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Un refuge
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Jana Van Oaklyn
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Un refuge
Jana Van Oaklyn, le  Jeu 28 Mar - 18:03

[Autorisé par Elenna]


{PV Yuze}
Partir. Partir, vite. Partir, loin. Loin de tout ça.
Tête baissée, zigzaguant les élèves, professeurs, ou que sais-je encore, j'arpentais les citoyens pour m'aventurer vers l'endroit précis qui, à lui seul, semblait permettre d'apaiser mes angoisses les plus profondes et les plus grandes remontrances de mon âme. J'étais comme un petit oiseau, enfoui, et perdu. Perdu sans ce qui l'entourait. Une aile brisée, il ne pouvait plus voler. Seul son petit nid lui permettait d'inspirer librement. En apercevant l'immensité du monde au dessus de son arbre, il pouvait alors se sentir grand. Immensément grand. Il n'avait pas à se sentir différent des autres, n'avait pas à se sentir rejeté. Et puis, je me mis à courir.

Courir.

Peut-être allais-je retrouver mon aile briser ? Peut-être se recollerait-elle un jour d'elle-même. Mais dans les instants les plus intensément durs, où seule la solitude m'éprenait de sa charnelle attention, il me fallait alors m'évader. “ Miss Van Oaklyn, votre devoir de botanique ? ” Je ne me reculais pas. J'avais un rendez-vous essentiel avec ma conscience. A ce qu'on disait, parfois, elle est là, parfois, elle n'y est pas, mais quand elle apparaît, elle contient toujours ce qu'on cherche. Alors je montais par quatre les escaliers, mon souffle se répercutant dans l'espace-temps. Septième étage en vue, enfin en vue, je m'enquis, un moment, devant le mur solide me faisant face. Respirant bruyamment. Je m'avançai doucement vers le mur, puis déposai mes mains contre sa glaciale teneur. C'était comme si en cette froideur, toute une chaleur surhumaine s'y réfugiait. Comme si, en ce mur, tout recelait. Ses secrets enfouis, révélés à bon nombre d'élèves, finissaient toujours par en apaiser, en réjouir, en satisfaire certains. Pour ma part c'était bien plus que cela. Plus qu'un apaisement, qu'un simple sourire. Plus qu'une bienveillance portée à cette école, qui pourtant, je devais l'avouer, m'eut par moment parue insupportable.

Ne vous sentez-vous donc pas par moment assaillit par un sentiment d'étouffement ? D'être étouffé par la prestance des autres, par les problèmes, par les embrouilles futiles, et puis, par le passé ? Par ce qu'il aurait fallut faire, ou ne jamais faire ? Par un rôle à jouer, que vous auriez pu tenir ? Vous comprendrez peut-être ce qui se déroule alors en moi. Un besoin de tranquillité. Certainement d'amour. Mais l'amour m'était impossible. Ou, seulement en ces instants... Hors de ma portée. Il n'était pas encore là. Pas encore. Je sentais encore un peu sa présence. Sur ce petit mat, le long de ces étendues d'eau. Son regard. Son sourire. Et puis... Son appareil photo. Je fermais depuis quelques instants les yeux. C'était le gouffre béant que j'offrais à ce mur. Les sentiments déchaînant qui, souvent, s'éprenaient de moi, et, moi, comme un chiffon, comme une poupée abandonnée, me laissait envahir par cette désolation.

Clic.

J'avançai. Coeur battant à tout rompre. J'entendais déjà... Ce souffle. Le souffle du petit oiseau. Le souffle du petit oiseau perché à son arbre. Il chante son air. Et le mien. Mon favori. J'entrais. Dans mon paradis. Et l'unique mien. C'était un monde féerique. Un monde à part, où m'évader était à présent possible, découvert il y a de cela quelques mois. Ma conscience semblait s'être offerte à l'ancienneté de l'école. Et, comme un acte de bravoure, comme une récompense, elle m'ouvrait ses portes du paradis, m'offrant une consolation bienfaisante.

De l'herbe poussait chaque fois plus, au fur et à mesure que les pas foulent le sol. Le chant du rossignol s'estompe doucement dans l'air envahi par des odeurs de marguerites, baignée dans une fraîcheur printanière. Le plus merveilleux, c'était la naissance. Car le lieux ne vous apparaît pas distinctement, il vous apparaît progressivement. Vous voyez l'herbe pousser peu à peu. Les fleurs éclore. Les insectes apparaître peu à peu à votre vue attendrie. A vos oreilles naissent les bruissements de l'eau s'écoulant d'une rivière, et il vous semble que son odeur d'eau de source vous chatouille les narines. Puis, lorsque les portes se referment derrière vous, alors tout vous apparaît distinctement. C'est comme un rêve, d'abord. Puis la réalité vous apparaît brutalement. Mais avec douceur infinie. Je sentais le sourire se planter sur mon visage.

Mon refuge.
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Yuze Perceval Jedusor, le  Jeu 28 Mar - 22:15

A vrai dire, je négligeais les cours. Je n'avais même pas le courage de repasser mes A.S.P.I.C.S alors que j'avais eu une mention minable lors du premier passage. Je savais au plus profond de moi que cela m'allait être utile un jour où l'autre, mais je m'en fichais complètement. Je préférais passer mon temps à vagabonder dans les couloirs du château, errant seul dans un couloir. Entendant les cris et les joies des autres élèves. Et moi ... Je restais solitaire, assis à côté de mon arbre, toute la journée, à observer le ciel gris et noir que pouvait me faire voir mon œil droit maintenant malade. J'entendais des murmures à mon passage, concernant mon visage, a moitié cachée par une écharpe. Je ne disais rien, je gardais ses réflexions au fond de moi, même si cela me faisait du mal. Je voyais de jour en jour, une nouvelle façon de voir la vie. Une nouvelle façon de renaître.

Chaque nuit, je revoyais ce visage ... Le visage de cette fille, qui a bercé mon enfance et qui a été ma vraie seule amie. Celle qui m'est accepté comme je l'étais. Celle qui ne m'avait pas rejetée au premier regard. Ma soeur adoptive. Je ne l'avais pas revu depuis que j'étais rentré à Poudlard. Surement m'avait-elle oublié ... Peut-être pas, je ne le saurais sans doute jamais et peut-être, ne la reverrais-je jamais. Cette idée me faisait mal au coeur, je ne voulais pas y penser. Ce visage d'ange, cette chevelure blonde, ses yeux bleus ... Je ne les avais jamais oubliés. J'avais envoyé des centaines d'hiboux pour avoir de ses nouvelles, mais je n'avais jamais obtenu de réponse. Soit son père le refusait catégoriquement, soit elle avait trouvé une personne qu'elle aimait et qu'elle ne voulait plus me voir.

Vêtu d'un jean noir et d'une chemise noire à moitié déboutonné pour laisser apparaître le fruit de mes entraînements, je repensais à tous ces mois. Certes je faisais un petit peu le branleur, mais si cela pouvait attirer quelques jeunes filles, ce serait un beau jour pour moi, mais j'en doutais fort ... Je devais porter en permanence ces bandages et cette écharpe sur mon visage, pour ne pas laisser à découvert, mon visage à moitié calciné. Je ne savais pas si cela pouvait être soigné, mais je ne voulais pas me rendre à l'hôpital sainte-mangouste, il poserait trop de questions et cela m'embêterait plus qu'autre chose. Je ne devais révéler à personne ce qui m'était arrivé, durant ces mois où je me suis absenté de l'académie de Poudlard, pour voir ce qu'était la vie d'aventurier.

Je me baladais tranquillement, dans le septième étage du château. Je me dirigeais vers la salle sur Demande, pour pouvoir me baigner dans ma tristesse en solitaire, mais je ne savais pas très bien où elle se situait. Cela faisait une dizaine de minutes que je la cherchais en vain. Alors, je vis de dos, une longue chevelure, sûrement celle d'une fille, se dirigeait vers un mur vide. Il n'y avait aucune porte et je me demandais ce qu'elle faisait. Puis, en l'observant, une porte apparut devant elle, dans laquelle, elle pénétra. Je savais que si je la rejoignais, cela était mal, mais ma curiosité était plus grande que toute ... Je me mis à courir à toute allure et au moment opportun, je sauterais à l'intérieur, car je voyais que la porte n'allait pas tarder à se fermer.

Je fermais les yeux, puis je sautais. Un choc dur cogna ma tête et je pensais avoir été trop lent pour pouvoir rentrer. J'étais déçu, mais je sentais une chaleur sous mon corps. Je n'étais pas par terre, mais sur une chose vivante. J'avais réussi à rentrer, malheureusement, j'avais renversé la jeune fille qui y pénétrait. Me redressant, je la regardais allongée par terre, sûrement furieuse de ce qui venait de se produire. Je m'en voulais sincèrement. Je n'aurais pas dû essayer de pénétrer dans cet endroit, qui devait être intime pour elle et je craignais sa réaction. Me grattant la tête, je lui tendis pas main pour l'aider à sa relever.

- Oh ... Je suis sincèrement désolé, je n'aurais pas du rentrer ... C'est malpoli de ma part ... Tu vas bien ?

Je craignais sa réaction et en plus, je ne pourrais pas riposter. J'avais oublié ma baguette dans mon dortoir. J'espérais qu'elle ne serait pas trop furieuse de ce que je venais de faire. J'allais sûrement ramasser une claque, rien de plus, mais si cela tournerait au drame, je me laisserais faire, je la laisserais me taper, car j'avais honteusement pénétrait dans sa conscience en quelque sorte et cela était inacceptable. Je la fixais toujours, de mon oeil noir, attendant une réaction de sa part ...

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Re: Un refuge
Elizabeth Stonem, le  Mar 22 Oct - 21:51

( Le RP préscédent semble avoir été abandonné, donc je me permet de poster là. Si il y a un problème, ma boite à MP est grande ouverte... Wink)

{ RP avec Calintz Levinson } 

La solitude


La solitude. Un bien et un mal à la fois. Pour Effy, c'est la seule chose qu'elle supporte. Le silence afin de ressasser son passé. Ce silence qui lui pèse, comme une punition envers la personne qu'elle est, cette jeune femme incomprise par tous. Haïe par sa famille, rejetée par les filles qui la prenne pour une p'ute, désirée par les hommes qui n'ont que pour son corps. Oui, la solitude fut sa punition pour la personne qu'elle est devenue. Avec le temps, elle a apprit à vivre, à l'apprivoiser, à la chérir. C'est est sa seule certitude, la seule chose sur laquelle elle peut compter, le seul pilier solide de son existence. Tout le reste est éphémère. Rien ne dure, et elle est bien placée pour le savoir.

A son arrivée à Poudlard, les instants de solitude se firent plus rare, devenant presque inexistants avec le temps. Mais cette année, les instants seule à seule avec ses démons lui  manquaient. Cette année, elle devenait folle. Complètement folle. Elle se perd elle même. Alors, elle avait essayer de s'isoler. Loin du dortoir, aussi bruyant et peuplé la nuit que le jour. Après des heures à avoir errer dans les couloirs à la recherche d'une solution, elle se retrouva devant la Salle Sur Demande. Ça avait été la solution à ses problèmes. Personne n'y venait jamais la nuit. Alors elle y avait élu domicile.

Ce soir là pourtant, la solitude lui pesait bien plus qu'elle ne l’apaisait. L'être humain est ainsi. Il a besoin de la présence d'un autre humain, ne serait ce que pour parler. Assise au piano, seulement éclairée par la lueur vacillante d'une bougie, près de l'unique fenêtre de la pièce derrière laquelle les élément se déchaînaient, elle jouait, pour extérioriser ce manque qu'elle ressentait, tout le mal être, tout son dégoût envers elle même. Ses doigts pales et fins dansaient sur le clavier, créant une mélodie envoûtante, séduisante, imposante, magnifique. Seul le bruit du tonnerre venait briser la plainte du piano. Et Effy jouait, inlassablement, comme si la musique pouvait combler le vide laissé par l'absence d'êtres humains.

Sa tenue tranchait radicalement avec la beauté de la mélodie. Sa tenue provocante et indécente, ses cheveux bouclés, son maquillage appuyée, tout cela détruisait sa beauté de poupée, montrant clairement le tourbillon d'émotions qui habitait son âme, au lieu du calme bienfaiteur qui y aurait régné si elle était née dans une autre famille. Si elle avait été aimée. Et la bouteille et le cendrier qui tremblaient au rythme du piano semblaient appuyé cette impression.

Si elle avait été plus attentive, elle se serait aperçu qu'elle avait oublié de fermer la porte de la Salle sur Demander. Et qu'une ombre s'y était faufilée.
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Re: Un refuge
Calintz Levinson, le  Mer 23 Oct - 1:07

Le temps déchainé m’avait tout retourné. J’étais trempé de la tête aux pieds, mes cheveux pourtant d’habitude coiffés dans un désordre que je qualifierais d’ordonné, aussi bizarre que cela soit, étaient complètement rejetés en arrière. J’avais tellement hâte de rentrer dans le château de Poudlard pour m’y abriter quand j’en ai complètement oublié la mélancolie qui aurait du s’amener avec. J’étais à Poudlard. De retour. Certainement pas pour rejoindre un dortoir, courir après les quelques filles de Serpentard où d’ailleurs ma sœur me donnaient ou non son aval pour flirter. Seulement ici je ressentais pour de bon le dicton mangemoresque que l’on pouvait bien sûr adapter à sa sauce : La Magie est Puissance. D’un coup de baguette, je me séchais entièrement, ma robe et ma cape en restaient tout de même froissées, mais mon allure était quand même plus correcte. Un des professeurs que je ne reconnus pas pour m’avoir enseigné quoi que ce soit ici se présenta à moi et me laissa passer. Je devais rencontrer le directeur qui d’ailleurs était au courant de ma venue grâce à la missive que j’avais envoyé plus tôt dans la journée. Oui il était tard, Professeur, mes excuses, Professeur, bonne nuit, Professeur et encore désolé de vous avoir déranger hors de vos appartements, Professeur.  C’était tellement plus simple de lécher les bottes presque dix ans après être sorti de l’école. Je n’avais rien oublié de bonnes manières et pendant même un instant je fus même tenter de rejoindre les sous-sols pour me rendre aux dortoirs de Serpentard. Comme une vieille habitude.

           Finalement mes pas m’emmenaient d’un naturel convaincant vers les plus hauts étages. Je faisais un léger détour peut être même bien, mais maintenant que la tempête ne m’empêchait plus de voir à au moins 1mètre devant moi, je pouvais prendre mon temps. J’arrivais dans le couloir du septième étage quand j’entendis soudain une longue mélodie qui s’accentuait dans mes oreilles au rythme de mes pas. C’était même plus qu’une simple symphonie, je la décrirais comme une longue plainte qui vous provoquait que vous le vouliez ou non, quelques frissons. Pourtant, la fibre musicale n’eut jamais été présente chez moi.  La musique au piano pouvait être digne du doigté délicat de ma sœur.
Charline me manquait affreusement d’ailleurs. Sa compagnie, même silencieuse parfois, était des plus réconfortantes. Elle était mon pilier et l’on était bien trop fier l’un et l’autre pour s’avouer par hibou à quel point les semaines écoulées sans se voir ressemblaient à des mois entiers. Je lui manquais aussi j’en suis sûr. Pendant même un bref instant, j’eus l’espoir futile de croire qu’elle était là, à l’embranchement du couloir, ses doigts posés sur l’instrument m’invitant à venir la voir. Malgré l’espoir dissipé rapidement par ma rationalité, je me décidais à faire un croché, répondant à l’invitation muette qu’un inconnu me lançait.
J’arrivai à l’encadrement de la porte de la Salle sur Demande, pièce incartable inscrite dans les secrets de l’école magique. Une jeune fille se tenait sur le petit banc, son corps se balançait légèrement au rythme de ses notes, petite brune aux vêtements décharnés telle un corbeau aux mauvais présages. Je remarquais ensuite une bouteille d’alcool posée au dessus du clavier, un cendrier encore fumant le tout éclairé faiblement à la lueur d’une bougie. Peut être avait-elle senti ma présence, peut être pas, néanmoins, ma témérité me poussa à l’interpellait une fois que sa mélodie arrivait à une sonorité plus lente.


           « Bonsoir, miss. Vous permettez que je ferme cette porte ? Je doute qu’un professeur ou tout autre employé du personnel de Poudlard admirerait votre mélodie s’il vous voyait pour seule compagnie des cigarettes et une bouteille d’alcool. Et croyez moi, je pense que si l’on me voit ici avec vous, cela n’arrangera en rien notre situation… » Sans vraiment attendre l’aval de la jeune fille, je baissai lentement la barrière entre le monde extérieur et nous deux. « Ou peut-être que tu ne veux pas de ma compagnie, au final ? » J’avais laissé tomber le vouvoiement et les paroles plus soutenues. Je plantais mes yeux dans les siens, lourdement maquillés et emplis de cernes. Il n’y avait plus qu’elle et moi.
Beauté macabre
.
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Re: Un refuge
Elizabeth Stonem, le  Mer 23 Oct - 21:54

« Bonsoir, miss. Vous permettez que je ferme cette porte ? Je doute qu’un professeur ou tout autre employé du personnel de Poudlard admirerait votre mélodie s’il vous voyait pour seule compagnie des cigarettes et une bouteille d’alcool. Et croyez moi, je pense que si l’on me voit ici avec vous, cela n’arrangera en rien notre situation… »

Effy sursauta. La musique cessa soudainement, laissant un vide planer dans l'air.

« Ou peut-être que tu ne veux pas de ma compagnie, au final ? »

Le regard vert de l'inconnu se planta dans le siens, appuyant silencieusement la question qu'il venait de poser.  La jeune femme soupira. Elle même ne savait pas si elle était énervée par cette présence indésirable, ou soulagée que quelqu'un ai brisé sa solitude.

Détournant son regard de celui de l'homme, Effy s'empara de la bouteille qui trônait sur le piano et se leva. De sa démarche félin, elle se dirigea sur le lit, sur lequel elle s'assit. En tâtonnant, elle chercha son paquet de cigarette duquel elle se saisit avant d'en allumer une.  Le goût acre du tabac pénétra sa bouche, rappant délicieusement sa gorge, rependant une sensation de bien être dans tout son corps.  

« Maintenant que tu es la, reste. T'en veux ? Lui demanda t-elle de sa voix suave en désignant le paquet de cigarette et la bouteille d'un signe ample de la main. »

Logiquement, elle aurait du lui demander qui il était. Après tout, peut être était il dangereux. En temps habituel, il se serait plaqué au mur, une baguette sous la gorge. Mais Effy était lasse de tout ça. Elle ne voulait rien savoir de lui, parce quelque part, ce mystère autour de son identité faisait paraître la scène irréelle, et cela lui plaisait.
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Re: Un refuge
Calintz Levinson, le  Ven 25 Oct - 2:33

Je la voyais simplement se lever de son banc dans un mouvement lent et désinvolte pour se lover dans le lit présent à quelques mètres de l’instrument. Elle ne disait rien pendant un instant, tout semblant hors norme, comme une impasse dans le temps. Et j’imaginais dans tout ça que le monde s’arrêtait de tourner où chaque personne restait figé. Comme moi.
Elle m’invita à rester, comme si ma présence ne l’importunait pas, mais qu’elle n’était non plus aucunement indispensable. Elle semblait se résigner, tout comme je l’étais, au destin qui nous avait convié à se retrouver ici, en de pareil compagnie.

Et puisqu’il en était ainsi, mes pas s’approchèrent naturellement vers elle. Ma main n’avait pas frémi une seule fois vers ma baguette, instrument défensif et mortel. Pourtant, l’on m’avait toujours appris à rester sur le qui vive si la situation l’exigeait.
Subjugué, j’inclinai ma tête pour mieux l’observer une fois qu’elle fut allongée. Je pouvais remarquer ainsi des détails qui m’avaient complètement échappés en la surprenant assise, son buste à peine retournée pour écouter mon arrivée. Sa tenue s’éloignait de très loin la traditionnelle robe d’école de Poudlard, plutôt osée et aguicheuse. Échauffant pour un bon nombre d’hommes, j’en étais sûr mais pourtant, moi je ne ressentais aucune trace de plaisir visuel à cette démonstration charnelle. Je faisais simplement le constat. Puis, je m’interrogeai sur ce qu’elle pouvait être au final : Un rêve ? Tourbillons de pensées subjectives lesquelles s’exprimaient pendant mon sommeil, ou tout simplement une créature, une vélane défraîchie, ou adapté à mes yeux spectateurs eux aussi de mes tourments ?  

Je décidai ensuite de m’approcher encore un peu plus, d’une impulsivité soudaine. Je pris le banc du piano à queue d’un noir laquais pour m’asseoir à seulement deux pas d’elle, mes réflexions pourtant divagantes n’ayant pris que quelques secondes, prises quant à elle, peut-être, pour une once d’hésitation. Au final, elle me proposait de boire et malgré avoir apprécié plus jeune les romans policiers, j’étais persuadé qu’elle n’essaierait pas de me faire ingérer une potion nuisible. Je me trouvais déjà assez paranoïaque pour en rajouter. Je pris la bouteille tout en restant silencieux et à la porta à mes lèvres. C’était du vin rouge, sûrement élaboré par les elfes. Elle avait du chiner ça dans les cuisines, plus bas dans les étages. Ou bien, la Salle sur Demande lui avait offert plutôt ce qu’elle avait besoin pour s’évader. Ou bien encore la Salle sur Demande m’avait offert ce que j’avais besoin pour m’évader, moi.

« Merci de ton hospitalité. » Finis-je par dire. Je ne pouvais manquer l’occasion d’être sournois dans un pareil instant. Mes interrogations toujours présentes, je finis par demander ce qu’elle ne pouvait pas prendre comme une parole belliqueuse de ma part : « Es-tu réelle ? »

Je ne sus jamais la réponse que j’aurais aimé entendre.
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Re: Un refuge
Elizabeth Stonem, le  Sam 26 Oct - 9:18

La fumée acre de la cigarette s'élevait dans les airs, enveloppant Effy de son odeur si reconnaissable. Une sensation de bien être éphémère envahit la jeune femme, toujours allongée sur le lit, les yeux clos. Elle entendit les pas de l'inconnu passer devant elle avant de s'arrêter plus loin dans la pièce. Il s'était très certainement assis, la bouteille à la main. Cette situation semblait pour Effy tout à fait anodine. Elle se sentait bien. Pourtant, elle ne connaissait rien de cet inconnu si étrange assis à l'autre bout de la pièce. Il avait l'air bien plus âgé que les autres étudiants de Poudlard, et sa présence ici était pour le moins intrigante.

Alors qu'elle reprenait une nouvelle bouffée de cigarette, un coup de tonnerre retentit, rompant la quiétude qui régnait dans la pièce. Effy rouvrit les yeux. Son regard clair se porte sur la silhouette de l'homme, occupé à boire une gorgée de vin. Pourquoi Effy avait elle prit du vin et pas quelque chose de plus fort comme à son habitude ? Elle même ne le savait pas, mais elle ne le regrettait pas. Cet alcool rouge avait un goût bien plus agréable que ce qu'elle buvait habituellement. La jeune femme profita de ce moment hors du temps pour détailler l'inconnu assit au piano. Il était plutôt beau, avec ses cheveux bruns et ses yeux noisettes, et bien qu'il soit assit, Effy se plut à penser qu'il était plutôt bien foutu. Comme si il avait entendu ses pensées, il releva la tête.

« Merci de ton hospitalité. »

La jeune femme ne répondit pas. Que pouvait elle répondre après tout ? Ce n'était pas vraiment chez elle, et elle aurait beaucoup de mal à avouer qu'elle ne voulait pas qu'il parte.

« Es-tu réelle ? »

Un léger rire s'échappa des lèvres d'Effy, la surprenant elle même. La phrase n'était pas vraiment drôle en elle même, mais elle correspondait tellement à la situation, tout en paraissant absurde en même temps..Ça faisait bien longtemps qu'elle n'avait pas ri.

« Malheureusement, je suis bien réelle. Mais je pourrais te retourner la question. »

Effectivement, ce moment partagé avec cet inconnu semblait être irréelle, comme coupé du reste du monde. Et c'est pour cela que la jeune Sang-Pur aurait voulu qu'il se prolonge à jamais.
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Re: Un refuge
Calintz Levinson, le  Mer 30 Oct - 11:58

Je ne pouvais pas m’empêcher de capter chaque détail de la jeune fille, chaque pli sur son visage, chaque expression, un haussement de sourcils, un petit tic avec le pouce. Le temps suspendu, je faisais attention à tout, je la scrutais littéralement. Elle eut ce petit rire surpris quand j’eus posé ma question. Pourtant, le fait qu’elle me la retourna indiquait bien qu’elle n’excluait pas non plus elle aussi l’irréalité de la situation. Comme si, cela avait été manigancé par une force qui nous dépasse, la magie entre autre.

Elle dit autre chose également, « malheureusement ».
Une personne simplette, lambda comme on en voit tous les jours et qui peuple en majorité ce monde, aurait vu là une personne suicidaire qui se rejetterait de la société. Moi je me demandais surtout si elle ne parlait pas pour moi, comme si malheureusement pour moi, je devais la supporter en ce pareil instant, qu’elle était bel et bien en chair et en os, avec un esprit aussi détraqué qu’il puisse être. Il était vrai que je ne savais pas ce qui était le mieux. Je ne savais pas où cela m’amènerait, seulement je savais que je ne perdais pas mon temps avec une illusion, au moins ça.

Et moi ? Que devrais-je lui répondre ? Pour qui me prenait-elle ? Après tout aussi, elle avait été honnête. Je pris une nouvelle fois la bouteille de vin qu’on se passait de main en main, une nouvelle gorgée également comme pour me donner du courage.


« Oui je suis réel, comme toi. Ca nous fait un super point commun. »

J’espérais lui arracher un sourire également, mais cette fois-ci, je n’attendais pas qu’elle le fasse, je me relevais de mon banc, la bouteille dans ma main était vide. Je me souvenais de cette Salle dans ma jeunesse. Ma sœur qui me l’avait montrée, encore elle, toujours présent dans mes moindres faits et gestes comme si elle avait participé à ma confection, à ce que j’étais. Enfin, pourquoi « comme si » ?
Elle m’avait expliqué que je n’avais qu’à fermer les yeux et la première chose à laquelle je pensais devrait être sous mon nez. Je devais y penser fort, par trois fois répétant les mots de mon désir dans ma tête. Je voulais une autre bouteille. Mais rien n’apparut. J’avais échoué.
J’éclatai alors de rire, d’un rire fou peut-être, incontrôlable. Je me retournai vers ma compagnie d’un soir et j’expliquais à son visage incrédule :


« Les Lois de Gamp. Sérieux, je suis franchement con. J’ai pensé qu’on pourrait avoir une autre bouteille de vin, ou toute autre chose. Les Lois de Gamp précisent les limites de la magie : Nourriture, Amour, Argent, Information et Vie. Ce qui prouve bien qu’on est réels tous les deux et qu’on n’a plus rien à boire. Et s’il te plait, ne dis pas « malheureusement » parce que tu es là, au final, c’est moi l’incrusté. »

Je sortis alors ma baguette, en prenant bien soin de ne pas l’exposer vers elle, la pointant dans le vide. Par une formule magique je fis apparaitre une bouteille de Champagne de la réserve personnelle de ma mère. J’étais de son sang, je pouvais me procurer ce qui se trouvait dans les caves du Manoir Levinson, comme je le voulais.

« Désolé, c’est tout ce que la cave qui se trouvait au dessous de ma chambre autrefois nous a donnée. »
Ce que je ne voulais pas, c’est qu’elle ne me prenne pour un beau parleur, parce qu’on se le dise, un homme qui sort du néant une bouteille de Champagne au bout de quelques minutes passées en compagnie d’une jeune fille, ça fait jeune coureur de jupons. Non vraiment, je n’étais pas responsable des goûts de luxe familiaux quand je débouchonna la bouteille avec un pop bien caractéristique. Je la lui tendis.

« Je m’appelle Calintz mais tu peux te contenter de Lintz. »

Pour une fois que je pouvais omettre mon nom de famille, je ne m’en privais pas. Je l’invitais implicitement à me dire son prénom à elle aussi, mais je ne le demandais pas pour autant. Je trouvais la situation tellement plaisante que ni elle, ni moi ne devrait être forcé à dire ce que l’on avait pas envie.

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Re: Un refuge
Elizabeth Stonem, le  Ven 1 Nov - 15:36

« Oui je suis réel, comme toi. Ça nous fait un super point commun. »

Il avait de l'humour. Un demi sourire s'esquissa sur les lèvres tachées de vin de la jeune femme. Ce soir là, dans la pénombre, à peine éclairée par une bougie, dans la fraîcheur des murs du château, elle se sentait bien. Pour une fois, elle ne voulait pas s'échapper.

Effy tendit la main, espérant se saisir de la bouteille, mais l'inconnu se leva. Sans qu'elle ne le voit faire, elle devina qu'il avait les yeux clos et qu'il se concentrait, dans l'espoir de faire apparaitre une nouvelle bouteille. Mais cette pièce n'était pas parfaite, rien ne l'est, et ne pouvait fournir de nourriture. Aussi, la jeune femme ne fut pas étonnée quand rien n'apparut dans la main de l'homme.
Ce qui la surprit en revanche, ce fut le fou rire incontrôlable qui le submergea, se démarquant du grondement du toner à l’extérieur.

« Les Lois de Gamp. Sérieux, je suis franchement con. J’ai pensé qu’on pourrait avoir une autre bouteille de vin, ou toute autre chose. Les Lois de Gamp précisent les limites de la magie : Nourriture, Amour, Argent, Information et Vie. Ce qui prouve bien qu’on est réels tous les deux et qu’on n’a plus rien à boire. Et s’il te plaît, ne dis pas « malheureusement » parce que tu es là, au final, c’est moi l’incrusté. »

Peut être pas. Quelque part, elle avait désiré sa présence, même si elle ne voulait pas se l'avouer.
D'un geste de baguette, il fit apparaître une bouteille de champagne, provoquant un haussement de sourcil d'Effy.

« Désolé, c’est tout ce que la cave qui se trouvait au dessous de ma chambre autrefois nous a donnée. »

Effy acquiesça. Il dé bouchonna la bouteille qui s'ouvrit dans un « pop » qui la fit sursauter, avant de le la lui tendre.

« Je m’appelle Calintz mais tu peux te contenter de Lintz. »

« Dans ce cas, à la tienne Lintz ! Murmura la jeune femme »

Sa voix rauque se fondait à travers le chuchotement du vent, mais de là ou il était, Calintz devait l'avoir parfaitement bien entendue. Sans plus attendre, Effy prit une grande gorgée de la boisson pétillante, avant de la tendre à l'homme.

La Serpentard s'assit sur le lit, en tailleurs, avant d'allumer une nouvelle cigarette. Tandis que la fumée s'échappait de ses lèvres entres-ouvertes, elle contemplait Lintz d'un air songeur.

« Que faisons nous maintenant ? »

Elle semblait se poser la question à elle même. En fait, elle ne savait pas vraiment si elle la posait à l'homme ou à elle. Peut être aux deux. De la même façon, elle ne savait pas quelle réponse elle voulait entendre. Elle savait seulement qu'elle ne voulait pas que cet parenthèse dans sa vie se termine.
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Re: Un refuge
Eden Silbermann, le  Lun 9 Déc - 22:48

[RP Privé avec Ethan Wood]


Eden avait une boule dans la gorge. Une boule de stress qui bloquait ses voies respiratoires et qui commençait à devenir familière. Comme quoi, on s'habitue vraiment à tout. Même à l'angoisse. Assis à même le sol, un livre sur les genoux, il avait les yeux plissés de concentration et un air inquiet sur le visage. Des jours qu'il se retournait le cerveau sur le même manuel, qu'il lisait et relisait ses notes jusqu'à ce que les mots n'aient plus aucun sens, mais ses efforts étaient bien peu récompensés.  
Depuis son arrivée à Poudlard, ses notes avaient été parfaites dans la plupart des matières, mais il bloquait totalement en métamorphose. Peu importe le nombre d'heures qu'il passait le nez dans ses livres, son blocage était toujours là, et il obtenait des résultats pitoyables. Pour quelqu'un d'aussi perfectionniste que lui, c'était juste inacceptable, et il fournissait d'autant plus d'efforts.. sans observer la moindre amélioration. Même les exercices les plus simples lui posaient problème. Il n'avait encore jamais été capable de transformer un rat en verre d'eau, ou alors de manière partielle et plus ou moins déroutantes : Se retrouver nez à nez avec un verre de cristal rempli de pattes de rat avait été une expérience peu agréable. Déjà qu'il répugnait à travailler sur des êtres vivants..

Peut-être que s'il n'avait pas le niveau requis, on le renverrait en première année ?
A quinze ans, seul dans une classe de petits de onze ans sans doute plus doués que lui... Tout mais pas ça !

Terrifié à cette idée, il avait travaillé avec encore plus d'acharnement ces derniers jours, mais il peinait toujours à se concentrer. Alors il avait fuit sa salle commune ( où il n’avait pas vraiment d’amis de toutes façons, était de nature plutôt solitaire ), et avait arpenté des couloirs isolés à la recherche de calme, toujours plongé dans son livre. Mais alors qu’il faisait les cent pas, repassant plusieurs fois devant une tapisserie pour le moins étrange représentant un homme entouré de trolls en tutus roses, il avait fait un bon en arrière en voyant une porte apparaître, comme sortie de nulle part. Il avait hésité un moment, perplexe, mais avait fini par entrer. Après tout, il avait beau être plutôt intelligent et réfléchi, mais depuis qu’il était à Poudlard il avait commencé à arrêter de se poser des questions sur les événements magiques qui se produisaient autour de lui. C’était peut-être comme ça que les sorciers anglais avaient tendance à devenir un peu benêts…
Mais quoiqu’il arrive, il n’était pas prêt de regretter d’être entré. Il cherchait un endroit calme pour travailler, et cette mystérieuse salle, qui débouchait apparemment sur une cour intérieure, lui en avait fourni un absolument parfait. De l’herbe fraîche mais jamais humide couvrait le sol d’une jolie clairière, éclairée par un plafond enchanté imitant un ciel d’un bleu-vert improbable et parsemée d’arbres en fleurs ( en plein hiver ! ). En tendant l’oreille, il pouvait entendre le bruit d’une rivière au loin ( alors que la pièce, bien que de grande taille, ne comportait définitivement aucune rivière et était close de manière circulaire par des murs de bois clair ), et une brise légère produisait un son agréable en sifflant entre les feuilles des arbres. Par moment, une légère mélodie relaxante se faisait entendre, bien qu’il soit incapable d’en déterminer la source.

Eden décida immédiatement que ce lieu serait son jardin secret.

A partir de ce moment-là, il y passa tout son temps libre. L’ambiance du lieu le calmait, lui permettait de rompre pour quelques instants au moins avec l’effervescence perpétuelle qui régnait au château, et de se concentrer sur son travail.
Mais malgré toute la bonne volonté de son jardin pour le détendre, le stress le rattrapait. La peur de l’échec, la peur du renvoi…

Alors ce jour-là encore, Eden paniquait à la lecture de formules compliqués dont il ne comprenait pas un traître mot, la tête vide et les yeux presque larmoyants. Il était si concentré et inquiet qu’il ne remarqua pas une seconde qu’il avait oublié de refermer la porte derrière lui…
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Re: Un refuge
Ethan Wood, le  Lun 9 Déc - 23:24

{PV Eden Silbermann ; Désolé pour le RP pourri..}


Le soleil pointait son nez à l'horizon, contrastant avec le froid hivernal qui s'était peu à peu imposé dans le château. L'air y était glacial et les murs n'étaient pas assez isolés alors chacun essayait de se réchauffer à sa manière. Certains restaient dans leur lit mimant une maladie incurable les empêchant de quitter leur doux refuge. D'autres, d'un âge plus avancé, se frottaient en roucoulant contre leurs âmes soeurs tout en s'échangeant les regards doux correspondant aux amoureux de longue date. En ce moment-même, j'aurai également aimé avoir une jeune fille à serrer dans mes bras pour qu'elle se sente intouchable face au monde extérieur, une petite créature insignifiante à protéger face au horreurs du monde extérieur.

Je ne voulais pas rester dans ma salle commune à regarder avec envie les autres couples heureux de leur relation étroite avec leurs amant(e)s. Déjà, quelques-uns commençaient à me lancer des regards violents dénonçant la jalousie qui s'imprégnait en eux au fil du temps passé avec leurs âmes soeurs. Alors, je me levai, attrapai une pomme au passage, de quoi combler le vide qui s'était installé dans mon estomac, voulant éviter les gargouillements, chose que je trouvais des plus déplacées face à l'éducation que j'avais reçu. Je fis un clin d'oeil à une jeune fille, enlacée des bras de son copain, voulant découvrir le comportement de celui-ci mais manifestement, il n'avait pas vu le geste mesquin, trop occupé à loucher sur les fesses d'un tel. Aujourd'hui, j'étais d'assez bonne humeur en étant quand même assez mal réveillé. Je voulais déclencher quelque chose, une bagarre, une dispute, n'importe quoi, pourvu que cela m'occupe l'après-midi.

Je me baladai dans les couloirs, croquant quelques fois à pleines dents au fruit interdit qui se trouvait dans mes mains. Peut-être aurai-je le temps qui sait de faire un tour dans les cuisines de Poudlard pour subtiliser quelques gâteaux échappant aux regards des surveillants généraux. Mais je n'avais pas envie de marcher. Je voulais m'asseoir par terre et déguster en paix ma pomme. N'y avait-il pas de chose plus désirable que de manger en paix ? Mais à quoi pensai-je en ce moment ? À une pomme ? Une pomme qui était alors le cadet de mes soucis ? Je plongeai dans la folie. Alors que je me laissai glisser contre un mur et m'écrasai au sol dans un bruit sourd, au fond du couloir, un jeune homme entra rapidement dans une salle qui m'était alors inconnue. Tiens, qui pouvat-il bien être celui-là ? Il semblait assez pressé. J'avais trouvé de quoi occuper mon après-midi. Alors que j'entendai doucement la porte se refermer ou plutôt disparaître, je m'élançai dans une course effrénée, essayant de rejoindre le jeune homme avant que la porte ne se scelle. Je glissai dans l'ouverture juste avant la fermeture des lieux et pénétrai doucement dans.. le monde des Bisounours.

Une rivière, enfin plutôt, un bruit d'eau qui s'écoule, des oiseaux qui gazouillent, de l'hrebre fraîche supportant mon poids. Je m'approchai doucement de la silhouette du jeune homme, appuyé contre un arbre et m'accroupit afin d'atteindre sa hauteur. Alors, je pris mon air cruel et croquai violemment dans ma pomme. J'avais toujours trouvé cela classe, une pomme, de quoi divertir une journée.

- Alors, nous avons un poète ici ! Je ne m'attendais pas à tomber sur ça aujourd'hui, mais tu pourrais m'être utile.. La métamorphose c'est ça ? Je pourrai te filer des tuyaux.. Je dis bien je pourrai. Tout homme à son prix.

Je laissai plâner le doute sur ma dernière phrase. Il tombait exactement au bout moment celui-là et il me serait utile pour une.. expédition que j'envisageai depuis longtemps. J'espérai qu'il allait accepter, non, il allait accepter !
Kimberly Lightstorm
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Re: Un refuge
Kimberly Lightstorm, le  Jeu 30 Jan - 9:46

Alliance nocturne, quand les ennuis renforcent l'amitié derrière des préjugés. ]PV Mélinda Bobbin]

Il y a cent quarante-deux escaliers à Poudlard, des larges, des étroits, des courbes, des carrés, des délabrés, certains avec une ou deux marches escamotables qu'il faut se souvenir d'enjamber pour ne pas tomber. Il y a aussi des portes qui refusent de s'ouvrir si on ne leur demande pas poliment, ou si on ne les chatouillent pas au bon endroit, et d'autres qui ne sont que des pans de murs déguisés en portes.

Il était exactement 23H23, lorsque la Gryffondor quitta son lit à baldaquin...Ce soir, elle avait envie d'aller se dégourdir les jambes, sa voisine ronflait déjà et tout le monde dormaient à poings fermés dans le dortoir de la tour des gryffons. Kimberly attacha ses cheveux avec un élastique, enfila un jean et décida de sortir à pas de loups...
Elle passa le portrait de la Grosse Dame et se retrouva dans les couloirs, aucun professeurs ou préfets en vue, Kim passa devant les portraits endormis, le Chevalier du Cotagan somnolait près de son cheval et les moines ronflaient dans leur tableau...Pas même un seul fantôme ne croisa son chemin...

Lightstorm ne savait pas exactement où elle voulait aller, elle s'arrêta un moment pour réfléchir, sa baguette était dans la poche arrière de son pantalon, il ne faisait pas trop sombre, les rayons de la pleine lune éclairait dans les couloirs à travers les hautes fenêtres...
D'un pas léger, le regard pensif, Kim marchait d'un pas tranquille, elle avait un peu peur de se faire choper et d'écoper d'un renvoi, mais, pour l'instant, tout allait pour le mieux, cette habitude de sortir en dehors des heures autorisées, de se retrouver dans des endroits impossibles, c'était un quotidien normal pour la Gryffondor.

Kimberly regarda sa montre, 23H45, elle se souvint à présent où elle voulait se rendre, la rouge et or n'arrivait pas à trouver le sommeil, depuis son altercation avec Harel Chaitan, la jeune fille voulait pas tous les moyens perfectionner sa magie, les informulés étaient sa plus grande faiblesse, ajouté à cela, le fait qu'elle ne voulait pas blesser lors d'un duel...C'est d'ailleurs à cause de cela qu'elle se prenait une raclée fasse à des personnes sans scrupules...

L'élève tourna à gauche au bout du couloir, monta quelques escaliers et se retrouva au troisième étage, elle venait de dépasser la salle sur demande, et continua son chemin, une drôle de sensation lui parcouru le dos, un fantôme?
En effet, un esprit venait de passer au travers d'elle, c'était comme si son corps avait plongé dans un lac glacé, une sensation vraiment désagréable, heureusement pour elle, le fantôme avait plutôt l'air préoccupé et ne s'attarda pas avant d'entrer dans un mur pour disparaître...

Élève de 5ème année, Kimberly avait l'habitude d'errer dans les couloirs et connaissait à peu près tout les endroits du château, ainsi que les heures de rondes des professeurs. Elle avait décidé alors de se rendre à la bibliothèque ou alors dans la réserve pour se trouver un livre capable de l'aider à résoudre son manque de réussite face aux informulés, et pourquoi pas, trouver des sortilèges de désarmement plus puissant...

Kimberly regarda encore sa montre, 23H50, cela faisait déjà plus d'une demi-heure qu'elle marchait. En un instant, elle s'arrêta net, des pas venaient vers elle, mais qui cela pouvait-il bien être? La gryffondor se cacha dans un pans du mur et attendit, ce n'était pourtant pas l'heure de la ronde?
Lightstorm pencha la tête et aperçu une jeune fille blonde...
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Re: Un refuge
Melinda Bobbin, le  Ven 31 Jan - 17:04

Assise sur la balançoire, la petite fille admirait ses nouvelles ballerines. Elles étaient roses comme elle les voulait. Avec celles-ci, toutes les autres filles seraient jalouses, et la fillette adorait cette idée.

"Melinda ma chérie, viens manger !
- J'arrive grand-mère ! Cria la jeune fille du bout du jardin.
Elle sauta sur ses pieds et courra en direction de la maison. Mais la vieille dame semblait de plus en plus loin. Plus Melinda courrait, plus elle était loin. Elle voulu s'arrêtée mais impossible. Soudain, il se mit à pleuvoir, le tonnerre commença à gronder, la jeune fille courrait toujours. La pluie tomba de plus en plus fort et une ombre apparut derrière la grand-mère. Melinda hurlait, mais personne de l'entendait. La petite ne pouvait rien faire.

- Grand-mère !!"

Melinda sursauta et ouvrit les yeux. Sa respiration s'était accélérée et son coeur battait à toute vitesse. Elle retira sa couverture, essuya ses yeux humides et sortit du lit. Elle enfila ses chaussons et elle hésita quelques secondes.
*Ra-le-bol de ces cauchemars !* Pensa la jeune femme.
Une fois ses idées remises en place, Melinda sortit du dortoir puis de la salle commune d'un pas léger.

Il était 23h45, personne à l'horizon ! Elle commença à marcher dans les couloirs, à vrai dire, elle ne savait pas vraiment ce qu'elle voulait faire, ni où elle voulait aller. La jeune fille aimait se balader dans le château la nuit, personne n'était la pour la suivre comme un petit chien. De plus, la serpentard aimait enfreindre les règles. Elle avait une certaine manie a s'attirer des ennuis, mais cela ne la dérangeait pas, on peut même dire qu'elle trouvait ça plutôt amusant.

Cela faisait 5 minutes qu'elle marchait, elle décida de monter jusqu'au 3ème étage. Arrivée en haut, la jeune femme entendit quelqu'un se diriger dans sa direction. Un préfet ?
Elle tourna au bout du couloir voulant éviter de se faire prendre.
Soudain, le bruit de pas s'arrêta. Il y eut quelques minutes de silence.
*Bizarre... Bon, quitte à me faire prendre, je vais aller voir !* Pensa Melinda. La blonde était de nature très curieuse et n'avait pas peur de s'attirer des ennuis.

Elle fit demi tour et regarda autour d'elle, elle sentait que quelqu'un l'observait. Elle tourna la tête et fit un bond. Une jeune fille cachée dans un coin du couloir la regardait.

"Qu'est ce que tu fais là ?! Souffla la serpentard. Euh.. Excuses moi, qui es tu ? S'excusa la jeune fille d'un ton plus doux.

Melinda s'avança vers la jeune fille. Elle commençait à apercevoir son visage. Elle reconnu la gryffondor qu'elle avait croiser deux ou trois fois dans les
couloirs.
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Re: Un refuge
Kimberly Lightstorm, le  Ven 31 Jan - 22:00

Alliance nocturne, quand les ennuis renforcent l'amitié derrière des préjugés. ]PV Mélina Bobbin]

Kimberly regarda encore sa montre, 23H50, cela faisait déjà plus d'une demi-heure qu'elle marchait. En un instant, elle s'arrêta net, des pas venaient vers elle, mais qui cela pouvait-il bien être? La gryffondor se cacha dans un pans du mur et attendit, ce n'était pourtant pas l'heure de la ronde?
Lightstorm pencha la tête et aperçu une jeune fille blonde...

Celle-ci avait fait demi tour et regarda autour d'elle, elle sentait que quelqu'un l'observait. Elle tourna la tête et fit un bond. Kimberly cachée dans un coin du couloir la regardait :
-"Qu'est ce que tu fais là ?! Souffla la serpentard. Euh.. Excuses moi, qui es tu ? S'excusa la jeune fille d'un ton plus doux.

Melinda s'avança vers Kimberly. Elles commençaient à apercevoir leurs visages, l'une et l'autre se toisaient du regard. Melinda reconnu la gryffondor qu'elle avait croiser deux ou trois fois dans les couloirs. Kimberly reconnut alors qu'elle voyait bien cette silhouette et cette chevelure parfaite passer dans les couloirs d'un air noble et hautain...

Elles n'eurent pourtant pas le temps de discuter, cette fois-ci, des voix adultes et des pas rapides avançaient dangereusement vers elles, Kim prit la main de la blonde et la tira en courant :- Suis moi! Et ne dis rien!.
Deux professeurs étaient en grande conversation, ils devaient faire une ronde pour vérifier que tout allait bien, si jamais les deux filles se faisaient repérées, ce serait les sabliers qui en prendrait un coup sévère et les autres élèves de leur maison respectives leur en voudrait tout le reste de l'année...

La rapidité des jeunes filles furent hautement récompensée, elles avaient couru si vite qu'elles se trouvaient déjà devant la sorcière borgne, Kim souffla soulagée et relâcha la main de Melinda :-Désolée, je m'appelle Kimberly, Kimberly Lightstorm, on l'a échappée belle dis donc!

Elle ne croyait pas si bien dire, Kim se passa la main sur le front et replaça ses cheveux en les frottant vers l'arrière, parfois, sa crinière était vraiment indomptable...
Au bout de quelques instants Kim ouvrit la bouche et voulu discuter un peu avec la Serpentard, elle la trouvait assez sympathique, même si ces meilleurs amis ne venaient pas de cette maison... S'il y avait bien un personnage célèbre qu'elle admirait par dessus tout et qui était de la Maison des Serpentards, c'était bien Severus Rogue, le Maître des potions!

Elles n'eurent pourtant pas le temps de continuer à discuter, Peeves, l'esprit frappeur caquetait en scandant des jurons et sa voix s'approchait de seconde en seconde...
Kim sortit sa baguette, la posa sur la statuette et un passage secret s'ouvrit, elle tira la blonde vers elle et le mur se referma.
Ce passage était impraticable, un éboulement était survenu un peu plus loin, il y avait bien assez de place pour elles deux, le temps que Peeves s'éloigne...
Lightstorm alluma sa baguette :
-Enchantée de faire ta connaissance, tu t'appelles?

Kimberly afficha un sourire amusé, un lion et un serpent enfermés dans un endroit confiné, forcés de se cacher d'un esprit joueur et grossier...
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Re: Un refuge
Melinda Bobbin, le  Jeu 6 Fév - 13:33

Elle reconnu la gryffondor qu'elle avait croiser deux ou trois fois dans les couloirs. Plus elle avançait, plus elle l’apercevait. Mais lorsque Melinda ouvrit la bouche pour dire quelque chose, des voix adultes retentirent à quelques mètres seulement des deux jeunes filles. La serpentard sursauta et la gryffondor la pris par le bras pour l’entraîner plus loin.

"Suis moi! Et ne dis rien ! Chuchota la brune.
Une fois arrêtées la jeune fille poursuivit comme s'il ne s'était rien passé;

-Désolée, je m'appelle Kimberly, Kimberly Lightstorm, on l'a échappée belle dis donc !
La jeune femme replaça ses cheveux d'un geste de la main , mais lorsqu'elle voulut dire quelque chose, elle stoppa net. La voix de Peeves, l’esprit frappeur retentit.
Il fallait que les jeunes filles s'échappe ! Celui ci allait leur attirer des ennuis.
La brune sortit sa baguette, ouvrit le passage secret qui se tenait derrière elles et entra suivit de Melinda. Kimberly alluma sa baguette et poursuivit:

- Enchantée de faire ta connaissance, tu t'appelles ?

La blonde trouvai ça un peu étrange mais plutôt drôle, une gryffondor et une serpentard, une magnifique brune et une jolie blonde, enfermées dans ce qui ressemblé à un placard.
La rouge et or sembla penser la même chose à cet instant car elle sourit amusée à la serpentard.

- Moi c'est Melinda, Melinda Bobbin. Mais appelle moi Mel' !

Les jeunes fille rirent.

- Je peux savoir ce qu'une petite intello de gryffondor faisait à cette heure dans les couloirs ?" Dit Melinda moqueuse. Elle lui fit un clin d’œil amicale et lui sourit attendant sa réponse.

Après la réponse de la jeune fille, Melinda entendit miauler tout près d'elles. Rêvait-elle ?
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