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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Londres ~¤~ :: Chemin de Traverse
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En pleine nuit
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Harradas Spinner
Serdaigle
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Re: En pleine nuit

Message par : Harradas Spinner, Ven 7 Juin 2013 - 21:54


Malgré le fait que le Serdaigle soit tout à fait des plus sérieux, il constatait un serpent limite tordu de rire en face de lui. On voyait dans ses yeux la malice et le vice en maîtres. Harradas se contentait de le regarder de l'air le plus froid qu'il le pouvait. L'atmosphère du Chemin de Traverse s'était considérablement refroidit. Ou n'était-ce qu'une impression ? Car le Bleu et Argenté commençait à avoir froid au mains et ses poings le démangeaient de ficher un bon coup dans la face déjà dévisagée du joggeur. Souriant à cette idée, il se rendit vite compte en imaginant la situation, qu'il n'avait aucune expérience et matière de coups de poings et que cela le rendrait ridicule plus qu'autre chose. Il avait 75% de chances de le rater et 20% de chances de le giffler à la place.

La baguette toujours pointée en sa direction, Harradas ne la baissait point, pas même légèrement. Il était monté contre le jeune homme comme jamais il n'avait détesté quelqu'un. C'était quoi son problème ? L'arme toujours pointée en direction de son rival, ne l'effrayait même pas. Il était là, assis, parfaitement détendu. Pourtant Harradas était sur le point de le faire retourner de là où il venait à n'en rien comprendre ! Pour être sûr de son coup, il observa rapidement le jeune homme et vit qu'il avait malheureusement sa baguette aussi. En même temps, on est sur le Chemin de Traverse, dans un monde de sorciers et on ne sait jamais si on rencontrera un mage noir au coin de la rue. Et puis les sorciers gardent toujours leur baguette sur eux.


*Même pour un jogging ??*

Oui même pour un jogging.

*S'il l'a faisait tomber sans en appercevoir ça serait bête*

Et pourtant... Enfin bon, Harradas lui aussi l'avait prise alors qu'il ne faisait qu'écrire... Et heureusement d'ailleurs car sinon il aurait fait face à cet insolent sans aucune supériorité magique. Oui parce qu'il est évident qu'au niveau magie, l'aigle était bien plus fort que ce petit ingrat. Le temps de leur affrontement visuel semblait interminable ! Et enfin il se décida à rompre le silence. [...]

Comment ça un bourge ? D'où tenait-il cette information ? Avant d'arriver à Poudlard et même avant d'habiter à Oxford Harradas avait réussit cacher cet aspect de sa vie. En effet ses parents étant devenus extrêmement riches ils ne manquaient pas une occasion de le montrer aux autre. Au départ le Serdaigle dans sa jeune enfance était heureux de pouvoir dire à ses camarades qu'il était riche mais très vite il se rendit compte à quel point cela énervait les gens et rapidement on se mit à le traiter de prétentieux et autres insultes dans le genre. Depuis après avoir eut des problèmes dans cette ville, sa famille déménagea à Oxford pour une plus grande maison et un environnement qui leur correspondait mieux. Mais le petit Spinner avait retenu la leçon et il n'avait plus jamais évoqué question d'argent avec personne et évitait constamment ce sujet. Ill demandait toujours à son chauffeur de taxi de se garer loin de la rue de son école, mais celui-ci trahissait toujours la discrétion requise en arrivant juste devant les grilles.

Lorsqu'Harradas arriva à Poudlard il sut qu'il n'aurait plus ce problème. De plus avec le port de l'uniforme plus personne ne pourrait le juger. Mais là pour la première fois, on le remarquait de nouveau. Qu'est-ce que c'était ? Son allure ? Son air hautain et supérieur ? Ravalant sa salive, le Bleu et Argenté se dit que ce n'était qu'une insulte lancée en l'air et que le joggeur n'en avait, en réalité, aucune idée. Puis contre toute attente, son adversaire se présenta. On aurait pu croire qu'il allait garder son identité secrète plus longtemps mais en fin de compte il délia sa langue assez rapidement.


*Jedusor ?!*

Ce nom lui rappelait quelque chose. Ou plutôt quelqu'un... Humm la plus grande lignée de mages noirs ?! Pff il essayait sûrement de l'effrayer en inventant n'importe quoi... Puis tout lui revint. Jedusor ! C'était un descendant de Salazar Serpentard ! Mais c'était une lignée censée s'être eteinte avec Tom Elvis Jedusor, non ? (On avait finalement rédigé l'Histoire du Monde des Sorciers en écrivant Tom Elvis Jedusorà la place de Voldemort). N'importe quoi. Harradas soupira ouvertement pour montrer son désintérêt soudain pour ce mythomane ambulant. Chez les Spinner, le mensonge était limite pire que de frapper quelqu'un jusqu'à la mort. Bon j'exagère peut-être... Ou peut-être pas en fait.

Le joggeur poursuivit son monologue en parlant de duel passionant, de combat... Qu'est-ce qu'il pouvait être ennuyeux ! On aurait dit Mr Cuthbert Binns ! Et croyez moi que c'est un professeur que je ne vous souhaite jamais d'avoir. Le Serdaigle qui commençait à bailler fut pris de surprise lorsqu'il vit toutes ses feuilles sortir de ses poches... L'autre venait de leur relancer un accio ! Non mais sérieusement !? Harradas s'apprêtait à en relancer un mais le rival, sûrement pris d'une folie furieuse incontrôlable, commença à arroser ses feuilles !

*Non mais c'est pas des pots de fleurs ! Imbécilité va !*

Il sortit à son tour sa baguette magique et la pointa en la direction de l'aigle. Hum... Encore une fois, je ne pense pas qu'il mesurait très bien la conséquence des actes qu'il promettait de faire. Il le salua pour entamer le duel. Le Serdaigle soupira et le joggeur mis son pied en arrière, prêt pour la riposte, toujours en gardant sa baguette pointée sur le Bleu. Harradas baissa la sienne et se mis à rire.

- Tu veux faire un duel avec moi ? Haha, c'est une blague j'ose espérer ! Et puis tu peux toujours faire bouillir ton chaudron pour que je m'incline devant toi, ha.

Spinner agita sa baguette en direction de ses papiers tout trempés et leur jeta le sortilège d'incendie. Malgré qu'ils soient imbibés d'eau, ils prirent feu et se dispersèrent devant les deux rivaux. La fumée commença à se répandre de manière inattendue et d'un geste de prétendue panique, Harradas aggrippa le joggeur et lui arracha un bandage. Tout aussitôt il le poussa, et recula de quelques pas jusqu'à ce qu'il heurte le mur derrière lui. Sa main tremblait après ce geste impulsif. Ce n'était pas vraiment de sa faute, mais le Serdaigle se DEVAIT de tout savoir, il ne supportait pas le mystère et ses bandages éveillaient bien trop sa curiosité. Inquiet, l'aigle serra sa baguette dans la main craignant la réaction du sorcier. Il se serait bien excusé mais sa fierté prenait le dessus, et puis...

- Je... Je suis vraiment... Euh ! Je ne sais pas ce qui m'a pris je...

Une lueur de malice se glissa dans les yeux d'Harradas mais il secoua immédiatement cette expression de son visage. Il était terriblement fier de son coup mais pour l'instant il devait montrer des signes de culpabilité pour atténuer la colère de celui qui venait de se faire agresser c'est le cas de le dire.
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Yuze Perceval Jedusor
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En pleine nuit.

Message par : Yuze Perceval Jedusor, Ven 7 Juin 2013 - 22:47


Il n'avait pas l'air de bouger plus que ça lorsque je lui avais annoncé que j'étais un Jedusor. J'eus même le droit à un soupir de sa part. Ne me croyait-il pas ? De toute façon, je savais qui était mon ascendance et je me fichais de ce qu'il pensait et d'ailleurs, de ce que pensait tous les autres de moi. J'étais fier de descendre de la plus grande famille de Mages Noirs qui n'ait jamais exister et je compte les suivre dans cette voix ! Jamais je ne les trahirais pour rejoindre une bonne cause, jamais je ne deviendrais quelqu'un de censé. Je resterais comme je suis né ! C'est-à-dire, je serais toujours Yuze Perceval Jedusor, sûrement la dernière génération de ma famille. Tout le monde croyait cette lignée éteinte, mais aujourd'hui, je leur prouve le contraire en montrant que l'un deux est en vie et qu'il fera régner la terreur une nouvelle fois sur ce monde. J'eus un sourire malsain en le regardant. Je commençais à perdre les pédales et je ne savais pas comment m'arrêter. Cela allait tourner au désastre.

- Tu ne me crois pas quand je te dis que je suis un Jedusor ? J'ai vu ton petit sourire hautain, pense ce que tu veux de moi, je sais de qui je descends et ce que je ferais de ma futur vie. Je vais tous vous montrer ce qu'est la terreur dans ce nouveau monde. Souvient toi de mon nom " Yuze Perceval Jedusor ". Jamais je ne t'oublierais. Je garderais ton visage gravé dans ma mémoire. Mais ne parlons pas du futur pour le moment, parlons du présent. On va voir si tu es aussi doué au duel de sorcier qu'à la papote.


Vu qu'il ne réagissait pas et qu'il ne faisait rien, j'allais me décider de lancer le premier sortilège lorsqu'il abaissa sa baguette en disant qu'il ne s'inclinerait jamais devant moi. Mais je vis son coup, il tourna sa baguette et je croyais qu'il allait m'attaquer, mais non, il brûla ses papiers qui étaient tout mouillés aggravant l'état de ces derniers. Bon bah là, c'est sûr, il allait devoir tout refaire et ce n'était pas de ma faute. Puis au pire, je m'en foutais, s'il avait fait ça c'est qu'il y avait une bonne raison. Peut-être était-ce des papiers importants qu'il ne devait montrer à personne, où alors, c'était un abruti qui croyait bien faire, mais en fait, qui s'est totalement raté. Fin bref, il y a des cas dans la vie et j'en avais un devant moi. Je ne savais trop comment réagir après ça, mais une chose me disait, qu'il avait quelque chose dans sa tête. Et bien évidemment, quelque chose se passa.

Les papiers qu'il avait brûlés volontairement tout compte fait, produisirent de la fumée qui m'enfuma et commença à me picoter l'oeil droit. J'avais dû mal à voir et une attaque de sa part arriva, mais pas une attaque d'origine magique, mais d'une autre sorte. Il m'avait sauté dessus et avait arraché à moitié mes bandages sur mon visage, si bien que normalement, ils sont collés un petit peu et qu'il faut les enlever précautionneusement et il m'arracha la peau et les cloques qu'avait produit la brûlure. A cause de lui, j'avais la moitié du visage en sang et cela coulait abondamment. J'avais un mal de chien c'était horrible, mais j'étais en rage. J'allais le tuer. J'allais lui faire comprendre ce qu'était souffrir. Je ne sais pas pourquoi il avait fait ça, mais il allait le regretter. Le sol du chemin de traverse était maintenant imbibé de sang et je sentais mes forces me perdre.

Je l'avais poussé violemment et il se cogna contre le mur qui se trouvait derrière, mais j'allais lui faire pire que ça. Je le regardais dans les yeux. Maintenant, il savait à quoi je ressemblais derrière ces bandages. Ce n'était pas un jouet, mais pour me protéger. Sûrement avait-il fait ça pour savoir ce qui s'y cachait derrière et maintenant, il devait être content vu qu'il avait sa réponse, mais je vis sur son visage un regard de mépris et de culpabilité, mais je m'en foutais ! Sûrement voulait-il m'amoindrir pour que je ne lui fasse rien, mais c'était trop tard. Même si je pissais le sang et que je commençais à voir trouble, j'avais la force pour le détruire. Pour le mettre par terre et lui faire regretter son acte. Même si je devais mourir, il viendrait avec moi rejoindre les enfers. Puta** ! Si j'aurais pensé que ce foutu bourge de mes couil*** me ferait ça, je l'aurais attaqué avant.

- Et maintenant, conn*** t'as vu ce que tu voulais voir ? Put*** de bourge de Mer** qui se croit tout permis, t'as pas réfléchis cinq minutes avant ? Maintenant, tu veux t'excuser, mais t'as cru qu'un Jedusor pardonnait à quelqu'un ? Je pisse le sang à cause de toi ! Tu m'as arraché la peau brûlé et les cloques qu'il y avait. Je vais te montrer ce que c'est le paradis.

Je me jetais sur lui en lui assenant un premier coup de poing sur l'arrête du nez pour lui casser. J'entendis un bruit sonore me faisait comprendre que j'avais réussi. Là déjà, il avait bien mal. Puis je continuais à le frapper au visage, mais mes forces me quittaient et je tapais de moins en moins fort. Je perdais trop de sang. Ma vue se brouillait. Serait-ce la mort qui m'attendait ? Sûrement partirait-il sans demander son reste. Sans prévenir, je tombais à genoux comme un lâche. Je commençais à cracher du sang qui avait coulé dans ma bouche. Sûrement avait-il voulu m'arracher mes bandages pour rigoler et il ne pensait pas me faire tant de mal, mais il avait eu tort et moi, à cause de lui, je m'écroulais sur le sol, sans pouvoir réagir. J'avais réussi à lui casser le nez et lui donner de coup violent à la mâchoire. Je ne savais pas si je lui avais cassé. J'espérais sincèrement qu'il souffrait, mais maintenant, je ne pouvais plus rien faire. J'étais plongé dans un noir totale. Avant de perdre totalement connaissance, j'eus le temps de dire quelques mots :

- Pourquoi ? Pourquoi m'as tu fait ça ... Regarde maintenant ce que je suis et ce que je vais devenir. J'espère que tu souffres. Ton nez est cassé, mais pour ta mâchoire je ne sais pas. J'espère juste que tu as mal, car je sais que cela ne te tueras pas ... Je n'avais plus la force pour, mais crois-moi que si je m'en sors, la prochaine fois que l'on se revoit, je ne te laisserais pas un moment de répit. La prochaine fois ...

Je n'eus pas le temps de finir ma phrase que je m'évanouissais.
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Re: En pleine nuit

Message par : Harradas Spinner, Dim 9 Juin 2013 - 23:48


Le temps semblait s'être arrêté. Le joggeur faisant face à lui avait entièrement changé d'attitude. Il y a, à peine quelques secondes ils étaient seulement en train de discuter. D'accord la tension était déjà présente, d'accord il y avait un duel sur le point de commencer. Mais là... Cela avait changé du tout au tout. La fumée provoquée par l'enflammement des parchemins semblait plus irritante qu'on n'aurait jamais pu le deviner. Harradas n'avait jamais mis le feu à un objet magique et se demandait à ce moment là si les parchemins n'étaient pas ensorcellés et n'allaient pas se jeter sur lui, pour qu'il prenne feu à son tou,r même s'ils étaient en train de bruler en cendres. Commençant à tousser, il se rendit compte qu'il n'arrivait plus à respirer, dans un élan instinctif il aggrippa ses mains sur son cou, essayant de retrouver un semblant d'air qui pourrait passer au travers de ses poumons. Plaqué contre la vitrine de la boutique derrière lui, il ne trouvait pas d'issues. Jusqu'à ce que à bout de ses peines, il réussit à contourner les murs tordus à se dégager de ce nuage de fumée. Il respira un grand coup soulagé comme jamais de sentir à nouveau l'air frais s'engouffrer en lui.

Mais le noir persistant produit par les feuilles ne semblait pas s'atténuer. Et son ennemi était hors de sa vue. A n'importe quel moment ce dernier pourrait l'attaquer. Marchant discrètement pour ne pas se faire repérer, Harradas scrutait dans les ténèbres fumeuses pour voir s'il ne pourrait pas lancer le premier sort en traître. Car après tout, le joggeur ne semblait pas comme quelqu'un de bon. Tout ce qui avait attrait avec lui semblait mauvais. Son regard, la façon dont il parlait, même la manière dont il tenait sa baguette montrait en lui un Mal constamment présent. Mais en marchant le Serdaigle mis le pied dans quelque chose d'étrange. Ce n'était pas dur comme les autres pierres recouvrant le Chemin de Traverse. C'était mouillé. En réalité, c'était un trou dans lequel s'était formé un grosse flaque à cause de toute l'eau que l'autre inconnu avait répandu à coups de sortilèges. Son pied s'enfonçant jusqu'à la cheville, il peina à le retirer à cause de la terre boueuse qui l'emprisonnait. Il put enfin retirer son pied mais ne pu sauver sa chaussure qui resta coincée. Toujours sur ses gardes il se baissa pour récupérer sa chaussure en faisant bien attention à continuer d'observer le nuage de fumée dans lequel se trouvait le rival. Il mis la main dans l'eau vaseuse presque collante, cherchant à taton. Puis baissant légèrement son regard, il constata avec horreur ce dans quoi il avait réellement mis le pied.

C'était une véritable marre de sang. Pris d'horreur, Harradas fit un bond loin de cette catastrophe. Il y avait là, devant ses pieds, un fleuve de sang qui s'écoulait tout le long du chemin. Arrivant sur les tapis des boutiques, salissant les pavés... Terrifié, le Serdaigle ne comprenait pas. Il tourna le regard vers l'origine de ce massacre et vit que le ruisseau sortait du nuage de brume.


*Oh non...*

Il venait de tuer quelqu'un. Non ce n'est pas possible il venait d'assassiner une personne ! Un sorcier ! D'un mouvement brusque et donna un coup de pied dans les parchemins toujours brûlant d'un feu vif et les fit tomber dans les égouts. Marchant lentement vers le nuage qui se dissipait peu à peu, Harradas apperçut finalement le joggeur. Il se tenait droit, plus furieux que jamais avec le visage en sang. Il le regardait d'un air noir mais d'une façon si odieuse que le Serdaigle osait à peine poser les yeux sur lui. Son visage qui paraissait si malicieux et vicieux mais pourtant d'un autre côté, innocent par la jeunesse, avait entièrement perdu cet aspect. Les bandages qu'avait si violemment arraché Harradas lui avait en fait déchiré la peau jusqu'au sang. On voyait sa chair devenue blanche et sa peau à présent collée sur les bandages qui pendaient, sur le côté de son visage. L'aigle frémit à cette vision d'horreur et remarqua en sursaut qu'il avait lui même un bandage couvert de peau et de sang dans la mains. Il le jeta à terre pris de dégoût et ne savait pas comment réargir. Contre toute attente, il releva sa baguette en direction du joggeur, prêt à lui lancer à sortilège dès qu'il ouvrirait la bouche.

Et pourtant, lorsqu'il se mis à l'insulter de tout ce qu'il pouvait, Harradas n'eut pas le courage de faire quoi que ce soit. Il criait que jamais il ne le pardonnerait et que d'ailleurs sa famille ne pardonnait jamais à personne. Mais le bleu ne semblait pas affecté par ce qu'il disait. Il se tenait là, silencieux, écoutant ses paroles, toujours en position de combat, mais il restait calme. La nuit s'était définitivement refroidie, et la fumée avait désormais complètement disparue. Des nuages commençaient à se former au dessus de leurs têtes et Harradas n'avait qu'une envie, disparaître de ce lieu au plus vite. La bouche ensanglantée continuait de déverser un flot de menaces. Son visage qui avait apparement été brûlé, puis qui s'était recouvert de cloques était sûrement à présent plus douloureux que si on lui avait coupé le bras. Le Serdaigle se demandait comment il faisait pour encore tenir debout, et là, d'un coup le joggeur se jeta sur lui. Pris au dépourvu, sa baguette lui fut d'une inutilité totale. Le dos déjà endoloris de la première bousculade, fut à nouveau projeté contre un mur et son adversaire commença à s'acharner sur lui. Avec une vitesse hors du commun il lui établit un coup de poing dans le nez. La douleur était si intense, qu'Harradas eut la vision brouillée pendant un moment et faillit s'évanouir, ses oreilles sifflaient après le bruit assourdissant qu'avait provoqué le cassement de son nez. Il lâcha contre son gré un cri de souffrance, vit le sang qui coulait abondamment hors de son nez et repoussa son assaillant d'une force qu'il ne se connaissait pas. Mais celui-ci revint immédiatement à la charge et continua à lui infliger des coups violents au visage. Le Serdaigle n'ayant jamais combattu personne de manière rapprochée ou de façon si brutale, se maudissait. Le sang du rival était projetté sur lui à chaque coup et Harradas devait cracher pou se débarasser de ce venin. Il faisait tout son possible pour ignorer la douleur continue que provoquait l'acharnement incessant de cet énergumène. Mais cela ne marchait pas, la lutte semblait ne pas s'arrêter.

Jusqu'à ce qu'il sentit le joggeur lâcher prise. Et tomba à genoux devant lui, à bout de force. Le Bleu et Argent stupéfait d'un tel arrêt recula rapidement hors de porté de ce psychopathe. Il était vrai que c'était lui qui avait commencé tout ce carnage mais Harradas ne supportait pas un tel contact et encore moins avec un inconnu. Brusquement, l'homme à terre se mit à cracher du sang. Dégoûté, le Serdaigle détourna le regard. Puis le joggeur se mit à parler de nouveau, il regardait aveuglément dans le vide. Le sang de son visage continuant à ruisseler sur ses yeux, poursuivant leur course sur son nez puis s'introduisant continuellement dans ses lèvres. Il peinait à chaque menace qu'il prononçait. Il lui faisait comme ses adieux, et lui promit que la prochaine fois qu'il le verrais il... Mais il ne put terminer ce qu'il avait entamé. Ecroulé au sol, il restait immobile. Harradas le regardait bouche bée. Pour la première fois de sa vie, Harradas sembla regretter son geste. Toute vie semblait s'être glissée hors de l'incontinent. Mais le Bleu et Argent était paralysé. Un temps incalculable s'écoula de la sorte. Il l'observait mourir lentement, à ses pieds, le sang continuait de sortir battement de coeur après battement de coeur. Le Chemin de Traverse était vide et froid, désormais recouvert de sang. Puis le Serdaigle commença à faire quelques pas en arrière. Comment ça ? Après tout, personne ne les avait vu. Tous les rideaux des boutiques, arrières boutiques et chambres à l'étage étaient tirés. Personne? ni même un chat n'avaient été témoin de ce spectacle. Harradas tourna les talons et commença à marcher de plus en plus rapidement, puis il jeta un regards en arrière sur le jeune homme qu'il venait de tuer. Oui. Car même s'il n'en était pas vraiment conscient, c'était lui le responsable ! Il venait de lui arracher le visage et maintenant il allait le laisser sombrer ici, seul ?


*Oh non...*

Harradas ne pouvait se permettre cela. Il ne pouvait pas partir ainsi et le laisser mourir ! Du moins pas comme ça ! Il fit demi-tour et couru vers la marre de sang, il s'agenouilla rapidement auprès du corps et posa sa main tremblante sur son cou. Il vérifiait la gravité de la situation pour s'assurer qu'il ne l'avait pas achevé pour de bon, et sincèrement le Serdaigle espérait que tout irait pour le mieux pour le jeune homme. Avec soulagement il constata que son pouls était encore d'actualité. Cependant il restait faible et il y avait de grandes chances qu'il s'arrête. Il prit une lourde inspiration et observa le joggeur. Il allait mourir, c'était certain. Harradas avait une profonde peine pour lui mais n'arrivait pas à l'exprimer. Son regard restait froid et méfiant. Il était sans doute la seule personne au monde qui tuerait quelqu'un accidentellement et l'obersverait mourir sans rien dire. Il sortit un mouchoir de sa poche et essuya la bouche et le nez de la victime pour la laisser respirer. Il prit à nouveau un instant et regarda autour de lui. Il se sentait perdu. Qu'allait-il faire à présent ? Il ne pouvait pas l'ammener à l'hôpital, premièrement parce qu'il n'avait aucune idée d'où se situait ce fameux Saint-Mangouste, et deuxièmement parce qu'il serait sûrement arrêté pour l'avoir mis dans un tel état. Mais bon si c'était ce qu'il fallait faire pour lui sauver la vie, c'est ce qu'il ferait, et tant pis, il en assumerait les conséquences. Il n'aura qu'à demander à quelqu'un chez le Chaudron Baveur pour l'adresse. Il mit sa baguette entre ses dents et positionna ses mains sous les jambes et dos du joggeur. Il y mit de toutes ses forces pour le soulever et une fois fait il sentit ses jambes trembler, mais la vue du visage mutilée le poussa à tenir bon. Il marcha, tremblant, remontant le Chemin de Traverse. Son nez avait arrêté de saigné mais sa tenue de sorcier était trempée de sang. Chacun de ses pas laissait une marque ensanglantée et la tête du blessé saignait moins mais toujours, sans qu'on puisse l'arrêter, laissant ainsi derrière eux un filet de sang. Une fois arrivé au muret magique il tapa les briques appropriées de sa baguette toujours dans sa bouche et le passage s'ouvrit.

Titubant dans le Chaudron Baveur, Harradas jeta un regard aux alentours mais il n'y avait personne. Il était absolument livré à lui même. Il se dirigea lentement vers la sortie mais la porte était fermée par ensorcellement. Jetant la baguette hors de sa bouche sur le jeune homme, il jura contre l'aubergiste absent et s'excusa au blessé. Il n'avait plus d'autre solution, il devait le ramener dans sa chambre à l'étage. Montant tout aussi difficilement les escaliers, il parvint à sa porte et l'ouvrit pour déposer le joggeur sur le lit. Celui-ci se vidait de son sang, et il était évident qu'il ne pourrait pa tenir longtemps ainsi. L'hemorragie l'avait déjà fait perdre conscience, qui sait combien de temps lui restera-t-il avant de perdre la vie. Pris d'une volonté implacable, Harradas courut au bar et alla chercher des outils de soin sorciers dans la pharmacie du bar, dont des bandages ensorcellés pour éviter l'écoulement du sang (obligatoires dans tout établissement public depuis 1784). Il remonta tout aussi vite et s'assit à ses côtés. Il enleva délicatement les derniers bandages rouges et trempés, en faisant attention à ne pas faire éclater d'autre cloques et épongea tout le sang petit à petit, hors de son visage. Il se mordit la lèvre avant de mettre une couche importante sur ses blessures de potion de désinfection de blessure, d'apparence violette, elle dégageait une fumée étrange, et était réputée pour être assez douloureuse, et il craignait de lui faire plus de mal encore. Mais il resta immobile. Oh ! Est-ce qu'il a bougé ? Ou n'était-ce qu'une impression ? Le manque de sommeil permanent du Serdaigle commençait vraiment à lui jouer des tours. Il appliqua délicatement les bandages sur la partie brûlée du visage de l'inconscient et le saignement s'arrêta presque aussitôt les bandages étaient restés blancs et secs, ils marchaient parfaitement. Pourtant il avait perdu beaucoup de sang et il n'allait pas se reconstituer aussi facilement. Harradas chercha dans le sac de potions et trouva ce qu'il cherchait. Il déboucha la potion de régénération sanguine, elle était rouge et véritablement semblable à du sang. Il lu l'étiquette et pencha légèrement la tête du blessé pour lui faire couler dans la bouche. Il devait en prendre régulièrement toutes les six heures.

A présent il n'y avait plus qu'à espérer qu'il aille mieux. Il prit son poignet et s'assura de son pouls, qui restait terriblement bas. Il allait devoir rester avec lui pour voir si tout irait bien. Mais il était sûr et certain qu'au moment où il se réveillerait, Harradas ne devrait pas se situer dans la même pièce, voire ni dans le même pays que lui. Il se leva et commença à ordonner ses affaires, il chercha ses parchemins écrits pendant quelques minutes avant de se rappeler que, bien évidemment, il n'y avait plus de parchemins. Il renifla et se frotta le nez mais regretta immédiatement son geste qui lui causa une douleur aigüe. Il secoua sa main en jurant. Il avait complètement que l'autre lui avait cassé le nez. Il alla reprendre sa baguette magique, posée sur le blessé et voulu l'essuyer du sang avec sa manche mais s'apperçut que cela ne la salirait plus qu'autre chose. Il l'agita et sans une parole parvint à lancer un tergeo, qui nettoya dans un grand coup de vent glacé, la baguette ainsi que leurs deux corps et habits qui étaient toujours couverts de sang, mais à présent intact. De même le lit fut nettoyé, ainsi que la chambre mais les effets du sort s'atténuèrent à la porte et ne purent effacer la trainée de sang qu'il y avait du Chemin de Traverse jusqu'ici. Il pointa par la suite l'instrument de magie sur son visage, et en serrant les dents, il ferma un oeil et redoutant le pire, c'est à dire rater son sort. Mais il exécuta un episkey tout à fait correct, et son nez cassé fut réparé avec un craquement sonore mais indolore en à peine quelques secondes. Il se regarda dans la glace, soulagé de retrouver un semblant de nez normal. Sa machoire était encore douloureuse mais il ne connaissait pas vraiment de sorts permettant d'apaiser une douleur. S'il en avait connu un il l'aurait sûrement fait profiter aussi au joggeur, toujours inconscient sur le lit mais pour lequel la douleur reviendrait sûrement bientôt.

Le Serdaigle finit de mettre toutes ses affaires dans sa valises. Et pris un chaise pour s'asseoir à côté de lui le temps que son coeur se remette à battre normalement. Le renouvellement du sang devrait prendre plusieurs jours pourtant non ? Peut-être que les sorciers ont des corps qui se regénèrent plus rapidement. Et puis la potion devrait considérablement aider. Espérons le. Il détacha le T-shirt de sa taille et lui remis dessus de la manière dont un T-shirt doit être porté. Il souleva les draps pour les mettres sur le blessé. Cela n'arrivait pas tous les quatre matins à Harradas de s'occuper de la sorte de quelqu'un, mais il se sentait responsable. D'ailleurs, il était responsable ! Et qui sait quelle sera sa réaction lorsqu'il se réveillera... Harradas s'endormit assis sur la chaise en réfléchissant aux évènements futurs. Il fut réveillé le lendemain matin, par un léger rayon de soleil venu lui frotter l'oeil. Il était resté assis là toute la nuit et n'était toujours pas partit. Le soleil commença à éclairer le visage meurtris de l'autre jeune homme qui agrippa soudainement le poignet d'Harradas ! Surpris, l'aigle fixa sans bouger le visage du joggeur mais qui restait, lui aussi impassible. Ouf, il continuait de dormir. Il se dit qu'il était sans doute l'heure pour lui de partir. L'inconscient relâcha sa prise et le Serdaigle en profita pour se lever. Il ferma les rideaux, rangea un peu la chambre en mettant dans sa valise les potions et les soins magiques appartenant au bar, ne sait-on jamais, en laissant la potion sanguine et quelques bandages sur la table de chevet, puis se dirigea vers la porte avec ses sacs. Avant de l'ouvrir il jeta un dernier regard vers l'autre. C'était si étrange comment un simple weekend de repos pouvait tourner de la sorte. Il s'était disputé avec quelqu'un, avait faillit l'assassiner et à fini par veiller sur lui pendant toute une nuit. Harradas ne savait vraiment plus quoi penser à l'égard de cet étrange personnage. Et devait-il le craindre ? Il est possible qu'après avoir perdu tout ce sang, il ai complètement perdu la mémoire aussi. Et était-ce un élève de Poudlard ? Le sorcier n'avait plus le temps de se poser toutes ses questions, il ouvrit la porte qui grinça et avant de la fermer il lança :


- Au revoir Jedusor.

Il sortit de la chambre, évitant les tâches de sang et descendit les escaliers en prenant soin de ne pas faire de bruits. Il était encore tôt et ce n'était pas le moment de se faire repérer. Quoi que de toute évidence, il était marqué que la chambre lui avait été loué à lui seulement... Pourquoi n'avait-il pas donné un faux nom ! Il soupira et vit le barman grogner contre celui qui avait fait toutes ces traces de sang devant son bar. S'il savait qu'il y en avait partout à l'étage aussi et que ses trousses de soin avaient disparues... Harradas se dépêcha de quitter les lieux en prenant soin de ne pas faire grincer la porte. Et ni vu ni connu il se retrouva dans les rues de Londres, déjà éveillées. Il avait beau être en tenue de sorcier, les gens ne prêtaient pas attention à lui, bien trop occupés à se rendre à leur travail. Le Bleu et Argent cacha sa baguette, leva la tête et d'un pas vif se dissimula parmi la foule pressée. Il n'avait plus le choix maintenant, il devait retourner à Poudlard.
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Yuze Perceval Jedusor
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En pleine nuit.

Message par : Yuze Perceval Jedusor, Lun 10 Juin 2013 - 23:16


Alors que je venais de m'évanouissais dans le noir le plus profond, je sentais une force pénétrait en moi et je me retrouvais debout, face à celui qui m'avait arraché de force les bandages mon visage. C'était à cause de lui que j'avais été dans cet état pendant cinq petites minutes et maintenant, j'étais debout et j'allais pouvoir le détruire. Lui montrer qu'elle est la véritable puissance de la famille Jedusor. Cherchant ma baguette des yeux, je la trouvais, pas très loin de moi, mais lorsque je m'abaissais pour la récupérer, ma main passait à travers. C'était quoi ce bordel ? Je faisais un rêve ou quoi ? Je tentais mainte et mainte fois de récupérer mon outil de sorcier, mais en vain, ce dernier ne voulait pas venir dans mes mains et je ne comprenais pas. Je devais sûrement toujours être à moitié dans les vapes et mon imagination me jouait des tours, mais bon, j'allais donc passer aux mains. De toute façon, au corps à corps, le bourge n'était pas très fort et je ne peinais pas pour le défoncer.

Il se trouvait juste devant moi, mais, il avait le regard épouvantait. Il ne me regardait pas pourquoi ? Avait-il honte et maintenant il baissait les yeux devant moi comme un lâche qui croyait se faire pardonner aussi facilement, mais je n'étais pas une personne comme ça. Jamais je n'accordais le pardon à une personne qui m'avait fait tant de mal. D'ailleurs, en parlant de souffrance, je n'avais plus aucune douleur au visage. Comment cela se fait-il que je ne ressentais déjà plus rien alors qu'il y a cinq minutes, j'étais tombé à moitié dans le coma sous le coup de la douleur et du sang que j'avais perdu. Soit j'étais toujours par terre évanouit et j'étais en train de rêver, soit, je ne comprenais plus rien. Pourtant, comme un imbécile, j'essayais de frapper celui qui se trouvait en face de moi, mais au premier coup, je passais à travers lui en titubant à moitié. Bordel de mer** !! C'est quoi ça !! Il est en face de moi, je passe à travers et je n'arrive pas à attraper ma baguette qui se trouve par terre à quelques mètres de moi. Etais-je devenu dingue ? J'en doutais fortement, mais je sus la réponse à ma question quand je vis le corps qui gisait par terre. Le corps d'une personne que je connaissais. Le MIEN !

Alors, c'était comme ça la mort ? Je flottais au-dessus de mon corps et je voyais tout ce qui se passait. Etait-ce la fin pour moi où peut-être, m'en sortirais-je ? Franchement, je n'en savais trop rien et je n'arrivais pas à trouver les réponses à mes questions. J'essayais en vain comme un attardé de rentrer dans mon corps, comme si par magie, j'y arriverais, mais bon, cela était peine perdue et je n'y arrivais pas. Puta** de Mer**, mais qu'est-ce que je fais maintenant, hein ? Qu'est-ce que je fais ! Je suivais mon corps jusqu'à la morgue où j'attendais qu'un ange vient me voir pour me dire qu'il faut que j'aille au paradis. Bon ce ne sera pas un ange pour moi, mais sûrement un démon, sait-on jamais, à ce qui paraît, dieu pouvait pardonner et peut-être aurais-je la chance de racheter tous les actes que j'ai commis dans le monde des vivants. J'étais en train de divaguer et je perdais les pédales. Il y avait de quoi, se retrouvait à côté de son propre corps, cela n'arrivait pas à tout le monde. Etait-ce dû à ma notre magie que les sorciers pouvaient vivre ça ? J'avais tellement de questions qui se bousculaient dans ma tête que je ne savais pas lesquels choisir et comment y répondre. De toute façon, je n'aurais jamais une vraie réponse, car si je disais ça à quelqu'un, elle me prendrait sûrement pour un fou, donc, je garderais ça pour moi. Seulement le bourge pourrait me croire si je le suivais et lui dirait tout ce qu'il avait fait si j'arrivais à survivre, mais ça, c'était une autre histoire. Il fallait déjà que je le pardonne et ce n'était pas gagné du tout, voir presque impossible ...

Alors que j'étais toujours en train de réfléchir, je ne voyais même pas ce qui se déroulait devant mes yeux. Le brun était en train de me transporter je ne sais où, mais une question me vint tout de suite en tête. Pourquoi m'aidait-il ? Personnellement, je l'aurais laissé là, sur le côté mourir tout seul. Je ne comprenais pas sa réaction ... Mais d'une part, si je survivrais je lui serais redevable, mais d'une autre, j'aurais frôlé la mort de sa faute et donc, je ne savais pas si la prochaine fois je le verrais je devais le pardonner où plutôt, le défoncer jusqu'à qu'il me supplie à genoux de le laisser. Je n'avais pas eu le temps de finir ma phrase, mais si j'en aurais eu la force, je lui aurais dit qu'il ne fallait mieux pas que je le retrouve, sinon il connaîtrait la mort et la torture, mais comme je n'avais pas pu lui faire comprendre cela, je ne savais pas si j'appliquerais cela. Je réfléchissais, cela dépendait de ce qu'il allait faire ensuite de moi ... Nous verrons bien la suite des événements. Il avait l'air de peiner à me porter, pas très costaud le bourge, mais bon, vu ce que je lui avais mis dans la tête cela était compréhensible. De plus, il avait le nez en sang, je lui avais bien pété et cela devait lui faire un mal de chien, mais j'en rigolais un petit peu tout seul.

Bon, j'étais en train de le suivre, mais je ne savais pas trop où il voulait m'enlever jusqu'à que nous arrivâmes à une auberge où il rentra. Mon corps était toujours dans ses bras et il commençait à peiner on dirait. Heureusement qu'on était arrivé et qu'il venait de louer une chambre pour pouvoir être tranquille. Il me déposa sur le lit et commença à me soigner. Je ne comprenais toujours pas pourquoi il faisait ça ... Etait-il honteux de ce qu'il venait de me faire ? Pensait-il qu'en m'arrachant les bandages, il ne m'aurait pas provoqué une telle blessure, mais bon, à vrai dire il fallait en assumer les conséquences et c'est ce qu'il faisait. Certes, ce que je lui avais fait comme attaque n'était que superficielle, car pour réparer un membre cassé, il suffisait de se lancer un sortilège du nom d'episkey et c'est ce qu'il fit quelques temps plus tard pour réparer son nez. Au moins, il était assez intelligent et c'est une qualité que j'approuvais chez les personnes, mais je ne comprenais pas pourquoi il m'aidait ... Peut-être voulait-il que je le pardonne pour ce qu'il avait fait, mais je ne savais pas ... je ne savais plus quoi faire pour l'instant de toute manière. Je le regardais s'occuper de moi comme un expert ... Il avait sûrement déjà fait ça dans sa vie antérieure pour pouvoir m'approprier de tels soins si vite. Mais je dû le quitter un instant, car j'entendais une voix m'appelait.

Je ne savais pas ce que c'était, mais je l'écoutais ... Elle me disait de rejoindre la mort. Etait-ce la fin pour moi cette fois-ci où résisterais-je à cette tentation ? Une autre me disait que je devais vivre et que je devais rejoindre une organisation secrète, mais aucun nom n'était cité. Cela me perturbait et je commençais à avoir mal au crâne à entendre toutes ses paroles. Je ne savais plus ce qui se passait dans la chambre de l'auberge où le bourge était en train de me soigner. Je mettais mes mains sur oreilles pour arrêter d'entendre ses voix, mais elle s'intensifiait au fur et à mesure que les minutes s'écoulaient. Je ne savais plus quoi faire pour le moment. Ce ne fut qu'au bout d'un temps interminable, que je revoyais la chambre où j'étais couché. Mais le jeune brun n'était plus là. Il était sûrement parti, car il ne voulait pas subir ma terreur quand je reviendrais. Je ne savais pas trop comment rejoindre mon corps et je ne savais pas comment se sortir de cet état. Je ne dus pas plus attendre pour ma réponse, une force me poussait à rentrer à l’intérieur de moi-même, ce que je ne refusais pas au contraire et j'étais de nouveau moi. J'ouvris les yeux avec peine. Ils étaient lourds et j'avais du mal à me maintenir éveillé.

Au moins, à ce que je pouvais voir, c'est que j'avais de nouveaux bandages, mais la douleur n'avait pas baissé. Je souffrais autant, mais j'étais content d'être en vie et je m'en réjouissais. Je devais sûrement la vie au bourge, mais j'avais failli frôler la mort, mais bon, je n'y pensais pour le moment. Je préférais rester sur un avis neutre le concernant et j'improviserais si je le revoyais un jour ce qui était sûr de toute manière. Il devait sûrement étudier à Poudlard, donc je le croiserais dans les couloirs et là, nous réglerons nos comptes comme il se doit, mais pour l'instant, je n'avais pas la force à bouger. Je regardais sur la table de nuit à mes côtés et j'y trouvais ma baguette. Au moins, il avait eu la gentillesse de la ramasser. Pour notre prochaine rencontre, nous pourrons nous battre dans un vrai duel de sorciers. Pour l'instant, je devais me reposer et ce que je fis. Dès que mes yeux se refermèrent, je plongeais dans un sommeil profond qui allait durer plusieurs heures avant que je ne me réveille et j'allais en profiter. J'étais en vie et c'est tout ce qui comptait. Au moins, cela me fit comprendre une chose, il fallait que j'aille à l'hôpital de Sainte-Mangouste pour savoir s'il pouvait me soigner cette blessure et me redonner le visage que j'avais autrefois. Je ne savais pas si cela était possible, mais j'espérais que oui ... Sincèrement que oui ...


Fin Du Rp
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Nevada Marban
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Re: En pleine nuit

Message par : Nevada Marban, Jeu 27 Juin 2013 - 23:48


[ RP avec Oswin. T. Hooper ]

Nevada, serpentard depuis quelques semaines, avait eu le besoin de s'éloigner un peu du château. Le besoin de respirer, de mettre de la distance entre tous ses ados aux hormones déchainées et elle, se retrouver seule et faire le point. Voilà ce qu'elle avait au tout début prévue comme but pour sa petite ballade nocturne. L'air était plus frais le soir et la brune ne supportait pas du tout la chaleur. Elle avait donc flâné dans le Londres moldu tout d'abord en fin d'après midi. De nombreux souvenirs lui étaient alors revenus. Plus ou moins douloureux, cela lui avait quand même fait du bien de se remémorer tous ses instants avec son père.
Toutefois il n'y avait pas que des souvenirs qui avaient refait surface.

Rapidement elle s'était mise à trainer un peu dans les bars. Toujours moldu évidemment afin que personne ne la reconnaisse sait on jamais. Il lui en fallait beaucoup pour être réellement ivre malheureusement elle avait la descente très facile également. Elle s'était donc retrouvée, sans vraiment savoir comment, dans le chemin de traverse et en toute honnêteté un peu beaucoup pompette. Ces vieux démons étaient de nouveaux présents. L'alcool, un ami très proche depuis à peu prés deux ans. Elle aimait l'euphorie qu'il pouvait procurer, ce monde un peu bancale mais dans lequel on se sent tellement bien. Beaucoup de cicatrices pouvait témoigner de ses petites folies nocturnes ayant pour origine plusieurs bouteilles.
Nevada était donc en train de marcher dans une rue un peu déserte, ne sachant aucunement où elle se rendait.

Sa tête brune relevé vers le ciel sombre, les bras écartés à l'horizontale, elle s'amusait  à marcher comme le font les funambules. Sur la corde raide. C'était un peu à quoi ressemblait sa vie en ce moment. La verte et argent posait donc avec application un pied devant l'autre sur une ligne pour avancer. Il manquait quelque chose. Une cigarette. Elle se maudit intérieurement de ne pas avoir penser à en acheter. Une clope bien moldue. Elle n'était pas une fumeuse, elle aimait juste la sensation d'avoir quelque chose qui brûle la gorge. Là était son problème quand elle buvait. Elle avait besoin soit de sentir quelque chose de douloureux ou de désagréable, soit d'adrénaline.

La verte et argent s'arrêta donc et tourna la tête dans tous les sens à la recherche de quelqu'un. Elle aperçût au loin une silhouette. Ca devrait faire l'affaire.
Elle s'élança donc vers cet individu toujours en jouant les funambules.
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Re: En pleine nuit

Message par : Mangemort 41, Lun 22 Juil 2013 - 20:37


(Votre Rp datant d'un peu près un mois, je me permets de poster. De toute façon, il s'agit d'un post unique.)

Il faisait nuit. J'aimais bien la nuit, donc c'était cool. Parce que quand le chat dort, les souris dansent. Enfin bon...On ne pouvait pas réellement qualifier notre état comme étant ceux des peureux qui se terrent. Nous n'avions pas honte. Nous étions forts. Talentueux. Nous vaincrions. Mais à toute réussite, il faut un plan aux bases bien solides. C'était se préparer pour mieux sauter. J'en étais sûre et certaine. Je n'aurais pas rejoins les Mangemorts sinon. Moi, j'allais du côté des plus forts. Des gagnants. Et si, en plus de ça, leurs idéaux me convenaient parfaitement, bah c'était le pompon. Surtout que c'est doux les pompons. Alors quand on me propose généreusement de me réfugier à l'intérieur d'une de ces boules de laines, je n'hésite aucunement. Je me sentais en sécurité dans ce qui était plus ou moins ma seconde famille. Et j'avais foi. C'est fou comme j'avais la foi...

J'étais contente de leur servir cette nuit. Puis j'étais libre pour une fois, et ça, ça me plaisait encore plus. Je n'avais pas besoin de me servir d'une cape ainsi que d'un masque propre à ma catégorie pour être une vraie Mage Noir. Because Tonight, We Are Young Deary. Nous avions pensé que sans l'accoutrement et tout le blablabla, je deviendrais beaucoup moins repérable. Une citoyenne à l'identique des autres me fondant entièrement dans le paysage. Je jouerai la carte de l'innocence pour ceux qui pourraient, éventuellement, m'entrapercevoir. Nos affiches seraient placardées comme il le fallait sans pour autant que je me fasse attraper par une horde de Phénix (des pigeons plutôt, oui) enragés. Ce n'était pas l'heure de la bataille, encore moins le moment de s'afficher clairement. Non. Quoi qu'il en soit, nous atteindrions notre but.

Néanmoins, il ne fallait pas que je fasse tout foirer. Je me mouvais donc silencieusement, le plus silencieusement qu'il me le fût possible en réalité. Fort heureusement, le Chemin de Traverse, cette rue d'habitude emplie de sorciers n'était pas le moins du monde éveillé. Il n'y avait pas foule. Bien que je progressais en retrait de toute source de lumière, j'aurais tout de même pu distinguer le moindre individu dont la présence n'aurait pas été désirée. Au pire des cas, je l'aurais vite éliminé. Mais il ne valait mieux pas. Discrétion était mon maître-mot...

Voilà. J'étais arrivée au bon endroit. Un mur neutre, gigantesque. Parfait, sachant que mon affiche atteignait approximativement les 1m de largeur si les 1m50 de hauteur. L'édifice ne ferait pas ombre à mon précieux et imposant bout de papier. Les passants se retrouveraient immédiatement avec leur regard posé dans la direction de ce dernier. Un ricanement m'échappa tandis que j'attrapais ma baguette avec un empressement non dissimulé. J'orientais ma baguette vers la façade, entrouvrant mes lèvres pour en laisser s'échapper un maléfice qui colla instantanément l'affiche. Et voilà. J'avais réussi ma mission. Quelques vérifications plus tard, histoire de m'assurer que le tout ne se détachera pas au moindre coup de vent (ou par l'arrachage d'un quelconque tebeu tenant peu à sa propre vie), et je traçais rapidement sans attendre mon reste. Seule la Dame Nuit aurait été témoin de mes actes cette nuit-là...Et surtout, n'oublions-pas. La victoire aux Mangemorts ! C'est ce que je me répétais en boucle tout au long de mon chemin.



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Antoni Londubat
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Re: En pleine nuit

Message par : Antoni Londubat, Mar 6 Aoû 2013 - 3:36


[RP unique.]

La célèbre allée sorcière qu'était le Chemin de Traverse était particulièrement différente lorsque la nuit tombait. On ne pouvait entendre que le doux zéphyr qui parcourait la route, d'habitude inaudible lorsque passants, enfants et résidents la traversaient. Si c'était un endroit particulièrement bruyant lorsque tous les magasins ci-présents étaient ouverts, lorsqu'ils ne le sont pas et que l'heure se fait tardive, ce n'est plus qu'une rue comme les autres. Les passants étaient rares et, la moitié du temps, ils se dirigeaient vers l'Allée des Embrumes – mal intentionnés donc. C'est aussi dans cette période de la journée qu'étaient fréquents les vols en tout genre, que ce soit dans un commerce ou une habitation. Seulement, avec la présence de ces dernières, les vols étaient plus difficiles, étant donné qu'il suffirait qu'une tierce personne jette un coup d'œil à la fenêtre pour voir qu'une personne était en train de dévaliser un magasin – si cette tierce personne est un minimum courageux. C'était pour ces gens et raisons qu'Antoni se trouvait sur les yeux, scrutant minutieusement les alentours de ses pupilles pétillantes. Tapi dans l'ombre, il longeait les murs à la recherche d'éléments suspects. Un signe, un bruit, un objet. N'importe quoi pour faire croire que quelque chose se trame ou se produit.

Si cette simple allée commerçante monopolisait un Auror – alors qu'ils couvraient d'habitude plus de terrain, c'était évidemment proportionnel à la dangerosité des lieux. N'importe quel sorcier affilié – ou pratiquant, à la magie noire voulant provoquer je ne sais quoi, pouvait très bien placer quelques sortilèges ici et là pour qu'en journée, lorsqu'il pourrait faire le plus de victimes possibles, il déclencherait une attaque envers la population. Le britannique – nouvelle recrue, rappelons-le – avait donc pour tâche de surveiller les lieux, chose qui lui tenait à cœur. Il venait de transplaner sur les lieux cinq minutes auparavant, à 22 heures précises, heure ou les ténèbres avaient déjà recouvert la capitale londonienne. Néanmoins, ils ne pouvaient pas cacher la grande affiche collée au mur, qui, avouons-le, n'avait pas été placée au hasard. Ce grand mur, pouvant être vu de tous, était le parfait endroit pour faire une telle annonce. Qui en était l'auteur ? Qui inciterait la population civile à se ranger de leur côté ? La vue de cela fit que le jeune Auror resta là, immobile, à tenter désespérément de découvrir ce qui se cachait sous ses deux phrases implicites qui nécessiteraient une étude approfondie. Seuls ces quelques mots sortirent de sa bouche :

    « RMTM...Ce n'est pas la première fois... »


RMTM. Pourquoi lancer cette propagande ? Que ce soit en bien ou en mal, il était du devoir de Londubat de ne pas mêler la communauté sorcière à ce genre de choses, c'est pourquoi, à l'aide d'un coup de baguette, il décolla l'affiche du mur et la roula soigneusement, la rangeant à l'intérieur de sa cape. Directive de Petrus Sudworth en personne : il ne fallait surtout pas créer la panique. Comment réagirait les gens en voyant cela ? Ca ne pouvait éveiller que méfiance, crainte et peur, ce qui était fortement déconseillé. Dès son retour, il le mettrait en évidence dans son rapport qu'il rendra sans perdre de temps, histoire de montrer qu'il avait fait sa part du travail. C'est donc pendant une heure durant que le jeune homme inspecta les lieux, pendant lesquels il n'eût qu'à suivre des yeux un quatuor composé de personnes ayant trop bu et d'un quinquagénaire qui, malgré qu'il ait été discret, a été vu en train de se diriger vers l'Allée des Embrumes. C'est donc à 23h précises qu'un nouveau crac retentit silencieusement.
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Re: En pleine nuit

Message par : Ailinn Kafka, Mar 13 Aoû 2013 - 12:56


Something wicked this way comes.
Surveillance d'Ailinn




Vêtue de son habituelle cape sombre qui dissimulait ses cheveux et son visage, Ailinn se dirigeait toujours vers la boutique de l’apothicaire, dans une ruelle proche du chemin de Traverse, lorsqu’un éclat argenté scintilla dans le lointain, suivi de près d’un son creux. L’irlandaise cessa de respirer, son cœur battant la chamade.

À moins de cinq cents mètres d’elle, la rouquine pouvait apercevoir un groupe vêtu de masques. Il s’agissait indiscutablement de Mangemorts, à voir leurs masques et la façon dont ils s’affairaient sur la devanture d’Ollivander’s.

Bon. Agir calmement. Heureusement, la rouquine n’était pas arrivée par l’entrée principale du Chemin de Traverse, mais par une petite ruelle adjacente, et se trouvait pour le moment dissimulée par l’ombre de la boutique d’apothicaire. Que devait-elle faire ? Il n’y avait pas de danger immédiat. Du moins pas pour l’instant. Se précipiter serait donc la pire des choses à faire.

Prenant soin de faire le moins de mouvements possibles pour ne pas attirer l’attention, la rouquine pointa sa baguette contre sa jambe droite, et lança un rapide #Kaleidem informulé. La silhouette de l’irlandaise disparut instantanément dans la nuit en se fondant parfaitement dans le décor. Parfait. Cela suffirait pour l’instant.

Toujours dans sa ruelle et invisible grâce à son charme de désillusion, la rouquine se pencha pour mieux distinguer la scène. Pour l’instant, elle ne pouvait distinguer que deux Mangemorts, aux silhouettes plutôt masculines – mais après tout, pouvait-elle vraiment en juger dans cette nuit dense ? – et de sa place, elle ne pouvait entendre que des murmures indistincts. Personne d’autre en vue.

Une exclamation brisa soudain le silence pensant de la nuit londonienne :

« Ma belle asiatique ! »

Une voix d’homme. Qui s’adressait à une femme, à en juger par ses propos. Ceux-là, cependant, ne portaient pas de masques… Les Mangemorts avaient donc au moins deux alliés dans le coup. Cela se corsait.

La rouquine s’apprêtait à sortir son gallion d’urgence pour rameuter ses frères et sœurs d’armes lorsqu’elle le sentit brûler dans sa poche. Le métal doré de la pièce était à présent d’une telle chaleur qu’il était étonnant qu’il ne se soit pas encore collé définitivement à sa peau.
Oh, non…

Une silhouette familière venait d’émerger de l’autre côté du Chemin de Traverse. Noah, visiblement un peu éméchée au vu de sa démarche, s’était figée tout près du groupe de Mangemort, et semblait incapable de faire face à la situation. Sa sœur de Poufsouffle allait sûrement se faire repérer d’une seconde à l’autre, et les appelait tous à l’aide.

Que faire ? Si Ailinn agissait maintenant, elles mourraient probablement toutes les deux… Toujours invisible, la rouquine serra les dents et guetta la scène depuis sa ruelle, prête à intervenir mais priant plus fort que jamais que les autres rappliquent au plus vite…
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Re: En pleine nuit

Message par : Invité, Mar 29 Oct 2013 - 18:10


(Avec Merit Sullivan & Luna Velvet).

Nikolaus attendais depuis 20h, Merit Sullivan & Luna Velvet. Ces derniers s'étaient connus à Poudlard, négligeant leur faible différence d'âge et leurs maisons au profit de leur amitié. Luna avais toujours été distante mais Merit  et Nikolaus savaient qu’elle appréciait leur compagnie. Ces deux dernières devaient le rejoindre au Chemin de Traverse, mais visiblement, elles n'arrivaient pas...

- Mais qu'est ce qu'elles peuvent bien faire ?!

Nikolaus faisais les 100 pas... Il était 21h15, la nuit étais tombée, les commerçants fermaient leurs boutiques et le froid s'installait dans le chemin. Il s'appuya contre la devanture des Halles Magiques.

Il avait décidé qu'ils se bourreraient la gueule ce jour-là. Peut-être qu’ils pourraient même vomir en pleins dans l’Allée des Embrumes, puis aller au Chaudron Baveur… La soirée s’annonçait arrosée, Nikolaus aimais bien se « bourrer la gueule » avec des amis, même si il n’en comptait pas beaucoup, il faisait de plus en plus de rencontres.


Dernière édition par Nikolaus Rodenbach le Sam 2 Nov 2013 - 20:49, édité 3 fois
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Luna Velvet
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Re: En pleine nuit

Message par : Luna Velvet, Mer 30 Oct 2013 - 0:31


Luna avait passé une journée éprouvante. Sa grand-mère ayant été malade, la franco-anglaise dut aller au chevet de la vieille dame et partie donc en France. La blonde et sa mamie s'entendaient très bien, alors lorsque la verte et argent avait reçu un hibou de son grand-père, la jeune femme avait prit le premier vol en direction de Cannes. Une fois arrivée la-bas, la fille aux cheveux d'or se rendit compte que sa grand-mère était bien malade. Elle avait un cancer, mais heureusement la sexagénaire avait eut de bons réflexes et sa santé n'était donc pas en danger. Luna fut soulagée mais resta tout de même la journée entière avec la vielle femme avant de repartir en Angleterre.

  Ce fut donc après un voyage de deux heures que la blonde retrouvait le sol britannique. Il était 21h quand la jeune femme reçu la missive d'un ami qu'elle n'avait pas revu depuis longtemps : Nik'. Cette lettre lui donnait rendez-vous pour 20h au Chemin de Traverse avec Merit. Luna, pressant le pas se dirigea vers Charing Cross Road, rue où se situait le Chaudron Baveur, pub entre monde moldu et sorcier. Dans son empressement, la belle jeune femme percuta de plein fouet un homme. Il la regarda d'un air pervers, décidément après un certaine heure, les hommes deviennent fous!

  Ne prenant pas le temps de s'excuser auprès de l'homme aussi vieux que louche, Luna sortit dans l'arrière cour de l'auberge et tapa sur mur remplit de briques. Aux bout de quelques secondes, une arcade se forma. Ne s'attardant pas sur la beauté du passage, Luna pesta contre elle-même se disant qu'elle allait être en retard. Luna détestait le retard, en effet la blondinette était toujours un peu en avance à ses rendez-vous et là, plus d'une heure et quart de retard était inacceptable.

  Alors qu'elle marchait, la demoiselle frémit. Le froid commençait à reprendre ses droits avec la tombée de la nuit. N'ayant pas prit le temps de rentrer chez elle, Luna n'avait pour seuls vêtements des Victoria noires, un jean noir et un tee-shirt beige elle mourait donc de froid. La blonde avait oublié sa veste dans l'avion. Quelle imbécile! Puis elle réussit à voir une silhouette musclée, il devait s'agir d'un homme adossé à la porte d'entré des Halles. La pénombre étant descendue sur la ville, la dernière Velvet s'approcha pour savoir si c'était son ami.

  Arrivée à quelques mètres de lui, elle se rendit compte qu'il s'agissait de son ami. Elle le détailla, depuis combien de temps ne s'étaient-ils pas vus? Presque trois ans. Luna prit donc le temps de regarder l'ancien serdaigle, il avait prit en muscles, c'était inévitable! Le jeune homme que Luna avait connu était un gars au corps fin, pas bâti ainsi. Jetant un coup d’œil à ses cheveux, la blonde vit qu'ils se rebellaient toujours. La jeune femme de dix-sept ans décida d'aller à la rencontre de Nikolaus.

- Alors boule de poil tu vas bien?

  Comme pour accompagner sa phrase, Luna ébouriffa encore plus les cheveux brun de son ami. Elle vit que ce dernier portait une veste alors sans scrupule, la blonde retira la veste du corps de Nik pour la mettre sur elle. La veste était chaude, il devait être là depuis un bon bout de temps, curieuse, Luna lui demanda.

- Tu attends depuis longtemps?

  La serpentard n'allait pas s'excuser, pas qu'elle soit mal polie, mais juste parce-qu'elle voulait faire rager le pauvre jeune homme qui devait en avoir marre d'attendre.
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Merry K. Harper
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Re: En pleine nuit

Message par : Merry K. Harper, Jeu 31 Oct 2013 - 14:59


Merit venait terminer son service au Chaudron Baveur, et pressait le pas pour se rendre au lieu de rendez-vous qu'on lui avait donné quelques heures plus tôt. En effet, une chouette était arrivée au beau milieu du pub alors qu'elle servait un dernier client, et lui avait remit un petit mot. Elle l'avait rapidement lu et avait constaté qu'un de ses anciens camarades de Poudlard les attendait, elle et Luna Velvet, une Serpentard, avec qui elle s'entendait plutôt bien, à 20h au chemin de traverse. Mais malheureusement, Merit terminait de travailler à 21h, et ne serait donc pas à l'heure. Elle espérait que ses deux amis l'avaient attendu et qu'elle ne se retrouverait pas seule en arrivant au point de rendez vous.

Nikolaus avait quitté Poudlard trois ans plus tôt, et depuis les deux jeunes filles ne l'avaient plus revu. Ca avait un peu déçu la jeune femme qui aurait aimé pouvoir être avec ses amis comme elle le faisait au château. Mais il n'avait donné aucune nouvelle depuis son départ, et Merit avait fini par oublier son ami.

La lionne aperçu au loin une haute silhouette musclée. Depuis le temps qu'elle n'avait pas vu Nikolaus, elle aurait pensé qu'il aurait un peu changé. Mais nan, il avait gardé la même allure que celle qu'il avait à Poudlard. Une seconde silhouette arriva sur le côté, et Merit reconnu Luna qui se précipitait presque vers leur ami. Elle lui ébouriffa les cheveux et attrapa sa veste pour la poser sur ses épaules. Merit pressa un peu plus le pas pour les rejoindre et entendit les derniers mots que son amie disait au Serdaigle. Effectivement, la Serdaigle avait dû attendre longtemps l'arrivée des deux jeunes femmes et la lionne s'excusa essoufflée, en arrivant à leur hauteur.

-Salut, désolée du retard, j'étais de service au Chaudron Baveur.
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Re: En pleine nuit

Message par : Invité, Sam 2 Nov 2013 - 21:26


Nikolaus venais de voir une jeune fille passer, il n'aurais jamais pensé que c'était son amie, Luna, qui arrivait. Cette dernière avait grandi, et... mûrit ! Il pensa que, en 3 ans, c'était normal. La jeune fille lui ébouriffa les cheveux et lui dit :

- Alors, boule de poils, tu vas bien ?

Avant qu'il n'ait pu répondre, elle pris sa veste et l'enfila. Nikolaus ne portait qu'un t-shirt en dessous, mais il préféra ne rien dire. Ils devront rejoindre un endroit où il fait moins froid, plus vite qu'il ne le pensait.

- Tu attends depuis longtemps?

Même si elle ne culpabiliserais surement pas pour son retard, il savais qu'elle ne cherchais qu'a le faire rager et préféra mentir et annonça qu'il n'attendais que depuis 10 minutes.

- Bah depuis pas longtemps... 10 minutes, à tout casser !

C'est à ce moment là qu'arriva Merit, du moins eusse été elle ? Il reconnaissais à peine la Griffondor, elle avais beaucoup changé, si ce n'est trop, en ces 3 ans.

- Salut, désolée du retard, j'étais de service au Chaudron Baveur.

Nikolaus ne le savais pas, et le lui fit remarquer, en lui faisant un clin d'oeil pour qu'elle comprenne qu'il avais dit ça à Luna.

- Alors comme ça tu bosse au CB ?

Il dit ceci avec un léger accent et fit sortir un paquet de clopes de la poche de son jean, et en prit une et en proposa une autre à Luna, en lui tendant le paquet. Lorsque cette dernière se décida à la prendre ou non, il tendis le paquet à Merit.
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Re: En pleine nuit

Message par : Luna Velvet, Mar 5 Nov 2013 - 21:42


Après voir demandé à Nik s'il était là depuis longtemps, Luna entendit un beau mensonge venant de la bouche de son ami.

- Bah depuis pas longtemps... 10 minutes, à tout casser !

La belle blonde eut un sourire légèrement moqueur. Elle connaissait assez l'ex serdaigle, qui ne portait plus qu'un tee-shirt, pour savoir qu'il avait menti. La jeune femme pensa que le brun ne voulait lui donner la satisfaction d'avoir raison. Toujours avec son air amusé, Luna vit qu'une jeune femme arrivait dans leur direction. Les lumières du peu de lampadaires présents ne permettaient pas à la septième année de connaître l'identité de cette personne. Remarquant l'absence de Merit, Luna se dit qu'il s'agissait forcément de la plus jeune du groupe. Cette dernière arriva enfin à leur hauteur.

- Salut, désolée du retard, j'étais de service au Chaudron Baveur.

La serpentard vit que sa camarade encore à Poudlard était soufflée, elle avait sans doute couru pour venir le moins en retard que possible. Chose qui n'avait pas marché puisqu'en regardant à sa montre, Luna vit qu'il était 21h45 passé. Merit et elle étaient venues bien en retard au rendez-vous fixé par Nikolaus, mais en même temps, le jeune homme n'avait pas l'organisation dans la peau. D'aussi loin que la blonde se souvienne, le brun n'avait jamais été en avance à un quelconque rendez-vous ou soirée. Il n'était jamais la personne qui organisait les soirées ou autre, généralement, Luna aimait bien s'occuper de ce genre de choses. Distraite, la dernière Velvet fut sortie de ses pensées grâce à la voix du seul homme présent.

- Alors comme ça tu bosses au CB ?

Puis, cherchant son paquet de cigarettes, la verte et argent se rendit compte qu'elle l'avait laissé dans sa veste qui se trouvait dans un avion, probablement déjà reparti pour une destination inconnue. Luna poussa un profond soupir, ayant été toute la journée chez ses grands-parents, la franco-anglaise n'avait pas eu occasion d'avoir sa forte dose de nicotine journalière. Par chance, la blonde se rappela que son ami fumait, elle allait lui demander une clope quand ce dernier, comme par magie, lui tendit son propre paquet d'industrielles qu'il venait de sortir de sa poche. La sang-pur remercia le jeune homme tout en lui prenant une cigarette. Les mains tremblantes et en manque, Luna sortit sa baguette magique pour allumer l’industrielle coincée entre ses lèvres. Une fois sa formule prononcée, Velvet prit une grande bouffée de cette substance qui la tuait à petit feu. Recrachant sa fumée, Luna se maudit, elle était de plus en plus dépendante à ces cigarettes qui allaient sans aucun doute lui pourrir les poumons. La clope dans les mains, Luna se souvint qu'elle avait toujours une bouteille d'alcool dans son sac, elle fouilla quelques instants dans sa sacoche pour y trouver une bouteille entière de Jack Daniels. Avec un sourire vainqueur, la belle jeune femme s'exclama.

- Alcool à volonté!
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Re: En pleine nuit

Message par : Merry K. Harper, Mer 27 Nov 2013 - 20:40


-Alors comme ça tu bosses au CB .

La voix de son ami la fit réagir alors qu'elle essayait de reprendre son souffle après ce bout de chemin parcouru au pas de course. Elle aurait très bien pu marcher au final, puisque Luna était elle aussi arrivée en retard. Et puis, il n'y avait pas de mal à arriver en retard, surtout si l'invitation avait été donné aujourd'hui. Merit leva la tête vers le Serdaigle qui avait beaucoup grandi depuis son départ et lui répondit avec un léger rictus :

-Oui j'y bosse depuis quelques mois déjà et c'est assez sympa... sauf pendant les journées où le pub est blindé : c'est épuisant. Vous pouvez passer quand vous voulez avec des amis, je vous payerai vos consommations. Et ça ferait pas de mal de voir de nouvelles têtes là-bas.

La Gryffondor profita que son ami ait abordé le sujet pour essayer de ramener plus de clients au Chaudron Baveur. C'était une bonne occasion, surtout que tous deux avaient de nombreux amis qui aimaient sûrement boire. Un mouvement aux côtés de la serveuse attira son attention. Luna cherchait quelque chose mais semblait ne pas le trouver. Elle soupira bruyamment et se tourna vers Lucas qui venait de sortir son paquet de clope de sa poche. Il en prit une et tendit le paquet à la Serpentard qui en prit une à son tour. Merit remarqua que son amie était devenue dépendante et se désola pour elle. Elle allait finir par tomber malade si elle fumait trop... Quand Lucas lui tendit le paquet elle refusa en affichant une grimace montrant son dégout.

-Non merci, je ne fume pas.

Luna recommença à fouiner dans son sac pour chercher de nouveau quelque chose et en sortit une bouteille d'alcool. La rouge et or sourit en voyant ça. Ce n'était pas bien mieux que la nicotine, mais ça ne détruisait pas les poumons. Et Merit aimait ça même si elle supportait mal une trop grosse dose d'alcool. Ce n'était pas pour rien qu'elle travaillait au Chaudron Baveur, réputé pour son alcool.
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Re: En pleine nuit

Message par : Invité, Lun 23 Déc 2013 - 1:34


Seule Luna fumait, Merit n'avait pas l'air d'aimer tant que ça la cigarette... Peut-être préférait-elle l'alcool ? Alors qu'elle parlait de son boulot de serveurse au Chaudron Baveur, la serpentard sortit une bouteille de Jack Daniels de son sac et annonça :

- Alcool à volonté !

Lucas proposa aux filles d'aller s'asseoir sur un banc, et bu à la bouteille, un gorgée d'alcool qui lui réchauffa la gorge. Il était tard maintenant, c'était l'heure du papotage sur la vie des autres ! Le serdaigle comptait faire quelques boutades aux filles.

- Alors, quoi de beau sinon ? Vous avez vu les dernières coupes de quidditch ? Tu y joue Merit, nan ?

Lucas se senti d'un seul coup en minorité face aux deux jeunes filles qu'il avait devant lui. Ça n'allait pas, il fallait qu'il trouve quelqu'un à emmener avec lui pour de futures soirées. De préférence un serdaigle, comme lui ou un poufsouffle, comme ça chaque maison serait représentée dans leur groupe d'amis.
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