AccueilPortailFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger
Page 5 sur 6
Contrées polaires
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant
Malena Kane
DirectionSerdaigle
Direction
Serdaigle

Re: Contrées polaires

Message par : Malena Kane, Lun 8 Fév - 16:10:23


Une brise glaciale chatouilla Malena. Qu’est-ce qui fait froid ici ! À la suite d’Aden, l’expédition commença alors réellement. Léna ignorait absolument tout ce la raison de cette expédition : y en avait-il réellement ? Une personne organisée se serait renseignée : Mal n’était pas une personne organisée. Yel aimait la surprise, l’improvisation et l’imprévu. Aussi, c’est avec une joie non dissimulée que Mal s’amusait à poser ses pas sur cette neige glacée, ou à souffler la fumée de sa cigarette laquelle, sous l’impulsion d’un vent invisible et joueur, lui revenait dans la figure.

Yel était au côté de la mystérieuse Lilith, peu bavarde, et suivait la belle Aeden, en regardant autour d’yel, l’air impuissant et rêveur devant la beauté de l’Islande. Sasha allait vraiment pas apprécier. Il aimait peut-être autant les voyages que Malena, et se voir priver d’une telle occasion - celle de voir un pays de feu gelé, allait le rendre fou furieux. Qu’importe. Il pourrait y retourner, Mal pourrait l’y amener. Maintenant qu’yel savait où transplaner, ce serait un jeu d’enfant de revenir. Certes, Mal n’aimait pas utiliser le transplanage pour se déplacer mais, pour se faire pardonner, yel pourrait faire une exception.

On entendit soudain le vent siffler plus fort lorsqu’une forêt apparut devant les trois aventurières. Il se balançait d’une branche à l’autre, de cimes en cimes, d’épines en épines, et faisait craquer l’écorces des grands pins majestueux par leur hauteur semblait-il sans fin. Mal regarda le plus haut possible et dût baisser les yeux, éblouie par la clarté du ciel. « Nous allons entrer dans la forêt de Sombrevoie. Comme son nom l'indique, elle ne comporte pas vraiment de sentier, aussi je vous prierai de ne pas trop vous éloigner. Je connais ces bois sur le bout des doigts, donc si vous voulez explorer un coin en particulier, dites-le, je verrai ce que je peux faire. C'est bon pour vous ? »

Sombrevoie. Mal ne peut s’empêcher de sourire quand yel entendit le nom  - pour le moins évocateur de cette étrange forêt. Ils avancèrent ensemble, en faisant attention à chacun de leur pas : la neige, aussi belle était-elle, était traitre : elle pouvait cacher, sous son manteau polaire, de la glace vengeresse, prête à vous faire tomber au moindre manque d’attention. Seulement, à être aussi alerte sur ses pas, Mal ne vit pas la première branche un peu basse qui lui griffa le visage, juste sous l’oeil. Une fine goute de sang tomba sur la neige, jusqu’alors immaculée. Mal sourit, bon joueur. Ok, elle l’avait eu cette fois-ci. Seulement, à regarder la petite tache rouge sur le sol, Mal ne vit tout d’abord pas le signe de Aeden. Yel percuta Lilith qui était juste devant lui. (« Désolé, ») dit-yel en murmurant. Pourquoi en murmurant ? Le silence de cette forêt, majestueuse, l’imposait à celles et ceux qui s’aventurait en son sein.

L’air fut soudain chargée de tension. Un raclement sur de l’acier. Le silence souffrit d’une égratignure ; et de la cicatrice que le raclement avait provoqué sur le silence, on entendit naître un battement de coeur. Des battements de coeur : les leurs, Lilith, Aeden, Malena. Un battement de coeur plus rapide, saccadé par la curiosité, d’excitation, et, peut-être, un peu de peur ? Malena, tout en suivant les pas d’Aeden, était à l’affut du moindre mouvement suspect. - Une créature ? souffla—yel à l’attention d’Aeden. Yel n’eut comme réponse, son imagination : yel espérait tellement qu’il s’agisse d’une créature, d’une bête, d’un animal surgissant des bois et venir rencontrer ses yeux émerveillés. Yel n’’en ’était pas loin, mais jamais, yel n’aurait pu s’attendre à la réalité.

De là où yel est, Mal voit quelque chose bouge si rapidement à l’intérieur ou plus précisément, sous la glace, que cela ressemblait à une ombre insaisissable par le regard. Bougeant comme le vent dans l’air, comme le feu sur du bois, sous la glace un…? Mal approcha sous les directives d’Aeden : « Un Serpent de Mer, Finit Aeden. Ce n'est pas du tout son territoire ! Comment est-il arrivé jusque là ? » demande-t-elle en regardant Malena d’un air interrogateur : problème, yel n’en sait pas plus qu’elle. C’était elle qui connaissait les lieux. Pas yel.

Malena ressentit une excitation intense, ainsi qu’un trouble important. Voir cette créature mythique coincée sous la glace lui donnait la nausée, le rendait malade. En tant que dragon de feu et des cieux, yel se sentait tout autant prisonnier.e que son homologue de la mer. Yel eut du mal à respirer, son souffle se fit de plus en plus rare. Incompréhension. Comment avait-il pu finir sous la glace ? Colère. Qui avait-pu l’y mettre ? Sur la glace, qui gardait jalousement le serpent… « regardez, un cercle. Peut-être rituel ? une incantation ? Je ne pense pas qu’Il est arrivé ici tout seul. On l’a surement aidé. », grogna Malena, en cherchant du regard une quelconque trace, un quelconque indice.

Les yeux du serpent croisa les prunelles tempêtes de Malena. Malena vacilla à cette rencontre. Ne t’inquiète pas, on va te sortir de là ami.
Revenir en haut Aller en bas
Aeden Snow
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de transplanage


Re: Contrées polaires

Message par : Aeden Snow, Mer 10 Fév - 22:50:42


Malena semble tout aussi éberlué.e que moi, devant la prison de glace qui s'étale à nos pieds. Yel émet une hypothèse curieuse, à savoir que le cercle formé sous la glace correspond peut-être à un rituel ou à une incantation... J'aurais tout simplement pensé à un vieux trou de pécheur qui ne se serait pas parfaitement refermé, mais pourquoi pas ? En revanche, je commence à adhérer à son idée que le Serpent n'est pas arrivé là par hasard... Aurait-il été importé des eaux océaniques par magie ? Un sorcier est-il à l'origine de l'expatriation de ce spécimen insolite ? Lançant des regards alertes tout autour de nous, je n'aperçois pourtant pas âme qui vive (hormis Malena et la fille qui ne parle jamais). Anxieuse, je reporte mon attention sur la créature enfermée sous le gel. Elle panique, visiblement. Tournant dans tous les sens, cherchant désespérément une issue à sa cage aquatique, elle lance des regards en l'air et capte intensément le regard de Malena, qui se tient à mes côtés. Étrange, comment se fait-il que la créature semble à ce point attirée par mon acolyte ? Je tourne la tête légèrement et dévisage Mal' d'un air perplexe. Comment se fait-il que la tête chevaline se soit ainsi tournée vers lui.elle ? Aurait-yel, à tout hasard, une capacité de Fourchelang ? Après tout, les Serpents de Mer, bien que présentant une tête de cheval, n'en restent pas moins... des serpents. Pour que celui-ci essaie de capter à ce point l'attention de mon voisin, c'est qu'il y a sans doute une raison.

Bien décidée à faire quelque chose pour cette malheureuse créature, je tire délicatement ma baguette d'os de l'une des nombreuses poches de ma cape fourrée, et la dirige vers le rond de glace. Réfléchissant à toute allure, j'essaie de penser à une formule qui ferait fondre, ou disparaître la glace, mais l'idée est de ne pas toucher le Serpent de Mer, qui se trouve juste sous la surface. Si je choisis un sortilège d'explosion, pour sûr la créature sera blessée par les éclats de glace acérés. Si je tente de faire fondre le gel... Peut-être. Mais quel sortilège pourrait me venir en aide ? Je suis impuissante, et ça me coûte de l'avouer. Tous les sorts faisant intervenir le feu seraient obsolètes, car le froid et le vent sont bien trop intenses, ici, pour qu'il ne s'étouffe pas instantanément.

Je pourrais bien transplaner à l'intérieur du minuscule linceul aquatique de l'animal, mais il me tuerait sans doute, volontairement ou tout simplement par étouffement parce qu'il n'y aurait pas assez de place pour nous deux. Une idée me vient alors. Sylianna. Cette jeune fille, quoi qu’encore à l'école, a souvent fait preuve de brio, dans de multiples situations, et elle pourrait bien nous être utile... Je me tourne vers les deux voyageurs, mais c'est principalement à Malena que je m'adresse :

"Ne bougez pas, je reviens tout de suite. Enfin... Je fais au plus vite !"

Je plante donc le duo insolite en Islande et, en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je ferme les yeux et effectue un demi-tour sur moi-même. Me voilà de retour à Pré-au-Lard, quelques heures seulement après mon départ. Me précipitant du plus vite que je le peux, je cours jusqu'aux grilles de Poudlard et fais apparaître un Patronus du bout de ma baguette. Je souffle son message à la panthère des neiges qui apparaît dans le souffle glacé de l'hiver, et l'envoies remplir sa mission. L'irbis d'argent gazeux parcourt en seulement quelques secondes la distance qui me sépare des portes du château, et y pénètre, en toute impunité. J'espère que Syl' n'est pas en cours, sinon elle risque d'avoir des ennuis à cause de moi...

J'attends patiemment, debout derrière les grilles fermées du domaine, que mon message parvienne à destination. Sylianna me suivra-t-elle dans une nouvelle aventure ? Je l'espère de tout coeur.
Revenir en haut Aller en bas
Sylianna Evander
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Contrées polaires

Message par : Sylianna Evander, Mer 10 Fév - 23:14:18


L'imposante grille de Poudlard se dressait devant Sylianna. Quitter Poudlard pour une heure n'était finalement pas une si bonne idée. Après avoir fait cinquante-cinq minutes à Pré-Au-Lard, elle allait être en retard si elle ne se dépêchait pas. Elle trottina, sa robe de Poudlard voltigeant au vent. Autour d'elle, elle ne voyait que de la pluie. Pendant sa course, elle vit bien des maisons et des arbres. Puis, elle arriva finalement à l'imposante grille de Poudlard. Elle s'apprêtait à entrer dans l'établissement quand elle entendit une voix :
-Y'a quelqu'un ?
Fronçant les sourcils, elle se dit "Je connais cette voix ! Elle me rappelle vaguement quelqu'un...". Puis, finalement, elle haussa les épaules et s'en alla. La voix se fit plus persistante :
-Eh oh ! Y'a quelqu'un ?
Aeden devait entendre ses pas. Sylianna roula des yeux, exaspérée par cette voix qui venait la déranger. Après tout, elle allait être en retard en cours, et il n'y a rien de moins important ! Les Serpentards comptaient beaucoup pour Sylianna, ainsi, si elle voulait leur être fidèle, il fallait ne pas prêter attention à cette voix. Mais la voix, elle ne pouvait l'éviter, car elle voulait savoir qui c'était. C'était impossible que se soit Aeden, son amie : Elle était partie dans le grand nord. Mais bon, il fallait aller voir, elle pourrait lui sauver la vie, non ? Sylianna s'en fichait, Aeden ne comptait pas vraiment pour elle, à part que c'était une Serpentard, elle ne l'aimait pas. La voix retentit de plus belle, comme pour rendre Sylianna encore plus exaspérée qu'elle l'était maintenant.
-Eh ! Eh ! Eh ! J'entend quelqu'un ! Qui êtes-vous ?
Sylianna avait été bête sur le coup : Elle voulait passer inaperçue, mais avait oublié qu'elle marchait sur des feuilles. Les feuilles avait fait du bruit, ce qui avait permis à cette mystérieuse voix de la repérer. Sylianna soupira et se dit : "Qu'est-ce que j'ai à perdre ?" mais elle se rappela de son retard en cours. Elle regarda sa montre : Midi cinq. Elle était déjà en retard ! Que pourrais-t-elle faire ? Elle ne le savait pas. Elle se dit donc : "Je vais en cours, je vais la chercher ensuite."

Elle sortait de cours, elle mourrait de faim. Elle prit un repas, mais pensa à cette voix qui devait mourir de faim, bloquée dans les grillages de Poudlard. Elle se dépêcha de manger sa cuisse de poulet grillé avec des pâtes. Elle posa son plateau et pensa : "Cette voix doit avoir très faim, elle a raté l'heure du repas. Mais pourquoi je m'occuperais d'elle, en fait ? Oh, je sais ! Si c'est une Serpentard, je lui donne de la nourriture, sinon, je la laisse traîner là. Quelle bonne idée ! Je suis une génie." elle prit chipa donc un bout de poulet qu'elle mit dans une petite boite avec un peu de pâtes. Elle et couru voir la mystérieuse voix. Elle entendit des gémissements et des cris. Elle semblait perturbée. Elle s'approcha de la source de la voix et dit :
"Eh ! Qui êt..."
Elle vit la face de Aeden, et écarquilla les yeux :
-Aeden ! Tu fais quoi ici ? Tu dois crever de faim !
Elle poussa un gémissement et dit d'une voix faible :
-Je meurs de faim... Tu peux me sortir d'ici ?
Sylianna prit la main que lui tendait Aeden, et la tira pour qu'elle puisse se relever. Sylianna lui dit :
-T'as raté le repas... Mais je t'ai apporté de quoi te rassasier.
-Oh, merci !
Sylianna esquissa un sourire.
-On va en cours ?

Edit Izsa : Bonjour Sylianna. D'après le Règlement RPG, il est interdit d'utiliser le libre-arbitre des autres joueurs. Faites également attention à bien lire les messages de votre partenaire de RP, afin de respecter le contexte que celui-ci développe. Merci de bien vouloir éditer votre message afin de corriger cela, et de faire plus attention à l'avenir. Cordialement.  
Revenir en haut Aller en bas
Aeden Snow
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de transplanage


Re: Contrées polaires

Message par : Aeden Snow, Dim 21 Fév - 13:51:09


HRPG :
 

Mon patronus revient bredouille. Il n'a manifestement pas trouvé Sylianna dans le grand château. Déçue, je me dis qu'il faudra résoudre l'énigme du serpent emprisonné seule, avec la seule aide de Malena. J'espère qu'yel aura une idée brillante, sinon on est bon pour regarder la malheureuse créature croupir dans les eaux glacées d'Islande...

Effectuant un demi-tour sur moi-même, je me concentre sur la forêt gelée de mon pays natal. Je disparais des grilles de Poudlard et rouvre les yeux devant le cercle de glace. Le froid est intense, ici. La température avoisine les moins trente, et je ne suis pas mécontente de m'être enroulée dans ma cape fourrée. Mes pas se dirigent tout au bord de la prison aquatique de la créature des mers, et je la regarde continuer à tourner sans relâche. Que pouvons-nous faire pour l'aider ? Malena aura-t-yel une idée ? Curieuse et désemparée devant ma propre incompétence, je me tourne vers mon acolyte :

"As-tu trouvé un moyen pour libérer cette pauvre créature ?" je lui demande à mi-voix.

Si nous ne décidons pas rapidement d'une marche à suivre, il faudra employer des moyens drastiques, qui pourraient mettre notre vie à tou.tes les deux en danger... Transplaner à l'intérieur de la prison aquatique et risquer l'écrasement, tenter de faire fondre la glace au risque de brûler le Serpent de Mer, faire exploser la glace en essayant de ne pas tuer la créature sur le coup ? Quelle serait la meilleure solution à notre dilemme ?
Revenir en haut Aller en bas
Malena Kane
avatar
DirectionSerdaigle
Direction
Serdaigle
Spécialité(s) : Permis de transplanage


Re: Contrées polaires

Message par : Malena Kane, Lun 29 Fév - 18:10:03



- Ne bougez pas, je reviens tout de suite. Enfin... Je fais au plus vite !

CHHHLAAC. L’écho du transplanage est tout de suite englouti par la glace. Puis, silence presque total en Islande. Lilith ne parle toujours pas. Des stalactites ont poussé dans sa gorge, et empêchent le moindre son, le moindre mot de passer ; à peine semble-t-elle pouvoir respirer. Elle semble comme s’éteindre, disparaitre, emportée. Presque total : Le dragon continue sa longue et interminable ronde, celle-ci néanmoins ponctuée de bruits - la vibration de son corps majestueux qui pourfend l’eau glacée, et le raclement de sa peau, ses écailles, sa queue contre la paroi toujours imperturbable formée de glace.

Tandis que Lilith s’effrite comme de la neige au soleil, toi, tu restes intense. Tu continues de regarder le serpent des mers - immobile. Tes pieds sont collés au sol par de la colle forte - sauf que là, il s’agit de givre. Tu n’en reviens toujours pas : de ce que tu vois. Un Serpent des mers, immense, prisonnier sous la glace.

C’est une sensation terrible qui te prend le coeur. Car, plus tu regardes le dragon - défier le monde extérieur avec rage, impuissance, et avec un soupçon de résignation, plus ta vue est brumée par ce même sentiment d’incapacité, - mélancolie ? Impuissance ?, un peu des deux ?, plus tu commences à ressentir de la colère saupoudrée de peur. Peur de ne plus pouvoir bouger, peur de ne plus pouvoir te libérer de ce pays Islandais, si beau et si fascinant. Par un jeu de correspondance un peu étrange, tu commences à ressentir ce que ressens la bête.

Tu as levé les yeux. Et au fond de toi, tout au fond de toi, alors que tu sens la froideur des lieux attraper tes chevilles, tes cuisses, ton ventre etc., tu prends conscience que tu n’as jamais rien vu de pareil. Au fond de toi, tout au fond de toi, il a une petite voix, une voix merveilleuse, qui te signale que : jamais, ô combien jamais, tu n’as vu la nature aussi puissance. Non. Pas à ce point. Tu te sens cerné-e, toi aussi prisonnier-e de cet endroit. Est-ce un piège ? Le Serpent des Mers est-il aussi tombé dans  ce traquenard, qu'est cette partie du monde au fond de la forêt Sombrevoie ?

CHHHLAAC. L’écho du transplanage est tout de suite englouti par la glace. Mais le coup de tonnerre te fait reprendre tes esprits. - As-tu trouvé un moyen pour libérer cette pauvre créature ? Tu es toujours incapable de sortir une idée, d’avoir ne serait-ce qu’une pensée en continue : il y a toujours un obstacle. Ton esprit butte sans cesse. Tu es paralysé-e par le froid : le froid qui mort les neurones, et chaque petits muscles. Le vent lui, laisse sa marque sur ton front sous forme de rides ; ton front un peu caché par les premières boucles de cheveux courts.

Tu aimerais bien l’aider, mais tu as la conviction, couteau qui se plante dans la chaire, que tu ne peux, que vous ne pouvez rien faire. T’es un cracheur de feu éteint. NON. Non, non. Tu essayes de te remobiliser, de regagner en force intérieure. Un cracheur de feu n’est jamais éteint. Tu te dois de retrouver cette étincelle, l’étincelle inductrice de flammes, d’incendie. Ta détermination revient. Accompagnée par le spectre de ta cousine, ta promesse de protéger les animaux ressurgit, et devient limpide : un peu gnangnan, mais, en tant que dragon, tu ne peux pas laisser un des tiens pourrir sous une foutue couche de glace. Une raison de vivre. Un but. Ça passe en coup de vent, mais tu t'y accroches, furieusement.

- Tu as trouvé ce que tu voulais ?, tu demandes à Aeden. Curieuxe, interloqué-e. « - Chaque idée qui me vient en tête… n’est pas satisfaisante. Au pire, on crève, au pire, il crève. Y a pas de mieux.

Silence. Réflexion. - Sauf si... jusqu'à quel point es-tu prête à l'aider ?  »
Tu plantes tes yeux, dans les siens.
Au péril de ta vie ?
C'est bien ce que tu laisses entendre ?
Revenir en haut Aller en bas
Aeden Snow
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de transplanage


Re: Contrées polaires

Message par : Aeden Snow, Mer 2 Mar - 20:23:17


Malena est là où je l'ai laissé.e. La température extérieure semble avoir encore un peu plus chuté, et je m’emmitoufle plus profondément dans ma cape d'hiver. Ma mère assure, quand il s'agit de fabriquer des fringues dignes du Pôle Nord, y a pas à dire ! Mon manteau de fourrure empêche mes poumons de geler et mes jambes de trembler. Mon visage, quant à lui, est exposé à tous les vents et ma chevelure balaye mes yeux en y attirant des larmes de froid. Je rabats le capuchon doublé de peau sur ma tête glacée, et alors le climat ne m'apparaît plus aussi hostile. Ai-je mis tant de temps à revenir que la nuit de la nuit est déjà tombée sur la plaine enneigée ?

Mon acolyte a l'air frigorifié.e. J'imagine qu'yel n'a pas bougé d'un pouce depuis mon départ, or il faut à tout prix éviter de faire du sur-place, dans ces contrées polaires, sans quoi on risque de prendre racine et de se transformer en statue de glace ! Je m'approche à grandes enjambées de Mal' et l'attrape par les épaules. Je secoue la svelte silhouette pour lui faire reprendre pied, pour qu'yel revienne parmi nous. L'Islande peut être une véritable traîtresse, quand on n'y prend pas garde, et je n'ai aucune envie de ramener un cadavre congelé en Angleterre...

Enfin, Malena entrouvre les lèvres. "Tu as trouvé ce que tu voulais ? Chaque idée qui me vient en tête… n’est pas satisfaisante. Au pire, on crève, au pire, il crève. Y a pas de mieux." Bon. Il va falloir mettre les bouchées doubles pour aider la malheureuse créature qui tournoie au fond de son trou d'eau glacée. Je reporte mon attention sur elle, agitée sous mes pieds, et me sens plus impuissante que jamais. Comment allons-nous lui permettre de survivre ? De retrouver son habitat naturel ?

- Sauf si... jusqu'à quel point es-tu prête à l'aider ?

Interloquée, je tourne lentement les yeux vers Mal'. Qu'a-t-yel en tête, exactement ? Son regard pénétrant semble me demander si je suis prête à aller jusqu'au bout, à mourir s'il le faut pour aider le Serpent. Je réfléchis, pense à ses mots, et finalement, hoche légèrement la tête de haut en bas pour signifier que, oui, je suis prête à tout pour l'aider.

- Où bon te semblera. À quoi penses-tu ?
Revenir en haut Aller en bas
Malena Kane
avatar
DirectionSerdaigle
Direction
Serdaigle
Spécialité(s) : Permis de transplanage


Re: Contrées polaires

Message par : Malena Kane, Mer 9 Mar - 16:01:00


- Où bon te semblera. À quoi penses-tu ?
Où bon te semblera. 5 mots. Une phrase qui veut dire beaucoup. Tu ne percutes pas tout de suite, t’as d’ailleurs oublié pourquoi elle te dit ça : t’as l’esprit frigorifié. À quoi penses-tu ? À des trucs pas très catholiques. La Reine des glaces qui te donne le pouvoir absolu sur sa personne : c’est comme ça que tu le comprends. Alors tu l’imagines, entre tes doigts - gelés, et fondre sous ta chaleur - bien cachée au fond toi.

Tu l’as regardes dans les yeux. Avec un regard qui veut dire beaucoup. Puis, ça t’revient, malgré toi. T’aurais aimé laisser ton esprit vagabonder encore un peu avec sa beauté terrible, mais à présent tu sais de quoi elle parle. Jusqu’où est-elle prêt à aller pour sauver le dragon. T’es un peu déçu-e pour dire vrai, et en même temps, ça te remplit aussi d’espoir. Elle est prête à risquer sa vie pour le Serpent des Mers. Ton estime pour elle gravit de nouvelles altitudes.

Toi, ton choix est déjà tout fait : ta vie, c’est rien à côté de ce que tu prends parfois pour un Serpent, parfois pour un Dragon. Peu importe. C’est un Serpent-Dragon des mers  glacées, dont l’essence même brise et déchire le temps, l’espace. Toi, tu n’as que tes rêves. Alors… pas besoin de douter. D’ailleurs, tu ne doutes pas. As-tu déjà douté-e une fois ? Hésité-e, oui. Mais douté-e ? Douté-e d’une pensée, d’une action que tu projettes de faire. D’ailleurs, as-tu déjà projeté-e une action ? Pas réellement. Tu agis plus que tu ne penses. Tu laisses la réalité du présent te prendre et t’emmener là où le courant va.

Ta baguette est bien accrochée à ta main. Où c’est l’inverse. Avec ce froid, il n’est pas possible de savoir. Tu sens ta vieille amie vibrer contre ta paume, elle commence à s’exciter et te le fait comprendre en t’envoyant des petits coups jus qui montent jusqu’à ton cerveau. Elle veut. Elle n’attend que ça. Elle sent le feu qui monte en toi, le feu qui va se déverser en elle. Elle est comme toi : ivre de feu. Sentir les flammes craquer ses parois boisés, caresser, attiser le flux magique qui gronde en elle.

- Très bien.
Tu te lances. Tu ne penses pas à prévenir Aeden. #Calda Maxima vers la glace - à défaut d’avoir mieux. Faire fondre la paroi, c’était ton idée - la moins dangereux pour la créature (ce qui te semblait être le moins dangereux). A voir l’efficacité. A voir si Aeden a une meilleure idée.
Revenir en haut Aller en bas
Arya Chamelet
avatar
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Contrées polaires

Message par : Arya Chamelet, Mer 9 Nov - 19:16:06


Ce n'est pas vraiment un "contrée polaire"mais ce rp se passera à Stockholm en Suède !
Pv Elise Green



Un verre de trop
Tes mots qui t'échappent
Tu ne les retient plus
Et te voilà embarquée pour la Suède
Ton pays natale
Le pays aux milles souvenirs.

J'avais bu ce soir là. Un peu trop sûrement. Les verres avaient défilé sous nez, je ne m'étais pas rendu compte de ce que je faisais. Je ne retenais plus ce que je disais. Mes sens s'étaient perdu dans l'infinité du temps que j'étais resté dans ce bar, au milieu de Londres, perdu dans une ruelle sombre et froide. Je n'étais pas rentrée ce soir. Du moins, je ne m'en souviens pas. Je m'étais réveillée dans une chambre d'hôtel, un billet pour la Suède sur la table de nuit à côté de moi. Je n'avais pas tout de suite compris. Mais je m'étais vite rendu compte que j'avais fais une grosse bêtise. Une énorme bêtise.

Vois ça comme une aventure enrichissante
Tu pourras renouer avec ton passé
Oublier tout tes aprioris
Pars
Loin
Vas-y
N'hésite pas
Une seule seconde.


Alors je n'avais pas hésité. J'étais partie. Sur le chemin de mon passé. A la recherche de réponses à toutes mes questions qui me taraudaient. Le départ était prévu pour le 17 juillet. J'avais donc préparé mes bagages, prenant le strict minimum, une boule au ventre me tiraillant l'intérieur. Je me prenais parfois à hésiter mais je ne pouvais pas renoncer. Un poids sur mes épaules s'acharnait à me faire abandonner. Le stress montait à chaque minute qui passait et qui me rapprochait du jour J. Je ne pensais plus à rien, je ne mangeais presque plus. Toute ma vie, à ce moment était basé sur une seule chose, arriver à destination. La peur était là, bien présente, à chaque seconde, je la sentais me ronger de l'intérieur, dévorant tout ce qu'elle pouvait, attrapant chaque partie de ma vie.

La peur
Ce sentiment commun à tous les humains
Peur d'échouer
Peur de se tromper
Peur de retrouver certaines personnes
Que tu préférerais oublier
La peur
Qui te tourmente
La peur.


L'avion avait décoller et fait son voyage sans se soucier de mon ma-être intérieur. J'avais la musique sur les oreilles et je n'entendais rien de ce qui se disait. J'avais essayé de m'endormir mais mes yeux ne voulaient pas se fermer, restant captivés par le paysage qui défilait sous nos pieds. Une étendue se déployait, d'un bleu éclatant et azur, et les rayons dorés du soleil se reflétaient sur cette eau si magnifique. 1h30 de voyage. Bien assez pour angoisser. L'arrivée se passa tout aussi bien que le décollage. Était-ce le calme avant la tempête ? Je tremblais, comme une feuille si fragile sous le vent qui souffle aussi fort qu'un géant. J’avançais difficilement entre les autres voyageurs. Je ne marchais pas droit. J'arrivai quand même finalement à sortir de cet aéroport qui m'étouffait. Et me voilà. Me voilà enfin dans la ville où je fus conçu. La ville où je fus née. La ville dans laquelle je retournais presque tous les ans après tous les périples de mes parents que je suivais sans rien dire. La ville aux réminiscences. La ville-racine.

Origine.
Ton berceau
Le commencement de ta vie
La création de ton âme
Ici


La ville m'entoure de ces bras de ces pierres. Elle me berce. Me rappelle tout ce que j'y ai vécu. Je vagabonde. Sans savoir où je vais vraiment. Mes jambes suivent leur instinct. Elles avancent, errantes et flottantes, se découpant sur le ciel bleu céleste. Tout remontait en surface, comme un bouchon qu'on aurait poussé trop loin dans l'eau. Je me rappelai de tout. TOUT. Les souvenirs déferlaient dans mon esprit accaparant toutes mes pensées. J'avançais à l'inconnu, reconnaissant tous les recoins de chaque rue, chaque petit passage secret, chaque jardin. Mon monde était là, devant moi, et je n'avais qu'à tendre les mains pour l'attraper. J'étais chez.

Chez moi.



Il y avait, dans un minuscule passage, une vieille femme qui vendait toutes sortes de choses. Mon père y allait souvent. Cette femme m'avait en quelque sorte élevée car je venais souvent chez elle jouer dans son vieux jardin dont je gardais un souvenir fantastique. Et ce magasin était toujours là, devant moi. Je n'osais pas y rentrer. Serait-elle toujours là ? J'hésitais devant la porte d'entrée, mes pieds battant le sol. Au pire, je ne risquerais rien. Alors je poussais la porte. Un vieille sonnerie retentit.

Dring dring

Le magasin n'avait pas changé. Les rayons étaient les mêmes, les bibelots exposés dessus aussi. Le comptoir était juste en face de la porte d'entrée. J'y avançais, une boule au ventre. La poussière recouvrait la surface libre du buffet. De vieux livres s'entassaient, une machine à écrire et une vieille caisse, où dépassait de la monnaies de plusieurs pays, prenaient place sur le buffet. Rien n'avait changé.

- Il y quelqu'un ?*

J'avais crié assez fort pour qu'on m'entende, mais pas trop, pour ne pas paraitre impoli. Et j’eus, en guise de réponse, seulement un silence. Même pas un chuchotement, un infime bruit de mouvement. Rien. Je ne bougeais pas, attendant peut-être l'apparition d'une personne. Je prenais appuie sur le buffet, et essuyait mes mains contre mon jean. Je m'attachai les cheveux en tresse et sortit ma baguette de mon sac pour la mettre dans ma poche. On ne sait jamais, vaut mieux être prudent.

- Oui bonjour, que voulez-vous ?*

Je sursautai et me retournai. Un homme, la quarantaine, les cheveux noirs, ébouriffés. Portrait craché de la femme que j'avais connu. Un mauvais pressentiment s'épaula sur moi. Où était-elle donc ? Elle allait sûrement arrivé. Je ne m'inquiétai pas et continua à observer l'homme. Il était plutôt grand et musclé, une vraie armoire à glace. Il ne fallait mieux pas se confronter à lui, aux risques d'avoir des problèmes. Un pull noir, un jean et des baskets noirs, tout simplement. Il me sourit. Il devait être son fils, où son petit fils, vu l'âge qu'elle semblait avoir au temps de mon enfance.

- Il y avait, avant, une vieille femme qui s'occupait de ce magasin, savez-vous où est-ce que je pourrais la trouver ?*

Son regard s'assombrit, et il baissa la tête. Cela ne me disait rien qui vaille. Il passa une main dans ses cheveux et, après quelques minutes de silence très gênantes, il ouvrit la bouche.

- Elle est ... décédée. Je dois vous laisser, si vous voulez ... achetez quelque chose, rappelez moi.*

Et il s'en alla, très embarrassé, ne me donnant pas plus d'informations. Je baissai la tête et un bruit se fit derrière moi. C'était quelqu'un qui ouvrait la porte pour entrer dans ce magasin assez spécial. Il devait sûrement avoir un peu de magie dans cette maison là.

* → en suédois
Revenir en haut Aller en bas
Elise Green
avatar
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Métamorphomage


Re: Contrées polaires

Message par : Elise Green, Jeu 24 Nov - 14:25:36


PV Arya Chamelet,
avec mes excuses pour mon retard...


Voyage voyage... Il commence à faire froid en Irlande. Joli pays, couvert de neige. Nous partons en voyage ! J'ai vraiment hâte d'y être. Je ne suis jamais allée en Suède. C'est l'occasion de me changer un peu les idées. J'aime vraiment bien le froid et il paraît que là où nous allons, il gèle. Pour changer un peu, Père a décidé de nous faire prendre l'avion. C'est un moyen de transport moldu, je n'ai jamais essayé mais... pourquoi pas ! J'ai fais un caprice pour emmener Lady avec nous. Au grand dam de ma mère ! Elle déteste mon chien. Elle trouve que Lady n'a pas sa place dans un voyage. Dommage, elle nous accompagne. Père a pris nos billet et nous nous sommes donc envolés vers la Suède.

C'est drôle, la sensation de voler est tout à fait différente de celle du transplanage, ou du voyage en cheminée. Nous avons pris un joli hôtel moldu et j'ai pris l’initiative d'aller me promener dans Stockholm, seule. Oui, seule. Parce que la tension est devenue telle entre mes parents, que je ne peux plus rester entre eux plus de dix minutes. Je déteste leur dispute. Heureusement j'ai Poudlard et Lady. Leur confier l’hôtel est un peu risquer. Ne vont-ils pas tout casser ?

Je tourne au coin de la rue, attrape un bâton au sol et le lance à Lady. La rue est complètement déserte ! J'observe les alentours, amusée par ma petite compagne qui court partout, avide de joie et de bonne humeur. Mon bonnet sur la tête, je m'avance au milieu de la chaussée. J'attrape Lady et lui enfile son harnais, puis lui accroche lentement sa laisse. Voilà qui est mieux. Je n'ai pas envie qu'elle se fasse écraser par une voiture... Je la détache, je la rattache... Tout ça pour qu'on puisse jouer toutes les deux. Nous marchons là, pendant quelques minutes, jouant à "vas chercher" au milieu de la rue. J'applaudis quand mon cocker me rapporte le bout de bois et s'assied au sol. Je suis contente d'avoir réussis à la dresser ! Elle est un peu têtue, mais j'aime bien son caractère malgré tout. Je la détache une énième fois mais lance le bâton un peu trop fort cette fois-ci, si bien qu'il atterrit dans une ruelle adjacente.

Je cours derrière Lady, hurlant dans le froid des "Reviens ici !" qui se perdent dans l'air de Stockholm. Lady s’arrête devant une petite porte qu'elle sent sans cesser d'en gratter le bois. Je soupire, l'attrape et l'attache. Elle pigne lorsque je la gronde. Ça n'est pas dans ses habitudes, d'agir de la sorte ! Peut-être que le propriétaire de cet endroit a-t-il un chien, lui aussi. Lady aime bien jouer, l'aurait-il sentit ? Je m'apprête à repartir, mais Lady pigne à me fendre le cœur.

- Qu'est ce qu'il y a ma fille ? Tu as sentit quelque chose là dedans ?

Lady jappe, formant de petites volutes de fumées. Je m'approche de la porte et y aperçoit tout un tas de bricoles à l'intérieur. Une boutique ? Oh, après tout, pourquoi pas, je suis là pour visiter. Je pousse timidement la porte et retire mon bonnet. Ma petite compagne est toute contente, je la tiens fermement au pied. Une jeune fille se trouve là. Est-elle la vendeuse ? Je lance un petit "Bonjour." timide.

Quelques minutes passe, je marche à travers le magasin sans vraiment y trouver mon bonheur. Une idée me vient alors. Je me dirige vers la jeune fille, dans l'espoir qu'elle parle l'anglais. J'essaie de parler lentement, afin qu'elle me comprenne :

- Excusez moi... Heu... Parlez vous Anglais ? Ou Français ? Je... voudrais trouver un souvenir pour mes parents mais je ne sais pas quoi acheter...
Revenir en haut Aller en bas
Arya Chamelet
avatar
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Contrées polaires

Message par : Arya Chamelet, Ven 9 Déc - 11:18:37


Je suis là
en suède
tu t'en rends compte
toi
là haut
tu t'en rends compte ?
je suis de retour
sur les terres de mes ancêtres
ils vivaient là
ont marché là
ont parlé là
ont touché là
c'est ma maison
j'ai été seule dans une boîte de pierre
mais me voilà
à la découverte des sentiments
qui ont bercé ma plus tendre enfance
quand tout a été dit
quand tout a été fait
quand le vent soufflait
recouvrant cette boîte
du sable le plus fin
on m'a sourit
on m'a menti
mon père n'était pas un monstre
ni un ogre
c'était un homme aimant
et je regrette
je regrette tellement
mes larmes
ne trouveront jamais
leur repos
le repos solennel
de la paix
sur terre
cette terre si douce
qui nous entoure tous
cette terre sauvage
mais si accueillante
j'en ai vu des gens passé
j'en ai vu des loups isolé
ou des bêtes de foires
j'ai tout vu
j'ai été solitaire
dans ma boîte de pierre
les gens circulaient
ne me voyaient pas
mais je n'en n'avais rien à faire
je vivais
je survivais
j'en ai perdu des proches
j'en ai vu des promesses envolées
on m'a trahi
des amours dormis et pleurés
si souvent
j'ai l'habitude
maintenant
je ne ressens plus rien
plus d'émotions
plus de sentiments
le vide total
mais ce pays
qui me fait vivre à nouveau toutes ces choses
qui ont fait de ma vie ce qu'elle ai
je revois les rues
les passages
les gens
les voisins
les parcs et les arbres
mais il m'en quelque chose
juste un tout petit quelque chose
les bras de quelqu'un
ou sa voix
je sais
je sais ce qu'il manque
ses yeux qui brillent dans la nuit
c'est lui
la seule personne
qui aurait du m'accompagner dans ce voyage
ce périple turbulent
papa

PAPA


Papa ?

T'es où ?

Je te cherche moi, depuis longtemps. Mais tu n'es plus là.
Tu m'as laissée seule avec ces démons qui s’acharnent à rendre ma vie
la plus noire possible.
Comment dois-je faire pour lutter ?
J'ai besoin de toi, mais tu n'es pas là.
Où es-tu passé ?

Ce petit magasin
si peu accueillant
mais si chaleureux
les poussières qui s'envolent sur mon passage
je reconnais chaque recoin
chaque objet
ils n'ont pas bougé
- Excusez moi... Heu... Parlez vous Anglais ? Ou Français ? Je... voudrais trouver un souvenir pour mes parents mais je ne sais pas quoi acheter...
cette petit voix
sorti de nul part
qui me réveille
cette jolie voix
douce comme la mélodie des oiseaux
qui chantent
dehors
le jappement d'un chien
que fait-elle là ?
une touriste sûrement
je me tourne
lentement
me détourne
de mes sentiments
passe une mèche de cheveux derrière mon oreille
et cette fille
si jolie
ses long cheveux blonds
argentés
comme les petites étoiles qui m'avaient guidée
elle m’éblouit
et son chien
si mignon
- Je parle les deux. Et bien d'autres.
je marque une petite pause
ses deux petits yeux me fixent
je souffle
j'inspire
je respire
elle n'a pas l'air bien méchante
j'ai juste à la renseigner et elle pourra partir
et me laisser seule

- Huum, je ne pense pas que vous pourriez trouver quoique ce soit dans ce magasin. A part si vous cherchez quelque chose d'authentique.
j'attrape quelque chose, un vieux livre on dirait
il me sourit
m'envoûte
je le lâche
je dois halluciner
mais ce visage
de la fille
il me dit quelque chose
vraiment
- Je vous connais ?
Revenir en haut Aller en bas
Rachel Ester Pasca
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Contrées polaires

Message par : Rachel Ester Pasca, Mer 22 Mar - 16:43:13


RP avec Liskuvo

Voilà un moment qu'elle y songeait : partir loin, très loin. C'était même une promesse qu'elle avait faite à quelqu'un, elle ne savait plus qui. Elle avait promis de partir dans le pays du froid, la prochaine fois qu'elle croiserait un mangemort. Chose qui n'avait évidemment pas tardé à arriver. Evidemment... Alors avec la brûlure qu'on lui avait faite, Rachel s'était dit qu'il n'y avait pas plus froid, plus calme et plus loin de tout qu'une contrée polaire. Du feu et du chaud elle en avait assez eu, elle voulait l'inverse maintenant.

L'étudiante s'était promenée sur un port, sans vraiment croire qu'elle partirait. Elle voulait juste rêver d'ailleurs au calme avant de retrouver la terrible réalité des choses. La vie pourtant l'avait plus changé qu'elle ne le pensait et lorsqu'elle avait vu un groupe de... chercheurs ? monter sur un bateau un peu plus grand que les autres, lorsqu'elle les avait entendu parler du Pôle Sud, Rachel était simplement montée. Sans rien demander. Passagère clandestine. Des vêtements elle en volerait aux chercheurs. Une gourde pour boire aussi. A manger peut-être aussi. Et puis, peut-être qu'on la prendrait comme mascotte si vraiment elle était découverte. Elle jouerait la petite fille perdue si on essayait de la dénoncer.

[...]
Et voilà qu'elle se retrouvait là, sous un soleil frai qui donnait l'impression de ne servir à rien dans ce paysage de glace à part à faire mal aux yeux. De toute manière il faisait froid, alors pourquoi s'embêter à briller ? Ce n'était qu'une illusion. Le monde était sombre. Il le resterait. La nuit lui allait mieux que le jour voilà tout. Rachel se garda pourtant bien de le signaler à haute voix, de peur de gêner son compagnon d'infortune. Le pauvre Liskuvo ne s'était sans doute pas attendu à voyager aussi loin. Pas la peine de l'embêter avec de sombre penser si les siennes n'était pas au beau fixe. Pas la peine de gâcher sa joie non plus, si jamais tout ceci lui était agréable.
Revenir en haut Aller en bas
Liskuvo Kalsi
avatar
Préfet(e)/Poufsouffle
Préfet(e)/Poufsouffle
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Contrées polaires

Message par : Liskuvo Kalsi, Sam 25 Mar - 11:35:51


RP avec Rachel et avec son LA

Les voyages...ça forge la jeunesse tout ça. Tu parles. C'est n'importe quoi les voyages, on se balade sans raison n'importe où en quête d'adrénaline, d'un défi qui nous donne envie de faire quelque chose d'utile. Mais là y'a pas grand chose. Seulement un port vidé de toute forme de vie en cette matinée froide. J'erre sans vie en regardant l'eau, les bateaux, le petit groupe au loin. Mais dans ce petit groupe j'ai étrangement l'impression de reconnaître un visage. Donc je m'avance vers eux. Me demandant à la fois pourquoi je reconnais une personne aussi loin de Poudlard et pourquoi je suis moi même si loin de mon école. La deuxième réponse est facile, encore et toujours la même recherche de l'homme parfait. Qui a disparu des radars depuis bien trop longtemps, après deux rivées en Grande Bretagne, en vain, j'ai du me rendre à l'évidence, il faut aller plus loin.

La première question ne me donne pas de réponse d'elle même. Finalement je reconnais la fille, une élève, tout ce qu'il y a de plus classique, dans ce monde étrange fait de blanc et de bleu. Je ne connais pas son nom mais je suis persuadé de l'avoir croisée dans les couloirs, alors je me poste près d'elle sans un mot, attendant la suite. Ils vont au Pôle Sud, elle a l'air décidé à y aller en tant que clandestine. Leur bateau est assez grand pour qu'à nous deux on se faufile sans qu'ils nous voient. Alors on y va.

Et le trajet se passe sans bruit de notre part. Rien à dire, rien à se dire en fait. J'ai pas envie de lui parler du pourquoi du comment, elle non plus j'imagine, alors on attends d'arriver sans bruit, ça va le faire. Le trajet est assez long, rapidement je commence à m'ennuyer, mais j'imagine que c'est comme ça quand on sait pas transplanner, va falloir s'y faire.

Finalement on arrive. Les chercheurs débarquent et commencent à s'éloigner un peu, je fais signe à la compagne de clandestinité de me suivre plus loin, pour qu'on s'éloigne de ces étranges personnages qui ne réfléchissent pas comme nous. Sur le chemin je reste silencieux. Grelottant de froid, le soleil ne paraît pas capable de réchauffer quoi que ce soit. Alors on avance. Et finalement on arrive quelque part, assez loin, sur la glace. Je me tourne alors vers elle, bien décidé à ne pas passer la journée dans un mutisme trop profond, je ne sais même pas combien de temps comptent rester les chercheurs, on est perdus là finalement.

- C'est beau comme endroit.

Puis je prends une grande inspiration, et fais le tour de tout ce qu'on peut voir depuis l'endroit où on est. Au loin on peut apercevoir un attroupement de manchots, un phoque un peu plus loin. Le vide de la banquise parait finalement pas si vide que ça. Il y a une vraie vie qui ne cherche que la tranquillité. Mais nous on est là, alors autant faire quelque chose. Je pointe du doigt les manchots, puis le phoque.

- Une préférence pour l'un des deux ?

Je suis pour aller les voir, une des deux espèces, s'approcher d'eux et découvrir de quoi est fait ce monde si étrange qu'est le Pôle Sud. Après tout, on est là pour ça, enfin moi, oui.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Rachel Ester Pasca
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Contrées polaires

Message par : Rachel Ester Pasca, Dim 26 Mar - 13:34:59


Malgré les vêtements « empruntés » aux chercheurs, la verte avait froid, ce n’était néanmoins pas pour lui déplaire. Ce paysage de glace lui faisait du bien à l’âme, faisait comme une pommade bien fraîche sur ses brûlures. Celle au cœur et celle au bras.
Les deux sorciers s’engouffrèrent dans le dessert blanc, marchent durant un long moment sans vraiment se parler. Faut dire qu’ils ne se connaissaient pas, n’avait pas les mêmes maisons, les mêmes amis ni le même vécu, alors ils n’avaient pour le moment rien à se dire. Le silence, n’était pas gênant pour autant il était juste reposant. Ici, Rachel comme Ester étaient calmes, toutes deux s’amusaient à écraser la neige, cherchant à faire une trace de pas parfaite. Une ligne dans la neige qui, s’il ne neigeait pas entre temps, serait facile à suivre pour le retour. Et de toute manière ils n’avaient fait que longer la mer, ne s’étaient pas enfoncé bêtement dans les terres.

- C'est beau comme endroit.

Peut-être pour la première fois du trajet, Ester relève la tête pour arrêter de jouer silencieusement avec la neige. Elle regarde partout, devant, derrière. Le bateau n’est plus visible, elle espère juste que les chercheurs ne vont pas changer de place durant la journée, parce que même avec son excellente note au transplanage, elle sait qu’elle ne pourra pas rentrer sans eux. La verte se tourne ensuite vers la mer, l’eau ici paraît plus bleu, tout paraît plus pur et plus beau en fait. Elle se tourne alors vers Liskuvo.

- Oui c’est vrai.

Le jeune homme ne semble l’écouter qu’à moitié, il regarde au loin et Rachel décide de faire de-même. Il a visiblement plus l’œil qu’elle, ou est simplement plus attentif, moins mélancolique. En tout cas il repère un phoque, des manchots. L’un semble dormir, les autres semblent avoir faim. D’ailleurs Ester aussi a faim, mais peu importe, c’est trop beau, trop émouvant, elle craque en silence, pleure, encaisse.

- Une préférence pour l'un des deux ?

- Ceux-là.

Pas d’hésitation. Un manchot c’était plus chou, plus vivant. C’était comme des enfants, c’était l’innocence et la joie de vivre. Tant de chose qui manquait à Rachel et qu’elle avait perdue. Les manchots, évidemment. Alors les deux sorciers entamèrent leur marche, c’étaient sans doute eux la raison de ce voyage. C’était pour eux, à cause d’eux que Rachel s’était sentie obliger d’embarquer, peut-être pour eux aussi que Liskuvo en avait fait de même, bien que ni l’un ni l’autre ne devaient être au courant au début.

- J’ai un truc qui pourrait te plaire je pense, annonça-t-elle tandis qu’ils arrivaient près des animaux.

La verte sortie la potion de compréhension animale de sa poche. Elle avait pensé en faire des pilules et les vendre à Waddiwasi, mais finalement la potion était si simple qu’elle n’en avait pas vu l’utilité. C’était rendre les sorciers encore plus feignants. Un petit coup de baguette fut cependant nécessaire avant d’en prendre, au moins pour dégeler le flacon et son contenu.

- J’suis curieuse de voir ce qu’ils ont à dire.
Revenir en haut Aller en bas
Liskuvo Kalsi
avatar
Préfet(e)/Poufsouffle
Préfet(e)/Poufsouffle
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Contrées polaires

Message par : Liskuvo Kalsi, Ven 31 Mar - 16:35:31


- Oui c’est vrai.

Je m'attendais pas à ce qu'elle réponde en fait, je réagis seulement maintenant au fait qu'elle existe réellement. Avant ça j'avais l'impression de marcher avec un automate, qui ne ressentait rien et ne pouvait pas parler. Mais je découvre que finalement elle peut le faire, et elle partage mon avis même. C'est étonnant.

Par contre je ne sais pas si elle s'était rendue compte de ma présence non plus. Elle avait regardé partout avant de retourner son regard vers moi, comme si elle m'avait cherché, ou qu'elle commençait seulement à voir où on était. Dans un désert froid où notre seule présence semblait déranger le silence et ses habitants.

Elle me pointe ensuite du doigt les manchots, alors on va se diriger vers eux. Faut dire que je les préfère largement aussi, j'aurais pas vraiment aimé me retrouver face à face avec le phoque. Il est moins avenant, alors que les manchots c'est un peu l'animal parfait par excellence. On sait qu'on peut compter sur lui pour mener sa petite vie tranquille, surpassant tout le monde de par sa stature. Un seigneur dans ce monde blanc. L'Empereur.

- J’ai un truc qui pourrait te plaire je pense

Elle m'a pris de court pendant qu'on se rapprochait de la vie animale de la planète Pôle Sud. Je m'arrête brusquement pendant qu'elle sort quelque chose de sa poche. Je sais pas trop ce que c'est, du coup ça me plaît pas vraiment. Je fronce le nez pendant son manège étrange avec, je me demande bien ce que c'est. De l'eau chaude peut-être pour qu'on prenne une douche bien chaude. Ou alors totalement autre chose.


- J’suis curieuse de voir ce qu’ils ont à dire.

Oh c'est donc ça, une potion pour pouvoir discuter avec messieurs les manchots. Je suis tout content en fait, elle me fait plaisir c'est vrai, je devrais lui faire confiance quand elle dit des trucs comme ça. Je me retourne au loin pour voir si les scientifiques sont toujours là, la grosse envie de courir jusque là où ils sont pour leur tirer la langue me titille. *Je vais voir des manchots et pas vous euh ! Nananinanère.*

Je me retourne les yeux brillants vers la fille, je veux le faire ! Je veux le faire ! Je peux paraître pour un enfant actuellement, tout excité à l'idée de faire quelque chose d'unique. Tous les soucis s'envolent, le regard rivé sur cet animal plein de grâce. Je me questionne sur ce qu'il pourrait avoir à dire. Puis je regarde la fiole dans la main de ma compagne d'infortune. Je sais pas ce qu'elle compte en faire, mais je veux le faire avec elle.

- Je peux en avoir aussi ? Ça doit être intéressant de savoir ouai, et puis ça arrive pas souvent surtout !

Je rigole un peu, puis garde mon sourire en attendant de savoir si elle me laisse le droit. J'ai vraiment l'impression de retourner en enfance, attendant l’approbation de la figure parentale pour ensuite partir en courant m'amuser. Je dirais même que je trépigne d'impatience de savoir si elle veut bien. C'est beau.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Rachel Ester Pasca
avatar
Serpentard
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Contrées polaires

Message par : Rachel Ester Pasca, Ven 7 Avr - 21:27:06


Sa réaction la surprend un peu, puis l’amuse et la force à sourire. Un peu, ne fallait pas abuser non plus. Finalement Ester l’aimait bien ce gars-là, il ressemblait à Rachel. Joyeux enfant devenu grand, mais dont le sourire et les rêves étaient restés les mêmes. Cela réveillait l’instinct maternel de la jeune femme, même s’ils avaient le même âge. Alors bien-sûr qu’elle allait lui en donner. D’ailleurs Rachel l’aurait fait de toute manière. Le partage faisait encore partie de ses principes.

- Prend, vas-y.

Elle en avait trop de toute manière, fallait écouler les stocks. Rachel lui confia d’ailleurs une fiole entière avant d’en sortir une autre de sa poche. Heureusement qu’ils n’étaient pas venu à trois… Quoi qu’il en soit, chacun avait maintenant dans sa main de quoi s'amuser et s’occuper durant au moins une bonne heure.

- On y va alors ?

La verte se força à sourire, pour manifester son entrain parce qu’elle savait que ses expressions faciales de ces dernière heures n’aidaient pas. Vraiment pas. Elle entama alors la dernière ligne droite, attendant la dernière minute pour prendre sa potion. Elle faisait effet instantanément de mémoire.

- Ça me ferait bien délirer de les entendre dire qu’ils ont froid. Ou de me rendre compte que ce sont des blasés de la vie, parce que tout le monde les croient drôles et amusant.

Idée étrange. Délire noir qu’elle était peut-être la seule à partager. La réalité c’est qu’elle espérait beaucoup de cette rencontre maintenant qu’elle savait qu’elle aurait lieu. Fallait qu’elle retrouve un peu de couleur dans sa vie. Il n’y avait pas que le noir et le blanc, tout l’univers ne ressemblait pas à ce désert de glace. Même son cœur n’y avait pas toujours ressemblé. Rachel voulait retrouver toutes les couleurs qui faisaient d’elle ce qu’elle était et elle comptait sur des manchots noirs et blanc pour y parvenir… *Oui, bonjour. J’appelle au sujet d’une jeune femme, Miss Rachel Ester Pasca… Ce serait pour un internement à vie*.
Revenir en haut Aller en bas
Liskuvo Kalsi
avatar
Préfet(e)/Poufsouffle
Préfet(e)/Poufsouffle
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Contrées polaires

Message par : Liskuvo Kalsi, Mar 11 Avr - 23:54:33


Je sais pas pourquoi ma question l'a faite sourire mais c'est déjà ça, elle a un joli sourire c'est mieux que quand elle est triste quand même. Mais bon, ça s'estompe rapidement, elle remet ce masque impassible qui la caractérise depuis le début avant de me tendre une fiole pleine pour moi. J'ouvre les yeux en grand, je vais pouvoir le faire aussi sans soucis ! Je suis trop content, limite je lui ferais un câlin mais je suis pas fou non plus. Je me contente d'un signe de tête tandis que je regarde la fiole sous tous les angles, bien hâte de voir ce que ça donne.

- On y va alors ?

Un peu qu'on y va, j'ai l'impression d'attendre ça depuis des siècles alors que l'idée vient de m'être donnée. Mais c'est comme ça, suffit de me lancer sur des animaux tout mignons comme ça pour que tout le reste disparaisse et que seuls eux comptent de nouveaux à mes yeux. Tous les soucis du quotidien pourront attendre, c'est pas tous les jours qu'on discute avec un Empereur. Pourtant c'est tous les jours qu'on discute avec un professeur. La logique devrait être inversée, y'a beaucoup plus de plaisir avec les premiers. Enfin ça...ça reste à voir.

- Oui !

Alors je commence à m'approcher d'eux, hésitant sur le moment précis où il faudra prendre cette potion. Si ça se trouve j'aurais déjà du, d'ailleurs ils nous regarde alors que je m'approche. Si ça se trouve ils nous critiquent dans notre dos comme ça sans pression. Je deviens parano là non ? Ce sont juste les meilleurs animaux du monde et je commence à mal parler sur eux, ça va pas.

-  Ça me ferait bien délirer de les entendre dire qu’ils ont froid. Ou de me rendre compte que ce sont des blasés de la vie, parce que tout le monde les croient drôles et amusant.

Un rire s'échappe. Ce serait assez drôle oui, qu'ils aient froid finalement. Un beau contraste entre ce que l'on pense et la réalité, c'est d'ailleurs sûrement pour ça qu'ils ne vont pas dans l'eau, peur de crever de froid. Ça se comprend, n'importe qui aurait peur là dedans. Bon plus envie d'attendre là ils gigotent partout je veux savoir. Hop je bois le tout.

- Bon bah on va voir ça tout de suite !

À peine la potion bue et les paroles prononcées que je sens une panique qu'il n'y avait pas tout à l'heure. Je les entends parler là, c'est pas joli joli. "Oh p*ta*n de m*r*e il parle notre langue. L'en***lé !". Je laisse échapper un hoquet de surprise. Je veux bien pas juger un manchot à son habit mais ce qui est sûr c'est que vu le vocabulaire c'est pas un moine celui-là.

- Eh oh tu m'insultes pas ! Je veux juste discuter !

Nouveau concert d'insultes tandis que je me rapproche. Bon ok ok. Mais je crois qu'il capte pas qu'en marchant je vais plus vite que lui qui se dandine. Je pense que celui qu'est pas un bon samaritain c'est le chef du groupe. Il mène tout en jurant sur le monde entier. En quelques enjambées j'arrive à son niveau.

- Je ne te veux aucun mal promis !

Le petit groupe doit bien s'arrêter, ils sont un peu bloqués pour le coup, il me regarde un instant, puis capitule devant ma grandeur (C'est pas moi qui l'ai dit, c'est lui)

- Bon d'accord, qu'est-ce que tu veux ?

Je regarde ma compagne de voyage un instant, c'est bon on va pouvoir commencer !
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Contenu sponsorisé

Re: Contrées polaires

Message par : Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
Page 5 sur 6

 Contrées polaires

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Autres Lieux Magiques ~¤~ :: A l'étranger-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005. Affichage optimisé sous Firefox.