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Les bois hurlants
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Azaël Peverell
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Re: Les bois hurlants

Message par : Azaël Peverell, Sam 22 Juil 2017 - 11:20


Elle est d’accord avec toi. Alors tu te dis que vous pouvez toujours essayer. Tu ne sais pas trop comment vous allez faire ça, mais t’as envie d’y croire. Apprendre à respirer. Apprendre à vivre. L’un avec l’autre. Parce qu’après tout, vous êtes une famille à ce qu’il paraît. C’est que ça doit vouloir dire quelque chose. Prouver quelque chose. Sa question te fait baisser les yeux instant. Lui pardonner… Est-ce que vraiment, tu peux ? Ce n’est pas comme si tu n’avais jamais vécu cette situation. Un membre de ta famille qui te fait du mal, c’est un peu comme un running-gag. Mais il est loin d’être drôle. T’as jamais pardonné à ton père pour ce qu’il t’a fait. Parce que c’était fréquent. Habituel. Presque quotidien lorsque tu n’étais pas à Durmstrang. Et parce qu’il n’a jamais regretté. Pas une seule fois il ne s’est excusé. Pas une seule fois il s’est dit qu’il allait trop loin. Qu’il pouvait te perdre. Parce que cela ne lui importait pas.

T’avais beau essayé, faire de ton mieux pour le rendre fier. Ou au moins pour ne pas le mettre en colère. Mais rien n’y faisait. T’espères qu’Alhena est différente. T’as l’impression qu’elle l’est. Qu’elle tient vraiment à toi. Des fois. Clairement pas ce soir chez Evans. Mais t’es bien placé pour savoir que des fois, on se perd en chemin. Que les actes peuvent dépasser l’entendement. Si elle veut savoir si tu peux lui pardonner, c’est probablement que tu peux. Parce que tu ne veux pas la perdre alors que tu viens de la trouver. Et parce que toi aussi, tu as fait des choses pour lesquelles tu voudrais qu’on te pardonne. Alors tu hoches légèrement la tête en lâchant quelques mots.

- Je pense, oui…

Tes yeux se lèvent à nouveau vers elle. Comme pour lui prouver que t’es réellement prêt à passer à autre chose. Que tu ne vas pas lui en tenir rigueur pour ce qu’il s’est passé. Parce que toi aussi tu aurais préféré que ça n’arrive jamais. Mais vous allez devoir vivre avec, tous les deux. Et ce sera sans doute plus facile de le faire ensemble que chacun de son côté. Elle s’approche de toi. T’as envie de reculer, comme pour garder une distance de sécurité. Mais t’as peur qu’elle le prenne mal. Alors tu restes totalement figé. De toute façon, t’es complètement vidé de ton énergie, et t’as pas vraiment la force de t’éloigner d’elle.

T’as presque envie d’éclater de rire à sa question. La douleur physique, t’en as rien à faire. T’as l’habitude, t’encaisses en silence. Mais les sorts d’Evans ont joué avec tes sens. Avec tes nerfs. Avec tes peurs. Tu as été faible. D’une faiblesse pitoyable. T’as pas lutté, t’as juste supplié. Tu t’es laissé faire, encore une fois. Parce qu’au fond, t’as l’impression que c’est mérité. Un genre de punition parce que t’as l’audace d’exister. Donc oui, t’as mal. A ton ego, à ton amour propre, et à ta confiance en toi. Et il y a toujours cette peur viscérale au fond de toi. De ne pas être assez bien pour qu’elle reste. Tu secoues la tête de gauche à droite.

- Non, ça va. Dis… J’suis désolé de t’avoir suivie…

Parce que t’as l’impression que tout ça c’est de ta faute du coup. Si tu ne l’avais pas suivie, il ne se serait rien passé. Peut être même que l’autre abruti de Pouffy ne serait pas rentré non plus, qui sait ? En tous cas, ni elle, ni toi ne seriez dans cette situation. Et ce serait probablement mieux ainsi.
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Alhena Peverell
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Re: Les bois hurlants

Message par : Alhena Peverell, Sam 22 Juil 2017 - 22:43


Soupire.

Il y a des choses qui remontent à la surface. Elles ne devraient pas. Elles devraient rester enfouies dans ton inconscient. Tu ne veux rien affronter, pas ce soir. Tu ne veux pas revoir ces mares de sang. Ces sourires effrayants et cette folie qui dévorent les yeux. Cela te donne envie de crier, de vomir. Briser cette glace.
Éclater les morceaux par terre, se couper jusqu'à l'hémorragie. Puis se dire que c'est enfin fini.

Ne deviens jamais comme moi. Ne deviens jamais comme nos parents.

À fouetter la mort jusqu'au sang. Croire que la maladie c'est une excuse. Qu'on peut tout pardonner parce que les liens du sang, sont les seuls qu'on a connu. La haine ça dévore, l'amour ça meurt, la rancoeur ça nous mange. Ainsi est née la vengeance.

Tueuse allumée, lance le paquet en sa direction.

Tu restes un peu en retrait désormais. Les idées sont plus claires même si ça reste gris. Tu es fatiguée. Être comme ça, aller contre sa propre nature. Tu ne te comprends pas. Cela te dégoûte et en même temps, quand t'es sur le fait accompli, peut-être qu'au fond de toi, ça te fait juste plaisir. Femme étrange a la morale saccagée. Immorale ou amorale ? T'arrives pas à savoir quelle est la bonne vérité.
Peut-être parce que, justement, c'est plus facile d'éviter la réalité.

T'as pas besoin de t'excuser. T'as rien fait. T'étais juste pas là au bon moment. Tu peux juste te pardonner de pas avoir de chance. C'est tout. C'est pas ta faute si je suis instable, si je suis malade.

Et c'est étrange comment ça te déchire les tripes de l'avouer. Cela fait si mal d'être là, de se dire ces mots. Parce que c'était un secret, parce que presque personne ne le savait que t'étais bouffée comme ça. Folie démesurée
Y avait bien Alicia, Malicia, qui étaient au courant qu'un truc tournait pas rond. Mais personne n'avait compris. Peut-être que lui non plus n'est pas prêt à comprendre. Les traumatismes, t'as jamais su en sortir, t'as jamais su guérir.

La seule chose qui te console, c'est que t'es pas la pire dans ta famille. Suffit de voir ton frère ainé, suffit de regarder ta soeur. Parce qu'il faut que t'apprennes à te maitriser, à cesser de laisser tes pulsions de survie malsaine prendre le dessus. Les autres, c'est une autre histoire. Il faudrait qu'il change d'un point A à B. C'est pas juste une phase, c'est une vie.

La fumée s'évapore, ton regard se perd dans le sien. Tu lèves la tête vers le ciel. Y a des étoiles, un jour t'aimerais lui raconter ce qui te relie à elle. Pourquoi tu les aimes tant, pourquoi, c'est elles qui te sauvent si souvent.

Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?
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Re: Les bois hurlants

Message par : Azaël Peverell, Ven 28 Juil 2017 - 13:40


Tu ne sais pas pourquoi elle te dit ça. De ne pas devenir comme elle. Parce que de ton point de vue, il vaut mieux être elle que toi. Sans doute parce que tu ne la connais pas. Mais tu ne connais pas davantage vos parents. Tu ne sais rien d'eux. Tu ne lui as jamais posé la moindre question à ce sujet. Ni même à propos d'elle. En fait, tu ne poses jamais aucune question. Parce que t'as pris l'habitude d'être ignoré lorsque tu le faisais. Alors t'as perdu l'habitude. T'as rangé ta curiosité naturelle. Et tu ne poses plus aucune question. Si vraiment t'as envie de savoir quelque chose, t'essaies de trouver par toi-même. Mais tu ne demandes pas aux autres. T'en as marre d'être mal reçu. D'avoir l'impression de déranger. Mais c'est tout de même ta famille que ça concerne. Il est peut être temps que t'en saches un peu plus, non ?

Tu hausses légèrement les épaules lorsqu'elle te dit que t'as pas à t'excuser. Toi, tu trouves que si, sinon tu ne l'aurais pas fait. Parler de malchance pour ce qu'il s'est passé ce soir est un bel euphémisme. Mais de toute manière, vu tout ce qu'il te tombe toujours dessus, tu finis par t'y faire. Elle a raison. T'as la poisse en fait. Mais à un niveau largement supérieur que celui de la majorité des gens. Parce que toi quand t'as pas de chance, ça finit souvent en une quelconque séance de torture, de préférence par un membre du personnel de l'école. Tes yeux se perdent à nouveau dans les siens. La même couleur. C'est un peu perturbant. Elle dit qu'elle est instable. Qu'elle est malade. Toi, tu t'en fous. Ça ne change rien. Elle pourrait tout aussi bien être la pire psychopathe du monde qu'elle resterait la seule personne à qui tu peux te raccrocher.

Tu récupères le paquet de cigarette pour en prendre une. Tu l'allumes avant de mettre le paquet dans ta poche. T'as bien mérité ça, non ? De toute façon, il n'en reste pas tant que ça. On va dire que c'est son cadeau pour que tu lui pardonnes plus vite. Quelques clopes et on parle plus de tout ce qu'il vient de se passer. Tu prends une profonde bouffée. Et tu gardes la fumée de longues secondes dans tes poumons avant de la recracher. Comme pour être sûr d'y installer le mal. Nouvel haussement d'épaules à la question d'Alhena. Qu'est ce que t'en sais, toi, de ce que vous faites maintenant ? T'as une tronche à organiser une soirée ? T'es même pas sûr de tenir sur tes jambes. Léger soupir. Et une question qui revient. Tu peux peut-être la poser. Histoire de te tenir un peu au courant. Savoir à quoi ressemble la famille. Ta famille.

- Ils sont comment tes... nos parents ?

Utilisation du présent. Parce que tu ne connais pas l'histoire de ta famille biologique. Tu ne sais pas qu'elle est tout aussi détruite, si ce n'est plus, que celle qui t'a adopté. Vu celui qui t'a servi de père et ce qu'il t'a fait subir, tu te dis qu'avoir une vraie famille, ça doit être sympa. Avoir des gens qui veillent sur toi. Avoir des parents qui pensent à ton bonheur avant l'image que t'es sensé renvoyer en société. Des personnes qui sont là pour toi. A qui tu peux parler peut être. Qui sait. T'as envie d'espérer. Parce que t'en as assez de toute cette solitude qui te bouffe mais dont tu ne parviens pas à te dépêtrer.
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Re: Les bois hurlants

Message par : Alhena Peverell, Mer 2 Aoû 2017 - 5:43


C'est comme s'il venait de littéralement, te bouffer le coeur. Tu déglutis, tes muscles se contractent. Tu cherches à fuir du regard. Tu ne peux pas l'affronter. Tu n'arrives pas à le regarder dans les yeux, à lui faire comprendre qu'il n'a rien raté. Qu'il aurait peut-être même été pire que ce qu'il est maintenant. Il aurait tout simplement pu, être toi.

Pour commencer, ils sont décédés. Mais je crois que tu le sais.

En réalité, tu n'es pas certaine de comprendre pourquoi il s'intéresse à eux. Peut-être même, que tu n'as pas envie qu'il y prête attention. Ces gens l'ont quand même abandonné, vendu. Tu avais été à la place de ton frère, tu leur aurais craché à la tronche, quitte à le faire sur leur tombe.
Tu pourrais encore le faire d'ailleurs. Mais tu en es bien incapable. Parce que tu te souviens. Parce qu'ils t'ont forgé comme ça. Tu as appris à les respecter, les haïr et même les aimer. Ils sont les seules personnes à qui tu n'aurais jamais pu faire du mal, même si tu l'avais voulu de toutes tes forces. C'est comme si, dès que tu les voyais, en un regard, ils décimaient tous tes espoirs.
Tes rêves étaient morts avec eux.

Je ne sais pas comment t'expliquer tout cela...

Il y a tant de chose que tu aimerais lui raconter sur eux. Ils prônaient l'excellence, ils étaient des monstres souvent. Mais ils étaient aussi, tellement complexe. Eux aussi avaient des blessures. Des cicatrices qui ne guérissaient jamais. Et peut-être que ça n'excusait rien à leur comportement, mais ça t'avait permis de les comprendre. Peut-être même, de leur pardonner ce passé trop sombre.  

Ton rythme cardiaque avait accéléré. Penser au passé, ça ne te réussissait pas. Parce que ce flux de pensées te laissait perplexe. Tu ne cessais jamais de revoir, encore et encore cette pièce. Ce sourire, ces cris, ces pleurs. Tu te rappelles d'avoir couru dans cette forêt, pour survire. Tu te souviens de cette déchirure quand tu avais compris que rien n'était normal. Et de ce jour, de cette mort. De ce soulagement, cette rage que tu avais éprouvée contre ta soeur. Tu te demandes encore comment tu es capable de haïr quelqu'un autant que tu l'aimes.

Nos parents espéraient de nous l'excellence. Ils étaient violents verbalement, physiquement, tu déglutis. Ils prônaient la supériorité du sang. Ils voulaient toujours plus que ce qu'ils avaient. Il fallait être docile, il fallait hocher de la tête et prendre les coups pour la benjamine. Mais... J'ai tellement appris avec eux. Il y a eu de bons moments aussi. Je m'accroche à ça, sinon la haine risque de me bouffer. Je sombre déjà assez comme ça.

Parce que oui, il y a eu des bons moments. Ceux où ils partaient. Ceux où en société ils acceptaient certains compromis. Il y avait eu des Noël et même des anniversaires. Cela avait été très rare, mais ça avait existé et tu ne pouvais pas outrepasser cela.

En réalité, je n'ai pas spécialement envie d'en parler.

En parler, c'était comme revivre ces moments. Cela te brûlait la bouche. Cela réveille tes cicatrices. Tu avais mal à l'intérieur de ta poitrine, tu voulais crier. Tu voulais tuer le monde entier. Une rage, une haine immense et une passion profonde pour l'être humain se réveillaient. Parce que ça te dégoutait. Parce que ça te rappelait que tu n'avais pas été seule, qu'il y avait eu d'autres victimes. Quand tu vois ta famille, tu fuis. Tu as toujours fui les membres de ta famille au début. Tu ne pouvais pas voir la réalité, la vérité en face. C'était trop dur d'admettre que...

Les démons ne façonnent que d'autres démons
.

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Re: Les bois hurlants

Message par : Azaël Peverell, Jeu 3 Aoû 2017 - 14:02


Première révélation. Au moins, tu ne risques pas d'être à nouveau en conflit avec tes parents s'ils sont décédés. C'est peut être un bon point au final. Mais t'aurais tout de même aimer les rencontrer. Pour comprendre exactement pourquoi ils ont fait ça. Pourquoi ils t'ont juste refilé à d'autre, comme un cadeau empoisonné. Une histoire de dettes... Mais quel genre de parents filent leur fils pour régler une dette ? Tu pousses un léger soupir. Tu n'auras jamais de réponse de leur part. TU devras te contenter d'apprendre ce qu'Alhena veut bien te dire à leur sujet. Alors tu la regardes pour qu'elle continue l'explication, en l'incitant des yeux à continuer. T'es curieux, tu veux en savoir plus. Savoir ce que t'as raté en quelques sortes. Essayer de comparer, peut être, aussi.

Tu te rends bien compte qu'elle a du mal à lâcher les infos. Que c'est pas le truc le plus naturel qui soit pour elle. Comme si elle ne voulait rien dire. Que c'était trop douloureux. C'est le genre de trucs que tu connais bien. C'est pas forcément facile d'avouer que ses parents sont de véritables conn*rds, d'autant plus lorsque tu en subis les conséquences directement. Suffit de voir sa façon de déglutir, de se crisper, et de fuir à moitié ton regard pour comprendre que t'as peut être pas raté grand chose finalement. Vous allez peut être pouvoir comparer vos malheurs et vos cicatrices d'ici peu. T'y crois pas une seule seconde. C'est pas ton truc de parler. Et ça n'a pas l'air d'être trop le sien non plus. Vous allez probablement devoir vous contenter de bribes d'informations pour reconstruire ensuite l'histoire de l'autre aussi bien que possible. Pas besoin de savoir les détails dans ce genre de situation Il suffit de savoir la globalité. Après, rien ne sert d'imaginer.

Alors t'écoutes ce qu'elle accepte de te dire sans un mot. Tu te contentes de hocher légèrement la tête tandis que tes mâchoires se crispent légèrement au fur et à mesure que les mots s'échappent de ses lèvres. A croire que vous avez eu un combat semblable durant votre jeunesse. Sauf que toi tu n'avais pas à prendre les coups pour d'autres. Tu étais toujours l'unique fautif. Peut être que tu as évité le pire. Peut être qu'une fratrie t'aurais aidé. Tu ne sauras jamais. Violence et obéissance. On peut dire que t'as connu ça. Un formatage pour faire de toi ce que tu n'es pas. Etre brisé pour pouvoir être mieux remodelé. Elle refuse d'en parler davantage. Ce n'est pas toi qui vas la forcer. T'aimerais pas non plus qu'on te pose des questions sur ta famille adoptive. Tu te contentes d'esquisser un léger sourire. Pour lâcher quelques mots.

- J'peux comprendre.

Et tu restes assis au sol, sans bouger, sans même faire le moindre geste pour te rapprocher d'elle. C'est pas ton genre. Et vu tout ce qu'il s'est passé avant, ce serait un peu trop te demander. Tu lèves la tête vers le ciel. Les étoiles. Tu te demandes vaguement ce qu'elles en pensent, de cette famille que vous essayez de reformer alors même qu'elle est si clairement détruite de toutes parts. T'es même pas sûr que vous ayez réellement une chance de construire quelque chose qui tienne sur des bases qui ne sont que des ruines. Mais le seul moyen de le savoir, c'est sans doute d'essayer. Au pire, tout se cassera la gueule. Vous êtes plus à ça près.
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