins, la voir manger cette sucrerie sans même la prendre avant me rappelle ce qu’il s’est passé plus tôt. Retiens toi Ulysse… Retiens toi.

Heureusement elle ne va pas plus loin et répond gentillement à mes questions. J’essaie de mémoriser un maximum de choses. Déjà elle dessine ? Mais faut me le dire ce genre de trucs c’est trop bien ! Mered ok c’est noté. Attend une rousse feu de sa taille sans tâches de rousseur ? Elle parle quand même pas de la meuf qui bavait sur la prof en Histoire de la magie ? Si elle bave sur la prof elle peut baver sur Violet. Mh. Noté. Doublement Noté. Proche de ses sœurs ? D’accord très bien.

Le rougissement qui teint ses joues me fait sourire, je comprends aps qu’elle soit aussi timide après.. ahem. Je balance la tête en arrière quand elle parle de prétendant. Bizarrement je ne peux m’empêcher de rigoler, sa jalousie est vraiment mignonne, j’ai l’impression de voir directement de qui elle parle sans même avoir besoin de précisions. Je viens l’embrasser doucement quand elle me dit que sa couleur fétiche est le vert. Ah non. Non non et double non ! Pas du vert quoi, même pas Serpentard.

J’aurais bien protesté mais je vois ma chemise tomber quand elle se redresse pour m’encercler de ses bras. Sans pouvoir m'en empêcher, je suis la chute du regard et ma gorge s'assèche presque immédiatement.

- Et vous alors, charmant Lion, d’où venez-vous ? Que rêvez-vous de faire quand vous serez un grand garçon ? Est-ce que vous avez des relations dont la direction devrait être mise au courant… ?

Je déglutis en voyant son visage aussi proche du miens. La première idée qui me viens en tête est de l’embrasser et de la plaquer contre moi mais non. Je vais plutôt lui répondre, c’est bien répondre… parfois. Je garde mon visage près du sien et ma main remonte le long de ses cuisses avant daller se poser sur sa hanche faisant remonter encore un peu sa chemise.

- Je viens du fond de la campagne Anglaise. Probablement pas un endroit que tu connais. Et plus tard j’hésite, soit Aurore soit…

Je réfléchis. Non je vais pas donner mon idée à voix haute. C’est plus quelque chose de farfelu, presque irréalisable. Urn projet un peu fou que je préfère garder secret. Pour l'instant.

- … Autre chose. En rapport avec le dessin surement.

Je la regarde au-dessus de moi et pose de nouveau ma bière avant de m’avancer vers elle. Mes yeux vont de nouveau d’elle à ses lèvres sans que je ne puisse y faire quoi que ce soit. Je viens légèrement lècher sa lèvre inférieur du bout de la langue avant de lui répondre.

- Et tu es au courant de tout. Enfin, si tu t’inquiètes des filles j’ai une autre pote, Fleur, mais elle s’intéresserait plus à toi qu’à moi… Rassurée ?

Je n’attends même pas la réponse avant de venir capturer doucement ses lèvres, ma main sur sa hanche redescente et passe lentement, doucement, sous sa chemise avant de remonter se reposer au même endroit. Ses mains sur mon torse me donnent envie de la ramener à nouveau vers moi.

Je continue quelques minutes de l’embrasser, descendant doucement dans son cou comme mû d’un instinct naturel. Mes lèvres effleurent doucement sa peau.

- Qu’est-ce que tu m’a fait Violet ?..

Ce n’est qu’un chuchotement, presque une supplique. Je veux savoir. Elle m’a fait boire un philtre ? Un aphrodisiaque ? J’ai l’impression que quelques soit les gestes qu’elle fait elle me contrôle. Totalement. Elle me contrôle totalement. Je recule légèrement la tête, la regardant de nouveau dans les yeux. Je la veut. Encore… . Non de la maitrise Ulysse. Essaie de relancer quelque chose de normal. Tente, peut-être que ça fera passer ton envie ? Rha.

- Et toi, tu voudrais faire quoi ?..

Ma voix sonne très, très – trop ? – rauque. J’ai oublié de rajouter le plus tard mais elle va comprendre je pense. Je ne sais pas. L’une de mes mains se resserre sur sa hanche tandis que l’autre vient se poser par-dessus la sienne, sur mon torse. La vraie question était avant. Qu’est-ce qu’elle m’a fait ?

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Violet O'Toole
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Re: La Salle des Arts

Message par : Violet O'Toole, Sam 23 Sep 2017 - 10:50


Auror ? Mince, j’étais pas loin de la vérité en fait. C’est vrai qu’il a un petit côté héro… Je suis quand même interpellée, je porte pas vraiment cette organisation dans mon cœur. Je trouve que les Phénix ont plus de gueule, et leurs revendications sont plus en phase avec mes valeurs. Un auror avec une phénix, ce serait marrant... Je souris à cette pensée. Mais je vais éviter de lui faire peur, comme avec le chien et la maison en Irlande. Il hésite et conclu. Autre chose ? Je sais qu’il a une idée derrière la tête, c’est évident. J’insiste pas, je me suis promis de ne pas me mêler de ses affaires, quelles qu’elles soient… et celle-ci en fait partie.

Il me provoque et… achève de me répondre. J’allais lui rétorquer que c’est pas parce qu’elle s’intéresse pas à lui que lui ne peut pas s’intéresser à elle, mais il vient m’embrasser. Sa main sur ma peau fait ressurgir la chair de poule. Tout mon corps est hérissé par ce contact que je n’attendais pas, mais que j’accueille avec plaisir, me cambrant encore un peu plus que ce que ma position n’exigeait déjà. Ses lèvres sur les miennes, dans mon cou, nos langues qui se cherchent…
«Qu’est-ce que tu m’a fait Violet ?..»
«J’crois que je me suis rarement sentie aussi peu coupable…», et c’est vrai. Qu’il me rende responsable s’il veut, je suis prête à assumer… Mon regard déguste son corps de là haut, descendant doucement, me délectant de chaque ombre, chaque relief, plus bas encore, je constate que mon désir muet est partagé… Il me regarde, et je vois toutes les choses auxquelles il songe. Parce-que je songe aux mêmes. Son visage est beau. Parfaitement anguleux, ni trop, ni trop peu. Son côté négligé sans l’être est absolument adorable. Il est sexy, et je suis comme une groupie devant son idole ; complètement objective. Le plus délicieux, c'est qu'il a l'air de ne pas s'en rendre compte...
«Et toi, tu voudrais faire quoi ?..», là tout de suite ? Plus tard ? Difficile de me projeter quand ses yeux, soudainement devenus sombres, me disent tant de choses. Qu'est-ce que je dois lui répondre ?
«J..je sais pas.», je déglutis, je suis même plus certaine de savoir qui je suis. Malgré les frissons qui m’assaillent comme des décharges, j’ai chaud. Ma nuque devient moite. Le bas de mon dos l’imite. J’ai comme une litanie dans la tête, une idée fixe. J’ai le sentiment étourdissant d’entendre ses pensées quelque part au fond de moi. Quelque part… là où l’envie se love.

«Tu…tu me troubles», en plus de rougir je bégaierais presque. Ma phrase se termine dans un souffle. Mes yeux se dérobent aux siens, je n’arrive pas à soutenir son regard. Sa fièvre est contagieuse… Ma respiration s’accélère et ma gorge est serrée. Les émotions sont douloureusement exquises. Tiraillée entre faire preuve de sagesse et la fougue qu’il m’inspire.

J’hésite quelques secondes, m’apprêtant à plonger. Encore. Le contact de sa main, fermement ancrée à mon corps, irradie comme un pulsar. Un feu délicieux s’embrase sous mon nombril… J’ai envie de le sentir contre moi, en moi. Est-ce qu’il peut accéder à ma requête informulée ?

Un soupir s’évade, presque une discrète exclamation. Ma main qui n’est pas sous la sienne descend jusqu’à son ventre, que je caresse du dos de mes doigts, hésitant une seconde. Puis je viens doucement poser ma paume sur celui que je convoite, le tissu nous séparant encore, refermant les doigts avec autant de délicatesse que ma fébrilité me le permet. Je ferme les yeux, enfouissant ma tête dans son cou, respirant son odeur comme une camée. Ma main, relâchant sa prise après quelques caresses explicites, remonte jusqu’à sa nuque, l’invitant fiévreusement à se perdre plus fort, plus longtemps sur ma peau, exerçant une pression emprunte d’un instinct quasi animal. Je dévore la sienne de baiser, mes dents se mêlent au jeu avec douceur. Laissant ma langue se promener jusqu'à son oreille, je lui souffle que j'aime ce qu'il me fait, lui avoue ; «Tu me rends folle...». Mes ongles courts s'enfoncent dans son dos... Mes émotions s'entrechoquent, je suis émue, ardente, transcendée. Tout à la fois.

Je bascule doucement sur le dos, l’entrainant dans ma chute. Je sens sa force douce nous retenir et j’ai l’impression de tomber à l’infini tellement la situation m’enivre. Mes jambes prennent possession de sa taille, mes cuisses enlacent son corps. Je resserre l’étreinte pour le sentir près de moi. Lui murmurant de ne pas me laisser, de ne pas s’arrêter. J'ai envie qu'il se fasse désirer, de me languir, mais je suis transportée, quelque chose bourdonne entre mes tempes. Dans un énième soupir, je place mes mains au dessus de ma tête rejetée en arrière, les yeux clos, mes incisives se font gardienne de ma lèvre inférieure, étouffant des gémissements impatients. Creusant un peu plus la chute de mes reins, désirant encore explorer notre proximité avant d'aller plus loin… Il n’a qu’à faire ce qu’il veut de moi, le temps nous appartient.
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Ulysse Daiklan
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Re: La Salle des Arts

Message par : Ulysse Daiklan, Dim 24 Sep 2017 - 18:33


Violet & Ulysse





Encore ?..

Oui je tombe encore. Dans un rêve une utopie. Un endroit où le monde n’appartient qu’à nous. Un endroit où son corps n’appartient qu’à moi. Dans un élan de folie, une douce fièvre qui s’installe de la plus agréable des manières. Sa peau contre la mienne, je ne retiens que ça, ça et ses mots qui tournent en boucle dans ma tête.

Elle répond à mon geste, comprends mes envies, m’incite à les satisfaire. J’ai l’impression qu’elle lit en moi comme dans un livre ouvert. J’ai l’impression de voir en elle plus qu’un bas-instinct à satisfaire. Un besoin, une nécessité plus qu’un désir animalier.

Elle me fait tomber au-dessus d’elle, le message est clair, cette fois à moi de mener la danse. Ses jambes m’enferment dans une prison dont je suis loin de me plaindre, plus qu’heureux de purger ma peine. Je sens ma gardienne utiliser ses ongles contre moi, raclant ma peau tandis que j’embrasse la sienne. La nuit nous appartiens n’est-ce pas ? Pas d’urgence, 10, 20, 30ans, rallongez ma peine, j’en serais que plus heureux.

Mes lèvres s’écrasent contre les siennes, mon corps ondule, même si le tissu nous fait obstacle, il ne restera pas très longtemps. Je descends dans son cou, ma main allant jusqu’à ses boutons pour les détacher un à un. Lentement. Je compte bien la faire languir. Je la voit se cambrer d’avance… Non. Pas encore. Je mordille la peau que j’embrassais. Sa chemise détachée, je continue ma descente inexorable jusqu’à l’ultime morceau de tissu qui nous sépare. Mais baisers se perdent sur son corps, s’attardent quelques instants sur sa poitrine. Ses griffures sur mon dos m’incitent à continuer, ne pas faillit avant de l’avoir satisfaite. Je lui lance un dernier regard d’en bas avant de commencer à faire jouer ma langue. Je compte bien entendre mon nom sortir de sa bouche ce soir…


~ Quelques instants plus tard… ~

Je détache ma peau collante de la sienne, me rasseyant dans une position ou mon corps n’écraserais pas totalement le sien. Dix minutes, c’est le temps qu’il m’a fallut pour reprendre ma respiration après… tout ça. Mon dos oit définitivement être en charpie, mais je ne me plaint pas, au contraire.

Ma main se pose automatiquement sur sa cuisse, comme si ça faisait des années qu’on partageait ce genre d’activités. D’un sourire, je prends sa main et viens poser un bisou dessus avant d’aller récupérer une bière plus bas. La sienne ou la mienne, qu’importe, c’est pas ce qui risquait de nous bloquer le plus.

Je prends ma baguette pour refroidir magiquement ma boisson avant d’en boire une gorgée. Je sent le froid descendre le long de ma gorge, soulageant ce trop-plein de chaleur qui s’est installé en moi. Je jette de nouveau un regard vers ma dulcinée, seul sa chemise ouverte bloque ma contemplation. Nos vêtements sont à terre, enlevés de ma propre main. Je récupère un choco-bon à deux doigts de fondre et le mange. Faim, j’ai faim. Et sommeil, mais si à 17ans je m’endors tout de suite après l’amour, imaginez à 40ans.

A la place je récupère sa propre bouteille, y lançant le même sort que sur la mienne avant de la poser dans son cou pour la taquiner. En rigolant je finis par la lui donner, correctement. Je la regarde et j’ai envie de lui dire. J’ai envie de lui déballer mes sentiments comme ça.

Non, c’est trop tôt. Pour elle, pour moi. Pas de suite, attendons encore un peu. Là elle va juste penser que je testait pour voir si ça allait ou non. Je lui lance néanmoins un regard pétillant, les pupilles dilatées non pas de désir mais d’autre chose. De sentiments. D’amour. Oui je commence à prendre gout à ce mot. Bien trop gout, je sais qu’un jours ou l’autre je vais tomber de haut. Mais pour l’instant, ça va. Ca va aller. Juste profiter du moment. Profiter de sa présence, manger, boire, puis au bout d’un long moment, aller dormir. Quelle heure est-il ? Nul ne saura.

Et nul ne veut savoir.




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Violet O'Toole
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Re: La Salle des Arts

Message par : Violet O'Toole, Dim 24 Sep 2017 - 23:41


Mon Lion m’offre des choses que je n’avais jamais connues… auxquelles je n’avais jamais eu le droit. Le cœur en feu, je me délecte de son expertise. Je suis pantin de mon désir, sans pouvoir l’en empêcher l’une de mes mains caresse ma peau, les doigts crispés par l’envie, l’autre, perdue dans les cheveux de mon amant me donne l’impression de contrôler quelque chose qui en vérité ne me dépend plus. Le plaisir est coupable mais délicieux… C’est une sensation nouvelle qui me transcende, mon cœur tambourine dans ma poitrine, résonnant jusque dans ma tête. Désinhibition absolue sous les baisers d’Ulysse. «Ulysse…». Son prénom, si spécial, lâché dans un souffle. Comme une complainte, qui l’exhorte encore de ne pas arrêter.

Les «je t’aime» se transforme en «j’aime ça…», les «ne me laisse jamais» en «encore…» ; pudicité des sentiments sublimés dans l’acte d’amour. Il est trop tôt pour ouvrir mon cœur alors mon corps dit les choses que ma bouche ne peut pas.

~

Nos êtres désunis, je dévore des yeux mon Gryffond. J’ai l’impression que jamais je ne pourrais me lasser de le voir. Je le trouve trop beau pour moi, j’aurais presque des remords… Ses gestes sont spontanés et les miens répondent sur le même tempo. Venant caresser sa peau du bout des doigts, plongeant dans son regard sombre. Ma bouche est entrouverte, le souffle est court. Ulysse s’octroie une gorgée de bièraubeurre, et je vous jure, j’ai l’impression de voir une pub moldue pour un soda quelconque. Le genre de pub où le garçon est charmant et luisant de transpiration après l’effort. Sauf que c’est la réalité...et que le type sexy est un peu le mien.

Le contact glacé du verre sur ma peau moite me tire de ma léthargie. Je me défends d’un «Hé !!», sourcils froncés mais sourire radieux. La bouche sèche, je bois à mon tour. J’ai rarement autant savouré… Je le regarde me regarder et je plisse légèrement les yeux, toujours souriante. Je récupère mon sous-vêtement et me lève pour l’enfiler. Le monde tourne légèrement et j’ai les jambes en coton, mais ça fait du bien de reprendre pied. Je me dandine pour me glisser dans le bout de dentelle noire et m’étire comme un chat –bipède le chat, ouais, c’est étrange, mais en vrai c’est mignon-, je fais un nœud avec les pans de ma chemise histoire de me couvrir un minimum puis je reviens m’asseoir près de mon Ulysse après avoir donné une caresse à Khowly qui roupille sur mon sac.

Tournée vers lui, je passe un bras autour de son cou et vient caresser la naissance de ses cheveux avec ma main, l’autre tenant ma bouteille, je m’offre une nouvelle gorgée et lui demande ;
«Pourquoi cet air si sérieux… ?», je souris, je ne sais pas si il saisira la référence… «A quoi tu penses.. ?». Pas qu’il ais l’air grave ou soucieux, mais j’entends dans son regard qu’il songe à quelque chose..
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Ulysse Daiklan
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Re: La Salle des Arts

Message par : Ulysse Daiklan, Lun 25 Sep 2017 - 16:29


Violet & Ulysse




Je me lève en même temps qu’elle mais ne fais qu’enfiler mon boxer et remonter rapidement mon pantalon avant de me rassoir. Ma bière à la main j’admire la demoiselle se tortiller pour remettre son vêtement.

Toujours mes sentiments en tête, qui tournent et tournent. Je suis tombée en amour de ce petit bout de femme pétillant qui viens s’assoir à côté de moi. Je la fixe, je sais que je la fixe et qu’il ne faut pas fixer les gens comme ça mais j’ai du mal à m’en empêcher.

- Pourquoi cet air si sérieux… ?

Elle me fait même des références à des vieux films moldu. Qu’est ce que je peux demander de mieux franchement. Je lui fait un grand sourire tendre comme si j’étais incapable de m’en empêcher.

- A quoi tu penses.. ?


Mes yeux rieurs passent de l’une de ses pupilles à l’autre. Je regarde les nuances de vert dans ses yeux. Sa main dans mes cheveux m’amène à 10 000 lieux d’ici. Oui je repousse le moment de répondre à cette question. Je préfère la regarder, l’écouter que de parler. Mais je ne peux pas la laisser dans le vide comme ça.

- A toi.

C’est ce qui est le plus proche de la vérité. Après tout, n’est-ce pas à elle que je pensais ? Bon, mes sentiments pour elle mais quand même. Bon trop de sérieux tue le sérieux. Je me lève un grand sourire aux lèvres et commence à fouiller la pièce. On est dans un loge il doit bien y avoir des objet intéressaaaaaaaaaaaah ! Voilààààààààààà parfait ! Je récupère le petit tube de rouge à lèvre et me penche vers ma demoiselle. Le tube ouvert et en main je m’approche d’elle avec un faux visage de psychopathe.

- Laisse moi dessiner un sourire sur ton visage !

Sans même réfléchir je mets le rouge au bord de ses lèvres et tire un grand trait avant de me reculer et… d’exploser de rire. Ah la la, vous connaissez le vieux film « ça » ? Bah voilà, à peu près le même rouge à lèvre, sauf que moi ma copine est bien plus jolie que ça. Je reprends ma respiration et vais l’embrasser

- Ma-gni-fique ma chérie.

Apparemment la demoiselle décide de se prendre au jeu et se penche récupérer un chapeau rose bonbon très large et me le mettre sur la tête. Enfin me l’enfoncer sur la tête plus précisément avant d’exploser de rire à son tour. On finis debout tous les deux à farfouiller dans les affaires laissés par les comédiens.

C’est ainsi que s’achevât la nuit, au petit matin. Alternant entre jeux, amour et discussion on apprenait à mieux se connaitre. C’est seulement lorsque nous tombions tout les deux de sommeil qu’on a décidé de rentrer dans nos dortoirs. Je la raccompagnais au même endroit que la nuit sous les étoiles, la laissant rentrer seulement après l’avoir longuement embrassé.

Je ne repartit que lorsqu’elle disparut après avoir répondu à une énigme bien trop complexe pour moi, rentrant dans la salle commune et me vautrant pour dormir dans la canapé plutôt que de réveiller les garçon là-haut. Puis, peu importe où je dors ce soir. Je suis sûr de faire des beaux rêves.

Fin du RP (LA de Violet) :kiss:


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Josephine Campbell
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Re: La Salle des Arts

Message par : Josephine Campbell, Lun 1 Jan 2018 - 19:18


Avec Professeur Parfait



Depuis un petit moment, les soirs, après le dîner Jo avait pris pour habitude de se rendre à la salle des arts. Elle ne prenait pas de dessert, mais se contentait de mettre un ou deux fruits dans sa poche, en cas de fringale. Là ce soir, c’était des clémentines. Elle avait les poches de sa robe de sorcier tellement pleines qu’elle les sentait ballotter à chaque pas. Elle avait terminé ses devoirs, maintenant elle avait toute la soirée pour elle. Ça changeait un peu.

Elle fit deux trois allers-retours dans le couloir, avant que la porte n’apparaisse enfin. L’intérieur de la pièce était toujours le même depuis la première fois qu’elle y avait mis les pieds. Elle s’y sentait bien et cela lui facilitait la tâche dans ce qu’elle y faisait.
Jo s’approcha d’un gramophone qui était dans un coin de la pièce et le mit en route. Elle aimait peindre avec de la musique. Elle n’avait pas choisi le disque au hasard (ndlr : #concertdunouvelan #danubebleujetaime #lesclassiquesyariendemieux). Elle adorait cette musique, une chance que l’école dispose de vieilles choses comme cet appareil, lui permettant ainsi de ne pas se sentir seule.

Une fois que la musique commença, Jo se dirigea vers le chevalet qui se trouvait non loin, elle enleva le linge qui recouvrait la toile qu’il portait et regarda avec attention le travail qu’elle avait accompli jusque-là. Tout d’abord, il était important de faire un état des lieux de ce qui lui restait à faire (beaucoup de choses donc). Et ensuite, il était important de se rappeler où elle devait reprendre. Elle avait beau avoir fait sa dernière cession de peinture la veille, il lui fallait toujours un petit temps de réadaptation. Peut-être que c’était sa façon à elle de se concentrer avant de continuer.

Jo commença à préparer sa palette, à mélanger les couleurs. Elle fit même un inventaire rapide des pinceaux qui serraient nécessaires à la suite du programme. Aujourd’hui elle allait commencer à attaquer les reflets du lac et ça n’allait pas être simple. Elle releva ses cheveux en chignon grâce à un pinceau et sortit les clémentines de sa poche. Elle les disposa les unes à côté des autres sur une tablette à côté du tabouret sur lequel elle allait s’installer pour peindre, retira sa robe de sorcier et son pull et déboutonna le premier bouton du haut de sa chemise. Elle avait besoin de se mettre à l’aise, elle allait rester statique pendant des heures, d’ailleurs, il allait falloir qu’elle rase les murs encore cette nuit, lorsqu’elle rentrerait à la tour, pour ne pas se faire prendre, parce que lorsqu’elle peignait, elle ne voyait pas le temps passé, il lui arrivait même de faire des nuits blanches, mais le lendemain après-midi, elle ne faisait pas la fière et priait pour retrouver enfin son lit.

Allez hop, premier coup de pinceau de la journée, elle se sentait déjà ailleurs. Elle était dans sa toile à la maison au bord du lac en plein été.
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Re: La Salle des Arts

Message par : Peter McKinnon, Mar 2 Jan 2018 - 21:39


Durant la période de Noël, les cours étaient suspendus à Poudlard. Ce qui était une bonne chose, puisque c'était à cette époque de l'année que Peter avait été nommé professeur au Collège. Il avait mis un peu de temps à s'installer, avait bien revu ses cours et puis ceux-ci avaient reprit. Au fur et à mesure des jours, peut-être parce qu'il ne passait plus que de temps en temps à l'Occamy Doré et ne voyait plus Josephine à travers le prisme de l'étudiante récalcitrante, le nouveau professeur de Divination avait eu envie de lui souhaiter un joyeux Noël un peu en retard.

Il avait emballé une surprise dans un petit paquet, qui n'arrêtait pas de remuer, probablement parce que c'était lui qui l'offrait. Il avait trouvé un très joli ruban pour entouré le beau paquet cadeau bleu. Et puis il avait prit le chemin du seul endroit où il était sur de la trouver après le dîner. Il avait traversé les étages refroidis par l'hiver et puis s'était lancé dans la traditionnelle mise en scène qui permettait d'accéder à la Salle sur Demande, avant d'enfin y entrer.

Et, effectivement, la sorcière était bien là. Et elle était effectivement en train de s'adonner à son petit plaisir. Peter s'approcha silencieusement avant de tendre à la sorcière ce qu'il avait apporté, d'un air plutôt content de lui. Un sourire aux lèvres il lui lança un :

- Joyeux Noël avec un peu de retard, Jo !
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Re: La Salle des Arts

Message par : Josephine Campbell, Mer 3 Jan 2018 - 21:43


Il y avait très peu de choses qui captaient totalement l’attention de Jo. Elle était assez dissipée et rêveuse. Se concentrer sur ses cours, par exemple, lui demandait un effort surhumain. Un rien pouvait la distraire. Mais il y avait peut-être aussi le fait qu’elle avait horreur de ça et tout ce qu’elle détestait, son esprit choisissait de les ignorer en se concentrant sur autre chose.

A contrario, lorsqu’elle se passionnait pour quelque chose, elle se jetait à corps perdu dedans quitte à ne plus faire attention à ce qu’il pouvait bien se passer autour. Là, par exemple, elle n’avait pas entendu Peter entrer dans la Salle sur Demande. Elle se consacrait entièrement à la peinture et à la musique qu’elle fredonnait. Elle tapait légèrement du pied sur une patte de son tabouret tout en recouvrant lentement sa toile de toutes les nuances de couleurs que pouvaient offrir l’été.

- Joyeux Noël avec un peu de retard, Jo !


La surprise fut telle que la jeune fille ne put s’empêcher de sursauter. Se rendant compte que la personne qui l’avait fait sursauter n’était autre que Peter, cette dernière se mit à rire nerveusement.

- Tu m’as fait peur !

Elle n’était pas sûre d’avoir compris ce qu’il lui avait dit, mais le cadeau qu’il lui tendait ne laissait que très peu de place au doute.

- C’est pour moi ?

Question un peu idiote, mais que les trois-quarts de la population posaient dans ce type d’occasion. Pour le coup, elle n’échappait pas à la règle. Elle posa son pinceau sur sa palette et descendit de son tabouret. Elle adorait les surprises, d’autant que, un cadeau de la part de Peter, ça, elle ne l’avait pas vu venir, sûrement à cause de leur relation assez peu conventionnelle. Bien que les disputes et les provocations soient leurs principaux moyens de communication, elle ne pouvait pas nier qu’elle appréciait de passer du temps avec lui, ni qu’il ait une certaine influence sur elle. Ils n’étaient pas d’accord sur tout (ils n’étaient d’accord sur rien…) mais elle attachait une grande importance à leur « amitié » tout aussi bizarre qu’elle puisse être. Elle s’approcha du jeune homme et lui prit doucement le paquet des mains. Il avait l’air assez fier de lui, ce qui, il fallait l’avouer, l’inquiétait un peu…

- Je peux l’ouvrir ?

Ça aussi c’était une question bête… Mais elle attendait tout de même un signe de sa part avant de faire quoique ce soit.
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Re: La Salle des Arts

Message par : Peter McKinnon, Jeu 4 Jan 2018 - 18:54


Dans le genre surprise, c'était une surprise ! La rouge et or ne s'attendait même pas à ce qu'il la retrouva là. C'était vrai qu'ils ne s'étaient pas donné rendez-vous, mais ils se connaissaient assez pour pouvoir considérer ce lieu comme leur lieu de retrouvailles idéal. La Salle sur Demande s'était transformée en salle des arts pour l'occasion, mais Peter ne prêta même pas un regard sur ce que la sorcière était en train de peindre. Il n'avait aucun goût pour l'art et il préférait laisser ça aux gens que cela concernait. Dans le fond, c'était peut-être ça le soucis entre Josephine et lui, c'était que l'un adorait l'art et l'autre le plaçait en dessous de tout ...

- C’est pour moi ?

Après le temps des sursauts était venu celui des questions idiotes. Mais, c'était encore un peu Noël alors Peter ne lui en tint pas rigueur, il ne lui fit même pas remarqué. Aussi hocha-t-il la tête en signe d'approbation. Il lui laissa ensuite le petit paquet, pendant qu'elle se fendait d'une nouvelle question débile, que l'ancien préfet ignora également. C'était dire s'il était dans un bon jour !

- Bien sur ! C'est pour cela que je te l'amène !

Le nouveau professeur se mordit la lèvre inférieure un instant. C'était vrai qu'il y avait un petit détail à éclaircir avant qu'elle n'ouvre son cadeau.

- Par contre, fais attention en l'ouvrant ... Comme je suis tout près, ton cadeau risque de légèrement rouler. Enfin, il ne devrait pas aller bien loin ! J'ai tout de même réussi à le mettre dans le paquet.

En effet, le cadeau de Peter n'était autre qu'un sauve-qui-roule. C'était une bille qui avait la capacité de se mettre à rouler toute seule lorsqu'un membre du personnel de Poudlard se trouvait dans les parages. Et puisque Peter était désormais professeur ... Il en avait achetés trois à l'époque où il était préfet. L'un de ceux-là était désormais emballé et prêt à passer de mains.
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Re: La Salle des Arts

Message par : Josephine Campbell, Ven 5 Jan 2018 - 18:01


Heureusement qu’il l’avait prévenu. La Gryffondor eu vite fait d’ouvrir le cadeau et la petite bille eu vite fait de rouler et de faire tomber la boite des mains de Jo qui la rattrapa in extrémis avant qu’elle n’atteigne le sol. Pour une fois qu’elle avait un semblant de reflexe ! Elle examina l’objet un moment avant de regarder Peter dubitativement.

- C’est un sauve-qui-roule ?

C’était un piège ? Il était vraiment conscient de ce qu’il venait de lui donner ? Elle le regarda des pieds à la tête avant d’ajouter :

- Tu te rappelles que t’es un enseignant de l’école maintenant ?


Bien sûre qu’il s’en souvenait. Ce qu’elle voulait dire c’était «  tu te rends compte que tu me donnes un moyens d’enfreindre le règlement sans me faire prendre ? ».

- T’as pas envie de me trouver à trainer la nuit dans un couloir et de devoir me punir, en fait c’est ça ?

Elle adorait le titiller. Le jour où elle ne le ferait plus elle était certain que cela l’ennuierait. De toute façon elle n’attendait pas vraiment de réponse de sa part. Son cadeau lui faisait vraiment chaud au cœur et qu’il trouve le temps de lui donner en main propre, lui faisait encore plus plaisir. Elle se mit alors sur la pointe des pieds (après avoir grimpé tout en haut d’une échelle, hi hi hi la vilaine), posa une main sur son épaule et l’embrassa sur la joue.

- C’est parfait. Merci beaucoup.

Puis elle s’éloigna de lui et se saisit d’une clémentine qu’elle avait volé et lui en lança une.

- Tu restes un peu avec moi ? A moins que tu croules déjà sur les copies à corriger…
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Re: La Salle des Arts

Message par : Peter McKinnon, Lun 8 Jan 2018 - 13:27


Ce que Peter avait prédis et prévenu avait fini par se réaliser. Le petite objet qui constituait son cadeau s'était foutu le camp de l'emballage à peine ouvert. Heureusement, la jeune sorcière avait des réflexes ! Et, de fait, le sauve-qui-roule, ne toucha même pas le sol. La sorcière semblait intriguée par le présent, cependant. Ne prenant même pas la peine de le remercier, elle préféra rester fidèle à elle-même et le matraquer de questions. Mais, il ne s'en formalisa pas et haussa les épaule tout en arborant un petit sourire malicieux. Si cela continuait comme cela, la sorcière qui n'était pas habituée à ce genre de comportement allait finir par croire que quelqu'un avait pris sa place à coup de polynectar.

Après avoir finit par lui offrir un remerciement tardif, la sorcière s'éloigna et attrapa une clémentine qu'elle lui lança. Celui-ci réussit à s'en saisir in extremis, malgré la grande maladresse pour laquelle il était réputé. Il commença alors à l'éplucher, laissant tomber les bouts de peaux sur le sol, alors qu'elle reprenait une nouvelle question.

- Tu restes un peu avec moi ? A moins que tu croules déjà sur les copies à corriger…

Peter prit bien le temps de mâcher un premier quart de sa clémentine avant de répondre d'un air décontracté :

- Bof ... Comme les troisième oeil ne courent pas les couloirs, globalement c'est très mauvais donc ouais j'ai du temps.

Il daigna enfin se déplacer et aller observer la toile de la sorcière. C'était pénible, il était incapable de dire si ce qu'il avait en face de lui était beau ou pas. Il renonça à pousser un soupir et se fendit plutôt d'un commentaire, la bouche pleine de clémentine :

- Ch'est pas mal, cha !
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Re: La Salle des Arts

Message par : Josephine Campbell, Lun 8 Jan 2018 - 21:11


Peter était incroyablement calme. Il ne répondait pas à ses petites provocations et s'était assez étonnant. Il était peut-être dans un bon jour aujourd'hui... Un très bon jour... Pour se contenter de sourire et de hausser les épaules... Mais peu importait, C'était assez reposant pour une fois, et Jo comptait bien en profiter.

Cependant, elle prit sur elle lorsqu'elle le vit mettre ses épluchures par terre. Elle était à deux doigts de lui faire une remarque, mais ferma la bouche au dernier instant. Elle n'allait pas gâcher ce moment... Mais tout de même, ses parents ne lui avaient donc pas appris les bonnes manières ? Et c'était elle, la plus sauvage des deux?!!

Il finit par lui répondre lorsqu'il eu avalé ce qu'il avait dans la bouche.

- Bof ... Comme les troisième œil ne courent pas les couloirs, globalement c'est très mauvais donc ouais, j'ai du temps.

Vu sous cet angle... Ceci dit, elle avait hâte d'assister à un de ses cours. Pas tellement pour la matière en elle-même, mais surtout pour le voir dans son rôle d'enseignant. De l'autorité, il en avait, elle avait eu à faire à elle régulièrement à l'Occamy ( mauvais exemple... S'il savait les grimaces qu'elle lui faisait dans son dos dès qu'il avait le dos tourné... et l'état dans lequel était la fausse poupée vaudou... ), mais c'était surtout pour voir comment il s'en sortait pour animer son cours qui l'intriguait.

- Ch'est pas mal, cha !


Il s'était approché de sa toile inachevée. Elle ne put s’empêcher de sourire en le regardant. On aurait dit un enfant... ce qui venant de sa part était assez déroutant. Elle ramassa les épluchures par terre et les pausa sur la tablette à côté des autres clémentines. Elle en prit une et commença à l'éplucher.

- Tu le penses vraiment ?

Elle le regarda avec insistance pour déceler s'il pensait vraiment ce qu'il disait. Mais au final, elle lâcha l'affaire, de peur de connaître la réponse.

- Tu reconnais ?

Il y était allé une fois... Bon pas tout à fait... C'était dans un rêve, lors d'une fête, mais ça ressemblait comme deux gouttes d'eau à la réalité. Et puis sans lui laisser le temps de répondre, elle lui posa la question qu'elle avait gardé pour elle il y a plusieurs mois lorsqu'ils s'étaient revu chez lui après sa longue absence.

- Tu sais, je t'avais invité à venir pour la fête, mais tu n'as jamais répondu... Tu avais reçu mon hibou ou pas ?


Elle mangea un quartier de fruit, s’inquiétant de ce qu'il allait lui dire.

Le hibou était revenu, sa lettre toujours accrochée à ta patte, quelques jours après l’événement et Jo n'avait jamais su s'il n'avait jamais réussi à trouver le destinataire ou si ce dernier n'avait pas renvoyé le volatile sans même se donner la peine de lire ce qu'elle pouvait bien lui raconter. La fois d'avant, ils s'étaient quittés en mauvais termes (encore plus que d'habitude).
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Re: La Salle des Arts

Message par : Peter McKinnon, Ven 12 Jan 2018 - 15:44


Peter avait laissé tomber ses épluchures sur le sol et n'avait pas pris la peine de les ramasser, s'imaginant que la Salle sur Demande s'en chargerait pour lui. Après tout c'était vrai, il devait y avoir quelque chose dans la nature de cette salle qui faisait que l'on avait pas besoin d'y passer un coup de balais. Elle était toujours propre, sauf quand l'on recherchait précisément un endroit sale ... Mais Josephine devait être assez sensible à la saleté puisqu'elle s'en chargea pour lui. Ou alors ce devait être parce qu'elle considérait cet endroit comme une sorte de chez elle.

Apparemment, ce que Peter était en train de contempler c'était une représentation de la fête annuelle qui se donnait chez la sorcière et qu'il avait déjà vu en rêve. C'était intéressant comme point de vue sur cet évènement. Le sorcier plissa les yeux. Il était incapable de dire s'il s'agissait d'une représentation fidèle, son manque de goût pour l'art et son approche uniquement onirique de cet évènement brouillant son jugement. Il se contente de prendre une moue plutôt convaincue.

- Tu sais, je t'avais invité à venir pour la fête, mais tu n'as jamais répondu... Tu avais reçu mon hibou ou pas ?

Là-dessus, le sorcier se retourna sur la demoiselle, tout à fait étonné. Certes, il était un peu tête-en-l'air mais cela ne lui disait vraiment rien. Pourtant, il n'aurait certainement pas craché sur l'occasion de se retrouver avec des sorciers influents en provenance des quatre coins du monde, lui qui était si avide de se constituer un petit réseau.

- Euh ... Non, Jo, je suis désolé mais ça ne me dit rien du tout ... Si j'avais reçu cette lettre je t'aurais au moins répondu, non ?
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Re: La Salle des Arts

Message par : Josephine Campbell, Lun 15 Jan 2018 - 11:22


L.A. de Peter pour ce post



Peter avait l'air sincèrement surpris de sa question. C'était déjà bon signe.

- Euh ... Non, Jo, je suis désolé, mais ça ne me dit rien du tout ... Si j'avais reçu cette lettre, je t'aurais au moins répondu, non ?

Jo l'examina un instant, il avait l'air sincère. Et de toute façon, ce n'était pas le genre à cacher la vérité pour la ménager. Là-dessus, on pouvait lui faire confiance. Si elle lui cassait les pieds, il savait très bien le lui faire comprendre. Il suffisait d'un regard ou d'un seul mot pour qu'elle devine qu'elle l'usait ou qu'elle avait été trop loin. D'ailleurs, il venait d'employer son surnom et ça mine de rien, c'était une étape.

* Donc le hibou n'avait jamais trouvé son destinataire. Tu parles d'une arnaque. Jamais plus je ne passerais par la poste magique...*


Soulagée, Jo se mit à mordiller un quartier de clémentine. Elle ne voulait pas lui montrer à quel point elle était soulagée. C'était peut-être de la pudeur ou l'envie de lui faire croire qu'il n'avait aucun ascendant sur elle. Elle prit alors un air sur d'elle et lui répondit :

- J'espère bien...

Puis, sans crier gare, Jo qui s'était semi-assise sur son tabouret se mit sur ses deux jambes, une main que chaque épaule de Peter et le poussa quelques mètres jusqu'à ce qu'il percute le bord d'un fauteuil et tombe assis dessus.

- Puisque tu as dit que tu restais, je te propose un jeu. On va faire un "action ou vérité", ça te va ?


Est ce qu'elle lui laissait le choix réellement ?

- Je commence.

Elle prit son tabouret et le plaça juste en face du jeune professeur avant de s'asseoir dessus. Pour une fois, elle était plus grande que lui !

- Vérité ! Pose moi une question, n'importe laquelle.
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Re: La Salle des Arts

Message par : Peter McKinnon, Sam 20 Jan 2018 - 12:25


La sorcière savait ce qu'elle voulait, c'était clair ! Et elle devait avoir une liste de priorités qu'elle rayait au fur et à mesure de leur conversation dans sa tête. La voilà qui était occupée à l'installer dans un fauteuil à présent. Peter se voyait à présent comme dans ces contes pour enfants où on installe ceux-ci dans des maisons en pain d'épice avant de les avaler tout cru ! Enfin, heureusement pour lui, il avait déjà éprouvé un grand nombre de sentiments en présence de Josephine mais jamais de la peur, aussi il la laissa tirer vers lui son tabouret pour commencer une séance de ...

- "action ou vérité", ça te va ?

*Ah ben faudra bien !*

Le professeur croisa ses mains sur ses genoux et attendit patiemment la suite des hostilités. Ah ! C'était la sorcière qui allait commencer, de quoi le mettre en confiance, du moins comme on met en confiance ce bétail qui marche tranquillement jusqu'à l'abattoir. Il allait pouvoir lui poser une question ! Et n'importe laquelle en plus. Et, connaissant la psychologie de la fille, Peter était persuadé qu'elle y répondrait en plus ! Un petit sourire finit par apparaitre sur les lèvres du sorcier :

- Alors, dis-moi ! Est-ce que tu as un amoureux ?

Après tout, c'était vrai que la question se posait ! Ils n'avaient jamais discuté de cette sphère affective concernant l'apprentie sorcière. Il était donc largement temps d'en apprendre un peu plus ! D'autant qu'il y avait des chances pour que Peter finisse par apprendre quelque chose d'intéressant ...
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Re: La Salle des Arts

Message par : Josephine Campbell, Lun 22 Jan 2018 - 16:42


Pas de plainte ? Pas de remarque ? Pas de "va te faire voir" habituel ? Non ! Rien de tout cela ! Juste un croisement de mains sur ses genoux qui avait l'air de dire "j'attends" tout simplement. Pas qu'elle allait s'en plaindre, mais ce n'était pas le genre de la maison McKinnon d'être aussi coopératif... Peu importait!! Pour une fois que la tempête semblait s'être calmée, elle n'allait pas l'attiser. Il allait lui poser une question. Attention, elle allait devoir se préparer à tout !

- Alors, dis-moi ! Est-ce que tu as un amoureux ?

*Euh...*


Ça commençait fort... Mais ce n'était pas la question en elle-même qui la gêna tout de suite, mais plutôt la façon de la poser. Il croyait parler à une enfant de cinq ans ou quoi ? Alors oui, elle n'était peut-être pas le parfait exemple de la fille mature, mais quand même. Il la prenait vraiment pour une gamine ? Mince alors ! Elle faisait un mètre soixante-cinq, avait toutes ses dents, allait bientôt avoir fini son cursus scolaire... Il ne voulait pas s'agenouiller près d'elle, lui caresser la tête et lui tendre une sucette aussi au passage ?! Elle leva un sourcil.

- Un amoureux ? Bien sûr ! Et même que c'est toi !

Puis elle lui donna un petit coup dans le tibia avec son pied.

- Non mais, Peter ! Est ce que tu as une enfant là en face de toi, sérieusement ? Un jour, tu verras, tu me considéreras comme une femme.

Peut-être qu'elle n'aurait pas dû poser cette question... Elle fit un geste de la main comme pour balayer ce qu'elle venait de dire. Elle venait de lui tendre une perche immense pour se foutre d'elle. Elle détourna le regard et trouva un intérêt soudain pour les rideaux de cette pièce. C'était le jeu. Elle devait répondre à la question. Même s'ils n'avaient jamais abordé le sujet jusque-là tous les deux.

- Bref ! La réponse à ta question est non !

Puis il y eu une image. Celle de Louis, lorsqu'il l'avait invitée à boire un verre à l'Occamy. Il y avait son sourire, son regard... Elle tourna alors la tête vers Peter avant de soupirer.

- Peut-être...


Elle prit un quartier de clémentine et mordit dedans au milieu. Avec l'autre moitié elle se tamponna nerveusement les lèvres.

- Je n'arrête pas d'y penser. Il est dans ma tête pratiquement tout le temps. Comment je peux savoir si ce que j'éprouve pour lui, c'est autre chose que ... Une simple attirance ou de l'amitié ?


*De l'amitié vraiment ? La vérité, c'est que t'as la trouille !*


Elle s'était plusieurs fois surprise en train de jeter des coups d'œil vers la table des Serpentard lorsqu'elle était à table dans la grande salle et à bloquer quelques instants sur le jeune Danois lorsqu'elle le trouvait du regard. Il y a encore quelques semaines de cela, elle se serait arrosée d'eau en se traitant de gourde, et maintenant...

Pourquoi elle lui avait posé cette question-là à Peter d'abord?! Comme si Professeur Parfait pouvait connaître quelque chose à ça ?! Ce n'est pas comme si elle en avait vu défiler des filles à ses côtés. Partout où il passait, il en ramassait une nouvelle. D'ailleurs maintenant qu'il était de retour à Poudlard peut être qu'il... Oh non... Jo espérait qu'il n'agrandissait pas son harem avec des élèves...
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