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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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Devant la salle commune
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Re: Devant la salle commune
Invité, le  Mar 6 Aoû - 14:35

Luna été étonnée que les amis d'Aria lui demande des choses en échange. La jeune blondinette n'aurait jamais eu l'idée de demander quelque chose en échange. Pour elle, c'était comme du chantage. "Je te donne un service et tu m'en donne un après".


La Serpy entama son récit. La jeune fille écouta attentivement Aria, du début jusqu'à la fin de son récit. Lorsqu'Aria lui demanda son premier souvenir, elle chercha au plus profond de sa mémoire et commença son récit.


- J'était au bord d'un lac. Une jeune femme au cheveux bruns et bouclés était assise à côté de moi. D'après les photos que j'ai vu c'était ma mère. Mon cousin était avec nous. Mais ces parents n'y étaient pas. Lui marchait déjà et essayait d'attraper un papillon, dit-elle en souriant. Ma mère regardait le lac, ses yeux verts perdus dans celui-ci.

Luna reprit son souffle en voyant que sa voix commençait à trembler légèrement:

- Elle m'avait prit dans les bras, ses cheveux me tombait sur mes épaules. Je pensait à cette époque, que je connaîtrait ce bonheur à tout jamais.

Luna détourna les yeux et les ferma.
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Re: Devant la salle commune
Invité, le  Jeu 8 Aoû - 17:04

Aria attendit patiemment que Luna lui réponde en la voyant replonger dans ses souvenirs les plus anciens.

- J'était au bord d'un lac. Une jeune femme au cheveux bruns et bouclés était assise à côté de moi. D'après les photos que j'ai vu c'était ma mère. Mon cousin était avec nous. Mais ces parents n'y étaient pas. Lui marchait déjà et essayait d'attraper un papillon, dit-elle en souriant. Ma mère regardait le lac, ses yeux verts perdus dans celui-ci.

La Serpy écoutait la Pouffy avec attention en essayant de construire la scène dans sa tête.

- Elle m'avait prit dans les bras, ses cheveux me tombait sur mes épaules. Je pensait à cette époque, que je connaîtrait ce bonheur à tout jamais.

Quand Aria entendit ses paroles et perçut le tremblement dans la voix de Luna, elle se rapprocha d'elle et la prit dans ses bras. Voyant que la Poufsouffle fermait les yeux, elle la serra encore plus fort contre elle.

- Hé, ce n'est rien, tu vas avoir des amis vraiment proches ici, et moi en particulier, je vais t'aider à surmonter ça si tu le veux bien ?

Consciente que parler de ça n'arrangerait rien, Aria changea aussitôt de sujet.

- Hum... Dis, est-ce que tu as commencé des cours ? Je connais une Serdaigle, Luia Luminos, qui me disait que d'aller en cours serait vraiment utile. Enfin, c'est logique, mais comme on est toutes les deux nouvelles et que je n'ai pas vraiment le sens de l'orientation, ça te dirait qu'on aille dans un cours toutes les deux ensemble ?

Aria insista bien sur le "ensemble", espérant que Luna accepterait.
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Re: Devant la salle commune
Invité, le  Ven 16 Aoû - 20:41

Luna se senti mieux dans l'étreinte amicale de la jeune Serpy. Une vague de bonheur entra en elle et, d'un coup, elle se senti beaucoup mieux. La Pouffy fut aussi très touchée qu'Aria lui remonte ainsi le moral. Elle avait déjà quelques amis proches et fut extrêmement touchée que son amie lui propose son aide.

La jeune Poufsouffle comprit à ce que lui disait Aria qu'elle aimerai qu'elle assistent toutes les deux à un cours et que par la même occasion que Luna l'aide à se repérer un peu dans le château car (comme Luna) Aria n'avait pas un sens de l'orientation très aigisé. Mais la jeune Pouffy fut d'avantage surprise par le fait qu'Aria aussi connaissait Luia. Elle même était assez proche de Luia et la considérait comme une grande amie.


- Oh tu connais Luia toi aussi? Elle est géniale n'est-ce pas?

Luna déclara cela avant d'enchainer de suite sur le sujet qu'avait abordé la jeune Serpy.

- Cela me ferai très plaisir que nous assistions à un cours ensemble. Il faudrait regarder quels cours sont ouverts en ce moment... Tu aimerai assisté à quel genre de cours en particulier? J'essaierai de chercher en priorité ceux que tu me diras.

Luna avait été très touchée par la proposition d'Aria, si bien qu'elle se décida à beaucoup aider cette dernière. Elle attendit la réponse de son amie, en réfléchissant déjà aux cours auquel elles allaient assisté.
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Re: Devant la salle commune
Invité, le  Lun 26 Aoû - 12:02

Après avoir pris Luna dans ses bras, Aria sentit qu'elle se détendait déjà. Elle lâcha la Pouffy et remarqua son air étonné quand elle lui parla de Luia.

- Oh tu connais Luia toi aussi? Elle est géniale n'est-ce pas ?

- Oui, elle est vraiment super. Enfin, on a pas démarré sur de très bonnes bases mais on a fini par devenir amies finalement.

Luna enchaîna juste après sur les cours. La Serpentard espérait qu'elle accepterait d'assister à un cours avec elle pour l'aider à s'orienter un peu plus dans Poudlard.

- Cela me ferai très plaisir que nous assistions à un cours ensemble. Il faudrait regarder quels cours sont ouverts en ce moment... Tu aimerai assisté à quel genre de cours en particulier? J'essaierai de chercher en priorité ceux que tu me diras.

- Oh, merci de vouloir m'accompagner à un cours ! Çà me fait vraiment plaisir. En fait, j'aimerais vraiment assister à un cours de sortilèges ou de potions, enfin, des trucs dans ce genre là quoi. Et toi, qu'est ce qui te brancherait plutôt ?

La jeune Serpy poussa un soupir de soulagement en même temps qu'elle prononçait ses paroles. Au moins, elle ne serait pas la seule à être un peu paumée ici et en plus, celle qui l'aiderait était une amie qu'elle aimait beaucoup. Ah là là, que ferait-elle sans Luna, Luia, Angelina et tous les autres ?

[Petit Hors-RP : Désolée, je ne sais pas pourquoi les couleurs ne s'affichent pas, je bug un peu je pense vu que je ne peux en mettre aucune. =S]

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Re: Devant la salle commune
Invité, le  Ven 17 Jan - 0:13

Viens boire un p'tit coup chez les Gryffons !
(Rp avec Kaëlie Dorkins, Merit Sullivan et Mia Wilson)

{Autorisation de Merit pour son lire-arbitre }
Hips !
Après un ultime haut-le-cœur, Violaine pénétra enfin dans l'enceinte de Poudlard accompagnée de son amie Merit. Les deux sorcières avaient profité de leur journée de repos pour aller visiter les bars du Chemin de traverse et de Pré-au-Lard. Et quelle visite !
En bonne guide, la Sullivan s'était mise en tête de faire goûter toutes les spécialités alcoolisées à la première année, ce que celle-ci avait accepté et encaissé avec beaucoup de mal...heureusement que le porte-monnaie de Merit avait ses limites ! Et puis, il faut dire que la septième année n'était pas en reste...elles faisaient la paire ! Bien sûr, elle tenait l'alcool beaucoup mieux que Violaine mais cela n'avait pas empêché les deux Gryffondor d'entamer le chemin du retour à grand coup de chansonnette :

" On a foutu l'bazaaaard
 Nous rentrons à Poudlaaaard,
 Oui on est ivres-mooooort,
 On est à Gryffondooooor...
 On a foutu l'bazaaaaard..."

Et c'est encore bras-dessus, bras-dessous que les deux compères firent leur entrée dans l'école. Leur chanson parut soudain franchement déplacée, et le silence des lieux les fit taire naturellement. C'était même particulièrement étrange de ne voir aucun élève traîner dans le coin.

-Tu crois qu'la fête est finiiie ? demanda Violaine d'un air ébahi.

Avant d'avoir la réponse, la petite prit les devant et manqua de se ramasser en montant le grand escalier de pierre qui dominait le hall d'entrée. Elle se rattrapa de justesse en tenant fermement la rampe et se retourna violemment vers l'armure à ses côté et lui murmura, un doigt sur les lèvres :

Chuuuuut toi....t'as rien vu !

En même temps c'était pas de sa faute : pourquoi il faisait si noir ici ? Elle avait beau ouvrir les yeux grand comme une chouette, elle ne distinguait rien du tout. Au bout de quelques instants, elle comprit que dans sa chute, son bonnet était tombé sur son nez et s'empressa de le remonter.
Puis avec des gestes désordonnés, elle fit signe à Merit de la suivre :

-Viiiiens copine ! Mais attention d'où qu'tu mets les pieds !

Au ralenti, elle entreprit de gravir les marches une à une. Vu de l'extérieur, on aurait plutôt dit qu'elle s'apprêtait à gravir l'Himalaya tant elle prenait de précautions.
Arrivée au sommet elle se rendit compte qu'elle devait se rendre au 7ème étage pour accéder à la salle commune des Gryffondors et sans prévenir, se mit à pleurer.
Jamais elle allait réussir à monter tout ça ! La sonnerie du début des cours résonnera qu'elle sera encore en train de marcher.

Entre deux reniflements, elle chouina à sa collège :

-T...tu peux me laisser là....vas y ! J'y arriverai p...pas.
Puis elle s'effondra à même le sol et se mit en boule. J'vais rester là.
Mais c'était peine perdue. Son amie avait bon cœur et elle refusa tout net de l’abandonner là, tel un chat recroquevillé au milieu du couloir. Une fois la rousse remise sur pieds, elles commencèrent la longue montée vers le septième étage, leur ultime destination. Plusieurs fois, Violaine eut la nausée et elle se pencha par-dessus la rambarde, menaçant de rendre le contenu de son estomac sur les étages inférieurs. Saleté d'escaliers mouvants, ça lui donnait le tournis ! La vue brouillée, elle avançait à tâtons, mettant ses paluches sur les tableaux (en réveillant les occupants, à qui elle avait mis un doigt dans l’œil). De son autre main, elle tenait fermement l'épaule de Merit qui lui servait, pour l'occasion, de canne de survie. La petite avait des jambes de plombs et peinait à mettre un pied devant l'autre.
Un nouveau changement de direction la fit trébucher et elle se cramponna à son amie.

-J'ai plus envie de danser....
Faut pas pousser là. C'était déjà difficile de rester immobile. Une fois encore, la septième année la poussa à continuer 'on est bientôt arrivé' qu'elle lui répétait. Même un lutin de Cornouaille n'aurait pas gobé ça !
Alors qu'elles poursuivaient leur ascension, un éclair de génie vint soudainement traverser l'esprit embrumé de Violaine.

Les yeux exorbités et la bouche ouverte, elle tapota l'épaule de Merit :

-Héééééé tu t'souviens de c'est quoi le mot d'passe ? Morve de Troll ? Boul'de gomme ? Crème-canari ? Un simple regard sur le visage de son amie lui fit comprendre qu'elle non plus, n'avait plus de quoi soudoyer la Grosse Dame. Aussi, elles passèrent les étages restants à remuer leurs mémoires à la recherche du 'mot magique'.

Arrivée devant la castafiore italienne, Violaine lui fit son plus beau sourire, bien que son regard louchait encore. Elle semblait fâchée de s'être faite réveillée par deux élèves qui rentraient le couvre-feu passé.

- Euuuh...Patacitrouille ? tenta-t-elle sous le regard sévère du tableau. Visiblement, ça n'était pas la réponse.
Alors, au comble du désespoir, elle se tourna vers sa camarade, menaçant de repartir dans une nouvelle crise de larmes. Se tenant au mur de pierres, elle attendit que celle-ci fasse ses propositions...
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Re: Devant la salle commune
Invité, le  Mer 5 Fév - 23:07

Merit avait eut la bonne idée de faire passer la nouvelle Gryffondor, par une petit bizutage de bienvenue. Mais contrairement à d'autres fêtes de bienvenue, celle-ci était différente. La jeune femme avait emmené Violaine dans deux bars différents. Le premier, Les Trois Balais, leur avait permis de goûter l'éclair de feu, spécialité de l'auberge. L'australienne avait d'ailleurs bien rigolé en voyant la tête de sa cadette qui ne s'attendait pas du tout à boire une boisson aussi forte. Les deux lionnes s'étaient ensuite rendues sur le lieu de travail de Merit,  où Amalia leur avait servi deux Red Hot Chili Shooter. Cette fois-ci, Violaine s'était littéralement étouffée en buvant le cocktail qui était beaucoup plus fort que le premier qu'elle avait goûté. La jolie brune ne s'était sans doute pas attendue à avoir une aussi grande dose d'alcool dans son verre et avait à son tour eut une grosse quinte de toux. Se vengeant, Violaine l'avait regardé en rigolant, la laissant s'étouffer en silence.

Maintenant, les deux Gryffondor était en route pour le château, titubant sur le chemin du retour. L'alcool avait pleinement envahi leur sang et elles avaient beaucoup de mal à mettre un pied devant l'autre. Les lumières étaient maintenant éteintes depuis plusieurs heures, et Merit avait du lancer un Lumos assez puissant pour les éclairer. Ce qui n'empêchait pas les deux lionnes de trébucher pour n'importe quoi.

" On a foutu l'bazaaaard
Nous rentrons à Poudlaaaard,
Oui on est ivres-mooooort,
On est à Gryffondooooor...
On a foutu l'bazaaaaard..."


Violaine se mit à chanter à tue-tête, bientôt rejointe par Merit qui improvisa complètement en chantant ses propres paroles. A cette heure-tardive, les gens devaient déjà dormir et n'étaient sûrement pas réjouit d'être réveillé par deux élèves qui gueulaient dans les rues. Mais les filles s'en foutaient pas mal et continuait leur bordel, criant de plus en plus fort.

Merit et Violaine arrivèrent vite au château malgré leur nombreuses chutes. Elles s'arrêtèrent rapidement de chanter, bien conscientes que le lieu n'était absolument pas approprié pour gueuler. La jeune femme passa les portes du bâtis, retenant sa cadette qui eut un énième haut-le-cœur. La pauvre aurait la gueule de bois le lendemain.... ça serait compliqué de reprendre les cours... Oh et puis tant pis, de toute manière il fallait bien que ça lui arrive un jour... Merit secoua la tête pour se changer les idées et se retenue de rire en voyant sa camarade se rattraper à  la rampe des escaliers pour ne pas tomber à plat ventre.

-Chuuuuut toi....t'as rien vu !

-J'peux te dire que ça va faire le tour de la salle commune demain !

Merit s'en foutait royalement de devoir gueuler dans les escaliers alors que tous le monde dormait et qu'elle pourrait certainement attirer les surveillants. Au pire, c'était pas bien grave, ça serait pas la première fois qu'elle sortait des dortoirs en douce et que les adultes tombaient sur elle... Les deux compères continuèrent leur chemin, escaladant difficilement les escaliers qui n'en faisaient qu'à leur tête. Sans prévenir, Violaine se mit à pleurer en regardant le reste des escaliers. Perplexe, Merit la regarda sans bouger et cligna des yeux plusieurs fois, cherchant à comprendre se qui lui arrivait. Et finalement, elle compris que son amie était désespérée.

-T...tu peux me laisser là....vas y ! J'y arriverai p...pas. J'vais rester là.

Ah ça nan ! Jamais elle ne la laisserait ici, au risque de se faire attraper toute seule. C'était Merit qui l'avait entraîné dans des bars, elle était donc responsable de ce qui arrivait et se devait d'aider la jeune Gryffondor. La lionne finit par réagir et s'accroupie à côté de sa camarade en lui lançant un regard plein de compassion.

- J'te laisserais pas ici. Ca va pas la tête ? T'imagines si un surveillant te tombe dessus et qu'après tu accuses quelqu'un d'autre. Ca le fera jamais. Pis c'est à moi de te ramener dans ton lit, donc tu viens.

L'australienne passa ses mains sous les bras se son amie et la tira vers elle pour l'aider à se relever. Les escaliers donnaient facilement le tournis aux deux lionnes qui peinaient à avancer. D'ailleurs, Violaine failli rejeter ce qu'elle avait avalé durant la soirée. Les personnages dans les tableaux râlaient, étant réveillés par la jeune Gryffondor qui posait sa main sur les toiles. Son autre main était appuyée sur Merit qui servait de canne. Ouais les cannes qu'ils avaient les vieux là. Fin ça avait pas l'air de marcher super bien puisque Violaine trébucha de nouveau et se lamenta une fois de plus.

-J'ai plus envie de danser....

- Moi non plus. Mais t'inquiète, on est bientôt arrivées. Encore quelques escaliers pis on y est.

Bien concentrée sur sa démarche peu convaincante, Merit n'écoutait plus vraiment ce que la jeune lionne lui disait. Mais cette dernière eut une idée, presque brillante et exceptionnelle vu l'état dans lequel elle était. Suite au questionnement de son amie, Merit prit rapidement conscience qu'elle n'avait aucune idée de ce qu'était le mot de passe. Et pourtant il y a quelques heures encore elle s'en souvenait. Bon ben tant pis. Toute manière elles verraient bien arriver devant le portrait de la grosse dame... Arrivée devant se dernier, Violaine essaya de prendre un air des plus sympathiques pour s'excuser d'avoir réveillée la castafiore et tenta de retrouver le mot de passe.


- Euuuh...Patacitrouille ?

- Nan c'est pas ça ! Boursouflet ?
Trystan J. Harper
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Re: Devant la salle commune
Trystan J. Harper, le  Jeu 20 Fév - 16:12



D’un point final, j’avais enfin réussi à clôturer mon lourd rapport mensuel – être Préfète n’était décidément pas toujours de tout repos et en particulier avec Mia qui exigeait des traces écrites de la moindre petite chose, le moindre petit délit commis par les Gryffondors. Voilà que cela faisait maintenant plusieurs heures que je m’étais penchée sur mon parchemin alors que ce dernier aurait dû être remis au plus tard la veille. C’était justement ce retard – et les éventuelles fougues de Mia, qui m’avaient valu cette course acharnée contre la montre et ce refus, bien qu’à contrecœur, d’accompagner des amies dans leur tournée des différents Bars de Londres. Regardant de temps à autre le soleil décliner par la lucarne devant moi, le silence s’était lentement installé dans la Salle Commune des Lions. Je m’étais rapidement retrouvée seule avec ma plume, alors que tous avaient fini par céder à l’appel infaillible du sommeil. Enfin presque tous, car faisant fit du couvre-feu passé depuis déjà longtemps, Violaine et Merit n’étaient toujours pas rentrés de leur escapade...

Non pas que c’était quelque chose d’inhabituel pour Merit de rater le couvre-feu – moi-même, malgré mon poste de Préfet, je n’y prêtais pas la plus grande attention, toutefois c’était la première sortie de la petite Violaine dans des Bars et je savais très bien que la Sullivan n’allait pas la ménager. À vrais dire, je ne l’aurais sans doute pas ménagé non plus : elle devait apprendre à lâcher son fou quelquefois. C’était surtout le fait de ne pas être à leur côté et d’être totalement aveugle à leurs agissements qui me rendait quelque peu anxieuse. Et s’il leur arrivait quelque chose? À peine cette question eut-elle traversé mon esprit que déjà je sentais mon inquiétude grimper en flèche. Le visage soudainement étampé sur le verre froid de la fenêtre, je scrutais l’obscurité de la cour dans l’espoir d’y voir un mouvement révélant la présence de mes amies, mais tout y était d’un calme énervant. J’allais devoir faire preuve de cette vertu qui m’avait toujours fait cruellement défaut : la patience.

Alors que je m’affairais à ranimer les flemmes éteintes du foyer, ce qui me sembla être des brides de conversation me parvint de l’autre côté du tableau de la Grosse Dame. Fronçant les sourcils en tentant de comprendre ces paroles désordonnées, je finis par m’approcher et coller l’oreille au dos du mur :

    - Euuuh...Patacitrouille?

    - Nan c'est pas ça ! Boursouflet?


Je ne mis que quelques secondes avant de reconnaître ces voix comme étant celles de Vio et de Merit – les deux Lionnes avaient visiblement bu à en oublier le Mot de Passe. Un large sourire aux lèvres et un soulagement immense de les savoir en sécurité, je m’empressai de pousser la Grosse Dame pour me retrouver nez à nez avec mes deux camarades. Aussitôt une odeur d’alcool vient me chatouiller les narines alors que je posais le regard sur une Violaine passablement ébréchée qui devait se tenir fermement au mur de pierre pour ne pas s’écrouler au sol. Cette dernière fixait sa congénère d’un air exagérément désespéré. D’ailleurs, Merit n’était pas en bien meilleur état qu’elle et c’était sans aucun doute l’habitude qui lui permettait encore de se tenir passablement debout. J’avais dû me pincer vigoureusement les lèvres pour éviter d’éclater de rire face à ce spectacle hilarant.

    - Alors les filles, ne me dites pas que vous rentrez déjà au bercail? Je viens seulement de finir mon rapport et il est absolument hors de question que je retrouve mon lit sans avoir préalablement profité de cette soirée!
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Re: Devant la salle commune
Invité, le  Mar 4 Mar - 20:43

Merit fit à son tour une tentative pour leur ouvrir le passage menant à leur lits bien douillets. Mais le regard sévère de la Grosse Dame suffit à lui faire comprendre qu'elle faisait toujours fausse route. C'était pas le mois du Boursouflet non plus.

Violaine essaya de prendre un air tout à fait angélique et s'adressa au portrait avec une petite voix qui se voulait attendrissante. Cette mimique avait le don de marcher lorsqu'elle voulait quelque chose, surtout avec les professeurs.

S'il vous plaîîîît....Vous ne pouvez pas nous laisser là ! On n'a jamais rien fait de mal nous...*hips* ... Il se passe de drôles de choses la nuit et on aura des ennuis. Elle marqua une courte pause. Et puis j'ai peur.


Violaine espérait que ses arguments auraient raison de la sévérité de la gardienne des Gryffondors. Elle agrémenta sa scène d'une moue implorante et mis le paquet pour faire craquer la peinture. Celle-ci eu alors une expression proche de la pitié et la rousse cru que son cinéma avait marché le temps de quelques secondes.

Je suis désolée, mon enfant mais sans le mot de passe, vous ne pouvez entrer. Cela me désole au plus haut-point, mais je ne peux me souscrire aux règles. Si Renata l'apprend, je suis bonne pour le cul-de-sac, dans les cachots.

Violaine lui jeta un dernier regard implorant et se tourna vers Merit, perdue. Qu'allaient-elles faire ? Elles se feraient prendre si elles restaient ici, assurément. C'était déjà un miracle qu'elles soient parvenues jusque la tour du septième étage. Échouer si proche du but ! C'était d'une tristesse, hips !

La rousse s'écroula par terre et frappa la pierre de ses petits poings, au comble de la détresse. En vérité, elle ne tenait plus debout, mais elle choisit de rajouter sa chute à la mise en scène dans un dernier effort théâtral. Puis elle se roula en boule là, devant la porte secrète et elle donna une expression d'infinie prostration à son visage avant de tenter un dernier mot de passe.

...Beedle le Crade ?

La Grosse Dame prit un air scandalisé mais pivota soudain. Eh, c'était donc ça ? La petite voulu se relever mais en était tout bonnement incapable. Mais sa joie fut de courte durée, car quelqu'un sortait de l'embrasure de la porte. Elle mis quelques secondes à reconnaître Kaëlie Dorkins, leur préfète. Merdum, les ennuis arrivaient beaucoup plus tôt que prévu....Pour sûr, elles allaient se faire remonter les bretelles ! Elle pouvait toujours dire que c'était de la faute de Merit. Ouaiiiis.

C'pas moi, c'est elle ! Dit Violaine d'une vois tonitruante en montrant l’intéressée du doigt. Elle s'attendait à recevoir la punition du siècle mais c'est un visage amusé qui lui fit face. Oh, non Kaëlie ne leur donnerait pas de retenue. Ô soulagement !

-Alors les filles, ne me dites pas que vous rentrez déjà au bercail? Je viens seulement de finir mon rapport et il est absolument hors de question que je retrouve mon lit sans avoir préalablement profité de cette soirée!

Sans blaaaaague ! La fête ne faisait que commencer !

La petite sentit qu'on la soulevait du sol, mais son esprit était trop embrouillé pour savoir à qui appartenait cette paire de bras. Une fois sur ses pieds, elle prit la main de sa préfète et de l'autre celle de Merit et se laissa emmener Merlin-sait-où.
En tout cas, c'était difficile de descendre les escaliers, fallait faire attention à ne pas trop se pencher en avant sinon c'était le culbuto assuré !

Hiiii...j'ai faim ! Z'avez pas faim vous ? Moi j'ai le ventre qui fait Shkouik-Skouik, c'est comme s'il volait. Mais il vole pas en vrai, hein !  Alors je pense que j'ai faim.

L'escaliers qu'elles étaient en train de prendre changea soudain de direction et Violaine se retrouva collée à Kaëlie qui évita de justesse la rambarde.

Peut-être que je vole en fait. Ou alors que les escaliers ont faim....

Elle se tourna vers Merit qui était restée droite, elle. Comment qu'elle avait fait ? Elle devait tricher !

Tu crois qu'ça mange quoi les z'escaliers ?

Elle se gratta la tête et réfléchit à sa propre question, perplexe.
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Re: Devant la salle commune
Invité, le  Dim 16 Mar - 16:31

Complètement ivres, les deux lionnes étaient rentrées à Poudlard dans le pire des états possibles. Et encore, Merit tenait plus le coup que sa cadette. La jeune fille qui n'avait sûrement pas l'habitude de boire autant d'alcool dans une soirée n'avait pas l'air d'être au meilleur de sa forme. Suite à de nombreux haut-le cœur, elle était tout de même parvenue à monter les escaliers mouvants qui lui avaient donnés du fil à retordre. Bah ouais, en même temps, quand on était sous les effets de l'alcool, c'était normal que des objets mobiles soient des obstacles pour elles.

Après être arrivée jusque devant la porte de leur salle commune, les Gryffondor s'étaient regardées et Violaine avait fait une première tentative pour retrouver le mot de passe. Ce dernier ne fonctionnant pas, Merit s'y était collée, échouant à son tour, la mine complètement dépitée. C'est donc là, que la cadette se mit à parler d'une voix pas naturelle du tout au goût de l'australienne qui se retint d'exploser de rire devant sa tête.

S'il vous plaîîîît....Vous ne pouvez pas nous laisser là ! On n'a jamais rien fait de mal nous...*hips* ... Il se passe de drôles de choses la nuit et on aura des ennuis.

A son tour, la jeune femme supplia du regard la Grosse Dame dans le portrait pour qu'elle les laisse passer. En plus, elle les connaissait. Surtout Merit depuis le temps qu'elle était là... Une lueur d'espoir apparu néanmoins dans les yeux de la lionne quand elle cru percevoir une forme de pitié dans le regard du portrait. Mais peine perdue, sa réponse fut finalement négative...

Je suis désolée, mon enfant mais sans le mot de passe, vous ne pouvez entrer. Cela me désole au plus haut-point, mais je ne peux me souscrire aux règles. Si Renata l'apprend, je suis bonne pour le cul-de-sac, dans les cachots.

La 7ème année laissa échapper un juron. Décidemment, ce que les portraits pouvaient être bornés... Elle n'allait quand même pas les laisser planter devant son portrait toute la nuit, si ? Ou alors elle n'avait pas de cœur... quoique ça devait être normal ça. Enfin, d'après l'australienne, ces machins là pouvaient pas avoir de cœur... ou alors c'était un cœur artificiel en pierre. Faudrait le casser la prochaine fois qu'elles lui feraient face tient.. Merit se tourna finalement vers Violaine qui s'écroula brutalement sur le sol en se mettant à le taper avec ses poings. Puis elle la regarda se rouler en boule et essayer une énième fois de trouver le mot de passe.

...Beedle le Crade ?

Ah ouais, c'était pas mal comme tentative. Mais bon, elle doutait que se soit le bonne réponse. Ou peut être que si. Après avoir lancé un regard mauvais à Violaine, le portrait se mit à tourner, faisait ainsi apparaitre un grand sourire sur le visage de Merit... qui disparu aussitôt quand elle aperçu sa préfète et meilleure amie, Kaëlie. Mais c'était pas parce qu'elle était proche d'elle qu'elle allait pas écoper d'une punition... Son statue de préfète allait l'obliger à leur foutre une colle, c'était sûr.

C'pas moi, c'est elle !

Hey ! Elle était pas gênée dit ! A son tour, la jeune femme lança un regard mauvais à sa complice. Ok, elle aurait pu porter le chapeau si elles s'étaient retrouvées devant un professeur ou même un adulte. Mais devant Kaëlie, elle la désignait, elle, comme la seule responsable de ce qui leur arrivait.

-Alors les filles, ne me dites pas que vous rentrez déjà au bercail? Je viens seulement de finir mon rapport et il est absolument hors de question que je retrouve mon lit sans avoir préalablement profité de cette soirée!

Ah béh... leur amie était de bonne humeur en fait. Tant mieux ! De nouveau un sourire sur les lèvres, la jeune femme aida Violaine à se relever et la soutint pour se mettre face à Kaëlie. Mais la jeune fille n'était pas d'accord apparemment et attrapa d'une main, celle de Merit et de l'autre celle de sa préfète avant de les entrainer toutes les deux jusqu'aux escaliers. Encore ?!

Hiiii...j'ai faim ! Z'avez pas faim vous ? Moi j'ai le ventre qui fait Shkouik-Skouik, c'est comme s'il volait. Mais il vole pas en vrai, hein ! Alors je pense que j'ai faim.

Ouaaaah... comment elle délirait carrément en fait. Quoique c'était peut être vrai. Elle savait pas, elle était pas médecin. Et puis elle avait jamais exploré un estomac pendant qu'il avait faim. Enfin c'était lui qu'avait faim où la personne qui avait l'estomac dans le ventre ?

Peut-être que je vole en fait. Ou alors que les escaliers ont faim....

L'escalier venait de pivoter super vite, envoyant alors valser Violaine contre Kaëlie. Merit explosa de rire mais parvint à rester droite et sourit comme une idiote, fière de son exploit. Violaine ne tarda pas à se retourner pour poser une question bizarre à Merit par rapport à ces escaliers avant de se gratter la tête pour y réfléchir elle aussi.

Tu crois qu'ça mange quoi les z'escaliers ?

- J'sais pas. De la poussière pisqu'y en a tous le temps sur eux pis après y en a plus, et on voit personne faire le ménage ici. P't'être des sorciers aussi... mais ça j'suis pas sûre parce qu'après y aurait pu personne dans l'château.
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Re: Devant la salle commune
Trystan J. Harper, le  Jeu 22 Mai - 18:00



À l’expression qui avait parcouru leur visage lorsque les deux filles m’avait vu traverser le tableau de la Grosse Dame, elles s’étaient visiblement attendues à ce je respecte mon rôle de Préfète en les punissant pour leur entorse aux règlements – mais je n’en avais pourtant rien fait de tel. À vrai dire, sauf si ça lui aurait été vraiment bénéfique et qu’elle l’aurait grandement mérité, jamais je n’aurais volontairement sanctionné ma propre meilleure amie. J’appelais ça le sens de la loyauté et de la confiance, deux vertus en lesquels je croyais fortement. Cela dit, la confiance se méritait et pouvait aisément se perdre si l’on dépassait les bornes... ce qui était de toute évidence bien loin d’être le cas avec un simple retour à Poudlard le couvre-feu passé.

Merit remis sur pied la petit Vio qui s’accrochait encore tant bien que mal au mur près d’elle et un large sourire amusé étira mes lèvres lorsque la jeune fille agrippa ma main et celle de Sullivan beaucoup plus solidement que nécessaire – peut-être de peur de chuter à nouveau, ce qui était en fait fort probable avec le pas chancelant qu’elle avait. Entrainant mes deux camarades dans les escaliers, je ne pus m’empêcher d’éclater de rire en entendant les paroles de Violaine, rendu complètement loufoque par l’ivresse. À l’écouter parler, non seulement son estomac faisait des bruits étranges tels que « Skouik-Skouik », mais il volait également dans son ventre tellement il était traversé par la faim. Si mon propre estomac ne volait bien évidemment pas dans mon ventre, il est vrai cependant qu’il remuait également de faim. Passer plusieurs heures sur mon rapport m’avait creusé l’appétit et l’idée d’une bonne tarte à la citrouille accompagner de Bieraubeurres se faisait de plus en plus insistante.


«Très bien, on devrait aller faire un petit tour à la cuisine!»

J’eus à peine le temps de prononcer ces mots que l’escalier sous nous changea brusquement de direction et projeta Violaine contre moi. Déjà suffisamment d’équilibré par le mouvement inattendu de l’escalier, le poids supplémentaire de la Gryffondor passa bien proche de me renverser par-dessus la rampe à laquelle j’avais dû m’agrippé fermement.

«Peut-être que je vole en fait. Ou alors que les escaliers ont faim...» se retournant ensuite vers une Merit visiblement très fière d’être parvenue à rester droite, la jeune lionne poursuivit avec une question qui m’arracha une fois de plus un sourire amusé. «Tu crois qu'ça mange quoi les z'escaliers?»

«J'sais pas.» Avait répondit Sullivan en se grattant la tête avec sérieux. «De la poussière pisqu'y en a tous le temps sur eux pis après y en a plus, et on voit personne faire le ménage ici. P't'être des sorciers aussi... mais ça j'suis pas sûre parce qu'après y aurait pu personne dans l'château.»

«En fait je vais vous le dire moi ce qu’ils mangent ces escaliers», baissant la voix pour chuchoter aux oreilles des deux filles en faisant fit d’être le plus sérieux possible, «ils raffolent par-dessus tous des jeunes élèves indisciplinés qui rentre à Poudlard une fois le couvre-feu passé et leurs sens dérangés par l’alcool. À votre place je ferais gaffe à vos pieds, car les marches ne devraient pas tarder à se transformer en d’énormes canines qui ne feront qu’une seule bouchée de vous.»

J’avais continué à fixer les deux filles d’un regard que je tentais de conserver le plus sérieusement possible, mais quelques secondes s’écoulèrent et je ne pus retenir plus longtemps le fou rire qui me démangeait – l’envoyant résonner sur les murs de pierre nous entourant. D’ailleurs, le bruit de notre discussion un peu trop bruyante dans ce château endormi avait réveillé bon nombre de tableaux qui commençaient déjà à nous passer un savon pour notre indiscipline évidente.

«Rentrez dans votre dortoir, gamines! Vous n’avez rien à faire ici à cette heure!» Disait l’un d’eux.

«Non, mais vous n’avez pas honte de réveiller tout le monde de la sorte?!» Lançait rageusement un autre.


Attrapant les mains de Vio et de Merit, je les entrainai sans plus attendre dans la descente des derniers escaliers mobile avant d’arriver enfin dans le Hall d’entrer du château – où je m’étais arrêté un instant. Au-delà des portes ouvertes de la Grande Salle, on pouvait aisément apercevoir les Sabliers des quatre maisons. J’observai un instant notre légère avance dans les points, alors qu’on ne pouvait négliger tous ces émeraude qui n’étaient qu’à deux cheveux de nous égaler. On devait faire gaffe aux Serpentards qui nous talonnaient de près. Chassant cette vision qui ne faisait que raviver mon stress quotidien de Préfète, je me retournai vers mes camarades avec un sourire complice.

«Bon allez les filles, il doit certainement y avoir quelques bouteilles alcoolisées dans les cuisines du château!? Disons que j’ai du rattrapage à faire pour être à votre niveau!»
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Re: Devant la salle commune
Invité, le  Ven 6 Juin - 2:37

La petite Violaine réprima un frisson en hoquetant. Que les z'escaliers ils mangent les sorciers qui font le ménage ? Brrr.
Elle se mordit les doigts en regardant Merit et se rapprocha de Kaëlie inconsciemment, comme si cela aurait pu l'éloigner de cette inquiétante hypothèse. Puis à sa gauche, la préfète enchaîna que même parfois, il adoraient manger les petits élèves qui désobéissaient. Ah non trop, c'était trop. Retenant sa respiration, Violaine prit un air apeuré et alla se réfugier dans les bras de Kaëlie.

Mais je le ref'rai pu ! Mais dis leur que faut pas me manger les pieds, et que c'tait la dernière fois. Les pieds de Merit ils sont plus grands, ils sont mieux...


Se cachant la tête pour ne pas voir les énormes canines pointues qui n'allaient par tarder à apparaître, la mini-sorcière ferma les yeux très fort. Elle serrait la préfète, se tenant prête dans l'éventualité où elle servirait d'en-cas aux monstres de pierres.
Mais rien ne vint.
Rien à part le rire joyeux que laissa échapper cette dernière, ravie de sa blague et de l'effet qu'elle avait eu sur la cadette. Desserrant son étreinte, Violaie plissa les yeux et croisa les bras avec mauvaise humeur. Elle s'était faite avoir. Comme une débutante. Hips.
En faisant la moue, elle leva le tête de façon hautaine avant de cracher son venin cocktailisé pour l'occasion sur Merit, qui ne cessait de glousser dans son coin.

T'façon toi tu risquais rien, vu l'état d'ton dortoir ! Tu fais aussi bien le ménage que j'sais faire du jet-ski sur un dragon !

Eh quoi, t'sais pas ce que c'est un Jette-s'qui ? Bien fait, et toc. Pour éviter le coup d'Etat, Kaëlie repris la main de Vio' et descendit les marches en la tenant fermement. Fallait pas tomber. C'tait bien la peine d'faire tout ça, marmonna la petite, alors que progressivement, le trio descendait vers les étages inférieurs.
Bientôt, toute l'animosité de Violaine s'envola alors qu'elle s'amusait à faire sursauter les toiles accrochées aux murs. Ceux-ci étaient outrées de subir autant de raffut en pleine nuit, mais c'était sans compter sur Violaine qui avait réservé une petite chanson pour chacunes d'entre elles. Hors de question que celui-ci ou celui-là n'aie pas sa berceuse...pas d'jaloux !


Nous sommes trois lutinnns,
Qui se tiennent par la maiiin.
Et toi qui s'plaiiint
Faut qu'tu dormes jusqu'à demaiiin !


J'sais que t'as cru nous voiiir
Mais c'pas nous qu'on a fait boire,
Tu ronfles comme un rasoir,
Et tous tes voisin z'en ont marrrr !



Et toi tu faisais l'malin,
à nous dire qu c'est pas bien !
Mais en fait tu voOois rien,
Parce que ta toile elle est d'coiin!


L'accueil était mitigé, et son récital ne fut au goût de personne. Z'étaient tous fan de la Grosse Dame, et c'était pas gentil de s'boucher les oreilles ! Heureusement, elles arrièrent dans le Hall, ce qui mit un terme au vacarme chanté de Violaine. Kaëlie ralentit un peu et la cantatrice à trois mornilles tourna la tête dans la même direction. Les Sabliers ! En titubant, la petite Vio s'approcha et toqua contre le verre des Rouges et Or pour faire tomber les Rubis restés coincés en haut. Puis, elle colla son nez contre celui des Serpentards, comme pour mieux voir à l'intérieur, en laissant une marque de buée sur son passage. Le vert c'est pas beau. C'est comme si on avait fait pousser de l'herbe dans la boîte en verre. Mais l'Herbe c'est pas dedans que c'est normalement ! Violaine n'eut pas le loisir de s'interroger plus avant, qu'elle se faisait tirer par le bras et emmenée devant un autre tableau avec des poires dessinées dessus. Quoi, fallait encore chanter ? Elle ouvrit la bouche mais Merit mis sont gros doigt sur le fruit et se mis à le grattouiller. Et pis la poire elle rigolait, si si ! La première année fit un grand "O" muet avec sa bouche alors que le tableau laissait place à une étroite porte à la poignée d'argent.
Encore derrière y'avais une grande pièce avec plein de bonhommes dedans ! Ils z'étaient tout p'tits ! Pis c'était bizarre, leurs nez ils touchaient par terre, ça devait pas être pratique pour marcher ! Haha. Violaine regarda mieux.
Hé mais non ! En fait ils étaient pliés en deux les gnomes ! Peut-être qu'ils ont tous perdu quelque chose par terre et qu'ça cherche après ? Faut les aider !
Violaine se courba en deux et loucha sur le carrelage. Mais Kaëlie la remit droite et se mit à parler aux liliputiens. Elle demanda plein de trucs pis les petits ils ramenaient tout. Pis on voyait leurs dents tellement qu'ils étaient contents!
La préfète se retrouva rapidement avec deux bouteilles de Whisky Pur-feu en main et alternait rapidement la droite et la gauche. C'était qu'elle avait soif ! Et les bonshommes ils ramenèrent à manger aussi, et elle l'avait pas dit mais son ventre à Kaëlie, il devait faire Shouik-shouik depuis un moment ! Si ça se trouve c'était des minis escaliers pis qu'ils avaient fait des trous comme dans du fromage.
Soudain, Violaine eut le coup de foudre pour une grande bouteille aux couleurs mordorées. Hé moi j'veux ça ! s'écria-t-elle en la montrant du doigt d'un air surexcité.
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Un elfe aux grands yeux ronds la lui remit en main propres. Avide, elle bu à son tour, après avoir trinqué avec Merit qui n'était pas en reste dans l'histoire.



*
* *


Les jambes flageolantes, Violaine suivait ses deux amies qui quittaient les lieux, imbibées comme jamais, repues. Bref, aussi pleines que le sablier des Serpentards !
Oh !
Avant de claquer la porte, la petite demanda une dernière faveur à un elfe qui l'avait déjà servie avant :

" MoOoOn pote ! J'te d'mande parce que t'es mon ami, et pis j'sais que tu peux pas rien dire. C'est not' sercret pas vrai ? Hips  ! Y m'faut un dernier truc. Y m'faut..un...un sceau de hips, petits pois ! "

Eh ouais, tout plein de petits pois, tout rond et tout vert ! Parce que c'est pas beau le vert. Pas beau, pas beau ! En titubant sous le poids du réceptacle, la petite offrit un dernier sourire ravageur en arrière et la porte de la poire se referma. Pis là, c'était le silence. Mais ça faisait même peur parce que Violaine, elle entendait les pois danser au fond de son sceau et elle rigola quand on lui demanda ce qu'elle voulait faire avec ça. Pshuuut . Toi, trop curieux !Hips.

Alors qu'elles regagnaient le Hall d'entrée, Violaine se dirigea une nouvelles fois vers les Sablier géants. Elle posa son sceau avec un grand bruit, mit un doigt sur ses lèvres, comme si c'était les deux autres qui était responsables du vacarme et se retroussa les manches. En se hissant tant bien que mal, elle déversa son armadas de petits pois dans le sablier des Verts et Argents qui ricochèrent contre les parois de verre. Un petit pois, une émeraude qui verrait la différence ? Une fois qu'elles eurent compris son manège, des deux autres jeunes filles tentèrent elles aussi d'aider au mieux leur fabuleuses maison en essayant de ramasser les turquoises et les topazes des autres sabliers. Et ce, afin de renflouer jusqu'à l'extrême, le récipient de la famille du Lion.

Soudain, Violaine eut un hoquet plus violent que les autres et laissa tomber le sceau, toujours à califourchon sur le sablier des Serpentards. La bouche ouverte elle regardait, horrifiée, la silhouette qui venait d'apparaître dans l'encadrement de la porte....


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Re: Devant la salle commune
Invité, le  Mar 10 Juin - 20:16

Comment c'était fou cette histoire d'escaliers mangeurs de sorciers ! Merit était même pas sûre de ce qu'elle racontait en fait. Même si elle pensait que c'tait pas vrai son histoire. Enfin elle savait pas. De toute manière, elle avait jamais vu un escalier manger un sorcier. Faudrait qu'elle essaye ça un jour. Elle devrait camper en cachette devant les escaliers et regarder si des sorciers se faisaient engloutir. Ouais pt'être que ça s'rait une bonne idée de faire ça ! Et Violaine pourrait v'nir avec elle en plus, ça serait marrant !

«En fait je vais vous le dire moi ce qu’ils mangent ces escaliers. Ils raffolent par-dessus tous des jeunes élèves indisciplinés qui rentre à Poudlard une fois le couvre-feu passé et leurs sens dérangés par l’alcool. À votre place je ferais gaffe à vos pieds, car les marches ne devraient pas tarder à se transformer en d’énormes canines qui ne feront qu’une seule bouchée de vous.»

Qu'est ce qu'elle racontait Kaëlie ?! Elle était sérieuse quand elle disait ça ?! Nan c'était pas possible ! L'australienne se mit à sautiller sur place comme une idiote pour éviter de se faire manger les pieds pendant que Violaine paniquait un max. Pis finalement, leur préfète se mit à rire. Ah en fait elle se fichait d'elles ! C'tait juste pour leur faire peur. Mais ça avait pas du plaire à Vio parce qu'elle commença à gueuler sur la lionne, comme si c'tait sa faute.
T'façon toi tu risquais rien, vu l'état d'ton dortoir ! Tu fais aussi bien le ménage que j'sais faire du jet-ski sur un dragon !

- Hé mon dortoir l'est propre ! C'est toi qu'est sale et qui sait pas faire le ménage en plus ! Et questa avec ton histoire de jette ski ? Ca se jette pas des skis hein ! Sur un dragon en plus ! Y t'a rien fait le dragon !

L'autre elle l'agressait comme ça alors qu'elle avait rien fait ! 'Fin si un peu, elle lui avait fait peur. Mais elle s'était fait peur aussi toute seule. Pis Kaëlie leur avait fait peur aussi. C'était elle la méchante dans l'histoire, pas Merit. La pauvre elle se prenait tout et s'faisait disputer pour rien ! Bah voilà, elle allait bouder si c'était comme ça. Mais en même temps si elle boudait ça serait moins drôle. En plus, elles s'amusaient bien à embêter les tableaux ! C'était marrant, ils leur g*eulaient dessus ! Mais ils pouvaient rien faire. En plus Violaine leur chantait des berceuses c'était cool. Mais y z'avaient pas l'air d'apprécier. Merit en avait marre un peu aussi d'entendre Violaine chanter. Parce que c'était pas qu'elle chantait faux hein. Mais elle chantait n'importe quoi. Pis ça servait à rien pisque les tableaux ils aimaient pas. Donc ils allaient pas dormir avec ça. Enfin, ça pouvait pas être possible nan ? L'australienne savait pas de toute manière... elle était perdue.

Les deux alcooliques et leur préfète arrivèrent dans la hall. Merit failli trébucher par terre, comme une idiote, en se prenant les pieds dans un cahier oublier là. Mais tant pis. Pis elle tourna la tête du côté où était Kaëlie. Et qu'est ce qu'elle voyait ?! Les sabliers ! Trop géaaant ! Elles allaient pouvoir faire n'importe quoi sans qu'personne sans aperçoive ! Fin pas sûr parce que ça allait forcément être remarqué la triche. Donc y valait mieux rien faire.

«Bon allez les filles, il doit certainement y avoir quelques bouteilles alcoolisées dans les cuisines du château!? Disons que j’ai du rattrapage à faire pour être à votre niveau!»

- OUAAIS ! ON VA TE FAIRE PICOLEEEER !

Sur ces mots, les trois lionnes entrèrent dans la cuisine. Et les yeux de Merit s'agrandirent comme des soucoupes. Pas des soucoupes volantes hein, les soucoupes pour manger dedans. Celle pour les chats quoi. Parce que les aliens ça existe pas. Mais y avait plein de manger partout ! Et des bouteilles partout ! Ca lui donnait faim. Et soif aussi. Même si elle avait déjà beaucoup bu. Mais elle avait quand déjà beaucoup mangé tout à l'heure. Boarf, bah tant pis hein. Elle allait pas se priver d'toute façon !

C'est donc sans tarder que les Gryffondor dévalisèrent la cuisine. Merit se jeta presque sur une bouteille qui datait deeee... bah elle savait pas, et elle s'en foutait, elle voulait juste la boire. Pis Violaine se ramena avec une perle qu'elle avait déniché sur une étagère. 'Fin qu'elle avait réclamé. Du coup bah Merit trinqua avec elle. Pis en revoir la bouteille... plutôt ce qu'il y avait dedans. C'était pas bon le verre.

***

Après avoir vidé les réserves de bouteilles et tout et tout, les trois lionnes ivres comme pas possible ressortirent. Enfin Violaine elle voulait des petits pois dans un sceau avant. Du coup Kaëlie et Merit elles attendaient devant la porte. Parce qu'elles allaient pas la laisser enfermé dedans la pauvre. Ca d'vait pas être cool de dormir avec des elfes de maisons. Y devaient être trop chiant... Et ça ronflait sûrement en plus ces machins là.

Enfin bref ! Du coup quand la demoiselle Corrigan ressorti avec ses petits pois, elle alla directement au niveau des sabliers. Bouche bée comme si elle allait gobé les mouches, Merit la regarda mettre des ptits pois dans la sablier des vipères. Du coup bah Merit s'approcha. Et Kaëlie aussi. Et avec leur petites mains pleines d'alcool, attrapèrent les petits machins dans les autres sabliers, avant de les mettre dans le leur. C'était grave marrant en plus ! Du coup bah elle continuèrent. Mais quand Merit entendit le hoquet de Violaine qui regardait vers la porte, elle se retourna super vite. Pis là la surprise du chef. Mia Wilson, leur directrice ! Oh là là, elles allaient prendre trop cheeer. Fallait tenter le coup pour le coup ! Lâchant les dernières petites pierres par terre, Merit se rua vers elle et se jeta à ses pieds en la suppliant.

- Madaaame j'suis désoléée ! Mais c'est pas d'ma faaute ! C'est elles là ! C'est elles qui m'ont obligé à faire ça ! Moi j'ai rien fait hein ! J'suis trop gentille vous m'connaissez bien hein m'dame ?!
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Re: Devant la salle commune
Mia Wilson, le  Lun 16 Juin - 1:53

« Je veux ta peau frissonnant de mes mots. Et je veux tes lèvres embrassant mes maux. » Et comme à mon habitude je refermai ce journal un peu brouillon qui retenait en ses pages les quelques étranges ressentis de ma vie, griffonnés au coin des feuilles jaunie qui illustraient à merveille le capharnaüm qu'était mon existence. Ouvrant ce troisième tiroir grinçant de mon bureau, j'y cachai mon trésor dans un double fond, trop peureuse qu'une âme mal intentionnée se saisisse des pensées de toute une survie.

L'heure de la nuit était bien avancée et je me trouvais là, incapable de fermer les yeux pour m'endormir... Encore une fois. A croire que mon organisme était fait pour vivre la nuit et dormir le jour bien que - normalement - j'étais sensée travailler en journée à Poudlard. Mais Renata Harshing allait finalement peut être me faire un contrat de nuit vu les choses que je pouvais y constater, une fois l'heure du couvre feu dépassé. Les élèves semblaient prendre un malin plaisir à sortir de leur dortoir et moi, je continuais de faire la police. En attendant, ce boulot là, c'était bibi qui le faisait... Certainement pas la Dirlo Elfast qui pionçait plus qu'autre chose.

Descendant de mon piédestal ou plutôt de mon bureau que j'avais fraichement remi à neuf niveau coloris afin que ça fasse un petit peu plus girly, je marchais baguette levée dans les couloirs réveillant ci et là quelques tableaux endormis. De toute façon ceux là, dès qu'il y avait matière à s'insurger, ils étaient en pôle position. Moi j'y faisais quasiment plus vraiment attention. Cependant, un commentaire m'intrigua :

« Non mais c'est pas vrai ? Deux fois à quelques minutes d'intervalles c'est trop ! On doit déjà tous vous supporter pendant la journée alors laisser nous dormir tranquille pendant la nuit... »


Je me suis arrêtée sur ce vieux monsieur à la coiffure digne d'un pelage de mouton et au bouc (admirez le jeu de mots) aussi pointue qu'une lame de couteau. De quoi parlait-il celui là ? J'ai continué de marcher, accélérant un peu le pas. Et alors que je descendais au rez-de-chaussé, j'entendis des voix féminines qui présageait rien de bon. Visiblement ce soir encore, j'allais devoir enfourcher la cape d'Auror... Je détestais coller des élèves. Sauf s'ils étaient de Serpentard, bien évidement.

S'approchant du problème, j'ai poussé la porte un peu fermement et j'y découvris non seulement aucun vert et argent, mais surtout trois rouge et or. Non ça, c'était vraiment pas une bonne chose. Et plus je parcourais l'endroit du regard, plus j'étais étonné des filles présentent ici : Miss Corrigan, Miss Dorkins et Miss Sullivan. D'ailleurs, celle-ci prise la main dans le sac tentant de trafiquer les sabliers d'adressa à moi.

« Madaaame j'suis désoléée ! Mais c'est pas d'ma faaute ! C'est elles là ! C'est elles qui m'ont obligé à faire ça ! Moi j'ai rien fait hein ! J'suis trop gentille vous m'connaissez bien hein m'dame ?!
- Non mais dites moi que c'est... UNE BLAGUE ? Vous foutez quoi là à c'te heure-ci ? Avec ces... Petits pois ? Non mais... Vous puez l'alcool, c'est pas possible ! Et vous embarquez une première année dans vos histoires... Alors là... »


En fait, j'improvisais totalement, abasourdie par la situation. C'était quoi ce délire ? Normalement ces trois jeunes filles étaient plutôt discrètes et sympas. Et là on aurait dit des... Serpentard ? Ah non, ça c'était vraiment pas possible.

« C'est quoi ce délire ? Est-ce que l'une d'entre vous peut m'expliquer ce qui vous est passé par la tête... ? IMMEDIATEMENT ! »


Alors ça ouais... J'avais hâte qu'on m'explique le souci.
Trystan J. Harper
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Re: Devant la salle commune
Trystan J. Harper, le  Sam 5 Juil - 17:54

D’un doigt, Merit chatouilla la poire qui se trémoussa de rire jusqu’à ce que le tableau pivote enfin et laisse entrevoir cette fameuse porte qui nous mènerait jusqu’aux cuisines de Poudlard. Ouvrant la marche et passant devant mes deux compère lionnes, j’entrai la première dans cette impressionnante pièce bondé d’elfe de maison prêt à nous servir. Mais à peine avais-je ouvert la bouche dans l’intention de demander à manger à ces petits êtres, je vis Violaine se plier en deux et commencer à tapoter le carrelage à ses pieds. Mes yeux arrondi de surprise la dévisagèrent un bon moment. Qu’est-ce qui lui prenait?! C’est levant les yeux au ciel - un sourire amusé étirant mes lèvres, que je m’empressai de remettre bien droite la jeune fille à l’esprit un peu trop dérangé par l’ivresse.

Absolument tout ce que je demandait aux elfes m’était apporté dans les plus bref délais! C’était complètement hallucinant de les voir ainsi à l’oeuvre - nous obéissant fièrement alors qu’au font on aurait jamais du se trouver là. J’en avais le regard pétillant d’émerveillement en les regardant faire. Bientôt, mon ventre - et sans aucun doute celui de Vio et Merit également, se vit remplis d’une montagne de délicieux gâteaux et de petites bouchées toutes plus savoureuse les une que les autres. Néanmoins, si j’avais pris plaisir à engloutir tout ces plats, je n’avais pas perdu de vue la véritable raison de ma venue en ces lieux : étancher ma soif et rattraper le retard que j’avais pris sur les deux Lionnes. Nah mais si elles croyaient que j’allais tout bonnement les regarder s’amuser sans même y participer un tant soi peu, elles se trompait royalement! Réclament non pas une, mais deux bouteilles de Whisky Pur-Feu, je trinquai au bonheur de me libérer enfin de cette surcharge de travail qui m’attendait pourtant toujours dans la Salle Commune ainsi qu’au plaisir de fêter avec mes deux camarades. Une gorgée par ci, deux gorgée par là… rapidement mon esprit commença à s’imbiber d’alcool et je fut pris d’un fou rire extrême en remarquant à quel point les elfes pouvaient parfois avoir de long doigt de pied.



*


Lorsque les bouteilles furent vidées et que mes jambes flageolante sous mon poids menacèrent de cédé à tout moment, j’avais maladroitement emboiter le pas de Merit qui, déjà, atteignait la sortie de la cuisine. Toutefois, juste avant de refermer la porte, nous avions du laisser un instant la petite Violaine derrière nous alors qu’elle réclamait non moins qu’un sceau de petits poids vert. Entendant cet étrange commande et éclatant bruyamment de rire alors que je m’appuyais solidement à l’épaule de l’australienne pour de ne pas m’écrouler au sol, j’avais regardé la première année revenir vers nous les mains chargé d’un récipient en métal plein à raz bord de pois. C’était comique, qu’est-ce qu’elle voilà faire avec tout ces trucs?

« Fais gaff-hip avec ça! C’est vraiment, vraiment vilain les petits pois! En plus, ça roule paaaaartout quand sa tombe! Hip! Et c’est pas bien… » Finissant ma phrase, j’avais regarder le planché avec un peu trop d’insistance alors que je levais exagérément les pieds pour tenter de voir s’il n’y aurait pas quelques petits pois qui s’y seraient sauvé.

Non, rien à signalé! Pas de fugitif vert en vue, mais il fallait tout de même les garder à l’oeil pour s’assurer qu’ils ne nous file pas sous le nez! Non il ne fallait vraiment pas les laisser tomber et rouler tout partout! Comment on allait les chercher dans chaque recoin après sinon! C’est alors une main sur l’épaule de Violaine et l’autre bien agrippé au sceau qu’elle tenait déjà fermement dans ses bras, que j’avançai aux côtés de la rousse - bien décidé a l’empêcher d’échapper le moindre petits pois. Tellement concentré sur ma tâche d’une importance capitale, je n’avais pas immédiatement remarqué que nous étions revenue dans le Grand Hall. Guidé par les pas de Vio, nous avions rapidement rejoint les Sabliers des Quatre maisons que je n’avais pu m’empêché de regarder perplexe. Non c’était vraiment pas beau tout ces émeraude dans le sablier des Serpents!

Posant le seau au sol, son fracas métallique m’avais fait sursauté et j’avais du m’empressé de me boucher les oreilles. Comme si le fait de me boucher les oreilles allait empêcher le son de résonner dans tout le château… Puis, j’avais enfin compris ce que Corrigan voulait faire de ces petits pois! Elle voulait en remplir le sablier des Serpentards! Mais pourquoi?! Ce n’est pas leur sablier qu’il fallait remplir, mais le nôtre… non? Alors que je me grattait la tête d’incompréhension, Merit elle, avait déjà commencé à transféré les saphirs et les autres pierres jaunes dans le tas de rubis qu’on avait déjà amassé depuis le début de l’année. Grimpant maladroitement au dessus des quatre récipients, je portai mains forte aux deux autres Lionnes - passant bien proche de perdre pied plusieurs fois.

Soudain il y eu encore ce fichu fracas métallique assourdissant - non mais elle faisait exprès la petite?! Hoquetant de surprise, mon pied glissa le long du sablier des Rouges et sans trop pouvoir y faire quoi que ce soit je dégringola en bas et me retrouva brusquement assise au sol - tournant le dos à la porte.


« Outch! Qu’est-ce qui t’prend de… » Ne finissant pas me phrase, je m’étais laissé glissé sur le dos pour tourner un regard vers Violaine, mais mon attention s’était plutôt tourné vers l’entrée de la Grande Salle. «Et Mer**!»

Me retournant précipitamment sur les genoux et m’empressant de rejoindre Violaine à quatre pattes, je m’étais précipitamment relevé en prenant bien soin de me dissimuler derrière mon amie. Les mains sur les épaules de cette dernière et l’utilisant comme bouclier, je cherchais à tout prix à disparaitre de Sa vue. Elle ne devait pas me voir - Mia Wilson! C’était mort… On était mort!

« Madaaame j'suis désoléée ! Mais c'est pas d'ma faaute ! C'est elles là ! C'est elles qui m'ont obligé à faire ça ! Moi j'ai rien fait hein ! J'suis trop gentille vous m'connaissez bien hein m'dame ?! »

Par dessus de l’épaule de Vio, j’avais regarder complètement abasourdit Merit qui inventait n’importe quoi pour se protéger du gourou de la directrice des Gryffondors. Non, mais! Elle venait de nous vendre là?! C’était quoi son problème?! La bouche grande ouverte, j’étais tout simplement pétrifier sur place.

« Non mais dites moi que c'est... UNE BLAGUE ? Vous foutez quoi là à c'te heure-ci ? Avec ces... Petits pois ? Non mais... Vous puez l'alcool, c'est pas possible ! Et vous embarquez une première année dans vos histoires... Alors là… C'est quoi ce délire ? Est-ce que l'une d'entre vous peut m'expliquer ce qui vous est passé par la tête... ? IMMEDIATEMENT ! »

« Je…. On… Heu… Madame, ce n’est pas du tout ce que vous croyez! On était juste… » Délaissant la première année derrière moi, je m’étais avancé vers Mia et avait tout bêtement trébuché sur le seau vide de petits pois - m’étalant de tout mon long aux pieds de la directrice. Je m’étais néanmoins empressé de me relever maladroitement et avais repris non sans avoir d’abord foudroyé Sullivan d’un regard plein de rancune : « Écoutez-hip, je… Elles n’y sont pour rien! C’est moi! J’avais besoin de m’amuser un peu après avoir passé la soirée dans mes travaux et je les ait obliger de venir. Vous savez, je peux me montrer très convaincante en tant que Préfète, alors elle n’ont pas eu le choix de me suivre. J’ai merdé, alors j’assume de devoir en subir les conséquences… mais elles n’ont fait que suivre et se laisser entrainer dans mes conneries. »

Le choc de s’être fait prendre par Mia m’avais presque donné un semblant de sobriété… enfin si on oubliait les gestes exagéré que je ne cessais de faire en m’expriment, mes jambes qui refusaient obstinément de rester stable sous mon poids et l’odeur prononcé d’alcool qui me collait aux basques…
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Re: Devant la salle commune
Invité, le  Lun 7 Juil - 17:10

Il n'avait suffit que de quelques secondes pour que Violaine perdre toute sa superbe. Trônant fièrement à califourchon sur le sablier des Serpentards, elle observait la silhouette qui se rapprochait la mine plus déconfite que jamais. Il n'était pas nécessaire d'avoir Optimal en divination pour deviner que derrière ce profil se cachait une montagne d'ennuis à venir.

Stu-préfète, Violaine lâcha son sceau de petits pois qui tomba sur le sol avec fracas. Merit s'interrompit et suivit son regard avant de reconnaître à son tour Mia Wilson, leur directrice de maison. Menaçante, furibonde. Sauve qui peut.

- Madaaame j'suis désoléée ! Mais c'est pas d'ma faaute ! C'est elles là ! C'est elles qui m'ont obligé à faire ça ! Moi j'ai rien fait hein ! J'suis trop gentille vous m'connaissez bien hein m'dame ?!

Sullivan avait dû penser la même chose car à peine la nouvelle venue se fut-elle avancée qu'elle se rua à ses pieds en implorant sa clémence et par la même occasion, en dénonçant ouvertement ses deux complices.
Horrifiée par ce qu'elle venait d'entendre, la petite gryffondor manqua de tomber de son promontoire de fortune mais parvint à garder son équilibre par on-ne-sait quelle réflexe fort bien venu. Un vertige, lui fit tourner la tête et elle dû se concentrer avec toute la volonté du monde pour ne pas perdre une miette de ce qui se passa ensuite.
Pendant ce temps, Kaëlie avait décidé de prendre la mini-sorcière comme bouclier anti-émeute et s’accrochait à elle comme un singe à sa branche. La présence de sa préfète la rassurait, même si elle lui donnait l'impression d'être juchée sur le radeau de la méduse. Ce n'était pas vraiment le bon moment pour la secouer...
Trop consternée par la scène qui venait de se dérouler devant ses yeux vitreux, Violaine n'osa pas ouvrir la bouche et regardait Miss Wilson comme si c'était la première fois qu'elle la voyait. Elle n'avait jamais eu de soucis et faisait tout pour ne pas se faire remarquer. On peut dire que cette fois, la discrétion n'avait pas été de mise.

Violaine serrait le sablier des Serpentards contre sa poitrine, à la façon d'une bouée de sauvetage. Elle était dans une bien drôle de posture. Son cœur semblait avoir migré quelque part au fond de sa gorge et ses membres étaient aussi cotonneux que s'il avaient été pris dans un filet du diable.
Puis soudain, la tempête cessa et Violaine mit quelques instants pour voir ce Kaëlie l'avait lâché. Elle s'avançait timidement, tomba de tout son long (ce qui provoqua une crise de rire incontrôlable chez la première année ivre) et bredouilla quelques mots avant de débiter d'une traite :

« Je…. On… Heu… Madame, ce n’est pas du tout ce que vous croyez! On était juste… Écoutez-hip, je… Elles n’y sont pour rien! C’est moi! J’avais besoin de m’amuser un peu après avoir passé la soirée dans mes travaux et je les ait obliger de venir. Vous savez, je peux me montrer très convaincante en tant que Préfète, alors elle n’ont pas eu le choix de me suivre. J’ai merdé, alors j’assume de devoir en subir les conséquences… mais elles n’ont fait que suivre et se laisser entrainer dans mes conneries. »

Violaine éternua de façon inopinée et cet éclat sonore fut ponctué par un hoquet qu'elle n'avait réussi à dissimuler. Se sentant inutile elle jugea qu'il était temps pour elle de voir les choses à même le sol et dégringola du sablier en collant sa joue sur le verre du récipient, dans un bruit de frottement. Les jambes flageolantes elle marcha presque sur Merit, qui était restée au sol dans une attitude de prosternation et se planta devant sa directrice, en se ratatinant.
D'une voix aiguë, elle entama son discours pour sauver ses  
amies, enfin juste Kaëlie, l'autre pouvait encore lécher le sol un moment. Traître.
Elle pointa le va son doigt en l'air comme pour signaler qu'elle avait quelque chose d'important à déclarer puis hoqueta :

- Bêêêêh non c'pas Kaëlie ! Parce qu'elle travaillait pour vous et pis que c'est nous qu'on l'a dérangé. Vous s'vez, c'est comme si qu'elle était votre elfe et qu'elle avait pas d'vacances alors moi j'suis pour les vacances alors j'y ai dit d'venir parce que j'avais faim.
J'avais faim parce que Merit elle m'a fait tout boire le Prés au Lard toute la journée alors j'mange pas liquide et que on mange pas dans la salle comm'ne sinon la Grosse dame elle en veut.
La petite s'arrêta quelques secondes pour cligner des yeux et repris sa tirade. Alors j'vais tout vous z'expliquer. Parc'que moi j'sais pas faire avec ma HIPS baguette pour manger alors j'suis perdue dans le château parce que j'connais pas bien. Alors y'm fallait un guide pour mon estomac ! Pis comme c'est la préfète je savais qu'elle savais où qu'on pouvait trouver ça ! Elle ouvrit grand les yeux. Et pis y'a plein de gnomes qui font à manger ! Moi j'savais pas mais Kaëlie elle savait. Alors on a tout mangé s'qu'ils nous donnaient parce que ma maman quand j'vivais encore avec chez les Mordus, elle disait que fallait finir son assiette. Elle hocha la tête, comme pour montrer qu'elle était bien élevée, puis son regard se posa sur les petits pois éparpillés sur le sol. Sa lèvre tremblota et elle donna à son visage une moue triste et elle ramassa une émeraude pour la mettre dans la main de Miss Wilson. Pis pour les p'tits pois c'pas du gâchis ! C'était mon HIPS idée. Parce que moi j'veux qu'on gagne parce que ça m'fait mal au cœur de voir que les lions ils sont pas bien dans les sabliers. J'aime bien ma MaisoOoOoOon ! Complètement désemparée, la petite Violaine se jeta dans les bras de sa directrice en sanglotant. J'veux pas qu'on perde, j'veux pas qu'on perde.....

En serrant toujours sa directrice, Violaine se balançait légèrement de droite à gauche, essayant de se bercer elle-même pour se calmer.
Il faut dire que la boisson rendait la petite particulièrement sensible et émotive et que la moindre petite contrariété prenait des proportions incommensurables. Outre cette capacité émotionnelle démesurée, elle s'était découvert une facilité de conversation qui défiait toutes les formes de timidité dont elle pouvait faire preuve en temps normal.

Et le pire dans tout ça, c'est que cela lui avait encore donné soif.
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Re: Devant la salle commune
Invité, le  Sam 12 Juil - 18:23

- Non mais dites moi que c'est... UNE BLAGUE ? Vous foutez quoi là à c'te heure-ci ? Avec ces... Petits pois ? Non mais... Vous puez l'alcool, c'est pas possible ! Et vous embarquez une première année dans vos histoires... Alors là... C'est quoi ce délire ? Est-ce que l'une d'entre vous peut m'expliquer ce qui vous est passé par la tête... ? IMMEDIATEMENT ! »

Ouaaah c'était qu'elle était en colère la directrice. En plus elle avait l'air de pas vouloir entendre d'histoire alors fallait se faire petite hein. La brunette attrapa alors l'assiette qui était devant elle, et se cacha la tête dessous pour pas que la dirlo la voit. Elle lui faisait peur en plus. En plus, elle avait des rides sur le coin des yeux quand elle s'énervait donc ça lui faisait encore plus peur parce qu'elle était plus vieille. Pis elle était pas connue pour être gentille avec les punitions.

« Je…. On… Heu… Madame, ce n’est pas du tout ce que vous croyez! On était juste… Écoutez-hip, je… Elles n’y sont pour rien! C’est moi! J’avais besoin de m’amuser un peu après avoir passé la soirée dans mes travaux et je les ait obliger de venir. Vous savez, je peux me montrer très convaincante en tant que Préfète, alors elle n’ont pas eu le choix de me suivre. J’ai merdé, alors j’assume de devoir en subir les conséquences… mais elles n’ont fait que suivre et se laisser entrainer dans mes conneries. »

En parlant, Kaëlie s'était approchée de la directrice et s'était littéralement étalée comme une... crêpe à côté de Merit qui éternua bruyamment à cause de la poussière au sol qui venait de voler. Se passant une main sur le visage, elle releva la tête vers sa préfète qui se relevait en la fusillant du regard. Elle lui adressa un sourire narquois avant de se reculer légèrement, sentant la nausée se prendre d'elle. Au même moment, Violaine éternua à son tour, faisant sursauter la jeune femme qui tourna la tête vers elle, la voyant alors hoqueter.

Brusquement, Violaine se laissa glisser le long du sablier sur lequel elle se trouvait. Après un atterrissage assez réussi pour quelqu'un qui était ivre, elle continua son chemin vers la directrice, les jambes flageolantes, faisant ricaner en silence l'australienne qui se recroquevilla par terre, de douloureuses coliques la pliant en deux.

- Bêêêêh non c'pas Kaëlie ! Parce qu'elle travaillait pour vous et pis que c'est nous qu'on l'a dérangé. Vous s'vez, c'est comme si qu'elle était votre elfe et qu'elle avait pas d'vacances alors moi j'suis pour les vacances alors j'y ai dit d'venir parce que j'avais faim.
J'avais faim parce que Merit elle m'a fait tout boire le Prés au Lard toute la journée alors j'mange pas liquide et que on mange pas dans la salle comm'ne sinon la Grosse dame elle en veut. Alors j'vais tout vous z'expliquer. Parc'que moi j'sais pas faire avec ma HIPS baguette pour manger alors j'suis perdue dans le château parce que j'connais pas bien. Alors y'm fallait un guide pour mon estomac ! Pis comme c'est la préfète je savais qu'elle savais où qu'on pouvait trouver ça ! Et pis y'a plein de gnomes qui font à manger ! Moi j'savais pas mais Kaëlie elle savait. Alors on a tout mangé s'qu'ils nous donnaient parce que ma maman quand j'vivais encore avec chez les Mordus, elle disait que fallait finir son assiette. Pis pour les p'tits pois c'pas du gâchis ! C'était mon HIPS idée. Parce que moi j'veux qu'on gagne parce que ça m'fait mal au cœur de voir que les lions ils sont pas bien dans les sabliers. J'aime bien ma MaisoOoOoOon ! J'veux pas qu'on perde, j'veux pas qu'on perde.....


Mais elle parlait trop elle ! Et ça lui donnait mal à la tête à Merit, en plus elle comprenait rien de ce qu'elle disait. Elle parlait des gnomes dans la cuisine, de la maison. Pis elle répétait qu'elle voulait pas perdre. Mais perdre quoi ? Elle comprenait pas du tout. Elle, elle s'en foutait de perdre, elle voulait dormir. Pis boire et manger un peu. Et, ça aurait bien de se laver avant de dormir parce qu'en se trainant dans la poussière depuis tout à l'heure elle devait pas être propre du tout. Et après elle tomberait malade. Parce que dans la poussière y a plein de microbes. Et les escaliers ça mangent ça. Du coup, ils étaient pas propres non plus et ils devaient tomber malade.

Avec un moue de dégoût, Merit sentit un haut-le-cœur s'emparer d'elle. Quelques secondes plus tard, tout ce qu'elle avait bu et mangé depuis le début de la soirée se retrouvait en bouillie sur les pieds de Violaine et Mia. Elle avait mal à la tête et au ventre. Et elle se sentait pas bien... Une dernière douleur la plia en deux, jusqu'à ce que ses yeux se ferment et qu'elle s'écroule dans la poussière, sous le regard des trois personnes qui étaient avec elle.

Fin du RP pour moi

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