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La Salle des Arts
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Nya O'Neal
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Re: La Salle des Arts
Nya O'Neal, le  Sam 8 Oct 2016 - 21:58

La jeune femme me sourit, puis se mit à rougir en apprenant que je jouais de la guitare depuis huit ans. Elle me répondit que cela faisait seulement deux ans qu’elle jouait, et qu’elle n’était probablement pas à mon niveau. Ce n’était absolument pas un problème pour moi. Deux ans, c’était amplement suffisant pour avoir intégré les bases et même quelques mouvements un peu plus compliqués. D’autant plus que je connaissais les bleus et bronze et qu’ils étaient plutôt durs envers eux-mêmes lorsqu’ils se lançaient dans l’apprentissage de quelque chose. J’étais donc persuadée que Mathilde ne serait pas un poids-mort, et ne manquait pas de le lui faire remarquer pour la mettre plus à l’aise.

« T’en fais pas, je suis sure que tu vas être super. »

Comme de raison, elle commença à jouer et seules une poignée de notes ne sortirent pas exactement comme il le fallait. D’instinct, j’avais joué la partition de la guitare numéro deux, qui accompagnait la première. Je voulais voir si ma camarade était capable de prendre le lead, et je ne fus pas déçue. La jeune femme semblait avoir compris mon intention puisque, sans même échangé un regard, elle était tout de suite partie sur la première portée, qui relevait plus d’une technique de pincé que de simples accords. Elle se débrouillait vraiment bien, malgré quelques petits accrochages. Il m’apparaissait assez clair qu’elle n’en était pas à sa première fois avec ce morceau en particulier. J’aurais moi-même probablement fait quelques fausses notes si j’avais déchiffré la partition pour la première fois.

Le début du morceau fut légèrement chaotique, niveau rythmique, mais le tout ne tarda pas à se stabiliser. Plus la musique avançait, et plus nous nous synchronisions. À l’écoute l’une de l’autre, nous nous étions vite rapprochées d’un véritable duo. Prise par la musique, je ne dis pas un mot, et me contentai de tourner les pages au fil de la chanson. Une fois celle-ci arrivée à terme, je déposai délicatement mon instrument sur le sol. C’est quand même lourd, une guitare.

« Félicitations, c’était vraiment magnifique. »

Je souris à mon interlocutrice. Je venais à peine de la rencontrer, mais je savais qu’elle pourrait être un atout majeur dans un groupe de musique. D’autant plus que, deux guitares, ça peut toujours servir. Je décidai donc de lui mentionner le projet, quitte à me faire revirer de bord parce qu’elle n’était pas intéressée ou qu’elle ne se sentait pas encore prête pour faire partie d’un véritable band.

« Je ne sais pas si tu connais Aileen, mais on a eu une idée un peu folle : on comptait se partir un groupe de musique. Si tu es intéressée, je pense que tu t’intégrerais parfaitement avec nous. »

Voilà, c’était sorti. Le projet n’en était toutefois qu’à ses débuts, et le groupe était loin d’être formé encore, mais j’allais rapidement savoir si une autre guitariste allait m’accompagner ou non. Pour le moment, nous étions rendues à trois chanteuses (oui oui, c’est beaucoup, il allait falloir composer des morceaux qui requièrent des backvocals), potentiellement deux guitaristes et une pianiste. On n’avait même pas encore décidé du nom de notre équipe, mais cela s’en venait, du moins je l’espérais.
Mathilde Yawnez
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Re: La Salle des Arts
Mathilde Yawnez, le  Ven 21 Oct 2016 - 17:00

La partition du joueur un est assez harde mais j'essaye tant bien que mal à la jouer. Assez vite, nous nous synchronisions ensemble et ce fut une partie de plaisir mais pourtant j'avais encore un peu de mal à reprendre mes bonnes habitudes.
Bien vite on ressembla plus à un duo qu'à deux parfaites inconnues. Le son de nos deux guitares s'entremêlait de façon harmonieuse et tout ce qui en ressortait était magnifique. J'écoutait attentivement ce que je jouait mais aussi ce que Nya jouait.
Finalement le morceau prit fin. Je posa délicatement ma guitare sur le sol avant de regarder mon aînée.
-Félicitations, c’était vraiment magnifique.
Je rougis un peu sous la surprise pendant qu'elle semble réfléchir.
-Je ne sais pas si tu connais Aileen, mais on a eu une idée un peu folle : on comptait se partir un groupe de musique. Si tu es intéressée, je pense que tu t’intégrerais parfaitement avec nous.

Un volcan vient d'entrer en éruption dans ma tête. J'essaye de réfléchir convenablement. Et je réponds:
-Euh oui pourquoi pas! Si tu penses que je peux réussir. Enfin il me faudra ma vraie guitare. Y'a qui dans ce groupe?

Question de curiosité. Et oui comme tout le monde, j'aime bien poser des questions.
Nya O'Neal
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Re: La Salle des Arts
Nya O'Neal, le  Ven 21 Oct 2016 - 18:20

Mon interlocutrice rougit légèrement sous l’effet du compliment. Elle accepta volontiers ma proposition et me demanda qui composait notre petit groupe. Excellente question. À vrai dire, pour l’instant, je n’étais pas sûre d’avoir rencontré une seule personne vraiment sérieuse. Peut-être Ela, mais c’était bien la seule. Les autres m’avaient rapidement confirmé qu’ils étaient intéressés, mais ne m’avaient jamais redonné de nouvelles depuis. C’était un peu démoralisant, d’ailleurs, de voir qu’ils étaient aussi motivés sur le coup, mais qu’après quelques jours, il n’y avait plus personne. J’essayais donc de trouver les mots adéquats pour ne pas faire fuir la bleue et bronze.

« Hhm… Pour l’instant, on en est encore au stade de projet. Monter un groupe officieux, sans poster d’annonce ni rien, juste en recrutant les élèves talentueux qu’on croise par hasard… Ce n’est pas une mince affaire. On n’a même pas encore décidé de notre nom. »

Je lui souris, puis en revins à sa demande d’avoir sa vraie guitare. Drôle de requête. C’est sûr qu’on était toujours plus à l’aise avec son propre instrument, et rien ne l’empêchait de l’apporter… À moins que le morceau de bois ne soit pas à Poudlard. Enfin même à là, ce n’était pas très compliqué à faire venir.

« Ça ne devrait pas poser trop de problème, d’avoir ta propre guitare. »

Je me mis à jouer quelques accords aléatoires en attendant sa réponse, mon pied se chargeant de battre la mesure en frappant le sol de façon régulière.
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Re: La Salle des Arts
Aileen O'Leary, le  Mer 14 Déc 2016 - 19:45

Pas de réponse depuis 1 mois et demi, si problème MP!
Surprise, surprise, avec la Serpentesque Shela
Ce RP est espionnable par les étudiants du cours d'espionnage de DCFM d'Ian Benbow

Cela devait bien faire quelques jours qu'Aileen était sur le qui-vive, à l'affût de toute activité suspecte autour d'elle. Le coupable de cette paranoïa? Ian Benbow en personne, son professeur de Défense contre les Forces du Mal. Ce dernier avait donné à sa classe une mission d'entre-espionnage des plus complexes.

La rousse n'ayant pas de temps à perdre avec les facéties de son professeur, elle avait concocté un plan afin d'extorquer les informations nécessaire à sa cible. Ce plan en question était compliqué, ardu, mais il semblait beaucoup plus amusant que de devoir passer son temps à suivre bêtement le préfet de Serdaigle.

Parce que oui, sa cible n'était nulle autre que Riri Vacuitas, préfet extraordinaire des aigles. D'un côté Aileen était découragée, ce jeune français la frustrait et semblait la suivre partout ou elle allait, d'un autre elle était curieuse de voir ce qui pouvait bien se cacher sous l'attitude froide et blasée du jeune homme.

En attendant de mettre son laborieux plan en exécution, l'irlandaise se décida à partir écrire dans un des seuls endroits calme qu'elle connaissait, la salle d'art de la salle sur demande. Rarement occupée, possédant tout le matériel et l'ambiance nécessaire à la créativité, difficile de trouver meilleur endroit. Lorsqu'elle avait besoin d'une pause, il était simple de faire jouer de la musique et danser entre deux pages.

Aileen se dirigea donc d'un pas décidé vers la Salle sur Demande, sac sous le bras, musique dans la tête, entrain dans le cœur.
Shela Diggle
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Re: La Salle des Arts
Shela Diggle, le  Sam 17 Déc 2016 - 23:32

Se manger les mains, est-ce s'en priver ou créer de l'énergie nouvelle ? - occupation, j'ai trouvé de nouvelles règles au Jeu, ne manque plus que l'acteur principal et errer dans les couloirs en quête d'une tête d'affiche. Se déguiser en soi-même. Si l'on sait à quoi l'on ressemble-rait. S'emballer. Au lecteur de l'esprit, penses-tu que l'on emballe pour cacher du beau, ou inversement ? Mettre du papier autour de, pour empêcher de voir d'abord, et c'est éviter une joie ou une déception, dépend de. Parfois j'ai faim d'humains. Pensez la faim autrement pensez, le désir de ressentir, d'échanger en tant qu'esprits avant un contact charnel la faim, sans manger. Nécessiter une opération je voudrais ne pas devoir, épier le monde croiser visages, et les émotions que l'on y prête, et les émotions qu'ils reflètent, et les réelles émotions peut être, ne rien saisir d'authentique de saisissable, ne rien arriver à détacher d'un décor les, faire vivants peut être, il semble, parfois les choses se fondent se défont et meurent parfois le sens qu'il m'arrive d'inventer s'éteint et alors il n'y a plus, rien d'autre, que les faits que l'on a décidé de trouver pertinents, fiction se fait réalité et l'on échange je pourrais, [placer un verbe quelconque] l'importance est encore subjective

Courir les murs couvrir de jaune les mondes au singulier, pardon, de singularité, si cela n'existe point encore, il semble que les faits soient justes, futile activité pensée geste, s'imaginer des ailes immenses
les gens me sont indifférents
comme je leur suis indifférente  il faudrait, faire un monde de partage plutôt qu'un monde partagé, pas vrai, les gens sont terrifiants, suis-je terrifiante au monde ? être minuscule, attraper un visage. La demoiselle est familière et ne porte pas de nom, elle fuit en sens inverse, décidée, elle n'a pas le regard papillon et ne pas lui voir d'ailes dans le dos.

Croisement de pas les sons, et le couloir, la porte qui lentement se forge.
Exaltation des sens serait-ce, un désir commun ? Avant qu'il n'y ait de mot de geste de trop, avant qu'il n'y ait parole ou interrogations, lui attraper la main, et pas le bras ce serait violence, ouvrir la porte. Avoir trouvé sa tête d'affiche. Ne bouge pas. Souhaiter (aussitôt) trouver tirer un siège, lui proposer d'un doigt, et les yeux qui se veulent persuasifs. La salle est confuse mais c'est un chaos simple, un chaos doux aux oreilles il est, facile de s'y repérer, ne pas arriver à se perdre dans les arts inconnus dans ceux qui n'ont pas fait la raison de la porte, de la rencontre, il y a de la chanson dans la salle, et se faufiler - étalages. Avoir faim de circonstances. Trouver les lieux costumes, les produits à modifier, piocher ça et là, s'emplir les bras, je mange les couleurs, la demoiselle sera la poupée de cire, je suis créatrice de personnage. Revenir sur ses pas, dans les yeux les nouveaux visages les nouveaux attributs, souhaiter tirer les émotions à la demoiselle, et en exposer les contours. Impressionnisme. Poser les ébauches à mes pieds, pencher la tête. Dans l'innocence de l'idée, le souhait ardent de, créer, tu peux te déshabiller ? Déjà chercher un tissu électrique.
Aileen O'Leary
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Re: La Salle des Arts
Aileen O'Leary, le  Ven 20 Jan 2017 - 1:39

Plongée dans ses pensées.

Le rythme d'une musique chantante. Réimaginer un monde, s'imaginer tout connaître de celui-ci. Mettre les préfets parfaits en bouffons de milles façons. Un monde ou les rousses pouvaient danser sans être embêtées, avoir comme public une armée de poupées. Un monde ou danser sur des pierres tombales prenait tout son sens et le silence des morts devenaient paroles des vivants. Un monde enchanté dans son désenchantement, pièce de théâtre à grand budget tout simplement.

Il lui fallait écrire les vers, il lui fallait sentir les émotions de ceux présents, il lui fallait entrer dans la salle sur demande pour créer une toile qui la dépeignait, il lui fallait....

Main sur main.

Le vert qui croise le gris. Étincelle qui circule. Folie contagieuse. Folie douceureuse.

ELLE ouvre la porte. Et aussitôt la salle se met à danser. Chaos organisé, changeant selon les désirs et pensées de la blonde. Subjuguée la rousse se laissa porter dans le monde de celle aux doigts de fée. Un siège apparut juste pour elle, désignée par l'enchanteresse des lieux. Un échange de regard et la voilà assise.

-Ne bouge pas.

Comment pourrait-elle? Alors que la danse chaotique de la salle était à son plus fort. Alors que la danseuse se sentait pour une des premières fois de sa vie spectatrice de quelque chose qui la dépasse. Il y avait un art dans l'arrangement de la salle, et une musique dans les gestes de la blonde. Alors Aileen, spectatrice, se contenta de regarder celle qui se laissait aller. Qui laissait son imagination la guider. Qui laissait l'esprit de la salle la porter. C'est pour ceci que lorsque l'enchanteresse lui demanda :

-Tu peux te déshabiller ?

Aileen ne pût qu'acquiescer d'un geste de la tête. Le rideau se levait sur elle, feu follet, et il lui tardait de mêler son âme dans ce ballet de fée. Alors la rousse parti à danser, se levant de la chaise, ne l'utilisant pas comme support. Il ne fallait pas aller dans le grotesque tout de même. Un ballet décomposé prit alors place, avec une ballerine enlevant sa robe, laissant place à des leggins et une camisole qui cachaient les sous-vêtements de la rousse.

Tourner deux ou trois fois et c'est le haut qui part rejoindre les poussières d'étoile du plancher de la salle. Laissant apparaitre une brassière noire et une peau nacrée.

Un grand jeté et ce fût au tour des leggins, qui partirent se pendre sur une statue qui trainait par là. Révélant un bas assorti au haut.

Sourire vers la fée, était-ce assez pour la contenter? La rousse se surprit à la faire tourner avec d'enlever le soutien gorge, laissant son buste exposé, son âme à découvert et son coeur battant.

Acte 2 terminé.

Rideau.

Aileen parti se rasseoir comme si de rien était.
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Re: La Salle des Arts
Invité, le  Ven 20 Jan 2017 - 2:44


Incruste DCFM

Dans les arts, une idée. Lever le pied, s’en imprégner. Etre partagé, départager. Habillement, travestissement, déguisement. Voici l’âme déguisée, à l’enveloppe si parlante, si voyante, presque honnête dans son déguisement en fanfare. Là, devant le miroir : sur le lavabo, le maquillage. L’odeur qui ne peut s’évacuer par les fenêtres : ce n’est pas pour rien, que ça embaume la fleur d’oranger et le lilas, dans la pièce. Calfeutré, les camarades interrogatifs. Drapé digne de Néron, le voici tout d’argent, de nacre et de marbre vêtu. Dans les couloirs, il disparut.
Plic, ploc. C’est humide dans les cachots. #Kaleidem. Le voici caméléon, quand de l’étage, il se rapproche. Quand du Hasard, il se pare sans équivoque. La demoiselle, il suite : celle qui rêve, celle qui créer. Si elle l’avait rencontré… Peut-être : il n’était pas marionnettiste dans un théâtre de guignols. Peut-être qu’il lui avait dit, à elle aussi, qu’elle était démiurge. Qu’elle pouvait créer selon l’envie. Oui. Celui dont il avait tenu la main, face au Grand méchant loup. De la peur dans les entrailles, du « boum-boum » dans l’occiput.

Porte en battement, le voici qui entre. Sort toujours effectif : il a mis la dose adéquate. Normalement, il devrait se fondre dans le décor.
Tour, détour. Peut-être a-t-elle sentie le vent sur sa joue. Peut-être a-t-elle perçu le mouvement à contretemps ? Il ne cherche la discrétion, il cherche l’amusement. Il cherche la représentation. Là, il se fait mime, il se ombre, il se fait sillage. Ses pas sont les siens, ses mouvements sont les siens. Pour connaître le sujet de son exercice, il se doit de se l’approprier. Pas de notion d’intimité : ils sont Un dans un Tout de créations perpétuelles. Effluves des imaginations.

Il prend la pause, fait l’imperator. Le sort s’estompe, il hésite à en relancer, quand sur la scène, un autre personnage arrive, rejoint leur décors en clair-obscur, vient pousser les rideaux du théâtre de marionnettes et se fait poupée chiffon : poupée de cire, poupée de son, devant et pour la démiurge de l’Instant. Une danse, à trois temps. Lui, dieu caché, comme chez Racine, relents de Bajazet, observe, observe, reçoit, est meuble. Plus de Sujet, mais un Objet pensant.

Dans la salle des arts, il est statue. Sur son bras, la pièce de tissu. Contre son regard impudique, la danse du Sujet : objet d’observation. Appropriation d’un ensemble, jusque dans la découverte de la pulpe alter.
Plic, ploc.
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Re: La Salle des Arts
Shela Diggle, le  Dim 5 Fév 2017 - 19:37

Que fais-tu comme études ?
Des études de gens.
Les gens beaux, les gens intelligents ?
Dans mes études on m'apprend
à n'ainsi juger les gens

chercher plus profond


Débarrassée de ses premiers tissus elle se ressemble davantage, débarrassée des derniers elle, exulte, une force autant qu'une vulnérable humanité, poser sur son corps un regard de spectateur qui apprend un Beau - je suis persuadée que l'on peut admirer tous les hommes sans que cela n'en enlaidissent certains au profit d'autres. Avoir les yeux humbles qui apprécient le charnel pour les traits qu'il peut donner à l'âme, l'enveloppe, les détails creusés dans la chair, les taches fissures courbes qui trahissent une forme, la demoiselle est le silence et sa poésie, donne à voir plutôt qu'à écouter, et par l'observation permettre de, penser. Parce que l'inutile bavardage comble l'absence nécessaire aux lignes dans la tête, parfois parler c'est faire déjà trop de lignes, empêcher l'alignement abstrait d'une suite empêcher de correctement voir et palper, le réel est si absolu et ils ils ils souhaitent tellement mettre des mots sur tout, terrible cauchemar, il y a ces choses qui ont besoin de mots pour être acceptées, parce que la peur de ne pouvoir nommer, parce que le besoin de créer des monstres ou des fées, choisir quel part du réel devra être appréciée. Odeur de vieille malle à déguisements. Ici pourtant l'on ne déguise pas, l'on habille. Il ne s'agit de masquer ou de tromper l'on veut, faire de vêtements l'âme de la poupée - montrer par de la toile ce que je crois deviner, sans être jamais certaine de ce dont il s'agit réellement, mais prendre un bout que l'on aurait peut être trouvé, le rendre hyperbole. Ou tempétueux volcan. L'on n'en voit qu'une partie lorsqu'il exp(l)ose son cœur mais c'est une flamme de destruction pure; c'est honnête. Souhaiter sortir une honnêteté de la demoiselle.

Attraper un pinceau et de la peinture à visage, revenir au siège où elle est posée, du bleu électrique descend sur son sein brèche sur le cœur faire la faille avec une douceur inconnue aux balafres. Jeter les outils à terre, s'intéresser aux tissus, ici fermer les yeux parcourir des doigts les textures d'abord, le fin la laine la résille, fouiller des mains l'immensité textile, s'enfoncer dans les premières pièces dégotées - ça. Ouvrir trouver, du noir foncé, couleur affirmée, arracher la chose du tas découvrir un long drap, une robe bien trop épaisse et longue à la figure de la poétique demoiselle. L'affirmé noir retourne à terre, pencher les genoux et redevenir sensations, les mains fourragent à la recherche d'une émotion par la matière, feutré soyeux rêche élastique cotonneux détestable, pêcher quelque chose de léger, couleur peau, autour du cou de la poupée, méticuleux mouvement, le cou est lieu sensible, enfiler le tissu, trois épingles à nourrices sur le côté, découper la part en trop
le cou est la parole et l'expression, il doit rester naturel au possible, et point trop encombré - cependant le revêtir parce que, sentir, un quelque chose, ne souhaiter poser de mot dessus. Brèche bleue sur peau claire, éclatante plaie béante
odeur de poussière et de présence humaine, sous des doigts innocents le cuir brûlant de l'autre, j'étudie les gens, une gens, trouver les contours
dessiner un personnage, l'âme débarrassée du corps
Intimer lève-toi, ce n'est pas un ordre, une proposition, tirer un miroir sur roues - il fait exactement sa taille. Partir en coulisses chercher des choses lui ressemblant, pause, pied incertain, revenir en arrière. Parle-moi d'à quoi tu ressembles.
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Re: La Salle des Arts
Invité, le  Jeu 16 Fév 2017 - 13:03


Il est modèle, il est statue, il est déguisement, il est travestissement, il est artiste en scène, en représentation. Ainsi, conserver la prestance du personnage qu’il incarne, ne pas se laisser distraire, demeurer impassible, demeurer solitaire.
Il voyait les deux, plus bas, à peindre et à partager. Lui, seul, esseulé, solitaire, dans sa forteresse de solitude, à tenir la chandelle, ou il ne savait trop quelle pièce de vêtement lui était atterrie sur le faciès.

Il observait Shela, il dévorait des atomes crochus.

Puis, trop mal au bras : détente de la statue, qui pousse un soupir, s’étire, façon gros chat de gouttière sur des pavés qui sentent la cigarette et l’alcool du supermarché d’en face. Pavé en pente et étirement en conséquence : oscillement sur un pied, sur l’autre, puis contentement d’être dorénavant, libre de ses mouvements.

Plus agile qu’avant, le voici qui se rapproche de son firmament : descendu de l’étal, il rejoint les vestales. S’approprie le cœur d’un moment, et le partage d’un instant.
Il outrepasse son rôle de plante en pot, de figuration, de décoration : il veut se faire acteur aux côté d’une lumière en bulle de savon. Il veut se faire rêveur, en compagnie d’une nouvelle altérité.

Il veut se faire parleur, loin de toute avidité des pensées :

« - Tu as un monde au cœur, et tu parviens à l’exprimer par ta création. »

Vague regard dans les souvenirs.

« - J’ai connu un Dragon qui peignait, un jour. C’était un Dragon-Enfant, un Dragon-Artiste : par surplus de Chaos, il avait avalé un Soleil, et s’était transformé en Etoile dansante.

Je le reverrai, en allant par-delà la mer, par-delà la montagne.

Viens avec moi.
»

Regard sur la Création.
Regard sur le Créateur.
Regard d’Enfant et de Conteur, à la majuscule bien nommée.
Josephine Campbell
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Re: La Salle des Arts
Josephine Campbell, le  Lun 22 Mai 2017 - 14:01

Avec Préfet Parfait Préféré :roll:


Joséphine était dans la mouise, dans une sacrée mouise. Elle n’avait pas spécialement prêtée attention à la date butoir qui avait été inscrite tout en bas du bulletin d’inscription. Et maintenant si elle voulait avoir une chance de participer à ce cours d’été, il lui fallait envoyer le lendemain dernier délais une bonne partie de ce qu’elle avait dessiné toute cette année. La seule chose qui clochait c’était qu’il était demandé d’envoyer des croquis de personnes bien vivantes, de modèles nus… ou pas loin de l’être.

Jo n’avait jamais fait quelque chose de ce genre. En même temps, elle se voyait mal demander à un de ses camarades ce genre de chose. Les filles sont bien trop complexées à cet âge et les garçons… Non elle ne pourrait jamais demander à l’un d’entre eux ce genre de chose.
Jo s’était installée clandestinement dans la salle des Arts, l’heure du couvre feu était passée. Elle essayait tant bien que mal d’essayer de coucher sur papier un corps d’homme qu’elle imaginait dans son esprit, mais cela de ressemblait à rien. Assise à son chevalet, elle se retourna et regarda le tas de feuilles froissées qui se trouvait derrière elle. La seule chose qu’elle arrivait à faire pour le moment c’était tuer des arbres pour rien.

Pour essayer de se vider la tête, Jo décida de faire une petite descente dans les cuisines. Elle y chipa une corbeille de fruits et une boite de gâteaux puis entrepris de regagner la salle sur demande sans se faire prendre. Elle aurait pu regagner la tour Gryffondor et essayer de faire ça là bas, mais l’agitation qui y régnait encore à cette heure, l’empêchait de se concentrer. Elle allait bientôt retrouver son chevalet et ses feuilles blanches dans la salle des Arts, mais juste avant d'arriver, au dernier virage, elle stoppa net.

Elle aurait dû s’en douter, pour une fois qu’elle faisait le mur, elle devait tomber sur l’autorité préfectorale suprême, alias Peter McKinnon. Il ne l’avait pas encore vu, mais ça n’allait pas tarder. Jo avait la main sur la poignée de la porte de la salle où elle se rendait, elle aurait pu essayer de s’y engouffrer avant de se faire prendre, mais en même temps il était si proche d’elle que le moindre de ses gestes pourrait attirer son regard, à moins qu’il soit totalement absorbé par ses pensées…

Ça se tentait…

Jo clancha la porte qui émit un grincement si fort que tout espoir de faufilage sans se faire repérer passa en quart de seconde à la trappe. Jo ferma les yeux en laissant échapper un juron. Est-ce que tout le cosmos s’était retourné contre elle ? Elle ne prit même pas la peine de regarder dans la direction de Peter qui d’ici quelques secondes allait se faire un malin plaisir à lui lancer des piques et lui sortir un truc du genre « encore toi »… blablabla « 10 points en moins »… blablabla « moi préfet »… blablabla.

La dernière fois qu’ils s’étaient retrouvés en face à face, cela s’était assez mal terminée. Peter s’était comporté comme une goule, pour changer, et Jo avait pris la fuite avant de l’assassiner. Là il allait en remettre une couche, c’était une bien trop belle occasion. Parce que, il n’était pas spécialement du genre à s’excuser le trop grand préfet parfait.
Peter McKinnon
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Re: La Salle des Arts
Peter McKinnon, le  Lun 29 Mai 2017 - 21:29

Pas de nouvelles des parents ... Souvent, on dit "pas de nouvelles, bonne nouvelle", mais là ça ne sentait pas bon ! En sept années de scolarité à Poudlard, Peter n'avait jamais passé plus de deux jours sans avoir de lettre de sa sœur (hormis cette fois où elle avait disparu en France). Pas tellement qu'il était inquiet pour ses parents, plutôt pour sa soeur, qui jusque là constituait la seule fille avec laquelle il était parvenu à conserver une relation (en tout bien tout honneur) stable. Et s'il était arrivé quelque chose à l'un de ses cheveux ... Alors, comme il était nerveux, il s'était dit que peut-être une petite balade lui ferait du bien.

Après un tour complet du parc de Poudlard, Peter était de retour dans ses couloirs, en direction de la volière. L'anxiété l'avait emporté sur l'étreinte réconfortante de la nature. Le préfet se trouvait maintenant à proximité de la Salle sur Demande lui de villégiature favori des mauvais coups. Il ne comptait pas spécialement s'y attarder mais son regard fut attiré par quelque chose d'aussi bizarre que grotesque ...

- Hum ... Hum ...

Cet éclaircissement de gorge, Peter le dirigea vers Josephine Campbell, chargée de fruit, qui devait faire un effort inhumain pour ouvrir la porte de la Salle sur Demande qui s'était matérialisée devant elle. Qu'est-ce qu'elle pouvait encore bien fabriquer ? A cet endroit là en plus ! La dernière fois qu'ils s'y étaient rendu à deux, Peter avait passé la nuit là après avoir partagé un rêve (ou plutôt une suite de rêves) avec la Gryffondor. Et le moins que l'on pouvait dire c'était que cela avait mis Peter dans une situation de gêne particulière vis-à-vis de la sorcière. Ils avaient partagé un certain nombre de souvenirs et de pensées assez intimes et cela sans le vouloir ni y avoir été préparés. Aussi, pour tout avouer, il lui était même arrivé de l'éviter dans les couloirs après ça ... Mais, là elle s'apprêtait à faire une énième bêtise, il y avait urgence !

- Jo, on peut savoir ce que tu fabriques encore comme singerie ?

*Jo ? Depuis quand tu l'appelles comme ça ?*
Josephine Campbell
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Re: La Salle des Arts
Josephine Campbell, le  Lun 29 Mai 2017 - 23:38

Comme un fait exprès, ils se revoyaient là devant cette salle comme si ce qu’il s’était passé la dernière fois devait continuer. Non c’était certain, tout le cosmos c’était retourné contre elle.

- Jo, on peut savoir ce que tu fabriques encore comme singerie ?

* Tu t’attendais à quoi déjà? Des excuses c’est bien ça ?*

Il était vraiment gonflé. Déjà employer le mot « encore »… Pourquoi ? Et « singerie » ?
Elle dirigea son regard vers lui piquée au vif. Elle ne remarqua même pas qu’il l’avait appelé par son surnom.

- T’as vraiment du culot toi ! Tu me rappelles qui se trimbalait dans les couloirs en titubant la dernière fois ?


*Oui, qui ? Et si tu pouvais le dire haut et fort ça me ferait plaisir !*

Et voila, ça partait encore en dispute. Malgré les rêves qu’ils avaient pu partager ensemble, ils étaient encore incapables d’avoir une conversation sans s’aboyer dessus. Pourtant on ne pouvait pas dire que ce qu’ils avaient partagé n’était pas sans importance. Dans un rêve commun, il  était venu chez elle et avait rencontré ses proches, il lui avait montré son ancienne école où il avait vécu une expérience assez traumatisante. Et même avant cela, ils avaient réussi à échanger quelques mots sans s’entre tuer (et de toute s’ils en étaient venu aux mains, elle aurait gagné sans hésiter). Peut être que l’alcool le rendait plus docile…

*Faiblesse à exploiter dès la prochaine occasion…*

- Et pour ta gouverne, je ne fais pas de singerie, je travaille.

A ces mots, elle ouvrit la porte et lui fit signe de regarder à l’intérieur de la salle puis s’y engouffra. Normalement, elle aurait du craindre l’ultime menace des points en moins pour sa maison, mais là vraiment, c’était le cadet de ses soucis. Elle déposa la corbeille de fruits et les gâteaux non loin de son chevalet.

- Je dois faire un truc important alors si tu veux bien…

Elle venait de mordre dans une figue et elle s’arrêta net, réalisant ce qu’elle avait en face d’elle « un garçon qui n’avait certainement aucune pudeur puisqu’il changeait de copine comme de chemise ». Elle avala ce qu’elle avait dans la bouche et s’approcha de lui.

- Tu as déjà servit de model ?

*Attention une précision s’imposait… sinon les chevilles du jeune homme allaient gonflées… encore plus*


- Enfin... Tu as déjà posé comme model photo ou dessin?


Peter McKinnon
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Re: La Salle des Arts
Peter McKinnon, le  Ven 2 Juin 2017 - 8:29

Peter était suffisamment perturbé par le surnom qu'il venait d'employer à l'égard de la Gryffondor. Un surnom supposait bien souvent une relation proche, pas forcément privilégiée mais proche, or tous deux avaient passé le plus clair de leur temps à se plaindre l'un de l'autre, on pouvait donc imaginer plus proche ... Exception faite du rêve dans lequel ils s'étaient retrouvés tous deux, cela dit, mais étaient-ils vraiment eux-même dans cet univers onirique à part ?

Et voilà qu'elle ne pouvait s'empêcher de se murer derrière son attitude de la dernière fois. Effectivement il s'était collé une bonne gueule de bois mais ça n'était pas un argument pour lui éviter à elle de se faire réprimer pour des idioties qu'elle ferait là tout de suite ! Enfin, de toutes façons elle n'avait jamais rien compris à l'autorité ou à ce que ça pouvait être de porter des responsabilités.

- Et pour ta gouverne, je ne fais pas de singerie, je travaille.

*Oooooooh ! Mais c'est tout à fait intéressant ça ...*

Peter croisa alors les bras et la regarda d'un air circonspect. Quel genre de travail elle faisait au juste avec une coupe de fruit ? Elle préparait une salade ? Ou elle habituait son estomac au fait de se péter le bide avec les amis de son père pendant l'été ? Mais la voilà déjà qui rentrait à l'intérieur de la Salle sur Demande. Peter avait beau être pressé et préoccupé, il n'avait pas le choix de la suivre et de rentrer lui aussi s'il voulait être sur de la retrouver pour comprendre les tenants et les aboutissants de son petit trafic !

La Salle s'était matérialisée en un espace pour peintre. Mais qu'est-ce que ça pouvait bien faire à Poudlard toutes ces toiles et puis ces chevalets, ces palettes de couleurs ? Et pourquoi il y avait-il un sofa de l'autre coté du chevalet à coté duquel elle avait déposé ses fruits ? Cette Salle restait un mystère pour Peter tout autant que Josephine ... Comment pouvait-on trouver autant de plaisir dans une activité si ... si moldue ?

- Tu as déjà servit de model ? Enfin ... Tu as déjà posé comme model photo ou dessin ?

Peter la regarda un d'air blasé, alors qu'elle s'était soudainement approchée de lui. Pouvait-on réellement poser question plus stupide ? En tous les cas, oui Peter avait déjà servi de modèle. Lorsque sa famille avait découvert que sa soeur, Camilia, était une cracmolle et que Peter disposait donc d'aptitudes qu'elle ne posséderait jamais, ils avaient essayé de trouver une activité dans laquelle elle pourrait exceller et qui lui remonterait le moral. Le temps d'une courte année elle s'était donc essayé au dessin et Peter avait de temps à autre prêté son sourire à sa soeur pour qu'elle le croque sans grands résultats ...

- Pffff, évidemment que j'ai déjà servi de modèle à des dessins ! Regardes-moi ce physique !
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Re: La Salle des Arts
Josephine Campbell, le  Dim 4 Juin 2017 - 11:55

Et voila. C’était reparti. Il la regardait comme si elle venait de lui sortir une grosse ânerie. En même temps… il n’avait pas tout à fait tors. Elle n’aurait jamais du le lancer la dessus. C’était évident qu’il allait lui faire part de son incroyable et légendaire modestie…

- Pffff, évidemment que j'ai déjà servi de modèle à des dessins ! Regardes-moi ce physique !

Elle du se mordre la joue pour ne pas exploser de rire. Ce n’était pas tant le fond de ce qu’il avait dit. Elle aurait menti si elle avait dit qu’elle ne lui trouvait rien de plaisant. Il n’était pas laid, bien au contraire, mais il fallait toujours, en sa présence, qu’il gâche tout en faisait des grimaces. D’autant plus que son caractère de goule durcissait ses traits. Mais pourquoi elle ne pouvait pas s’empêcher de l’apprécier… un tout petit peu ? Peut importait… Tout ça elle ne lui dirait jamais, il lui balancerait encore un truc du genre «Arrêtes, t'as qu'une envie c'est qu'j't'embrasse  » comme il l’avait fait l’autre jour dans la foret interdite. Ce garçon était bien trop présomptueux…  et se faisait beaucoup de films…

Non, ce qu’il la faisait rire, c’était sa spontanéité. Il avait dit ses mots de façon tellement naturelle. Elle ne pouvait s’empêcher de penser qu’il en rajoutait. Ce n’était pas possible d’être aussi vantard que cela si ?

Quoi qu’il en fût, elle avait besoin de lui. Et il allait falloir le brosser dans le sens du poil pour qu’il accepte de poser pour elle, sans trop de vêtements. Il était assez bizarre ce Peter McKinnon. Autant des fois, il pouvait se montrer serviable et arrangeant que d’autre, il pouvait être têtu et réfractaire.  Un vrai mystère cet énergumène là !

- Et bien j’aurais besoin de toi si tu le veux bien… J’ai besoin de quelqu’un qui a de l’expérience dans le domaine.

*En fait non pas du tout, mais t’es le seul à qui j’ose le demander… Je t’ai déjà vu te vomir à moitié dessus alors du coup c’est comme si j’étais immunisé contre les convenances avec toi.*

Mais bon tout de même, ce n’était pas rien comme demande… Il allait la prendre pour une folle, encore plus qu’avant… et surtout croire qu’elle lui demanderait ça juste pour le plaisir des yeux. Tant pis, elle n’avait pas le choix, c’était ça ou bye bye le cours d’été. Elle avait marqué un petit temps de pause.

- Je dois faire le portrait de quelqu’un… enfin… le portrait ce n’est pas tellement le bon mot. Je dois faire un dessin de nu… Enfin rassure toi la partie là, elle désigna son dessous de ceinture du menton, ne sera pas visible.

*Et surtout je ne veux pas la voir!!*

Et avant qu’il ne puisse répondre elle fronça les sourcils et prit un air un peu plus dur.

- Et ne te méprends pas sur mes intentions. C’est purement professionnel.

*Professionnel pfff… depuis quand c’est ton job ?*
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Re: La Salle des Arts
Peter McKinnon, le  Lun 12 Juin 2017 - 12:54

Peter, alors traversé par une série de soucis et de préoccupations divers, ne releva même pas l'attitude d'amusement qu'avait soudain adoptée sa camarade Gryffondor. Le plus fascinant dans cette histoire devait être qu'il était bien trop préoccupé que pour réellement faire fi de sa sincérité. Aussi, c'était particulier à dire, mais Peter ne se trouvait pas si mal malgré son corps bien trop maigrelet que pour être réellement attirant. Mais, à l'évidence, le préfet était doté d'une certaine forme de narcissisme qu'il n'était pas en état de cacher par des journées comme celle-là.

- Et bien j’aurais besoin de toi si tu le veux bien… J’ai besoin de quelqu’un qui a de l’expérience dans le domaine.

Peter laissa l'un de ses sourcils vernir se dresser un peu plus haut sur son front. Comment pouvait-on acquérir de l'expérience dans ce domaine ? En attrapant des crampes moins vite ? Enfin, on était encore face à une absurdité made in Campbell. Peter ne chercha même pas à comprendre ses plans, il n'avait pas la force d'essayer de se mesure à l'esprit tordu de la jeune sorcière rouge et or.

- Je dois faire le portrait de quelqu’un … enfin … le portrait ce n’est pas tellement le bon mot. Je dois faire un dessin de nu … Enfin rassure toi la partie là, ne sera pas visible.

*Oui ben quand bien même c'est pas plus laid qu'autre chose ce bout de l'anatomie humaine ...*

- Et ne te méprends pas sur mes intentions. C’est purement professionnel.

*C'est ça ...*

Peter poussa un long soupire. Toutes ces informations venaient se mélanger à d'autres dans sa tête. Il était absolument incapable d'y voir clair. Il plissa alors yeux et se tenant le haut du nez à l'aide de son pouce et de son index dans une position d'intense réflexion, parsemée par son tempérament naturellement excédé. Qu'est-ce que l'on pouvait répondre à ce genre de chose ... ?

- Mais mais ... Professionnel ? Professionnel de quoi ? On n'a pas de cours de peinture ici !

*Et quelle activité horriblement moldue ça faisait !*
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Re: La Salle des Arts
Josephine Campbell, le  Lun 12 Juin 2017 - 16:12

Sans grande surprise, Peter paraissait excédé. Il prit un air pensif semblant réfléchir à ce qu’elle venait de lui dire. Pourtant ce n’était pas bien compliqué. Pas besoin de réfléchir cent ans ! Jo leva les yeux au ciel ne pouvant refréner son impatience. Elle voulait savoir. Il allait accepter oui ou non ?! Ou alors il cherchait la meilleure façon de la punir pour sa présence en ces lieux alors que le couvre feu était dépassé depuis un moment.  

*Oh Merlin, j’espère juste qu’il ne pense pas à des trucs tordus…*

Il lui fit enfin l’honneur d’ouvrir la bouche…

- Mais mais ... Professionnel ? Professionnel de quoi ? On n'a pas de cours de peinture ici !

Non mais il était sérieux ? Il avait prit autant de temps pour ne pas lui dire s’il allait oui ou non s’allonger sur ce fichu sofa ! Et en plus il se fichait d’elle ? Histoire de changer !

- Oui professionnel. J’ai envie d’en faire mon métier tu vois ! Tu ne t’es jamais dit que ces tableaux accrochés aux murs de cette école avaient été fait par des vrais gens ! Tu crois qu’ils sont arrivés là comme ça ?

*Tableaux atroces au passage…*

Elle n’allait pas s’énerver encore ?! Mais il commençait à lui courir sur la branchiflore à dénigrer ce qu’elle faisait tout le temps. Il n’avait rien dit clairement mais elle voyait bien qu’il trouvait sa passion ridicule. Il avait dit quoi la dernière fois déjà ? « Josephine Campbell, l'innocent artiste-peintre du vingt-deuxième siècle ». Comme ça, ça n’avait pas l’air bien méchant mais de le ton qu’il avait employé en avait dit long sur ce qu’il en pensait vraiment… Elle mordit dans sa figue entamée pour prendre le temps de se calmer.

*Tu te rappelles ? Le brosser dans le sens du poil et tout et tout ?*

Oui mais avec son caractère d’hippogriffe… Il ferait enrager n’importe qui. Bon… tu expliques doucement et gentiment.

- J’aimerais participer à un cours d’été pour m’améliorer. Et pour ça je dois montrer ce que j’ai déjà fait et il y a aussi des thèmes imposés. Le nu entre autre… Si je n’ai rien avant demain, je serais recalée… Je t’en prie j’ai vraiment besoin de toi.

*Ouaaaa il manque plus que tu sois à genoux, les mains jointes et on est bon !*
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