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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Les couloirs
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Salle d'examen
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Annabeth Perault
Serdaigle
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Re: Salle d'examen

Message par : Annabeth Perault, Mar 15 Nov 2016 - 18:56



- Heu... est-ce-que tu vas bien ?
 Me dit-on, d'un ton qui semblait calme et rassurant. Est-ce-que c'est à cause de ce bruit que tu es dans cet état ? Si tu veux je peux t'aider à trouver d'où il vient. J'ai d'ailleurs peut-être déjà une idée là-dessus... me redit la même personne.

La fille. Elle était finalement restée. Elle s'était peut-être moquée de moi, me regardant fouiller partout, comme possédée, dans toute la pièce. Peut-être aussi ne m'appréciait-elle pas, vu que je lui avais foncé dedans et l'avait totalement ignorée. Mais au moins, elle s'intéressait un minimum à moi pour continuer à me parler. Elle devait avoir un bon fond.

Je tournai légèrement la tête pour l'observer. Un joli corps, simple, facile à dessiner, avec de belles courbes. J'aimerais bien qu'elle pose pour moi. Elle ferait un très modèle. Ses doux cheveux châtains bouclés partaient un peu dans tous les sens, mais ça ne paraissait pas la déranger, ou peut-être n'avait-elle pas remarquée. Mais elle en restait tout de même mignonne, ça lui donnait même un petit air enfantin. 

- Je suis désolée de ne pas t'avoir répondue tout à l'heure. Lui dis-je alors

Après tout, c'était vrai. Et il me fallait être polie, sinon Eden ne serait pas content. Il fallait qu'il le soit. Le bonheur d'Eden était le bonheur de sa petite sœur. Et sa petite sœur, c'est moi. Donc, c'était à moi de le rendre heureux. D'ailleurs, ça me faisait penser que j'avais remarqué une baisse de courrier récemment, je me demandais bien pourquoi mon grand frère me délaissait si soudainement... C'était peut-être à cause de ses études ? Nous étions en novembre, peut-être avait-il des concours à passer...

Je canalisai de nouveau mon attention sur la jeune fille. Elle me regardait, intriguée. Il y avait de quoi. Une fille qui révisait toute seule dans une pièce abandonnée, qui entendait des bruits et qui se mettait à penser à son frère, ça n'allait pas du tout. Je lui souris, comme pour la rassurer, lui prouver que j'ai encore une santé mentale. Et puis, le Tic.

Je relevai la tête. Je tournai ma tête vers l'armoire. Je sentais que ce bruit, aussi frustrant soit-il, n'était pas mon imagination. D'ailleurs, en y repensant, je crois que la jeune fille m'avait posé une autre question en rapport avec ce bruit. Il faudrait que je me concentre, je n'arrive plus à écouter mes camarades, ça ne va plus.

- Tu as bien dit que tu avais une idée de la provenance de ce bruit insupportable ? Tu peux m'éclairer de ta sagesse, je te prie. Lui dis-je alors, humblement, me levant et me tenant droite à elle.

Elle était plus grande que moi. Il faut dire aussi que j'étais quelqu'un de petite taille, mais je préférai cela qui me permettait de rester discrète qu'une taille de girafe pour me dévoiler aux autres. J'étais plus en sécurité ici, dans ma petite bulle confortable où personne ne savait qui j'étais et ne s'intéressait à moi.
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Ellana Lyan
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Re: Salle d'examen

Message par : Ellana Lyan, Sam 29 Avr 2017 - 9:03


Solitude surfaite

PV avec Chloé Grin
Elle a mon LA pour tout le RP


Une salle d'examen, lieu banal pas bien différent d'une salle de classe quoique certes plus grand étant donné le nombres d'étudiants qu'elle est censée accueillir en même temps, pourtant il s'y dégage comme un parfum d’inquiétude et de stress, une peur palpable venant sans le moindre doute des générations d'élèves ayant occupés ces places avant la notre. Des bancs autrefois remplis mais aujourd'hui déserts sans que les formes de sombres silhouettes passées ne disparaissent totalement du lieu presque hanter par le tic-tac incessant d'une grande horloge indiquant le temps qu'il nous reste pour remplir les questionnaires aux épreuves à s'en manger les cheveux d'incompréhension. J'avais déjà passé mes BUSE ici, je me souviens encore de mes doigts tremblant sur les parchemins, ma plume glissant silencieusement contre le vieux papier alors que battait bien trop fort mon cœur dans ma poitrine cette fois dénué de tout autre sentiments que celui de la peur de l'échec.

Je savais très bien que jamais mon père ne me pardonnerait pas de recevoir autre chose qu'un optimal et c'est à force de nuit blanche à relire mes cours et étudier sur le boit des doigts chaque formule que j'avais fini par devenir une élève considérée comme brillante par le plupart de mes professeur si l'on excepte bien entendu le cours de botanique durant lequel je ne peux sincèrement pas prétendre être forte. Malheureusement pour moi et malgré tous mes efforts, l'avenir prometteur que tous pensaient me voir décrocher fut rendu inaccessible par la douleur que m'ont infligé mes parents. Ce doit tout de même être ironique que la cause de mon échec sur l'avenir qu'il m'avait tracé soit de leur faute. Soit, c'est leur problème de conscience bien que je doute qu'ils ne possèdent une quelconque morale.

Avançant de quelques pas dans la classe par les fenêtre de laquelle je vois se déverser une douce lumière orangée annonçant la fin de la journée je me demande pourquoi mes pas m'ont conduite jusqu'ici. Il est vrai que les options de bibliothèque et salle commune ont vite été rejetée par mon jugement : trop de monde. J'aurais aussi bien pu ouvrir la porte de n'importe quelle salle de classe mais l'expérience m'a appris à ne plus jamais faire confiance à ce genre d'endroit car c'était sans doute le meilleurs moyen de rencontrer d'autre personne, à croire que tout les élèves pensent à s'y rendre, mais dans ce cas là, qui y a t-il donc à la bibliothèque ou dans les salles communes ? Question inintéressante que je devrais sans doute remettre à plus tard au cap ou je n'aurais rien à faire durant un moment d'insomnie, peut-être qu'au je pourrais tenter de résoudre cette interrogation après tout, il n'y a pas que les Serdaigles qui ont du temps à perdre sur des questions inutiles bien que dans ce cas le mieux serait encore d'aller vérifier par moi même que de tenter d'échafauder des théories sans sens dans ma tête.

Et par Merlin, pourquoi suis-je donc en train de réfléchir comme cela, serais-ce donc l’influence de cette maudite salle sur moi ? Je comprend qu'il n'y ait personne en dehors des périodes qui l'obligent, cet endroit est vraiment plein de mauvaises ondes ! Mais qui sait, peut-être que ça m'aidera à me concentrer sur ce fichu devoir auquel je n'ai rien compris. Choisissant une table au hasard, je dépose mon sac à mon côté et en sort un manuel de défense contre les forces du mal ainsi qu'une plume, un rouleau de parchemin, une bouteille d'encre et mes notes du derniers cours de notre professeur. Malgré la difficulté que j'ai c'est temps ci à me concentrer sur les cours je n'ai pas envie de devenir une mauvaise élève comme on en trouve bien trop souvent dans les salles de classe et dont j'ai de plus en plus tendance à faire partie.

Recopiant soigneusement chaque formule apprise, je tente de les graver dans ma mémoire, du moins quelques unes histoire de ne pas trop être larguée par la partie pratique qui devra se dérouler dans peu de temps, je sais bien que quoi qu'il arrive je ne serais jamais prête psychologiquement s'il faut relancer un sort comme le terrorim de la dernière fois mais qui ne tente rien n'a rien alors je dois au moins essayer. J'essaye de me concentrer mais mon regard est sans cesse attiré par la fenêtre à travers laquelle je peux apercevoir le lac et quelques élèves ayant finis journée assis autour. Se rendent ils comptent que cet endroit à faillit être la tombe d'une jeune fille de leur âge ? Et que cette même jeune fille est assise ici à les regarder en se demandant si un jour Kalsi l’emmènera elle aussi là-bas ? Sans doute que non et tant mieux, après tout vivre dans l'ignorance n'est pas si mal.
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Re: Salle d'examen

Message par : Ellana Lyan, Dim 7 Mai 2017 - 15:14


Solitude. Silence. Pas écrasant, celui qui broie de l'intérieur sous la menace de sa présence ou plutôt de son absence. Mes pensées divaguent, je n'entends plus rien, ne vois plus rien, en sens que le balancement régulier de mes pieds qui de temps en temps viennent percuter un peu trop fort les pieds de la chaise sur laquelle je suis assise en profitant pour faire reculer celle ci de quelque millimètre à peine. Je me perd dans un tourbillon d'encre qui dessine des courbes sur ma feuilles, de mots, des phrases qui s'envolent vers le haut de ma page au fur et à mesure que j'écris. L'encre est noire, basique, simple. Je ne suis pas quelqu'un de très compliqué en apparence du moins. Ce qu'il se passe dans ma tête est bien moins simple mais pour l'instant je reste sereine. Comme si je n'avais tout simplement pas envie de me faire des noeux au cerveaux, ça prend pas longtemps mais après ça fait mal alors je préfère éviter.

C'est étrange d'être tranquille comme cela, cela fait longtemps que cela ne m'était plus arrivé, peu être par manque de temps mais aussi surtout par présence de gens. Peu souvent négative, certes mais pas moins pénible, mis à part quelques uns, je suis plus souvent embêtée que rassurée en la présence de quelqu'un. Pourtant aujourd'hui c'est différent, les élèves préfèrent éviter cette salle alors je suis tranquille pour le moment. On verra après mais j'aime profiter de l'instant. Puis soudain une porte qui grince et je grimace, voila c'est déjà fini, ça aurait au moins eu le mérite d'avoir duré quelques minutes mais je suis de nouveau en compagnie de quelqu'un. Soupirant doucement, je lève devant mes yeux ma feuille de parchemin noircie par l'encre que je viens d'y appliquer. Soufflant légèrement dessus pour aider l'encre à sécher, je vois du coin de l’œil une autre enfant refermer la porte.

Jetant un coup d’œil par la fenêtre que j’observai tantôt, j'aperçois le soleil briller de milles feux bien haut dans le ciel. Je comprend pourquoi les élèves sont dehors mais également la raison de la venue de l'enfant dans cette salle d'examen : il y fait bien plus frais que dehors pour travailler… L'autre ne semble pas m'avoir remarqué et ça me va parfaitement, elle sort un livre tendis que je rebouche mon encrier pour le glisser dans mon sac. Je crois que je vais devoir trouver un autre endroit pour travailler seule malheureusement. Simple résignation, aucune haine envers la petite, je n'ai pas envie d'avoir des ennuis supplémentaire avec quelqu'un et puis je ne suis pas douée lorsqu'il s'agit de parler. Surtout pas aux inconnus. Je roule mon parchemin sans cesse de faire aller mes pieds. Avant, arrière. Arrière avant. Et tap… Tap… Comme un refrain apaisant à mes oreilles qui revient sans cesse, j'espère juste que pour elle ce n'est pas dérangeant… De toute façon je m'en vais dans quelques instants.

Soudain un cris. Sorti droit de la bouche de l'enfant bientôt suivit d'un bruit de verre brisé. Inquiète, je me redresse tendis qu'elle est en train de nettoyer. La voilà qui encore une fois me parle mais pour s'excuser cette fois. Je la regarde amicalement, elle est plutôt mignonne. M'accroupissant à son côté j'esquisse un léger sourire. Ce n'est rien. Voix toujours cassée mais ton plus calme que brisé, encore un pas. Je sors ma baguette qui se retrouve entre mes doigts et murmure un #recurvite suivis d'un #reparo. Mes mains pâle attrapent le bout de ses doigts pour être sûre qu'elle ne s'est pas blessée avec les morceaux de verre avant que je ne me relève. Le flacon est réparé mais malheureusement vide puisque ma baguette a aspiré tout le liquide pour le nettoyer. Ouvrant mon sac, j'en sort ma propre bouteille d'encre et en verse précautionneusement la moitié dans l'encrier de la demoiselle. Après tout plus vite j'aurais fini ma bouteille, plus vite je pourrai aller en chercher une nouvelle aux Halles et revoir Kalsi par la même occasion. Comme quoi, tout les excuses sont bonnes.

Je lui tend la bouteille d'un air amicale. Voilà on a rien vu, fais attention la prochaine fois, ça casse vite c'est machins là… Un œil vers sa table, je vois le livre qui y est déposé. Aimant particulièrement les potions je n'ai aucun mal à reconnaître l'ouvrage que j'avais moi même emprunter à la bibliothèque il n'y a pas si longtemps. Oh tu aimes les potions ? À moins que ce ne soit pour un cours… Je trouve ce manuel particulièrement passionnant ! Tu as déjà commencé ? Effectivement j'avais une grande admiration pour cet art qui d'un mélange bien calculé faisait tomber les gens fous amoureux, déliait leur langue ou les tuait en une gorgée. Je fini par abandonner l'idée de m'en aller et range mon parchemin dans mon sac, finalement ce n'est peut-être pas si mal d'avoir un peu de compagnie.
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Re: Salle d'examen

Message par : Ellana Lyan, Jeu 11 Mai 2017 - 6:06


Sourire. Douce joie. Celle qui apaise sans ronger. Qui donne envie d'encore en profiter, comme un bout de paradis, douce saveur sucrée qui fond délicatement sur le cœur. Le petite est mignonne, vraiment attachante. Une petite gaffeuse qui fait naître sans peut-être s'en rendre compte des rencontres aussi intrigante qu’inattendue. Alors pour elle, je fissure mon masque, étire mes lèvres et lui offre un peu de moi. Un peu de joie. Comme une part de mon bonheur. Celui qui ne peut que se multiplier si on le partage. Pas de coup de couteau, de mauvais échos, juste elle, moi, et ce petit bout de bonheur créer par une bouteille d'encre brisée. Si ce n'était pas arrivé. Que le noir n'avait pas couler alors jamais je ne me serait arrêtée. Peut-être que je me serais enfuie simplement et surtout lâchement par peur de communiquer, parler et créer des tissus de relation. Je ne suis pas assez forte, la soie s'évapore entre mes doigts même si j'aimerais donner des couleur à l'ouvrage tout reste terne, morne et gris. Mais, peut-être qu'avec elle ça pourrait marcher, sans doute que sont fil à elle est doré. Peut-être qu'il pourra apporter un peu de couleur teinte apprécier, à la tristesse de ma propre existence.

Elle se met soudain à parler, devisons donc potion si tel en est l'issue de la conversation. Je ne suis pas très douée pour changer ça, peur de tout faire tomber en bas. Cette impression est si irréelle, de vie, d'envie. Puis ce que cela fait si longtemps que je n'avais pas trouver sérénité en la présence d'un autre être. Alors je reste là et j'oublie, simplement en vie, les problèmes, les soucis s'évaporent, je ferme un instant les yeux. Plénitude. Un rayon de soleil qui filtre et mes paupières se rouvrent. Comme un renouveau. Nouveau matin. Nouveau départ. Et moi je peux y parvenir. Pas besoin de bataille, pas besoin de guerre. Ce trésor est en nous et le seul combat que nous pourrions mener est à l’intérieur. Comme si nous devions creuser et apprendre à nous connaître, s'accepter dans ce monde ou tout n'est qu'illusion et préjugé. Passer simplement de l'autre côté du miroir. Enlacer son reflet et lui prêter une oreille attentive. L'écouter. Le pardonner. Se confier. Et inverser les rôles. Comme si les clichés pouvaient mourir. Les rêves devenir réalité. Comme si…

Je suis tout à fait d'accord, passionnée également de tout ce qui touche à cela, comme si deux ingrédient emmêlés pouvaient créer des merveilles en une simple alchimie. Regard. Oreille qui écoute. Volonté respectée. Oh, peut-être que tu préférerai que je je te laisse tranquille ? Désolée de la distraire, la magie est passionnante. Même lorsqu'il fait se mentir. Dire qu'avant de l'emprunter de plein grès, cette ouvrage m'a été insérer contre ma volonté entre mes mains pas les soins d'un professeur particulier. Peut-être que j'aime parce que c'est ce que je réussit le mieux. Que j'ai reçu le moins de coup suite à ce cours là. Peut-être mais rien ne peux être sûr. Surtout pas pour moi. Encore moins en moi. Vision poétique. Pensées maléfiques. Je me perd ne vous en déplaise. Dans ce monde qui avance sans moi. Mais je reste là simplement. Un peu… Pour un sourire. Un soupire. Peut-être un rire.
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Re: Salle d'examen

Message par : Ellana Lyan, Jeu 25 Mai 2017 - 10:21


La petit à les yeux qui brille, de joie, peut-être de vie. Je capture l'instant, le grave dans ma mémoire, souvenirs de bonheur simple auxquels personnes n'a accès, ne peut toucher. Parce que cet instant partagé est pour elle et pour moi, qu'il n'y a personne d'autre pour s'offusquer, rire et critiquer. La serpentard autrefois cruelle, aujourd'hui brisée qui contemple, le sourire au lèvre, le petit phénomène qui vient d’apparaitre devant elle, alors je ne fuis pas, reste là. Le cœur battant doucement d'un simple et doux bonheur qu'on ne peux trouver que dans les instant volé à la vie. Au fond je suis déjà trop tombée, ayant touché le fond je ne peux maintenant plus que remonter, ce qui n'est pas plus mal, au finale... Tendre regard pour l'enfant jaune qui vient se faire une place dans cette journée de mon existence, elle est mignonne, elle est vrai, simplement là et je ne fermerait plus les yeux sur elle.

Sans hésitation elle m'enlève le doute que j'ai de l'avoir déranger en en profitant même pour m'affirmer qu'elle aime parer avec des gens comme moi. Je me demande un instant s'il est réellement possible qu'il existe d'autre gens comme moi, après tout chacun d'entre nous est unique et si la petite me connaissait vraiment, elle saurait sans aucun doute que je ne souhaite à personne d'avoir vécu ma vie bien que mon présent en se trouve pas vraiment être trop mal, enfin sans doute n'est-ce qu'une comparaison avec ce que j'ai vécu précédemment. Mais j'ai des amis, une vraie famille, ou du moins une grande sœur de rêve, mon cœur bat pour Kalsi et les sentiment semblent être réciproque, alors au fond ce n'est pas si mal. Peu à peu je retrouve la stabilité que j'aurais toujours du garder si je n'avais pas été brisée dès l'enfance par des fou qui se disaient mes géniteurs. Je jette un œil vers le manuel, il est vrais que cette salle d'examen sera bientôt occupée par d'autre élèves si j'en crois l'approche des examens et la pression que nous mettent nos professeurs pour le moment. En ce concerne ce point je n'ai pas vraiment d’appréhension, mes résultats au cours de l'année n'ont pas vraiment été très fameux mais j'ai retrouver un peu de stabilité et d'envie d'étudier, juste assez pour me permettre de m'en sortir sans trop d'ennuis à mon avis.

Elle propose ensuite de faire connaissance en me demandant mon nom et me donnant le sien. Mon sourire s’élargit, elle est vraiment beaucoup trop mignonne... Enchantée Chloé, je m'appelle Ellana... j'ai également un nom de famille mais... Tu peux m'appeler Ellana... Je n'ai en aucun cas envie de lui donner le nom de ma famille adoptive qui est pourtant encore aujourd'hui celui qui me sert officiellement d’identité. Peut-être est-ce étrange mais je n'ai aucune envie que quelqu'un autre se mette à m'appeler de cette façon, je pourrais prévenir Kalsi mais l'envie me manque, c'est comme une seconde identité qu'il m'a donnée, un mot que lui seul est permis d'employer à mon égard. L'influence de l'amour ne se contrôle pas, je m'en rend de plus en plus compte sans que ça ne fasse réellement peur en vérité. Accepter ça comme ça vient, c'est tout... Et en dehors des potions, y a t-il autre chose que tu affectionnes particulièrement ? Un jour il faudra que j'apprenne à parler dans un langage plus accessible mais l'approche des vacances signifie également que je vais revoir mère et père ou du moins ceux que je nome de cette façon et si je me mets à parler comme tous les adolescent normaux de cette école je risque vraiment de me faire engueuler et s'il y a bien une chose qui ne m'a pas manquée en ces murs c'est le chant de la ceinture.
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Re: Salle d'examen

Message par : Ellana Lyan, Sam 3 Juin 2017 - 15:16


Les chemins de la relations étaient définitivement bien compliqué et je me réjouis d'avoir sur en emprunter un pas trop rude comme j'en ait pourtant la fâcheuse habitude bien trop souvent à mon goût. Je l'observe un petit sourire aux lèvres tendis qu'elle me parle de sa passion pour le quidditch, un sport que je ne connais qu'uniquement de règle ainsi que pour les défense contre les forces du mal. Je souris, c'est également aussi l'un de mes cours préféré et je suis heureuse d'avoir trouvé quelqu'un qui a des passions commune aux miennes bien que celles-ci ne se situe pour le moment qu'uniquement dans le domaine de l'école. En réalité je ne sais pas vraiment ce que j'aime en dehors des cours, je crois qu'on ne m'a jamais vraiment laissé l'occasion de penser à un quelconque loisir. J'aime bien quand je suis avec Kalsi, je crois que je suis heureuse quand je peux courir et sentir le vent sur mon visage, ce moment où le soleil teinte d'orange les cieux et cet autre où il le colore de rose. J'aime les choses simples, me balader à pied nus, mettre une couronne sur mes mèches platines tous ses petits bonheur que peu peuvent comprendre mais qui illumine doucement ma journée d'une douce lueur coloré qu'il m'est si rare d’apercevoir.

J'aime beaucoup voir le soleil se coucher, ainsi que l'aurore paraitre, j'aime être seule et accompagnée. Contempler les astres et hurler à la lune. Courir pour me prouver que je suis vivante et m'endormir sans rêves. J'aime être sous la douce caresse du vent dans mes cheveux... Voix calme, je soupire doucement. Mais bientôt mon visage est attiré par une lueur orangée qui me fait oublié tous les problèmes de cette vie traîtresse qui semble pourtant sans cesse s'agrandirent dans une alliance pour me détruire. Mais je n'écoute pas, passe outre ce qu'ils veulent me faire ressentir, les jours où ils veulent me voir périr. Parce que je suis plus forte, du moins je veux faire semblant, même si tout est creux, tout est vide. Je me fiche de ce que le monde peut bien penser de mon habitude, seule reste cette envie dévorante d'à jamais se battre, ne pas se faire marcher sur les pieds. Plus jamais. Je suis bien trop souvent tombée, cette fois je veux voir la malédiction se terminer. Même si on ne me demande pas mon avis. il ne me reste plus qu'à l'imposer...

Je prends sa main. Doigts entre les mains. Viens... Viens avec moi, petite. Remplir tes yeux de la beauté du panorama. Nous seront deux âmes, deux enfants pour un crépuscule souriant. Je veux prouver que je peux me relever et à jamais continuer à avancer. Et toi et moi... Ensemble ? Le soleil s'étire, se fond dans la terre dans un spectacle époustouflant que je ne manque pas de graver à jamais dans mes pensées, comme un trésor, un joyaux inestimable mis sur ma route pour me donner encore un peu de courage, continuer à marcher, plus loin, toujours plus loin. Doux émerveillement devant le parfait équilibre. Splendeur de la nature qui sourit aux deux enfants et j’étends les doigts avec ce doux espoir, cette envie de toucher la lumière. Ce... C'est magnifique...


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Re: Salle d'examen

Message par : Ellana Lyan, Sam 17 Juin 2017 - 10:01


C'est plus joli avec ta petite couleur Wink

Comme complétement perdue dans un autre monde, je laisse mes yeux se remplirent doucement de la merveilleuse lueur qui rayonne en face de moi, nimbant la pièce par la même occasion. L'explosion de sens et de couleur m'enchante et rend des couleurs à mon visage d'une pâleur fantomatique. Comme chaque soir, comme chaque matin, il est là, s'en va et reviens et moi aussi, moi ej suis au milieu de ce cercle, cette spirale sans fin qui continue à illuminer les regards des enfants comme des adultes. Il brille scintille pour tous, sans jugement, sans réflexion. Gentil ? Méchant ? Concepts bien trop flous, bien trop fous. Et je regarde. Si un jour on m'enferme, si un jour je ne peux plus voir les couleurs chatoyantes qui rythment mon existence à la place du tic-tac incessant d'une pendule aux aiguillent qui tournent à l'envers. Je suis une enfant de la lune et des démons, je n’aie pas peur du noir car elle veille sur moi du moins je l'imagine, je l'espère, j'aimerais simplement pouvoir y croire. Même si je doute, même si j'ai peur, parce que j'ai confiance en elle, alors qu'elle m’envoie les démons pour me ronger doucement de l'intérieur. Il faudra que je la renie, que je m'en aille, simplement m’enfuir. Mais je n'ai pas le choix, ce n'est pas moi la maîtresse de cette décision et je sens l'acier de mes chaines qui me mords la chair chaque fois que je m'éloigne un peu trop.

Où suis-je donc ? Je veux fuir de cette cage, cet enfermement de chaque instant, il faudrait peut-être que je trouve un clef, que je tente de fuir ces flammes qui viennent me détruire un peu plus quand s'enchainent les temps d'obscurité. Mais je ne m'en sens pas capable, ne le suis peut-être pas. Et toi petite fille ? Qui es-tu donc ? Sens-tu aussi la douce menace de la lune au dessus de toi, la peur incessante que ce jour que tu vis soit ton dernier ? Mais tu ne sais pas, pas encore, n'as pas sentis tes membres s'affaiblir par sous alimentation, la douleur du regard des autres lorsqu'il te dévisagent. Tu es toi, tu es joie et je t'envie, un peu beaucoup... À la folie ? mais c'est une vielle amie, comme un second moi même, elle me prend de temps en temps dans ses bras pour donner une excuse à mon comportement, je la désire mais elle me fait également bien trop peur? Peut-être faudrait-il que je l’apprivoise... Crois-tu donc, petite, que l'on puisse apprivoiser la folie avant qu'elle ne se fonde irrémédiablement en nous ? Comme elle s'est fondue dans mon petit oisillon fou.

Folie, c'est cette même personne qui me fait tendre la main pour capter les rayons du soleil sans que se geste ne me semble anormale mais c'est également à cause d'elle que la voix de l'enfant jaune me fait tomber de si haut. Heu... Tu est sur que ça vas ? Tu a l'air un peu bizarre. Si seulement ça ne pouvait être qu'une impression, mais non, je le sais, je le sens, je ne suis pas normal, mais tout n'est donc pas relatif ? La normalité subjective ? Sans doute que si et peut-être même que ne pas être bizarre c'est ennuyant ou reposant. Je ne peux pas vraiment le savoir étant donné que je ne le suis tout simplement pas... Peut-être qu'il faudrait que je lui demande ce que ça fait. Oui ce n'est pas une mauvaise idée mais d'abord il faudrait sans doute que je reprenne ma main des rayons de soleil. Si elle a prononcer cette phrase c'est que ce geste lui est étranger comme il l'est sans doute à tout autre personne que moi. Or on se sent rarement bien en compagnie de gens étranges et je n'ai surtout pas envie qu'elle décide de s'en aller.

Je contemple encore une fois le dégrader entre orangé et rose qui comble le ciel puis je ramène ma main et tourne le dois à la fenêtre avant de faire quelque pas et de m'assoir sur une chaise. Oui, tout vas bien je... j'oublie juste qu'on ne peut jamais les toucher... De toute façon je ne pense pas être normale. Qu'en penses-tu donc ? Tu penses que tu es normale ? Ça fait quoi ce genre de sensation ? C'est ennuyeux ? Ou peut-être reposant ? Je tourne vers elle des yeux intéressés tant dis que ma voix dénuée de toute ironie, accusation ou raillerie résonne encore de sa douceur à mes oreilles comme si je n'étais pas capable de comprendre que mes paroles pourrait paraitre méchante. En réalité j'ai vraiment envie de connaître le point de vue de quelqu'un de normale, ou du moins de quelqu'un que se pense normale. Et moi ? Est-ce donc normal d'avoir se genre de pensées ? Je hausse les épaules un peu désintéressée de la question.

Soudain une autre interrogation me monte à la tête avant de s'enfuir par ma bouche sans que je n'ai eu ni le temps de l'analyser, ni de me demander si c'est une bonne idée de la poser. Je suis vraiment incorrigible mais ce sont mes lèvres qui parlent suite au directive de mon cœur et non de mon cerveau. Il faudrait peut-être que j'apprenne un jour à maîtriser cette fâcheuse tendance à déballer des phrase sans avoir filtrer ce que je peux ou non dire. Mais voilà, on ne change pas en un jour, certaines personne ne change même jamais et c'est tant mieux, ou tant pis... Comment ton regard de personne relativement normale selon tes dires me voit dans ce cas ? Léger sourire aux lèvres c'est assez amusant de savoir ce que pense les gens presque inconnu de nous. Un peu étrange certes mais amusant, surtout que beaucoup ont tendance à juger sans connaître mais dans ce cas le problème est qu'ils n'osent pas toujours dire les exactes pensées qui les habitent. Hors je crois que j'en suis de toute façon arrivée à un stade ou j'accepterais même les critique les plus négative avec philosophie, j'ai été déjà trop dénigrée par le passée et surtout par mes parents pour qu'aucun jugement d'élève n'arrivent à la cheville de ce qu'ils m'ont fait subir...
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Re: Salle d'examen

Message par : Ellana Lyan, Jeu 22 Juin 2017 - 9:18


Je ne comprenais pas vraiment ce qui était en train de se passer. Elle m'avait pourtant bien affirmé que j'avais l'air bizarre. Ce qui signifie tout de même qu'une forme de normalité existe à ses yeux. Et voilà qu'elle se met à me répondre sur un ton énervé que personne n'est normal. Je fronce les sourcils, il faudrait quand même savoir. Soit j'ai une attitude bizarre et le monde est normal, soit mon attitude peu paraitre normale car ce n'est pas étrange d'être bizarre quand tout le mon l'est. La petit m'avait embrouillée, d'autant plus que maintenant elle s'était mise à parlé fort et ça ne me plaisait vraiment pas du tout. Je n'aime décidément pas du tout quand les gens haussent la vois, cassant la bulle de solitude que j'ai dressée autour de moi. Je grimace mais ne fait pas de commentaire tendis qu'elle enchaîne avec d'autre parole qui apaise un peu mes doutes. Oui mais si elle dit que je suis simplicialement fascinée par quelque chose de fascinant où est donc la notion de bizarrerie qu'elle a évoqué ? Soupire. Je ne comprend plus rien.

Me levant sans un regard je ramasse mon sac avant d'y glisser le bout de parchemin sur lequel j'ai écris mes formules pour le cours de défense contre les forces du mal. Je l'attrape et le place sur mon épaule avant de jeter un regard au soleil qui a presque entièrement disparu maintenant et un coup d’œil plus nerveux à la petite. Je n'ose pas me prononcer, j'ai peur qu'elle ne me comprenne pas, qu'elle ne comprenne pas mon changement d'attitude. Mais je n'aime pas, ne supporte pas quand les gens parlent trop fort, j'ai eu envie de boucher mes oreilles mais je ne l'ai pas fait, par respect, peut-être parce que ce comportement n'est pas très aimable. Mais je n'ai rien dit mais ce n'est pas pour autant que je ne vais rien faire. Après hésitation je me dirige vers elle et lui pose un léger baiser sur le front. Petit sourire. Je vais y aller... Merci. Et si... Si tu vois Kalsi, un de tes préfets. Embrasse le de ma part... J’espérais quand même que ma phrase n'allait pas être mal interprétée parce que si la petite venait toucher aux lèvres de Kalsi, elle allait amèrement le regretter, petit mignonne ou pas je ne suis pas toujours aussi pacifique qu'aujourd'hui. Un faux pas et elle risque de me voir comme son pire cauchemar.

Mais l'heure n'est pas à une quelconque vengeance et je soupire en poussant la porte de la salle d'examen, un regard pour la petite et je fuis les lieux d'un pas assuré dans les couloirs du grand château. Le soleil s'est couché, il est tard maintenant et sans doute tant de se diriger vers la grande salle pour prendre le diner. Je me demande si je ne tenterais pas de m’installer à une table cette fois-ci. Cela fait si longtemps que je n'ai plus manger avec les autres, me contentant de voler quelques aliment dans les cuisines quand le soir venait. Il faut dire que mes quelques problèmes d'alimentation ne m'ont pas aidé à prendre par aux repas. La vue de toute cette nourriture et surtout des élèves qui mangent comme si leur vie en dépendait est atroce pour moi et j'ai du mal à passer de mes repas solitaire à cela. Non décidément il ne vaut mieux pas que j'aille là-bas... Et mes pieds prennent docilement le chemin de la cuisine. Résignation. Ce serait peut-être pour la prochaine fois. Et puis peut-être que je croiserais un Poufsouffle tout gentil comme elle mais qui criera un peu moins fort...

[Fin du RP pour moi, merci beaucoup ! amour ]
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Re: Salle d'examen

Message par : Artemis O'Toole, Sam 21 Oct 2017 - 18:48


L'heure de retenue
Avec Esteban et son LA


C’est pas facile, surtout après la nuit qu’il vient de passer, de se lever. Il avait décidé qu’il détestait Evans pour la crise qu’il avait du lui faire. Mais finalement, ils étaient ressortis vivants de cette maudite salle des profs qu’ils avaient parfaitement réussi à redécorer pour leur plus grand bonheur. Ça avait été long, cette nuit, riche en rebondissements, mais après tout, au moins il ne pouvait pas dire qu’il s’était ennuyé.
Puis c’était étrange, il aurait pu aller jusqu’où bout de la chose et rester confortablement dans son lit, se remettre de ses émotions, et tant pis. Refuser de concéder à la sanction du professeur. Mais pour une raison qu’il ignorait totalement, ce matin, à cette heure particulièrement matinale, il avait revêtu son plus bel uniforme de Poufsouffle, et direction l’heure de retenue avec Lefebvre. Parce que c’était important, quand on allait passer du temps avec le professeur d’étude des moldus, d’être propre sur soi, le plus convenable possible, enfin, ne pas être repoussant quoi, surtout. Puis il avait les feux de la bêtise qui le guidait en réalité, il avait comme un pressentiment, ou du moins espérait qu’il s’amuserait.

Alors il s'arme de son pas dansant et sautillant habituel tandis qu’il parcourt les couloirs du château, absolument vides en ce début de journée. Même pas il envierait ses camarades qui se pouvait se prélasser, lui avait quelque chose de beaucoup mieux de prévu.
Malgré tout, il imagine un peu ce qui l’attendait, non pas que ça l’inquiète, cela attise juste un peu sa curiosité. Plus que ça, parce qu’en réalité, il n’a vraiment aucune idée de la forme que va prendre cette retenue. Qu’est-ce que le professeur allait bien lui faire faire ? Peut-être rien du tout après tout, il se contenterait d’attendre patiemment, ce serait une belle punition ça. Le Blaireautin espérait juste ne pas avoir à faire de caprices ou de crises quelconque devant Lefebvre, parce qu’il n’avait plus autant qu’énergie qu’hier et qu’Aza ne serait pas là pour lui sauver la mise si jamais il devait en arriver là.

Alors avant d’entrer dans la salle d’examens – parce qu’il savait que c’était là qu’il devait se rendre, que voulez-vous – il s’étire et prépare mentalement. Il souffle et donne trois petits coups à la porte. Une voix retentit derrière, l’invitant à entrer. Cœur qui tambourine, chut, espérons que cela ne s’entende pas tellement. Il referme la porte derrière lui, s’avance à petits pas qu’il essaie de faire timides et balance son sourire le plus charmant, non sans avoir dépoussiérer son pull auparavant.

- Bonjour Monsieur. Me voici, comme prévu.

Il fourre ses mains dans ses poches. Un peu de provocation dans sa voix, dans ses yeux, mais rien de grave, ou en tout cas, pas plus que d’habitude. Et on pourrait même interpréter ça pour de l’enthousiasme, de la joie de vivre intrinsèque.
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Esteban R. Lefebvre
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Re: Salle d'examen

Message par : Esteban R. Lefebvre, Dim 22 Oct 2017 - 17:52


Les limbes
-irrespirables. Toujours.
Impossible de lutter
-Se résigner ?
Non. Résister à l'image de Sisyphe


On peut le voir de dos. Installé sur un tabouret. Figé dans une posture lasse. Une nuit éreintante où ses multiples combats intérieurs ont fini par l'épuiser. Hier, il n'a pas dormi dans ses appartements. Non, le sommeil l'a surpris comme une vague menaçante dans la salle d'examen où il a l'habitude de se rendre. Remarque, il se faisait tard, il était fatigué à cause de Silwen, de Rory, d'Hywel et de toutes les voix dans sa tête.

Un bâillement sonore résonne dans la salle auparavant silencieuse comme une église. Ses yeux sont encore bouffis de sommeil. Le jeune professeur est toujours vêtu de sa robe de sorcier grise, ce qui le répugne fortement. Plus de huit heures sans prendre une douche... Merlin quel désastre. Il s'affère quelques minutes à ranger les copies de ses élèves qu'il devaient corriger hier. Encore un travail à faire plus tard !

Des coups à la porte le surprennent. Incertain, le Français encourage néanmoins la personne à renter. Il affiche un air de pure incompréhension en détaillant Artemis qui vient se poster devant le bureau. Que fait-il là ? Il se concentre et se remémore les événements de la veille et la sanction qu'il avait donnée au jeune Poufsouffle. M*rde. Il avait complètement oublié.

Franchement, Esteban est insulté dans sa dignité. Voir O'Toole propre sur lui l'agace au plus haut point alors que lui est... sale ! Esteban rougit brusquement d'embarras puis lance d'une voix piteuse : - Euh ? Bienvenue ? . Argh. Il serre fortement ses mâchoires. Il n'aurait pas dû le convoquer aussi tôt ! Il se lève et tente un sourire ravageur. - Bien ! Monsieur O'Toole, j’imagine que mes collègues vous ont déjà puni hum ? Du moins je l'espère ! Je n'ai pas l'intention de m’ennuyer aujourd'hui. J'ai quelque chose à vous proposer. Mais avant, avez-vous quelque chose à suggérer ou une restriction quelconque dont vous voulez me faire part ? Sourcil arqué, lèvres rehaussées. Espiègle.
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