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Contrées polaires
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Dwayne Maddison
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Re: Contrées polaires

Message par : Dwayne Maddison, Mer 13 Mai 2015, 07:25




- Réponse à Valentina. Avec énormément de retard. -

La réponse de Valentina me faisait sourire. La castration ? Il était évident que pour William West perdre son attribut masculin serait une bonne leçon. Il s'en servait tout autant que de sa baguette magique. Par contre, je doutais de la légalité de l'action. Je trouvais ça dommage, l'idée m'avait paru aussi amusante que vengeresse. Je ne voyais toujours pas la jeune serpentard, elle se trouvait dans mon dos et me suivait. J'entendais le bruit de ses pieds s'écrasant sur la neige. Sans me tourner, je lui répondais.

- Il faudrait trouver quelque chose de plus.. Légal. À moins d'avoir sous la main une autorisation signé de West pour lui couper son membre, ça me paraît compromis. J'aurais été ravi d'aider, sinon ...

Elle était maintenant à ma hauteur. Elle m'avait appelé "l'auror". Je la connaissais, Valentina n'aimait pas l'autorité. D'ailleurs, je ne m'imaginais pas une seule seconde qu'elle nous reconnaissait comme telle. Pourtant, nous étions engagé pour l'être. Pour protègé les faibles, mais aussi ceux qui pensaient ne pas avoir besoin de nous, comme Valentina. Elle n'avait peut-être pas comprise mon envie de rejoindre le ministère, pour autant elle avait l'air de l'accepter. Je n'en attendais pas moins de mon amie. Je posais mon regard sur elle. Observant ses traits, son visage. Elle n'était pas au top de sa forme, pourtant elle restait sublime. Comment pouvait-elle s'attarder sur des idiots comme West ? Elle méritait mieux, elle méritait de trouver quelqu'un comme Victoire, mais au masculin. Je lui souhaitais de tout mon cœur.

Elle reprenait la discutions en revenant quelques jours en arrière. Elle me rappelait mes paroles, lors de ce fameux cours sur les loups-garous. Ce jour-là, j'avais parlé de ma connection avc ce loup sommeillant au fond de mon être. A dire vrai, répondre à sa question était compliqué. Mes conversations existaient-elles vraiment ? Je n'en savais rien. Peut-être était-elle le fruit de mon imagination. Peut-être pas. En tout cas, j'avais échanger avec quelque chose, j'espérais qu'il s'agisse vraiment de ce loup. Je voulais en prendre le contrôle, lui montrer que c'était moi le chef dans ce corps. Peu importe la période. J'étais encore très loin de ce stade, la bête, imaginaire ou non, qui m'habitait n'était pas très docile. Je devais apprendre à le mater, pour peut-être pouvoir faire comme Elenna, me transformer n'importe quand.

- je vais te répondre sincèrement. J'ai l'impression de discuter avec lui. Maintenant est-ce réel ou est-ce seulement mon esprit qui me joue des tours ? J'en sais rien. J'aimerai croire que cette bête est accessible, que je peux tenter de la dompter. Peut-être mon imagination me fait-elle croire que c'est possible ?  
Ça t'arrive à toi aussi, donc ? Bien que notre "statut" soit totalement différent, je pense que nos cas sont, tout de mêmes, un peu similaire. Il faudrait voir avec d'autres. J'essaierai de me renseigner.


J'allais approcher d'autres loups-garous histoire d'entendre leur version des faits. Si eux-aussi me disaient avoir réussi à entrer en classe tact avec la bête, ça signifierait que je ne devenais pas fou. Ou pas totalement. J'irai voir des animagus aussi, afin d'aider Valentina. Peut-être me donneront-ils un moyen d'arrêter ces discutions ? Ou de les créées, selon ce que souhaitait Valentina.

Mon avancée avait été stoppé. Délicatement, Valentina m'avait arrêté. Elle pénétrait mon regard, elle ne sourcillait presque plus. Elle me fixait et je sentais sa tristesse. Elle se lisait à travers le regard de l'italienne. Je voyais son mal-être. Est-ce qu'un homme était capable de détruire à ce point une femme aussi résistante et fière que Valentina ? C'était dur à croire. Pourtant, je le voyais de mes yeux. J'avais l'impression qu'elle pourrait éclater en sanglot d'une seconde à l'autre. Ensuite vint sa question. Une question tellement enfantine. Elle en était presque mignonne. Je réprimais mon envie de sourire puis posais ma main gauche sur la nuque de Valentina.

Chacun d'entre-nous à déjà commis des choses abominables. Nous sommes humain, nous sommes condamner à faire des erreurs. Le tout c'est de vivre avec, Tina. Je forçais sur ma main p'acé au niveau de sa nuque afin de l'amener vers moi. Je déposais sa tête sur l'épaule opposée, la gauche. - Aussi mauvaise qu'aient pu être tes actions, si tu te bats pour les faire oublier, pour faire mieux. Alors oui tu mérites de vivre. Bats-toi pour ceux que tu aimes et bats ceux qui le mérite. Il n'y a pas de bonne ou mauvaise personne, il y a ceux qui vivent et ceux qui meurent.



Dernière édition par Dwayne Maddison le Lun 18 Mai 2015, 05:46, édité 1 fois
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Valentina Boccini
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Re: Contrées polaires

Message par : Valentina Boccini, Mer 13 Mai 2015, 09:16



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____________________


Être moi était de plus en plus difficile à assumer; je regrettais tellement de mes actions. J'avais l'impression d'avoir jusqu'à présent passé ma vie à faire des erreurs, à commettre des atrocités. Mais Dwayne, Dwayne était mon armure. La tour dans laquelle me réfugier quand tout m’assiégeait, ma plus belle rencontre. De toute évidence, l'un des hommes les plus importants dans ma vie. Aussi l'une des seules raisons qui me tenait en vie ! Je marchais derrière lui, nous fomentions un plan pour punir West. Je proposais la castration, il ne jugeait pas ça suffisant. Pas légal aussi. Il n'avait pas tort, si je pouvais éviter de finir à Azkaban, ce serait formidable, et hors de question d'attirer le nouvel Auror avec moi !

Accélérant un peu le pas, je le rejoignais. Je l'écoutais, me laissant bercer par ses propos. Il était sur de lui parler, mais quelque part, il n'en avait pas de preuves. Était-ce mon cas aussi ? Non. Non, c'était très différent.

Maintenant je voulais ma réponse. N'étais-je devenue qu'un monstre ? C'était la sensation que j'avais. On m'avait appris à tuer sans remords, à me couvrir les mains de sang sans regretter. Et puis cette folie qui s'était insinuée dans mon esprit, cette voix, ce souffle, cette "Conscience" dont je pensais m'être débarrassée, mais qui m’incitait à commettre des horreurs ? J'étais en train de me laisser envahir, et je n'avais même plus la force de lutter contre cela !  Il me rapprocha de lui, sa main trouva sa place sur ma nuque. Je plantais mes yeux dans les siens. S'apprêtait-il à confirmer mes soupçons, me briser la nuque pour bien faire et laisser mon cadavre dans la neige ? *Oh, pauvre petite Tina. Tu le mériterais, à te morfondre !*

- Chacun d'entre-nous à déjà commis des choses abominables. Nous sommes humain, nous sommes condamner à faire des erreurs. Le tout c'est de vivre avec, Tina.

Il m'attirait à lui : je ne résistais pas. Je me retrouvais blottie contre son épaule, et j'entourais son torse de mes bras. Sa condition de loup-garou avait sculpté son corps, la tâche n'était donc pas facile, mais je parviens à me lover contre lui. Je retenais mes larmes. On aurait presque dit qu'il consolait une petite fille. Au fond, c'est ce que j'étais. Quand je me trouvais en présence de mon ami, je redevenais Tina, la soeur de Georgio, l'italienne hypersensible. Presque humaine. Presque.

- Aussi mauvaise qu'aient pu être tes actions, si tu te bats pour les faire oublier, pour faire mieux. Alors oui tu mérites de vivre. Assura l'auror. Bats-toi pour ceux que tu aimes et bats ceux qui le mérite. Il n'y a pas de bonne ou mauvaise personne, il y a ceux qui vivent et ceux qui meurent.

Je fermais les yeux, serrant les dents. Alors ainsi, tout pourrait m'être pardonné ? J'y croyais peu, à vrai dire, avec le temps, je ne croyais plus en rien.

" Je veux réparer mes erreurs, Dwayne. Je le veux vraiment. " Je soupirais, cachais un peu plus mon visage sur son épaule. "Mais y a cette voix, cette Conscience qui me hurle de faire pire. J'essaie de ne pas l'écouter, pour le moment, j'ai réussis. Mais elle est si intense... " La main crispée sur le torse du Maddison, j'ajoutais, sifflant entre mes dents : " Toute ma vie, on m'a incité à aller à l'encontre de ce que tu me dis. Pourtant, c'est toi que je crois. Je ne veux pas te perdre. Jamais. "

Il était devenu ma dernière barrière.

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Dwayne Maddison
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Re: Contrées polaires

Message par : Dwayne Maddison, Jeu 14 Mai 2015, 08:39





"Il y a ceux qui vivent et ceux qui meurent". Cette phrase résumait parfaitement ma façon de voir les choses. Il existait un fait : chaque être humain était destiné à mourir. Et ce peu importe qu'il ait été gentil ou méchant, la mort venait pour tous. J'en avais conclu qu'il ne fallait plus, vraiment, se soucier de cette barrière. Il fallait faire tout ce qu'il était nécessaire de faire pour vivre. Mourir n'était pas une option pour moi, ni pour mes proches. Une des raisons qui me poussait, en tant que membre de l'Ordre, à chercher les mangemort. Ils étaient un danger à éliminer et pour ce faire, j'étais prêt à tout. Torturer n'importe qui, tuer s'il le fallait.

Valentina reprenait la parole, rompant ainsi le silence qui s'était installé ces dernières secondes. Elle avouait vouloir réparer ses erreurs. Je la croyais, je pouvais voir sa sincérité. Malheureusement, comme je l'avais dis, il ne suffisait pas de le vouloir, il fallait agir. Agir mieux, pas bien, simplement mieux. Elle était capable de le faire, mais pour cela elle devait prendre ses distances avec toutes ces personnes toxiques qui l'entouraient. Au fond de moi, j'étais assez content de la performance de West. Au moins, il ne faisait plus partie de sa vie. C'était ça de prit.

Elle enchaînait ensuite en me parlant de conscience la poussant à faire des choses qu'elle regretterait. Ça en devenait presque de la schizophrénie, mais dans le fond je comprenais cette sensation. Elle avait mal agit pendant de très longues années, son oncle la poussant à faire des choses horribles. Elle avait vu ses frères tués d'autres personnes, elle en avait même vu un mourir. La vie n'avait pas été tendre avec l'italienne, elle n'avait vu que violence. Qu'elle avait reproduite des années durant, avant de brutalement arrêté. Maintenant, elle devait se battre contre ses anciennes pulsions, les repousser. Ce n'était pas une tâche facile, j'en savais quelque chose. Sa dernière phrase me faisait sourire.

Ça n'arrivera pas.

Simplement. Pas besoin de plus, j'avais placé assez d'assurance et de fermeté dans ma voix pour faire comprendre à la serpentard que je prenais notre amitié très au sérieux. Je ne souhaitais pas non plus me retrouver sans Valentina. En y repensant, elle me représentait un peu. J'avais moi-aussi pas mal de violence à refoulé, beaucoup de haine. Pour mon père, pour les mangemorts. Je ne débordais que très rarement, mais quand je le faisais ce n'était pas à moitié. Comme la fois oú j'avais torturé le jeune Liam Riu, camarade de l'Ordre du Phénix à l'époque. Il m'en voulait toujours. Moi je n'avais aucun remord. Je l'avais dis et redis : ceux qui vivent et ceux qui meurent.

Mon regard parcourait l'horizon. Nous étions ici depuis quelques temps déjà. Le soleil apparaissait, sans pour autant nous réchauffer. Le paysage était magnifique, même si je ne m'intéressais pas vraiment à ces choses là. Doucement, je cassais l'étreinte entre Valentina et moi. Je reprenais la marche, lentement. Nous longions la falaise, qui se trouvait sur notre droite. Nous étions silencieux, le seul son que l'on entendait était le bruit de nos chaussures écrasant la neige. Je repensais à beaucoup de chose.

- Dire que quand on s'est connu, tu étais élève. Capricieuse et éffronté. Ce jour-là, quand tu es rentré dans mon bureau, jamais je n'aurais imaginé te voir devenir une de mes plus proches amis. Jamais.

Je souriais en regardant le ciel. Balançant une seule fois la tête de gauche à droite, en signe de négation.


- et nous y voici pourtant. Comme quoi, la vie est pleine de surpr...

Une racine sortant du sol se trouvait là juste devant moi. J'avais continué de marcher en regardant en haut sans voir l'obstacle. Je trébuchais dessus et tombait face en avant sur le sol. Heureusement, la neige avait amortie ma chute. Je m'étais quand même méchamment fait mal au nez. Endolori, je me tournais dans l'autre sens puis ne bougeait pas. Dire que je me battais à arme égale avec des mangemort, mais qu'une simple racine avait réussi à me mettre presque KO.

- Put***



Dernière édition par Dwayne Maddison le Lun 18 Mai 2015, 05:47, édité 1 fois
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Re: Contrées polaires

Message par : Valentina Boccini, Sam 16 Mai 2015, 21:12



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Il m'assurait fermement que rien ne nous séparerait, que rien ne briserait notre amitié. Pourtant, j'avais rapidement compris qu'une force invisible s'acharnait à m'éloigner de ceux que j'aimais vraiment, que tous ceux que j'appréciais souffrait. Je ne voulais pas ça pour Dwayne. Tout plutôt que la douleur, il en avait connu assez. C'était un être incroyable, démesurément fort. Il gardait la tête haute malgré les blessures du passé, il était invincible malgré tout ce que la vie lui avait imposé. La mort de sa mère, sa transformation, ses nouveaux instincts de chasseur... Je l'aimais. Je l'aimais follement. Non pas d'amour, mais comme un frère, comme mon ami le plus proche. Maddison et Boccini, l'équipe de choc.

Lentement, il se décolla de moi. J'avais envie de lui crier de ne pas me lâcher, que j'étais en sécurité dans l'étreinte chaude de ses bras. Mais je ne disais rien, me contentant de contempler l'aube, songeuse. Que serais-je aujourd'hui sans l'ancien Serpentard ? Il m'avait trouvée dans le plus piteux des états après la mort de Georgio. Il m'avait soutenue tout le long de mon exil. Il m'avait dirigée dans la bonne direction à mon retour, accompagnée, longtemps. Et aujourd'hui... Il m'empêchait de sombrer, tout simplement. Ses pensées devaient faire écho aux miennes car il déclara :

- Dire que quand on s'est connu, tu étais élève. Capricieuse et éffronté. Ce jour-là, quand tu es rentré dans mon bureau, jamais je n'aurais imaginé te voir devenir une de mes plus proches amis. Jamais. Et nous y voici pourtant. Comme quoi, la vie est pleine de surpr...

SHPLAF. Le Loup-Garou venait de s'étaler avec a grâce d'un pachyderme dans la neige immaculée. Une racine tueuse, que j'enflammais d'un coup de baguette, tirée d'un coup sec de ma poche. Après quoi, quand je vis mon ami se retourner, je me laisser tomber sur lui, un genou de chaque côté de son torse, ricanant. Il avait confiance en moi. Je pouvais le tuer, l'égorger, mais la seule chose que j'avais envie de faire, c'était lui dire merci. Merci d'être une personne aussi incroyable. Je me contentais de psalmodier férocement :

" Dwayne Maddison, tu es une banane. Ne bouge pas, je vais te soigner ça, c'est pas beau à voir."

En effet, il s'était bien amoché le nez. Ce qui m'inquiétais surtout c'était la falaise, qu'il n'y tombe pas, sous peine de devenir une aussi fine poussière que ce qu'était actuellement feu ma bouteille de whisky. Je posais la baguette sur le bout de son nez, le regard malicieux.

" #Episkey ! Voilà qui devrait être mieux. " 

Je ricanais un peu, me moquant gentiment de sa mal adresse. Je déposais un bisou léger sur sa joue et m'étalais royalement à ses côté, dans la neige, comme quand j'étais enfant et que mon père m'emmenait en Norvège, pour ses affaires. La présence à mes côtés était cependant beaucoup plus appréciable. A m'en faire oublier la douleur de la rupture.  

" Captain Maddison, vous n'êtes plus mon professeur désormais ! Tu es mon ami. C'est pourquoi il est peut-être temps que je te fasse découvrir mon chez-moi. Tu viendrais manger un morceau à la maison, un de ces quatre ? "
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Re: Contrées polaires

Message par : Dwayne Maddison, Lun 18 Mai 2015, 06:15




L'odeur de brûlé, provoqué par le sort utilisé envers la racine par Tina, vint m'agresser les narines. Mon odorat de loup-garou ne supportait pas les effluves aussi prononcées. Je n'avais même pas eu le temps de dire quoique ce soit que la Boccini se trouvait au-dessus de moi. Dans une position aussi surprenante que dominante. A dire vrai, je n'aimais pas beaucoup cette situation. J'avais beau avoir la plus grande confiance en Tina, je détestais savoir qu'en ce moment, elle avait le dessus sur moi. Mes bras étaient bloqués, ma baguette impossible à atteindre. Je me sentais comme un jouet. Nul doute que, pour d'autres, se trouver ainsi avec l'italienne serait très agréable, voir excitant.

La serpentard enchaînait. Elle m'annonçait que mon état n'était pas des plus esthétiques. Je m'en serais douté. Elle m'annonçait être capable de me soigner, je n'avais aucun doute là-dessus. Si un professeur de Poudlard n'était pas capable de soigner une simple blessure comme celle-ci, il ferait mieux de retourner chez ses parents jouer à l'auror et le voleur. Nous étions encore et toujours dans cette position de dominant/dominer. Des gouttes commençaient à perler sur mon front. Je ne me débattais pas, ça ne servirait à rien. Peut-être avais-je une chance de la renverser, mais je n'étais pas sûr à 100% d'y arriver. Je venais déjà de m'étaler au sol, je préférais ne pas mettre en jeu une deuxième humiliation. Je tentais de garder un regard détendu, faisant comme-ci cette position ne me dérangeait pas le moins du monde. Sans pour autant montrer que j'appréciais, ce qui n'était pas du tout vrai, au quel cas Tina se poserait certainement des questions concernant notre amitié.

Elle suivait sa promesse de me soigner par la formule magique adéquate, suivit du mouvement de poignet demandé. Un petit crac plus tard, mon nez était revenu normal. J'étais persuadé avoir du sang séché un peu partout sur le visage. J'arrangerai ça d'ici quelques secondes. D'abord, je devais écouter Valentina. Elle venait de quitter mon torse pour se coucher à mes côtés.

- Captain Maddison, vous n'êtes plus mon professeur désormais ! Tu es mon ami. C'est pourquoi il est peut-être temps que je te fasse découvrir mon chez-moi. Tu viendrais manger un morceau à la maison, un de ces quatre ?

Je souriais à sa remarque. Une fois qu'elle eut terminé, je me redressais en forçant sur mes abdos. Je chipotais dans ma poche à la recherche de ma baguette magique. Je la pointais vers mon visage et informulais un #Aguamenti. Doucement, l'eau sortait de ma baguette pour atterrir sur mon visage. Avec ma main libre, je frottais là où le sang séché se trouvait. Je jetais un regard en coin vers la Serpentard puis d'un geste rapide déviait ma baguette vers elle. L'eau était bien partie pour lui atterrir en plein visage..

- Excuse-moi. Fait froid, j'ai eu un frisson. Je prenais un air faussement désolé puis reprenais la parole, cette fois-ci pour répondre à sa dernière question. Manger un morceau chez toi ?! Je souriais. Parce que tu sais cuisiner toi, peut-être ?

Deuxième fois en quelques secondes que je titillais la jeune Serpentard. Ce n'était que vengeance pour avoir pris l'ascendant sur moi juste après ma chute. Rapidement, je m'éloignais légèrement de la demoiselle. Histoire d'éviter une quelconque vengeance qu'elle se mettait à préparer. Je ne voulais pas subir la castration qu'elle avait proposé avec tant de plaisir toute à l'heure. Après quelques secondes, je reprenais.

- Plus sérieusement, je suis prêt à goûter à ton poison. Dis-moi une date et je serais là ! Je souriais une nouvelle fois.


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Re: Contrées polaires

Message par : Valentina Boccini, Sam 30 Mai 2015, 19:59



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Allongée, immobile, j'établissais une constatation surprenante : la neige, c'était froid. Un froid qui mord, un froid qui dévore. Du coup, je n'étais pas des mieux installée. Ma cape ne me coupait absolument pas du vent, mon tailleur de professeur était aussi fin que du papier, et ma jupe relativement courte. J'étais gelée. Et Maddison, cet idiot de première que je nemais très fort quand même, venait d'avoir la BRILLANTE idée de m'asperger d'eau de la tête aux pieds. Je haussais un sourcil. Il voulait que je sois malade, en fait ! Son but ultime devait être ma mort ! J'en étais presque sure ! Un grognement rauque s'échappa de ma gorge, le corbeau voulait s'attaquer au loup. Suicidaire, le piaf quoi ! Tss, heureusement que moi non !

Ma baguette était gentiment rangée, je n'avais aucune envie de la sortir, et pourtant, je ne pouvais pas rester ainsi, dégoulinante d'eau ! D'ailleurs, le liquide se solidifiais déjà, j'allais me transformer en iceberg humain. Je posais ma main sur ma hanche et minaudait un : #Consectetuer Dryer. Aussitôt, ma cape qui moulait jusque là un peu trop mes formes s'assécha, se réchauffa... Bref, le confort ultime que seule la magie pouvait offrir. Comment faisait les moldus ? * Une grosse caisse bruyante qu'ils appellent "sèche-linge" * Ce truc, c'est long à sécher. Moi, paf, c'est fait !

- Excuse-moi. Fait froid, j'ai eu un frisson. Il changea à toute allure de sujet, comme pour éviter mes représailles. Manger un morceau chez toi ?! Parce que tu sais cuisiner toi, peut-être ?

Ah. Ah. Ah. Lui aussi il était suicidaire ! Hors de question de mettre dans ma bouche quelque chose que j'aurais moi même cuisiné, les risques de mort par intoxication étaient bien trop grands ! Ma personne était bien trop importante à mes yeux pour que je ne joue ainsi avec le feu... Un bref sourire étira mon visage quand l'Auror s'éloigna de moi, prudent.

Plus sérieusement, je suis prêt à goûter à ton poison. Dis-moi une date et je serais là !

Son sourire était contagieux, je me laissais gagner.

" Tss, je demanderai à Schiavo de cuisiner... " je désignais la silhouette lointaine de mon elfe. " Je ne voudrais pas tuer un digne représentant du ministère, l'Azkaban ne me tente absolument pas, tu vois. "

Une date, une date... C'était compliqué de prévoir à l'avance, les corrections de copies étaient tellement aléatoires...

" Disons le douze du mois prochain... ? "
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Dwayne Maddison
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Re: Contrées polaires

Message par : Dwayne Maddison, Lun 01 Juin 2015, 06:53




J'étais surpris de constater que Valentina répondait à mon sourire. Et ce n'était pas un de ceux que l'on faisait par politesse, il me semblait qu'elle avait réellement souris. Que pouvais-je espérer de mieux ? Elle semblait avoir repousser, momentanément, cette histoire d'amour avec son Professeur de potion loin de ces pensées. Par contre, il ne faisait aucun doute qu'une fois seule, elle y repenserait. Ce n'était pas possible autrement. Il lui faudrait du temps avant de s'y faire, mais elle y survivra. La fin d'une histoire d'amour ne signifiait pas grand chose au final. Malheureusement, on ne s'en rendait compte que bien plus tard. Une fois la personne aimée oubliée.

" Tss, je demanderai à Schiavo de cuisiner... Je ne voudrais pas tuer un digne représentant du ministère, l'Azkaban ne me tente absolument pas, tu vois. "

Mon regard se portait sur l'elfe, apeuré. Il tremblait de tout son être, s'en était presque triste. M'enfin, je ne pouvais pas dicter à Valentina la façon avec laquelle elle devait traiter son elfe. D'ailleurs, chose exceptionnel, je n'avais jamais entendu Juan me dire à quel point il aimait Tina. D'habitude, il trouvait toute les femmes humaines magnifiquement belle. Avec l'italienne, qui était pourtant une très jolie femme, il ne l'avait jamais signalé. Il devait avoir peur, se disant que s'il osait lui dire qu'elle était belle, elle lui donnerait un bon coup de pied au fesse pour le dégager. Sa dernière remarque me faisait rire, comme si elle avait besoin de me tuer pour aller à Azkaban. Du point de vue de la loi, elle en avait déjà fait assez pour y passer une bonne partie de sa vie. Elle semblait réfléchir à une date. Elle reprenait.

" Disons le douze du mois prochain... ? "

D'un signe de tête, je confirmais ma présence. De mémoire, il ne me semblait pas avoir quelque chose de prévu ce jour-là. Au pire, il serait toujours temps de prévenir Valentina et de se mettre d'accord pour un autre jour. D'un regard, je portais attention aux vêtements de l'italienne, habillée, comme à son habitude, de manière on-ne-peut-plus sexy.

- Un digne représentant ? Je pouffais doucement, si elle savait qui j'étais réellement. Ce que j'avais déjà fait pour l'Ordre du Phénix, nul doute qu'elle n'utiliserait pas ce mot. Trop d'honneur pour moi. Puis n'essaie pas de me la faire à l'envers, tu serais bien trop contente de pouvoir faire souffrir un Auror, toi qui rejette plus que tout autre chose l'autorité.

Je lui faisais un clin d'oeil, pour lui faire comprendre qu'il s'agissait d'une blague et non d'un pic. Valentina était la seule de mes proches qui avait un penchant pour la mauvaise magie. Etant moi-même farouchement opposé aux mangemorts, je ne pouvais accepter de tels comportement. Pourtant, avec elle, j'avais réussi. Sûrement parce que je savais, qu'au fond, elle n'était pas si cruelle qu'elle le laissait croire aux autres.

- Le douze alors, pas de problème. Je prendrai Juan avec, il aidera ton elfe pour nous préparer à manger. Je jetais un regard vers mon elfe. Ce dernier, toujours sans prononcé le moindre mot, acquiesçait. Lui qui, d'habitude, était toujours très bavard. J'suis content de te voir sourire, Boccini. Tu vas voir, tout va bien passer. Je me relevais, puis tendais la main vers la Professeur.

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Valentina Boccini
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Re: Contrées polaires

Message par : Valentina Boccini, Mar 09 Juin 2015, 12:59



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Moi qui n'aimais personne, moi qui n'avais confiance en rien, il était étrange de contempler le dernier homme qui bravait ces affirmations. Un ami sans failles, une main toujours tendue. Un être incroyable, avec pour défauts des qualités. Il était sans doute le seul être à m'accepter comme j'étais réellement. Le seul à savoir, aussi, le mal que j'avais causé. Pourtant, il m'avait pardonnée. J'étais presque son obligée, c'était désarmant. Mais je ne lui en montrais rien. Il le verrait si un jour il en avait besoin, ce que je ne souhaitais pas. Que quiconque essaie de lui faire du mal, un jour... Je me ferais un plaisir de lui trancher la tête d'un coup net. Et étrangement, j'aimerai que ce soit William.

- Un digne représentant ? Trop d'honneur pour moi. Puis n'essaie pas de me la faire à l'envers, tu serais bien trop contente de pouvoir faire souffrir un Auror, toi qui rejette plus que tout autre chose l'autorité. me charriait-il.

Comme d'ordinaire, je plongeais.

« Nah, nah, nah. Je rejette pas l'autorité quand c'est quelqu'un de crédible. Petrus, s'teu plait ? Même moi je serais une meilleure Ministre ! C'est te dire ! » me moquais-je.

Son clin d'oeil n'y avait rien fait, les piques et moi, ça faisait deux. Bien sur je n'en voulais pas à Dwayne, je savais que c'était purement taquin, mais, il avait tord. Je respectais profondément Renata. Pas Petrus, il ne servait à rien. Il n'était un danger pour personne, et il affaiblissait le Ministère. J'espérais sincèrement qu'il allait un jour se réveiller, mais au vu de son comportement de faiblard, cela m'étonnerais. Et à ma plus grande surprise, la Gazette du Sorcier se mettait à dénoncer sa flemmardise et son incompétence, mais ce n'était pas le moment de penser à ça !

Dwayne confirma la date, et avec un sourire, ajouta que son propre elfe-de-maison pourrait venir aider le mien. Je ne savais pas si cela plairait vraiment à la créature solitaire qu'était Schiavo. C'était sa cuisine, j'ignorais quelle serait sa réaction devant une telle intrusion. L'auror conclut d'une étrange manière.

-J'suis content de te voir sourire, Boccini. Tu vas voir, tout va bien passer.

Il me tendit la main. Je remarquais qu'il s'était redressé. Sans hésiter un instant, je m'en saisit et le laissais me lever. Après quoi, sans hésiter un instant, je me cachais dans ses bras et transplanais. Pour le ramener chez lui, pour rentrer à la maison, pour lui montrer que j'avais retenu la leçon. Il ne s'en rendait peut-être pas compte, mais il m'avait sauvé la vie. Une fois de plus. Quand je le lâchais, devant la porte de sa nouvelle maison, je déclarais simplement ; « Au douze, alors. »

[Fin du RP]
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Aeden Snow
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Re: Contrées polaires

Message par : Aeden Snow, Mer 13 Jan 2016, 17:24


RP PRIVÉ
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Prisonnier des Glaces

Mon affichette n'avait franchement pas eu le succès escompté, ce qui me désolait un peu. À croire que les p'tits British avaient peur de s'aventurer en dehors de leur bac à sable... Deux vaillants aventuriers avaient néanmoins répondu à l'appel, et c'est de pied ferme que je les attendais, après être repassée par les Trois Balais pour enlever mon annonce, à la gare de Pré-au-Lard.

Je poireautai, debout comme une greluche, près des wagons, en jeans et en sweat-shirt noir à capuche, mes cheveux ramenés en arrière en un chignon ébouriffé. Mon regard sombre balayait les allées et venues des petites gens, autour de moi, mais pas trace de mes compagnons de voyage... Sortant l'affiche froissée de la poche de mon sweat, je pris quelques secondes pour l'observer et laissai en plan les quais de la gare. Si quelqu'un arrivait, il saurait bien me reconnaître.

Mon flyer annonçait une expédition en Islande, terre de glace et de mystères, pour le début des vacances scolaires. Qui voulait venait, n'emportant avec soi que des vêtements chauds et sa baguette magique. Était-ce trop demander ? La plupart des gens n'avaient-ils tout simplement pas eu envie de faire du shopping ? Ou bien trouvaient-ils que l'Islande était bien trop loin de leur petit confort habituel ? Hé, ça va ! On est pas des ours polaires, à ce que je sache, les êtres humains peuvent survivre en Islande !

Replongeant avec dédain le prospectus dans ma poche, en même temps que mes poings serrés (chacun dans une poche, cela va de soi...), je reportai mon attention sur mon environnement. Des sorciers et des sorcières allaient et venaient autour de la gare, se rendant probablement à leur travail ou au marché, mais toujours pas trace de mes invités... si on pouvait appeler ça comme ça. *J'espère qu'ils ne sont pas frileux et qu'ils ont un peu de cran, sinon c'est pas gagné...* pensais-je tout en observant la rue commerçante de Pré-au-Lard s'éveiller au petit jour.
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Re: Contrées polaires

Message par : Malena Kane, Jeu 14 Jan 2016, 19:47


Prisonnier des Glaces



Des heures nocturnes, qui s’étaient depuis dispersés à l’arrivée menaçante du jour, me revenaient non pas le plafond délabré de la chambre dans laquelle j’essayais de trouver le sommeil - et Dieu seul sait combien d’heure j’avais fixé ce plafond durant la nuit dernière, mais la blancheur immaculée de territoires inconnues. Somnolant, j’avais voyagé vers des terres enneigées. Et mon sommeil fragile, esclave de n’importe quelle pensée, en avait été d’autant plus secoué, car la perspective d’aventure qui m’attendait., me rendait fou et folle d’impatience. Comment seulement dormir ? L’excitation était trop grande !

Aussi, au moment même où je sentis la nuit s’échapper de la chambre, je me levais, en silence, par crainte de le réveiller. Même infondée, cette peur m’obligeait, tel un chat, à marcher d’un pas muet dans l’appartement. S. dormait d’un sommeil profond, bien aidé par la potion que je lui avais concocté la veille. Peut-être que, quelque part, entre les strates du rêve, de la conscience, et de l’inconscience, il me voyait, le trahir, il me voyait, et m’insultait. Bah, si c’était le cas, je n’entendais rien. Qu’importe. Sans remords, j’enfilai mon long manteau noir, mon sac en bandoulière, et sortit de l’appartement, un long sourire sur les lèvres.

De la gare de Pré-au-Lard, un train, longue chenille de fenêtres brillantes, tumulte mouvement de fumée blanche aux reflets de flammes, débuta son vaste élan vers d’autres lieux. Il était déjà loin quand j’entrai par les grandes portes. Le silence, immense et résonnant, fut impressionnant. Seuls quelques bruits choc, d’une ou deux âmes qui hantaient les lieux en ces premières heures du jour, claquaient ici et là comme des détonations. Il était bien trop tôt - 5h ?, 6h ?, 5 d’après la grande horloge. Bon. J’étais en avance de quelques heures. Je m’asseyais sur un banc, à l’extérieur, et eus la volonté de (re)lire les papiers que j’avais volé à S. En quelques secondes, j’avais fermé les yeux, et m’étais endormi.e, une cigarette coincée entre deux doigts.

Feu. feu. Feu. F… Je me réveillais en sursaut. J’avais une odeur de braise dans les narines. Je clignais des yeux pour me faire à la luminosité, quoique grisonnante. Je dus rester ainsi, sur mon banc, l’air hagard, quelque temps, soudainement perplexe. Pendant un bon moment je ne pus me rappeler comment j’étais venu.e là. Mon excitation s’était détachée de moi comme un manteau. Et puis ! Le boomerang me revint en pleine face. L’expédition en Islande ! Combien de temps avais-je dormi ? Je me levai, paniqué.e d’avoir loupé le train. Merdre, merdre, je jurais, tout en courant vers la gare d’un pas pressé pour regarder le tableau d’affichage, et respirer, soulagé.e. L’heure du rendez-vous n’était pas encore passé… Encore quelques dizaines de minutes, et s’était fichu.

Je me mis alors en quête. D’après ce que m’avait dit S. ces derniers jours, je devais chercher une jeune femme, jolie, très jolie, il avait insisté. Belle comme la glace… et aussi froide. Je scrutai les environs avec attention, sans la trouver. Jusqu’au moment où ! J’avançai. Un pas. Encore un autre. Et quelques autres, encore. C’était elle, près des wagons, sans hésitation. Elle collait parfaitement à la description que j’avais pu en tirer, en plus jolie peut-être. Sans une once d’hésitation, j’allais à sa rencontre, le coeur battant comme un éléphant, le sang brillant d’adrénaline. Comment s’appelait-elle déjà ? C’était un prénom… qui glissait dans la bouche comme un bonbon… A… Aeden !

J'étais presque à sa hauteur, invisible à ses yeux :
« - Puisque nous sommes promis à voyager vers un monde au-delà des mondes, peut-être puis-je également t'accompagner au gré de tes pensées Aeden ? » avais-je dit d'une voix qui se faisait plus sensuelle que je ne l'avais prévue mais non moins colorée d'une profonde sincérité.

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Re: Contrées polaires

Message par : Invité, Sam 16 Jan 2016, 09:03


PV Malena Kane et Aeden Snow

Comme les vacances passées, Lilith avait réservé une chambre dans l'une des auberges de Pré-au-Lard pour cette période-ci. Elle n'était encore qu'étudiante, ayant une dernière année à passer à l'Ecole Magique pour passer ses derniers diplômes et être reconnue comme une Sorcière à part entière. S'étant levée assez tôt, elle préparait un sac à dos contenant quelques effets personnels et un nécessaire purement féminin qui ne la quittait jamais. Elle s'était habillée chaudement, pour combattre le froid qui arrivait et qui les attendait durant l'expédition à laquelle elle avait décidé de participer.

Faisant le tour de ses préparatifs et consultant l'heure, elle descendit fin prête, allant à pieds jusque la gare de Pré-au-Lard pour y rejoindre, ou y attendre les autres participants, tout en réfléchissant à ce qui l'attendait. De ce qu'elle savait, ce serait dans les Pays Nordiques, en Islande, plus précisément. Frissons et aventures en perspectives.

Une fois sur place, déambulant dans la gare et sur les quais, elle chercha l'organisatrice du regard, tentant de se rappeler de ce à quoi elle ressemblait. Là, sur un quai, plongé dans la contemplation d'affichettes. S'approchant, la rouquine vit qu'un autre participant était déjà présent.


"-Bonjour, vous devez être Aeden? Je me nomme Lilith."

Curieuse, Lilith demeurait vigilante à son environnement, et jeta un coup d'oeil intrigué à l'autre personne présente, sans connaître son identité.


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Re: Contrées polaires

Message par : Aeden Snow, Dim 17 Jan 2016, 11:11


Prononcé d'une voix enjôleuse, j'entendis mon prénom. Effectuant un demi-tour sur moi-même, je tombais nez-à-nez avec une personne pour le moins originale, sinon excentrique, selon les goûts de chacun. Un être androgyne, fascinant de par ses iris aussi sombres que les ombres qui dansent de l'aube jusqu'au crépuscule, homme visiblement charmé, femme à la voix envoûtante, se tient droit devant moi. "Sacha ?" je me lance. L'un des participants était un jeune homme, pour sûr, quant à l'autre, ce devait être une demoiselle de Serpentard. Or, la personne qui se tenait à présent devant moi ne répondait en rien aux "critères d'admission" de la Maison du serpent. Mes deux invités s'étant inscrits à l'expédition par hibou postal, je n'en avais rencontré aucun des deux. "Tu es le premier arrivé.e. Tu es sûr que ça va aller ?" j'ajoute en voyant des cernes violacés souligner ses grands yeux d'Onyx. J'espère qu'il ne va pas s'effondrer de fatigue en plein milieu du voyage : je me vois mal transporter un corps inanimé d'Islande à Pré-au-Lard par la voie du Transplanage !

Une jeune fille nous rejoint peu après. Rousse, de grands yeux verts illuminant son visage de poupée russe, elle s'approche de notre petit duo et se présente à moi. Elle jette un regard intrigué à mon interlocuteur/trice. "Bonjour Lilith. Si vous êtes prêts, nous allons partir. Accrochez-vous à mon bras." Même s'ils possèdent leur permis de Transplanage, je me vois mal leur expliquer précisément comment atterrir à l'endroit exact de notre destination. C'est donc avec beaucoup de concentration, mêlée d'une excitation à peine voilée, que je me focalise sur mon coin préféré : le parc national de Vatnajökull, dans le Sud-Est de l'île. La sensation de fourmillement envahit chaque parcelle de mon corps, et je me retrouve happée dans les limbes de l'espace entre Pré-au-Lard et mon pays natal. La tête me tourne, me fait mal et m'imprime un sentiment de compression totale et, une fois de plus, j'ai la certitude que je vais perdre mes yeux. Mais il n'en est rien, cependant. Nous atterrissons proprement au coeur du parc, et je demande à mes compagnons de voyage de lâcher mon bras.

Devant nous s'étend l'immensité glacée de l'Islande. Ses glaciers, ses blocs de gel et... une somptueuse Aurore Boréale illumine le ciel nocturne à l'instant où nous posons le pied sur le sol insulaire. Levant les yeux vers les cieux intemporels, je reste un moment silencieuse, laissant ainsi aux voyageurs tout le loisir de se gorger de cette puissance cosmique hors-normes. "Bienvenue en Islande ! On a de la chance : une Aurore Boréale pour notre arrivée. Profitez-en bien, vous n'en verrez pas en Grande-Bretagne !"

HRPG :: N'oubliez pas de préciser que vous êtes habillés CHAUDEMENT : nous allons dans la glace et la flotte Wink
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Re: Contrées polaires

Message par : Malena Kane, Dim 24 Jan 2016, 12:16


Mon coeur loupa un battement. La blancheur scintillante de la glace islandaise se reflétait dans mes pupilles sombres. Adieu la pâle lueur de Londres. Elle avait déserté ma mémoire tant le spectacle en était bouleversant. Mon coeur loupa un autre battement. Quelques secondes avant, il n'y avait que les grands immeubles gris de la capitale anglais, à présent, il y avait de la glace à perte de vue, de la glace comme horizon.

J'avais vu beaucoup de pays. Jamais comme celui-ci. D'aussi, indescriptible. Tout n'était que beauté absolue : la blancheur de la glace et son craquement croustillant que l'on entendait ici et là ; l'aurore boréale qui naviguait dans un ciel mauve comme un serpent de mer multicolore, ou comme un bateau magique sur les vagues houleuses des océans - l'aurore polaire me rappelait à une image fluide de l'eau ; et elle, qui n'était plus la même elle de Londres, mais bien Aeden, la vrai, laquelle semblait renaitre de ses glaces, et resplendissait comme jamais. Belle comme la glace… et aussi froide, m’avait dit Sasha.

"- Hi, hi. Sasha va me tuer". en pensant à mon ami, marmotte malgré lui dans son lit. Il aurait tellement aimé voir ce monde.

Lilith semblait dans le même état hébété que moi. Je laissais mon regard se poser sur elle quelques instants ; et m'amusais de nouveau à me brûler les yeux en regardant, pupilles grandes ouvertes, le pays islandais. Je me baissai et touchai la glace avec mes mains. Une brûlure extrême ravagea leur paume. Fascinant. Un incendie gelé. Même la braise de ma cigarette - que je venais d'allumer, n'était, en comparaison, qu'une petite chaleur vacillante.

Aussitôt, je pris conscience du froid qui faisait trembler mon corps sous mon manteau. Moi qui n'était pas frilleuxe, je découvris la véritable puissance de la nature. Rien ne lui résistait. Rien ne pouvait résister à la nature.

"-C'est vrai qu'on se les caille ici. Ton charme glaciale aussi puissant soit-il Aeden, mon dieu que j’aime dire ce prénom, il roule comme une brise fraiche d’hiver, parait si futile à côté de l'enchantement de ces lieux. On dirait de la pure magie."
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Re: Contrées polaires

Message par : Invité, Dim 31 Jan 2016, 18:14


Attrapant la main d'Aeden à sa demande, une fois les présentations faites, Lilith s'y cramponne, peu habituée à ce genre d'exercice, avant de desserrer sa main lors de l'arrivée pour le moins glacée. Se pliant en deux sous une nausée passagère mais sans risques, la rouquine prend le temps de souffler pour ensuite regarder autour d'elle et profiter de la vue du ciel se parant de couleurs pour le moins inhabituelles, visibles seulement dans les milieux austraux.

"-Ouahou !!"

Elle ne put laisser cette expression lui échapper, bien que ne trouvant quoi dire d'autres sur l'instant. Ils venaient de quitter Londres, et les voici à présent dans les contrées neigeuses de la Norvège.... Le transplanage était décidément bien pratique pour voyager. L'aurore boréale qui semblait les saluer était un vrai régal à regarder, et la jeune demoiselle n'en rata pas une miette. Le froid qui l'avait saisi à son arrivée lui a fait comprendre pourquoi on lui avait conseillé de se vêtir chaudement, et elle est contente d'y avoir paré, emmitouflé comme elle l'était dans son chaud manteau, de solides gants protégeant ses mains du froids tandis que son cou était réchauffé par une belle écharpe et ses oreilles par un bonnet.

Dans un sac, elle avait amené quelques affaires, ne sachant pas vraiment ce qui l'attendrait. Mieux valait prévoir les situations embarrassantes en en amenant trop que pas assez, c'était elle qui les porterait après tout. Les deux voyageurs étaient sans doute aussi surpris, émerveillés l'un que l'autre, au vu de leur manière de regarder le spectacle neigeux s'étendant devant eux. Le voyage s'annoncer riche en surprises, Lilith en était d'ors et déjà convaincue, et impatiente de découvrir la suite.

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Re: Contrées polaires

Message par : Aeden Snow, Mar 02 Fév 2016, 13:51


Ravie de constater que mes "invités" restent pantois devant l'immensité glacée et la magnificence de mon pays natal, je croise les bras sur la poitrine, satisfaite et assez fière de moi. Malena grelote un peu sous son manteau, et ses dents menacent de découper la cigarette qui se glissent entre elles à un rythme régulier, mais yel ne semble même pas y faire attention. Mi-flattée pour mon égo personnel, mi-ravie pour mon égo patriotique, j'accueille la remarque de Mal' avec un grand sourire. Oui, c'est vrai, on dirait de la pure magie. C'est bien pour ça que je sais qu'une fois qu'on a goûté à l'Islande, il est quasiment impossible de s'en passer à l'avenir. L'air presque irrespirable, tant il est gelé, emplit les poumons jusqu'à faire mal dans tout le thorax ; la glace, lumière vive même dans ce paysage nocturne, abime les pupilles et brûle les iris ; le souffle glacial qui pénètre entre les dents dès qu'on entrouvre les lèvres nous engourdit jusqu'au fond de la gorge, mais qu'importe : c'est bel et bien un endroit magique, mirifique, mystérieux et incroyablement fascinant. Il est parfaitement impensable que qui que ce soit, sain d'esprit ou non, puisse dire de l'Islande autre chose que "c'est un pays étrange, dont on ne peut se lasser".

Je laisse quelques instants aux voyageurs pour reprendre leurs esprits, prendre leurs marques et s'habituer à l'environnement, puis me détourne en disant tranquillement "Qui m'aime me suive ! La randonnée sauvage peut commencer !". Nous voilà partis à travers les steppes glacées du désert polaire qui nous entoure. Il n'est pas aisé de se déplacer sur la glace, encore moins de sauter de bloc en bloc pour éviter de tomber dans l'eau figée, mais il le faut, si on ne veut perdre personne en chemin. L'immensité islandaise s'étend tout autour de nous, à perte de vue, durant de longues minutes, voire des heures, jusqu'à ce, qu'enfin, nos yeux rencontrent une forêt sombre, dense et haute, qui s'élève à quelques dizaines de mètres seulement.

M'immobilisant sur un bloc de glace relativement stable, je me tourne vers mes compagnons de voyage : "Nous allons entrer dans la forêt de Sombrevoie. Comme son nom l'indique, elle ne comporte pas vraiment de sentier, aussi je vous prierai de ne pas trop vous éloigner. Je connais ces bois sur le bout des doigts, donc si vous voulez explorer un coin en particulier, dites-le, je verrai ce que je peux faire. C'est bon pour vous ?"

N'attendant qu'à moitié leur consentement, je reprends la route et suis la première à pénétrer sous les sapins touffus et piquants. Il faudra souvent se baisser, si on ne veut pas se faire arracher un œil par une branche épineuse mal intentionnée. J'espère qu'ils sont assez malins pour que je n'ai pas besoin de leur souffler l'idée...

La glace et la neige sont partout, ici aussi. Sur le sol, englobant les troncs, tombant des épines persistantes, ou encore, parfois, dégringolant directement du ciel dissimulé par les sommets des pins gigantesques. De l'aurore boréale, on ne distingue plus qu'un mince ruban qui volette entre deux bandes d'arbres plantés au petit bonheur la chance. Notre avancée s'effectue dans l'obscurité, parfois teintée de vert ou de violet, en fonction des couleurs qui dansent dans le ciel à cet instant. J'ai sorti ma baguette magique depuis qu'on est entrés dans la forêt, et éclaire vaillamment le chemin à coups de Lumos intempestifs.

Soudain, non loin de nous, il me semble apercevoir du mouvement. Je fais signe aux deux autres de s'arrêter, et je garde la pose quelques secondes, l'oreille aux aguets. Un léger raclement me parvient, mais rien de bien menaçant, à mon avis. Je m'approche doucement de ce qui bouge, dans le noir, à quelques mètres devant notre petit groupe, toujours à l'affut du moindre danger, puis parviens finalement devant un cercle parfait, dans lequel se mue une étrange créature qui semble mesurer plusieurs mètres de long. La créature est enfermée sous la glace, et nage en tous sens pour essayer de s'échapper de sa prison aquatique.

Je la contemple quelques instants, bouche bée, avant de faire signe à mes deux compères de s'approcher. Je n'en crois pas mes yeux. "Un Serpent de Mer. Il n'a rien à faire ici. Ce n'est pas du tout son territoire ! Comment est-il arrivé jusque là ?" je demande en levant les yeux vers Malena, totalement prise au dépourvue. Aura-t-il plus de réponses que moi à apporter au phénomène étrange qui se déroule sous nos pieds ?
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Re: Contrées polaires

Message par : Malena Kane, Lun 08 Fév 2016, 11:10


Une brise glaciale chatouilla Malena. Qu’est-ce qui fait froid ici ! À la suite d’Aden, l’expédition commença alors réellement. Léna ignorait absolument tout ce la raison de cette expédition : y en avait-il réellement ? Une personne organisée se serait renseignée : Mal n’était pas une personne organisée. Yel aimait la surprise, l’improvisation et l’imprévu. Aussi, c’est avec une joie non dissimulée que Mal s’amusait à poser ses pas sur cette neige glacée, ou à souffler la fumée de sa cigarette laquelle, sous l’impulsion d’un vent invisible et joueur, lui revenait dans la figure.

Yel était au côté de la mystérieuse Lilith, peu bavarde, et suivait la belle Aeden, en regardant autour d’yel, l’air impuissant et rêveur devant la beauté de l’Islande. Sasha allait vraiment pas apprécier. Il aimait peut-être autant les voyages que Malena, et se voir priver d’une telle occasion - celle de voir un pays de feu gelé, allait le rendre fou furieux. Qu’importe. Il pourrait y retourner, Mal pourrait l’y amener. Maintenant qu’yel savait où transplaner, ce serait un jeu d’enfant de revenir. Certes, Mal n’aimait pas utiliser le transplanage pour se déplacer mais, pour se faire pardonner, yel pourrait faire une exception.

On entendit soudain le vent siffler plus fort lorsqu’une forêt apparut devant les trois aventurières. Il se balançait d’une branche à l’autre, de cimes en cimes, d’épines en épines, et faisait craquer l’écorces des grands pins majestueux par leur hauteur semblait-il sans fin. Mal regarda le plus haut possible et dût baisser les yeux, éblouie par la clarté du ciel. « Nous allons entrer dans la forêt de Sombrevoie. Comme son nom l'indique, elle ne comporte pas vraiment de sentier, aussi je vous prierai de ne pas trop vous éloigner. Je connais ces bois sur le bout des doigts, donc si vous voulez explorer un coin en particulier, dites-le, je verrai ce que je peux faire. C'est bon pour vous ? »

Sombrevoie. Mal ne peut s’empêcher de sourire quand yel entendit le nom  - pour le moins évocateur de cette étrange forêt. Ils avancèrent ensemble, en faisant attention à chacun de leur pas : la neige, aussi belle était-elle, était traitre : elle pouvait cacher, sous son manteau polaire, de la glace vengeresse, prête à vous faire tomber au moindre manque d’attention. Seulement, à être aussi alerte sur ses pas, Mal ne vit pas la première branche un peu basse qui lui griffa le visage, juste sous l’oeil. Une fine goute de sang tomba sur la neige, jusqu’alors immaculée. Mal sourit, bon joueur. Ok, elle l’avait eu cette fois-ci. Seulement, à regarder la petite tache rouge sur le sol, Mal ne vit tout d’abord pas le signe de Aeden. Yel percuta Lilith qui était juste devant lui. (« Désolé, ») dit-yel en murmurant. Pourquoi en murmurant ? Le silence de cette forêt, majestueuse, l’imposait à celles et ceux qui s’aventurait en son sein.

L’air fut soudain chargée de tension. Un raclement sur de l’acier. Le silence souffrit d’une égratignure ; et de la cicatrice que le raclement avait provoqué sur le silence, on entendit naître un battement de coeur. Des battements de coeur : les leurs, Lilith, Aeden, Malena. Un battement de coeur plus rapide, saccadé par la curiosité, d’excitation, et, peut-être, un peu de peur ? Malena, tout en suivant les pas d’Aeden, était à l’affut du moindre mouvement suspect. - Une créature ? souffla—yel à l’attention d’Aeden. Yel n’eut comme réponse, son imagination : yel espérait tellement qu’il s’agisse d’une créature, d’une bête, d’un animal surgissant des bois et venir rencontrer ses yeux émerveillés. Yel n’’en ’était pas loin, mais jamais, yel n’aurait pu s’attendre à la réalité.

De là où yel est, Mal voit quelque chose bouge si rapidement à l’intérieur ou plus précisément, sous la glace, que cela ressemblait à une ombre insaisissable par le regard. Bougeant comme le vent dans l’air, comme le feu sur du bois, sous la glace un…? Mal approcha sous les directives d’Aeden : « Un Serpent de Mer, Finit Aeden. Ce n'est pas du tout son territoire ! Comment est-il arrivé jusque là ? » demande-t-elle en regardant Malena d’un air interrogateur : problème, yel n’en sait pas plus qu’elle. C’était elle qui connaissait les lieux. Pas yel.

Malena ressentit une excitation intense, ainsi qu’un trouble important. Voir cette créature mythique coincée sous la glace lui donnait la nausée, le rendait malade. En tant que dragon de feu et des cieux, yel se sentait tout autant prisonnier.e que son homologue de la mer. Yel eut du mal à respirer, son souffle se fit de plus en plus rare. Incompréhension. Comment avait-il pu finir sous la glace ? Colère. Qui avait-pu l’y mettre ? Sur la glace, qui gardait jalousement le serpent… « regardez, un cercle. Peut-être rituel ? une incantation ? Je ne pense pas qu’Il est arrivé ici tout seul. On l’a surement aidé. », grogna Malena, en cherchant du regard une quelconque trace, un quelconque indice.

Les yeux du serpent croisa les prunelles tempêtes de Malena. Malena vacilla à cette rencontre. Ne t’inquiète pas, on va te sortir de là ami.
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