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Rues de Londres, après le couvre-feu
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Luke Belt
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Luke Belt, Jeu 5 Fév 2015 - 23:29


Ce jour-là, j'avais du mal à me concentrer. Je regardais de temps à autre la pile de paperasse entreposée sur bon bureau mais je ne parvenais pas à en venir à bout. Mon esprit était bien loin du bureau dans lequel je me situais. En effet, je ne cessais de penser au tour de garde que j'allais devoir effectuer. Celui-ci serait la dernière étape avant d'être nommée auror titulaire. De nombreux sentiments se mêlaient donc en moi. D'une part j'étais impatient car j'allais bientôt être un véritable chasseur de mage noir, mais d'un autre coté, j’appréhendais un peu. Je n'avais strictement aucune idée de la façon dont les tours de garde se déroulaient. J'imaginais bien que l'on devait faire une ronde à un endroit donné, mais il y avait certainement un tas d'autres choses à faire. Fallait-il se montrer discret ou au contraire afficher son insigne bien en vue, afin de rassurer la population ?

J'étais plongé dans des réflexions de la sorte lorsque Elenna, l'une de mes collègues, m'avait rejoint, un sourire collé aux lèvres. Un peu étonné au premier abord de la voir surgir de la sorte, surtout que l'on ne se connaissait pas spécialement, je m'étais vite repris et avait attrapé le bras qu'elle me tendait. Il m'avait fallu quelques instants pour me rappeler que c'était finalement la jeune femme qui allait s'occuper de mon tour de garde.

Dans un crac sonore, nous apparurent au beau milieu d'une ruelle déserte, où il n'y avait pas âme qui vive. J'enfilai rapidement le manteau que j'avais attrapé. Terminer en glaçon humain à la fin de ce petit tour n'était pas vraiment dans mes objectifs. Je glissai par la suite ma baguette dans ma poche arrière afin de ne pas me balader avec, puisque nous étions en zone moldue, tout en l'ayant à portée de main, au cas où. Je savais de source sûre que l'on ne croiserait pas de mages noirs cette nuit-là, mais peu importe. On était jamais trop prudent, surtout lorsque l'on exerçait le métier d'auror.

Après quelques minutes de marche, la poufsouffle prit doucement la parole, afin de ne pas réveiller les habitants qui dormaient. Comme si elle avait lu dans mes pensées, elle répondit alors à la plupart de mes interrogations. Je n'avais même pas eu besoin de les formuler que j'obtenais les réponses. Tandis que nous continuions de marcher, je prêtais une oreille attentive aux explications afin de ne rater aucun élément important. Si je souhaitais me faire bien voir et monter rapidement les échelons, il ne fallait pas que je fasse de bourdes. En tout cas, ce que l'auror racontait me paraissait simple à retenir et à appliquer, puisque tout tombait sous le sens. Les chasseurs de mage noir se devaient juste d'avoir un comportement adapté à la situation, en se servant de leur logique. Tout me paraissant clair et dans mes cordes, je hochai la tête.

Nous continuèrent de patrouiller encore un moment dans la nuit calme. Il n'y avait aucun élément perturbateur. Seuls les quelques vrombissements de véhicules moldus venaient par moment déranger ce tableau paisible. Après de longues minutes à se geler dans ce froid hivernal, nous rentrèrent finalement au ministère, où je filai remplir le dossier. Encore une fois, j'allais finir plus tard que prévu et je ne pourrai pas passer beaucoup de temps avec Raphaëlle, que je n'avais malheureusement pas souvent l'occasion de voir. Nous avions tous deux des emplois du temps chargés, de part nos métiers respectifs, aussi le seul moment où nous pouvions vraiment nous retrouver était le week-end.

Fin du RP
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Matt Austin, Dim 17 Mai 2015 - 15:20


Post unique, Tour de Garde.



Matt déambulait dans les rues de Londres parmi les modlus londoniens, bien nombreux pour une heure si tardive. Voilà bien longtemps qu'il n'avait pas fait un tour de garde et pour cause, avec les récents événement et le manque d'effectifs chez les Aurors, c'était la course au Ministère de la Magie. De plus, le départ de Antoni Londubat, ex Auror en Chef, se faisait ressentir au Quartier de ces derniers. Quant à Petrus, le ministre semblait être dans un autre monde, tellement les Aurors ne le voyaient plus. Après tout, ils étaient quand même censés être la protection de ce dernier. D'un autre côté, les agents d'élites du Ministère de la Magie avaient tellement d'autres missions importantes à faire rapidement, que cela les arrangeait. Puis d'après ce que le brun avait entendu, une ancienne de la maison serait revenue parmi eux.

Un bruit suspect attira l'américain, qui accéléra le pas jusqu'à une sombre ruelle. Il attrapa sa baguette et la cacha dans sa manche tout en avançant doucement. Soudainement, une ombre passa tout près de lui, sur gauche, pour finir sa course derrière plusieurs poubelles metaliques. Sa respiration s'accelérant tout comme les battements de son coeur, l'Austin continua sa marcha, serrant la poignée en roseau de sa baguette. Et quand il arriva devant les poubelles, il inforula un #lumos. Devant lui se tenait un chat noir, aussi surpris que lui. L'animal qui semblait faire son propre nettoyage, fixa le sorcier avant de s'éclipser au fin fond de la ruelle en un seul bond. L'américain rigola, tout en rangeant sa baguette. Il devenait de plus en plus parano à cause du boulot, cela devenait inquiétant. L'Auror sortit de la ruelle et reprit sa marche, toujours aux aguets.

Fin du RP.
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Théodore Winderfelt, Mer 19 Aoû 2015 - 5:52


Un sifflement dans la nuit
Avec Axelle Higgs

Rampant avec lenteur sur le sol froid, le reptile ne ressentait pourtant pas la morsure du vent qui soufflait délicatement ce soir là. Ses écailles déjà froides étaient un bouclier robuste. Sa langue fouettait l'air avec rapidité avant de s'en retourner dans la bouche de l'animal pour y délivrer les quelques informations recueillis. Personne aux alentours ? Normal, vue l'heure tardive. Humidité ? Il allait bientôt pleuvoir. Proie ? Oui, des souris par-ci par-là. Néanmoins la partie humaine résidant dans le Mamba Noir refusait encore de se laisser aller à ce genre de bestialité. Il avait déjà dîné, il n'avait pas besoin de tuer un petit mammifère juste pour le plaisir de tester son venin qu'il savait redoutable. Sa langue sortie une fois de plus de sa cavité buccal, et là son système nerveux lui fit parvenir un message clair : quelqu'un approchait. Une femme. Les anglais n'ont clairement pas l'habitude de voir un serpent dans la rue, ce n'est pas le genre de pays où un animal à sang froid peut vivre naturellement.

Il glissa alors le long du mur que le lampadaire n'éclairait pas, sa couleur grisâtre le camouflait parfaitement dans l'obscurité. Immobile, ses orbes émeraudes étaient les seules à bouger pour observer les alentours. Rien à l'horizon. Ah si, la voilà. Minute. Il connaissait cette personne. Une fois de plus, sa langue alla identifier l'air dans l'espoir de reconnaître une odeur ou un parfum. Higgs. Il n'eut pas besoin de plus de temps pour reconnaître le parfum de la jeune oubliator. Pouvait-il se révéler ? Le professeur savait que, légalement parlant, il aurait du avertir le ministère de sa condition d'animagi. Oui mais voilà, il avait apprit seul. En faite, il n'avait pas réellement apprit. Disons que ses talents d'Occlumens l'avait grandement aidé sur ce chemin. Boarf, il n'aurait qu'à se faire passer pour un véritable serpent aux yeux de la jeune femme.

Si le serpent avait pu, il aurait souris. C'était une sorcière, ancienne Serpentard qui plus est, elle ne paniquerait pas devant un reptile ? Si ? Il fallait qu'il test ça ! Le Mamba Noir fit ce que peu d'espèce de serpent savent faire : il redressa le haut de son corps fin à la manière d'un cobra tout en avançant pour barrer la route de son ancienne camarade de classe. Un sifflement bref pour la prévenir de sa présence résonna dans la rue. Si les animaux ne sont pas capable de saisir le comique d'une situation, l'âme humaine qui habitait le serpent, elle, prenait son pied.
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Axelle Higgs, Jeu 15 Oct 2015 - 4:55


La journée s'achevait enfin et, en sortant du Ministère, la Sinople poussa un soupir de soulagement. La Higgs ne rêvait que d'une chose et s'était de retrouver rapidement le confort de son appartement. Faisait-il assez froid pour allumer un petit feu ? Et pourquoi pas une bonne bouteille de vino ? Après tout, c'était amplement mérité. Puis, elle pourrait bien envoyer une invitation à West : disons que depuis quelques temps ils s'étaient rapprochés et qu'ils multipliaient les occasions de se voir. Archie se ferait un plaisir de se dégourdir et livrer une missive.

Axelle aurait pu transplaner pour arriver plus rapidement à destination, mais prendre l'air et oxygéner son cerveau après une journée entière enfermée à compléter la paperasse ne pouvait que lui être bénéfique. Elle évoluait donc en silence dans les rues de Londres, peu achalandée à cette heure-ci. Levant les yeux vers le ciel, l'ancienne Serpentard observa les nuages et, fascinée, ne porta plus trop attention à ce qui se passait autour d'elle.

Néanmoins, un son la tira de sa rêverie et la sorcière ralentie le pas. De nulle part surgit alors un serpent noir qui se dressa d'un air menaçant vers la jeune femme. Cette dernière darda son regard froid sur le reptile qu'elle identifia comme un mamba noir. Qu'est-ce que cet animal à écailles foutait là ? Il s'était échappé de son maître ou alors de l'animalerie dans laquelle il logeait ? Peu importe. Axelle se souciait guère d'où pouvait venir ce serpent, elle voulait juste qu'il bouge.

Rapidement, sa main brandit sa baguette et, après un renflement dédaigneux elle siffla d'un air menaçant :


~ Écarte-toi.
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Shela Diggle, Mar 29 Déc 2015 - 19:52


~ Chris O'Downey



Deux heures une. Sécher les derniers verres, accrocher le torchon. Je ferme boutique. Peu de monde, plus de temps, les clés de l'OD dans ma poche, virée de nuit; je ne dormirais plus. Le train est passé sans même s'arrêter à ma gare, je ne peux que prier pour m'accorder un somme plus tard dans la journée. Pour ça faudrait se fatiguer l'esprit. Je souffle par la bouche, nuages de givre, mains dans mon manteau, plutôt que par le nez, histoire de me concentrer sur quelque chose, les rues sont vides de choses auxquelles accrocher son regard. Blafardes lueurs des réverbères sur les pavés, je marche certainement trop vite pour quelqu'un ayant du temps à perdre. Trop froid trop vide trop silencieux pour freiner ma course, aucune idée, les trois conduisent à une seule idée, la peur pourrait elle guider mes pas ? Ma tête mon cœur mon souffle, elle l'a déjà fait. Ma raison et mon inconscient aussi. Mais mes pas, ma direction ? Pourquoi pas. Peur de quoi ? De la nuit, de ce qu'elle cache, de ce qu'on ignore d'elle ? Du rien, d'un tout, de choses pires qu'elles ne le sont en réalité, certainement. C'est idiot. Tellement humain. Peur de soi, se fuir, encore et toujours, fuir ce qu'on aurait à dire si tu n't'enfuyais pas si vite. Tu es la seule menace que tu peux réellement craindre. Tu es la seule à décider de ce qui te fais peur ou non, de ce qui pourrait te pousser au mal au bien à agir à déguerpir au meurtre à la vie, la seule à décider de comment se conduire, de comment prendre les paroles et gestes des autres, de comment te prendre en main. La seule à craindre. Les menaces extérieures, nous les créons nous-même. Par les clichés les croyances les idées toutes faites auxquelles personne n'ose plus toucher. Par la manière dont on appréhende le monde. Hé, chut. Tu te remets à philosopher.

Je marche au hasard, le hasard se révèle souvent fructueux, nez dans mon écharpe, fini de souffler à l'air, de lui cracher notre oxygène pollué, de le provoquer, trop froid pour ça, fini de jouer. Pourquoi n'pas rentrer, pas vrai, s'il fait si froid. Parce que de toute manière, je n'aurais rien de mieux à faire. Trop tard pour bosser, trop tôt pour s'activer. Pas assez vidée pour dormir. Trop silencieux pour ne serait-ce que murmurer une mélodie, tiens. Triste idée. Chanter est un signe de bonne humeur, disent certains. Les autres clament que cela démontre un mal à extérioriser. Chacun a son avis sur tout, pas vrai, mais personne n'est jamais foutu de trouver une vérité, tout est toujours démontré autrement, tout donne toujours les résultats que l'ont souhaite entendre et ceux qu'on préférerais ne jamais avoir entendu. La seule vérité est la notre, chacun la sienne. Pas étonnant qu'la cohabitation soit difficile sur terre. Trop de milliards de vérités.

Hurlement. J'ai sursauté si fort que j'en tremble. Bordel de mer*e. Je suis où, réfléchis bordel, t'es où, là, juste là, l'endroit est sécurisé apparemment, z'auraient pas pu l'indiquer, non, bien sûr que non. Rue sorcière, cette alarme ressemble au charme du Cridurut, ça hurle. J'ai pas longtemps avant qu'on n'm'attrape. Qui, aucune idée, mais peu importe; courir. Une ruelle. Faut atteindre cette ruelle. Courir dans le froid et soudain on n'voit plus rien, yeux trop lents pour s'habituer au paysage vagabond. Paf. Mer*e. Trébuche, deux pas en arrière, tombe presque. Lève les yeux. Un énorme type se dresse devant moi, trop de mal à cerner ses traits, bon ou mauvais, policier ou riverain, main secouriste ou privative, je suis à portée de main, mais reculer ne sert à rien, je serais toujours à porté de baguette. L'alarme hurle.
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Chris O'Downey
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Chris O'Downey, Ven 1 Jan 2016 - 12:42



Une rencontre au clair de lune.


Feat : Shela Diggle  



Je marche. Je marche. Je marche. Je marche entre les ruelles de Londres, il est une heure trente du matin. Je réfléchis à mon pauvre sort... je revois la tête de Maxine, ça me hante la tête, je n'en peu plus. Je la revois se faire attaquer par des manges morts. Je n'ai même pas eu le temps de sortir ma baguette qu'elle était déjà au sol.. elle s'était pris un Avada Kedavra par un de ces manges morts. J'ai du moi même annoncer la nouvelle a sa famille... sa famille que je connais depuis que je suis né. Il faut vraiment que je me change les idées.. ça fait maintenant un an qu'elle nous a quitté, et je n'arrive pas à enlever sa tête de mon esprit. Enfin.

Je croise des gens plutôt bizarre dans ces petites rues étroites... des personnes habillées en noir.. et là je revois encore Maxine. P*tain, c'est vraiment ma soirée. Une personne s'avance vers moi, un peu trop près de moi. J'attrape ma baguette, je lui la colle sous la gorge. Je lance lumos, pour voir son visage... on aurait dit une personne ensorcelée. Elle me regarde, en me fixant, comme si elle me connaissait. Je place mes deux mains sur son torse, afin de l'éjectée en arrière contre le mur, cette personne s'en va aussitôt en transplanant.. très bien. Des boutiques sont encore ouvertes à cette heure là ? Je vois de la lumière dans une de ces boutiques, ça me parait bizarre. Cette rencontre m'a plutôt perturbée. Je commence à marcher en fixant le sol, je ne regarde même plus où se dirige ma route. Je zig-zag entre les boutiques, entre les ruelles, je rencontre toujours des personnes particulièrement bizarre.

Après avoir marcher une bonne dizaine de minute, un mauvais pré-sentiment me prend. Soudain, un hurlement, c'est une alarme. Qu'est-ce que c'est ? Je ne sais pas, je me balade rarement dans les rues de Londres à cette heure là.. mais je pense que ce n'est pas bon signe. Je tourne ma tête en arrière.. J'entends une voix..

« Bordel de m*rde.

C'est une voix féminine, je pense que c'est une personne de mon âge au vus de sa voix. Je range ma baguette rapidement dans la doublure de ma veste et je cours comme un dingue en direction de la personne présumée. Je cours, je cours, j'entends des hommes courir un peu de partout, je tourne la tête, je vois quelqu'un transplaner, je retourne la tête, je vois quelque se faire stup'. M*rde. Je continue à courir, je tourne la tête pendant quelque secondes, je la retourne en direction de ma course... une jeune fille se trouve devant moi. Sans réfléchir, j'attrape rapidement sa main droite de ma main droite, et je me mets à courir à l'opposé de toutes les possibles policiers, nous amenant dans une ruelle plutôt sombre. Je transplane ? Je ne sais pas.. je ne sais pas si elle a déjà transplané, car le premier transplannage, est plutôt... marquant. Je nous arrête dans un endroit plutôt isolé, et à la fois sombre. J'attrape ma baguette dans la doublure de ma veste, je lance Lumos afin de nous éclairer.

« Désolé de t'avoir embarquer comme ça.. instinct protecteur. Je m'appel Chris.. Chris O'Downey. Et toi ?

Je tourne mes yeux bleus en direction de la jeune fille, qui est plutôt jolie.
© Fiche par Chris Ivakov
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Shela Diggle, Dim 3 Jan 2016 - 19:40


Type qui n'hésite pas à me tirer par la main, interrompant ainsi ma faible tentative de reprendre mon souffle, et un instant j'ai peur. Je n'le connais pas, il sort de nulle par et m'entraine sans un mot, il y a là manière de faire battre mon cœur plus vite que d'ordinaire. Etrange de ne point m'être débattue. Peut être prise de court par sa hâte, perdue dans cette cavalcade soudaine et par les hurlements des sirènes - nous ne sommes pas les seuls à braver un couvre-feu dont, je tiens à le rappeler, je n'avais pas connaissance. Le gars s'engouffre avec moi dans la ruelle que j'avais eu en ligne de mire, estompant un peu le cri de l'alarme.

- Désolé de t'avoir embarquée comme ça.. instinct protecteur. Quoi ? C'n'est pas souvent que l'on croise ce genre de personnages préférant la sécurité d'inconnus à la leurs. Si peu fréquemment que j'hésite à y croire. Il peut fort bien s'agir de tout autre chose. Sa baguette nous flanque de bleuâtres halos de lumière sur la figure, dévoilant de mon étranger une apparence jeune, une coupe typique des gars de son âge. Pas d'indices sur ce qu'il souhaite ou ne souhaite pas, je n'pourrais jamais m'y faire. Si les yeux sont le reflet de l'âme, son âme à lui est bleue - et encore, la lumière du sortilège induit en erreur - et c'est tout. Faudrait une formation aux rayons X de la pensée. Marre de n'arriver qu'à saisir les plus ardentes des émotions chez autrui et marre de me perdre dans les miennes, trouve-toi un équilibre bordel. Je m'appelle Chris.. Chris O'Downey. Et toi ? Connais pas. L'a du passer l'âge d'aller en cours, parce qu'il est difficile à Londres de trouver plus proche que Poudlard. Etant incapable de lui trouver une ambition à m'avoir tiré de là, n'est ce pas, imbécile, je me vois dans l'obligation de ne point lui avouer quoi que ce soit en commençant par mon identité. Mmh. A la réflexion, ça n'changerait absolument rien, justement. Le truc le plus important d'un magicien, c'est le détournement d'attention. Je capte son regard avant de répondre Shela, l'empêche de couper contact, oui, c'est ça, observe-moi, pas ma main qui glisse dans ma poche, accroche-toi à mes yeux à ma voix mon visage, quelque chose d'intéressant, de nouveau, une information, l'autre te file sous le nez, au moins je suis armée. S'il n'avait réellement voulu que mon bien, il excusera ma retenue question remerciement. J'aurais préféré un couteau, net, droit, robuste, où la parole n'a pas sa place et où le silence fait gagner du temps.

Et les alarment se turent.

J'n'avais que peu d'options. Questionner mon inconnu ou partir. Mais partir sans réactiver les cris ne faisait pas partie de mes compétences actuelles - ou alors y réfléchir était impossible. Faut qu'on se tire de là. Chuchoter sans en connaître les raisons annonce un problème. Mais calme-toi, tu veux, ce couvre-feu ne peut après tout ne servir qu'à protéger les habitants, pas l'inverse. Je tournais la tête au fond de notre ruelle, vaguement éclairé. Toujours mieux que la route principale. Mes doigts trituraient nerveusement ma baguette. Par là. S'il souhaitait me suivre, qu'il le fasse, il avait largement eu le temps de me faire ce qu'il aurait pu souhaiter faire s'il l'avait voulu. Pourquoi t'es là si tu sais qu'il y a les alarmes ?
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Mangemort 67, Jeu 25 Fév 2016 - 6:24


Sujet sans réponse depuis plus d'un mois
RP libre




Sommeil, si reposant et agréable, si rassurant et confortable... Sommeil qui m'avait quitté de bonne heure ce matin-là. Sommeil qui s'en était allé loin de mon esprit agité. Ce qui me tracassait ? Aucune idée. Mais ce qui était sur c'est que cela m'empêchait de dormir. Absence de sommeil qui m'avait fait sortir de mon lit chaud pour aller dehors à l'air frais de Londres un matin d'hiver. J'avais revêtit mon masque. Pourquoi ? Aucune idée. Décidément, ce matin, je ne savais pas grand chose. Ni même si je voulais être seul ou accompagné. Accompagné d'un corps contre le mien, accompagné d'une amitié ou même d'un ennemi. Je n'étais ps bon à grand chose à cette heure-ci.

Malgré une fatigue présente, j'avais décidé de me rendre sur les toits, endroit agréable et silencieux. Je crois que finalement j'avais envie d'être seul... Ou d'être vu ? Aucune idée. Un vent froid soufflait et s'engouffrait sous mon masque. Il ne manquerait plus que je sois malade. Je sautais de d'un immeuble à l'autre, sauf lorsque la distance était trop importante dans quel cas, je transplanais afin d'éviter toute chute mortelle.

Après une bonne demi heure de balade nocturne à un rythme lent comme rapide, je décida de me poser sur une jolie demeure. Je m’assis sur le rebord et inspecta la rue qui se trouvait juste en dessous. Sans m'en rendre compte j'avais marché jusqu'à Londres moldue... Quelle chance... Que faire ? Encore aucune idée ? Exactement... Je ne savais pas si je voulais faire du grabuge dans ce monde terne sans magie, appeler un de mes camarades grâce à ma marque ou tout simplement rester là, à ne rien faire. Après quelques secondes d'hésitation, j'opta pour la dernière. Décidément, ce matin n'était pas comme les autres. Je ne me ressemblais plus. En même temps, quel aurait été le plaisir d'attaquer une rue vide ? Aucune idée... Ha si ! Aucun plaisir ! Et vu l'heure, les vulgaires moldus ne tarderaient pas à se réveiller pour reprendre une vie aussi insignifiante qu'inutile.

Le ciel commençait à accueillir les premières lueurs du soleil. Mais il faudrait au moins une bonne heure avant de le voir ponter le bout de sa sphère dorée. Toujours assis sur le rebord de la maison qui faisait plusieurs mètres de haut. Je décida d'invoquer mon patronus... J'appréciais les lueurs qu'il émettait. Mais je ne pu invoquer sa forme matérielle. D'un côté cela m'arrangeait, je ne souhaitais pas que l'on me reconnaisse. Puis d'un coup de baguette je décida de le faire promener. Proche de moi puis plus loin. Dans des rues plus loin, de l'envoyer dans certains endroits où je ne le voyais pas, puis le faire revenir à moi. Peut-être était-ce une manière pour moi d'attirer l'attention sur moi ? De vouloir qu'un ou une inconnu(e) se présente à moi à l'aube. Sûrement.
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Mangemort 67, Ven 26 Fév 2016 - 10:19


Quel calme... Il fallait croire que tout le monde dormait... Personne ne viendrait me rendre visite... Bon, on stop le patronus sans forme et on rendre pour le p'tit déj'. Tiens mes oreilles qui me dérangent... Étrange. Pour un endroit censé être calme et reposant et sans bestiole, c'était bizarre. Et, oh tiens, une forme sombre qui bouge sur le toit... Euh pourquoi est-ce qu'elle avance comme si je ne la voyais pas ? On est sur un toit, il est difficile de se cacher surtout si l'on veut observer le visage de l'autre personne qui s'y trouve... J'informula Illusionis suivi d'un rapide Kaleidem. C'est sur que ça paraîtrait bizarre de voir ce que je venais de faire et toute personne ayant des connaissances en magie verrait que quelque chose s'était passé à l'instant. Mais mon but n'était pas de faire une attaque surprise mais plutôt de découvrir mon invité surprise.

Mon double avait pris ma place, pas très convaincant, vu la rapidité à laquelle j'avais du le faire, il n'avait pas l'air très "consistant", mais pris de court c'est tout ce que j'avais pu faire. En tentant de ne pas faire trop de bruit, camouflé dans l'aube, je me déplaça de mon double (très sexy, il fallait l'avouer) et m'éloigna aussi de l'inconnu. La distance, c'était le bien. La suite aurait pu être une situation comique... Je croyais distinguer un visage et des lèvres qui parlaient. Mais je n'entendais rien, mes oreilles me sifflait toujours ! Puis paf, un filet sur mon double, qui se le prend un pleine poire et qui disparaît dans un pouf (le bruit hein, pas le truc pour s'asseoir). Et ensuite, encore du blabla que je n'entends pas, malgré une certaine concentration. Et puis, le son revint enfin ! Mais ce n'était pas l'inverse que mon "attaquant" aurait dû faire ? Arrêter son sortilège puis causer non ? Parce qu'apparemment, les bourdonnements étaient dus à cause de lui. Vu qu'il ne semblait pas vouloir se battre, je sorti de mon camouflage en annulant l'enchantement pour dévoiler mon vrai moi au sorcier qui me rendait visite.

- Je suis là. Enfin, le vrai moi et ici. J'imagine que tu as deviné que l'autre n'était qu'un double. Petite remarque, j'ai vu que tu parlais. Mais je n'ai rien entendu avec ton sortilège. Mais ton visage me dit quelque chose, vaguement. Enfin je crois. Qui est-tu ?

Il fallait reconnaître que ce visage juvénile n'était pas moche à regarder, mais justement, il était juvénile donc il devait être jeune. Et pourquoi est-ce qu'il me disait quelque chose ? L'avais-je croisé au travail et qu'il avait été particulièrement chi*** ? Ou l'avais-je déjà combattu ? Non, il m'aurait plus marqué que ça ou alors c'était le cas, mais il étai complètement nul et mon cerveau avait préféré effacé sa nullité... Dans tous les cas, j'étais prêt à user de la magie si cela s'avérait être nécessaire.
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Mangemort 67, Jeu 3 Mar 2016 - 21:04


Mais quel agité de la baguette celui-là... Enfin pas que de la baguette j'dirai, agité tout le temps

Ainsi donc, lui et moi nous étions déjà croisés. Petite tentative de rappel, souvenirs, il y a deux ans... Moui, je me souvenais vaguement. Deux jeunes gamins dans la nuit... Et dire que je pensais les griller en train de faire leurs premiers attouchements entre garçons loin de papa/maman... En fait non. Simplement un beau parleur mais qui avait su échapper à temps à ce hangar qui s'était écroulé.

- Ha ! C'était toi ? Je me souviens vaguement de toi et de mon superbe discours sur les moldus à ne pas tuer sans raison. La fin de la phrase s'éteignit dans ce qui restait encore de la nuit. Lassitude quand tu nous tiens. "Et que fais-tu sur les toits à cette heure-ci ? Toi aussi tu n'arrives pas à dormir ?" Faible petit lueur d'espoir de ne pas être le seul victime d'insomnie. Le jeune homme face à moi devait vraiment se demander s'il était face à un Mangemort ou une pâle copie, enfin s'il ne m'avait pas déjà croisé.

Je le sentais tendu comme un string de Vélane (oui vélane pas simple femme, je veux que vous ayez une belle image de vélane en string dans la tête que vous me lirez). Et si on jouait ? Bon, je pouvais faire écrouler la maison, mais le bruit et les dégâts attireraient de toute manière quelques personnes et je n'avais pas vraiment envie que ce début de matinée tourne en énorme duel où les sortilèges fusent à vitesse grand V. Amusons-nous différemment. J'informula un Promptus Nebulae Multiplicare. Une brume épaisse sortit de ma baguette que j'avais saisi de ma main droite. La zone recouverte assez grande et s'étendait aux toits adjacents. Amusons-nous à présent. Et crac Je transplana derrière lui, mais pas trop près non et d'une voix forte je lui dis :

- Qu'es-tu devenu alors mon petit ? Qu'as-tu fait de ta vie ? Je décida de laisser quelques secondes s'écouler pour que le silence reprenne ses quartiers pour transplaner à nous, mais sur un toit qui n'était pas touché par la brume. À nouveau, je pris la parole afin de le perturber encore un peu plus. Lui qui semblait vouloir me garder à l’œil au cas où je tentais de me prendre à lui.

- N'essaie pas de lancer des sorts, tu vas te blesser. Ricanai-je.

Ce que j'aimais la mise en scène ! Cela rendait les moments plus intenses, plus vivants et surtout plus drôle. De là où j'étais, légèrement superposé, je voyais cet épais brouillard. Qu'importe le côté où mon interlocuteur sortirait je le verrai.
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Mangemort 67
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Mangemort 67, Lun 14 Mar 2016 - 22:29


Quelle discrétion... Apparemment ce n'était pas assez clair que je ne voulais pas attirer l'attention et que j'avais usé uniquement de sortilèges silencieux. Le but étant de ne pas attirer un membre du groupe adverse ou alors... Un Auror, mais ça c'était raté. Car après son petit coup bruyant et son transplanage à mes côtés, il parla encore et me raconta sa vie en détails. Oui, bon, je n'en demandais pas tant non plus hein. Je voulais voir s'il pouvait m'être utile. On ne sait jamais. Plus on a de contact, mieux c'est si on a besoin de quelque chose. Et là, j'avais un Auror à disposition, un Auror bruyant et qui aimait s'entendre parler certes mais un Auror quand même.

- Oui bon, ce que je voulais savoir c'est ce que tu faisais maintenant, parce que ton parcours... Mais pourquoi tu ne m'arrêtes pas ? Vu que tu sembles si fier de faire parti d'une élite sur le déclin, il serait peut-être temps d'arrêter un mage noir pour redorer votre blason non ?

J'étais calme, mais j'avais envie de le provoquer, de m'amuser un peu. Mais les sirènes des véhicules moldus vinrent perturber le silence retrouvé après l'effondrement du bâtiment... Déjà que je n'avais pas passé une nuit des plus agréables, voilà maintenant qu'un bruit plus que désagréable venait me percer les tympans. Oh mais la ferme ! Silencio informulais-je pour que la sérénité revienne. Mais qu'importe. J'en avais fini à présent, j'avais envie de rentrer chez moi, d'ôter mon masque pour enfiler celui du parfait citoyen qui n'avait rien à se reprocher. Aller travailler comme si de rien n'était.

- Je vais te laisser. Tu te débrouilles avec le bordel que tu as foutu. Mais, si tu as envie que l'on collabore, que tu as envie de prouver ton soutien à l'Ordre Noir. Promène-toi dans Londres la nuit, peut-être que je viendrai à ta rencontre. Mais abstiens-toi de me tendre un piège, je le saurai.

Souriant sous mon masque rouge, je n'attendis aucune réponse pour transplaner et me retrouver dans la rue où je vivais. Hop, au placard ma véritable identité pour porter le masque quotidien du mensonge. Cela me faisait plaisir de jouer un rôle, mais quelque fois, cela en devenait lassant.


Fin du Rp pour moi
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Malicia Evans
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Malicia Evans, Lun 25 Avr 2016 - 18:36


RP avec Alhena Peverell
Une soirée inhabituelle. Ah oui. Non, elle est habituelle.

Vous rappelez du moment où Malicia a rencontré une femme sur le parvis d’un hôpital ? Et..pas n’importe lequel, hein ! Ste-Mangouste, là où se trouvent les sorciers. Oui. Donc. Je disais. Vous vous en souvenez ou pas ? Non ? Bah bah bah, petit rappel. Une blonde se retrouve sans savoir comment dans un endroit tout désinfecté de haut en bas avec des gens trop bizarre qui se préoccupe de votre état, bref, elle s’retrouve dans un hôpital. Pis, se faisant toute discrète, bah elle se casse du bâtiment.

Elle va pour se poser sur un banc où il y a une jeune femme, une brune. Dès le premier regard, les premières paroles, on aurait dit qu’une complicité s’était installée. So creepy ! Les deux jeunes sorcières avaient commencé à discuter et les deux espéraient ne pas re-rentrer dans le bâtiment blanc non loin d’elle. Un bruit. Un geste. Un boom. Malicia à califourchon sur la brune pour échapper à.. bah à la jumelle de sa compagne de maladie. It was weird. Les trois jeune femmes s’expliquent et les deux « malades » partent à travers un chemin dans une mini forêt à côté d’elles. En résumé, voilà la rencontre d’Alhena Peverell et Malicia Evans, deux malades, deux fêtardes, deux futures meilleures amies.

Revenons à l’instant présent. La blonde avait envoyé une lettre à Peverell, lui proposant une soirée dans un bar ; bien sûr, elle n’avait pas parlé de ce qu’elles pourraient faire après la soirée, une ou deux c*nneries, pas bien graves, hein ; juste pour s’amuser quoi et rendre la vie un peu plus trépidante. Bref, elle lui avait donné rendez-vous devant un bar pas très connu de Londres pas très loin de Big Ben.

Un verre en main, une cigarette dans l’autre, la blonde était en train de parler avec un des clients du bar, sur la terrasse. Sans réellement écouter ce que le mec en face d’elle disait, Malicia guettait l’arrivée de Peverell. Pis, une main sur la hanche et l’inconnu qui se rapproche de la sorcière. Pourquoi ne pas rentrer dans son jeu pour avoir quelques boissons à l’œil ? Ah. C’est ch*ant. Quand est-ce qu’elle arrive la brunette ? Tout en guettant Alhena d’un œil, Malicia et le moldu, qui en réalité s’appelle Stephen, en face d’elle continuèrent à discuter.
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Alhena Peverell
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Alhena Peverell, Mar 26 Avr 2016 - 19:02


RP avec Malicia Evans


Alhena n'était pas très joyeuse ces temps ci. Elle n'avait pas vraiment envie de sortir ou de faire quoi que ce soit. Boire sur son canapé lui suffisait amplement. Alors quand elle avait reçu la lette d'Evans, elle avait fait en sorte de la cacher avant qu'un des membres de sa famille le voit et la pousse à sortir. Malheureusement pour la brune, sa soeur était rusée et la foutu à la porte : « Il faut que tu sortes de ta foutue léthargie. Quitte à ce que tu te démontes la gueule comme la dernière fois, mais dégages de là. Bouge !! »
Il fallait avouer que ce n'était pas tous les jours qu'elle voyait sa jumelle lui parler comme ça. Alors même si elle la détestait, elle ferait un effort pour Malicia. La blonde devait l'attendre depuis déjà pas mal de temps, d'ailleurs elle allait l'attendre encore un peu. La brune était devant ... ce bar... enfin ce truc qui servait de bar aux moldus. Et elle s'allumait une cigarette. Celle-ci se consumait lentement, elle était juste à côté de l'entré, adossée au mur. Habillée d'un jean, d'un débardeur beige, d'un blazer noir (qui cachait la baguette dans la manche), elle ressemblait à n'importe quel moldu.
Peverell vit plusieurs jeunes hommes rentrer et lui faire des sourires, aucun n'osaient réellement l'approcher. Elle était belle, mais parfois ça intimidé. Elle écrasa sa clope et ouvrit brutalement la porte du bar, bizarrement tous les regards se tournèrent vers elle. Elle fronça des sourcils, style : quoi y a un problème ?

Alhena fit quelques pas sous des regards dévorants, elle n'aimait pas trop ce bar. Qu'est-ce que la blondasse avait comme idée pour l'emmener dans un endroit pareil sérieux ? D'ailleurs en parlant du loup, elle l'aperçu de l'autre côté de la salle, sur la terrasse intérieure. Elle fumait sa clope, buvait un verre avec un mec un peu chelou et discutait tranquillement. La brune espéra que ce n'était pas un ami, elle avait pas vraiment envie de trainer avec ce type.

La jeune femme était de dos, elle s'approcha doucement et murmura près de son coup, d'une voix sensuelle un : Salut blondinette.
Elle ricana, se releva et observa le mec. Il avait l'air d'être un moldu, un peu éméché qui voulait sûrement conclure avec la blonde. Dommage pour lui, Alhena avait d'autres projets pour elles.

- Désolée de vous déranger.

Elle avait une voix un peu trop sarcastique et un sourire un peu trop malsain pour le jeune homme.

- Mais ma petite amie et moi nous devons y aller.

Elle se pencha de nouveau vers la blonde, toujours de dos assise sur sa chaise. Alhena chuchota dans son oreille, d'une voix presque dangereuse et agacée: Je reste pas une minute de plus dans ce taudis sinon je les doloris tous okay ? Je suis pas d'une humeur à supporter des Moldus, à moins que tu veuilles l'amener avec nous et le torturer.

Elle releva la tête, le sourire aux lèvres et dit d'une voix mielleuse :

- On y va chérie ?
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

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