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Dans un parc
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Lizzie Bennet
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Re: Dans un parc

Message par : Lizzie Bennet, Mar 29 Juil 2014 - 23:55


Embarquement pour un été improbable - pv Eb'

St. James Park, immense océan de verdure placé au centre de Londres, est bordé par les palais de Westminster, de Buckingham et de St. James. Il jouxte aussi la House Guards Parade et le Mall. Autant dire que sa localisation stratégique en fait un repère de choix pour une pause pique-nique entre deux visites culturelles - raison pour laquelle l'ensemble de la famille Bennet s'y trouvait en cet après-midi estival. Il parait que sous le roi Henry VII, on y élevait des cerfs. Aujourd'hui, c'était au Richmond Park que séjournaient les cervidés, tandis que St. James était devenu célèbre pour ses pélicans dont les ancêtres avaient été offerts à Charles II par l'ambassadeur russe de l'époque.

Assis sous les saules pleureurs du parc, les Bennet discutaient gaiement. Les souvenirs de la fin d'année qu'avait connue Lizzie étaient comme effacés. Kitty et Lydia ne songeaient qu'aux jeunes croisés l'heure passée : des gardes royaux dont elles avaient désespérément tenté d'attirer l'attention au groupe de français en excursions auprès duquel leurs perches avaient trouvé preneurs... En bref, elles jacassaient, riaient, faisaient le compte du nombre de sourires et clins d'oeil reçus dans le but de se rassurer quant à leur potentiel de séduction. Leur mère, attentive, s'empressait de dénoncer quiconque portait un regard insistant sur l'une ou l'autre - avant de les conseiller quant à ceux qu'elle trouvait les plus attirants, la manière dont Kitty pouvait mettre ses cheveux en valeurs ou Lydia dénuder son épaule. M. Bennet les regardait faire, d'un sourire condescendant, sans mot dire quoique son regard soit lourd de jugement. Mary s'était elle éloignée quelque peu, indiquant par là-même que l'ineptie de ses soeurs l'indisposait trop pour qu'elle puisse composer le moindre poème. Pliée sur son carnet, elle ne redressait le nez que rarement, semblant alors somnoler les yeux ouverts, avant de se replonger, d'autant plus inspirée par les délices de l'espace vert, dans l'écriture. Enfin, Jane et Elizabeth s'étaient allongées et, main dans la main, parlaient de tout et de rien, surtout de rien en raison de la présence de leur famille, dissertant tantôt sur les formes adoptées par les nuages, tantôt sur le sens du chant du vent animant les branches du saule, fines et chargées de feuilles d'un vert quelque peu terni par l'avancée de l'été.

Vite lassées des restrictions communicatives imposées par leurs parents et soeurs, elles finirent par prendre congé, prétendant nourrir les pélicans. Les deux confidentes se voyaient de plus en plus rarement depuis que Jane avait quitté Poudlard. Devenue apprentie médicomage à Ste Mangouste, elle y avait des horaires impossibles et n'était pas présente lors des vacances scolaires qui parsemaient l'année estudiantine - été mis à part. Noël, Pâques et compagnie n'étaient jamais des dates que Lizzie attendait tant elle y redoutait l'oppressante absence de son aînée dans une maison où son empreinte était omniprésente... rendant juillet et août plus délicieux encore.

Jetant quelques morceaux de pain aux créatures de l'éther qui illuminaient le lac, elles se baladèrent côte à côte. Nul regard, nul sourire n'était nécessaire à leur complicité - en vérité, leur abondance dans leur conversation semblait seulement signifier un ancien manque à combler. "Mi media naranja" était le surnom que toutes deux se donnaient pour souligner leur complémentarité et leur besoin l'une de l'autre (quoique leur relation n'ait rien d'incestueux, NDLR). Leurs rires furent malgré ce interrompus par ce qu'elles identifièrent comme étant un léger mouvement de foule à une trentaine de mètres d'elles.

Aussi curieuse l'une que l'autre, elles s'approchèrent, bras dessus, bras dessous. Et ce qu'elles virent expliqua aussitôt les regards appuyés des passants. Une mamie quelque peu rondelette hélait son terre-neuve -d'un "Chouchouuuu !" manquant terriblement de crédibilité au vu de la bête- qui lui poursuivait une gamine affublée d'une robe rapiécée d'un noir tirant sur le gris. Médusés, la plupart des Londoniens et touristes ne savaient que pensaient de la scène et se contentaient d'en rire, donnant l'impression d'un arrêt sur image.
- Cette robe... C'est l'uniforme de Poudlard, murmura Jane, un rien hébétée. Se tournant vers sa soeur, elle découvrit que celle-ci lui avait tout simplement faussé la compagnie. Elle la chercha quelques minutes, et finit par la trouver tout près du mastodonte.

Elizabeth n'avait pas hésité un instant. Qu'importe la position étrange rendant la silhouette indicible, la coupe inhabituellement longue, la saleté recouvrant le visage aux traits de fillette... Moins que l'uniforme au blason bleu et bronze, ce qui l'avait mise sur la piste était le regard métallique d'Ebenezer. Elle l'aurait reconnu entre mille. Il donnait parfois presque froid dans le dos tant il était direct et dur. Mais que faisait-il ici ? Et en pareille tenue ? Tsss, de toute manière, ce n'est certainement pas à une Poufsouffle qu'il expliquerait le pourquoi du comment. *Et alors ?* Et alors Elizabeth Bennet ne supportait pas de demeurer dans l'ignorance.

Un seul moyen permettrait d'en avoir la réponse : attirer son attention. Ça, elle en était certaine. Et le moyen de l'obtenir coulait tant de source qu'elle ne réfléchit pas même avant de s'élancer. Plongeant entre les moldus, elle zigzagua jusqu'à atteindre une rangée de buissons adjacente près de laquelle, compte tenu de la trajectoire adoptée par Lestrange, le sorcier n'allait tarder à passer. Une minute plus tard, il lui donna raison. Dès qu'il passa sans la voir, tapie dans les buissons, elle bondit telle un diable sur ressort. La surprise demeure toujours le meilleur allié, n'est-ce pas ? Elle subtilisa alors l'appât utilisé par le Serdaigle et partit en courant dans les fourrés, espérant avoir et l'animal et le jeune homme sur les talons -car de toute évidence, si l'un la suivait, l'autre ferait de même. Les "Chouchou !" essoufflés de la pauvre vieille lui parvenaient, mais prise au jeu, elle n'en avait cure. Se retournant vers le canidé, elle le siffla en brandissant l'os de la victoire. Le terre-neuve sembla en proie à un dilemme de taille quant à la personne à suivre -l'espace de trois secondes, tout au plus- avant de s'en remettre aux caprices de son estomac. *Parfait. Plus qu'à attendre Lestrange. Devrait pas tarder.* 3. 2. 1...
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Re: Dans un parc

Message par : Ebenezer Lestrange, Dim 3 Aoû 2014 - 23:40


Cela faisait cinq bonnes minutes qu'il courait à perdre haleine, sous les regards étonnés des moldus et le chien sur ses traces. Un dernier tournant caché derrière une rangée de buisson et il pourrait s'arrêter pour reprendre son souffle. Là, il prendrait Sac-à-Puce par la laisse et il se dirigerait tranquillement vers sa planque, un vieux studio déserté il y a longtemps par toute créature. Sauf des araignées, il y en avait pleins des araignées... Et maintenant, il y avait aussi des chiens et un perroquet. Ebenezer jeta un coup d’œil par dessus son épaule. Le chien le suivait toujours ainsi que la vieille peau qui était beaucoup plus résistante qu'elle n'y paraissait. Ses "Chouchou!" stridents commençaient d'ailleurs à sérieusement embêter le petit brun qui, pour la peine, accéléra un bon coup. Il n'était plus très loin des buissons d'ailleurs, encore quelques mètres et...

Et là, ce fut le drame. Une silhouette féminine et démoniaque sortit des buissons, bondit sur le jeune Lestrange et lui piqua son os... Son os... Celui qu'il avait eu tant de mal à trouver, la profanation de tombes n'étant plus vraiment à la mode alors que pourtant, les chiens avaient l'air de bien aimer les os humains... Il lança un regard dégoûté à la fille, encore une perverse qui passait certainement son temps à piquer les sucettes des enfants avec un rire sadique. Franchement, certaines personnes avaient des occupations bizarres... Enfin, il pouvait parler, lui qui donnait dans le trafic de chien. Grattouillant derrière l'oreille la montagne baveuse qui s'était arrêté à côté de lui, l'air un peu triste que le jeu soit fini, Ebenezer regardait la voleuse s'en allait en courant avec son tibia à la main. C'est lorsque celle-ci siffla, brandissant fièrement son trophée que le brun compris la véritable cible de son forfait. Cependant, il était trop tard pour réagir. Après avoir hésité environs trois secondes entre son estomac sa séance de grattouillage, Sac-à-Puce, ce sale traître, bondit directement dans les fourrés.

Le serdaigle, passablement énervé, regarda quelques instants SON chien disparaître  à travers les buissons avant de se décider de le suivre. Au loin, les cris de la vieille s'étaient enfin arrêtés. Il franchit rapidement les fourrés, grimaçant lorsqu'il se faisait griffer par les ronces qui traînaient. Rejoignant finalement la fille et le canidé, sans même prendre le temps de la regarder, il se contenta de la pointer du doigt d'un air accusateur.

- Et, toi, pourquoi t'as volé mon chien?

Il lui lança un regard noir, empli de mépris. Les moldus n'étaient, décidément, que des enfoirés de première. Croisant les bras, une moue boudeuse sur le visage (le masque impassible ne servant que lorsqu'il était en présence de sorciers, question de réputation voir même d'éducation plus qu'autre chose), Ebenezer dévisageait la fille qui lui disait vaguement quelque chose. C'est ce moment-là, pourtant au comble du sérieux, que Sac-à-Puce, suite à un dernier appel désespéré de sa maîtresse, se remit à cavaler mais dans la direction opposée à celle-ci. Le serdaigle, bien déterminé à remettre la main sur sa serpillière fétiche se tourna vers la brune.

- Bon, on en reparlera plus tard. Pour l'instant, aide-moi à le rattraper!

Il la saisit par le bras avant de se mettre à courir comme un dératé à la poursuite de l'animal.
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Re: Dans un parc

Message par : Lizzie Bennet, Lun 11 Aoû 2014 - 0:34


Ce fut un succès des plus immédiats. Voilà le bleu et bronze, cavalant pour s'en retourner auprès de son canidé d'amour. Son visage, d'abord défait en comprenant la supercherie, se tord de grimaces hideuses au moindre contact des arbustes. Jamais elle n'avait vu tant d'expressions passer sur cette *poussiéreuse* face. Lorsque Lestrange rejoignit enfin l'adolescente, il ne sembla pourtant pas la reconnaître -ce qui ne surprit guère Elizabeth. Il n'avait d'yeux que pour le mastodonte qui reniflait l'os -lequel, songea la Poufsouffle, ressemblait à s'y méprendre à un os humain. Le doigt du jeune homme en tenue poisseuse se pointa vers elle, accusateur, tandis que d'un air outré il proférait :
- Et, toi, pourquoi t'as volé mon chien ?

*Pour te faire parler, imbécile ! * pensa-t-elle si fort qu'elle s'étonna de ne pas le répondre tout haut. Au lieu de quoi le  regard d'Elizabeth resta mystérieux et joueur. Ses méninges étaient en ébullition. Il était hors de question qu'elle lui fournisse des réponses tant que lui n'expliquait pas ce qu'il foutait dans un état pareil à St James Park. Parce qu'il fallait bien l'avouer : quoique d'ordinaire négligé, il avait rarement atteint de tels records en matières de relents irrespirables. Quel pouvait bien en être le motif ? *Curiosité, quand tu me tiens...* La brunette hésitait quant à ce qu'elle pouvait répliquer. D'un côté, le fait qu'il ne sache pas qui elle était la plaçait en position de pouvoir ; de l'autre, cela l'empêchait à coup sûr d'apprendre quoique ce soit de son interlocuteur, puisque son opinion des moldus n'était pas le moins du monde secrète.
- Quoique j'dise, tu me croirais pas, fit-elle, dédaigneuse, en haussant les épaules.

Alors qu'elle allait l'interroger sur la raison de sa présence à Londres, elle fut coupée par une voix aigüe et chevrotante, braillant un désespéré :
- Chouchouuuuuu !

Et là, ce fut le drame. Cet imbécile de cabot fila à travers champs dans la direction opposée à la vieille essoufflée, c'est-à-dire droit vers la sortie du parc, située à environ trois cent mètres des deux jeunes. A traduire par : l'instrument de marchandage d'informations prit la fuite. Exaspérée, la sorcière vêtue en habits moldus leva les yeux au ciel. Comment obtenir la moindre explication, à présent ? Sans lui laisser le choix, le jeune homme la saisit par le bras et l'embarqua dans sa course, lançant au passage :
- Bon, on en reparlera plus tard. Pour l'instant, aide-moi à le rattraper!

Mais bien sûr, elle allait l'aider à rattraper le sac à puce en fuite. C'est qu'il avait pas les yeux en face des trous, le Lestrange ! Quoique. Si elle voulait un moyen de pression, de toute évidence, la course poursuite était un excellent début -bien que l'extrême attachement du Serdaigle pour l'animal soit à cet instant inexplicable. *Il serait pas un peu zoophile sur les bords ? Ce serait qu'à moitié étonnant, à vrai dire...*

Miss Bennet savait que Lestrange ne lui dirait rien, à moins qu'elle ne récupère le chien avant lui. Ce qu'elle ne saurait faire s'il la gardait sous la main. Aussi fit-elle un brusque pas de côté, se libérant de la poigne du garçon, avant de lâcher :
- Toute manière, t'es stupide. Jamais on l'aura comme ça. T'es bien trop lent. Faut l'prendre en étau. Va pars-là ! lui conseilla-t-elle en lui pointant un autre sentier, un peu plus à droite. Et elle le planta, filant par la gauche vers la boule de poils à la gueule dégoulinante de salive.

Peu à peu, s'en rapprochant dangereusement, la jeune femme sentit un frisson d'adrénaline la parcourir. Elle y était presque. Plus que quelques foulées... Mais ça, ça c'était sans compter sur la prédisposition de la bête pour arranger tout le monde. Comme s'il avait eu la moindre maitrise de l'anglais, le chien se rua dans le lac, semant la pagaille parmi les pélicans.
- Saleté de cabot ! pesta-t-elle.
Le moment d'après, sous les regards étonnés des promeneurs britanniques et des touristes à foison, Elizabeth l'y rejoint.
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Re: Dans un parc

Message par : Ebenezer Lestrange, Sam 16 Aoû 2014 - 16:41


- Toute manière, t'es stupide. Jamais on l'aura comme ça. T'es bien trop lent. Faut l'prendre en étau. Va pars-là !

Ah, parce que la fille pouvait pas le suivre tranquillement sans le traiter d'idiot au passage? Déjà que c'était de sa faute si SàPN10 s'était tiré, elle ne pouvait s’empêcher de la ramener. Les moldus n'avaient décidément plus de respect pour les êtres supérieurs... Sauf qu'en la regardant de plus près, le serdaigle était quasiment persuadé qu'il la connaissait au moins de vue. L'heure n'était cependant pas à la réflexion. A contre-cœur, il suivit le chemin indiqué par la brune car ce n'était pas une si mauvaise idée. Il courut le plus vite possible pour rattraper le chien avant elle sauf que son trajet semblait plus long et lorsqu'il arriva enfin à la hauteur des deux autres, il s'aperçut qu'ils avaient décidé de se faire une petite baignade. Aujourd'hui, il aurait vraiment dû rester couché.

En tant normal, Ebenezer Lestrange, jeune descendant d'une famille de sang-pur à cheval sur les principes, ne serait jamais allé dire bonjour aux pélicans. Cependant, sa situation n'avait rien de normale parce qu'un Lestrange SDF, ça c'était rarement vu et puis, pour une raison que lui même ignorait, il voulait à tout prix récupérer le cabot et laisser la fille seule avec lui était le meilleur moyen de le voir disparaître définitivement. Il enjamba donc la barrière du bassin, ignorant royalement les regards curieux de la foule de plus en plus conséquente, bouscula les pélicans qui lui barraient le chemin avant de chopper la serpillière noire par le collier. Terminées les escapades, le petit brun était déterminé à ne plus le lâcher. Il fronça le nez, ça sentait le chien mouillé, pas géniale comme odeur. En plus, maintenant il avait trempé ses seuls vêtements et ne pourrait les sécher qu'à la lumière du soleil tout en les gardant sur le dos. Bon, au moins, ça les lavait un peu... Le bleu et bronze releva la tête vers la voleuse de chiens en se demandant si elle aussi donnait dans le trafic. Il la dévisagea longuement, une brune aux yeux marrons, il y en avait des tonnes sauf qu'elle, il était persuadé de l'avoir déjà vu et il ne fréquentaient pas de moldues. Donc c'était une sorcière. Et Mer**... songea-t-il. Il était foutu, adieu sa réputation (enfin s'il en avait une) de mec glacial et inapprochable, maintenant tout le monde allaient savoir qu'il avait passé son été à kidnapper les chiens des moldus et à vivre comme un clochard. Et si cette histoire remontait jusqu'aux oreilles de son père, il était mort et enterré.

- Du coup, pourquoi t'as kidnappé Sac à Puce? ne put-il s'empêcher de demander avant d'ajouter, une lueur d'espoir dans les yeux On se connait, non?

Pitié que la réponse soit négative sinon il n'avait plus qu'à disparaître définitivement. Son regard se détourna enfin du visage de son interlocutrice pour aller glisser sur les pélicans et enfin se poser sur la foule. Au premier rang, la vieille momie volée discutait avec animation avec un policier en les pointant du doigts. Pourquoi fallait-il toujours que les moldus aient recours aux policiers? C'était usant à force.

- Euh, je crois qu'on a intérêt à partir en vitesse si on veut pas avoir des ennuis...
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Re: Dans un parc

Message par : Lizzie Bennet, Dim 17 Aoû 2014 - 22:42


Le but d'Elizabeth était unique : s'emparer du chien avant son acolyte. Aussi, lorsqu'elle trébucha sur un lit d'algues, s'écrasant alors dans une eau à la couleur douteuse dans une gerbe en faisant détaler les animaux l'environnant, l'échec fut-il des plus cuisants. Se redressant prestement, sans prêter attention à l'état de sa robe, elle chercha sa cible du regard, mais il était, ainsi qu'elle l'avait craint, trop tard. Cet enfoiré de Lestrange tenait déjà la bête par le col. Pestant intérieurement, Elizabeth le rejoignit. Il serait toujours temps de piquer le mastodonte quand ils ne seraient plus au centre de l'attention.

Car pour l'heure, voilà un beau bourbier dans lequel elle s'était fourrée. Foutue curiosité. Sérieusement, elle pouvait pas rester calmement avec sa sage aînée, non ? Oh la la, Mary lui ferait la leçon du haut de son un mètre cinquante pour le reste de l'été, et son manque de sex-appeal serait le sujet de conversation préféré de Kitty et Lydia jusqu'à décembre -pour peu qu'elle ait de la chance. C'était couru d'avance. M'enfin. Sans cela, comment savoir ce qui avait amené le mystérieux Serdaigle jusqu'ici ? A la rentrée, il aurait nié en bloc, à condition qu'il accepte de lui adresser la parole. Pour obtenir des réponses, la blairelle savait qu'il n'y avait d'autre choix.

Sentant un regard vrillé sur elle, Elizabeth haussa un sourcil. Le sorcier, qui sentait le chien mouillé, la dévisageait d'un air perplexe. Impossible. Il ne pouvait la reconnaître, pas maintenant, non. Cela reviendrait à dire qu'elle était passée pour une idiote pour rien. C'était hors de question. L'air hésitant, il ouvrit les lèvres ; mais par chance, ce fut seulement pour lui demander la raison pour laquelle elle avait kidnappé Sac à Puces. Rassurée, elle répliqua, avec un sourire espiègle au coin des lèvres :
- Tu ne me croirais pas.

Sans se laisser démonter, le jeune homme poursuivit, l'interrogeant sur l'éventualité qu'ils se connaissent. LA question qui fâche. Prenant un air moqueur, la vacancière répondit :
- Pas que je sache, non, M'sieur le Cosplayer.
Détournant le regard pour éviter que le contact visuel n'éclaire de trop son interlocuteur, Ms Bennet se concentra plutôt sur la foule. Elle put distinguer sa famille parmi les badauds.

Mais là n'était pas le pire. La voix qui criait auparavant "Chouchou'' s'était faite annonciatrice de malheur. Voilà que la petite vieille les dénonçait aux forces de l'ordre moldu. Ebenezer s'en était également aperçu, car il bredouilla alors :
- Euh, je crois qu'on a intérêt à partir en vitesse si on veut pas avoir des ennuis...
- Quoi, c'est pas le moment où tu sors un gadget magique ? De quoi pétrifier les policiers et saucissonner la vieille ? le taquina-t-elle, réfléchissant à un moyen de gagner du temps. *Et flûte, songea-t-elle après coup. Soit il croit en une coïncidence, soit il comprends que je lui suggère deux sorts... Dans le feu de l'action, j'espère qu'il va pas tiquer !*

De toute manière, ils n'avaient en rien le temps de penser à ça. Il fallait un moyen de disparaître, vu qu'aucun ne maîtrisait le Transplanage. Et vite. Mais sans magie... Etait-ce seulement possible ? Rah, vu comment c'était parti, autant utiliser ce que n'importe quel moldu utiliserait. Leurs jambes. Attrapant la main du bleu et bronze, Elizabeth s'approcha de la berge, puis quitta le lac avant d'entamer le sprint de sa vie. Dans sa tête défilait la carte de Londres. Le Chemin de Traverse était à une quinzaine de minutes à pied. Moins de dix en courant ?

S'y rendre, c'était signer son appartenance au monde sorcier. Et en même temps, ne pas le faire, c'était s'exposer aux forces de la police, sans droit d'usage de la magie... *Quelle injustice. Eux avaient bien leurs armes.*
Son corps en décida pour elle, et la Poufsouffle embarqua l'aiglon avec elle, le producteur de bave sur les talons. *Au pire, on peut partir dans cette direction et s'arrêter au premier coin de rue, en mode vandales... non ? Et puis, le métro est pas mal aussi pour disparaître.* Sa foulée s'allongea, martelant les pavés londoniens. Horse Guards Rd, affichait le panneau qui leur faisait face. Très bien. Le périple commence. Foutu chien.
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Re: Dans un parc

Message par : Ebenezer Lestrange, Mar 19 Aoû 2014 - 17:12


En entrant dans la mare, la fille n'avait rien trouvé mieux à faire que de se vautrer misérablement dans l'eau d'une couleur douteuse. Elle se releva cependant rapidement et rejoignit directement le garçon et son chien, l'air légèrement énervé. Ebenezer ne put retenir un petit sourire victorieux, il avait remis la main sur SàPN10 et elle, elle n'y avait gagné qu'à avoir des vêtements mouillés et une algue coincée dans les cheveux. La classe intersidérale quoi... Ce n'était cependant pas le moment de passer en détail le look de l'idiote trempée mais celui de la cuisiner. Première question, la raison de son acte terroriste.

- Tu ne me croirais pas. répondit-elle avec un sourire qu'il avait envie de lui faire ravaler.

Traduit par l'esprit tortueux du Lestrange, sa phrase donnait à peu près ça: "J'ai kidnappé ton chien juste parce que je suis une grosse sadique et qu'il paraît que manger les cœurs battant encore de terre-neuve donnaient la jeunesse éternelle. MOUHAHA je suis diabolique!". D'un côté, elle avait vraiment l'air diabolique avec ses vêtements dégoulinants et surtout elle lui faisait penser à quelqu'un. Question suivante donc.

- Pas que je sache, non, M'sieur le Cosplayer.

Un cos-quoi? C'était quoi ce truc, une maladie, un compliment, une insulte? Et puis qu'est-ce que ça signifiait, il devait le prendre comment au juste? Il dévisagea une dernière fois la fille et il tilta. En fait, elle ressemblait à sa cousine* en un peu plus jeune et le côté tragédienne grecque en moins... Se contentant de sa vague solution et se demandant encore la signification d'un cos-machin, il regarda en direction de la foule et ne put rater les uniformes des aurors moldus. Quels empêcheurs de tourner en rond ceux-là! Ils n'avaient plus qu'à se tirer.

- Quoi, c'est pas le moment où tu sors un gadget magique ? De quoi pétrifier les policiers et saucissonner la vieille ?

Oui, oui, sortir sa baguette, stupéfixer les flics, balancer un maléfice de Jambencoton à la vieille en coton et tout irait pour le mieux... Rajouter peut-être une amnésie collective pour la foule... Cependant, c'était tout simplement impossible.

- Je te rappelle que tant qu'on a pas 17 ans, on peut pas faire de ma...

Il stoppa sa phrase d'un coup avant de lancer un regard suspicieux à la fille. Mais elle était qui à la fin? Il sentit quelque chose le tirer par la main et l'entrainer hors de l'eau. Elle avait décidé de bouger, l'obligeant ainsi à arrêter toutes ses réflexions, et elle l’entraina dans sa course. Ebenezer jeta un coup d'oeil en arrière, Sac à Puces les regardaient s'éloigner, la langue pendante comme à son habitude, pendant que les policiers commençaient tout doucement à l'encercler. Il siffla aussitôt le chien pour qu'il les rejoigne et la bête bondit comme un diable de sa boîte, visiblement très heureux de pouvoir faire un nouveau jeu. Les flics, furieux de leur échec, se lancèrent immédiatement à leur poursuite en hurlant comme des malades un truc du genre "Au nom de la loi, arrêtez vous". Le petit brun, se laissant trainé par sa kidnappeuse, était bien trop occupé à réfléchir à la signification de "cosplayer" avant de décider que de toute façon, vu que c'était un truc de moldu, c'était forcément une insulte.

Ce n'est que quelques minutes après que la course poursuite ait commencée que le garçon s'intéressa à leur direction. Il blêmit d'un coup. Après avoir fait des allusions sur la magie, la fille prenait le trajet du Chemin de Traverse et il était hors de question pour lui qu'il y mette les pieds dans cet état. Il arrêta de courir, faisant freiner brutalement son chien de traineau pendant que la montagne baveuse, n'ayant pas eu le temps de réagir à ce changement d'allure radical, lui rentra dedans.

-On est peut-être pas obligé de se rendre là bas, je connais d'autres cachettes...

Si c'était bien une sorcière, elle avait certainement eu le réflexe de se diriger vers un endroit où les moldus ne pourraient pas pénétrer et donc un lieu magique, mais Ebenezer ne pouvait tout simplement pas se le permettre. Si par contre c'était une moldue, il n'avait pas désigné directement le chemin donc ça devrait passé...

Il prit alors la tête du convoi, entra dans la bouche de métro le plus proche avant d'ouvrir une porte de service un peu au pif. Il poussa la petite troupe à l'intérieur et jeta un coup d’œil aux quais. Une horde de moldus s'y pressait mais il n'y avait aucun ennemi en vu. Il referma la porte d'un coup sec et la verrouilla. Il se tourna alors vers la fille et, tout en caressant la tête de SàPN10, la fixa longuement avant de se décider à parler.

- Bon, maintenant arrête de te défiler! Qui es-tu et que veux-tu?

Il bloquait la seule issue de la petite pièce et était déterminé à avoir ses réponses, quitte à la torturer. Le petit jeu avait été très divertissant mais là, il n'avait que trop duré.


*Eiyline Drow, gryffy de son état, est ma cousine in-rp et à la même fille sur son vava que toi (voilà, voilà, tu as la petite histoire ^^)
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Sean O'Connell
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Re: Dans un parc

Message par : Sean O'Connell, Mer 26 Nov 2014 - 16:39


- "Oh, tiens, toi ici, Okré..."

Assis dans l'herbe, il tirait doucement sur sa cigarette, comme il en avait l'habitude. Il ne faisait pas chaud, mais ça n'en était pas moins agréable. Sous sa main contre le sol, un livre de poésie de Seamus Heaney, et sous ses yeux une bande de gamins de tous âges jouant. C'était beau et joyeux, Londres pendant les vacances, et chez les moldus. Sean avait parfois cette sensation que le petit monde sorcier était étouffant; et dès qu'il avait le temps, il revenait faire un tour vers ce qu'il avait été.

Jamais il ne se serait publiquement permis d'avouer aimer ça. La poésie, les moldus, ce genre de choses ne s'apprécient pas - et pourtant. Il écrasa sa cigarette et porta son thermos de café aux lèvres. Pourtant, c'était tellement plus sympa. Il remarqua une mère célibataire qui lui faisait de l'oeil, et lui offrit un sourire avant de reprendre son livre. Le mystérieux homme qui lit, fume et boit devant le jardin d'enfant, ça marchait toujours aussi bien, quelque soit le pays. Ca lui avait déjà servit à la Nouvelle Orléans.
Il se replongea dans son recueil, lut quelques pages. Mais son attention fut trop vite détournée vers les enfants qui jouaient à quelques mètres de lui. Un garçon embêtait une jolie brunette aux cheveux bouclés. Il soupira, hésita à intervenir - mais ce n'était pas à lui de faire ça. Il allait reprendre son livre quand son regard s'arrêta au fond de l'allée, de l'autre côté de l'ère de jeu.

Ses mâchoires se crispèrent légèrement, signe caractéristique chez lui. Est-ce que c'était elle, au loin? Il pensait reconnaître Okreäl. C'était tout à fait impossible. Quelles étaient les chances pour qu'il croise un sorcier dans ce parc? Et, de tous les sorciers, pour que ce soit elle?
Instinctivement, il enfouit son livre dans l'une des poches de son manteau, tandis que son autre main cherchait sa boite de cigarettes, encore. Comme un besoin de nicotine. Est-ce que c'était elle, vraiment? Il semblait reconnaître sa silhouette, sa démarche aussi. Mais depuis combien de temps ne l'avait-il pas vu? Neuf ans? Oui, depuis sa dernière année à Poudlard. Et il ne lui avait pas parlé depuis encore plus longtemps que ça. Dans ses souvenirs, la dernière fois que celle-ci avait encore osé venir près de lui pour lui parler, il était dans la bibliothèque. Elle s'était avancé et avait essayé, pour la énième fois, de lui faire prendre raison. Il s'était levé sans un regard, froid comme il savait si bien le faire. Il avait fermé son livre brusquement, et était sorti. Au moment de la croiser, il s'était arrêté, et toujours sans la regarder, de sa voix déjà grave, il lui avait simplement murmuré de ne plus jamais s'approcher de lui, ou elle le regretterait.
Elle ne l'avait plu fait. Et elle avait eu raison; il était tellement en colère qu'il aurait été capable de beaucoup de choses, à ce moment là. C'était la première fois qu'une fille le rejetait - une fille qu'il avait appris à apprécier, qui plus est. Il lui en avait beaucoup voulu pour ça. Et quand il avait su pourquoi, il n'en était devenu que plus furieux. Il lui en avait voulu de ne pas l'avoir su avant de sortir avec lui, et de l'avoir laissé entrer dans cette relation pour si longtemps sans rien lui dire. Ce n'était pas d'être devenu la blague récurrente du dortoir qui l'avait enragé. Il s'était senti trahi par elle - il avait été trahi par elle - parce qu'il avait compris qu'elle était plus sa meilleure amie que sa copine. Enfin, ça, c'était en cinquième année. Maintenant...

Sean restait interdit. Il ne savait s'il fallait espérer qu'elle vienne, ou y aller. Il ne lui en voulait plus, c'était des histoires de gamins. Mais de là à se lever, à elle jusqu'à elle. Non, il ne bougerait pas. Peut être qu'elle ne le verrait même pas. Il ne savait même pas si il avait envie qu'elle le voit.
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Okreäl Eyzürid
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Re: Dans un parc

Message par : Okreäl Eyzürid, Jeu 27 Nov 2014 - 0:39


Après avoir passé des mois à gambader à travers les bois, à escalader des montagnes et à dormir dans des buissons, Okreäl se retrouvait désormais au plein cœur de Londres. Le changement brutal d'environnement avait forcément affecté la jeune femme, elle qui préférait se perdre en pleine campagne que de subir le bruit des grandes villes. Elle avait donc rapidement pris l'habitude de se rendre au parc le plus proche de chez sa sœur, où elle résidait depuis sont retour en Angleterre. C'était en effet là qu'elle pouvait à nouveau trouver un peu de végétation. Rien que de se balader au milieu d'arbres et de gazon la remettait d'aplomb, car elle savait que c'était tout ce qu'elle pouvait espérer de mieux sans qu'elle n'ait à transplaner.

Tout en faisant machinalement tourner sa baguette magique entre ses doigts, à l'intérieur de sa poche, la demoiselle prenait le temps d'observer chaque moldu qu'elle croisait. Certains avaient un comportement qui forçait Okré à esquisser un sourire. Une vieille dame avait par exemple emmené ses petits enfants au parc, mais n'avait visiblement plus le contrôle sur la tournure que prenait la partie de saute-mouton. Ou encore un jeune homme d'affaire qui l'avait dévisagé de haut en bas, visiblement contrarié par le fait que l'on ose encore, au 22ème siècle, porter des capes multicolores et arborer un teinture de cheveux... pour le moins hors norme. Okré se demandait alors comment tous ces gens réagiraient s'ils apprenaient l'existence d'un monde de sorciers. S'ils prenaient connaissance de l'existence de la magie. Ils n'y croiraient tout bonnement pas, en traitant de fou furieux celui qui annoncerait de telles sornettes.    

Ils étaient quand même bizarres ces moldus. Pour Okré, qui avait été élevée depuis son plus jeune âge par des sorciers, il était très difficile de comprendre l'usage d'un « téléphone portable » par exemple : un objet lumineux avec lequel on était sensé communiquer avec un interlocuteur. En somme, une sorte d'équivalence pour nos patronus et autres réseaux des cheminées. La jeune femme regrettait de ne pas avoir suivi les cours d'étude des moldus, elle en aurait sûrement appris beaucoup plus que le peu qu'elle savait déjà sur ces gens là.  
Okreäl remarqua que la plupart des moldus qu'elle croisait pianotaient sur leur téléphone. C'était alors devenu son jeu : elle comptait le nombre de personnes qui restaient concentrés sur cet objet apparemment tellement utile.

Soudainement, la jeune femme s'arrêta au milieu de l'allée. Se tenait devant elle une aire de jeux ou des enfants jouaient ensemble. Une ou deux mamans étaient assises sur des bancs. L'une semblait inquiète par son fils qui ne semblait pas encore être un professionnel du cochon pendu, une autre semblait plus intéressée par un jeune homme assis non loin de là dans l'herbe que par ses marmots.

Ce jeune homme justement. Okré ne savait pas si elle se faisait un film, mais il lui disait affreusement quelque chose. La situation semblait tellement improbable que la demoiselle tenta de se décaler un peu sur la gauche, l'air de rien, pour s'assurer de ce qu'elle était en train de voir. Mais oui, c'était bien lui. Sean O'Connell. Son nom lui était revenu tout de suite. Un grand brun à l'air mystérieux, en train de sortir une cigarette de son paquet. Aucun doute possible. Okreäl avait beaucoup aimé ce garçon lorsqu'ils étaient à Poudlard, et c'était réciproque. Ils étaient restés ensemble un long moment, avaient partagé des moments fantastiques. Sean avait été le vrai premier amour de la demoiselle, et quoi qu'il arrive dans chacun de leur vie, ce fait là ne pourrait jamais être remis en question. Hélas, l'histoire s'était bien mal finie... Okré s'était rendue compte au fil du temps qu'elle était bien plus attirée sexuellement par les filles, ce qui ne rendait pas son amour moins fort pour Sean. Lorsqu'elle eut décidé de mettre les choses au clair avec lui, elle lui avoua vouloir rompre pour quelle même puisse y voir plus clair (ce qui d'ailleurs n'avait pas vraiment fonctionné). Et le garçon ne l'avait pas bien pris du tout : il cessa tout bonnement de donner signe de vie, ou même de répondre aux relances d'Okré. Mais ça, c'était désormais une histoire terminée et ancienne.

En même pas une demi seconde, la jeune femme fut prise de panique. Est-ce qu'il ma vu ? *Oh put*** oh put*** oh put*** je vais transplaner là tout de suite maintenant au milieu detouslesmoldusj'enaiplusrienà....* La jeune femme respira, se calma... C'était maintenant une grande fille, un vrai bout de femme. Sean avait lui aussi mûrit bien sûr, et l'eau avait coulé sous les ponts. A quoi bon, si elle n'allait pas à sa rencontre maintenant, ils ne se reparleraient sûrement jamais. Et alors, c'était pas ça le plan ? De toutes manières, avant même d'y avoir réfléchi plus en profondeur, la jeune femme s'était élancé dans la direction de Sean. C'est donc en prenant son courage à deux mains qu'elle se rapprocha de l'homme qu'était devenu Sean O'Connell. Après avoir manqué de peu de shooter un enfant qui jouait dans un bac à sable, elle déboula nez-à-nez avec son ex.

Bien qu'une dizaine d'années se soient écoulées, elle ne put s'empêcher de revoir son « chéri », celui qu'elle avait tant aimé, et qui lui avait fait beaucoup de peine par la suite. Son visage avait nettement mûri, Sean était désormais un homme et plus l'adolescent avec qui elle avait eu une relation. Il avait toujours ce nez qui lui faisait un visage si particulier ; un visage dont Okré était tombé sous le charme. Avant de trop se rapprocher de lui, la jeune femme s'arrêta et tenta, avec une boule à l'estomac, de peur de se faire envoyer balader :

- Euh... Salut Sean. Et puis, ne sachant comment entamer la discussion, et prise d'une petite bouffée de chaleur, elle enchaîna d'un air faussement enjoué : Euh... tu pourrais pas me dépanner une clope steuplait ?

*Oh mais pu**** mais je suis c**** .* Lorsque Okré et Sean étaient ensemble à Poudlard, l'adolescente se permettait quelquefois de se griller une petite cigarette. Mais désormais, elle avait bel et bien fait une croix dessus depuis un bon bout de temps, et l'idée de fumer la dégoûtait plus qu'autre chose. Il semblait bien qu'elle allait devoir s'y remettre. De toutes manières elle n'allait pas revenir en arrière, ni expliquer sa connerie à Sean. Autant attendre un minimum avant de se taper la honte...
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Sean O'Connell
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Re: Dans un parc

Message par : Sean O'Connell, Lun 1 Déc 2014 - 13:18


Elle s'approchait. Peut être allait-elle juste dans sa direction sans le voir. Peut être l'avait-elle vu sans le voir. Peut être... La silhouette d'Okreäl traversa le jardin d'enfant, déterminée, jusqu'à lui. Non, sa démarche ne laissait pas l'ombre d'un doute. Sean ne détacha pas un instant son regard - ça ne servait à rien, elle venait et ils s'étaient reconnus - et, d'un mouvement souple, se mit debout.

Elle n'avait pas vraiment changé, et elle était si différente. Elle ne ressemblait plus à l'adolescente joyeuse et malicieuse; mais cette étincelle qu'elle avait déjà dans les yeux n'avait pas disparue. Il détailla son étrange tenue pour le centre de Londres, cette longue cape sorcière aux couleurs improbables. Ca, ses cheveux aussi - du Okré toute crachée. Il se souvenait de l'incompréhension de la jeune fille à chaque fois qu'elle le voyait interagir avec les moldus, quand elle le voyait remettre ses vieux jeans et ses baskets, et comprendre un monde dont elle était absolument étrangère. Une fois, ils avaient été à Londres ensemble - et il avait eu l'impression de l'amener au zoo, tout lui semblait follement drôle et loufoque. Que faisait-elle à Londres? Que faisait-elle dans ce jardin? Que faisait-elle à deux pas de lui?

Il n'avait jamais été très bon en société. Quand la jeune femme fut à quelques pas de lui, il se retrouva étrangement perdu. Qu'est-ce qu'il devait faire? Sourire, peut être. Ou la prendre dans ses bras, en signe de retrouvaille - non, pas en Angleterre, ce serait tout à fait déplacé. Lui serrer la main? Il était là, grand et silencieux dans son manteau, sa cigarette à la bouche, à ne rien faire sinon à la regarder droit dans les yeux. Heureusement pour lui, Okreäl n'avait pas changé en cela non plus: c'est elle qui prit la parole. Comme elle l'avait toujours fait.

- Euh... Salut Sean. Euh... tu pourrais pas me dépanner une clope steuplait ?

Un fin sourire apparut sur ses lèvres, et ses sourcils marquèrent sa surprise. Il eut presque envie de rire. Après plus de dix ans de silence, c'était certainement la phrase la plus inattendue qu'il aurait pu entendre. La phrase la plus courageuse, aussi. Si elle n'était pas venue, il l'aurait certainement laissée sortir du jardin sans un mouvement.

- Salut, Okré.

Sans se départir de son petit sourire, il récupéra son paquet au fond de sa poche. Il en sortit une cigarette qu'il porta à ses lèvres et alluma à la flamme d'un zippo. Cela fait, Sean offrit la cigarette à son ex. Il ne pensait pas qu'elle aurait continué, après tout ce temps - elle fumait moins que lui alors qu'ils étaient à l'école.

- Je t'en pris.

Il la regarda se saisir de la cigarette. Trouve quelque chose à dire. Ne reste pas silencieux - elle t'intrigue trop. Et tu as bien des choses à lui dire, non? Des excuses, peut être?
Dans ces cas-là, il est conseillé de faire des blagues, d'après ce qu'on lui avait dit. Mais rien ne lui venait vraiment à l'esprit. Il n'était pas en position de séduction, et cela le déstabilisait.

- Que fais-tu dans le coin? Du café, avec ta clope?

Conversation plus qu'étrange, mais il n'avait pas vraiment su quoi dire d'autre. Elle ne voulait peut être qu'une cigarette, mais lui voulait se rattraper, savoir ce qu'il s'était passé... Ce qui était profondément étrange. Comme si la croiser avait été un signe du destin; il n'avait pas repensé à leur histoire depuis un certain moment, et soudainement il voulait se dédouaner. Okré avait cet effet sur lui - il ne pouvait s'empêcher de l'apprécier.

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Liam Riu
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Re: Dans un parc

Message par : Liam Riu, Sam 3 Jan 2015 - 1:00


{RP avec Luke}


Liam vagabondait dans Londres, une bouteille à la main. Il était maintenant tard mais est-ce que Liam en avait quelque chose à faire de se balader en t-shirt alors qu'il était en train de neiger à 2h du matin ? Non rien à faire du tout ! Il avait piqué un bouteille chez lui et pendant que Kyara dormait ou potassait ses cours, comme une personne normale quoi, le Suédois s'était attaqué au Whisky Pur-Feu pour oublier. Oublier ses nuits agitées, oublier ses élèves agités aussi - même s'il préférait que ses élèves soient agités plutôt que ses nuits ('fin ça dépendait de ce qu'on entendait pas agitées...). Malgré tout, il abandonna vite l'idée de se bourrer, le Whisky, c'était pas son truc. Il voulait simplement passer un bon moment avec... La neige. Cela faisait une éternité qu'il n'avait pas autant neigé à vrai dire. Les longues semaines enneigées de sa terre natale lui manquaient. Ici, il ne manquait pas de neige mais elle se faisait plus rare qu'en Suède.

Les rues étaient vides et tant mieux. Enfin vides, c'était relatif. C'était Londres après tout. Mais cela laissait à Liam le plaisir de danser sur lui-même, de sauter un peu partout à la limite de se ramasser par terre sans gêner trop de monde. Il pénétra dans un parc et alors il eut une idée de génie. Devant lui, une étendue blanche qui lui soufflait de venir le rejoindre. Alors Liam s'exécuta: il plongea dedans, après avoir déposé sa bouteille. Il s'allongea à plat ventre et commença à faire un ange en agitant ses bras et ses jambes. Liam le petit ange ! Oui c'était parfaitement lui, à quelques détails près. Il aimait tellement le contact du froid. Au risque de tomber malade. Les quelques personnes qui passaient par là le regardaient bizarrement, rigolaient. Il n'y prêtaient pas attention, il faisait un ange. C'était toujours mieux d'être un ange.

Ici personne ne pouvait le reconnaître. Il y venait très peu, alors il pouvait faire ce qu'il voulait. Donc il décida de prendre de la neige, d'en faire des boules et de les lancer sur les quelques passants. Oh oui c'est cool la neige !
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Re: Dans un parc

Message par : Luke Belt, Sam 3 Jan 2015 - 1:12


C'était cool, c'était l'hiver. Genre l'hiver où il fait froid, où il neige. Tout ça quoi. Du coup j'aimais bien l'hiver. Surtout quand il y avait de la neige. Parce que c'était cool la neige, même si c'était un peu trop glacé à mon gout. Du coup je me promenais dans les ruelles de Londres, parce qu'il avait neigé ! De plus c'était les vacances de noël, donc je n'avais pas grand chose à faire de mes soirées, à part sortir dans les bars. Sauf que maintenant que j'étais en couple, j'évitai ce genre de sorties, afin de ne pas créer d'embrouilles. Ouais, j'aimais pas les embrouilles, c'était long à régler et puis ça nous retombait toujours sur le dos quand on pensait l'orage fini. Donc voilà, je déambulais dans le Londres moldu.

Au bout d'un moment, j'arrivais à hauteur d'un petit parc tout blanc, vu qu'il avait neigé ! C'était presque comme la banquise. Manquait plus que l'eau, les pingouins et puis les ours polaires. Et plus plus de neige aussi. Donc en fait c'était pas tout à fait comme la banquise. Mais ça s'en approchait ! D'ailleurs, il y avait même un truc qui gigotait dans la poudreuse. Un truc de taille humaine, d'ailleurs : Un manchot géant. Intrigué, je m'approchai. C'est alors que je découvris avec stupéfaction qu'il s'agissait de Liam. Oui, Liam. Mail à l'envers ! Le copain de Kyara, ma cousine ! On le reconnaissait pas trop tellement il était recouvert de neige mais j'étais certain que c'était lui. Absolument certain. Du coup, je lâchai ma bouteille - que je ne me rappelais pas tenir à la main - contenant une quelconque substance illicite, puis me baissai afin d'attraper de la neige et la lançai sur le jeune professeur.

- Hey le pouffy !
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Re: Dans un parc

Message par : Liam Riu, Sam 3 Jan 2015 - 1:24


Liam lançait à tout va, sur des passants qui maugréaient quand il les touchait. Il crut même qu'un d'eux allait venir lui en mettre une. Mais finalement, la neige ça apaisait tout le monde ! Il continua ses conneries quand l'un d'eux s'arrêta devant lui. Il avait pas l'air net celui-là. Déjà parce qu'il était dans le noir, donc il était forcément pas net. Mais alors tous les passants étaient nets puisqu'il faisait sombre ? Oui exactement ! Et ensuite, ce passant bizarre commença à s'approcher du blond. Celui-ci s'arrêta dans son élan, scrutant le nouvel arrivé. Qu'est-ce qu'il lui voulait ?

Ce dernier ramassa la neige à terre et lui balança à son tour. Ah enfin quelqu'un qui se prenait au jeu ! Mais ce qu'il dit à la suite troubla le Méta. Il s'approcha de l'inconnu et faillit sursauter en reconnaissant Luke. Oh non pas lui ! Liam voulait être parfaitement incognito, il gâchait tout ! Bon au moins le jeune homme avait un compagnon de jeu.

- Luke ! Mais sérieusement qu'est-ce que tu fous là ? Crois pas que je vais te ménager parce que t'es le cousin de ma copine hein !

A ces mots, l'ex pouffy se baissa pour attraper un peu de poudreuse et commença à la balancer au visage du gérant. Il avait bien visé ! Enfin de son point de vue qui n'était pas très fiable. Il se baissa encore et recommença plusieurs fois. Deux gamins qui jouaient dans la neige, à plus de 20 ans tous les deux. Ils étaient incorrigibles et c'était justement ce qui faisait tout l'intérêt de ce jeu.

Alors que leur bataille continuait, Liam parvint à se faufiler jusqu'au garçon pour lui mettre de la neige dans le dos, histoire qu'il est un petit peu froid lui aussi avant de se barrer en courant dans le parc pour éviter une vengeance certaine. Il eut cependant le temps de crier :

- Et 50 points pour le pouffy !
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Re: Dans un parc

Message par : Luke Belt, Sam 3 Jan 2015 - 1:42


J'étais un peu bête d'avoir fait ça parce que maintenant j'avais froid aux doigts. Mes mains n'étaient pas vraiment habituée à toucher des trucs aussi glacés, surtout sans gants. Bah ouais, j'étais pas marchant de pomme de pin gelées au Groenland. Donc j'avais une excuse ! Non mais. En tous cas le professeur n'avait pas trop l'air content de me voir. En même temps je comprenais, c'était un peu la honte d'être vu comme ça à jouer au gamin dans un parc moldu. Surtout que c'était moldu. La vraie honte quoi. Mais vu que je me prenais au jeu je n'allais pas raconter ça à tout le monde, sinon ma réputation allait elle aussi en prendre un coup.

Mais finalement le poufsouffle changea d'attitute et eut même l'air content de me voir. Une révolution. Ou pas. Enfin c'était cool quoi. C'est alors que Liam commença la bataille en me jetant de la neige dessus. C'était froid. Très froid. En même temps ça m'apprendrait à sortir dehors en t-shirt en plein hiver. Non mais quelle idée. Je devais pas avoir les idées très claires pour faire un truc comme ça. Mais c'était pas grave, c'était marrant. Et puis je me sentais bien. Sauf qu'en fait Mail n'était pas un vrai jaune et noir, c'était un traitre. Un fourbe ! Il venait de me prendre par surprise et de me mettre de la poudreuse dans le dos. Non mais quelle idée. En plus il disait avoir gagné 50 points. N'importe quoi, c'était de la triche.

- Carton jaune ! C'est 10 points normalement, pas 50. Du coup bah t'as une pénalité, c'est moi qui récupère les points.

Tout fier de ma trouvaille, je fonçai sur mon ex camarade de classe, les mains pleines de neige, et lui lançai tout à la figure. Haha. On aurait dit un bonhomme de neige.

- Baaaaa ! Ça fait 130 points pour moi !

Et puis pour éviter qu'il ne me contredise je bombai ma poitrine afin d'exposer fièrement mon insigne flambant neuf d'auror. Enfin auror en formation mais c'était pareil. J'étais la loi, donc j'avais raison.
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Re: Dans un parc

Message par : Liam Riu, Sam 3 Jan 2015 - 1:58


Slalomant entre les passants, Liam essayait tant bien que mal d'échapper à Luke. Mais il avait du mal à courir, il commençait à avoir les articulations gelées. Il ne savait pas vraiment ce qu'il lui était passé par la tête en s'habillant comme en été mais il commençait à regretter. Et puis ça faisait longtemps qu'il avait pas pris des bains de minuits gelés. Mais c'était une idée ! Il fallait qu'il s'entraîne pour résister encore plus au froid, il devenait honorer des origines ! Bientôt, il saurait même monter à dos d'élan et chasser le castor. Il ne savait même aps s'il y avait des castors en Suède.

Il fut vite rattrapé par le Belt qui criait à la triche. N'importe quoi ! 50 points c'était pas du tout de la triche ! Il venait de mettre un but, c'était comme au Quidditch ! 50 points ! Mais non Luke il voulait pas. Il se prit un homme en pleine face et ce fut l'obstacle de trop. Luke arriva pile devant lui pour le barbouiller de neige et lui faire comprendre ce que ça signifiait vraiment avoir froid. Il en avait même qui lui retrait sous le t-shirt. Bon là c'est clair, il avait froid.

Et maintenant il s'attribuait 130 points ! Non mais c'est l'hôpital qui se fout de la charité ! Depuis quand ça vaut 130 points ça ? ça vaut 50 points aussi ! Le tricheur ! Il allait répliquer quand il fixa une sorte d'étoile accrocher sur le t-shirt du Serpy. Elle lui rappelait quelque chose... C'était quand même pas... Ah ben.. Si ? Non ? Oui ? C'était vraiment ça... ? Luke ? Non pas possible... 'Fin quoique. Liam faisait des aller-retours entre Luke et son étoile. Puis il lança :

- Mais... T'es vraiment Auror ? Réalisant qu'il venait de parler un peu trop fort en territoire moldu, il se radoucit et continua à voix basse : Toi ? Mais depuis quand t'appliques la loi ? J'me souviens pas de toi comme l'élève qui respectait les règlements à la lettre à Poudlard hein. Il s'est passé quoi ? T'as racheté le Ministère ? T'es passé sous le bureau ? Ah non Sudworth c'est un mec... T'as changé de bord juste pour devenir Auror alors ? Il se mit à rigoler et s'arrêta d'un coup. Non mais sérieux, comment t'es arrivé là-bas ? Mais surtout pourquoi t'es là-bas ? Et puis c'est pas toi qui décide combien ça vaut un coup au visage ! Moi j'dis ça vaut juste 50 points !
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Re: Dans un parc

Message par : Luke Belt, Sam 3 Jan 2015 - 2:18


Évidement, le jaune et noir n'accepta pas mon coup de force et rechigna le nombre de point que j'avais très judicieusement et intelligemment donné. Ce n'était pas de ma faute s'il comprenait pas la logique de base, hein !

En tous cas, j'étais tout content de mon petit effet. Il était bouche bée le poufsouffle ! Et ouais, j'étais devenu auror. Il fallait quand même avouer que c'était plus classe qu'être professeur. Surtout que je ne supportais pas les mioches. Du coup je ne comprenais pas comment Liam faisait pour passer ses journées à tenter de leur enseigner des trucs. Au moins il avait récolté une matière sympathique, les enchantements. De loin ma favorite. Mais ça ne compensait pas travailler avec des gosses.

En tous cas, le jeune homme était tellement surpris par la nouvelle qu'il en perdait ses mots et bégayait à moitié. Et puis il commençait à raconter n'importe quoi aussi. Genre comme si j'allais m'abaisser à passer sous le bureau de quelqu'un pour obtenir quelque chose. Et puis c'était un mec, comme il venait de le dire. Donc impossible. Et puis j'étais en couple de toute façon. D'ailleurs ça non plus Liam n'était pas au courant, faudrait que je lui dise que je sortais avec Raphaëlle.

- Bah c'est l'ambition tu vois. Et puis mes capacités. Et puis ma volonté. Enfin la masse de trucs quoi ! Avoue que tu t'y attendais pas du tout hein. Mais je sens comme si j'étais prédestiné pour ce métier, genre que c'était ma vocation. Je trouve ça vraiment génial d'assurer la protection de la population, je me sens utile.

Je hochai la tête comme pour donner du poids à mes paroles puis rigolai tout seul comme un abruti. En fait j'étais pas bien, la bouteille devait contenir un peu plus d'eau que je ne le pensais. Du coup j'acquiessai sans réagir lorsque le jeune prof m'annonça que je n'avais en réalité qu'une pauvre cinquantaine de points. La dèche complète. Mais c'étai pas important, on allait leur mettre la paté au quidditch à ces blaireaux de tout façon.

- Je prendrai ma revanche au quidditch, tu verras. Je suis un trop bon gardien, tu verras !
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