AccueilPortailFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: Le Chaudron Baveur
Page 46 sur 49
Le comptoir
Aller à la page : Précédent  1 ... 24 ... 45, 46, 47, 48, 49  Suivant
Asclépius Underlinden
Modération RPGSerpentard
Modération RPG
Serpentard

Re: Le comptoir

Message par : Asclépius Underlinden, Lun 30 Jan 2017 - 16:39






Le Chaudron Baveur


pour Peter McKinnon





Petite surprise, qui fait son effet. Léger sourire d’auto-appréciation sur le satin du sourire, tandis que l’objectif visuel se resserre, zoom, et se focalise sur le regard-miroir du camarade. Pas perdre le contact visuel : laisser le fil rouge-bleu-jaune-vert de la discussion accaparer les attentions. Etre charmeur de serpent, à la langue fourchu, et au regard en pétillements constants.

« - Etonnant ? »

Laisser rouler le mot, en amusement lingual. Le savourer, en point d’interrogation. Laisser la question en suspension dans l’air, sans volonté particulière d’y répondre.
Parler de son histoire familial, des terres, des rentes, de l’héritage, de son désir d’indépendance et de ses projets prochains ? Lui dire que, maintenant majeur, il se permet de cracher dans la soupe ? Lui dire qu’une fois ses ASPIC en poche, il a bien l’intention de refuser le maigre tiers dont il aurait pu hériter ?
Non. Ce n’était clairement pas les affaires de Peter, des McKinnon, ou des Underlinden. Seulement celles d’Asclépius. Alors, autant se donner les moyens de réaliser ses objectifs. Ce devait pour cela, que le Choixpeau l’avait fichu chez les rampants, au sous-sol de l’Académie.

Sans se départir de son sourire, il s’approcha du camarade, vissé à la pupille, presque intimidant, quand les questions semblaient le déranger.
Puis, l’instant d’après, le voici qui rompt brutalement le contact visuel pour essuyer consciencieusement un verre à cocktail à l’aide de son torchon, le sourire narquois et un sifflement de fond sonore qui lui titille la harpe-vocale.

« - On en apprend, si tu savais, oh... Bien des choses... En somme...

Diversion à l'initiale.

Mais, tu sais, McKinnon, j’ai toujours rêvé de faire de la philosophie de comptoir, sur un vrai comptoir. C’est bien pour cela, que j’affirme sans discourir que tu es une fleur, que nous sommes tous des fleurs, dans un même bouquet. »

Levé de pupilles, tranquillité des marais.
Poser le verre et le torchon, air professionnel placardé sur le minois : « - Alors, chère fleur estudiantine, puis-je glisser quelque substance dans ton vase d’airain ? »

Eluder par le sujet des questions pratiques.
Quelle commodité.
Quelle mondanité.

Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Peter McKinnon
avatar
Préfet(e)/Serpentard
Préfet(e)/Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : Peter McKinnon, Lun 30 Jan 2017 - 17:50


Asclépius Underlinden


- Etonnant ?

Apparemment, le serveur au sang noble était étonné de l'étonnement de Peter, lequel était en retour étonné d'un tel étonnement sur son étonnement. Toujours est-il que Peter n'essaya même pas d'épiloguer. Il était trop occupé à faire le compte des bars pour sorciers qu'il connaissait, ils employaient tous des élèves de Poudlard qu'il connaissait, pour la tranquillité il n'avait donc aucun solution de repli. Quant à Asclépius, il confirma les soupçons que Peter avait sur le Club de Sergeï, ses membres étaient des tombes. Il n'obtiendrait rien de lui. Dommage.

- Mais, tu sais, McKinnon, j’ai toujours rêvé de faire de la philosophie de comptoir, sur un vrai comptoir. C’est bien pour cela, que j’affirme sans discourir que tu es une fleur, que nous sommes tous des fleurs, dans un même bouquet.

*Non mais ce mec là il vit pas sur la même planète que nous ...*

Le serpentard était là, devant lui, à lustrer un verre à cocktail, et il lui ressortait son langage des fleurs. Peter le regarda d'un air à la fois perplexe et renonçant. Lui, il avait toujours pensé qu'un jour viendrait il devrait s'affaler sur le comptoir et commencer à se plaindre de la vie à un barman à l'air patibulaire qui le regarderait tâcher sa robe de sorcier sans broncher. Peut-être que leur jour était arrivé, à tous les deux. Après tout, il n'avait rien contre un peu de philo, en revanche les fleurs, le monde sensible, l'hyperstructure, et le paradoxe de la toute puissance, tout cela serait beaucoup plus supportable avec un verre. Comme s'il semblait lire en lui (ce qui n'était pas hyper-agréable d'ailleurs), Asclépius lui demanda ce qu'il souhaitait qu'il lui serve.

- Alors, chère fleur estudiantine, puis-je glisser quelque substance dans ton vase d’airain ?

*Ben heureusement qu'il est derrière le bar, toi devant et que t'as l'air d'avoir soif parce que sinon on aurait pas compris ce qu'il voulait !*

Peter essaya de positiver légèrement et arbora un air bien plus coopératif, malgré l'effet d'infériorité que son camarade serpentard pouvait avoir sur lui. Il allait lui offrir un verre, après tout cela se faisait. Et puis vu l'abondance de monde dans la salle, ce n'était pas comme s'il était surchargé de commande, il avait aussi droit à une détente en tant qu'employé.

- Bon, eh bien, je vais te prendre un Purple Rain, pour moi, pour commencer. Et sers-toi quelque chose pour moi, ça me fait plaisir !

*Pis, si t'es le seul la boire la conversation risque de tourner court avec un gus pareil ...*
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Asclépius Underlinden
avatar
Modération RPGSerpentard
Modération RPG
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Fourchelang


Re: Le comptoir

Message par : Asclépius Underlinden, Mer 8 Fév 2017 - 1:16






Le Chaudron Baveur


pour Peter McKinnon






Léger tapoti-tapota
Trois p’tits tours et pis s’en va
Quitte la scène
Entre nous, qu’ils se démer-
BweuuhDémènent.

Oui, c’est cela.
Avec la figure préfectorale, en face.
Drôle de rencontre, en l’endroit, sujet à traverses diverses.
Probablement une mise en scène, un tour de force du scénario.

Eh bien…
Pourquoi pas ?
Après tout, il se targuait d’avoir de la réparti pour chaque événements impromptus.
C’était, s’il devait se flatter, son petit talent à lui.
Et il n’en était pas peur fier.

Il sourit à McKinnon, facialement, avec ses muscles, mais sans grand-cœur.
Sans mot dire, il s’attela à la tâche : le client d’abord. Mélange des liquides, couleur qui se dissout dans l’alcool, on rajoute le jus, le venin… Ah… Espérons qu’il ne se soit pas trompé de fiole, ce serait ballot… Rajouter de la poudre aux yeux, et au récipient, l’espace d’un instant.

« - Et voici, McKinnon, la pluie sucrée qui tombe dans la glace. »

Un léger clin d’œil, un soupçon d’hésitation, un vague à l’âme : on mélange le tout avec une cuillère en bois et on ravive le feu, jusqu’à apercevoir de nouveau des bulles d’ébullition à la surface troublé du marécage.

« - Tu aimes le violet ? » Chuchotement

Question ouverte, il se retourne, paraît contrarié sans l’être, tandis qu’il s’attelle à la préparation d’un autre cocktail. Une Arnaque, pour son cœur. Un dissolvant, pour sa rancœur, qu’il pose, une fois ce dernier terminé à côté de l’autre, à la couleur si…

« - Cela te fera 7 mornilles, McKinnon.
Sans vouloir t’offenser, je préfère payer ma boisson.
»

Sourire professionnel, et ton qui ne prête pas à la discussion, avec sa glace pilée en regard incisif.
Il avait déjà accepté de boire en compagnie. Mais, par contre, pour ce qui était du fait d’accepter qu’on puisse lui offrir quelque chose… ça relevait d’un autre degré de sensibilité.

Faire rouler les pièces d’argent sur les jointures de ces pattes d’araignée, qui se prétendent mains.


Consommations:
 
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Peter McKinnon
avatar
Préfet(e)/Serpentard
Préfet(e)/Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : Peter McKinnon, Jeu 9 Fév 2017 - 12:04


Asclépius Underlinden


On pouvait trouver un certain nombre de choses à redire sur la présentation générale que faisait Asclépius de lui-même, d'ordinaire. Mais comme barman, il fallait lui reconnaitre des qualités évidentes ! Il était volontaire et souriant, ce qui contribuait à mettre un peu de chaleur dans leur conversation, alors que jusqu'ici le jeune préfet avait été sur la défensive. Il finit par se détendre et prendre ses aises sur ce comptoir, qui avait du être foulé au cours des siècles par nombres de sorciers célèbres, importants, parfois même les deux.

Peut-être était-ce à la gloire de cet établissement qui ne payait pas de mine, tout en ne manquant pas de style, que Peter pensait lorsque son Purple Rain arriva sous son nez.

- Et voici, McKinnon, la pluie sucrée qui tombe dans la glace.

Poliment, Peter attendit patiemment que le serveur au noble sang finisse de se servir. Les paillettes de son cocktail étaient prises dans une mouvance aqueuse qui était plaisante à regarder. C'était de l'art, on avait presque envie de laisser là ce verre et d'en commander un autre que l'on aurait le loisir de siroter tout en regardant ce ballet violet silencieux.

- Cela te fera 7 mornilles, McKinnon. Sans vouloir t’offenser, je préfère payer ma boisson.

Peter dut tiré de sa torpeur contemplative par les paroles de l'éminent membre du personnel. Devant le refus du jeune homme de se voir offrir un verre, Peter adopta une mine courtoise et résignée. Il sortit prestement un assortiment de mornilles qu'il posa prestement sur le comptoir. Les transactions de monnaie, c'était horriblement vulgaire, même si dans un sens il adorait ça ... De l'autre coté du comptoir, le sorcier de haute ligné semblait avoir terminé son Arnaqueur, Peter put donc lever son verre.

- C'est superbe ce que tu arrives à faire. Je propose de lever nos verres à ton talent !

Une fois la mondanité échangée, il trempa ses lèvres (de façon à ne pas avoir l'air d'un assoiffé) dans l'océan indigo qu'il tenait dans le creux de sa main. C'était aussi agréable en bouche que beau à regarder ! Peter savoura cette gorgée un long instant avant de revenir sur le monde terrestre. Peter chercha ses mots afin de bien se faire comprendre de son interlocuteur alors qu'il relançait leur conversation :

- Penses-tu ... que les fleurs ... influencent nos vies ?

Et là-dessus, il lui jeta un regard appuyé, tout en retrempant ses lèvres dans son délice coloré ! Face à lui, le verre de son camarade serpentard n'avait pas l'air mal non plus, il allait falloir qu'il fasse assez vite un sort à ce Purple Rain afin de reprendre le bateau et commencer son odyssée à travers les nombreuses merveille que la carte lui laissait entrevoir ...
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Asclépius Underlinden
avatar
Modération RPGSerpentard
Modération RPG
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Fourchelang


Re: Le comptoir

Message par : Asclépius Underlinden, Jeu 9 Fév 2017 - 15:30






Le Chaudron Baveur


pour Peter McKinnon






Tching, tching, tching,
Diling, diling,


Coule l’argent, entre les gens. Lien social millénaire, atemporel et universel. Donnant et recevant de ces liens inextricables, à la base de toute société. Lui-même, était plutôt contemplatif, face à la vieille caisse enregistreuse… Avant de partir se laver les mains avec un scrupule quasi-médical.
Il leva pareillement son verre, face à McKinnon, se permettant même l’esquisse d’un sourire poli, face au compliment. C’est qu’il aimait, les mélanges, les concoctions, le serpentin. Les potions. Oui, c’était sa passion. Et il pouvait l’exercer à une échelle un brin différente, derrière ce fabuleux comptoir, tout en étant rémunéré avec de l’engrais, pour la plante qu’il était. N’était-ce pas merveilleux ? La prochaine fois qu’il verrait la patronne, il ne manquerait pas de lui exprimer tout son bonheur et son admiration manifeste à son égard. Oui, il ferait probablement cela.

Du bout de ces lèvres sèches, il trempa sa pulpe dans la boisson et en prit une mince gorgée, qui s’écoula, en filament alcoolisé, le long de son palais et de sa gorge. Etrangement sucré et rafraîchissant, pas déplaisant. L’alcool avec l’éruptif feraient probablement bon ménage, un peu plus tard. Probablement une fois l’entièreté du liquide ingéré.

Puis, une question, des lèvres autres soufflée : une interrogation, sur la façon d’exister.
Il se rehausse, son sourcil, en tout cas. Oui. Philosophie de comptoir sur un vrai comptoir, uh ?

S’il avait eu de petites lunettes, sûr qu’il les aurait redressé, d’une phalange habile. Mais ce n’était pas son cas. Certes, il avait des lunettes, mais les siennes étaient grandes, et en verres teintés de deux couleurs différentes. Pour voir le monde en bleu, pour voir le monde en rose. C’était plus joli.
Alors, à la place, il prit une douce gorgée de sa boisson, avant de la reposer, tranquillement, le regard clair.
Il avait l’air sérieux.

Un instant d’observation, puis le voici qui s’accroupit derrière le comptoir : farfouille, trifouille, un #Turn pour la beauté du geste et un #Orchideus plus tard, voici sur le comptoir, un joli bouquet de fleurs envasé. Dedans, du mimosa, du lilas, quelques boutons d’or et marguerites, un coquelicot et d’inévitables roses. Parce que tant qu’à faire dans le cliché floral…

Il esquisse un sourire face à sa composition, puis repose ses orbes glauques sur son comparse de comptoir : moment du cum-patior.

« - Je pense que nos libertés intrinsèques, le fait de pouvoir disposer de notre libre-arbitre comme nous l’entendons, fait que nous n’avons pas à être soumis aux influences extérieurs… »

Il esquisse un sourire de connivence, le regard en glace pillée, avant de dériver, vers la composition florale. Une de ses mains, aux embouts arachnéens, s’approche d’une rose pleine, couleur tendre. Voici l’araignée qui l’entoure, doucement, comme les doigts autour d’un cou blanc, avant d’y exercer une strangulation.
Un regard.
Un murmure, dans l’étouffement végétal.

« - Par quoi es-tu influencé, Peter ? »

L’araignée qui se retire.
Un pétale singulier, qui tombe sur le comptoir.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Peter McKinnon
avatar
Préfet(e)/Serpentard
Préfet(e)/Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : Peter McKinnon, Ven 10 Fév 2017 - 8:47


Après avoir bu une première gorgée avec Peter, le barman avait disparu sous son comptoir. Cela n'étonna guère le jeune préfet, il devait y avoir une vraie petite maison la dernière. Le comptoir étant au barman ce que la coquille d'escargot serait à son escargot ! Le sorcier au nom floral finit par se redresser et déposa un superbe bouquet fiché dans vase sur le comptoir. Peter le regarda et se demanda lequel d'eux deux devait être le plus terre à terre. Quoi qu'il était fort probable que son camarade de haute lignée souhaite simplement décorer son zinc.

*Les fleurs, ça doit vraiment être son truc à ce mec là ...*

Asclépius, qui avait l'air pas peu fier de sa composition, finit par reporter son attention sur le jeune sorcier qui s'était accoudé en face de lui, et qui sirotait sérieusement son Purple Rain.

- Je pense que nos libertés intrinsèques, le fait de pouvoir disposer de notre libre-arbitre comme nous l’entendons, fait que nous n’avons pas à être soumis aux influences extérieurs …

*Ouais, il répond pas du tout à la question en gros ...*

Peter reprit une grande gorgée de son cocktail, la conversation allait être bien plus ardue que prévu ... Son camarade serpentard était-il extaordinairement intelligent au point que ses réponses ne percutent pas la petite tête de Peter dans leur intégralité ou bien faisait-il semblant ? Le barman philosophe entreprit de prendre une rose en main, en entrant dans une sorte d'état contemplatif ...

- Par quoi es-tu influencé, Peter ?

Peter prit un instant pour réfléchir à la question. Il fallait dire qu'après la réponse du bonhomme on avait de quoi se dire qu'admettre une influence extérieure c'était courir le risque de passer pour asservi ! Il prit une profonde inspiration avant de répondre.

- Je pense que je suis plutôt indépendant comme sorcier ... Mais comme tout le monde, je suis influencé par ... par l'amour !

Tient ... Il avait dit "l'amour" pas "les filles" ou "les femmes", c'était curieux. Comme si ce qui l'influençait en réalité, c'était moins la personne et ses contours que les sentiments que l'on pouvait éprouver à se retrouver avec l'être chéri ... Soudainement, il se demanda si Asclépius avait une histoire de cœur en cours ... Il devait probablement déjà être promis à une sorcière au sang pur qu'il n'aurait le droit de voir que quinze minutes avant son mariage ... Mieux valait probablement ne pas engager le sujet sur ce terrain là !
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Asclépius Underlinden
avatar
Modération RPGSerpentard
Modération RPG
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Fourchelang


Re: Le comptoir

Message par : Asclépius Underlinden, Lun 20 Fév 2017 - 22:36



Contemplation du pétale qui tombe, et rappel de ces mots lointains, entendus, perçus, compris dans un sens qui touchait au cœur, plutôt qu’à la tête. Sûr, que, parfois, il avait plutôt tendance à réagir à l’affect. Souvent. Une brève définition non-exhaustive de ses rapports avec Autrui, qui étaient plutôt changeants : soit il l’appréciait, et désirait son sourire, soit il le dépréciait, et ne désirait rien du tout à son propos. Si ce n’est un pacte de non-agression mutuel, ou une indifférence chorégraphiée et tacitement admise. Il n’aimait trop dérivé, avec ces gens-là. Même si le ferait, quoiqu’il advienne. Quoiqu’il se passe, les têtes passaient, repassaient, lui demeurait, à jouer le gigolo tragique.
Un sourire.

« - Amour t’influence ? Wunderbar ! »

Réminiscence de sa naissance dans le Länder le plus nordique de l’Allemagne : le Schleswig-Holstein.

« - C’est la Force mouvante la plus créatrice ! Comme dans la Théogonie, comme dans les légendes… Et, surtout, la plus insaisissable, et la plus puissante ! »

Sourire extatique au bout de ses lèvres de pluie. Pétillement dans le regard, quelques gorgée de l’arnaque-cœur, puis reprise du tempo, plus proche de l’Autre, pour lui faire partager un peu de Joie, un peu de secret :

« - Tu sais Peter, c’est ce qu’il y a de plus puissant, l’amour, parce que tu ne peux pas le créer de façon factice. Pas comme la mort, par exemple, même si Eros et Thanatos sont et seront toujours des amants sur pierre tombale.
Parce qu’on peut créer la mort facilement : sorts, sortilèges, potions… Les Moldus, non plus, ne sont pas en reste. Mais l’Amour ? Ça ne peut pas être factice, ça ne peut qu’être Vrai, pour perdurer !
»

Un autre pétale qui tombe, et le verre du cousin germain des poètes qui se vide.

« - Qu’aimes-tu, Peter ? »
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Peter McKinnon
avatar
Préfet(e)/Serpentard
Préfet(e)/Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : Peter McKinnon, Mer 22 Fév 2017 - 18:37


Asclépius Underlinden


Peter savait bien que prendre un verre tout en se lançant dans une conversation philosophique avec le noblion de Serpentard ne serait pas de tout repos. Il n'imaginait cependant pas que cela allait être aussi difficile dès le début. Il était évident que son interlocuteur était un orateur des plus tordus et qu'il s'emmenait sur des chemins à des kilomètres de hauteur, là où plus personne ne pouvait venir le sauver. Il était seul avec le philosophe de comptoir sur les chemins escarpés de la pensée humaine ...

- Amour t’influence ? Wunderbar !

*Bon sang de dragon ...*

Peter regarda au fond de son verre. Avait-il déjà bu suffisamment au point qu'il lui semblait que le barman s'adressait à lui dans une autre langue ? Mais, heureusement pour la bonne compréhension du sorcier écossais, qui ne comprenait que l'anglais, son camarade de salle commune reprit dans la langue de Shakespeare. Peter poussa un soupir de soulagement. Mais, en face de lui, son interlocuteur ne cessait de déverser des paroles sur la nature et la puissance de l'amour. Peter, qui ne savait pas exactement où il en était de ce coté là, se mit à faire la seule chose qui restait à sa disposition : boire. Il cala son cocktail sur sa mâchoire inférieure et laissa le liquide violet s'écouler par ses voies orales de façon ininterrompue.

- Qu’aimes-tu, Peter ?

Timing parfait ! Peter termina d'avaler sa dernière goute de Purple Rain. Lentement mais surement, il avait descendu son verre et semblait bien plus apte à poursuivre la conversation ! En plus on lui donnait la parole. Que pouvait-il demander de plus ? Il déposa son verre vide sur le bar en toute délicatesse. Puis, plongeant son regard dans celui du stagiaire, il prononça ces mots :

- Aaaaah ... Ben les filles ! Oui pour commencer, je dirais les filles. Tu sais, le talent qu'elles ont de te faire ressentir que tu es une personne à part ...

Passant une main sur la carte du Chaudron Baveur, restée sur le bar à quelques centimètres de lui, il y jeta un rapide coup d'œil gauche :

- Et je vais te reprendre un "The Merit Fortune", tant qu'on est à parler de ce qu'on aime, saches que je n'ai rien contre les gallions ...

Reprenant un instant ses esprits, il ajouta :

- Mais, toi, Asclépius, tu nous sors de grands discours sur l'amour mais ... as-tu trouvé fleur qui aille à ton bouquet ?

Et voilà, Peter venait bien inconsciemment de passer la ligne que sa retenue naturelle lui aurait très probablement conseillé de ne pas franchir. Mais qu'est-ce qu'Asclépius pouvait bien lui faire ? Tout différent qu'était son monde, il ne pouvait pas être aussi horrible pour que l'on ait pas envie de parler des filles qui le peuplaient ... Et puis ce Purple Rain avait un goût délicieusement désinhibant !
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Asclépius Underlinden
avatar
Modération RPGSerpentard
Modération RPG
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Fourchelang


Re: Le comptoir

Message par : Asclépius Underlinden, Mar 28 Fév 2017 - 22:21



Admirer la prestance du camarade, qui s’égosille en couleur violette. Vraiment une teinte qu’il ne pouvait souffrir, mais, va, le client était roi, non ? Même si celui qui se tenait vissé sur le tabouret d’en face, avait plus les manières du roturier classique, qu’un quelconque nobliau de province. Et lui-même, était nobliau de province. C’était dire son estime pour ces gens-là…
Une légère toux précieuse de convenance, pour se distraire de ses pensées, et se reconcentrer sur l’instant présent : à savoir, remplir son rôle actuel de barman, fiché derrière un superbe comptoir, tout en se faisant l’auditeur d’un préfet qui semblait vouloir se purger de quelques tourments de l’occiput. A croire que la vie était assez difficile pour certains. Sûr que c’était plus facile d’avancer en faisant la méduse, comme lui : à garder la tête dans le sable, et à se laisser porter par les vagues. Et tant pis s’il échoue sur la plage : il semble ne pas en avoir grand-chose à faire.

« - Les filles, hum ? Curieuse spécification : n’importe qui peut te donner la charmante illusion d’être quelqu’un de spécial, de particulier.
Par exemple, actuellement, à mes yeux, tu es une personne à part : tu es le Robinson de mon îlot de comptoir !
»

Et ce n’était vraiment pas quelque chose de négligeable. Même si c’était plutôt évident, comme remarque : Peter était à part sur son comptoir, actuellement, parce qu’il était le seul à s’y trouver. Rien d’incohérent dans ses propos de serpenteau.
De ses doigts mécaniques, le voici qui, chose amusante, attrape les verres des cocktails aspirés, afin de – d’un coup de baguette – les nettoyer. Puis, attraper un autre verre, plus propre, et se retourner pour préparer la mixture demandée : le vin blanc qui s’écoule, shake shake, sirop de miel : couleur doré, ambré. On y rajoute de la cannelle, du poivre, shake shake, avec les résidus de noisettes, puis verser le tout dans le contenant. Rajouter quelques petites baies de genièvre sur le dessus, et une ou deux noisettes. Sourire face à la décoction, en trouvant les reflets dorés fort jolis. Ça avait l’air bon, ce truc.

Déposer la fabrication sur le comptoir : gestes maîtrisé et regard, façon rasoir : « - Les gallions ? Ce que tu peux avoir une pensée bourgeoise, mon pauvre Peter » Soupira le serpenteau, en grand seigneur sortant de son domaine et jugeant avec une certaine condescendance de classe le petit peuple qui se prêtait au vulgaire.

Mettre cette dérivation de classe sur le compte de l’alcool : même si ni le Purple, ni l’Arnaque, n’étaient pleinement montés. Dans son cas, du moins : y avait bien que le foie, qui marchait chez lui. Le reste était des pièces de récupération cassés, en location, trop abîmés et rafistolés pour fonctionner…
Mais, le foie, la descente de la bibine… Il commençait à tâter le terrain, et à se rendre compte qu’il avait un bon gosier.

Reprise un peu plus cordiale, sur un ton badin, avec le thème en place, qui se fait arnaque-du-cœur : « - Eh bien, aimer, non ; mais j’apprécie certaines personnes, que je considère alors comme étant des amies ! Il commence à y en avoir quelques-uns, voire un peu plus que précédemment. C’est plutôt amusant à constater. »

Il sourit, avec sa candeur d’enfant, qui compte le nombre de ses amis sur le bout des doigts. Parce qu’il ne sait pas aimer autrement : il ne connaît pas les autres formes de l’Amour, et ne peut l’envisager.

« - Et, tu as beaucoup d’amis Peter ? »

Vingt-et-un ?


Commande:
 
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Peter McKinnon
avatar
Préfet(e)/Serpentard
Préfet(e)/Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : Peter McKinnon, Sam 4 Mar 2017 - 17:39


Accoudé à son ilot, Peter le Robinson de comptoir attendait patiemment la mixture qui allait contribuer à lui rincer le gosier. Et malgré le fait que le préfet vert et argent devait supporter les remarques un brin condescendantes du nobliau, il restait stoïque, ce n'était pas l'honnêteté qui allait le tuer. Il aimait mener grand train, et pour cela il fallait s'aménager des réserves, n'en déplaise à ceux qui sont nés une cuillère en argent dans la bouche. Face à tout ce que les gallions pouvaient lui (r)apporter, il pouvait bien essuyer les critiques et les bassesses. Son bateau chargé d'or tanguerait mais en coulerait pas !

*N'empêche que Robinson le bourgeois trime pour entretenir les plantes au sang noble ...*

Son nouveau cocktail doré en main, Peter écouta Asclépius, non dénué de courtoisie, envoyer valser sa remarque de l'autre coté du comptoir pour en revenir à l'amour, l'amour-la-plus-belle-force-patati. Apparemment, les femmes ce n'était pas son truc. Après tout, on n'allait certainement pas jeter sur lui l'opprobre. Cela faisait des joueurs en moins sur le terrain de jeux du jeune loup brun. Lequel se délectait alors de son Merit Fortune. La journée n'était pas si mauvaise, son palais était ravi et la conversation du barman était bien moins insoutenable qu'il ne l'avait prévu.

- Et, tu as beaucoup d’amis Peter ?

*Tout dépend de ce qu'il entend par ami, ce zouave !*

Peter cessa alors de siroter son nouveau bonbon liquide et le déposa sur le comptoir. Un petit coup d'oeil au verre lui suffit pour constater qu'à ce rythme là, il allait relancer Asclépius dans la danse du mélange plus vite que prévu. Il se concentra donc sur le jeune barman à l'air amical. Avant de finir par ouvrir la bouche :

- Pas d'amis, malheureux. Des amies seulement. La compagnie des hommes est, comment dirait-on cela ? Vulgaire ? Pauvre ? Et ils ont ce coté fourbe, dont la gente féminine est par nature dépourvue ...

Allait-il exactement comprendre ce que son préfet tentait de lui faire saisir ? Peter aurait pu honnêtement s'en douter mais il avait déjà dépassé ce stade et laissait sa main se promener entre son verre et le comptoir. Combien de temps allait-il tenir avant de terminer cette vallée dorée liquide ? Cela aussi il l'ignorait d'autant qu'il se fichait pas mal de terminer des mixtures plus élaborées et plus chères les unes que les autres. Sa seule envie était de boire et au diable s'il ne buvait que des choses élaborées.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Lilou Fantozzi
avatar
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Aucune spécialité enregistrée actuellement.


Re: Le comptoir

Message par : Lilou Fantozzi, Mer 8 Mar 2017 - 13:17


Artemis (et d'autres si vous voulez vous joindre à nous ^^)

Il n'était pas tard, et Lilou avait travaillé toute la journée sur ses croquis et les nouveaux patrons de ses vêtements. Elle se disait qu'elle ne pourrait pas devenir libraire, alchimiste ou serveuse. Depuis toujours; elle n'avait eu que deux rêves : créer sa propre marque de vêtements, et dominer le monde tout en dévorant des crêpes au nutella. Actuellement, la jeune femme tentait par tous les moyens d'accomplir le premier. Elle pourrait toujours établir un plan pour accomplir le deuxième. En effet, si la jeune fille pouvait paraître marginale et bordélique, pour autant, elle n'était pas totalement dépourvu de logique, bien au contraire. Elle l'avait l'esprit créatif et logique. Toutefois, elle était dépourvue de toute notion de sens pratique. Etablir des stratagèmes était un jeu, les accomplir, une partie de plaisir, les réaliser, une victoire. Par contre, elle se laissait rapidement des ennuis techniques qu'elle pouvait rencontrer sur son chemin. La jeune femme rêvait de défis et d'aventures. Réaliser sa propre collection de vêtements en était un. Au fond, elle désirait plus que sa vie actuelle : festive, soit, mais particulièrement monotone.

Elle entra au chaudron baveur dans cette perspective : se trouver des camarades qui seraient prêts à partir à l'aventure. Et faire des choses folles. Des créatifs dont l'esprit débordant d'imagination ne seraient pas en reste pour passer une soirée mémorable.
Elle s'installa au comptoir, sur son siège habituel. SON siège. Le sien à elle, et personne d'autre. Par habitude aussi, elle réalisa l'ensemble des sorts de protection qu'elle connaissait. Il valait mieux.
Et ainsi, elle attendit que quelqu'un, quelque chose ne l'interpelle. Soudain...
Revenir en haut Aller en bas
Artemis Lhow
avatar
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : Artemis Lhow, Mer 8 Mar 2017 - 17:50



Un visage familier

Avec Lilou Fantozzi et Elly Wildsmith (fermé)

- Vous permettez que je prenne place à vos côtés ?

...quelques secondes plus tôt...

C'était à prévoir, à cette heure de la journée, le chaudron baveur est plutôt calme et la grande salle qui, en soirée prend des airs de fêtes, accueil actuellement que quelques habitués lisant leur journal préféré. Le problème avec ce genre de personnes, c'est qu'ils sont généralement peu bavards et n'apprécie pas d'être dérangés dans leurs lectures. C'est donc en toute logique qu'ils viennent lire dans une taverne ... n'est-ce pas ?

Je ne viens que rarement dans des endroits tels que celui-ci, mais aujourd'hui, j'ai besoin de ma changer les idées, de me vider la tête, de rencontrer des gens ou de discuter, tout simplement. Et quel meilleur endroit pour cela que le chaudron baveur ?

Alors que je me dirige vers le comptoir avec la ferme intention de ne plus y bouger avant d'avoir pu discuter, j'aperçois une jeune femme s'installant au comptoir. Une table serait peut-être préférable ... je ne suis pas des plus à l'aise avec la gente féminine. Cependant, mon regard s'attarde sur elle et a un comportement pour le moins intriguant. Je ne suis sûr de rien, elle est assez discrète et ces mouvements sont sobres, mais je suis presque sûr de l'avoir vu lancer un enchantement autour d'elle.

Une paranoïaque ? Une simple habitude ? Des choses à cacher ? J'aime ! Je me dirige vers le comptoir et pose la main sur le siège se trouvant à côté du sien.

- Vous permettez que je prenne place à vos côtés ?


Dernière édition par Artemis Lhow le Jeu 9 Mar 2017 - 22:17, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Asclépius Underlinden
avatar
Modération RPGSerpentard
Modération RPG
Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Fourchelang


Re: Le comptoir

Message par : Asclépius Underlinden, Jeu 9 Mar 2017 - 20:57






Le Chaudron Baveur


pour Peter McKinnon






Un petit sourire en coin, sur l’îlot de comptoir. Face à lui, le camarade éphémère, qui jouait le rôle du client pour un temps. Et qui le tenait plutôt bien : ce qui avait le don de satisfaire ses tendances à la mise en scène. Ça lui titillait le côté artistique, tirait sur la corde sensible, et faisait frémir l’Ancêtre qui dort, l’Unique, l’Original, celui qu’il présentera peut-être un jour, quand il sera moins rouge. Ou vert. Dichotomie entre colère et ressentiment. Parce que l’Ancêtre, c’est pas des cadavres, qu’il avait dans le placard, mais la population d’un cimetière depuis sa naissance, à lui. Et ça remontait loin.
Bref, dérivation, retour sur le sujet principal : Peter McKinnon.

« - Tu différencies les hommes et les femmes sur un critère de nature ? Tu es vraiment un drôle, McKinnon ! »

Sourire du seigneur, qui s’est trouvé un nouveau bouffon.

« - Dans ce cas, je pense que tu pourrais davantage te lier d’amitié avec ma fiancée, qu’avec moi, et que nous ne pourrons pas être amis, selon tes critères. Dommage. »

Un petit mot de conclusion, qui semblait presque chanté, sur le palais du barman à la langue fourchue.
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Peter McKinnon
avatar
Préfet(e)/Serpentard
Préfet(e)/Serpentard
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : Peter McKinnon, Sam 11 Mar 2017 - 14:11


Asclépius Underlinden


Le jeune serpentard au sang pur était déjà né dans un milieu lui offrant la place de choix dans la plupart des situations auxquelles il était confronté, mais là, derrière son comptoir, il était le maitre contemplant sa cour. Sa position de barman aurait pu rehausser le statut de Peter, venu pour se faire servir, mais les souverains n'étaient-ils pas à la fois servants et servis ? De toute sa fierté, le sorcier aux origines germaniques ne pouvait que sourire à la faiblesse d'esprit, mêlée d'alcool, dont faisait preuve Peter, mais ce dernier ne s'en souciait guère. L'alcool aidant, les regrets de Peter de ne pas être né dans la même famille qu'Asclépius s'éloignaient de plus en plus ... Il allait vivre des choses que son partenaire de dortoir ne connaitrait probablement jamais (et vice-versa). Un brin philosophe face au mépris, le préfet des verts porta une nouvelle fois son verre à ses lèvres.

- Dans ce cas, je pense que tu pourrais davantage te lier d’amitié avec ma fiancée, qu’avec moi, et que nous ne pourrons pas être amis, selon tes critères. Dommage.

*Fiancée ?*

Peter s'étrangla sous le coup de la surprise. Il se mit alors à tenter de déglutir avec difficulté, tandis qu'il s'administrait de vigoureux coups de poing dans la cage thoracique. Qu'est-ce que c'était encore que cette histoire ? Ainsi, ce noblion à l'air si sur de lui était déjà fiancé ? Et à sa sortie de Poudlard, il aurait à peine le temps de jeter son chapeau en l'air, diplôme en main, qu'il se retrouverait devant l'autel ... « Ah bravo » ! Avec un peu de chance, il avait choisi a demoiselle lui-même ... Quoique ce fut peu probable, étant donné le détachement avec lequel il avait considéré leur discussion sur la gente féminine !

- T'as déjà une fiancée ?! Mais on a que dix-sept ans ?!

Bien que criante de vérité, cette exclamation démontrait la totale ignorance, voire la naïveté, du jeune sorcier quant aux coutumes des sang-purs. Et dire qu'il avait regretté de ne pas être né dans l'une de ces familles ... Enfin, on regrette toujours ce que l'on n'a pas, et Peter ayant vécu dans une famille à la gloire perdue, il était normal qu'il d'adonne à cette petite jalousie sans signe de masochisme ... Au final, peut-être Asclépius jalousait-il chez son camarade le fait que ce dernier avait la capacité de faire rimer sa vie avec le mot "choix" ?
Revenir en haut Aller en bas
En ligne
Elly Wildsmith
avatar
Poufsouffle
Poufsouffle
Spécialité(s) : Permis de Transplanage
Animagus (Renard de Magellan)


Re: Le comptoir

Message par : Elly Wildsmith, Dim 12 Mar 2017 - 22:08


RP avec Lilou et Art'

Habitée par une envie peu commune, Elly était sortie en fin d’après-midi. Elle avait pourtant fort à faire, sa nouvelle habitation n’attendait qu’elle pour être meublée et décorée avec gout – enfin Elly voulait y croire.

Une sortie pour prendre l’air, une sortie pour flâner, une sortie pour … simplement pour découvrir les alentours « sorciers » de sa nouvelle maisonnée. Poudlard était bien loin, l’internat aussi. Il était temps de voir d’autre horizon que Pré-au-Lard, même si Elly aimait particulièrement bien cet endroit.

Elle s’arrêta un peu par hasard dans un bar- sorcier naturellement – le Chaudron Baveur. Et tandis qu’Elly s’interrogeait sur la signification du mot « baveur » elle pénétra dans l’établissement. Si elle n’avait pas été Auror elle aurait probablement étouffé un cri de surprise. Mais son emploi l’obligeait à contrôler le moindre de ses gestes, de ses mouvements et de ses paroles. Aussi, elle retins son cri de surprise.
Voilà qu’au bar était attablé l’homme de la boutique de farces et attrapes, lui qui l’avais alpagué pendant de longue minutes. A côté de lui se tenait une joli femme, une brune … Elly ne discernait pas son visage parmi ses cheveux mais elle savait qu’elle était jolie – allez savoir pourquoi.

Et toute à sa surprise, Elly ressentait désormais une pointe de jalouse naître en son cœur – pourquoi diable ressentait-elle de pareil sentiment à l’égard d’un homme croisé une seule fois et dont elle ne connaissait rien ? Elle haussa les épaules cherchant encore la réponse à sa question et s’installa à l’opposé des deux amants (oui, ne cherchez pas, une Elly jalouse est une Elly scénariste), attendant qu’un serveur s’occupe d’elle.
Revenir en haut Aller en bas
Artemis Lhow
avatar
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : Permis de Transplanage


Re: Le comptoir

Message par : Artemis Lhow, Dim 12 Mar 2017 - 23:34



Avec Lilou Fantozzi et Elly Wildsmith (fermé)

Avant même que la jeune fille eu le temps de répondre, ou même de considérer la question, j'entends la porte de taverne qui s'ouvre à nouveau. Observant le nouvel arrivant du coin de l’œil, je reçu l'équivalent d'une décharge électrique. Tout d'abord, il s’agit d'une fille. Bon ça à la limite, c'est pas un soucis, le soucis c'est qu'il s'agit d'Elly, la même Elly que celle de Waddiwasi ! Il est tout de même étrange que je la recroise ici, non ?! Le plus étrange, c'est sa réaction lorsqu'elle m'a vue ... elle a haussé un sourcil et est parti s'asseoir à l'autre bout du comptoir comme pour éviter un pestiféré !

Entre une paranoïaque et une hypocondriaque, le choix est cornélien ! Cependant, cette brunette qui semble me poursuivre a deux atouts ... le premier, c'est qu'elle m'attire invariablement. Le second, c'est qu'elle représente potentiellement un danger. Les choses n'arrivent jamais pas hasard et je ne m'attarde jamais sur un visage si celui-ci ne m'évoque rien. Le sien, voilà deux fois qu'il me tape à l’œil et je compte bien explorer le sujet cette fois ! Hors de question que je la laisse filer à l'anglaise comme la dernière fois, elle va subir un interrogatoire en bon et due forme !

- Mademoiselle Wildsmith ! Quel plaisir de vous revoir ! Quelle surprise également ! Mais je vous en prie, joignez vous donc à nous, inutile de nous éparpiller, simplifions donc la vie du serveur.

J'avais dit cela sans bouger de ma position. Tenant un tabouret sur lequel je n'étais pas encore assis d'une main, proposant un second tabouret à la nouvelle arrivante, lui proposant de se joindre à un nous encore infondé ... bref, je sent le sang me monter aux joues et ressent soudain une envie certaines de m'infliger quelques gifles ! Moi qui ai du mal à tenir le regard d'une femme, me voilà condamné à tenir le regard de deux d'entre elles. Une dont je sais bien peu de choses et dont la présence en ces lieux m'intrigue. Et l'autre dont je ne sais rien, mais dont les habitudes m'intriguent. Je sent que cette fin d'après-midi sera particulièrement longue.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé

Re: Le comptoir

Message par : Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas
Page 46 sur 49

 Le comptoir

Aller à la page : Précédent  1 ... 24 ... 45, 46, 47, 48, 49  Suivant

Permission de ce forum:Vous pouvez 
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Rues de Londres :: Le Chaudron Baveur-

L'univers d'Harry Potter est la propriété de la Warner Bros ainsi que de J.K Rowling.
Tous droits réservés sur ce site ©Copyright HarryPotter2005. Affichage optimisé sous Firefox.