AccueilPortailFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
Page 8 sur 8
Europe de l'Ouest
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8
Mangemort 28
Mangemort
Mangemort

Re: Europe de l'Ouest

Message par : Mangemort 28, Lun 5 Déc 2016 - 21:51




Nous arborions ce matin une valise pleine - de capes, de vêtements noirs. Nous avions accepté le repos proposé par notre bon ami Traumatisme, que disons-nous, Trente-Neuf. Nous portions fièrement notre masque noir, alors que le Mangemort et nous allions, bras dessus, bras dessous, hors du Bastion, territoire de sécurité. L'idée était venue de se reposer sous les douces neiges des Alptes, et sans vraiment savoir pourquoi, nous avions orienté notre choix vers la partie italienne du massif, entraînant avec nous le matricule impair.

Le paysage splendide nous fait sourire derrière notre foulard soigneusement attaché. Nous adressons un sourire chaleureux à 39, qui, bien sur, ne peux pas le voir. Satisfaites, nous écoutions la joyeuse chanson du ténébreux : ou devrions nous dire, de la ténébreuse. Jamais le même, et pourtant toujours semblable, le matricule jouait de son physique et de ses lyrismes. Nous rions de bon cœur avant de prendre le bras de notre allié. Descendant un sentier à travers les neiges alpines, nous finissons par apercevoir un chalet de bois qui sent déjà le bon temps. Nous ouvrons la porte d'un geste hâtif de la main puis nous déposons le bagage dans l'entrée.

- Nous sommes vraiment de la plus belle des humeurs ! Un ou deux cadavres, et tout ira pour le mieux ! un grand sourire. Mais avant cela, nous proposons un bon thé ! Qui a dit qu'un mangemort en vacances n'appréciait pas les boissons chaudes ?

Nous gagnons la cuisine, fouinons un peu les placards jusqu'à trouver une casserole que nous remplissons d'eau chaude avant de la mettre sur le feu. Nous partons à la recherche de nos sachets de thé dans notre sac. Nous trouvons le tout. L'odeur est particulière, assez entêtante. Nous jetons un regard à la belle 39.

- Cette forme vous va très bien. petit compliment sincère.

Nous déposons deux tasses de thé sur la table. La prendra, la prendra pas ? Nous réfléchissions à nos activités prochaines. Massacre au petit village du coin ? Déclenchement d'avalanches ? Tuerie sur les pistes ? Beuverie dans les bars montagnards ? Qu'est-ce que deux Mangemorts mal-intentionnés pourraient bien fabriquer de leurs vacances ? Nous laissons nos idées obscènes derrière nous pour le moment. Nous ôtons notre foulard pour siroter notre thé aux herbes. Le masque encore bien en place, nous surveillons les réactions de la jolie 39.

Revenir en haut Aller en bas
Mangemort 39
avatar
Mangemort
Mangemort
Spécialité(s) : Métamorphomage
Permis de Transplanage
Manumage (niveau 2)


Re: Europe de l'Ouest

Message par : Mangemort 39, Dim 15 Jan 2017 - 16:47


Oui, vous y étiez. Et vous respiriez à pleins poumons l’air pur et glacé des montagnes. Et vous ouvriez grand vos yeux pour mémoriser chaque image. Vous, dont la mémoire avait souvent été parsemée de trous. Vous souhaitiez profiter. Et vous aviez la compagnie pour ce faire. Car 28, votre splendide acolyte, dont le mystère renforçait l’attraction – car il devait bien s’agir du seul matricule pour lequel vous ne connaissiez pas le visage – proposa un bon thé. Vous sourîtes et suivîtes ses pas au sein de la maisonnée.

Elle ne tarda pas à poser une tasse devant vous. Vous la prîtes et vous admirâtes vos doigts fins. La transformation était parfaite. Vous vous plaisiez de plus en plus dans ces changements permanents, et votre regard sur votre propre personne changeait du tout au tout. Fini le dégoût permanent de votre personne, vous vous trouviez enfin doué pour quelque chose. Oh, bien sûr, votre vie de tous les jours n’était pas aussi belle que celle que vous viviez masqué, mais il vous fallait consentir à quelques sacrifices.

En parlant de sacrifices, vous aviez frissonné lorsqu’elle avait mentionné les cadavres. Probablement car vous n’étiez pas de l’espèce de mangemort la plus radicale. Plus sûrement parce que vous n’aviez encore jamais tué autrement que par accident. Et puis d’ailleurs, pourquoi tuer tous les moldus si vous souhaitiez révéler le secret magique hum ? Vous secouiez la tête. La gorgée de thé chaud vous brûla la gorge et chassa votre frisson. Le compliment de 28 fendit vos lèvres d’un sourire en coin.

- Merci. J’ai beaucoup travaillé pour parvenir à ce résultat et je me trouve assez… sexy. Ca me donne envie de coucher avec moi, mais je suis le seul à pas pouvoir en profiter c’est déroutant.

Un petit coup d’œil vers vos pieds. Vous n’aviez pas assez de poitrine pour les masquer, mais la bosse que formait vos petits seins vous empêchait tout de même de tout voir. Vous fronciez les sourcils, passiez une main sur votre propre poitrine, et commenciez à penser à voix haute.

- Comment les filles font pour savoir si elles ont du bide ou pas ? C’est tout caché, c’est vachement frustrant nan ?

Oui en effet mais la nouvelle gorgée de thé vous apaisa les idées. D’ailleurs, le thé, vous aimiez. C’était chaud, ça brûlait un peu, ça vous donnait même envie de sauter partout. Ce que vous commenciez à faire, car vous n’étiez pas connu pour tenir en place très longtemps. Mais le pire était surtout que votre cerveau commençait à bouillonner d’idée. C’était la raison pour laquelle vous ne teniez plus en place.

- Ca y est ? maintenant qu’on est chaudes on va s’amuser ? J’aime bien faire du ski par exemple, ou de la luge, parce que ça va vite et c’est dangereux. Mais tout seul c’est triste je trouve… Nouvel instant de réflexion, deux doigts fins se posèrent sur votre doux visage, encadrant votre menton, votre joue également. Puis brusquement vous releviez la tête, et votre visage s’illumina en même temps que vous claquiez des doigts. JE SAIS ! On va skier sur des moldus tu veux bien ? Faut en trouver deux à peu près pareil pour que ça glisse mieux ! Pis si jamais y a des morceaux qui nous gênent on peut les tailler, c’est hyper artisanal comme ça ! Allez viens !

Si vous n’aviez jamais été bien conscient de tuer, des idées comme celles-ci n’étaient généralement pas très bonnes pour ces pauvres moldus. Enfin, qu’importe, leurs vies n’était pas si importantes. En attendant, vous aviez pris la main de votre camarade 28 et l’aviez entraînée à votre suite. Mission suivante : trouver le village et comment se fournir en skis.


Edit du 07/03/2017 : 28 M'ayant annoncé une réponse prochaine, je vous remercierai de la laisser poster. Oui, elle est en retard, mais on ne peut rien refuser à 28...
Revenir en haut Aller en bas
Mangemort 28
avatar
Mangemort
Mangemort
Spécialité(s) : Occlumens
Manumage


Re: Europe de l'Ouest

Message par : Mangemort 28, Mar 7 Mar 2017 - 22:18




L'avantage d'un village de moldus... eh bien c'est qu'il y a des moldus, justement. Et qu'en on en cherche pour remplacer le matériel de sport d'hiver, nous trouvons ça pour le moins intéressant. Une infirmière pour le pied gauche, un vendeur de donuts pour le pied droit, et nous voilà équipée pour l'après midi ! A moins qu'il ne faille changer les skis de temps en temps... le rembourrage s'abimerait peut-être sur la roche... 39 aussi était parée... Outre ses jolis petits seins et son sourire charmeur, elle avait sous le bras ses propres moldus soigneusement sélectionnés. Nous la complimentions pour son bon goût avant de commencer l’ascension vers les pistes. Nous prendrions la noire, bien sur, pour au moins adresser une pensée à ce bon vieux 67 qui se tuait au travail... !

Le tire-fesse a au moins pour qualité de vous laisser le temps d'admirer le paysage. Nous resserrions nos skis, tirant sur le noeud, afin d'être sures de ne pas les perdre; le tableau aurait valut la photo. Sur la montagne poudreuse d'un blanc vierge effarouchée, au milieu du vide, deux Mangemorts masqués portant aux pieds leurs skis particuliers, grimpant joyeusement pour mieux redescendre. Le soleil était doux et nous étions très heureuses d'être là, à profiter de ses vacances, loin des atrocités et des massacres de la vie de tous les jours ! Tant de morts inutiles...

- Dîtes ? Vous pensez qu'il faut se servir de leurs bras comme bâtons ? Ca me semble un peu cruel... là au moins il ne souffre pas... nous demandions à 39.

Et... 1... 2... 3... ! La descente commence, à pleine vitesse, n'etouffant pas nos rires fusant, faisant vibrer les pistes toutes entières, aussi cristallin que les plus belles sonates : ah, que nous sommes formidables ! Nous glissons, glissons sur la neige... Oh ! Un rocher emporte le ski droit... Après un instant d'hésitation, nous nous accroupissons sur le ski gauche, faisant, aussi bien que nous le pouvons, du snowboard pour la première fois.

Arrivées en bas, nous rions aux éclats. Nous tapotons joyeusement le dos de 39. Quelques cris raisonnaient, et nous étions infiniment, immensément heureuses. Nous cherchions la prochaine activité, car même si le ski sur moldus était amusant, il nous en manquait un maintenant...

- Et si nous allions déclencher une avalanche ? Ca fera une grannnde cascade blanche ! Nous prendrions notre pied !


LA Accordé et nan j'suis pas en retard héhé
Revenir en haut Aller en bas
Mangemort 39
avatar
Mangemort
Mangemort
Spécialité(s) : Métamorphomage
Permis de Transplanage
Manumage (niveau 2)


Re: Europe de l'Ouest

Message par : Mangemort 39, Sam 11 Mar 2017 - 18:59


L’idée du ski sur moldu emballa 28, et vous filâtes rapidement, joyeusement, main dans la main, au sein de votre magasin personnel : le village. Le choix de 28 était dépareillé. Pour votre part, vous préférâtes vous concentrer sur deux hommes. Un moniteur de ski – qui saurait probablement vous guider en haute montagne – et un vendeur de génépi. L’un était plus grand que l’autre mais pour skier cela ne changea pas grand-chose.

- Non pas les bras, ça va se plier si on les prend comme bâtons !

Vous n’en perdîtes pas en cours de route, car vous fûtes plus prudent que la demoiselle devant vous. Vos seins, si petits soient-ils, vous déséquilibraient passablement, aussi entrechoquiez-vous souvent les têtes de vos deux skis en souhaitant faire du chasse-neige. Cela faisait un bruit sourd et vous riiez souvent. Malgré votre manque d’assurance, la descente fut une bonne expérience. Folle, pleine de surprise et surtout, surtout, le plus drôle était le visage des deux moldus après cette course folle. Chacun avait mangé la neige, perdu la peau et aussi la vie, leurs traits figés dans une expression d’horreur profonde… Enfin pour ce que vous en voyiez, car leurs visages n’étaient plus reconnaissables. Tant pis !

- Et si nous allions déclencher une avalanche ? Ca fera une grannnde cascade blanche ! Nous prendrions notre pied !

- Mais quelle bonne idée ! Sauf que je prends déjà mon pied, regarde !

Sans un mot de plus, vous saisîtes votre pied dans votre main et rîtes ouvertement de votre blague. Evidemment elle n’avait pas voulu dire cela. Il vous fallait déclencher une avalanche d’abord et prendre votre pied dans votre main ensuitepour prouver que, malgré cette cascade de neige, votre équilibre n’était pas atteint.

Vous décidâtes de lui prendre la main et tranplanâtes au sommet d’une montagne. De là, l’avalanche était facile à déclencher ! Vos baguettes sorties, chacune de vous s’affaira à parer un côté de montagne d’un beau Bombarda Retardum. Cela vous laissait le temps de remonter paisiblement sur un sommet en face, et d’apprécier le spectacle.

La neige descendit, descendit, et descendit encore, à une vitesse folle. C’était si beau que votre bouche s’était ouverte pour ne plus se refermer, votre langue était sortie et la bave de l’admiration qui aurait dû couler du coin de vos lèvres avait gelé. Et ça brûlait.

Mais le plus beau était encore de voir la destruction du village dans lequel vous aviez pris les quelques moldus. Ouiiii ! Votre joie ne put rester à l’intérieur de vous-même. Vous sautâtes sur place, prenant dans votre main votre pied pour démontrer que votre équilibre était toujours parfait. Votre stalactite de bave fut bientôt brisée et vous gratifiâtes 28 d’une étreinte réjouie… et frigorifiée.

Viens, faut qu’on se réchauffe un peu...

Vous terminâtes par un baiser léger sur la joue de la demoiselle et un sourire resplendissant. C’était drôle les vacances avec 28
Revenir en haut Aller en bas
Chloris Hareka
avatar
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Europe de l'Ouest

Message par : Chloris Hareka, Sam 29 Avr 2017 - 22:41


Pas de réponses depuis plus d'un mois, si problèmes, MP moi Wink
RP Privé avec Arya Chamelet, la plus belle de toute. Son LA m'est offert

Deux vies qui s'emmêlent et s'achèvent au crépuscule.




Nous sommes en France depuis une semaine. Nous n'avons prévenu personne. Ici, aujourd'hui, nous sommes dans le plus bel endroit au monde. Nous sommes sur un phare, les derniers rayons du soleil nous léchant les pieds. En plein océan, à quelques kilomètres des côtes bretonnes. Assez loin pour ne plus les voir. Assez loin pour ne plus apercevoir le monde et les Hommes. Le moment le plus merveilleux de cette vie. Je regarde l'horizon. Je regarde la frontière entre la mer et le ciel. Si fine. Je nous vois là bas. Près du soleil, près de la mer. Entre deux mondes. Penchant pour la mort. La vie est lourde. La mort est légère, superficiel. J'aime la vie mais moins que la mort.

France, pays de mon enfance. La soirée avec les crevures m'avais décidé à partir loin de Poudlard. Je ne voulais pas crever bêtement. J'étais partie deux petites semaines après, en ne prévenant qu'Arya qui devait me rejoindre prochainement. Nos retrouvailles pour notre projet furent émouvantes. La bataille à Poudlard avait comme recommencé avec une attaque de la part toujours des mêmes plus des élèves sous sort impardonnable, comme elle par exemple. Mais je lui pardonnais. Elle n'étais pas consciente, je le savais. Je souriais. J'étais partie avant ces choses là. J'avais évité le pire. Comme quoi cette misérable école n'était que misère et danger. Comme notre monde. Comme une lâche, je partais avant tout cela. Je ne voulais pas voir ça. Je fuyais.

Notre projet printemps de l'hiver pouvait commencer. On pouvait vivre comme bon nous semblait. Arya. On est enfin libre ! En France, chez moi, en haut d'un phare, toutes les deux, au crépuscule. N'étais-ce pas la meilleure des choses dans ce monde ? Arya. Combien de fois devrais-je te répéter que je t'aime et que tu es la plus belle chose qui me soit arrivée dans ma vie ? Ma belle. Ma douce. La sœur jumelle que je n'ai jamais eu. Les tout derniers rayons de soleil s'accrochent désespérément à la mer pour rester mais rien. Ils finiront par mourir sous l'eau. Ma lumière à moi. Mon Arya. Je suis accoudée à la rambarde. Je regarde le soleil faire le grand plongeon. J'ai déposé mes animaux sur terre. J'ai laissé mes boules de poils partir dans la nature. Ils sauront se débrouiller. J'ai demandé à ce qu'on les désillusionne. Nous sommes ensuite arrivé là et mes boules de plumes n'ont pas voulu rester avec les autres. Mon Augurey et ma chouette se tiennent aussi sur la tige de fer. Ils savent aussi. Ma chouette se serre contre mon autre oiseau. Ils se tiennent chaud alors que mon Augurey panique. Je sais qu'il a peur. Il est terrifié. Je retourne la tête pour lui adresser un immense sourire comme je n'en avais pas fait depuis quelques mois. Je m'approche et les caresse, tous les deux. Je leur chuchote de rester ensemble et fort. Que je les aimerai toujours. Mon phénix Irlandais pousse un petit cri de désespoir. Une plainte courte. Je suis heureuse. Je continue de prendre soin d'eux. Ce sont les seuls qui me regretteront.

Derrière moi je ne laisse personne. Ma famille ? Non. Il s'est produit l'inimaginable qui a pu me pousser à tout accélérer. Ils ont déménagé. Ne laissant qu'une lettre de ma mère retrouvé dans ma chambre. Cette lettre m'annonçait que j'avais une cousine à Poudlard. Que ma mère avait une sœur caché. Qu'elle m'aimait plus que tout et qu'elle veillait sur moi d'en haut. J'avais pleuré longuement. J'étais restée dans la maison près de cinq heures à pleurer toutes les larmes de mon corps. Mon père et ma sœur étaient partis sans un mot pour me dire où les retrouver. J'étais seule. Seule. Plus que jamais. Ma mère m'avait dit dans sa lettre qu'elle connaissait mon père, assez pour savoir qu'il partirait loin de cette maison qui lui rappelait tout. Mais elle ne savait pas qu'il partirait sans moi. La tristesse et la douleur étaient incomparable. Indescriptible. Ils laissaient derrière eux leur fille de 13 ans. Je sais que dans ma tête j'en ai largement plus. Mais mes parents étaient-ils donc assez irresponsables pour me laisser ? Ou... M'aimaient-ils vraiment ? La question me rentra dans une crise de colère tel que je m'étais réveillée deux heures plus tard, les mains dégoulinantes de sang à force de frapper le mur et une voix éraillée par les cris de douleur. J'étais seule. Plus rien ne me retenais. J'étais plus libre mais seule.

Mon choix était fait. Je partais loin de tout ça. Loin de ma souffrance. J'aimais Arya. Je t'aime encore maintenant. Tu ne peux pas vivre sans moi. Tu ne te sens plus non plus à ta place. Tu me suis, un accord commun. En fait, tu n'es pas suiveuse ou leadeuse, nous sommes ensemble, au même plan de notre vie, au même endroit. Nous sommes côtes à côtes. Je reviens vers toi. Je te prends dans mes bras. Je te serre un peu. Une larme furtive glisse à force de ressasser ce souvenir. Je la sèche d'un revers de manche et te lâche doucement en te regardant. Je me perds dans tes yeux. Rétrospective de ma propre vie. Comme si tout était réel.


Je tiens un petit chat dans mes bras. Je me souviens de lui. Phiphi. J'avais trois ans quand je l'ai eu. Ils étaient mon compagnon de jeux. Je l'emmenais partout avec moi. Ce chat était l'amour de ma vie. Il me suivait partout, je le câlinais, il dormait avec moi. Il était mon protecteur. Maintenant en y réfléchissant, il est fort probable que ça ai été un fléreur. Nous nous aimions.
Je cours à travers la maison en entendant la porte s'ouvrir, maman revient enfin ! Papa me prends dans ses bras comme une petite fille alors que je suis grande. Ma mère a les traits tirées, elle est un peu fatiguée. Dans les bras de mon père, je distingue enfin un bébé dans les bras de ma maman. Une petite sœur magnifique. Angélique. Je tends les bras vers elle. Favonius s'approche de Flore. Je rencontre Séléné pour la première fois. Je souris de toutes mes dents qu'il me reste. Je tends ma main pour caresser ses cheveux. Une petite main prends moi doigt et le serre fraternellement. Elle partage ma vie désormais. Elle est la plus belle de toute. Je suis fière.
Je regarde le corps sans vie. Les larmes roulent, laissant un sillon épais. Je caresse les poils doux de mon amour. Il était encore chaud. Phiphi venait de mourir. Il respira une dernière fois devant moi avant de s'éteindre définitivement.
Une hibou se pose, une lettre au bec. La nouvelle tombe, je ne suis pas humaine. Je suis sorcière. Je pense à une farce, maman aussi. Puis une autre lettre arrive. Un homme vient finalement nous voir. Il nous explique la situation. Je ne comprends pas tout. Je savais que j'avais toujours été bizarre. J'avais déjà fait voler un petit cheval avec des ailes en jouet. Mais je n'avais rien dit. Je vais rentrée dans une école en France.
Un taux de naissance trop élevé nous apprend que je dois aller en Angleterre pour mes études. Je suis encore plus heureuse ! Je dois rejoindre une école prestigieuse et connue de tous. Poudlard. Je suis insouciante et innocente.
Mon premier jour. Le plus merveilleux. J'arrive et je suis ébahie par tout ce qui m'entoure. Je ne fixe pas mon regard. Je regarde partout autour de moi. Nous rentrons dans la bâtisse, je suis envoyé à Gryffondor. Une belle maison. J'ai entendu le chant d'un vieux chapeau et j'étais étonnée. Tout ceci était tellement irréel pour moi. La maison me correspond bien. J'aurais pu aussi être envoyé à Poufsouffle mais les Gryffondor me plaisent. Ils m'accrochent. Je sens les atomes crochues.
Je te rencontre. Tu es magique et époustouflante. Tes lettres étaient belles, j'avais aussi accroché avec toi mais là en vrai, c'est hallucinant. Je t'aime déjà. Je me lie à toi. Je ne veux pas qu'on se sépare un jour. Ce n'est pas arrivé et heureusement. Je n'aurais pas survécu jusque là sinon. Nous sommes ensemble à une table. On rit si fort que les gens ne comprennent pas. Kohane s'est trompé et on a eu le droit à un Jetseitou. Je m'en souviens encore tellement nous riions pour des choses folles. Ton sourire magnifique illumine mon cœur, encore maintenant. Je souris de plus belle dans le présent en me rappelant des vannes que nous avions faites. Les extra-terrestre qui mettait le chauffage à fond, la faute des ours blanc qui prenait notre glace, cette histoire de champagne et de licorne, le complot des tables contre les chaises, le bois de Jupiter de nos amis les grumpf exilé là bas et qui nous ramenait parfois du bois. J'en ris encore aujourd'hui. Je t'aimais déjà à ce moment là.
Je le rencontre. Lui. Je le voix dans la salle commune. Il me parle un peu. Le quidditch recrute. Notre équipe à besoin de nous. Le beau jeune homme m'apprend l'art de monter sur un balai et me rattrape alors que je tombe dans un chute désespéré. Puis tout commence à la bibliothèque. Je tombe encore, il me rattrape. On se sauve comme des enfants en riant. On se cale contre des poteaux. On parle et il m'embrasse.
Je la rencontre. Cette rouquine serveuse qui sourit tout le temps. Cette adorable fille. Elle me fait sourire aussi. Je la croise parfois à Poudlard, elle est de chez nous.
Je la rencontre. Cette sorcière aux allures froides qui me dépatouille des griffes de gamines. Je la remercie, elle me sauve encore une fois. Elle m'apprend la vie. Elle est belle. Et forte. Je l'admire comme ma mère...
Je la rencontre aussi, ma deuxième mentor. Nous parlons des moldus longtemps auprès de lac avant de partir. Sa mère est une amie à la mienne. On se retrouve chez moi et on parle. Je suis heureuse de passer du temps avec elle. Elle aussi je l'adore. Elle me serre contre elle quand je pleure devant le monde.
Je fais sa connaissance dans un entrepôt, nous courons pour échapper à deux mecs bourrés. On rient, enfin pas sur le coup, on se sépare et on se retrouve des années plus tard, moi sur son fauteuil de bureau à parler du suicide de ma maman. Elle m'apaise. Elle est douce comme fille.
Je fais la rencontre de cet homme misérable. Alcoolo et dépendant à la drogue. Il me dégoûte en me sauvant. Je l'aime. Ou du moins c'est ce que je croyais. Mais c'est une enflure. Il se sert de moi pour arriver à ses fins. Je secoue la tête. Je passe ce souvenir là.
Je rencontre cette fille dans mon dortoir. Elle le partage avec moi. Nous et nous animaux c'est une grande histoire d'amour. Elle devient préfète et je suis fière d'elle. Notre chambre devient une ménagerie mais c'est drôle. Je l'aime bien aussi cette rousse.


Je ressors. J'en ai vu assez pour le moment. Place au présent. Je détourne le regard. Les rayons de soleil tombent un peu plus. Nous ne sommes pas encore au crépuscule. Je prends ta main. Je respire longuement. Je parle "Arya. Je suis heureuse maintenant. Je t'aime depuis le début. Tu as toujours été celle qui faisait battre mon coeur. Ma soeur. Je t'aime tellement. Comment décrire l'amour que je te porte ? Plus que fraternel, plus qu'amical, il est même plus fort que l'amour." Je marque une pause en méditant mes souvenirs rapidement.

Ne pas RP s'il vous plaît, sujet très important.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Re: Europe de l'Ouest

Message par : Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
Page 8 sur 8

 Europe de l'Ouest

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005. Affichage optimisé sous Firefox.