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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres
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Dans un parc
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Emily Lynch
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HarryPotter2005

Re: Dans un parc

Message par : Emily Lynch, Sam 7 Mai 2016 - 18:43


LA de Marjolie accordé.

Tout son corps, toute son âme était maintenant pour celle qu’elle aimait, personne d’autre n’avait le droit d’imaginer pourvoir prendre la place de celle qui était maintenant sienne ! Il n’y avait pas de doute possible, elle l’aimait plus que tout, cela impliquait tellement de choses que Marjory ignorait encore, mais il ne fallait pas précipiter tout cela, elle avait évidemment le droit de savoir, mais leur amour venait tout juste de se révéler au grand jour. Chaque chose en son temps, elles devaient d’abord profiter de cette journée ensemble, faire tout ce qu’elles avaient envie de faire ensemble en ce jour. Emily elle voulait simplement être avec Marjory, être près d’elle, pouvoir la prendre dans ses bras, l’embrasser et marcher à ses côtés, main dans la main. Elle était en train de la regarder, admirant sa beauté, son innocence et n’arrivait pas à croire qu’elles s’aimaient, pourtant, c’était bel et bien la réalité, tout ceci n’était pas un rêve ! Comme quoi le monde n’est pas fait que de malheurs. Voici qu’enfin la rousse rencontrait le bonheur dans le regard de la blonde, il ne lui fallait rien de plus pour le moment, juste admirer celle qui était sienne à présent !

Puis soudainement, elle avait envie de marcher, faire quelques pas en compagnie de son amour, profiter encore plus de cette journée ensemble ! Pourquoi était-elle ici à l’origine ? Elle n’en avait plus aucune idée, maintenant elle était ici pour connaitre l’amour, le partager avec Marjory. A peine avait-elle proposé de se lever pour s’éloigner du banc qui était devenu en quelque sorte leur banc, que sa jolie blonde était déjà en train de la tirer vers elle. Emily ne résista même pas et se laissa naturellement attirée par Marjory. Elles étaient à nouveau si proche l’une de l’autre, Emily l’aurait bien encore embrassée durant de longues minutes, mais leur amour ne pouvait pas se résumer qu’à cela. Elle déposa tout de même un petit baiser sur les lèvres de son amour avant de lui sourire.

La main de Marjory ne semblait pas vouloir lâcher celle d’Emily et c’était tant mieux, parce qu’elle n’avait pas non plus envie de se séparer d’elle physiquement aussi tôt ! Elles avaient encore du temps devant elles et la journée était fort agréable, même merveilleuse, elle voulait profiter un maximum. Faisant le premier pas pour engager leur petite promenade improvisée, elle tire légèrement Marjo vers elle afin de l’entrainée dans la marche. Emily ne pouvait s’empêcher de lui sourire à chaque fois que leurs regards se croisaient ! Tout cela rendait Emily si heureuse, comment ne pouvait-elle pas le montrer à celle qui était responsable de tout ce bonheur ?!

- Cet endroit est merveilleux… tu me rends si heureuse !

Marchant tranquillement elle s’arrêta près d’un des nombreux rosiers qui se trouvait dans le parc. Emily se sépara de sa belle, mais seulement pour quelques petites secondes, il était hors de question de cela dure trop longtemps. Elle s’approcha du rosier dont les fleurs étaient d’un rouge si vif qu’elle ne put résister à l’envie de s’emparer de l’une d’elles ! La rouquine s’empressa aussitôt de retourner près de Marjory. Elle reprit la main qu’elle avait quittée quelques instants plutôt pour la reprendre puis, de son autre main elle révéla alors la rose rouge qu’elle avait caché dans son dos.

- J’ai connu tout un tas de choses qui ont fait que j’ai douté dans ma vie, mais aujourd’hui il y a bien une chose dont je ne doute absolument pas… Je t’aime !

D’un mouvement doux, elle approcha la rose près du cœur de Marjory. Lorsque sa main toucha la poitrine de la blonde, elle sentit alors battre le cœur de cette dernière ! Chaque battement était merveilleux, c’était un peu comme une symphonie, mais pas n’importe quelle symphonie puisque celle-là était pour Emily. C’est alors qu’une petite larme s’échappa des yeux d’Emily, une larme de joie évidemment ! Elle avait enfin quelqu’un qui l’aimait et qu’elle aimait plus que tout au monde.

Edit 8/06 : Merci de me contacter avant d'occuper le sujet, Marjory devrait répondre bientôt.
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Marjory U. Damian
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Re: Dans un parc

Message par : Marjory U. Damian, Dim 19 Juin 2016 - 20:32


Encore une fois désolée pour le retard ma belle :(
LA de Mimi jolie amour accordé.

Alors, c’était ça, l’amour, le vrai ? Sentir son cœur battre aussi fort dans les bras de quelqu’un … Ne plus rien voir que l’autre, ne plus rien sentir que ses lèvres sur les siennes, que ses doigts sur sa peau ? On en entend beaucoup parler … Mais on ne peut se rendre compte que lorsqu’on le vit. Le vivre … Si Marjory avait su qu’elle vivrait ça un jour ! Qu’est-ce que pouvait bien être plus important dans le monde que de se sentir de cette façon, qu’être aussi bien avec quelqu’un, que se sentir aussi désiré ? Que ce bonheur qu’on ressent lorsqu’on est avec une personne, la seule, l’unique, la bonne ? L’amour peut déplacer des montagnes, c’est ce qu’on dit. C’est ce qu’on entend. L’idée avait toujours semblé idiote à la jeune blonde. Mais … Et si c’était vrai ? Etait-ce le manque d’amour qui menait les tyrans là où ils en sont ? Le manque d’amour qu’on reçoit, le manque d’amour qu’on donne … Les deux sont importants à égale mesure. Et la Damian avait la chance d’avoir les deux. De donner, oui, sans compter. Mais de recevoir aussi, à l’instant qui était le leur, celui des deux jeunes filles qui marchaient doucement main dans la main dans un petit parc de Londres. Elle en recevait tellement, dans chacun des regards que la belle rousse lui lançait. Et son sourire, un sourire tellement merveilleux, qui lui soulevait le cœur à chaque fois qu’elle l’apercevait sur ses belles lèvres rouges.

- Cet endroit est merveilleux… tu me rends si heureuse !

Est-ce qu’elle avait une idée de ce qu’elle, elle la rendait heureuse ? Les yeux pétillants, presque se remplissant de larmes, elle les planta dans les siens. Elle se rendait compte d’avoir de la chance. Tellement de chance … Chaque personne devrait vivre l’un de ces moments. Et elle était en plein dedans. On dit souvent qu’on se rend compte de notre bonheur que lorsqu’il disparait. Eh bien, dans notre cas, non. Elle avait conscience d’être heureuse, là, maintenant. D’être la plus heureuse du monde, alors elle allait en profiter. Les paupières se ferment et une unique larme glisse sur sa joue. Mais un sourire l’accompagne, sourire qui ne pouvait pas être mal interprété. Il représentait le plus grand des bonheurs, la chance qu’elle avait, tout ce qu’elle ressentait à présent. Les mots n’auraient pas pu porter ces sentiments, alors son regard et son sourire le ferait pour elle. Une réponse à une phrase, tellement réciproque.

Puis son amour s’écarta d’elle. Non, déjà ? Son répit était déjà fini ? Un petit coup d’œil à sa montre. Oh que oui, le temps passait bien vite ! Mais heureusement, il leur en restait encore à elles deux. Relevant les yeux, sa belle était déjà revenue. Elle avait un air malicieux et une main cachée dans le dos. Mais qu’était-elle allée faire ? Sans attendre plus longtemps pour mettre fin au supplice de la blonde, elle sortit sa main, dans laquelle se trouvait une belle rose. Elle approcha celle-ci de son cœur. Et, une fois de plus, lui dit des mots doux. Lui dit qu’elle l’aime. Comment ça, on se répète ? Ce n’est pas une répétition. Entendre ces mots, ce n’est que du bonheur, un plaisir immense. Et les dire … C’est comme un soulagement. Savoir que l’on peut dire ce qu’on ressent, que ce sera accepté, et peut-être même, apprécié ? Ce n’est que bénéfique. Alors pourquoi s’arrêter ?

- Je t’aime aussi Emily … Si tu savais à quel point je suis heureuse avec toi. J’aimerais tellement ne jamais avoir à quitter tes côtés !

Et d’un doux baiser, elle récupéra la larme qu’elle avait vu s’échapper de l’un de ces yeux merveilleux. Puis, ses lèvres se dirigèrent de nouveau vers celles de sa belle, se posant délicatement, avant de s’éloigner à regret.

- Mon amour…

Ces mots sonnèrent comme une poésie à l’oreille de la préfète. Comme des vers magnifiques. Elle était son amour, et elle n’avait plus aucune peur à le dire. La rose dans une main, l’autre glissa avec tendresse sur sa joue, puis alla rejoindre son bras, et serra sa main.

- Que dirais-tu d’aller au Chaudron ? Je t’offre un verre …

Et cette fois, elle lui offrirait un verre en tant que son amoureuse. Et ça, c’était très important pour la blondinette, c’était un rendez-vous. Elles n’étaient plus deux amies qui traineraient ensemble. Avec bonheur, elle vit sa magnifique petite-amie (oui, c’était sa petite amie ! Cette seule pensée lui procurait un plaisir immense) acquiesça. Elles se dirigèrent donc, main dans la main, vers l’entrée moldue du Chaudron Baveur, discutant gaiement de choses et d’autres, se pensant parfois – souvent ? – pour faire se rencontrer leurs lèvres avides. Puis elles passèrent le reste de l’après-midi ensemble, tout simplement. Profitant de leur amour nouveau, de leur complicité plus qu’amicale. De leur proximité, tant qu’elles étaient ensemble, avant qu’il leur faille se séparer de nouveau.


Fin du RP d'un commun accord.
(s'il y a n'importe quel soucis n'hésites pas à me le dire sur skype)
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Message par : Ian Benbow, Ven 19 Aoû 2016 - 10:34


RP privé avec 87.

Plus de trois semaines que je le suivais, ce pigeon. Je touchais à mon but finalement, c'était pour ce soir. J'allais capitaliser les minutes passées à observer ce foutu avocat. Il était jeune, peut-être 35 ans. Il n'était pas l'avocat du faible mais celui du riche. Il défendait les plus grandes fortunes du pays, les aidant à devenir encore plus riche, plus puissant. Il vivait confortablement, je l'avais suivit jusqu'à son domicile, une grande maison dans le Londres bourgeois. Grand jardin, plusieurs salles de bains, vous voyez le genre.

C'était le jour-J, celui où j'allais enfin passer à l'action. La partie la plus excitante arrivait finalement. Des semaines que ma baguette me démangeait. Ce sentiment de puissance que je ressentais en lançant le sortilège me manquait déjà. Pourtant, il ne fallait pas se précipiter. Je devais calculer le risque, étudier son itinéraire et m'en prendre à lui au moment le plus opportun. Tout les mardis soir, il finissait tard au bureau. Il sortait dans les derniers, aux environs de 22 heures. Il se garait dans un parking payant à quelques centaines de mètres de l'immense bâtiment qui abritait les bureaux de sa société. C'était là que tout allait se passer. Le parking était vide, j'allais l'attendre au niveau de sa voiture, place 54 E au deuxième étage.

Malheureusement, je ne pouvais pas me contenter de le faire en une seule nuit. Les distributeurs automatiques moldus ne permettaient de retirer qu'une petite quantité d'argent, quelques centaines de livres moldu. Pour amasser quelques milliers de livres, je devais le plumer quatre ou cinq fois. Après, je m'en allais et me trouvais une autre cible. Rien de bien compliqué. Chaque soir, je lui faisais tout oublier et il ne se rendait compte de rien, jusqu'au jour où il recevra son relevé banquaire, qui lui révélera plusieurs retraits d'argent dont il ne se rappèlera jamais. Dernière chose : je ne les laissais jamais me voir. Trop de risque, si les Aurors tombaient dessus ils pourraient briser mon sortilège d'amnésie. De quoi me retrouver en quelques nuits si mon visage était resté visible.

J'étais appuyé contre l'arrière de son véhicule. Une BMW. Elle était noire. On ne me voyait presque pas. Il faisait sombre et, comme la voiture, j'étais tout de noir vêtu. Un jeans classique, un t-shirt noir et par-dessus mon gilet dont la capuche était posée sur mon crâne. Je fixais mes pieds, attentif aux moindres sons. Vers 22h20, les premiers pas se firent entendre. Lentement, je m'approchais de la porte arrière de la voiture, d'un #Alohomora informulé, je déverrouillais la portière et pénétrais dans la voiture. J'étais presque invisible. Le moldu approchait, à son tour il déverrouillait sa portière puis entrait dans son véhicule. À peine fut-il assis, que je prononçais ma formule préférée #Impero !

D'abord, il se tournait dans ma direction, un regard effrayé sur son visage. Il ne me verrait pas, l'obscurité dans l'habitacle et la capuche sur la tête empêchait tout contact visuel. La sensation de puissance me submergeait de nouveau, je laissais échapper un long rictus. Il n'avait pas combattu longtemps. Il était si facile de prendre possession d'un moldu, il ne se doutait de rien, il se laissait tout simplement faire. Même un étudiant de Poudlard en était capable. Les sorciers, c'était différent. Il comprenait rapidement qu'un autre essayait de s'emparer de leur volonté. Et il se battait de toute leur force pour ne pas se faire avoir.

- *Va au distributeur d'argent le plus proche. Tu vas retirer la somme la plus élevée possible. Ensuite, tu reviendras ici, de nouveau. Et je te laisserai partir, sain et sauf moldu.*

Je m'installais tranquillement, attendant le retour du moldu dans son parking. Il s'en allait, le regard vide. Il regardait mais ne voyait rien. Je me demandais ce qu'il devait ressentir, sous mon emprise. Est-ce qu'il était toujours conscient ? Est-ce qu'il se rendait compte de ce qui lui arrivait ? Essayait-il de se défendre ?

Une quinzaine de minutes plus tard, le moldu revenait enfin. Je me demandais quelle somme il avait réussi à retirer. Je sortais du véhicule et tiraissur le bout de la capuche, pour qu'elle revienne un maximum devant mon visage. Je baissais le regard vers le sol et m'adressais à lui. Toujours sans prononcer le moindre mot.

- *Pose l'argent au sol, et tourne-toi!*
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Mangemort 87
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Re: Dans un parc

Message par : Mangemort 87, Jeu 1 Sep 2016 - 9:23


Tu avais du boulot. Encore, et toujours. A croire que pour être Mangemort, il fallait juste confectionner une potion pour doubler la durée des journées. Non mais juste hein. Chose que t’avais pas, parce que concrètement, la création de potions, t’y étais aussi efficace qu’à l’âge Poudlardien. C’est à dire qu’en soit, t’avais les idées, mais aucune maitrise. Donc, comme t’avais du boulot, et très peu de temps, tu avais pensé : et si l’on enfilait ce beau costume pour aller taper sur du secret ?

Ouais, pas juste des moldus, non, tu avais envie de foutre un peu de bazar dans cette nuit trop noire. Les chats devaient griser un peu les nuages, de leurs griffes et langues râpeuses ; il fallait miauler à en faire pâlir les poubelles métalliques, faire crisser les têtes plus que les pavés.  Les faire un peu crier, qu’on entende leurs voix, s’interroge sur le pourquoi, voit qu’un truc pas « normal », moldument parlant, c’était produit. Le concept de normes était un peu un truc qui te hérissait le poil, voire, selon le sujet, te conduisait à te croquer la langue avec les incisives.

Expirer, un instant, ce n’était dit-on que question de point de vue, le 6 est toujours 9 dans l’oeil du différent, blablabla. Bla. Tu allais leur mettre toi, des tirets comme au Uno, pour rappeler dans quel sens se lisait vraiment les cartes du jeu de la vie. Et Merlin, elles leur tomberaient dessus comme un château de cartes en plomb. Il est 22h, tu arpentes un parking désert. Murmures comme à toi même quelques trop libres vers.

Non, pas trop libres, rien n’est jamais trop libre. Et si à ce monde tu n’étais que fumée, autant que tes mots soit de semblable portée, tout en s’attachant à apporter, quelques nuances de souffre acérées.

fraise des bois
il n’est qu’une rencontre
mauvaise saison
qu’on désire vraiment
de joie péremption
voir mourir avant soi
ascension incandescente
son agresseur
you just have to die die die die die


Un p’tit gars sort du bâtiment. Parfait. Tu réfléchis un instant à la sauce à laquelle tu vas le cuisiner, sachant juste qu’elle impliquera beaucoup de lait. Mais le temps d’introspection t’est plus compté que tu ne l’aurais imaginé. L’homme entre dans sa voiture, et une silhouette en arrière plan attire ton attention. Conjoint l’attendant, peut-être, tu t’en serais fichée s’il n’y avait eu le céleste reflet d’une baguette à la magie dédiée. Ou alors c’était un simple bout de bois et il fallait arrêter de fumer l’herbe à chat. Possible. Tout était possible.

Tu les oubliais déjà, filais, faisant claquer ta queue, quand une porte de voiture claqua. Toujours la même. Le conducteur descendait, appelé à un gouvernail bien plus éloigné. Enfin, gouvernail, qu’était-ce en vérité ? Une sorte de boite grise et verte, et tout seul il lui causait, la caressait, et tu t’interrogeais vraiment sur leur délire avec la normalité. Ça commençait à te saouler.

Quelqu’un s’amusait, et tu n’en comprenais les cartes. Alors que c’était ta spécialité -avec l’alcool et les drogues et tous les bienfaits des jeux. Time to crash a party. Quand le responsable s’extirpa du véhicule, plus noir que les plus gris des chats, tu frémis d’envie d’en savoir plus. P’t-être qu’il pouvait être un pion de la roulette du soir.

Quelque chose chuta plus ou moins délicatement à terre. Entre les silhouettes. Impossible de discerner de quoi il s’agissait. Tu quittas le toit étriqué dont tu observais la scène. Enfin, par quittas, le narrateur signifie juste que tu réalisas un rapide #Commutatio Loco. L’homme, présumé moldu, la jouait équilibriste ; le chat, moins hésitant, retombait toujours sur ses pattes. Des billets à tes pieds. Moldus ?! Aucune valeur. L’#Incendio les embrasa d’un revers méprisant.

You know I'm bad, I'm bad ~
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Ian Benbow
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Re: Dans un parc

Message par : Ian Benbow, Mar 6 Sep 2016 - 15:32


Le moldu se tenait droit comme un i à quelques mètres de moi. Il venait de déposer l'argent à ses pieds puis se tournait, comme je le lui avais demandé. Ou plutôt exigé. Ma main droite, qui tenait la baguette, s'apprêtait à se tendre. J'allais lui faire oublier toutes cette petite aventure, puis je reviendrais demain et recommencerait ce petit manège. Sauf que. Tout se passait en une demi-seconde. Le moldu était devant moi, puis ne l'était plus. Quelqu'un d'autre se tenait à sa place, impossible de distinguer qui. Les deux personnages avaient échangé de place.

Un réflexe plus qu'une décision, ma baguette était prête. J'étais mis de côté, en position de défense. Je ne comptais pas attaquer, mais je n'allais pas me laisser faire.  Pourtant, l'a femme, car oui c'était une femme, qui se trouvait en face de moi ne semblait pas m'en vouloir particulièrement. En tout cas, sa baguette n'était pas pointée dans ma direction. Impossible de déterminer à qui j'avais à faire, ou même de discerner un visage. Qui était-ce ?

- NOOOON. Un cri de rage, pas de détresse. Elle venait de mettre le feu à mon argent. Déjà, elle faisait disparaître mon moldu et maintenant mon argent durement gagnés. Je me détendais légèrement, laissant mon bras tenant ma baguette pendre le long de mon corps. Mais qu'est-ce que tu fou, put*** ! Tu sais combien d'heures j'ai passé à suivre ce crétin pour cet argent ? Tu me dois un beau paquet de gallions, toi !

Je m'étais un peu emporté. Je n'avais pas été jusqu'à lever la voix, mais de part ma manière de prononcer les mots, elle avait dû comprendre que je n'étais pas des plus heureux. Mes yeux fixaient le feu naissant. Une odeur de brûlé envahissait mon terrain de jeu. Je détournais mon regard des flammes pour chercher après l'avocat. Où est-ce qu'elle l'avait envoyé ? Vu l'entrée théâtrale qu'elle avait effectuée, elle avait dû changer de place avec lui. Et comme je n'avais pas remarqué la présence de cette femme en arrivant, elle s'était bien cachée.

- T'en a fais quoi du moldus ?

Ma colère passagère maintenant calmée, je pus observer l'incendiaire de haut en bas. Pourquoi était-elle déguisée comme ça ? Pourquoi cacher son visage ? Une pensée me traversait l'esprit.. Impossible, pas ici.
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Re: Dans un parc

Message par : Mangemort 87, Dim 11 Sep 2016 - 2:45


Il fait froid il fait chaud il fait silence où est ma musique ? Ça manque, oui, alors écoutant à demi les cris du sorcier, tu forces l’ouverture de la portière. Musique, musique, musique. Tout ce qu’il fallait, c’était la radio. Les notes vite s’enflamment dans les ténèbres du soir, et tu retournes à la bestiole qui te sert de proie. Bla-bla-bla. Il était pas content, on avait- tu avais, enflammé un argent durement acquis, tu parles. Toi, tu sais ce que c’est l’argent acquis à la sueur de coude, avec les emplois cumulés, les vies de portoloin. Son arrogante paresse te fatigue.

myself is my true king


- Je te dois pas de gallions, au pire, je te dois du papier moldu. Tsssss...
persifflas-tu.
Et il se tait. Fixant, impassible, revanchard, qu’en sais-tu, t’allais qu’en même pas porter de l’intérêt aux émotions d’un fan de culture moldue, les flammes. Peut-être qu’il en est, lui aussi, amoureux.
Il fallait que ça flambe. Pour rappeler que tout brûle, tout ce qui est vain brûle. 




my revolution sets me free


De l’argent aux gens. La fin est susurrée, le poussant sans doute à s’interroger sur la possibilité qu’il ait vraiment entendu ce qu’il a entendu. Le feu ne tarde à se mourir, balayé par un coup de vent, l’état maladif du combustible. Cendres, allégorie d’une société inerte dans ses allers retours à grands cris.
Bientôt, la question des gens suscita assez d’intérêt au beau brun pour qu’il pose la question du sort du moldu. Amusant, vraiment.

streets they run with blood and fire
the price of liberty

Je l’ai laissé jouer au funambule.
Assez adapté à l’ironie de la situation, pour un symbole des mensonges. Du cirque où les moldus s’affirmaient sous la lumière quand les sorciers ne pouvaient toucher le sens que depuis les coulisses. Non que tu sois éprise des feux de la rampe, mais tu voulais rétablir l’équité. Obtenir la voie d’accès au monde. Qu’il n’y ait que les sans-magie qui puissent s’affirmer mais l’ensemble des humains. Et pour ce, oui, la révolution est une rivière rouge. Mais la rivière n’est que route, et au détour, j’attends j’espère, qu’il sera là, le bourreau du secret.

Tu veux jouer avec lui ?
Sans attendre sa réponse, tu pivotes. Cible en vue, pas encore tombée. Presse le pas mignon. Un #Eolo Procella, et il s’élance. Tu attends jusqu’au dernier instant, te réjouissant d’imaginer ses os craquer contre les pavés dans un poc sourd et grave... Mais comme ce serait trop bête de se priver d’un jeu pareil, tu freines sa chute d’un #Aresto Momentum.
- Il est à toi. Montre moi de quoi tu es capable, voleur.
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Re: Dans un parc

Message par : Ian Benbow, Mer 14 Sep 2016 - 11:58


Pendant que je me questionne sur la personne en face de moi, cette dernière agite sa baguette et force l'allumage de la radio du moldu. Une musique inconnue s'empare du silence. Elle ne me répond pas encore, je continue de réfléchir. Une mangemorte.. Si c'est bien comme ça qu'on les appele  quand on utilise le féminin. Ma colère étant derrière moi, je peux réfléchir plus clairement. Et quand je remets tout dans l'ordre, j'arrive à me convaincre qu'en face de moi se dresse une membre de l'Ordre noire.

- Je te dois pas de gallions, au pire, je te dois du papier moldu. Tsssss...

Et la conversion, elle connaît pas ? Je réponds rien. Je ne veux pas me faire mal voir. Elle m'intéresse, elle peut me servir de tremplins. Parler de moi à ses compagnons, peut-être. Je dois la jouer fine, lui montrer que je peux être un atout dans sa manche, dans leurs manches.

J'adhére en grande partie à leurs idées, je suis moi aussi Pour la domination de notre race. Pour autant, je ne rejete pas entièrement la culture moldue. Je ne crache pas sur l'argent, qu'il soit gallion ou livre. La technologie est une bonne chose également, mais seulement si elle est supervisée par les êtres supérieures que nous sommes.

- Il fallait que ça flambe. Pour rappeler que tout brûle, tout ce qui est vain brûle. 



Je garde encore et toujours le silence, je sens que ce n'est pas à moi de parler.  Mon regard se pose sur elle, puis sur le feu qui se meurt. Le moldu me revient à l'esprit. Il m'est plus utile en vie que mort, et étant familier avec les méthodes des mangemorts, je me doute que si je n'interviens pas, il finira mort. Peut-être même que mon intervention n'y changera rien. Elle me donne finalement sa position.

Il joue au funambule, qu'elle me dit. Instinctivement, je lève les yeux au ciel pour repérer l'homme. Je le cherche des yeux, mais il fait sombre. J'entend la mangemort me demander si je veux jouer avec lui. Je baisse les yeux, comprenant qu'elle veux m'envoyer faire le funambule également. Je me prépare en cas d'attaque, mais n'entame rien. Comme je l'ai dit, mon but n'est pas de m'attirer des ennuis mais plutôt les faveurs des mangemorts.

Heureusement, c'est à lui qu'elle s'en prend. Je l'ai repéré depuis tout à l'heure et je le vois tanguer puis chuter, à cause du sortilège lancée par la mage noire. L'homme s'apprête à mourir, il crie. Je souris discrètement et le suis du regard. Si elle pense que je vais essayer de le sauver, elle se trompe. Quand je la vois s'amuser autant avec son nouveau jouet, je comprends que l'homme ne sortira jamais d'ici vivant. Peu importe ce que je fais pour l'empêcher. Autant le laisser mourir, et montrer que j'apprécie le spectacle.

Surprise, néanmoins, elle protège le moldu, le sauvant d'une mort certaine avec sa baguette. Il finit sa course au sol, sain et sauf. Il est au milieu de l'espace me séparant de la mage noire. Il a peur, il sue et il crie à l'aide, mais rien ne marche. Elle me demande de lui montrer ce dont je suis capable. Elle veux me tester. Pas de problème. Je sors ma baguette et la pointe en direction de l'homme.

#Exteo Stattiga. Un de mes sorts préférés. Les trois flèches finissent leur courses là où je le voulais : dans la jambe droite du moldu. Une à quelques centimètres de l'aine, l'autre légèrement en dessous de la première et la troisième s'est planté dans l'intérieur de la cuisse.

Il continue de crier, mais je n'en ai cure. Je m'avance vers lui, sans même lui jeter un regard. Pourtant, je sais ce qu'il essaie de faire. Retirer les flèches. Impossible, il manque de force, elles sont bien trop enfoncées . Je passe juste à côté, mon regard fixé sur la mangemort. Une fois à sa hauteur, je lui glisse quelques mots.

- Je ne sais pas pour qui tu me prends, mangemort, mais je ne suis pas un de leur sympathisants. D'un geste de la tête, je montre le moldu qui se trouve derrière moi. Il pleure, maintenant. Je me tourne et l'observe. Il essaie de fuir, mais sa jambe blessée l'empêche d'aller bien loin. Il nous tourne le dos. Je baisse ma capuche et laisse échapper un rictus. Toute façon, mon objectif est de me faire connaître, et pour ça elle doit savoir qui je suis. #Accio flèches.

À peine ma formule prononcée, j'entends l'homme crier. Les flèches tentent de se frayer un chemin jusqu'à moi, à travers sa chairs.

- Que fais-tu ici ? Je veux m'assurer que cette rencontre n'est que le fruit du hasard.

Je prépare ma baguette, prêt à dévier les flèches lorsqu'elles auront terminées leur boulot
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Re: Dans un parc

Message par : Mangemort 87, Mer 28 Sep 2016 - 20:01


Et le froid du silence vous enveloppe comme une délivrance. Enfin non, pas le silence, en arrière fond survient cette musique de la radio, mais lui se tait, lui se meut dans une attente si tapie et discrète que pour un peu, tu oublierais qu’il existe, toute au moldu à terroriser. Ses yeux parcouraient l’espace, de bas en haut et haut en bas, cherchant tour à tour silhouette et baguette. Il avait le mérite d’être réactif, quoique sa vue ne soit pas terrible. Mais étais-tu la mieux placée pour en parler, cachée derrière ta translucide pierre déformant ton oeil en une myriade de facettes, voiles, mensonges. Elle ne te permettait guère d’échapper au soleil, mais agile chatte tu te coulais entre les rayons, crissais dans l’herbe, et jusqu’aux pavés peinaient à capturer le son de ton pied. Enfin, le jeu s’accélère, le riche -car il l’était, à l’argent que tu avais brûlé ; de l’autre côté du monde magique, lui avait bénéficié de tous les privilèges, lui était un pourri, une verrue grossissant toujours dans les souffrances du système, et plus il approchait du sol plus tu le voulais mort, si mort...

Et dans le même temps, pas tout de suite. Mourir est trop simple, ce n’est qu’annihiler les douleurs, les mémoires et les doutes. Il ne méritait pas ça, non, lui allait voir ses démons grandir et le bouffer. Vous alliez -car il y avait un vous, la silhouette à capuche commençait à te satisfaire, et tu te laissais imaginer un allié en son mystère- les gaver comme des oies à coup de sorts et de glaives. Vous alliez les réveiller, les révéler, et ensuite le laisser en pâture à lui même, jusqu’à ce que sa vie se fasse si invivable qu’il rêve de mourir. Lui donner un espoir, un hameçon, lui rendre l’envie de se battre comme un bâton devant un chien, et quand enfin il croirait pouvoir être plus fort que ses démons, plus fort que vous, là, l’abattre, lui prendre sa misérable existence sans prévenir.

Enfin, si vous arriviez à le garder en vie jusque là, ce serait pas mal, parce qu’il était pas très rigolo pour l’instant, et tu craignais que la lassitude ne te rende trop prompte. Il était là, tombé entre nous, respirant la peur, le trauma, mais il y avait un truc déjà vu. Pas assez de neuf. Tu voulais soit de la souffrance à outrance, soit de la rébellion contre ses sens. Qu’il réplique, se batte, tente de te blesser. Qu’il cogne à se perdre en route. Qu’il se laisse happer par ses violences internes. Mourir était trop simple, mais peut-être ne valait-il pas plus de trois minutes de ton temps. Peut-être que le Voleur non plus. Qu’il faudrait interrompre tout avant de regretter d’avoir ruiné un ennui à s’enliser plus encore. S’embourber dans -

Et c’est là, là que ça bascule. Car Capuche te rejoint. Rit avec toi. Il grimpe sur le ring, le troue de flèches. Une cuisse toute embrochée, prête à être brûlée. Et mangée ? Pas sûre qu’il te suivrait. Pis bon, ça restait du moldu, c’était pas très propre. Ouep, tu loupais rien. La dernière, logée dans l’intérieur de la cuisse, semblait être la plus douloureuse ; c’est pas cela qu’il commença. Et c’était drôle, de voir ce mec. Si cisgenre, si blanc, si masculin, si riche, si valide, si dominant au quotidien. Et là si soumis à nos sadiques caprices. Il essaie de les retirer mais ne fait qu’élargir les plaies ; déjà le sorcier s’en détourne et s’avance vers toi.

Est-il prêt à partir ? A suivre la voie des ombres et des reflets, quitter les boîtes blanches et closes, s’adonner aux interdits ? Suivre ses peurs, jusqu’à changer le monde. Peut-être. Il y avait en toi cet espoir qui sommeillait. Il ne les aimait pas. Ne les défendait pas. Il les attaquait. Tu oublies que la proie veut partir ; ce n’est pas comme si elle pouvait aller bien loin, avec vous. Ce n’est pas comme si son départ changerait grand chose ; elle serait contrainte à parler de vous. Répandre la peur comme une trainée de poudre, sur laquelle il te suffirait de souffler. Un coup d’Âme, tout s’embrasait. Ton acolyte dévoila son visage, retirant dans l’obscurité sa capuche. La lune faisait miroiter sur son nez de curieux reflets.

Il t’amusait. Un sourire malsain, si proche du tien. Et cet instinct bestial. Le bâton était prêt. Il suffisait de le retirer des chairs humaines, et un Accio s’en chargea. Les flèches pourfendent la chair pour s’extirper de la cuisse. Simple, efficace, douloureux. Et cette faiblesse dégoûtante. Je sonde les nuages... Une violence électrique sommeille en toi. Toi aussi, tu veux jouer à blesser et aider, dans la douleur. C’est un jeu qui te plait. #Sectumsempra et #Plaginit. Couple efficace, qui lui lèche le torse de cris immondes. Là. Il est propre. Si faible et si propre.
- Tu me plais. Poursuis.
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Re: Dans un parc

Message par : Ian Benbow, Mar 4 Oct 2016 - 12:17


Les cris de l'homme me donnent envie. L'envie de poursuivre, d'aller plus loin encore. Je me sens emporté par l'excitation de l'instant. Lui faire mal me fait du bien, c'est grave docteur ? Suis-je un des méchants ? Je n'en sais rien, vraiment. Même moi, j'ai du mal à me positionner, à trouver ma place sur l'échiquier. Je sais que j'aime cette sensation, celle qui me donne l'impression de maîtriser sa vie. Elle ne tient qu'à moi.

Un coup de baguette et il meurt. Un autre et je le soigne de ses blessures. Si je choisis la première option, ça devrait faire de moins une mauvaise personne. Mais si je le fais parce que j'aime le faire, peut-on réellement m'en blâmer ? Certains aiment le quidditch, d'autres manger, moi c'est blesser. Pourquoi devrais-je me brimer, vivre dans la frustration ? Parce que la loi me l'interdit ? Mais qui l'a écrite cette loi ? Un homme qui ne comprend rien à mes envies. À nos envies. Pourquoi blesser, tuer, me serait-il interdit ? Je ne m'en prends qu'à des moldus, rien d'énormes. Ils sont nombreux, ils pullulent. Un de moins, ça ne change rien. Vraiment.

Au fond de moi, je sais que mon raisonnement est mauvais. Qu'une vie est une vie, peu importe tes pouvoirs. Mais je m'en fou. Je veux être bien, et mon bonheur passe par ce genre de chose. L'entendre crier de douleur sous mes coups, ça c'est le bonheur. Je ferme les yeux et profite du moment, rien de plus. Et le partager avec quelqu'un qui apprécie l'instant tout autant que moi, ce n'est que du bonus. Nous sommes là, face à cet être impuissant et inutile, et nous lui démontrons notre supériorité. C'est la nature. La loi du plus fort. L'instinct. Le loup le plus fort est chef de meute, le plus faible vivra en solitaire et finira par mourir. Ce devrait être la même chose chez nous, humain.

Je lui plais. Je souris, content. C'est une bonne chose, ce à quoi j'aspire. Rentrer dans les faveurs de son ordre, de son chef. Si ça se trouve, c'est elle la chef. Je lui lance un regard interrogateur, j'essaie de la sonder. De voir en elle l'âme d'un leader. Vaine tentative, je ne vois et sais rien d'elle. Qui elle est, ce qu'elle fait. Je peux juste suivre les courbes de son corps misent en avant par son uniforme. Elle use de sa baguette. Elle y va fort. Et elle referme les plaies qu'elle vient de créer. De la plus horrible des manières qui soit. L'homme est couché au sol, au bord de l'inconscience. Elle me demande, ou m'ordonne je sais pas trop, de continuer. L'homme est sur le point de s'évanouir. Subterfuge de son corps pour éviter de souffrir de la douleur plus longtemps.

- #Revigor !

Et il récupère de l'énergie. Et au lieu de s'endormir paisiblement, il se retrouve animé par une énergie qu'il ne doit pas comprendre. Péniblement, il se relève. Il titube d'un point vers un autre, toujours dos à nous. Il persévère. La fuite n'est pas une option, grand. Je m'approche de la victime, toujours aussi lentement. Je prends mon temps pour faire les choses. Dans son état, il ne peut de toute façon pas aller bien loin. #Fustigeaflamma. Tout en continuant mon chemin, je tourne la tête vers la mangemort et lui souris.

Je fais claquer le fouet enflammé sur le sol. L'homme se retourne, trébuche  et me regarde, toujours aussi terrifié. Il se relève et marche à reculons. Il essaie me dire quelques choses, je ne comprends pas. Le fouet fend l'air. Une entaille apparaît sur la joue du moldu. Il saigne. Ça brûle aussi. Il crie. Je ris. Je vise la jambe maintenant. Son pantalon part en lambeau. J'enchaîne les coups, changeant à chaque fois le point de contact. Il est au sol et pleure. Je suis au dessus de lui. Sa chemise, déchirée, laisse apparaître son torse. Sans donner de coups, je dépose le bout du fouet sur sa peau nue.

Je décide de sortir de ma phase de torture pour me concentrer sur la mangemort. Toutefois, je reste dans la même position et fait glisser la pointe de mon fouet enflammé le long de son corps.

- Je te plais, hein ? Je fais pivoter ma tête pour l'avoir en ligne de mire. Je dois crier, pour couvrir le bruit fait par le moldu. On pourrait aller boire un verre, un de ces jours. Je te ferai passer une journée inoubliable, mangemort.

Un Benbow qui ne drague pas n'est pas un vrai Benbow. Puis, toute cette douleur infligée, ça me fait quelque chose.
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Re: Dans un parc

Message par : Mangemort 87, Mar 18 Oct 2016 - 1:14


Muette, tu observes ta proie nocturne. Bien choisie, en vérité ; tu te régales du plaisir qu’il prend à faire souffrir, il semble apprécier le tien. Communion dans les pulsions indicibles, les envies illicites. Pouvoir de mort et de vie. De raison et de folie. De quoi faire plus que rester assis en silence, de quoi ouvrir toutes les vannes de la souffrance, la regarder couler, cette puissance à la troublante insistance. Vous vous regardez, l’un après l’autre, vous jugeant, mesurant ; évaluant le potentiel respectif, cristallisant dans vos esprits les possibles imaginables. Tu aimes qu’il se refuse à laisser l’homme oublier sa peine ; un sort le ranime, mieux qu’une décharge électrique, et déjà la silhouette hagarde se redresse, perdue, voulant s’enfuir mais titubant trop lentement. Il sentait la peur et la faiblesse ; il sentait la mort survenue avant-hier.

Et ton protégé du soir, lui, méprisait pareilles senteurs, y répondait d’un sortilège trop précis pour que tu ne tentes de fermer ton esprit. S’amusait-il à lire ton passé ? A jouer de tes pensées pour trouver le moyen de te parler au-delà des mots, magiques et humains ? A trouver les bonnes évocations pour te faire aussi tituber ? Etais-tu sûre qu’il partageait tes idées ? Ce sort... Ce sort, c’était celui auquel tu L’avais soumise pour prouver ton allégeance aux Mangemorts. C’était ton sacrifice. Voulait-il montrer qu’il effectuait à son tour le sien, en se délestant d’un rat de gagne pain ? Etait-ce un simple hasard ? Un frisson secoua ton avant-bras gauche. Tu te concentras sur un mur pour bloquer l’accès, au cas où ; comme il ne semblait vouloir être plus robuste qu’un os de verre, tu abandonnas le projet. Puis le spectacle que l’homme découvrait te satisfit assez pour que tu n’aies à te poser de questions. Son feu éternel venait lécher et la joue et la jambe et le torse du moldu. Rire et horreurs s’emmêlaient, ajût toujours plus resserré, and the cat told me it was okay,

it’s not right boom -but it’s okay

/and don't you dare try running from me.

Chair brûlée, tissu déchiré, les choses allaient bon train, et tu savais apprécier les refrains qu’il jouait. Puis s’imposa un silence. Pas une note, non, une ligne entière de silence. Peut-être y eut-il un soupir au milieu ? Rien de plus. Instant chargé d’intensité. Il s’est arrêté de fouetter et maintient juste la pression contre votre pantin nocturne. Enfin, il se décide à parler, et là où tu attendais quelque nouveau crachat sur l’inimportance des moldus, il tiqua sur un autre sujet préalablement évoqué.

Oui, c’est vrai que t’avais dit qu’il te plaisait, mais il savait que ce n’était pas dans ce sens, pas vrai ? Enfin. C’est pas tout à fait vrai. Il avait de l’esprit, et ça pouvait te plaire, aussi, mais il était trop arrogant, trop empressé, voulait déjà conclure The Hunt en faveur de The Kill, mais à quoi bon réduire la satisfaction des moments hérissés de possibles ? Il poursuivait sur la lancée, promettant par dessus les gémissements du jouet usé une journée que tu ne saurais oublier. Ce mec en savait trop sur toi. Avait-il aussi vu cette scène là ? Non, non, le hasard vous dis-je. Et une tendance à piquer, qui chez toi raisonnait différemment.

Mmh, même s’il s’y croyait un peu trop, il méritait bien ton matricule.
- 87. Mangemort 87.
Ça claquait quand même mieux que tous les Bond. James Bond. Ou pire ! Mieux que les trainants « My name is Dumbledore, Brian Dumbledore, Wulfric Brian Dumbledore, Percival Wulfric Brian Dumbledore, Albus Percival Wulfric Brian Dumbledore. » Ouep, la magie noire t’allait comme un gant. Sourire carnassier aux lèvres -peut-être était-ce la seule chose pouvant te trahir- tu t’avanças vers votre victime, ricanant.
- Oh, je ne doute pas que tu en rêverais. Et puis, après trois gorgées, tu me vois peut-être arrachant bestialement tes fringues ?


Un lueur malsaine trottait dans ton regard alors que, quelques pas plus tard, tu t’attaquais à celles restées plaquées au corps du moldu. La chair s’y était, sous la brûlure, soudée, et d’un coup vif tu tirais. Avec le tissu, partaient en lambeaux de larges bouts de peau. Pourquoi vo- Ta g*eule toi. Coup de poing dans la chair encore à vif. Pour le plaisir, tu ajoutas même un #Acidileus sur les plaies ouvertes. Ton protégé avait eu la décence de ne pas se risquer à te fouetter, c'était déjà ça de pris. Une chose à la fois. Tu sais y faire avec ton fouet, mais je doute que tu sois prêt pour ce genre de chatte.
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Re: Dans un parc

Message par : Ian Benbow, Jeu 3 Nov 2016 - 15:56


Sorry :3

Mon regard est fixé sur la silhouette noire de la sorcière. Ma main bouge au rythme de ma respiration, je ne saurai dire quelle partie de son corps je brûle en ce moment, de toute manière ce n'est pas important. Ce qui compte, c'est que ça fait mal. Je la regarde mais ne la voit pas, j'aimerai. Mes avances, bien qu'inutiles vu la situation, étaient réelles. Peu importe ce qui se cache sous cette couche de vêtement, belle ou non. De cette femme se dégage beaucoup de choses qui me plaisent. Le charisme, la puissance, un peu de folie, du charme, une envie de sang,.. Une femme comme on en voit peu, comme j'aimerai en voir plus. À peine ai-je terminé ma demande qu'elle me répond de son nom. Enfin, pas vraiment.

Elle se présente comme étant mangemort 87. J'en déduis que les noms de codes que se donnent les mages noirs sont, en réalité, des numéros. Amusant. J'ai du mal à en saisir le sens, mais la tradition étant ce qu'elle est. La première question qui me vient à l'esprit est ; pourquoi ? Ce numéro représente t-il quelque chose ? Sûrement. Je suis curieux mais ne demande pas, je sais déjà qu'elle ne se confessera pas. Comme elle se présente, j'ai l'impression de devoir en faire de même. Mais, cette échange ne va que dans un sens. Je lui montre mon visage, elle rien. Elle ne me donne qu'un numéro et je suis censé lui donner ma vraie identité ?

Apparemment non, vu qu'elle revient rapidement sur ma demande initiale.

- Oh, je ne doute pas que tu en rêverais. Et puis, après trois gorgées, tu me vois peut-être arrachant bestialement tes fringues ?

Je souris. Ce n'est pas exactement le scénario imaginé, mais la fin y ressemble beaucoup. Ça ne pouvait qu'être sauvage, une femme pareil, nul doute qu'elle tenterait de prendre l'ascendant, qu'il lui faudra gagner. Une lutte durant l'amour. Une expérience encore jamais tentée. Visiblement, ça ne sera pas pour tout de suite, bien que la porte ne me semble pas totalement fermée pour l'instant.

Elle s'approche et s'en prend au moldu, que j'ai presque oublié. Chose compliquée étant donné qu'il s'amuse à pleurer et crier de douleur depuis toute à l'heure. Faut dire que la situation doit être plutôt dur à vivre pour lui. Le jeune homme dont la carrière est en pleine envole. Il se pensait déjà riche, et voilà qu'il croise notre route. Ou plutôt celle de 87. S'il n'y avait eu que moi, il serait reparti d'ici indemne. Malheureusement pour lui, les choses ont changées. J'ai des choses à prouver à 87, à son ordre de sorciers. Et lui, en tant que représentant des moldus, me sert de jouet, de lettre de motivation.

Je l'observe faire, le moldu n'est plus très beau, si tant est qu'il l'ait été un jour. Là, il doit être brûlé au deuxième degré, les médecins moldus ne seront pas capable de lui rendre son joli minois. Ni la peau que vient de lui retirer 87, d'ailleurs. C'est pas très beau à voir, mais je ne sourcille pas. Ça serait envoyer un mauvais message. Celui que je ne supporte pas ce que je vois. Alors que j'adore ça. Plus que je ne l'aurai pensé, même. Je suis même un peu jaloux de ne pas avoir penser à lui retirer ses vêtements collés à sa peau. BAM, un coup de poing dans la chair brûlé. Il souffre et le montre. Je souris. Elle enchaîne avec de l'acide. Sur les blessures déjà douloureuses. Elle est cruelle, et sait ce qu'elle fait. C'est bien réaliser, de quoi m'inspirer pour ma prochaine séance de ce genre.

Je laisse ma main tenant le fouet pendre à ma gauche, laissant le soin à 87 de s'occuper du moldus. Contre toute attente, mes attentes en tout cas, elle s'en écarte pour se concentrer sur moi.

- Une chose à la fois. Tu sais y faire avec ton fouet, mais je doute que tu sois prêt pour ce genre de chatte.

La remarque me fait rire.

- Je suppose qu'il n'y a qu'un seul moyen de le savoir, 87. Je n'ai rien de mieux en magasin. Faut dire qu'elle m'a prit de court avec sa réponse. Ce qui arrive rarement.

J'ai un peu l'impression d'être mit au défi. Avec une femme ordinaire, je serai passé à l'action, mais en face de moi se tient une mangemort. Faut pas déconner avec elle, sinon elle n'hésitera pas à répondre avec la manière forte. Et j'ai pas envie de me retrouver avec de l'acide dans la gu**le. Je m'écarte du microbe et fait reprendre son état d'origine à ma baguette. N'ayant pas l'habitude de ce genre de loisir, je suis un peu à court d'idée. La torture, ça demande beaucoup plus d'imagination qu'on ne le croit. Le simple doloris ne suffit plus, on est dans un autre monde. Dans lequel la torture psychologique est plus importante.

- Tu sais, j'ai toujours été fasciné par.. vous. La puissance, le mal, l'inconnu aussi. Ça doit être une vie excitante, mais je me suis toujours demandé : pour quoi vous battez-vous ? Pour quoi TU te bats ? On entends beaucoup de choses à votre sujet, mais c'est dur de différencier le vrai du faux.. Les moldus, le secret magique,.. il doit y avoir plus derrière tout ça..

Nous en revenons à des choses plus sérieuses. La question est plus de savoir ce qui la motive elle, et non son groupe. Mais je doute qu'elle accepte de se livrer à moi aussi facilementw



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Re: Dans un parc

Message par : Mangemort 87, Ven 18 Nov 2016 - 6:07


Tu surveilles, muette et joviale sous la torture que tu imposes à un inconnu, les réactions de ta proie nocturne. Les moindres d’entre elles. Ses sourires, son refus de sourciller. Y lis des interprétations peut-être inexactes. Le souhait de faire ses preuves te semble pour l’heure dominer le sadisme foetus- celui qu’il ne connait encore qu’à demi. L’autre hurle et t’implore de mettre fin à ses souffrances, mais ce type de mercie ne te ressemble en rien. Tu es la féroce. L’inébranlable. La froide. La dure. Sous le masque de la luxure.

et si t’avais tort
si t’avais raison
de laisser les mines
guider tes pas
suivre les explosions
comme des bouts de pain
de suivre les violences
les courser en silence
vers la délivrance
à travers la souffrance

Il rit brièvement à tes provocations ; tu dois lui plaire, car il manque cruellement de répondant par rapport à ses interventions précédentes. Il est un peu tôt pour perdre pied, jeune homme, si tu désires le prendre plus tard... Tsss tsss. Il range son fouet et tu fais dodeliner ta tête. La renvoies à l’arrière de ta nuque, la balances lentement sur les côtés, faisant crisser les cheveux dont la position trop fixe commence à alimenter les tensions. Un léger craquement se fait entendre lors du pivot -quasi inaudible. On dirait un monde qui se craquèle, sans que nul n’en soit témoin.

te trompais-tu
jamais de chemin
sans doute deux jours sur un
oui
mais ça n’empêchait
de rendre vrai l’adage
where there’s a will
there’s a way
tu avais et tort
et raison
de suivre le chemin du danger
la voie de la noirceur

Le brun parle encore. Ça devient embêtant de l’appeler le brun, et pas très pratique pour le recontacter plus tard, quand il semble être assez déterminé pour être bien vu par l’Ordre Noir. Faudra penser à le demander. Mais t’es nulle pour retenir les noms des gens, tu peines à leur accorder assez d’attention, alors il a intérêt à te marquer s’il souhaite devenir l’un de vos partisans. Il a du cran, le petit, en vrai. Car loin de chercher à te convaincre de qui il est, ne s’attardant trop sur sa passion pour les ténèbres, il t’interroge. Toi. Sur tes motifs et tes combats.

oui à chaque pas
tu corrompais ton âme
t’adonnais aux pulsions
que d’autres auraient voulu
verrouiller taire enterrer
tu brisais des liens
des familles des vies
mais il fallait que quelqu’un le fasse
si l’on voulait renverser ce système
il fallait que tu le fasses
pour embrasser tous les facettes
de ton être
tu ne pouvais juste te cadenasser
pour être celle
qu’on aurait besoin que tu sois
non car alors ce serait être
une étrangère à toi même
et c’était une chose qu’azkaban
t’avait prouvée impropre à ta condition
un détorteur d’âme

Que veut-il entendre ? Qu’est-ce qui le convaincrait ? Aux uns, tu dis être venue pour défendre la liberté d’expression -verbale comme magique. Aux autres, l’influence d’une grossesse. Le besoin de créer un monde sûr et moins inique que celui qui vous entoure pour que ton tout petit ait une vie meilleure que la tienne. Tu dis aussi des fibres écologiques, l’argument contre les techonologies, tout ça, tout ça. Un peu comme un joker dont les blessures changeraient toujours d’histoire. Trop doté de visages pour se livrer tout entier, mais distillant sous couvert d’illusion des morceaux de vérité. Des parcelles personnelles. Les semant dans le coeur des gens comme un horcruxe les déformant.

tu étais smad
et renverserais le système
en redevenant toi
tu embrasserais toutes tes couleurs
les plus pures et les plus terrifiantes
rencontrerais tous les possibles
qui sommeillaient en toi
c’était l’unique voie
hors de la folie
tu ne pouvais te connaître
si tu ne cherchais qu’à satisfaire
ce qu’elles attendaient de toi
non il te fallait risquer
leur confiance et leur espérance
il te fallait voguer loin
du fléau qu’étaient les attentes
et c’est une démarche
à laquelle tu étais résolue

L’air sentait la bière et l’acide et le sang et la nuit et la pisse. De maigres rayons lunaires éclairaient la scène à demi glauque, à demi incompréhensibles. Vous vous teniez droits alors que votre victime gisait à terre, n’attendant que le trépas. Un gargouilli commençait à se faire sentir, il allait falloir interrompre cette discussion un de ces quatre quand même, tu lui accordais trop d’importance. Mais tu voulus rester jouer, quelques instants supplémentaires. Et paupières closes, comme livrant la vérité en aveugle, tu racontas une histoire, un mensonge... pas tout à fait dénué de racines, si sunil te laissait t’en souvenir.

tu avais tort
et raison
et te défaisant de tes entraves
gagnais des attaches à la vie
des amarres nommées sens
objectifs
raison?

Chacun se bat pour une raison différente, chez nous. On a besoin de la même fin, mais ce n’est pas la même histoire qui nous met sur cette route. J’ai perdu deux proches aux mains des moldus. L’une des morts était accidentelle, peut-être, mais l’on ne peut en dire autant de l’autre.
Tu t’approches de lui. Elle a épousé un moldu. Elle l’aimait, vraiment. Lui en disait autant... jusqu’à ce qu’il apprenne ce qu’elle était. Qu’il comprenne qu’elle était différente. Là la peur a pris le dessus, et il l’a tuée de sang froid, persuadé de débarrasser la terre d’un monstre. Le ministère n’en a jamais parlé. Personne n’a voulu enquêter.

tu avais tort
et raison
et à chaque pas
croisais un nouveau reflet
de la boule à facettes
comprenais un nouvel aspect
de la femme dans le miroir

Ça sonnerait mauvais, pas vrai, d’admettre qu’à force de créer des tabous on met en danger les nôtres ? Ces c*ns te diront peut-être que le plus sûr serait d’interdire le mariage entre moldus et sorciers. Ça limiterait les brèches du secret. Ils n’ont qu’une solution, empêcher les discussions. Ce n’est pas ainsi qu’on permet la paix. Tant qu’être doté de pouvoirs magiques n’est que l’appanage des vilaines sorcières au nez crochu dans les contes pour enfants, comment veux-tu qu’ils nous acceptent ? Qu'on vive autrement que terrés ? Portant notre magie innée comme un fardeau ? La différence effraie l’homme, tant qu’il n’a l’occasion de la connaître. De la comprendre. Tu dardes un oeil vif sur lui. Tu n'as pas tant menti que ça, en soit… Te rappelles-tu, 87 ? Toi ?
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Ian Benbow
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Re: Dans un parc

Message par : Ian Benbow, Dim 27 Nov 2016 - 14:45


L'envie de découvrir qui sont ces gens, voilà ce qui motive ma question. La curiosité, ils sont mystérieux, et l'homme confronté à un mystère ne cherche qu'une chose : le percer. Découvrir qui se cache sous ces masques. Pas qui l'identité, qui la personne. Ce qu'elle est, ce qu'elle fait, ce qui la pousse à se battre, à mettre sa vie en danger. Le mal est une question de perspective. La majorité associe mangemort au mal, pourtant je suis sur que 87 va me vendre une autre histoire. Elle se croit être la gentille, elle pense faire ce qu'il faut pour nous. Peut-être, peut-être pas. Une question de perspective, je vous dis. J'ai hâte de l'entendre, sa version.

Le moldu n'est plus vraiment là, pour moi. Je le regarde sans le voir, l'entend sans l'écouter. Un bruit de fond, comme les murmures des passants dans la rue, ou les voitures qui filent en plein Londres. Voilà à quoi il est réduit, une nuisance sonore. Comme une radio qui va trop fort. On peut baisser le volume, ou l'éteindre. J'ai bien envie de l'éteindre. Qu'en est-il de 87 ? Je ne prends pas d'initiative, je fais preuve de patience. Je sais que le moment viendra. Ce n'est peut-être pas moi qui m'en chargerait, mais il allait s'éteindre. Ici, ce soir. Le sait-il ? Ou n'est-il plus assez lucide pour le comprendre ?

Elle m'explique. Me parle de son expérience. C'est inattendu, j'imaginais tout autre chose. Les mots sont à prendre avec des pincettes, la moitié n'est peut-être que mensonge. Les moldus l'ont blessé, pas elle mais d'autres. Amis ? Familles ? Amour ? Triste histoire. Insuffisante pour m'émouvoir. Compréhensible quand on sait que la mort de mes parents ne m'a pas fait verser une larme. Pathétiques, ça ils l'étaient. Elle mentionne la deuxième victime. Morte, tuée par un moldu. L'amour est faiblesse, je l'ai toujours dit. Cette histoire ne fait que renforcer mon exaspération face à cette chose que l'on appelle love. Pas d'enquête, ça ne m'étonne pas. Les incompétents se sont succédés jusqu'à l'élection de Sudworth, le plus ignorants de tous. Détrônant feu Cornelius Fudge.

Comme je le disais, elle se pense gentille. Me parle du secret magique, l'absurdité de cette lois. Signe positif de la tête, je suis d'accord. Elle veut, ou ils veulent, le faire disparaître. Non pas pour dominer les plus faibles, mais pour s'en protéger. Elle mentionne même la paix. Cette chose, je n'en veux pas. La paix nous rend faible, négligeant. Si l'on se pense en sécurité, nous devenons moins vigilant. Et c'est là que réside le danger. Nous ne sommes jamais hors d'atteinte.

Elle ne me dis pas qui, dans ce monde idéal, devrait être les leader. Eux ? Nous ? Les deux ? J'espère qu'elle pense "nous". Car "nous" est la bonne réponse. Nous sommes les plus forts. Nous sommes supérieure. Nous n'avons pas besoin d'eux. Je comprends ses positions, ses idéaux, si tant est qu'il soit réellement les siens et non le fruit de son imagination, tentative de m'embarquer dans la mauvaise direction. Elle me retourne la question d'un simple mot. Je souris. Je serai franc, parce que je préfère l'être.

- Moi ? Rien d'aussi profond. J'aime ça.. D'une main je montre ce qu'est le "ça". Le moldus à mes pieds, souffrant le martyr, me suppliant de l'épargner. Ce jeu, je m'en délecte depuis des années. Ils sont à moi, des marionnettes obéissants au moindre de mes désirs. Longtemps, je suis resté droit. Résultat ? J'ai finis sous les ponts, demandant l'aide de personne ne m'accordant même pas un regard. Sorciers ou moldus. Du coup, j'ai arrêter de demander, j'ai pris. Je prends toujours. Je vis pour moi, je fais ce qui me plait. Et ce qui me plait, c'est ça.

Même geste que précédemment. Je rigole doucement. Je vais poursuivre. J'ai conscience que ce qui va suivre ne va pas forcément jouer en ma faveur, va me faire passer pour un opportuniste, mais c'est qui je suis.

- Puis, je dois m'assurer de rester en vie. Et pour ça, je dois choisir avec attention mes alliés, mais surtout mes ennemis. Et je ne veux pas de vous comme ennemi. Vous allez gagner cette "guerre". Vous êtes libres d'agir comme vous le voulez, le ministère doit suivre des règles, pas vous. Pas moi. La liberté d'action que vous vous offrez, je la veux. Je te l'ai dis, j'aime faire du mal, entendre ma victime me supplier de l'épargner.. Je ferme les yeux, profitant des souvenirs que ces mots ramènent à la surface. Du coup, je ne me bats que pour moi. Le secret magique, les moldus,.. je m'en bats les c***lles.

Je fixe le moldus devant moi. Je sors ma baguette. Je réfléchis à une manière originale de lui enlever sa vie. Le sortilège de la mort est trop rapide, pas assez douloureux. On pourrait juste le laisser là, ça lui prendra quelques heures tout au plus avant d'abandonner et de se laisser mourir. Mais, qui sait ? Un moldu qui passe et il est sauvé.

- Si j'ai bien compris, vous recherchez la paix, alors ? Avec les moldus ? Pas de domination, pas de supériorité offerte à ceux qui le mérite ? C'est-à-dire nous, sorciers.
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Mangemort 87
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Re: Dans un parc

Message par : Mangemort 87, Mar 10 Jan 2017 - 1:10


Il a dans son regard quelque chose qui détonne
Quelque chose qui refuse de croire
Il a le regard de ceux qui ne comprennent
La langue des communs

Il a le regard
Des gens comme toi
Ceux qui ont tant perdus qu’ils ont atteint
Le stade où tout s’effrite et se meurt

Le stade où l’on supprime
Les sentiments
Pour ne garder
Que les émotions

Détournement des sens
Le plaisir n’est plus la caresse
Mais la maitrise
La domination
Le plaisir est savoir qu’on commande
Quand l’autre rit ou geint
Gémit ou mugit
Se tord de toutes les douleurs de la palette

L’on se régale de la souffrance de l’autre
Comme cherchant si le sang 

Change véritablement de couleur
Selon les origines magiques ou non
Tu te rappelles de quand enfant
Tu ensorcelais tes camarades
Te faisais passer pour un vampire
Juste pour remplir des fioles de leur sang
Pour examiner
Les différences biologiques des nomaj

Et puis après
Après on perd la patience de l’expérience
Se drogue à l’adrénaline
Faut sa douleur maintenant tout de suite
Oh l’éphèbe, si il savait combien
tu comprends ce jeu
tu es son je

Tu l’écoutes réaffirmer
Ses besoins d’action
De prendre
Prendre
Oui
Il est de ceux
Qui ont tant perdus qu’ils savent
Que la vie ne leur donnera rien
Qu’ils doivent se servir eux-mêmes
Avec ton passé de sans-abri
Et celui de cleptomane
Avec ton échec à Gringotts
Merlin que tu te reconnais en lui
Il est encore des âmes flottantes
Il n’a été rattrapé par les faiblesses humaines
Ou du moins il refuse encore de le reconnaître
Pour l’heure il flotte à vue
Au jour le jour
Comptant les scars des autres
Plus que les stars dans leurs yeux
Se régalant des fils coupés
Des vies déchirées

Il n’y a pas à dire
Il aurait moyen de plaire à ton maître

Il te rappelle Shela
Si commerçante
Ne pas vouloir de vous comme ennemis
Il s’en rapproche dans le je-m’en-foutisme 

Concernant le secret magique
S’en éloigne dans le mépris flagrant des moldus
Tu ris un coup
J’parle de la paix entre nous
Entre sorciers
De ne plus avoir à passer pour des vandales masqués
Juste parce que nos idées dérangent


Tu es aussi consciente
Que quoiqu’il aime blesser
Il ne le fera que pour lui
Pour l’heure, il n’a pas le matériel pour être l’un des vôtres
Ni le mental pour vous servir
En revanche, il pourrait se plaire
A s’essayer mercenaire
Tuerais-tu pour nous ?
Ou ne le feras-tu que quand ton plaisir immédiat
en alimente l’envie ?
Tu ne nous veux comme ennemis
et tes moyens s’alignent avec nos fins
toi qui aimes prendre, combien peux-tu arracher
si tu sais que derrière, ton action nous est profitable ?

Des âmes solitaires on n’en manque pas
Des indépendantistes
Ils sont d’une force intéressante
Mais si l’on ne les canalise vers un but ils s’éparpillent
Se dissolvent dans leurs plaisirs coupables
Au nom d’aujourd’hui oublient demain
quand les deux se conjuguent à un temps commun
au présent de l’action
au présent du futur proche

D’ordinaire
tu aimes les laisser user leur imagination
aux tortures les plus farfelues
les faire révéler la folie interne
mais sa position altère tes habitudes
Si par exemple
Tu lui demandais de tuer cet homme
Sans le goût du spectacle
Sans fioritures
Si tu t’abaissais à vouloir de lui une mort discrète
pourrait-il la donner, ou succomberait-il
au désespoir de votre victime
pour la combler de nouvelles souffrances ?
Jusqu’où peuvent aller ses compromis ?

Aimer prendre est important ;
C'est une base de notre action
et la règle n°1 de la survie.
Mais comprends que prendre ne suffit pas
Une notion de partage apparaît
Si tu veux d'une manière ou d'une autre
T'approcher de nous


vous ne seriez un groupe si l'individu
était votre seule mesure
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Sean Balor
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Re: Dans un parc

Message par : Sean Balor, Dim 26 Fév 2017 - 2:51


RP Privé avec Aileen O'Leary

La nuit tombe, le froid s'installe petit à petit et lui il reste là. Il est ici depuis combien de temps ? Il ne s'en souvient même pas. Il est arrivé bien en avance, peut-être au matin même. Il n'a pas mangé depuis, il est aspiré par la boite dans ses mains. Il ne peut en décrocher le regard, il avait presque oublié cette affreuse chose avant que sa mère folle de rage essaye de la jeter par la fenêtre. Ce qu'il y avait dedans c'était tout ce qui lui restait de son père. Il détestait déjà cette boite sans avoir même jeter un oeil dedans, tant d'années à se promettre avec ses frères et sœurs que personne n'ouvrirait cette boite et tout cela allait être bafouer par celui qui disait avoir le plus d'honneur dans sa parole. Quelle ironie non ? Un prêcheur ne sachant pas prêcher appelait cela sa mère et là-dessus il ne pouvait pas dire qu'elle avait tort. Il était tellement coincé dans cette époque d'honneur sans même le vouloir qu'il avait veillé pendant des années à ce que personne n'y touche à cette maudite boite mais aujourd'hui.. aujourd'hui il allait se décrédibiliser totalement de son propre point de vue. Il allait bafouer ce qu'il avait toujours cherché à protéger. Il allait tâcher son blanc manteau d'une tâche qu'il espérerait que seul lui pourrait voir.

Cette boite... Oh oui... Cette boite. C'était probablement la dernière fois qu'il la verrait, il n'en voulait plus. Objet de tentation et de désir, elle en était presque charnelle, elle le prenait par le cou depuis qu'il l'avait sorti de sa tombe pour essayer de l'embrasser. Le dernier baiser qu'on appelait cela. C'était l'objet du diable, l'objet qui le détruirait peut-être ou le reconstruirait mais à quel prix ? Celui de devoir déterrer les vieux os du passé déjà à moitié déterrés par la présence de sa demi-sœur. Ah si seulement il pouvait cracher sur chacun de ses ancêtres. Il aurait éprouver un sentiment de fierté à faire cela mais cette boite, elle représentait tout cela il était incapable de cracher dessus et il devait seulement la regarder depuis le début du trajet jusqu'à cette arrivée, la regardait comme on regarde nos souvenirs d'enfances :

Aussi douloureux que jouissifs.

Et cela il n'y pouvait rien, c'était plus fort que lui, il était bloqué en face à face avec tout cela et maintenant que la nuit tombait et que le rendez-vous approchait il était de plus en plus tenté mais il le savait, il se l'était promis. Jamais ! Oh grand jamais ! Il n'oserait retirer le couvercle de cette boite, il n'était pas Pandore après tout il pouvait résister, il était plus fort que ses instincts. Il était plus fort que tout cela.

Son regard ne quitta qu'un instant la boite pour regarder la nuit, pas celle du ciel mais celle en face de lui, là où les lampadaires n'éclairaient pas, il l'observait. Il pourrait fuir par-là, ré-enterrait cette maudite chose une bonne fois pour toute et fuir, fuir loin de tout cela. Fuir loin de sa famille, fuir loin d'Aileen, fuir loin de... quoi au final ? Qu'était-il à par du rien ? Il n'avait marqué personne.. pas d'amis.. pas de copines.. qu'était-il à par un nom de plus sur un fichier dans le ministère ? Il n'avait même jamais vraiment parlé avec les autres Aurors alors oui.. Il n'était que du rien.

Personne ne se souviendrait de lui, personne ne pleurerait sa disparition hormis sa mère même si il en doutait tant elle était déjà occupée à pleurer la fidélité d'un mari stupide et alcoolique. Ses soeurs pleureraient pour lui ? Il en doutait Tya et Sarra au contraire verraient une occasion au fil du temps de s'accaparer la fortune familiale quant à son frère.. il s'en ficherait royalement comme il s'en fiche de tout.. Alors il fixa une dernière fois la nuit avec une idée, une seule en tête tout en sachant que..

Définitivement il ne valait rien,
Il n'avait rien,
Il n'était personne.
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Ian Benbow
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Re: Dans un parc

Message par : Ian Benbow, Mer 1 Mar 2017 - 11:01


[ HRP : Je viens conclure le RP précédent. Thanks Leen  amour ]

L'homme se livre, il s'ouvre à l'autre. Ian n'en a pas l'habitude, et d'une certaine façon il vient de le faire. Peut-être est-ce plus facile face à une personne masqué ? Il ne sait pas qui elle est et pourtant il se confesse. Sur ses envies, ses pulsions. Des choses qu'il cache depuis toujours. Des pulsions qu'il a mit des années à assumer, à comprendre, à assouvir aussi. Passer à l'acte n'est jamais chose aisée. Penser le faire est facile. L'imagination ne s'empare que du positif, elle ne vous fait pas ressentir les difficultés.

Elle répond. Elle cherche la paix entre sorcier, ne veut certainement plus vivre sous ce masque. Être obligé de jouer au bon toutou la journée pour laisser échapper sa colère la nuit. Être obligé de condamner les actions de ceux pour qui elle travail, parce qu'être de ceux qui soutiennent les masqués dérangent. Quand on y pense, leur situation doit être compliquée. Ils ne peuvent pas être eux-mêmes, en tout cas pas avec tout le monde. Pas sans ce masque. Se cacher sous un masque pour être soi-même, n'est-ce pas ironique en fin de compte ?

Elle lui fait comprendre qu'il n'est pas encore prêt. Que chez eux, il n'y a pas de "je", ou en tout cas pas autant que Ian le voudrait. Il comprends le message. Il sait qu'il devra travailler sur cet aspect avant de se lancer pour de bon. De toute façon, lui non plus ne se sent pas prêt. Il est toujours en phase de transition, il n'est pas encore réellement sortit de la rue. Il manque de stabilité. Dans cet état, il ne serait pas un réel atout, il lui faut un travail, une réputation. Quelque chose qui lui ouvrira des portes. Qui serait utile à l'Ordre Noir.

Ian s'apprête à rétorquer, ne sachant pas trop par où commencer, mais il se fait couper. Pas par le moldu,, non, lui est bien trop faible pour prononcer le moindre mot. Il se fait couper par des bruits extérieures, venant de la rue. Des sirènes. Un vrai sorcier pourrait ne pas comprendre, un né-moldu comme Ian sait. Il est temps de partir. La police approche. Pour eux ? Aucune idée. Faut dire que l'avocat avait crié fort, ne pouvant supporter la douleur infligée. Peut-être avait-il alarmé le voisinage.

- Je crois qu'il est temps pour nous de se quitter. Même si j'espère te revoir bien assez vite. Il sourit puis se tourne vers le moldu. Il ne pouvait être interrogé, il avait vu le visage du Serpentard.

L'homme pointait à nouveau sa baguette vers la cible. #Ashtum Draconis ! #Incendio ! La morve recouvrant le corps de l'avocat prit feu. Des cris, plus jouissif que les précédents, faisaient échos. Ian n'en perdait pas une miette, rigolant face à ce spectacle. Quel plaisir ! Il ne bougeait plus à présent, il s'était éteint trop vite. Une demi-minute tout au plus. Cherchant le regard de sa complice, Ian tournait la tête dans sa direction. Elle n'était déjà plus là.

Le sorcier se désillusionnait, afin de passer inaperçu en quittant le parking, imitant ainsi sa rencontre du soir. À bientôt, peut-être.

END.
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