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Rues de Londres, après le couvre-feu
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Invité, Ven 24 Jan 2014 - 15:51


- La tronche qu'il a tiré, ÉPIQUE ! Jte kiffe trop toi. Au fait c'est quoi ton tatouage ? Ah et puis on fait quoi ? On va où ? L'est quelle heure ?
-C'est l'heure de faire la teuf! M'exclamai-je en levant le poing au ciel. Regarde le tatouage que je me suis fait!
Je remontais ma robe, et lui montrait mon c**. Enfin... Le tatouage qui était au-dessus plutôt.
-Je crois bien que c'est un hippopotame entrain faire du saut à l'élastique. Mais j'suis pas sûre! L'est beau hein?
Cinq minutes plus tard, avec Lexitée on était à la recherche d'une boite de streap-tease ou autre pour pouvoir s'exhiber et chauffer tous les Londonniens du coin. J'avais une envie de m'afficher ce soir... Et de glace à la citrouille!! Non... En fait nan! Juste envie de m'exhiber. Et c'était aussi le cas de ma Choue puisqu'elle était en mode chaudasse ce soir... On chercha même pas deux minutes, qu'on tomba sur une boîte aux allures de fous. Avec la musique qui se faisait entendre en boum boum boum, et les lumières variables qui s'allumaient derrière le videur, ça promettait de me faire pisser d'excitation. Alexie me pris par le bras, et me tira dans la boîte...
-Vous êtes canons les nanas!
-Ouais on sait! Criai-je en chopant Alexie par la taille. Surtout cette bombe là!

C'était une ambiance de tarée! Avec des gens qui dansaient sur des tables, des groupes de fêtards qui faisaient des concours de cul-sec dans des coins, des fêlés sexys qui se déhanchaient sur la piste... Oh mon dieu j'en bavais de fébrilité! C'était le paradis ici...
Je sentis une force intergalactique qui m'entraînait sur la piste quand soudainement! Cette force me lâcha pour danser sensuellement parmi les gogos. Je l’imitai. Faisant le twerk, la danse du hanche et tout le palmarès qui faisait bouger mon c**. Je me sentais trop bien! Tel un phénix dans un feudeymon!! Ou Jack Dawson au fond de l’Atlantique... Même que je lâchais un "whou!" de plaisir quand la couguar me chopa et me murmura en criant dans mon oreille:

- Tu veux lequel ? Chiche d'aller rouler une pelle à l'un puis à l'autre, puis de revenir comme si de rien n'était ?
De quoi elle parlait? D'une poupées gonflables? Ah ben nan elle avait dit "lequel". Je suivis son regard, et vis deux mecs. Deux beaux gosses en plus de ça...
-Chiche! Lui dis-je en lui donnant un dernier coup de hanche.
Je partis telle une lionne en quête des deux mecs supers mignons. Ils me regardaient avec envie. Je le sentais! Avec leurs regards qui me reluquaient de toute part... J'arrivais devant eux, en détaillant le premier. Très mignon certe, avec ces cheveux blonds aux reflets variables sous les néons de la boîte, mais sa bouche cheloue me repoussait quelque peu. Je le pris par le col de sa chemise, et l'embrassai à pleine bouche. Bon! Au moins il savait tourner sa langue... Je le relâchai. Bordel! Ce qu'il était beau... Lui par contre, je n'hésitais pas à me coller contre lui pour répéter le même geste. Un courant électrique me parcourut, même qu'il baissa ses mains sur mes fesses, quand je sentis une force m'attrapait et me propulsait en arrière. Put*** de mer** qu'est-ce c'était? Erk... La réponse me vint lorsque je vis une masse informe qui ressemblait à une pouffiasse habillée en manteau et bas de pyjama.

-Espèce de grognasse! C'est mon mec que tu touches!
Oh mer**. La copine d'une conquête. La colère coula soudainement dans mes veines, et je fis mime de me gratter le dos en grimaçant tout en récupérant discrètement ma baguette. Si cette harpie qui puait la pitié croyait que j'allais la laisser me traiter de grognasse!!
Ma baguette cachait dans l'ombre, je formulai avec le peu de concentrations qui me restaient:
-Asthum Draconis...
Un énorme filet verdâtre, gluant et dégueulasse atterrit sur la pouffiasse en chaleur. Je fis mime de regarder en haut, puis je me barrai en courant. Fuyant en m'appuyant sur les oreilles, les cris qui résonnaient dans les deux mètres aux alentours.
-Ça ma valut une insulte droit dans le coeur. Dis-je d'une mine toute triste à Alexie. Mais à toi maintenant! Alors... Laisse-moi réfléchir.
Je retrouvais soudainement un ton réjoui puis réfléchis pendant environ dix secondes...
-Je sais! Tu vois la table là-bas? Que tu fasse un streap-tease! Mais t'as droit de laisser ta petite culotte tranquille... Chiche?





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Alexie Scott
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Alexie Scott, Sam 25 Jan 2014 - 7:57


La soirée s'annonçait excellente. Après m'être fait tatouée un superbe "Phoebe" le long du bras, avec Aprilou, on était entrées dans une boîte pour y mettre le feu. Bien évidemment on n'allait pas allumer un incendie bien sur que non. Le feu, on l'avait aux fesses nous. Enfin, surtout April. Parce qu'après être entrée, cette dernière accepta mon défi et partit embrasser fougueusement deux inconnus. De mon côté, je regardais le spectacle avant de me faire offrir un verre par un beau brun. Je le remerciai puis lui demandai de partir sous prétexte que mon mec était dans la boîte.

Lorsque je tournai de nouveau la tête en direction d'Aprilou, cette dernière se trouvait en très mauvaise posture. En effet, cela se gâta lorsqu'une potiche débarqua et engueula April comme du poisson pourri. Qu'est-ce qu'elle nous chie celle là ? Elle voulait quoi, du pain ? Elle était laide et toute bouffie. Elle ressemblait à rien. Immobile, je regardai la scène en me marrant. Finalement, April put s'enfuir et me revenir. A son tour, cette dernière me lança un défi. Celui de faire un streap tease sur une des tables.

- Regarde et apprends.

Ni une ni deux, je lui donnai mon verre, poussai toutes les personnes qui se trouvaient sur mon chemin et rejoignis le DJ. Je lui demandai de stopper ces booms booms booms et de mettre à la place, une chanson sensuelle. Ce dernier accepta en échange d'un baiser. Ne voulant pas échouer à mon défi, je l'embrassai et celui-ci changea de disque. Je revins alors dans la foule et montai sur la table centrale, judicieusement choisie par Aprilou. Et c'est parti pour le show. Ce fut la grande débandade. J'enlevai ma veste qui laissa apparaître mon tout nouveau tatouage. Je la lâchai sur scène. Mes talons ensuite, que je balançai sur April de manière sexy. Et oui, il était hors de question de disperser mes affaires, tant pis si je la blesse.

Les chaussures jetées, je remontai mes mains au niveau de mes cuisses, attrapai les extrémités de ma robe et la relevai de manière sensuelle. J'étais à présent en lingerie, couleur ocre. Avec les montés de lait, mon soutien gorge allait éclater, se décrocher, exploser. Pour une fois, y avait du monde au balcon. Qu'est-ce que j'allais enlever maintenant ? Rien de plus, c'était mieux ainsi. Je ne voulais pas paraître plus provocatrice que je ne l'étais déjà. Je dansai alors quelques minutes en lingerie puis je ramassai ma veste pour me couvrir. Je descendis de la table et arrachai mes escarpins des mains d'Aprilou, à moitié écroulée de rire.

- Prends en de la graine cocotte. Mer** voilà les flics viens on se tire. Transplanons chez moi finir cette soirée en beauté.


Fin du rp
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Antoni Londubat
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Message par : Antoni Londubat, Mer 16 Avr 2014 - 9:33


{Alexander Scott}.

- [...] Du coup on multiplie les tours de garde. On en fait un peu partout, mais malheureusement, ce sont les maîtres de la discrétion. Ils sont assez imprévisibles, impossible de savoir où et quand ils attaquent. Ils s'attaquent aux moldus, aux enfants, mais on ne peut que compter les victimes, et ils s'arrangent pour masquer les pistes. Il n'est pas rare de tomber sur des trucs louchent quand tu patrouilles, donc garde les yeux ouverts. Je me suis déjà fait prendre par surprise une fois, il y a quelques années, je te raconte pas comment ça s'est passé...

Il s'arrêta, le point serré sur sa baguette, prête à la briser en deux tellement la frustration d'avoir été laminé ainsi le transperçait de toute part. Lui qui avait été formé pour tenir tête aux mages noirs, il avait manqué de vigilance et avait été piégé par une multitude de sortilèges qui, il devait l'avouer, avaient eu raison de lui.

- Il faut être patient, tu peux faire des semaines sans tomber sur quelque chose de concret mais personne ne sait pas quand le mal peut surgir.

Il s'engouffra dans une rue voisine, sa voix à la limite du murmure.

- Alexander, c'est pas pour te décourager, mais tu vas te les geler en arpentant tout Londres comme ça. Dit-il tout en fixant droit devant lui, comme si un Mangemort allait surgir de nul part. Ceci dit, ça les empêche de foutre l'empestine comme bon leur semble.

Il lui adressa un sourire, car il allait devoir s'armer de patiente, de ténacité et de courage.

- Des questions ?
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Alexander Scott
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Alexander Scott, Dim 20 Avr 2014 - 7:08


Alexander détestait les villes en générale, il les trouvait trop bruyante, trop oppressante, trop pressée. Il détestait cette ambiance qu'on retrouvait dans chaque grande agglomération moldue ou sorcière, il détestait ces gens qui courraient partout comme si leur vie en dépendait et plus que tout il détestait s'associer à cette foule disparate. Pourtant il y avait un moment où la ville trouvait grâce aux yeux du jeune homme, lorsque la nuit tombait et que la lune était haute dans le ciel alors il aimait plus que tout se promener dans les rues. A cet instant privilégié la ville devenait particulièrement calme, dans les rues il ne restait en générale que quelques soûlards ou de malheureux travailleurs de nuit, les voitures avaient depuis longtemps cessé de fonctionner et l'atmosphère créée par l'obscurité et le silence avait quelque chose de sauvage qui ne déplaisait pas particulièrement au sorcier de l'est. A vrai dire ça tombait plutôt bien, comme le lui avait fait remarquer son instructeur Antoni Londubat, il allait faire quelques rondes nocturnes durant les prochaines années si toutefois il avait la chance de faire une carrière d'aurore aussi longue. C'est que c'était un métier dangereux aurore ! Dans l'histoire on avait souvent vu des chasseurs de mage noir devenir complètement borgne, totalement dingue ou même mourir à cause de ce foutu métier. Scott connaissait les risques du métier depuis son plus jeune âge mais ça ne l'avait pas empêcher de vouloir intégrer les rangs du ministère de la magie. L'animagus ne préférait pas s'inquiéter d'éventuelles séquelles, oh évidemment il y en avait qui avait eu quelques... Problèmes mais il y en avait aussi qui avait eu de très belles carrières avec de belles retraites. Alex' sourit, c'était vraiment pas le moment de penser à sa retraite, il avait encore du temps devant lui et mieux valait écouter Londubat pour le moment.

Je me suis déjà fait prendre par surprise une fois, il y a quelques années, je te raconte pas comment ça s'est passé...

Le jeune sorcier grimaça à cette remarque, c'était peut-être mieux de ne pas raconter en effet... Les mangemorts étaient retour ce n'était un secret pour personne même si quelques imbéciles de voilaient encore la face. Tout le monde savait de quoi ces mages noirs étaient capables, ils avaient massacré une dizaine d'élève dans le Poudlard Express en début d'année... La simple pensée de se faire attraper par ces gens là avait de quoi refroidir le sorcier le plus endurcit. Alexander scruta l'obscurité avec plus d'attention comme si un mangemort y était tapis prêt à leur sauter dessus, avec ce que racontait son instructeur y'avait de quoi de montrer méfiant ! Mais c'était finalement peut-être mieux ainsi ça évitait d'oublier le principe d'un tour de garde... Ça évitait d'oublier que c'était pas une simple promenade touristique dans les belles rues de Londres. Scott se observa son instructeur mais ce dernier marchait légèrement devant, impossible de dire ce qu'il pensait à cet instant, dans l'obscurité il n'était qu'une silhouette sombre même si il ne se trouvait qu'à quelques pas. Ne jamais tomber dans la routine... Ne jamais baisser sa garde... C'était peut-être le secret de la longévité chez les aurores.

- Il faut être patient, tu peux faire des semaines sans tomber sur quelque chose de concret mais personne ne sait pas quand le mal peut surgir.

Les deux hommes bifurquèrent dans une rue où deux trois moldus étaient étalées contre des façades d'immeubles, alcool ne faisait pas des ravages uniquement chez les sorciers apparemment. C'était sans doute ça le plus dur dans ces rondes nocturnes... Impossible de savoir quand le mal vous tombera dessus. Alexander soupira à cette pensée, il serait si simple pour les mages noirs de se débarrasser de leurs ennemies du ministère... Il était impossible de savoir pour les aurors où se tapissait les ennemis mais pour leurs ennemies rien n'était plus simple ! Ils auraient bien pu se débarrasser des employés du ministère un à un sans que ces derniers ne puissent faire grand chose.

- Alexander, c'est pas pour te décourager, mais tu vas te les geler en arpentant tout Londres comme ça. Ceci dit, ça les empêche de foutre l'empestine comme bon leur semble.Des questions ?

Le visage du jeune Scott se fendit d'un sourire en entendant la dernière remarque de Londubat. Se geler à Londres ? C'était réellement possible ça ? Les températures étaient fraîches mais demeuraient largement supportable ! Alexander observa les environs d'un œil scrutateur, sérieusement ? C'était possible de trouver un mangemort s'attaquant à un innocent juste en patrouillant comme ça ? Combien y'avait-il de rue à Londres ? Des centaines ? Des milliers ? La probabilité était infinitésimale d'autant plus qu'ils ne devaient pas surveiller que Londres ! En attendant pour l'instant il ne voyait que des soûlards échoués sur des trottoirs... Alex' enjamba habillement l'un deux avant de répondre à son instructeur.

-Je ne crois pas... Il y a juste à marcher, ouvrir l’œil et être vigilant, si j'ai bien compris.
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Antoni Londubat
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Antoni Londubat, Dim 20 Avr 2014 - 19:34


Ainsi les deux agents, une heure durant, arpentèrent la métropole londonienne en bavardant de tout et n'importe quoi. La nuit fut calme en elle-même, et comme d'habitude, il n'eut rien de notable à notifier.

Cette petite ronde semblait changer de l'habituelle routine quotidienne, mais à l'avenir il était fort possible qu'ils ne puissent plus faire ainsi. Ce n'était qu'une partie de sa formation, après tout. Mais il était vrai que c'était plus agréable lorsque l'on était pas seul.

Arrivés sur Charring Cros Road, les deux mages entrèrent dans le bar miteux entassé entre deux commerces. Alexander lui dit alors qu'il avait lui-même travaillé ici-même au Chaudron Baveur, et ils firent une pause en s'abreuvant de boissons faiblement alcoolisées

Quelques instants plus tard, ils se retrouvèrent au Chemin de Traverse après être passés par le mur de briques.

{Fin du RP.}
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Invité, Lun 19 Mai 2014 - 4:26


PV avec Laura Greyss

Suite à mon patronus, je m'étais dépêchée de sauter dans un des carrosses de l'école afin de transplaner à Pré-Au-Lard... Tout d'abord je devais vérifier mon compte en banque. Si j'avais assez d'argent en poche pour pouvoir organiser mon projet... J'avais repéré un chouette manoir à Pré-Au-Lard. J'aurais bien voulu y vivre, si seulement je n'y habiterais pas seule. Malheureusement, j'aimerais au moins deux colocs. Je l'avais visité, et il y avait quatre chambres accompagnées de quatre salles de bains. Ainsi qu'une énorme cuisine! Et un salon immense... Comment pouvais-je y résister? Le nombre de conn*ries que je pourrais afficher sur les murs! Brr... J'en frissonais rien qu'à y penser! Maintenant que j'avais un bon salaire de professeur, et un ras-le-bol total de mon petit appart, j'avais enfin décidé d'avoir une véritable maison... Marre d'être une nomade qui cavale d'appart en appart! Et comment avoir de meilleur engagement que d'en parler avec une SDF?

Une demi-heure plus tard, j'arpentais les rues de Londre... Le couvre-feu était passé depuis belle lurette à Poudlard. La nuit devenait de plus en sombre, et Cannibas de plus en plus imperceptible parmi les bâtiments à la silhouette noire. Je me fiais qu'au bruit de ses ailes, marchant avec des minis-talons et un jean que j'avais "malencontreusement" déchiré en sautant une barrière... Je m'enfonçais de plus en plus entre les ruelles, jusqu'à que ma chouette s'arrête devant une maison bien délabrée, et vole au-dessus aisément...
Je me dépêchais, rentrant dans le squat en trombe. Il n'y avait absolument aucune lumière, à part peut-être les lueurs de la lune... Je pris une lampe torche, prévue à cet effet et l'allumai. Découvrant alors un homme et une femme à l'allure de je-ne-sais-quoi, fricotait ensemble, le mec ayant la main sous son t-shirt... Je passai devant continuant mon chemin. Je traversai une cuisine détériorée, et finis par sortir par une baie vitré complètement pétée... Et surprise! Qui est-ce que j'avais trouvé? Laura Greyss...

-Alors? C'est là ta nouvelle maison? M'exclamai-je en m'appuyant sur un mur.
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Invité, Ven 23 Mai 2014 - 17:55


Laura était étalée au sol au fond du vieux squat qu'elle s'était trouvé. Honnêtement, elle était plutôt heureuse d'ailleurs de l'avoir trouvé, ok, c'était loin d'être le grand confort, mais dormir ici était bien mieux agréable que de dormir dans la rue. En plus, par chance, la blonde avait réussi à se trouver un vieux matelas défoncé dans un coin de rue. Il étaient deux dans le squat, Marc et elle. Du coup, pour le matelas, c'était comme un gosse, garde partagée. Ce Marc, c'était pas un mauvais gars. Un peu drogué, soit, mais sympa. Pourtant aujourd'hui elle n'avait pas encore eut l'occasion de lui parler. Il avait prit le moins déchiré de ses deux T-shirts qu'il avait et il était parti, disant qu'il avait un rendez-vous galant. Une personne ordinaire se serait mit à rire en entendant un SDF dire ça et en le voyant partir plein d'espoir, le sourire aux lèvre, mais Laura ne rigola pas. Au contraire, elle espéra de tout son coeur qu'il trouverait réellement quelqu'un pour le sortir de cette mer**. Elle lui avait souhaité bon courage et lui avait adressé un sourire sincère. Dans la situation où elle se trouvait à présent, Laura réalisait tout en tas de truc et notamment que plus les gens sont malheureux, plus ils se serrent les coudes mais demandent aussi moins d'aide. Parce que quand on a pas les moyens d'avoir une vie telle qu'on la veut, on veut pouvoir se prouver que l'on est pas devenu rien autant pour soi que pour les autres. On veut pouvoir se prouver qu'on arrive à accomplir des choses sans l'aide de gens friqués ni sans l'aide de personne.


Du coup, Laura avait passé la journée seule. Le seul point positif: Marc lui avait laissé la garde du matelas. Le soir même, Marc était rentré avec une femme alcoolisée. Lui, il l'était en permanence alors Laura n'avait pas vu la différence. En les voyant entrer, Laura avait simplement souhaité une bonne soirée à Marc en lui précisant qu'elle gardait le matelas pour la soirée. Pour une fois, il n'avait pas râlé, sûrement grâce à sa compagnie du soir qui occupait toute son attention. La blonde s'était alors dirigé dans la pièce la plus éloignée d'eux qui était en fait pas du tout éloignée et s'était étalée sur le matelas. Mais bientôt, elle avait ressentit une chaleur impressionnante dans le vieux squat délabré, et un magnifique Patronus, un paon, était apparu dans une lumière aveuglante qui avait fait plisser les yeux à Laura. April. Dans son message, elle lui disait qu'elle était probablement en train de fumer une cigarette et qu'elle arrivait. Elle avait retenu le principal et c'était déjà ça. Bientôt, la chaleur rassurante du paon s'estompa et Laura se retrouva à nouveau seule dans le noir. La bonne nouvelle, c'était que ça cousine arrivait. La blonde était dans un mauvais état pour "recevoir" sa seule famille, mais peu lui importait. Elle ne voulait pas se forger une façade fausse de la fille toute heureuse, toute bien alors que ce n'était pas le cas. Bientôt effectivement April arriva dans le vieux squat. Laura s'imagina un instant sa tête en découvrant Marc et sa conquête en train de faire on ne sait trop quoi ce qui la fit sourire. Quand elle vit la lumière d'une lampe torche derrière elle, elle se redressa légèrement sur son matelas.

Alors? C'est là ta nouvelle maison?


Laura la regarda avec un sourire avant de parcourir vite fait du regard ce qu'April appellait ça maison. Elle en était plutôt fière. Vous savez, c'est comme les gosses, vous leur donnez un nouveau truc et ils en sont fiers pendant quelques jours, quelques semaines, quelque mois, jusqu'à ce qu'il s'en lassent. Laura attrapa le paquet de cigarette de Marc qu'il avait laissé trainé et s'en alluma une. Elle fit tout les efforts du monde pour ne pas cracher ses poumons. Elle n'avait jamais fumé. Et malgré la sensation de brûlure qui s'installait dans sa gorge, elle continua de fumer à s'en bousiller les bronches.

Ouais, c'est plutôt classe non ? lui dit Laura d'une voix rauque un sourire aux lèvres.


E
lle tira une nouvelle fois sur sa cigarette et désigna le paquet posé à côté d'elle:

T'en veux une ? Elles sont à Marc, il dira rien, il est plutôt occupé là.. Je suppose que tu as du voir ça d'ailleurs..
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Invité, Dim 25 Mai 2014 - 16:17


-Ouais, affirma-t-elle avec un sourire quasiment imperceptible dans le noir. C'est plutôt classe non ?
Je ris à mon tour, détaillant la piaule avec la lampe torche. Des moisissures décoraient le haut du mur, cela ressemblait à des tâches visqueuses. Un peu comme des épinards périmés. Cela m’écœura quelque peu, mais m'amusa plus qu'autre chose. Car en effet, ce n'était pas la première fois que je me trouvais dans ce genre de situation. Et à force, c'en était marrant! Toute cette ambiance morne était dominée par un clapotis régulier qui ne venait de je-ne-sais-où... Je parcourais ma lampe torche de partout, et vis alors la source qui n'était que de simples gouttes d'eau qui tombaient du plafond dans un saut rempli à moitié. C'était sûrement la pluie d'hier...
-En tout cas c'est pas cool cette fuite! M'exclamai-je en regardant tomber les gouttelettes soudainement triste. La pluie dans les maisons, ça craignait...
Les bribes de souvenir d'une maison au toit complètement effondré où j'avais dû dormir un soir, me revinrent pendant que Lau tira sur une clope.

Ah ha! J'avais raison, elle fumait! Cette révélation me fit quelque peu plaisir. Avant que je m'en rende compte que fumer c'était pas bien! Du coup je repris ma moue triste.
-T'en veux une ? Elles sont à Marc, il dira rien, il est plutôt occupé là.. Je suppose que tu as du voir ça d'ailleurs..
Je ne pus m'empêcher de rire au souvenir du couple qui se peloter devant l'entrée. C'était trop meugnon! Erk... Je devenais de plus en plus perverse au fil des années. En plus il était mignon le dénommé Mark... "Calme tes ardeurs!"
-Viens on baaaise! Merci! M'exclamai-je en prenant la cigarette.

Ce n'était pas que j'étais fumeuse, juste occasionnellement j'acceptais des clopes par-ci par-là. Je raclais ma baguette sur ma cuisse, faisant genre que j'étais une-top-de-la-mort qui savait allumer une flamme comme ça, même si je n'avais fait qu'informuler un #Incendio... Je pris une bouffée, et expirai. Profitant des effets relatifs de la nicotine qui prit part mon cerveau... C'était trop bon!
-J'ai une proposition à te faire... Mais d'abord, j'avoue que ton squat il est plutôt classe! Nan sérieux il pue pas... Ca change des autres. Enfin bref... J'ai trouvé un manoir à Pré-Au-Lard. Je te paye ta part si tu veux, mais viens avec moi parce qu'il est trop classe... Et en plus on sera coloc ça sera marrant! On pourra rattraper le "temps perdu"!
Bien sûr, cette dernière phrase était ironique. Comme si on avait besoin de ça, de se parler des heures et des heures pour dire à quel points nos vies elles craignaient et blablabla et blablabla. Mais dans les histoires à l'eau de rose, les gens disaient souvent ça comme si c'était un soulagement... En fait je ne savais pas je m'enfichais. Je voulais juste habiter avec ma cousine.

 
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Invité, Lun 26 Mai 2014 - 6:25


La cousine de Laura détaillait le squat. Elle ne parraissait pas plus dégoutée que ça ce qui fit plutôt plaisir à la blonde. Elle aurait plutôt mal prit le fait que sa cousine soit dégoutée par son mode de vie, et du coup par elle aussi.

En tous cas, c'est pas cool cette fuite !

Laura sourit en voyant la moue triste qu'elle avait. Elle était cool sa cousine, Laura l'appréciait beaucoup sans pourtant vraiment la connaitre. D'ailleurs, elle ne savait pas encore réellement la raison de sa venue. Peut-être était-elle juste là pour lui défoncer la gueule... Mais cette hypothèse était quand même peu probable. Du moins, c'est ce que Laura en conclus quand sa cousine accepta une cigarette. Après l'avoir allumée et avoir aspiré une bouffée de fumée avec un air ravi, April reprit un air plus ou moins sérieux et regarda sa cousine.

J'ai une proposition à te faire... Mais d'abord, j'avoue que ton squat il est plutôt classe! Nan sérieux il pue pas... Ca change des autres. Enfin bref... J'ai trouvé un manoir à Pré-Au-Lard. Je te paye ta part si tu veux, mais viens avec moi parce qu'il est trop classe... Et en plus on sera coloc ça sera marrant! On pourra rattraper le "temps perdu"!

Laura s'était attendue à tout, sauf à ça. April ne lui en voulait pas pour lui avoir fait découvrir qu'elles étaient cousines, et en plus de ça, elle lui proposait d'habiter avec elle, dans un manoir, en lui payant sa part. Elle mit un long moment a réaliser ce qui se passait. Seul le bruit de la fuite d'eau rompait le silence. Laura se redressa sur le matelas. Elle regarda sa cousine avec un regard entre la crainte genre "Noon, tu te fous de ma gueule la hein ?" Et un mélange de joie et d'un peu toutes les émotions "Ahah la bonne blague ! Non, c'est pas une blague ? Putaiiin !". Vu l'air sérieux d'April, non, ce n'était pas une blague. Laura la connaissait peu, mais elle savait que si ça avait été faux, elle serait déjà pliée en deux. Elle la regarda alors en tappotant le matelas à côté d'elle.

Viens t'installer. Bon je te préviens, c'est loin d'être un matelas super confortable non plus. Mais.... tu... je veux dire, tu plaisantes quand tu dis ça ou je vais réllement habiter dans un Manoir à Pré-Au-Lard avec toi ? Lui demanda-t-elle avec méfiance mais ne pouvant retenir un sourire qui vint s'accrocher sur ses lèvres.
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Invité, Lun 9 Juin 2014 - 12:02


Sa réaction était dès plus épique. Son incompréhension me remplissait de joie... Et là je me dis que ça y est, c'était gagné! On allait emménager ensemble et se bourrer la gu*ule dès que l'on aurait l'occasion! Le rêve de toute hystérique... Surtout avec une fille aussi cool que Lau! Elle avait le sens de l'ironie et ne se prenait pas la tête. Il n'y avait pas mieux comme coloc! Peut-être Aby tiens...
-Viens t'installer.   M'ordonna-t-elle. Bon je te préviens, c'est loin d'être un matelas super confortable non plus. Mais...
Je vins me laisser tomber sur son matelas, à côté d'elle. Puis écoutai attentivement ce qu'elle avait à me dire:

-Tu... Je veux dire, tu plaisantes quand tu dis ça ou je vais réellement habiter dans un Manoir à Pré-Au-Lard avec toi ?
-Bien sûr que c'est une blague! M'exclamai-je en adoptant une mine sérieuse. Tu vois si je suis venue, c'est pour te faire une blague! Hilarant non?
Parfois je me disais que les gens étaient c*ns. Enfin bon, c'était compréhensible ce n'était pas une décision qui se prenait à la légère. Pas en moins de quelques secondes, le temps initial que j'avais mis pour conclure que c'était une... "P*tain d'idée de la mort qui tue sa race!!!" Fallait définitivement que je calme mes ardeurs... Mais bien sûr, je me rendais compte des inconvénients! L'argent... Surtout l'argent! En effet, à deux on ne risquait pas de se le payer...

-Bien sûr que je suis sérieuse! Par contre faudra trouver deux colocs...
C'était là, qu'une idée géniale jaillit de mon esprit tordu. En effet, Aby m'était venue en tête le plus naturellement possible. Manoir à Pré-Au-Lard? Bien sûr qu'elle pouvait venir!
-Pour ma part j'ai déjà une idée pour la première personne... Affirmai-je avec un sourire en coin. Et toi?


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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Invité, Lun 9 Juin 2014 - 16:02


La cousine de la blonde se laissa tomber sur le matelas qui dégagea un épais nuage de poussière que Laura dissipa d'un coup de main. Un Manoir. A Pré-Au-Lard. Genre un Manoir quoi ! Le truc que tout le monde rêve d'avoir ! Et sa cousine était en train de lui proposer d'en acheter un ! Nooon ! Mais elle plaisantait, elle allait lui dire qu'elle plaisantait. C'était sûr ! La blonde eut à peine le temps de penser ça que le sourire d'April s'effaça et elle reprit un air sérieux.

Bien sûr que c'est une blague! Tu vois si je suis venue, c'est pour te faire une blague! Hilarant non?


Laura n'avait envie de qu'une chose à cet instant là: prendre la tête de sa cousine et l'éclater contre un mur. Elle avait beau être sa seule famille, ce sentiment en était même renforcé. Elle osait se pointer dans son vieux squatt en ruine pour lui annoncer qu'elle allait avoir un vrai logement et puis finalement non. Mais pour qui elle se prenait cette con*e ? La blonde jugeait avoir assez eu de faux espoirs en 25 ans, sa cousine n'était pas obligée d'en rajouter. Le sourire sur le visage de la SDF s'était effacé depuis longtemps. Elle tira sur sa clope une dernière fois et l'écrasa nerveusement sur le sol à côté d'elle avant d'en reprendre une.


Bien sûr que je suis sérieuse! Par contre faudra trouver deux colocs...


Laura releva lentement la tête vers April. Elle se foutait de sa gue*le sérieusement ? Laura se retint un instant de péter un câble avant de voir cette fois ci qu'elle était bel et bien sérieuse. Des coloc's ? Ouais, c'était pas une mauvaise idée sachant que même si la blonde n'en avait aucune idée précise elle était consciente que ça allait leur coûter cher. Le seul souci, c'était savoir qui ? Depuis sa sortie de Poudlard et même avant, Laura n'avait pas réellement eu d'ami ou même de connaissance qu'elle serait capable de supporter en tant que coloc'. Mis à part peut-être une personne qui lui devait encore quelque chose et qu'elle n'avait pas oubliée.

Pour ma part j'ai déjà une idée pour la première personne... Et toi ?

Ouaip, moi aussi, répondit Laura d'une voix rauque. Mais je ne suis pas sûre qu'il accepte... Je me chargerait de lui demander si tu veux.


Avec lui, elle ne pouvait être sûre de rien. Comme cette soirée qu'ils avaient passé ensemble ou il l'avait gentiment laissé tomber au milieu de la soirée. Quel enfoi*é. Et pourtant elle ne l'avait jamais oublié. Elle ne l'aimait pas non, ce n'est pas pour ça qu'elle ne l'oubliait pas, elle n'avait tout simplement pas l'habitude de lâcher les personnes qui lui devaient quelque chose. Puis il fallait bien l'avouer, il était gentil et plutôt canon, alors avec un peu de chance, s'ils étaient coloc's, la blonde aurait le droit à ce qu'elle avait failli avoir ce soir là. Tous les espoirs sont encore possible quand ont est SDF. Le moindre désir devient un but et qui sait, certains arrivent jusqu'à ce but, alors pourquoi pas elle.
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Invité, Ven 18 Juil 2014 - 21:48


- Ouaip, moi aussi. Répondit la jeune blonde avec un sourire malicieux... Mais je ne suis pas sûre qu'il accepte... Je me chargerais de lui demander si tu veux.
Je lui fis un sourire amical, hochant la tête toute contente que ce projet puisse se concrétiser... Je me demandais qui pouvait être ce fameux coloc que Laura avait choisi... J'espérais juste que ce ne soit pas un p'tit c*n, mais de toute façon je lui faisais confiance pour décrocher un BG qui pourrait accessoirement finir dans mon lit.. Rôô la la ! J'étais vraiment superficielle parfois... En même temps, cela faisait plus d'un mois que je n'étais pas sortie en mode bringue... En même temps, c'était le mois des exams... Mais cela n'étais pas une excuse ! Il fallait vraiment arranger ça...
- Ca te dit qu'on aille fêter ça ? Je t'invite ! Ca fait trop longtemps que je n'ai pas dépensé mon frique pour du bon alcool !

Et c'est ainsi, que Laura et moi on n'a bu comme des trous toute la nuit ! Tellement que j'ai été obligée de la ramener à Poudlard en douce, pour qu'elle puisse dormir au moins dans un lit confortable... Pour qu'elle puisse éliminer l'alcool dans son sang tranquillement. Pour ma part, j'étais tellement ivre que j'ai failli me jeter d'un toit en me prenant pour Peter Pan. A la place, j'ai sauté d'un escalier à huit marches, en chantant "I believe I can Fly"... Avant de me ramasser par terre et de faire un roulé-boulet... Résultat, des bleus partout sur le corps ! Souvenir douloureux sur les bords...

Fin du rp
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Apophis Mora, Sam 26 Juil 2014 - 12:38


{ RP Unique }

Après les récents évènements, il n’y avait pas de meilleur moment pour attaquer. Apophis allait enfin savoir ce que cela faisait, s’il y prendrait goût ou non.  De toute manière il était dans l’obligation de le faire, ne serait-ce que pour sa mère. Et puis narguer le ministère et sa politique avait le pouvoir de le rendre euphorique. Il y avait également Renata Harshing, complice du ministère et qui supprimait des libertés fondamentales aux élèves de Poudlard. Et puis quoi encore ? N'avait-on plus le droit de débattre des réels problèmes concernant monde magique sans se faire soupçonner d’appartenir aux Phénix ou aux Mangemorts ? Poudlard etait-il un lieu de dictature pour empêcher les élèves de former des groupes ? La liberté d’expression etait-elle donc morte ?

Le Serpentard était là, dans cette rue sombre de Londres, habillé d’une longue cape à capuche qui lui recouvrait la tête. Le jeune homme avait tout planifié. Il était venu la veille casser les trois lampadaires qui éclairaient le plus l’endroit où il devrait normalement être tapis dans l’ombre. Le sorcier avait également effectué un minutieux repérage des caméras afin de dissimuler au mieux son visage et connaissait les heures de rondes de la police moldu.
Adossé à un mur, il attendait que quelqu’un se présente. Il regarda sur sa droite où une petite et étroite ruelle se dessinait. C’était la bas que ce déroulerait le plus important. L'anglo-costaricien redressa sa tête et grâce à la lueur des quelques étoiles présente ce soir-là, il vit un homme marché en sa direction. Enfin, Le moment tant attendu était arrivé. Lorsque l’inconnu fût à sa hauteur, Apophis sortit fébrilement sa baguette d'une poche de sa cape et la pointa discrètement sur celui-ci. Dans un murmure à peine audible, il formula :

- #Immobilus
Le moldu se figea sur place et, dans son élan, manqua de se ramasser par terre. Heureusement, d'un geste vif, le sang mêlé le rattrapa par dessous les bras et l'entraîna avec lui dans la ruelle. Il le traîna assez profondément dans celle-ci afin d'être plongé dans l'obscurité totale. Sur un poteau était attaché une paire de menotte qu'il avait volé à un "gardien de la paix" plus tôt dans la journée. Apophis déposa sa victime près de la colonne de fer et l'attacha avec les menottes :

- #Finite Incantatem lança t-il.
Dans la seconde qui suivit, le sorcier informula le sortilège #Assurdiato afin que personne ne puisse entendre leur conversation. Tandis que l'homme reprenait ses esprits, celui-ci leva les yeux en direction de l’anglo-costaricien. Apophis retira sa capuche et les iris de l'homme se posèrent immédiatement sur son énorme cicatrice calcinée. Le serpent était habitué à ce genre de réaction, les gens le dévisageant souvent dans la rue et à Poudlard. Le pauvre moldu ne comprenait pas ce qui lui arrivait :

- Qui êtes-vous ? demanda t-il
Tandis que l'inconnu se relevait, il réalisa qu’il était enchaîné avec les menottes. La peur naissante dans ses yeux provoqua au jeune homme un frisson de plaisir. L’homme répéta rapidement :

- Qui êtes-vous ? Que voulez-vous ?
Le Serpentard le fixait, ses lèvres affichant un sourire sadique. Il passa une main à l’intérieur de sa cape et en sortit un long couteau. Le moldu sursauta et poussa un petit gémissement. Il tirait désespérément sur les menottes qu’il n’arrivait pas à briser. Alors qu'il faisait les cent pas, Apophis prit la parole :

- Ce que je veux ? Eh bien… j’aimerais bien cent mille gallions, une villa au Costarica et une bouteille de bièrraubeurre.
Le jeune homme se surpris à faire du sarcasme, chose qu’il ne lui arrivait jamais de faire habituellement. Mais voyant l’expression perdu de sa victime, il continua :

- Plus sérieusement, la question serait plutôt « Qu’allez-vous faire ? ». Je vais vous l’expliquer.
Voyez-vous, il y a quelques années un homme de votre espèce à fait énormément de mal à une personne qui m’était chère, très chère. Au fil des années, j’ai compris qu’elle n’était pas la seule dans cette situation, que lorsqu’on laisse un semblant de pouvoir aux moldus leur cœur devient froid comme la glace. Vous voyez mon visage, c’est l’œuvre d’un homme de votre monde. Alors je m’abaisse peut-être à votre niveau, mais la blessure est tellement profonde en moi que je ne peux que vous rendre la pareille. Je vais vous tuer, voilà la réponse.
Apophis avait prononcé ses mots d’un ton calme et décidé. Le moldu qui devait avoir la trentaine, se mit à genoux et le supplia, la respiration haletante et les larmes aux yeux :

- Si... S’il vous plait, je n’ai aucun rapport avec les soi-disant moldus dont vous parlez. Qui sont-ils ? C'est une secte c'est ça ? ? Je vous en supplie, ne me tuez pas… J’ai une petite fille de quatre ans… AU SECOURS !
Le jeune Mora le regardait la tête penchée tout en roulant le couteau entre ses doigts. Savoir que cet homme avait une famille n'emplissait que son désir de l'assassiner. Le serpent savait que la souffrance de l'homme ne durerait qu'un court instant tandis que celle de ses proches demeurerait encore un bon moment. Il avait assez bavardé et comptait bien passer aux actes. Il s’approcha de sa victime le cœur palpitant et lui chuchota calmement :

-Chuuuut... du calme. Emma Mora vous passe le bonsoir.
Soudain, agile comme un singe, il se jeta sur l’homme et lui asséna plusieurs coups de couteau dans le torse. Sous le bruit du couteau entrant profondément dans sa chair, du sang lui gicla au visage. Il regardait sa victime se vider de son sang et un frisson lui parcouru à nouveau l'échine.  Il aimait ça, ce sentiment de vengeance.  Tandis que le regard du moldu se perdait à jamais dans les ténèbres, Apophis retira le T-Shirt de l’homme et écrivit sur son torse à l'aide sa baguette : « Messieurs du ministère de la magie, comment protéger notre monde quand vous ne pouvez protéger une école ? » Une fois le fait accompli, il rangea soigneusement sa baguette ainsi que son couteau dans une des poches de sa cape et prit un mouchoir. Il s'essuya le visage puis, d'un geste rapide de la main, remis sa capuche sur sa tête. Le jeune homme jeta un dernier coup d'oeil en direction du cadavre gisant dans son propre sang puis s'en alla sous les quelques gouttes de pluies qui commençaient à tomber. Son premier meurtre avait eu lieu.

Edit Spencer : Bonjour Apophis. Conformément au Grimoire des sortilèges, il est interdit d’utiliser plus de trois sortilèges dans un même RP. Merci d’éditer votre message et de faire plus attention à l’avenir. Cordialement.
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Alexander Scott
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Alexander Scott, Lun 28 Juil 2014 - 14:13


Post unique

La capitale Anglaise baignait dans une nuit sombre, sans étoile, recouverte de nuage. La lune elle même ne daignait pas se montrer et se cachait derrière les cumulus. Malgré la saison la température était relativement froide et en conséquence les rues étaient pour la plupart désertes. L'ambiance était glaciale et lugubre mais ce n'était pas si étonnant que cela ou plutôt ce n'était plus si étonnant que cela. Depuis quelques semaines le pays semblait baigner dans une noirceur macabre. Difficile d'expliquer pourquoi mais cela corroborait avec les divers tragédies qui avaient secouées l'Angleterre et plus précisément Londres. Si les moldus ne pouvaient pas expliquer cette étrange ambiance et ces tragiques événements, ce n'était pas le cas de la communauté magique qui en connaissait parfaitement la raison ! Les mangemorts étaient de retour, plus actifs que jamais et en l'espace de quelques semaines ils avaient causé un nombre de victimes alarmant. Jamais cette organisation n'avait été aussi virulente, depuis leur retour ils avaient détruit des immeubles moldus, attaqué Pré-au-Lard, détruit plusieurs commerces sur le chemin de Traverse et surtout il s'en était pris à l'école de magie de Poudlard. A combien s'élevait désormais le nombre de personne assassinées par leur soin ? Plusieurs dizaine ? Une grosse centaine ? Difficile à dire mais le retour de l'organisation de mage noir n'était pas étrangère à cette froide atmosphère qui planait sur toute l'Angleterre depuis maintenant plusieurs semaines. Même les citoyens n'avaient plus la même attitude, ils semblaient moins souriants, moins bavards... A l'inverse de la communauté magique ! Cette dernière n'avait jamais été aussi bavarde ! Elle était littéralement en ébullition mais était-ce réellement étonnant ? Le ministère de la magie avait révélé conjointement le retour des mages noirs mais aussi celui de l'Ordre du Phenix ! Ajoutez à cela que peu de temps après l'école de sorcellerie de Poudlard avait été attaqué et vous imaginerez facilement l'ambiance qui régnait. Les Phenix et les mages noirs étaient désormais au milieux de chaque conversation mais personne n'osait réellement en parler après tout pourquoi prendre le risque de critiquer les mages noirs alors que l'un d'entre eux peut se trouver dans votre famille ? Mieux vaut critiquer le ministère de la magie on risque bien moins et tout le monde est d'accord qu'il est rempli d'incapable même pas fichu d'attraper les mangemorts. Les mangemorts semblaient avoir réussit leur coup car la grogne sociale était amorcée et que beaucoup de sorcier se rangeait à leur cause.

Au cœur de la nuit Londonienne on ne croisait que quelques ivrognes, ainsi que des félins et des rongeurs qui se livraient à leurs éternelles parties de cache cache profitant que les rues soient désertes. Pourtant un félin ne semblait pas décidé à chasser ce soir là. Il était bien plus gros que les autres et bien plus poilu si bien qu'on aurait pu penser qu'il venait tout droit du nord. Ce chat là se contentait de sauter de toit en toit reniflant les environs et s'arrêtant parfois de longues minutes en redressant ses oreilles. En vérité il avait l'attitude du parfait chasseur cependant il était passé à plusieurs reprises près de rat en les ignorant royalement comme savent seulement le faire les félins. La pluie qui commençait à tomber ne semblait pas le déranger plus que cela cependant elle rabattait ses poils sur son dos le faisant ainsi passer plus inaperçue qu'auparavant. C'était un spectacle assez impressionnant que de le voir sauter de toit en toit, s'arrêter régulièrement pour renifler les odeurs autour de lui et écouter les divers sons. C'était une vision presque surnaturelle. Finalement l'animal s'arrêta brusquement et tourna sa tête en direction opposée d'où il venait. Sans perdre une seconde le félin courut vers la source du son, il avait enfin trouvé ce qu'il cherchait ! Après quelques minutes de course le chasseur nocturne sauta de son perchoir et en quelques bonds agiles se retrouva dans une étroite ruelle devant... Un cadavre. Un humain était affalé là, menotté, poignardé à de nombreuses reprises, mutilé, son cadavre avait été souillé visiblement son agresseur n'avait eu aucune pitié et le meurtre avait été d'une rare sauvagerie. Le chat ne s’intéressait pas à ce genre de détail. Étrangement le prédateur se contenta de sentir le cadavre et ses environs à plusieurs reprises puis il sortit de la rue pour finalement y revenir. Comme si le spectacle n'était pas assez étrange comme ça le chat ne tarda pas à voir ses poils et sa queue se rétracter puis à se redresser sur ses deux pattes et à se recouvrir d'habits pour finalement se transformer en jeune homme au long cheveux blond avec une veste de cuir.

Alexander Scott grimaça en observant le cadavre, ce genre de meurtre était de plus en plus courant... Et ce n'était pas signé par les mangemorts... Ce n'était tout simplement pas le mode d'action de mages noirs. Visiblement de plus en plus de sorciers se laissaient tenter par la magie noire et tout ce qui y était lié de près ou de loin. Les mots qui étaient gravés sur le torse de l'homme étaient les même qu'on pouvait lire un peu partout que ce soit sur des affiches, dans des journaux ou sur des cadavres saignés à blanc... Le chasseur de mage noir soupira, que pensait réellement les gens en faisant cela ? Qu'ils allaient changer les choses ? Qu'ils allaient changer le gouvernement ? Que savaient-ils donc de la politique ? Croyaient-ils réellement qu'ils obtiendraient quelques choses en assassinant toujours plus d'innocent ? Le jeune Scott serra les poings, il ne pouvait pas supporter les meurtres commis par ces lâches qui ne cessaient désormais de s'en prendre aux moldus, pourquoi ? Tout simplement parce qu'ils étaient considérés par beaucoup de sorciers comme inférieurs, certains les considéraient même comme des animaux inoffensifs. Et ces mots sur le torse... Les meurtriers désiraient-ils réellement que la communauté magique soit révélée au grand jour ? Si une guerre devait éclater entre sorcier et moldu, Alexander n'était pas persuadé que l'issu serait en faveur des manieurs de baguettes. Ô certes ils avaient la magie toutefois ils étaient aussi bien moins nombreux et n'avaient pas accès à ce que les moldus appelaient technologie. Le sorcier de l'est sortit sa baguette et la pointa sur les inscriptions.


- Plaginit.

Peu à peu les inscriptions disparurent effacées par la sortilège de l'Auror.

- Arcanum Videre

Alexander Scott observa les filaments noirs. Visiblement le moldu avait été tué par un homme remplit de haine, de colère qui semblait avoir pris beaucoup de plaisir. Un parfait psychopathe en somme ! Le meurtre n'avait pas été commis par magie et aucun sortilège impardonnable n'avait été utilisé. Le jeune Scott soupira jetant un dernier regard au cadavre avant de transplaner au ministère.
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Jasmine Vagneur
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Jasmine Vagneur, Ven 29 Aoû 2014 - 11:53


(Rp avec Crystal M.Ertz)




Il n’y avait rien de pire, pour Jasmine, que d’étudier quand on avait l’esprit embrouillé.

En effet, la jeune femme avait vécu une journée riche en émotions. Elle avait apprit qu’elle ressemblait à la sœur défunte d’un de ses amis, et qu’elle avait oublié de s’avancer sur ses devoirs de vacances. Devoirs très importants pour la jeune Cinquième année. Alors, elle s’était empressée de monter dans sa chambre, à son retour d’une balade autour du lac voisinant la grande demeure des Vagneur. Elle avait sorti un rouleau de parchemin vierge, une plume ainsi qu’un livre de potions qu’elle avait acheté sur le Chemin de Traverse, l'année précédente.

Seulement, malgré la facilité de Jasmine pour assimiler différentes connaissances, elle n’arrivait pas du tout à se concentrer. Ses pensées étaient sans cesse occupées par tout et n’importe quoi, sauf son devoir. Après une bonne heure passée à tenter de coucher quelques mots sur parchemin, Jasmine s’était finalement résignée. Cela ne servirait à rien de continuer à essayer.

Alors, elle avait rangé ses affaires, changé de tenue et rangé sa baguette dans une poche de son gilet.
La Bleue et Bronze était ensuite sortie de la maison, se dirigeant vers n'importe quelle direction. Par chance, personne ne lui avait adressée la parole sur son chemin. Elle n’était pas d’humeur.

Une demi-heure plus tard, Jasmine déambulait dans les différentes rues de Londres, tout en se concentrant pour faire le vide dans son esprit. Cette petite balade dans l’air frai de cette fin d’après-midi lui faisait le plus grand bien. Le spectacle du soleil achevant sa course dans le ciel offrait également un agréable divertissement.
Par contre, ce dont elle ne s’était pas encore rendu compte, c’était de l’heure. Elle n’avait pas de moyens de connaitre l’heure, mais il était évident que le moment couvre-feu était arrivé.

Cela aurait pu ne pas être si grave, si elle connaissait le chemin du retour. Seulement, elle était tellement perdue dans ses pensées qu’elle n’avait plus aucune idée du chemin qu’elle avait emprunté pour revenir. Tentant de ne pas céder à la panique, Jasmine s’arrêta dans une petite ruelle déserte afin de réfléchir. Mais, la luminosité baissait de plus en plus, laissant place à l’obscurité qui commençait à s’installer, lentement.

Un craquement ainsi que plusieurs voix firent sursauter Jasmine. Elle tourna la tête vers la source de ces bruits, en plissant les yeux. Quatre jeunes hommes d’environ dix-huit années s’approchaient, riant sinistrement.

Jasmine déglutit difficilement en reculant, essayant de se fondre dans l’ombre du bâtiment se trouvant derrière elle. Les inconnus ne se trouvaient pas très loin d’elle. Ils étaient tous les quatre habillés en noir, un sourire mauvais trônant sur leurs lèvres. Voyant qu’ils venaient dans sa direction, Jasmine tenta de s’enfuir en passant sur le côté. Malheureusement, sans le faire exprès, elle poussa une grosse caisse qui se trouvait là, attirant l’attention des hommes sur elle. Le groupe se divisa en deux, afin de bloquer toute possibilité de fuite à Jasmine. Elle se figea, son regard passant sur chaque visage qui s’approchait d’elle. Les battements de son cœur commençaient à s’emballer tandis que l’un des membres de la bande prit la parole.

"Regardez-moi ça ! Une jolie jeune femme, trainant toute seule après le couvre-feu. N’a-t-on pas de la chance ce soir ?"

"Oui, renchérit un autre, on peut dire qu’on a vraiment de la chance !"

Avant que l’une des divisions du groupe puisse l’atteindre, Jasmine bondit sur le côté, se frayant un chemin pour s’enfuir. Cela aurait pu fonctionner, si elle était parvenue à éviter de trébucher sur une corde, placée au sol. Elle s’étala par terre, s’écorchant les mains, qu’elle avait tendues en avant dans l’espoir de pouvoir se retenir à quelque chose. Sa tête avait légèrement cogné contre une porte durant sa chute, la laissant embrouillée pendant quelques instants. Instants qui permirent au leader de la bande d’avoir le temps de lui agrippait les mains, l’empêchant de se relever.

"Hep, hep, hep ! s’exclama-t-il. On reste là ma grande ! "

Effrayée, Jasmine tenta de se dégager. Elle envoyait ses jambes un peu partout, dans le but d’atteindre un endroit appartenant au corps de l’un de ses harceleurs. En vain.

"Laissez-moi tranquille," gémit-elle difficilement.

Si elle s’était trouvée face à des sorciers lui souhaitant du mal, cela aurait été bien plus simple ! Elle aurait pu sortir sa baguette, et l’utiliser contre ses assaillants. Seulement, ces jeunes gens étaient des moldus, qui étaient censés ne pas soupçonner l’existence de la magie dans leur monde. Elle ne pouvait donc strictement rien faire, si ce n’est que se débattre.
Un cri d’alerte ne demandait qu’à être prononcé. Mais sa gorge était nouée, dissuadant le moindre son de s’échapper de ses lèvres.

"Alors, alors, reprit l’un des jeunes hommes, qu’est-ce que l’on va bien pouvoir faire avec elle ?"


Dernière édition par Jasmine Vagneur le Dim 11 Jan 2015 - 9:35, édité 2 fois
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Re: Rues de Londres, après le couvre-feu

Message par : Crystal M. Ertz, Dim 31 Aoû 2014 - 12:17




HRPG: Désolée pour la tartine au début ^^'

L'alchimie. Un art mystérieux et intéressant, ou du moins, c'était la première pensée que Crystal avait eu lorsqu'elle était devenue apprentie. Un métier plutôt rare et qui se faisait discret, si bien qu'il était pratiquement impossible d'entrer dans la profession et de trouver un maître sans beaucoup de talent et autant de chance. L'ex-Poufsouffle y était pourtant parvenue. Cela tenait plus du miracle qu'autre chose, mais elle était aujourd'hui et depuis deux ans au service de M. Deesty, un vieil alchimiste aux talents incontestables qui passait son temps à se cacher dans son labo. Depuis qu'elle était venue vivre avec lui, sa vision sur l'Alchimie avait changé. C'était toujours aussi intéressant, mais elle ne s'était pas attendue à ce que ce soit si difficile. Déjà, il n'y avait pas d'horaire. Crystal travaillait parfois jusqu'à trois heures du matin et parfois jusqu'à deux heures de l'après midi. Tout dépendait de l'expérience en cours et des besoins de son maître alchimiste. Il lui était difficile d'être passionnée tous les jours, tant le travail pouvait être frustant. Ils passaient parfois des mois sur une expérience avant que celle ci ne rate complètement. Mais jamais M. Deesty ne se décourageait, Crystal par contre, était loin d'être aussi courageuse et patience mais elle se disait que ça viendrait avec le temps.

Mais toute cette nouvelle vie hors du château était devenue une routine réconfortante pour la jeune sorcière. Elle avait souvent l'occasion de s'échapper aux quatre coins du monde pour trouver un ingrédient, ce qui lui permettait de ne jamais s'ennuyer. La jeune femme regarda par la petite fenêtre de sa chambre le soleil se coucher. Les rues de Londres commençaient doucement à se vider, les gens rentraient chez eux pour manger et paresser devant leur écran. Sa soirée à elle était encore loin d'être finie. D'ici deux trois minutes, elle allait franchir la porte d'entrée et vagabonder dans les ruelles sordides de Londres, à la recherche d'une nouvelle épicerie qui vendait, d'après la rumeur, bon nombre de plantes venues d'Afriques aux noms imprononçables et aux vertus quasi magiques. Crystal avait hâte de voir ça. Info ou intox? Il était trop tôt pour le dire... Certaines boutiques moldues regorgeaient de trésors, et Crystal était toujours là pour les dénicher.

Elle mit sa veste en cuir et rangea sa baguette dans son sac, bien à portée de main. Elle salua rapidement son maître et s'enfonça dans la nuit presque noire. En quelques minutes, l'obscurité avait plongé Londres dans une atmosphère lugubre. Il n'y avait bien qu'elle pour sortir à cette heure! Tandis qu'elle avança rapidement dans le dédale de ruelle, elle entendit des voix d'hommes assez désagréables et une voix de... Jeune fille? S'arrêtant net, elle s'arrêta pour bien écouter. En effet, il s'agissait bien de la voix d'une jeune fille. Mais qu'est ce qu'elle venait fabriquer ici à une heure pareille? Ce n'était pas étonnement qu'elle se retrouve dans cette situation! Se laissant guider par les voix, la jeune sorcière arriva assez vite sur les lieux. Une adolescente était affalée par terre et coincée par une bande de moldus. Si Crystal n'intervenait pas toute suite, la situation allait très vite devenir cauchemardesque pour cette ado.

- # Numen Arma murmura-t-elle et aussitôt, sa baguette se transforma en pistolet. Elle n'avait malheureusement pas de balle et le sortilège n'était que temporaire, mais cela suffirait ou du moins, elle l'espérait.

Elle s'avança dans les ruelles en prenant un air un peu fou. Elle qui d'ordinaire restait calme, elle allait devoir jouer la comédie pour être crédible. Faire fuir des moldus avec une arme moldue, ce n'était peut être pas la meilleure solution, mais elle n'avait pas le temps de réfléchir d'avantages.

- Hé vous là-bas! Laissez ma fille tranquille ou j'vous jure devant Dieu que j'vous tue! Hurla-t-elle en courant vers eux.

Les agresseurs se figèrent et détournèrent leur attention de la jeune fille. Crystal, quant à elle, tandis l'arme devant elle et bougea la sécurité de l'arme.

- Calmez vous mam'zelle! On ne faisait que s'amuser un peu! Lui dit l'homme qui retenait la fille par terre en se relevant. On allait rien lui faire à vot' fille!

Crystal avança d'encore quelques pas et abatis le derrière de l'arme sur la tête de l'homme se trouvant à sa droite. Celui-ci, surpris, n'eu même pas le temps d'hurler avant de s'effondrer. Sa démarche eu l'air de fonctionner, car les hommes ne souriaient plus à présent. Ils se regroupèrent auprès de leur chef tout en fixant l'assommé. Ils n'en revenaient pas qu'une simple femme comme elle eut le culot et la force pour assommer un mec comme lui. Crystal pensait exactement la même chose. L'adrénaline lui avait sans aucun doute donné un petit coup de pouce sur ce coup là. Mais elle ne devait pas laisser paraître ses émotions.

- Dégagez! Maintenant! Hurla-t-elle une nouvelle fois en avançant d'un pas, l'arme toujours pointée droit sur eux.

A son plus grand soulagement, ces salopards choisirent la sécurité et disparurent rapidement dans le noir. Ils auraient pu lui résister mais pourquoi auraient ils risqué leurs peaux pour une gamine ? Ce n'était qu'une bande de lâches et il ne faisait aucun doute qu'ils recommenceraient. Sans perdre de temps, Crystal vérifia le pouls de l'homme qu'elle avait frappé. Celui-ci respirait toujours et ne tarderait sans doute pas à retrouver ses esprits. L'apprentie alchimiste s'approcha ensuite de la gamine, lui prit la main pour l'aider à se relever, et toujours sans dire un mot, lui fit quitter cette ruelle pour l'emmener vers un endroit plus sûre. Lorsque la ruelle fut loin derrière elle, elle s'arrêta enfin pour lui faire face.

- Qu'est ce qui te prend de te promener dans les ruelles à cette heure ci? Tu veux te faire tuer ou quoi? Dit elle en la regardant d'un air qu'elle voulait fâché mais qui était plus inquiet qu'autre chose.

Son pistolet toujours en main, elle le glissa rapidement dans son sac. Il ne tarderait pas à reprendre son apparence initiale... Les yeux de l'apprentie se reposèrent ensuite sur la jeune fille. Ses cheveux étaient désordonnés et quelques bleus commençaient à apparaître sur son visage. Mais ce qui inquiétait Crystal, c'était le sang sur sa tête. Elle s'était sans doute cognée sur quelque chose en tombant. Elle avait besoin de soins...

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