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À l'hôtel
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Satine E. Loyer
Gryffondor
Gryffondor

Re: À l'hôtel

Message par : Satine E. Loyer, Mer 29 Jan 2014 - 17:11


A l'usure que la jeune femme déversait sa haine, le visage de son interlocuteur changeait de couleur et se tordait de colère. Mais elle ne voyait rien, elle ne s'apercevait pas du mal qu'elle était en train de lui faire, en train de leur faire à tous. Pour une fois la jeune louve réagissait de façon égoïste, mais c'était pour le bien de tous, il fallait qu'elle parvienne à détruire les idées qu'Emerique avait pu enfouir dans l'esprit de son gardien. Il fallait qu'elle le sauve. Mais si les meutes étaient au courant, elles voudraient se joindre à elle. Sauf que pour cette fois, Satine considérait que c'était son combat.


Elle avait pu ressentir à quel point Nate l'aimait, et à quel point le démon avait joué sur les faiblesses du jeune homme. Il lui avait promis mons et merveille, que la belle lui tomberait dans les bras, et que seule la magie noire pourrait le rendre tout puissant. Elle avait tiré par mal d'informations de cette soirée, dans l'un des moments les plus faibles du jeune homme. Lorsqu'elle s'était offerte à lui. L'image de cette bagatelle la fit frissonner, elle s'était presque prostituée pour lui soutirer des informations. Bien entendu, le désir avait été présent, mais la jolie brune avait vu l'aubaine d'en savoir davantage sur le changement de son ami d'enfance.


Sans qu'elle ne s'y attende, Alan s'invita très violemment dans son esprit. La violence, elle n'aimait pas, elle détestait même. Rien ne valait de la patience et de la douceur pour expliquer les choses. Surtout avec un être aussi fragile et perdue que Satine.  La jeune princesse vacilla. Une douleur se fit sentir, elle avait mal à la tête, comme l'impression qu'elle allait exploser. Elle détestait quand il entrait dans son esprit aussi brutalement . La douleur était tellement forte que la gryffondor ne parvenait même pas à se débattre. La meute noire n'avait pas réagit ils étaient aussi bien leur chef l'un que l'autre... alors que la meute blanche alla de l'avant... mais ils ne firent pas le poids contre leur prince. Il disait souvent qu'elle devait apprendre à maîtriser ces pouvoirs, mais Ivan devait faire de même.


Lorsque la douleur fût plus supportable, la brunette observa les alentours de son esprit. Et elle se revit avec Ivan, lorsqu'elle lui avait donné son pendentif... il l'avait accepté. Soudain, elle se souvint, elle se mémo ra ce baiser qu'ils s'étaient échangés, et qu'elle avait juré de le maintenir en vie quoi qu'il advienne. Leur amour, leur déclaration, tout faisait surface... et la jalousie de Jonathan, elle comprenait son comportement... et sa délicatesse, ces mots tout doux lorsqu'ils n'étaient qu'à deux. Alan brisa une nouvelle barrière dans l'esprit de la jeune femme... des éléments qui lui étaient complètement inconnus, elle connaissait Ivan depuis sa plus tendre enfance. Et là elle compris pourquoi dans son rêve elle avait donné son pendentif à Tania, parce qu'elle voulait lui donner l'espoir de revenir parmi les siens... et de lui donner un rôle précis auprès d'elle. 


Tania était le parfait équilibre, elle était la terre. Moins puissante que la lune et le soleil, mais sa sagesse n'avait d'égal. La jeune fille se souvint à quel point elle adorait son amie, jouait avec elle des heures et des heures. Comment avait-elle pu oublié de telles choses. C'était horrible, et Tania qui avait toujours fait comme ci rien ne s'était jamais entre elles, et qu'elles n'avaient jamais été de grandes amies.

A présent l'image d'Alan qui lui promettait que s'ils s'en sortaient, ils s'uniraient pour le meilleur et le pire. Pourquoi lui avait-il effacé cette soirée ? Avec son comportement, il l'avait poussé, en quelques sortes, dans les bras de Nate en lui cachant tous ces souvenirs. Puis tous le reste s'enchaîna la bataille, la mort d'Olga, les blessures des uns et des autres, la mort d'Ivan... l'arrivée de la meute blanche... et les pouvoirs de Satine... la nouvelle place de la meilleure ennemis de la jeune femme.

Puis le loup ressortie de l'esprit de la jeune femme aussi violemment qu'il en était entré. Elle tomba à la renverse, elle était sonnée.  Elle garda les yeux fermés un instant, puis les ouvrit. Satine fixa le plafond, puis elle se releva et chercha Ivan du regard. Une lumière fit son apparition, Satine l'observa de "loin".

-Qu'as tu fais Ivanovich Zyrianov fils du soleil. Tu es le dernier rempart et voilà que tu t'en prend à la lune. Que cherche tu ?

-Elle croit que je suis son ennemi. Elle se jette dans les bras de Natanaël, le jouet de Lors Emerique.

Une silence.

-Vous ne dite rien...

-Tu viens de la détruire, une fois de plus.

-Je ne sais comme lui dire que je l'aime et que je ne veux pas la perdre avec ces deux monstres.

-Alors continu et tu la perdra à jamais...

Satine le regarda, qui était cette voix. Ce qu'elle venait de dire ne plus pas à la jeune princesse. Est ce que les deux jeunes gens n'étaient pas en train de se faire manipuler parce qu'ils pensaient être " des voix de la raisons", et si elles étaient envoyées par Emerique. A présent, elle voyait le mal partout. C'est en réagissant comme il l'a fait, qu'il lui avait ouvert les yeux, et non pas comme il l'avait fait précédemment. Pour la jeune femme, leur amour serait la toute puissance, le summum de leur pouvoir. C'est ce qui les rendrait plus fort face à l'ennemis.

Puis plus rien, Satine se retrouva face à un Ivan faible. Les larmes perlaient son visage. Elle se sentait à la fois victime et coupable de ce qui c'était produit. Elle ne bougea pas ce qui pouvait laisser croire qu'elle était indifférente à la situation malgré ces larmes. Mais ce n'était pas le cas. Il souffrait, de sa faute encore une fois...

-Tu me dis que je peux rester dans la meute. Mais tu m'a bannis quand tu a choisi Olga...

Elle, l'avoir banni, elle n'aurait jamais fait ça, du moins si elle avait su. Pourtant, elle l'avait quand même ramené à la vie. Alors pourquoi ? Il lui montra, il n'avait plus le signe... Elle posa une main sur son coeur, elle était choquée.

-Quand tu a choisi Olga, tu m'a bannis de la meute par conséquent tu as coupé à jamais le lien qu'elle aimait partager avec moi. Le seul lien qu'elle pouvait avoir en dehors des quelques heures que nous avons pu partager par-ci par-là. Elle te hais pas ce qu elle regrette que tu es choisi le mauvais cheval. Je t'accorde qu'elle n'aurait pas du se venger.

- Mais non... ce n'est pas ce que je voulais, je voulais juste vous ramener à la vie...

Au moins elle avait détruit leur lien, la jeune femme était assez satisfaite pour ça. Elle s'approcha d'Alan, et se mit à la hauteur. Elle hésita à le prendre contre elle.

- Je n'ai pas choisi le mauvais cheval,  toi tu avais mon amulette, je savais qu'elle pouvait te protéger, mais elle... c'était la seule solution, je n'aurais pas dû la faire revenir... elle n'était pas morte pour moi mais pour toi. Et pourtant, mon coeur me disait qu'il fallait la faire revenir d'entre les morts. Et je ne voulais pas que tu la pleurs... Nous ne connaissons pas exactement nos rôles Alan... mais toi, je sais que tu n'es pas qu'un membre de la meute, tu es bien plus. Si tu n'as plus la marque c'est que tu dois renaître, et que nos marques à tous changerons...

La parfaite fusion de la lune et du soleil. Satine s'était doucement éveillée du moins la princesse de la lune, maintenant c'était à Ivan de prendre conscience de son statut de prince non pas que des ténèbres mais du soleil. Dans une vie antérieur, ils étaient heureux et amoureux, et jamais personne n'avait pensé qu'un jour la lune et le soleil ne ferait qu'un. Un sursaut, ils devaient agir en une journée bien précise. Voilà l'une des clés, l’éclipse solaire. Ce jour ou la lune et le soleil sont en parfaite harmonie. Mais ils avaient un gros travail à faire, ils allaient devoir travailler en équipe... et bien avant ça, Satine devait rallier Nate à la meute.

-Tu veux partir avec Natanaël et laisser le commandement à Johnatan. Il en est capable certes mais ton départ va le briser comme la fait sa première chef de meute. Tu veux le voir mourir de chagrin car il n'aura rien pu faire pour te sortir des griffes du mal. Je connais chacun des membres de cette meute qui est tienne. Et je te conjure de ne pas te livrer à Natanaël. En faisant ainsi, tu ne protègera aucun des membres.

Satine avait expliqué à Jonathan le pourquoi du comment, certes il avait mal réagit mais avait finit par comprendre l'intérêt de ce départ. Elle ne l'aurait pas laisser dans l'ignorance totale et encore moins l'abandonné définitivement. Elle savait ce qu'il avait enduré, et elle lui avait juré d'être honnête avec lui.

- C'est du tout vu avec Jonathan, ne t'en fais pas avec ça, je te l'ai dis tout à l'heure mon départ n'est que temporaire. Nate est le troisième gardien comme Luke et Léon. Pour ça il faut que je travail en solitaire, il faut qu'il est confiance en moi... je...

Elle soupira, et regarda Ivan dans les yeux. Elle ne savait pas s'il était au courant, mais normalement non car il n'avait plus ce lien avec elle. Elle posa une main sur la sienne et ajouta :

- Emerique se sert de lui, il lui a promis mille et unes choses... il n'est omnibulé que par une chose... moi ! Comme Luke ou Leon, l'amour des gardiens pour leur princesse. Je... j'ai profité d'un moment de faiblesse de Nate pour m'insinuer dans son esprit. Et j'ai vu qu'il lui avait promis une vie paisible une fois que ma mémoire sera enlevé. Bien sur Emerique s'est tenu de lui dire qu'il voulait nous tuer. Je dois lui faire comprendre. Je dois le faire repartir dans le passé. Lui faire prendre conscience de ce qui lui arrive.

Alors qu'elle allait tenter un rapprochement avec Alan, Katarina fit son apparition.

-Ivan, tu as fait assez de dégâts comme cela  dit lui adieu et viens ici. Tu devra assumer les conséquences de tes actes passés et présents. Il te faudra longtemps pour devenir celui que tu dois devenir.

Puis l'apparition se tourna vers Satine.

Elle s'inclina.

-Princesse de la lune, futur reine, votre choix est périlleux et extrêmement dangereux. Je ne peux vous dévoiler les conséquences potentielles de vos actes présents mais je peux juste vous dire que vous deviendrez reine avec du sang sur les mains...

Katarina se tourna une dernière fois vers son fils.

-Hâte toi, Ivan.

Stop, elle en avait assez qu'on dirige sa vie. Après tout c'était elle la princesse et elle l'enjeu, la chef. Elle ferait ce que son coeur lui dirait. Avant que Katarina ne disparaisse Satine ajouta durement :

- Je n'ai d'ordre à recevoir de personne... et je deviendrais reine peut-être avec du sang... si c'est le cas sa sera celui de l'ennemie.

Elle attrapa la main d'Alan :

- Alan n'ira nul part, il reste ici avec les siens ! Il suit son coeur, il fait bonne route. Il paie assez les conséquences. Maintenant partez et que je ne vous revois plus...

La lumière disparut, Satine soupçonnait qu'elle soit de mèche avec Emerique, elle ne comprenait pas qu'on puisse conduire son fils dans le mur. Ce n'était pas normal. Elle regarda Alan dans les yeux. Ils n'avaient besoin de personne pour y arriver, juste de leur meute, mais surtout ils avaient besoin l'un de l'autre.

-'tine, pourrais je un jour te donner la tendresse que je garde pour toi au fond de moi depuis si longtemps. Depuis que je suis enfant, je veille sur toi comme ton ange gardien. Et je te connais plus que Luke ne te connait. Nous avons partagé enfant bien plus de pensée que de mot. Tania enrageait parfois a cause de cela. T'en souviens tu ?


Elle secoua la tête, elle ne se souvenait de rien du tout. Elle n'avait en souvenir de son enfance que de la tristesse et du rejet. Rien de plus, rien de moins. Doucement, la princesse se glissa vers Ivan, elle ne voulait pas qu'il parte. Pas se soir. Maintenant que tout était clair entre eux, elle voudrait être avec lui au moins une fois avant le finale. On ne sait jamais, peut-être qu'elle y laisserait sa vie pour sauver celle de sa meute.

-Quand tu étais plus grande, à Poudlard, c'est moi qui venait dans tes rêves. C'est avec moi que tu parlais, pendant des heures, de tout ce qui te faisait souffrir ou te rendait heureuse. Je veillais sur toi, jour et nuit.

Elle posa ses doigts sur les lèvres du jeune homme, puis se releva. Elle lui tendit une main pour l'aider à se relever. Jonathan lui demanda si tout allait bien, il était assez inquiet mais elle le rassura et lui demanda de disposer. La jeune femme coupa le lien avec tout le monde. 

- Viens...

Elle l'aida à s’asseoir sur le lit, et se posa juste à côté de lui.

- Ecoute, je n'ai plus de souvenirs de mon enfance... mais dis moi, pourquoi est ce que tu m'as effacé la mémoire la dernière fois ? Tu as fais pire que mieux Alan ... tu penses que c'est en me faisant croire que tu n'éprouves rien pour moi ou que c'est impossible que tu nous protégeras ? Alan... c'est absurde, ce qu'il faut que tu comprennes  que c'est justement notre amour qui va faire notre force. 

Elle posa une main sur son visage.

- Il faut que tu saches qui tu es, malgré ta violence, tu n'es pas un monstre. Tu es un prince, le prince du soleil... tu es mon prince... il y a pleins de choses que nous ignorons encore, mais à nous deux avec les deux meutes, on y arriverra.

Elle glissa une main sur le coeur de son aimé.

- C'est lui qu'il faut que tu écoutes, c'est lui qui te donneras les réponses à tes questions. J'ai des informations qui pourrais nous aider, des souvenirs qui reviennent au fur et à mesure. Mais là, je veux juste t'aider toi... que tu fasses les bons choix... mais s'il te plaît, ne m'abandonne plus.

Satine le fixa droit dans les yeux :

- Je ne le supporterais pas. C'est toi ma force... rien que toi ! Si jamais un jour j'agis de façon ambigu rappel toi à quel point je ne suis rien sans toi. Si je réagis étrangement c'est qu'il y a une bonne raison... comme la nuit dernière avec Nate.

Elle baissa les yeux, elle avait envie de se jeter dans ses bras et de s'y blottir. Mais elle en serait incapable, ce n'était pas une menteuse encore moins avec les personnes qu'elle aimait. Il fallait qu'elle le lui dise, qu'elle lui dise la vérité.


 
 
Edit Ailyne : Bonjour Satine. J'attire, une fois de plus, votre attention sur la mention [à finir] que comportait votre RP. Je vous rappelle qu'un outil "Brouillon" est à la disposition des membres et qu'il n'est pas admis de poster des RPs qui ne sont pas terminés. Cordialement.
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Alan Ivanovich Wolf
Serpentard
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Re: À l'hôtel

Message par : Alan Ivanovich Wolf, Lun 10 Fév 2014 - 18:07


[Il se peut que le tournant des prochains rp's heurte la sensibilité des plus jeunes lecteurs]

La douleur dans son corps était si forte qu'elle vibrait dans son esprit. Ivan n'arrivait pas à localiser où il avait mal exactement, tellement il souffrait du dos et du coté. Il était vraiment mal en point. Beaucoup de parole lui avait échappé mais il avait encore l'essentiel en tête.

D'après la jeune femme, Johnatan avait connaissance de son sort. Il l'acceptait malgré tout...Pour combien de temps, se demandait le loup. Elle lui avait aussi expliqué son choix: Olga plutôt qui lui. Elle avait confiance en la magie contenu dans son médaillon. Le médaillon n'avait pas été la seule source de son retour.

La jeune femme était persuadée qu'elle pourrait à elle seule combattre les ténèbres qui s'était emparé de Natanaël. Elle estimait que ce combat devait se faire sans la meute. Fadaise. Elle ne pourrait supporter la pression des ténèbres. Emerique avait brisé Luke, un magicien puissant, Natanaël, tout aussi puissant. Sans parler d'Auguste et Shanon. Deux de ces amis avaient péri à cause du démon. Satine se persuadait mais elle aurait aucune chance seule. Elle était peu être la princesse de la lune mais elle n'était pas encore en possession de son arme. Elle n'était pas complète et lui non plus.

Sa mère lui avait  rappelé l'importance de cette vérité. Ni l'un ni l'autre n'était près. Il le savait et Satine devait le savoir.

La douleur le faisait vacillé.

Ma douce Satine pensa le loup, je crois que la prochaine étape sera aussi dur pour l'un que pour l'autre. Il me semble comprendre que tu sera brisé et que beaucoup de gens mourront pour que tu devienne reine. Pourquoi tant de complication pour un fait si simple. Surtout qu'elle ne sera pas reine dans ce monde mais dans l'autre.

Elle lui demanda de s'assoir sur le lit. Il s'exécuta. La proximité de la jeune femme le rassura un peu quand à leur avenir. Et des envies bien naturelles occultaient peu à peu l'ensemble de cette histoire. Après tout, ils s'aimaient, Non ? Alors l'amour passait par de nombreuses étapes. Il essayait malgré tout de poursuivre sa conversation avec la louve.

- Ecoute, je n'ai plus de souvenirs de mon enfance... mais dis moi, pourquoi est ce que tu m'as effacé la mémoire la dernière fois ? Tu as fais pire que mieux Alan ... tu penses que c'est en me faisant croire que tu n'éprouves rien pour moi ou que c'est impossible que tu nous protégeras ? Alan... c'est absurde, ce qu'il faut que tu comprennes  que c'est justement notre amour qui va faire notre force.

Il avait répondu à un ordre mais pas que...lorsqu'il était dans le tunnel qui le menait vers la vie, il avait vu ce qui se passerais s'il ne lui effaçait pas la mémoire. Il n'y aurait actuellement plus de meute, lui serait au main d'Emerique et Satine serait perdu dans les ténèbres, à jamais, par amour pour lui. Il avait donc fait ce qu'on attendait de lui, rien de plus. Mais la pression avait été trop forte, il avait donc désobéit et maintenant il devait se justifier.

La force de leur amour...serait il assez fort pour qu'ils réussissent ?

Satine posa la main sur son visage, Ivan ferma les yeux et des images douces et agréables se formèrent dans son esprit. Non ! Fit une voix dans sa tête mais très très loin. Ils avaient enfin la possibilité de s'aimer.

- C'est lui qu'il faut que tu écoutes, c'est lui qui te donneras les réponses à tes questions. J'ai des informations qui pourrais nous aider, des souvenirs qui reviennent au fur et à mesure. Mais là, je veux juste t'aider toi... que tu fasses les bons choix... mais s'il te plaît, ne m'abandonne plus.

La louve plongea son regard dans le sien :

- Je ne le supporterais pas. C'est toi ma force... rien que toi ! Si jamais un jour j'agis de façon ambigu rappel toi à quel point je ne suis rien sans toi. Si je réagis étrangement c'est qu'il y a une bonne raison... comme la nuit dernière avec Nate.

Ivan prit délicatement la main de Satine posée sur son visage et embrassa la paume. Il lui passa un bras autour des hanches et l'attira à lui. Beaucoup de désirs le martelaient, le tout sou-poudré d'une douleur physique et morale. Il diffusa un puissant bouclier mental afin de couper tout lien. Il voulait être seul avec la louve. Que tous les deux pour une fois. Un vrai moment entre amoureux. Ils l'avaient mérité.

Il sentit que toutes les magies parasites s'écartèrent peu à peu. Il ne restait plus que le silence dans l'atmosphère de la chambre.

Il passa sa main dans les cheveux de Satine et l'embrassa tendrement dans le cou. Il sentait son corps bruler de désir. Serait ce réciproque ?

-Ma douce Satine. Je ne sais qui à joué avec ta mémoire étant enfant. Je le déplore croit le bien. Je pense que Lord Emerique y est pour quelque chose ou bien ta maman à voulu te protéger.

Il s'interrompit, une idée venait de surgir dans son esprit.

-Je ne sais plus si je l'ai lu dans ton esprit ou si tu me l'a dit mais ta maman ne t'aimait pas c'est bien cela. Tu en a souffert tout ce temps ? Et si c'était une mascarade de ta maman pour te protéger d'Emerique. Si elle avait volontairement effacé ta mémoire pour qu'il ne sache pas qui tu était vraiment.


Il fit une pause. Seraient ils, comme elle l'avait dit plus tôt, les objets d'un dessein plus important, ourdit pas un maitre de la manipulation. Il lui fallait en avoir le cœur net et pour cela , il devait partir. Mais pas dans l'immédiat. En ce moment, il était avec Satine et il entendait bien lui montrer son amour, par des actes et non, des belles paroles comme...

Oui mais il devait avant tout répondre à toute ses questions.

Avant de répondre, il caressa les lèvres de la jeune femme. Puis, Il y déposa un baisé, les effleurant à peine. Il sentit le souffle chaud de la jeune femme.

Il se redressa de quelque centimètres.

-Pourquoi t'avoir effacé la mémoire, il y a un mois? La raison:  j'en ai reçu l'ordre de ma mère. Cet acte devait protéger beaucoup de monde. J'ai eu  la confirmation, par la suite, que c'était la meilleur des solutions.


Personne ne jouerait les Gemini criquet. Il lui dirait la vérité et surtout ce qu'il avait vu.

-Je me suis promis de plus te mentir alors voici la réponse à ta, voir tes questions. Maintenant que j'ai, par la force et je m'en excuse, réactivé ta mémoire, tu te souvins que je me suis interposé entre Toi et Emerique.

Il ne voulait en aucun cas se faire passer en martyre ou quoi que ce soit d'autre. Il l'avait fait par amour pour elle et rien de plus. Et bizarrement, il se disait qu'il n'aurait pas du revenir. Pour lui son travail était fini. Mais non il ne faisait que commencer.

-Je suis donc mort pour la seconde fois, de sa main. Et je suis partis dans l'autre monde. Celui où toi et moi avons un statue royal. Ici, nous somme puissant mais là bas, c'est encore une autre histoire. Je ne cerne pas, moi même, l'étendu de la chose. Je pris pour que cela ne soit pas, comme tu as pu l'exprimer plutôt, un piège pour nous séparer.

Délicatement, le jeune homme  passa de la joue de la jeune femme à son cou. Il la caressait avec douceur et tendresse. Pour une fois, il exprimait ce qu'il ressentait de la bonne manière. Il effleura une nouvelle fois les lèvres pulpeuses de sa bien aimée.

Il se redressa pour la seconde fois, il luttait pour terminer son explication. La douleur était encore présente mais un autre feu brulait en lui. Un feu bien plus fort. Il sentait le pou de sa partenaire à chacune de ses caresses. Il sentait son souffle chaud à chacun de ses baisés. Le parfum naturelle de la louve l'enivrait.

Il était malgré lui entrain de sombré vers ses instincts et son désir. Il se raccrocha quelques instants.

-Il me fallait revenir, murmura t il presque.

Un nouveau baisé.

-Pour ce faire, j'ai emprunté un tunnel quelque peu inquiétant.

Il n'éleva la voix.

-J'y ai vu le futur. Deux voies se sont éclairci plus que les autres. La première, je ne t'effaçait pas la mémoire et la seconde ou je t'effaçait la mémoire.

Il regardait Satine dans les yeux.

-La première voie me montrait notre promesse de mariage, notre réunion mais elle me montrait aussi la victoire de notre ennemi. En effet, notre amour est fort mais Emerique l'est encore plus et le destin, je ne t'en parle même pas. Malgré notre futur mariage, ta mission, pour ramener Natanaël dans le droit chemin, t'arracha à moi. Natanaël te faisait sombrer dans les ténèbres,  aidé par son maître. Johnatan et Max rejoignait les rang de l'ennemi devenant des guerriers sanguinaires. Kor, Syllia, Olga et même Yip mourraient sous le joug de la torture. Les membres de la meute blanche tombant comme des mouches suite à une guerre sans merci mener par moi pour te sortir de là. J'ai vu les ténèbres s'abattre sur tous les mondes. Je me suis vu devenir esclave comme toi au service d'Emerique afin qu'il conquière les mondes.

Il était triste d'avoir du effacer la mémoire de la jeune femme. Mais il n'avait pu faire autrement.

Il embrassa Satine dans le cou. Sa main jouant autour de la bretelle de la robe. Il remonta vers sa bouche et l'embrassa tendrement de nouveau.

-J'ai donc chois la seconde voie. Celle du doute et de la colère. En t'effaçant la mémoire, en te rendant ton médaillon, le doute et la méfiance s'insinuait dans ton cœur et plus encore la colère. Mais ces sentiments ne concernaient pas que moi. Ils étaient valable pour Natanaël. En cela, tu était protégé d'Emerique et de ses ténèbres. En mettant notre amour de coté, tu avais une chance de ramener Natanaël vers la lumière. Et en choisissant cette voie, il nous faut nous séparer une dernière fois.

De nouveau, Le loup regarda la jeune femme dans les yeux.

-Toi, tu dois combattre Natanaël et moi, je dois terminer ma formation de mage afin de récupérer ton arme de reine qui te permettra de combattre et d'anéantir  Emerique et ses sbires. Je suis aussi triste que toi de devoir partir. Je ne veux pas te laisser.


Le désir montait en lui...

-La meute noir va se dissoudre pour le moment. Syllia, Kor et Yip vont partir comme toi à l'étranger pour se protéger d'Emerique. Max, Olga et Johnatan resterons dans la meute blanc comme tu le désir. Mais ils....


Il ne finit pas sa phrase. Le futur était flou. Allait il revoir ses amis? Il en doutait. Mais une chose était sur, quoi qu'il se passe, il ne partirait pas sans prouver à Satine qu'il l'aimait. Il s'en voulait de l'avoir fait souffrir. Il ne voulait plus que cela soit ainsi.

Il descendit délicatement la bretelle de la robe et déposa de doux baisés sur l'épaule, le cou et le haut de la poitrine de la jeune femme. Il bascula la tête de la louve en arrière et l'embrassa de plus belle dans le cou. Il avait le frisson. Il espérait, que tout ce qu'il ressentait, ne resterait pas inexprimé. Il ne se le pardonnerait pas.

Il descendit l'autre bretelle de sa compagne et entreprit d'embrasser son épaule et son cou.

Il passa par dessus elle et s'assit à califourchon, il l'embrassa avec amour, en la faisant basculer en arrière. Il sentait une agréable chaleur l'envahir. Elle partait de son bas ventre et se diffusait partout dans son corps. La douleur passa au second plan. Il se redressa légèrement, Satine sous lui.

-Je t'aime Satine.


En prononçant ses mots, il s'ouvrit à elle, lui montrant la véracité de sa déclaration et le flot de sentiments qui l'envahissait.

-'Tine mon amour...
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Satine E. Loyer
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Re: À l'hôtel

Message par : Satine E. Loyer, Mar 11 Fév 2014 - 22:51


Très vite la jeune femme fût rassurée par les gestes de son prince. Il avait cassé la proximité en l’attirant contre lui, lui embrassent doucement l’une de ces paumes de mains. Enfin un instant de bonheur dans ce terrible combat ? La jeune femme le regarda, peut-être serait-ce la seule nuit qu’ils pourraient avoir à eux avant très longtemps. Avant même qu’il eut projeté son bouclier, certains avaient comprit la tournure des événements. La majorité s’en réjouissait tandis que deux personnes voyaient ces aveux comme un fossé encore plus grand entre eux la l’être aimé. Malgré sa loyauté pour la jeune femme, Satine avait pu sentir, bien que le lien avait été coupé, la jalousie de Jonathan. Il devait travailler sur lui comme chacun des gardiens de la future reine.


-Ma douce Satine. Je ne sais qui à joué avec ta mémoire étant enfant. Je le déplore croit le bien. Je pense que Lord Emerique y est pour quelque chose ou bien ta maman à voulu te protéger. 


-Je ne sais plus si je l'ai lu dans ton esprit ou si tu me l'a dit mais ta maman ne t'aimait pas c'est bien cela. Tu en a souffert tout ce temps ? Et si c'était une mascarade de ta maman pour te protéger d'Emerique. Si elle avait volontairement effacé ta mémoire pour qu'il ne sache pas qui tu était vraiment.


La jeune femme frissonna sous ces caresses et ces baisers. Est-ce que sa mère aurait pu faire ça pour la protéger, et qu’elle s’était livrée elle-même à l’ennemis dans le l’unique but de pouvoir mener sa fille jusque le trône. Son hypothèse semblait juste, d’où son comportement pleins de haine pour elle, mais tellement attentionné avec ces frères. Ces derniers n’avaient jamais vraiment su comment se comporter avec elle. Tout ceci avait-il un lien ?


-         Penses tu que ta mère pourrait me rendre la mémoire… tout du moins de donner une clé pour que j’y parvienne. Ou… est-ce une mauvaise idée pour leur bien à tous ?
E
lle soupira, et attendit un instant. Elle réfléchit, se tortura l’esprit en quête d’une étincelle de souvenirs.


-         Si tu savais comme j’aimerais me souvenir de l’intégralité de nos instants ensembles… toi, Tania et moi, mais rien ni fait, je ne me souviens que si c’est toi qui me montre les scènes.


Instinctivement, la jeune femme caressa son médaillon. Et s’il était la clé, si sa mère en avait fait sa pensine. Après tout, la louve ne connaissait pas l’ampleur magique de ce bijou.  Il contenait un peu de son âme, comme un horcruxe alors pourquoi pas ces souvenirs, et sa vrai vie d’enfant.  Elle regardait Alan, celui-ci semblait être en phase d’attisé les désirs de la jeune femme, tout en gardant son sérieux. Il déposa un léger baiser sur les lèvres de la jeune femme, ce qui avait le don de faire bondir son cœur dans sa poitrine.


-Pourquoi t'avoir effacé la mémoire, il y a un mois? La raison :  j'en ai reçu l'ordre de ma mère. Cet acte devait protéger beaucoup de monde. J'ai eu  la confirmation, par la suite, que c'était la meilleur des solutions. 


Malgré tout, la jeune femme n’était pas persuadée que c’était la meilleure des solutions, mais elle faisait confiance à Ivan. Elle savait, à présent, que tout ce qu’il faisait c’était pour faire au mieux pour tout le monde. Pour eux comme pour les deux meutes.

-Je me suis promis de plus te mentir alors voici la réponse à ta, voir tes questions. Maintenant que j'ai, par la force et je m'en excuse, réactivé ta mémoire, tu te souvins que je me suis interposé entre Toi et Emerique. 

La jeune femme hocha la tête, elle se souvient de tout. Qu’il avait prit le médaillon et de sa demande en mariage, enfin sa avait été ça en quelques sortes. Ce qui lui remémora la demande de Nate. Elle se mordit la lèvre. Serait-elle obligée de se sacrifier pour l’avoir dans ces filets ? Elle n’en savait rien, mais elle se devait de parler de son plan à Alan, ils devaient jouer sur la confiance et l’honnête.



La jeune femme essayait de se concentrer, mais avec les baisers et les caresses d’Ivan c’était assez difficile. D’autant plus, que c’est la première et dernière fois avant longtemps que les deux jeunes gens pourraient partager un instant comme celui là. Puis, leur sentiments avaient tellement été refoulés, qu’elle n’avait qu’une envie, écouté ces émotions. Mais ils se devaient, malgré tout, de discuter des choses sérieuses avant de s’écouter.

-Je suis donc mort pour la seconde fois, de sa main. Et je suis parti dans l'autre monde. Celui où toi et moi avons un statu royal. Ici, nous somme puissant mais là bas, c'est encore une autre histoire. Je ne cerne pas, moi même, l'étendu de la chose. Je pris pour que cela ne soit pas, comme tu as pu l'exprimer plutôt, un piège pour nous séparer.



-         Penses-tu qu’il faudrait attirer Emerique la bas ? En terrain conquis ?


Comment faire, l’ennemis devait se douter que leur puissance serait bien plus grande que dans ce monde. Alors qu’il faisait balader ces mains sur le corps de la jeune femme, celle-ci ne le lâcha pas du regard. Son cœur battait la chamade, et une douce chaleur s’emparait de son corps.
-
Il me fallait revenir, murmura t il presque. 

De nouveau il l’embrassa, Satine prolongea doucement, en l’attirant contre elle. Elle avait beaucoup moins de facilité à contrôler ces envies que lui apparament. Puis il ajouta : 

-Pour ce faire, j'ai emprunté un tunnel quelque peu inquiétant.

-J'y ai vu le futur. Deux voies se sont éclaircies plus que les autres. La première, je ne t'effaçait pas la mémoire et la seconde ou je t'effaçait la mémoire

Il la regardait, plongeait dans le bleu de ses yeux, quand à elle, elle buvait chacune de ces paroles. Elle enregistra dans un coin de sa mémoire, tout ce qu’ils s disaient devait leur servir pour la suite des événements.

-La première voie me montrait notre promesse de mariage, notre réunion mais elle me montrait aussi la victoire de notre ennemi. En effet, notre amour est fort mais Emerique l'est encore plus et le destin, je ne t'en parle même pas. Malgré notre futur mariage, ta mission, pour ramener Natanaël dans le droit chemin, t'arracha à moi. Natanaël te faisait sombrer dans les ténèbres,  aidé par son maître. Johnatan et Max rejoignait les rangs de l'ennemi devenant des guerriers sanguinaires. Kor, Syllia, Olga et même Yip mourraient sous le joug de la torture. Les membres de la meute blanche tombant comme des mouches suite à une guerre sans merci mener par moi pour te sortir de là. J'ai vu les ténèbres s'abattre sur tous les mondes. Je me suis vu devenir esclave comme toi au service d'Emerique afin qu'il conquière les mondes.

 
La brunette grimaça. Mais elle ne fût pas surprise de se dénouement, ou tout du moins, ceux qui choisissent de sombrer avec elle. Jonathan la suivrait jusqu’au bout du monde les yeux fermés quant à Max, il était d’une extrême loyauté envers la jeune femme, mais Jonathan était son plus grand ami. Mais à ces paroles, elle comprit que leur histoire d’amour ne pourrait pas encore être vécu au grand jour. Ils allaient devoir être de fins stratèges pendant un long moment. Et ce même auprès de leur meute. Il y avait déjà eu deux traites alors pourquoi pas un ou deux supplémentaires. C’est là qu’elle comprit qu’il n’avait pas eu le choix et que la seconde option était la meilleure pour eux tous, et surtout pour assurer un maximum leur victoire.

-         Comme quoi, nous sommes l’unique obstacle qu’il rencontre. Mais nous y parviendront, regarde, il y a 8 ans Harry Potter a réussi à vaincre Voldemort ... c'était le plus grand mage noire de tout les temps. Même si Harry Potter maîtrisait bien la magie blanche et qu'il avait un peu d'avance sur ces camarades, il n'était pas non plus un génie... ce qui faisait sa force c'était le sacrifice de ses parents pour le sauver, et l'amour de sa mère. Et c'est ce qui nous sauvera aussi, l'amour de nos familles, de nos meutes, et le nôtre. Quitte à mourir c'est ensemble que nous trouverons la mort !

Alors qu'elle était en train de lui faire part de ces explications, le jeune homme n'avait pu s'empêcher  de l'embrasser dans le cou et de remonter jusque les lèvres de la jeune femme. Celle ci se laissa tomber en arrière, mais il stoppa et ajouta  :


-J'ai donc chois la seconde voie. Celle du doute et de la colère. En t'effaçant la mémoire, en te rendant ton médaillon, le doute et la méfiance s'insinuait dans ton cœur et plus encore la colère. Mais ces sentiments ne concernaient pas que moi. Ils étaient valable pour Natanaël. En cela, tu était protégé d'Emerique et de ses ténèbres. En mettant notre amour de coté, tu avais une chance de ramener Natanaël vers la lumière. Et en choisissant cette voie, il nous faut nous séparer une dernière fois.


- D'où le fait que malgré tout je dois partir avec lui, et continuer dans ma lancé.. je dois t'expliquer ce qui s'est passée cette nuit là. Outre ces promesses... il m'a demandé en mariage, mais je n'ai pas donné de réponse. Il croit dur comme fer que je suis à lui. Si je me loupe, ou s'il découvre que je lui ai mentis c'est la fin de tout nos efforts. Tu crois que jusque là, je dois le laisser croire que je suis acquise ?

La jeune femme le regarda dans les yeux. Est-ce que son prince supporterait de la voir être aimée par quelqu'un d'autre, même si ce n'est que pour une mission. Est-ce qu'il avait ressenti tout ce qui s'était passé cette nuit là. En tout cas, Jonathan lui avait fait la morale pendant plusieurs jours. Il ne s'en était toujours pas remis d'ailleurs. Et pourtant, il y avait une part de mission dans les actes de la jeune femme.


Doucement, elle attrapa le visage d'Alan et lui dit très sérieusement :


- Tu te sens capable de me sentir dans ces bras encore quelques temps ?

Elle soupira, lui allait sans doute devoir supporter cette idée, mais étant de nature jalouse, la jolie brune allait devoir supporter elle aussi de le voir se laisser approcher. Olga était et serait toujours dans les parages. Sauf que pour l'instant la jeune princesse devait être forte et faire abstraction des attaques de sa plus grande rivale.


-Toi, tu dois combattre Natanaël et moi, je dois terminer ma formation de mage afin de récupérer ton arme de reine qui te permettra de combattre et d'anéantir  Emerique et ses sbires. Je suis aussi triste que toi de devoir partir. Je ne veux pas te laisser. 

-La meute noir va se dissoudre pour le moment. Syllia, Kor et Yip vont partir comme toi à l'étranger pour se protéger d'Emerique. Max, Olga et Johnatan resterons dans la meute blanc comme tu le désir. Mais ils....



- Olga n'a pas le choix de toute façon, elle est aussi bien liée à moi qu'aux deux autres guerrières. Elle ressentira un manque, une parano... une incertitude quant à sa survie. Et Jonathan restera ici comme prévu... il découvre son rôle de gardien auprès de léon. Il cherche aussi le moyen de faire revenir le fantôme de Luke, il est l'un des quatre gardien, il se doit d'être présent. Manque plus que Nate pour fermer la marche des gardiens, c'est lui qui me donnera plus de fils à retord !


Alors qu'elle allait commencer des explications, Alan commencait à jouer avec les sens de la jeune femme, une bretelle, puis la seconde. Un baiser, deux baisers, elle frissonna et se laissa tomber en arrière, le laissant mener la danse, elle lui caressa doucement les cheveux.


- Alan... Nate n'est pas le seul élément clé dans l'histoire... Tania l'est aussi... elle représente la terre. C'est elle qui scellera notre puissance... et... et si dans cette vie antérieur Tania était enfin de compte notre fille ?


Sa pouvait être plausible, sans doute était-il beaucoup plus vieux dans cette vie antérieur, et qu'il avait été envoyé dans ce monde pour rétablir un certaine équilibre. Ou tout simplement, leur parents respectifs avaient entendu ce mal et l'avait pressenti. Quoi qu'il en soit, ils avaient été envoyés dans ce monde pour X raisons, et il y a bien des choses qu'ils allaient encore devoir découvrir. Mais apparamment, ce n'était plus pour se soir.


La jeune femme c'était redressée pour faire part de son idée à son aimé, mais il avait quasiment déconnecté. Satine l'avait perdu dans ces désirs, et il entreprit de se perdre avec elle. Le jeune homme monta à califourchon sur la jeune princesse, et l'embrassa amoureusement, elle prolongea en lui caressant délicatement la nuque. Plus rien n'existait à cet instant, juste eux.


-Je t'aime Satine. 


La jeune femme sourit, et le regarda amoureusement, elle glissa ces mains sous les tissus qui habillait son prince et enleva ceux du haut avec un petit sourire coquin. 

-'Tine mon amour...


- Je t'aime aussi, n'en doute jamais...

Elle le fit basculer sur le côté pour prendre le dessus, et se retrouva à son tour à califourchon sur lui. La brunette lui déposa un baiser sur les lèvres, la joue, le cou et vint lui mordiller l'aube de l'oreille puis elle murmura :


- Cette nuit est la première d'une très longue série... c'est promis


Et c'est ce qu'il fallait espérer. L'espoir fait vivre, et l'espoir était une force dans laquelle tous aller devoir puiser. Le chemin serait long et sinueux, ils n'avaient pas le droit à l'erreur. Leurs parents leurs avaient confié une bien lourde mission, avec très peu d'éléments, mais c'était sans doute pour leur protection à tous.


Bien partie dans son élan, la jeune femme se redressa soudain et dit :


- Si Tania est vraiment notre fille... et... qu'elle a été tué il y a plusieurs années... c'est sans doute pour la faire renaître non ?


Etait ce une folie, ou une erreur de la part de la brunette, elle n'en savait rien, mais cette pièce du pulzze la laisser perplexe quant aux rôles d'une bébé dans cette mission. Pourtant, elle était persuadée de ces dires, Tania était sa fille, leur fille et elle en avait la certitude !


Un sourire aux lèvres, elle ajouta avec humour :


- Est ce que tu sens capable de programmer se re renaissance ?


Elle l'embrassa amoureusement, et accentua le baiser sur le désir. Elle voulait cet instant d'amour avec lui depuis le premier jour. Au fond d'elle, la jeune femme avait toujours su qu'il serait la clé de son bonheur. Cette nuit là, dans le parc alors qu'elle s'essayait à la magie noire. Satine avait l'impression que c'était hier et pourtant plusieurs mois c'étaient déjà écoulés depuis cette rencontre.


Une chose était sure, les voisins d'à côté avaient eu la même idée qu'eux sauf qu'ils ne se faisaient pas discrets du tout. La belle rendit le baiser plus langoureux, jouant avec les hormones d'Alan, elle avait attrapé ces mains et les avaient essayé de les bloqués pour éviter qu'il ne puisse la toucher pour le moment.Elle était assez joueuse comme jeune fille, et comptait bien rendre cette nuit mémorable, bien plus que ne l'avait été sa dernière nuit avec cette chère Olga.
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Alan Ivanovich Wolf
Serpentard
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Re: À l'hôtel

Message par : Alan Ivanovich Wolf, Lun 24 Fév 2014 - 16:20


Le désir montait à la tête d'Ivan. Il en perdait le fils de ses pensées.  Son pouvoir lui échappa. Il pénétra une fois de plus dans l'esprit de la jeune femme mais cette fois de manière si douce et si discrète qu'elle n'essaya pas de le faire sortir. La jeune femme lui montrait ce qu'ils allaient faire. Elle lui parlait aussi. Ce qu'elle disait s'imprimait dans la mémoire du loup, mais cela n'avait aucune importance. Il était aux anges.

La jeune louve, a califourchon sur lui, lui maintenait les bras.

Il allait enfin passer une nuit ensemble...

Dans la tête de la jeune femme, des visages dansaient une folle farandole.

Il sourit...

Et un visage se figea dans les ébats. Ce n'était pas lui...

NATANAEL.

Elle avait couché avec lui...

Puis tout ce qu'avait dit la jeune femme lui revint en tête...A lui en faire mal...

Si je réagis étrangement c'est qu'il y a une bonne raison... comme la nuit dernière avec Nate.

Elle avait coucher avec l'ennemi pour le faire revenir dans le bon camp...Cela s'appelle...non pas elle...Mais qu'avait elle fait. Il ne voulait pas le croire

- Alan... Nate n'est pas le seul élément clé dans l'histoire... Tania l'est aussi... elle représente la terre. C'est elle qui scellera notre puissance... et... et si dans cette vie antérieur Tania était enfin de compte notre fille ?

Pourquoi cette parole. Tania. Mais elle n'a aucune place dans cette histoire. C'est absurde. Comment sa mère aurait pu porter leur enfant. Et Natanaël revint dans sa tête. Le désir commençait à disparaitre, ne laissant place qu'à la haine.  

- Cette nuit est la première d'une très longue série... c'est promis

Encore un autre élément...Mais était ce pour eux ou pour Natanaël et Elle. Il ne savait plus. Sa tournait dans sa tête. La jeune femme était au dessus de lui. Il ne pouvait pas la repousser sans lui faire de mal. Il se calma tant bien que mal et le désir revint au galop.

- Si Tania est vraiment notre fille... et... qu'elle a été tué il y a plusieurs années... c'est sans doute pour la faire renaître non ?

Hein...Mais c'est...absurde...Puis un détail mit tout au clair...

[Flashback]

-Maman, Maman...

Le petit Ivanovich courrait vers Katarina. Il n'avait pu se rendre au près d'elle tant qu'elle n'aurait pas mit au monde son enfant. Elle avait eu beaucoup de difficultés à accoucher. Mais heureusement, la mort ne l'avait pas emporté. Le garçonnet s'en réjouissait.

Il couru donc auprès de sa mère et du bébé. Alors qu'il allait se jeter dans les bras de la femme, il croisa le regard de la petite fille. Tania avait il murmuré...

-Comment ? Avait dit sa mère en le recevant dans ses bras.

-J'ai dis qu'elle s'appelait Tania. Elle...

Puis l'enfant fit la mou. Des images passèrent entre le bébé, sa mère et lui. Il ne comprenait pas ce qu'il voyait. Il se demandait qui était la jeune femme brune qu'il voyait mettre au monde cette petite fille. Les lieux et les dates lui échappèrent également. Il savait juste qu'elle s'appelait Tania et qu'elle était la princesse de la terre. Elle détenait un pouvoir immense dans tous les mondes. Elle était la seule à pourvoir venir à bout d'un grand démon...

Puis les images disparurent.

Sa maman fronçait les sourcils.


-Maman...?

Sa mère avait levé sa baguette et lui jeta un sort.

Depuis ce jour, il ne se souvint plus que d'une chose: Protéger Tania au péril de sa vie....

[Fin du flashback]  


- Est ce que tu sens capable de programmer sa re renaissance ?

Là maintenant? se demandait le loup mais il n'avait rien vu de telle...

Puis le visage de Natanaël lui revint en tête.

Il se servit de sa force pour faire basculer la jeune femme et se retrouva au dessus d'elle, pour la seconde fois. Il avait de nouveau les idées à peu près claire. Ceci ne durerait pas. En effet, leur lutte sur le lit avait quelque peu réduit la robe de Satine, à des plis, qui cachait que très peu ses dentelles. Il ne se passerait pas beaucoup de temps avant qu'ils goute au corps de l'un et de l'autre. Mais pourrait il le faire alors qu'elle c'était offerte à lui...

Il regarda la jeune femme. Il avait mit de coté tout ce qu'elle avait dit sur la meute. Pourquoi ne ferait il pas fit de ce qu'elle avait fait avec Natanaël. Après tout elle le faisait pour eux.

-Cela me fait mal de le dire mais j'ai compris ce qui c'est passé entre toi et Natanaël. J'ai compris ce que tu as fait et ce que tu essayais de me dire. J'ai compris mais je ne sais pas ce que je dois en penser. Alors je vais le mettre de coté comme tout le reste.

Il se libéra une main et la passa sur la cuisse dénudé de la jeune femme. De l'autre, il défit entièrement la robe de celle-ci. Allait il aller jusqu'au bout de ses pulsions ?

En toile de fond, des cris et des protestations se faisaient entendre. Mais son bouclier mental était bien plus fort. Il ne voulait pas être troublé pendant qu'il passait peu être sa dernière nuit avec sa bien aimée.

Rapidement, il se débarrassa de la  robe qui le gênait. Il reprit ses caresses. Il n'avait plus que les sous-vêtements de la jeune Satine qui lui cachait les parties sensibles. Il entreprit de se déshabiller tout en explorant par ses caresses et ses baisé, le doux corps de sa maîtresse. Il l'aimait.

Ils ne leur restaient plus que quelque milimètre de tissu, il commencèrent à avoir chaud. Ivan se pencha vers Satine. Il murmura à son oreille:

-Il se pourrait en effet que Tania soit notre fille et que sa conception soit pour bientôt. Il se peut aussi que l'on ne soit pas tout ce que l'on croit être. Que tout soit qu'un jeu. Il se peut que l'on ne se revoit jamais et que Natanaël élève Tania à ma place faisant d'elle une disciple du démon...

Il ne semblait pas être l'instigateur de ces paroles. Il ne semblait pas les penser. Et pourtant, il ressentait tout ce qu'elles impliquaient. Il reprit.

-Mais en ce moment, j'en ai cure. La seule chose que je désir, c'est toi. Ton corps m'appelle. Tu partage ce désir qui brule en moi et je compte te satisfaire. Quelque soit le futur.


Il embrassa Satine avec fougue et désir. A force de jeu et de caresse, leur corps furent dénudé. Rien ne les empêchaient à présent de fondre l'un en l'autre pour que leur passion atteigne son paroxysme.

Le jeune homme attarda un peu ses caresses entre les cuisse de la jeune femme. Il aimait voir les pupilles de sa partenaire se dilater.  Il aimait sa bouche entre ouverte. La sueur commençant à perler sur son front. Il accéléra légèrement le mouvement qu'il avait entreprit. Il sourit. Il savait ce qu'elle désirait. Il l'allongea et entreprit de fusionner son corps avec celui de la louve.

Avec douceur et amour, ils partirent dans une danse, un ballet de plus en plus rapide, de plus en plus intense. La force de leur amour était telle qu'il en devenait ivre. La vigueur de leur acte les mena au feu d'artifice. Leur sens explosèrent  dans une extase sublime.

Ce fut en sueur et pantelant qu'Ivan s'adressa à Satine.

-Ma douce, je sais que ce n'ai peut être pas le moment de dire  cela mais il me faut partir dans cet autre monde comme je te l'ai expliquer plus tôt. Il me faut absolument finir ma formation.

Il caressait le corps nu de sa chère et tendre.

-Quoi qu'il advienne de ce moment ensemble, je ne serais peu être pas là pour en voir le résultat. Si nous avons conçu Tania, telle que il semble être, cette nuit, je ne pourrais l'élever.

Mais alors s'il revenait trop tard à qui devra t il remettre l'épée...à TANIA ? Il secoua la tête. Les éléments s'embrouillaient dans sa tête.

Une grande tristesse s'empara soudain du jeune homme.

- Car je ne sais pas combien de temps je vais partir. Je ne sais pas si le temps s'écoule différemment de l'autre coté. Je ne sais rien.  La seule chose que je sais c'est que quand je reviendrais tout sera différent. Je sais aussi une chose...


-Je t'aime Satine E. Loyer fille de la lune. Héritière du royaume des rêves. Princesse du monde des vivants.


Une nouvelle fois leur corps fusionnèrent. Mais la tendresse avait laissé place à une certaine sauvagerie. Un désespoir sous-jacent émanait de cet acte d'amour intense.

L'extase fut certes agréable mais moins exquise que la première.  

-Satine, veux tu m'épouser...

Lâcha Ivan alors qu'il enlaçait la jeune femme.



La nuit passa, le jeune homme n'eut aucune réponse cette nuit là. Il n'eut que des promesses. Il sortit du lit sans dire un mot, sans un bruit. La louve dormait paisiblement. Un jour peu être, il pourrait rester ensemble.

Il s'habilla en silence. Puis il déposa un dernier baiser sur les cheveux de sa bien aimé. Il sortit de la chambre. Dans le couloir, il pria pour qu'un jour il la revoit puis il partit pour son grand voyage....

Fin du rp
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Mangemort 58
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Re: À l'hôtel

Message par : Mangemort 58, Ven 23 Mai 2014 - 23:56


[RPG Privé - Personnage totalement méconnaissable dans la nuit.]

Il y avait une odeur dans l’air qui pesait en moi si fort que je m’écroulais peu à peu contre ce mur de ciment. Une odeur remplissant mes poumons, me déchirant la gorge. J’happais l’air, tentant de l’avaler par bouchées mais rien ne semblait pouvoir freiner le claquement de ma mâchoire. Je n’avais plus mes dents. Et tandis que je m’affaissais petite à petit, tandis que je m’étouffais à petit feu, je fis tomber une larme de ma joue qui partit s’écraser à terre avec tout mes rêves. Mais j’avais bien envie de rire pourtant, bien envie de crier, de dénoncer l’illusion ! Car, oui ; quels rêves ?

Mes mains étaient noires et mes ongles vacillaient sur mes doigts tandis que je les plantais sur ce mur pour ne pas tomber. Je marmonnais tranquillement, me parlant à moi-même, chantant une berceuse pour m’assoupir, pour dormir dans les bras de la mort. Je n’avais plus grand-chose sur moi, si ce n’est que de vieux vêtements et une couverture sur ma tête.

J’ai finis par tomber dans la nuit, m’affaissant lourdement au sol. Les yeux grands ouverts, je voyais ma conscience m’échapper, tout comme ma volonté. J’allais dépérir, voir même ouvrir les flots de la misère si cela m’amusait ; pour parfaire ce tableau de déchets. Tous mes membres tremblaient et dans de derniers efforts, ma bouche continuait à happer cet air nauséabond. En vain.

Et au bord de la nuit, s‘avança le char de mes ennemis. Elle venait vers moi, claquant ses chaussures au sol et dans le noir je ne voyais qu’elle, je ne voulais qu’elle. J’étais au sol et j’essayais de ramper dans sa direction, comme un rat. Et je m’agenouillais devant elle, lui barrant la route, et je me mis à pleurer comme une idiote : « Madame ! Oh, Madame… » J’essayais d’articuler au mieux. « S’il vous plaît, aidez-moi… Je… Je n’ai plus rien. » Et, vivement, j’ai plongé mon regard dans le sien, là où elle pouvait désormais voir toute la folie qui m’animait, moi, simple corps de poupée d'où sortaient plein d’insectes répugnants.
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Mangemort 70
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Re: À l'hôtel

Message par : Mangemort 70, Sam 24 Mai 2014 - 5:24


Killer avait repéré la victime. Il revint vers la jeune femme qui se trouvait en hauteur et se posa sans aucune douceur sur son épaule. La sorcière avait prit soin d'y ajouter une protection supplémentaire, mais l'horrible rapace la déjouait parfois en se posant sur l'autre épaule. Il était loin d'être affectueux, mais accomplissait ses missions et il y avait une certaine intelligence qui régnait dans son regard, outre une lueur de haine constante.

De son bec, il pointa la silhouette qui se déplaçait lentement de la nuit. Parfait. Tel que prévu. Croisant les doigts, 70 espéra que tout se passe comme prévue. Heureusement, elle avait bu une dose de Felix Felicis, histoire de mettre les chances de son côté. Vêtue de noir de la tête au pied, son visage était cependant recouvert en grande partie de bandes de tissus gris charbon qui lui donnait un aspect plutôt terrifiant. Elle avait d'ailleurs lancé un #Terrorim conditionnel sur sa personne qui faisait en sorte que le sortilège s'activait sur chaque personne qui la regardait droit dans les yeux. Ses yeux, pour l'occasion d'un bleu électrique étonnant, était une ruse afin d'attirer les contacts visuels et donc déclencher le piège.

Avec elle se trouvait sa compagne des grandes occasion, cette baguette de combat qui permettait de ne pas l'identifier. C'était une arme transmise depuis plusieurs générations de Mangemorts et son origine était encore inconnue. Elle était parfait pour lancer des sortilèges offensifs, ainsi que des maléfices mais, en contre partie, il était difficile de réussir un sort de guérison. Un mal pour un bien et la mage noire comptait sur ses acolytes pour soigner en cas de besoin.

Lorsque 70 remarqua cette vieille folle s'avancer dans la rue faiblement éclairée, elle doubla d’attention, étira légèrement son cou, prête à intervenir en temps et lieux.
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Mangemort 30
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Re: À l'hôtel

Message par : Mangemort 30, Sam 24 Mai 2014 - 7:22


L'enlèvement
Avec 58, 70 et Dora


J'étais tapi parmi les ombres, caché dans l'encadrement d'une porte, je me fondais dans la noirceur de la nuit. Baguette à la main, j'attendais avec impatience le signal. De l'autre coté de la large rue se trouvait Mangemort 70, elle aussi dissimulée, mais je n'osai regarder dans sa direction. En effet, je n'avais aucune envie de tester le terrorim conditionnel qu'elle s'était appliquée et qui se déclenchait lorsque l'on croisait son regard bleuté. Je me contentai donc d'écouter les sons, afin de ne pas rater le retour de Killer, le rapace de malheur des Mangemorts. J'entendis un léger bruissement d'ailes et je compris que c'était l'heure. Notre cible venait d'arriver et se dirigeait vers l'hôtel où elle logeait.

Ma toute première mission depuis mon intégration dans l'Ordre Noir allait bientôt commencer. Je ne savais pas si je devais être impatient, stressé ou inquiet. J'étais un peu les trois à la fois. Nous avions certes peaufiné notre plan durant de longues heures, à griffonner des stratégies sur des papiers, à lister toutes nos informations sur d'autres, mais le risque zéro n'existait pas. La femme étant un membre important du ministère, il était probable que les aurors ou le groupe bizarre dont on m'avait évoqué l'existence se ramène, ce qui rendrait la tache plus ardue.

Je vérifiai une dernière fois que tout était parfait dans mon équipement avant de passer à l'action. J'étais vêtu de noir de la tête aux pieds, afin de me dissimuler facilement. Mon beau masque noir avec des ornements argenté était plaqué sur mon visage, afin de dissimuler mes traits. Et pour fignoler le tout, j'avais foncé mes cheveux blonds si reconnaissables à l'aide d'un sortilège.

Prudemment, je me rapprochai à pas de loup de l'hotel en longeant le mur. De là où je me situai, je pouvais à présent voir que la première étape du plan, la diversion, avait débuté. Je dégainai habillement ma baguette et lançai trois protego informulés. L'un en direction de 58, l'autre en direction de 70, et le dernier pour moi même. La magenmage était une sorcière puissante, mieux valait se protéger que prendre des risques inutiles
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Dora B. Stone
Gryffondor
Gryffondor
Spécialité(s) : - Animagus : Milan Royal


Re: À l'hôtel

Message par : Dora B. Stone, Dim 25 Mai 2014 - 13:56





La journée avait été longue et répétitive. Toujours à courir d'un endroit à l'autre, toujours à devoir un œil sur tout et à s'entretenir avec tout le monde, Dora n'avait pas vraiment de moment pour elle. Lorsqu'elle était au ministère, elle n'était plus vraiment Dora, mais Ms. Stone. Il n'était pas difficile d'admettre que cette marque de respect lui plaisait beaucoup, m'enfin là n'était pas le souci.
Le jeudi était sa journée la plus chargée. Elle passait la matinée dans son bureau à passer coup de fils et à rédiger des dossiers, clore des affaires et demander à d'autres de tirer ses papiers. L'après-midi était riche en procès. En général elle en enchaînait deux. Sans traîner, elle relisait vaguement les accusations, remettait en ordre les témoignages, et prenait la parole pour trancher du sort du sorcier. Puis, retournait à son bureau, travailler à nouveau. Les assistants et stagiaires partaient un à un tandis qu'elle restait seule à fignoler les derniers détails, à bosser comme personne pour espérer monter plus haut. Elle sortait du ministère tandis que la nuit tombait doucement, comme un lourd voile sombre sur ses épaules pâles. Un châle de ténèbres qui s'abattait sur tout son corps tendu. Elle rêvait déjà d'un bain chaud, de serrer son petit garçon dans ses bras, de reprendre son uniforme de Maman, le rôle qu'elle préférait dans sa vie.

Et c'était parce qu'elle était perdue dans ses pensées, qu'elle n'avait pas remarqué le piège dans lequel elle allait tomber. Son instinct d'oiseau ne lui avait pas même soufflé de s'envoler, de vite rentrer. Elle n'avait pas entendu les râles dans cette rue poisseuse. Elle n'avait pas sentit la pression et la saleté, le malheur. Elle n'avait pas vraiment vu cette grosse masse sombre, rampante. Ce fût quand elle manqua de marcher sur une main noueuse, crispée, comme une pince de crabe, qu'elle sursauta. Et cette voix, cette voix. « Madame ! Oh, Madame…  S’il vous plaît, aidez-moi… Je… Je n’ai plus rien. » Doralysa pencha la tête, tombant sur un visage d'ombre dévasté, mordu de douleur et brûlé de désespoir. Son cœur fit un bond dans sa poitrine et elle recula brusquement. Dégoûtée, paniquée. Si Dora travaillait au ministère, c'était le plus souvent pour ne pas avoir affaire de trop près avec de la vermine dans les rues. Elle rendait la justice de son fauteuil de cuir, mais n'allait pas descendre tendre ses mains soignées dans les villes et les campagnes. Ça jamais. Au fond Dora, elle avait peur. Peur de la pauvreté, peur de cette sphère de destruction. Elle commençait à trembler, son fils oublié, son bain devenu froid.

Mais elle entendit un bruissement d'ailes par delà les gémissements de la mendiante à ses pieds. Ses sens commencèrent à s’aiguiser, sa baguette sembla d'elle même se glisser dans sa main de velours. Ce fût lorsqu'elle lança son stupéfix sur la pauvresse et qu'il ricocha pour s’évanouir dans l'ombre, qu'elle comprit que quelque chose n'allait vraiment pas. Que sa gorge commença à se serrer et qu'elle entamait les protections sur son propre corps. Étrangement, c'était comme si les sortilèges les plus terribles lui venaient au bout des lèvres. Dora connaissait ses limites, elle se savait puissante et avait une certaine maîtrise d'elle même. Mais l'inconnu la terrorisait.
Elle tourna son visage en direction du bruissement d’ailes qu'elle avait perçu plus tôt. Une silhouette de jais, et une autre. Dissimulées, toujours, dans la brume de la nuit. Spontanément, elle se baissa. Elle s'accroupit entre les poubelles, se savant localisée, mais cherchant une quelconque barrière de protection. Derrière un Protego qu'elle s'était lancée à elle même, elle pointait sa baguette dans la direction de la sale femme rampante. La seule qui pouvait encore l'avoir en vue. Son cœur cognait, cognait fort dans sa poitrine d'oiseau.
Sur le moment, elle ne se demanda même pas ce qu'ils pouvaient bien lui vouloir. Sur le moment, elle tentait simplement de contenir le royal animal qu'elle renfermait. Sur le moment elle tenait ses ailes closes.
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Re: À l'hôtel

Message par : Mangemort 58, Lun 26 Mai 2014 - 19:39


La voix sortant de ma gorge emportait avec elle les glaires de douleurs coulant sur deux limaces roses vernies de salive jaunâtre. On entendait derrière ma concentration le souffle rauque de mon âme fêlée dont les morceaux moisis souhaitaient s’extirper de ma pauvre enveloppe. Tout mon corps apportait un vacarme assourdissant de souffrance et de puanteur et moi, l’idiote, je ne cessais d’aboyer pour exciter les autres chiens avides de savoir si j’étais morte ou non.

Ces mêmes chiens qui avançaient le long des rues, la tête dans les nuages noirs, oubliant le trottoir crotté. Ces mêmes chiens qui s’arrêtaient uniquement parce que j’aboyais, prêts à uriner sur mes pattes. Cette même chienne sortant de sa poche sa baguette pour m’achever. Je pouvais bien en rire, mais pas encore ; je devais attendre qu’elle puise assez de haine en elle pour m’en vouloir, qu’elle comprenne que tout ceci n’était autre que la mise en scène la plus terrible de son existence et qu’elle vomisse son idiotie. A ce moment là, au moment où elle aura la bouche aussi sale que la mienne, je pourrai rire.

Tandis que je me levais avec difficultés et qu’un sourire terrible poignardait mon visage, je sortis l’instrument de ma folie, celle qui guidait mes pulsions, les contrôlait, ou les amplifiait. On s’était caché derrière les poubelles et je sentais tout son regard plein de crainte glisser sur ma haute taille. Je me suis mise à rire, ou plutôt à rugir ; chacun de ces souffles se faisaient plus déchirant. D’un coup de baguette, les poubelles partirent pour, selon moi, leur plus belle danse ; celle où elles finissent par s’écraser et délivrer leur contenu. On ne privatise pas la nourriture des rats. Je me suis approchée d’elle, tenant à peine sur mes jambes trop maigres, le visage suintant et totalement méconnaissable. Et quand j’estimais être assez proche, je fis apparaître un filet de métal de ma baguette, d’un #Metalo scencio informulé, qui se dirigea vers la belle.

[Si jamais il y a un souci, il ne faut pas hésiter à me contacter.]
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Re: À l'hôtel

Message par : Mangemort 70, Dim 1 Juin 2014 - 4:50


Une énergie enveloppa la jeune mage noire qui resta de marbre. Matricule trois zéro état beaucoup plus doué qu'elle dans ce genre d'enchantement et elle le remercia d'un coup de tête, ses yeux rivés sur la rue. Doralysa Stone était là et le mouvement de recul qu'elle eut en voyant la mendiante vers elle fit sourire sept-zéro. Elle aussi, elle détestait ça la pauvreté. Elle comprenait le dégoût qui habitait la sorcière. Cette dernière ne fit pas dupe et comprit rapidement qu'on tentait de la piéger.

Ça se passa vite. Elle repoussa 58 qui pouffait d'un rire maladif. Le sortilège que lui avait lancé la jeune femme ricocha, grâce au protego lancé par 30. La Stone était une sorcière forte et redoutable, mais elle se trouvait face à trois sorciers. Là était la faille : la supériorité numérique.

La terrifiante Mangemort n'entra pas tout de suite en scène, elle traversa plutôt les toits dans une furtivité alarmante et atterrit au bout de la ruelle, à plusieurs mètre de sa complice et leur adversaire. Elle avait envie de voir comment la blonde se débrouillerait. Il paraît qu'à Poudlard elle avait décroché de nombreux Optimal. Et, si Dora fuyait, elle ferait la rencontre de la charmante 70 qui était prête à tout pour ramener l'ancienne Gryffondor avec eux. Baguette à la hauteur des lèvres, prête à souffler un terrible maléfice, matricule sept-zéro sagement.
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Re: À l'hôtel

Message par : Mangemort 30, Dim 1 Juin 2014 - 22:59


L'enlèvement
Avec 58, 70 et Dora


Bientôt, Madame Stone arriva et aperçut 58, déguisée pour l'occasion en pauvresse. Elle eut un mouvement de recul significatif : La pauvreté la dégoûtait. Je comprenais très bien - et j'imaginais que 70 aussi - ce que pouvait ressentir la magenmage, car cela me répugnait également. Sans perdre un instant, la sorcière dégaina sa baguette et compris bien vite, en voyant son sortilège percuter le bouclier que j'avais mis en place plus tôt, que quelque chose ne tournait pas rond.

Peu après, l'adulte se disparut de mon champ de vision et matricule cinq-huit éclata d'un rire sinistre. Elle jouait vraiment bien son rôle. Si je n'avais pas sû qui se cachait derrière cette apparence peu ragoûtante, je serais sûrement tombé dans le piège. Les poubelles se mirent alors à se mouvoir et s'écartèrent pour laisser voir une Doralysa Stone accroupie, ayant vainement tenté de nous échapper en se cachant. Mais il fallait se rendre à l'évidence. Elle avait beau être une redoutable sorcière, Mrs Stone ne pouvait rien faire contre notre supériorité numérique. Nous étions trois, elle était seule, prise par surprise par l'attaque.

Je jetai un coup d'oeil à ma gauche. 70 n'était plus là. Je scrutai les environs du regard et fini par la découvrir en retrait, prête à parer la moindre tentative de fuite. Comprenant que c'était à mon tour de rentrer en scène, je profitais du sortilège lancé par 58 pour me faufiler derrière la magenmage. Matricule cinq-huit n'avait peut-être pas fait cela intentionnellement, mais ce sort qu'elle avait informulé venait de me servir de diversion. La puissante sorcière, bien qu'elle ne le sache pas, était coincée, prise en sandwich par 58 et poi même d'une coté, puis par ma cousine de l'autre. Profitant de l'instant de surprise, je lançai un stupéfix suivi d'un Araneam Telam sur l'employée du ministère. Si je la touchais, tant mieux, sinon, la seule issue qui lui restait serait de courrir au bout de la ruelle, soit vers l'endroit où attendait matricule sept-zéro, dissimulée.
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Dora B. Stone
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Re: À l'hôtel

Message par : Dora B. Stone, Mar 10 Juin 2014 - 23:28


[J'ai mis un peu (trop) de temps à répondre et j'ai pris pas mal de libertés. J'espère que ça tient la route pour vous, je pense qu'on peut terminer le truc là dessus du coup. S'il y a des trucs à changer, je m'en charge (et promis je mettrais moins de 4ans).]





Tout devint confus. C'était comme, un seau d'eau glacé sur le crane, comme un coup de matraque dans les dents, comme la trahison du quotidien.
Au fond, voilà comment les choses auraient dû se passer : Elle serait passée dans cette rue, rien que deux minutes, le temps de marcher, ses sens en alerte, mais son chemin sans encombre. Elle aurait poussé la porte de l'accueil de l'hôtel, aurait salué George le gardien de soirée, puis serait montée dans sa chambre, la 728. Elle serait rentrée, dans des odeurs de pancakes, aurait congédié la nounou et câliné son fil en lui servant son dîner. Puis elle l'aurait couché, lui racontant une histoire de dragons et de reine du Sud pour roi du Nord. Un paysage de sauvages, de grandes forêts et d'un trône convoité. Il se serait doucement endormi et elle aurait quitté la chambre à pas de loup. Par la suite, elle aurait fait couler un bain chaud dans lequel elle se serait prélassée. Pour une demie-heure de son temps, elle se serait détendue avant de se glisser dans les draps de lin blanc. Et enfin, Thomas serait arrivé, tard. Sur les coups de 4h du matin. Puant la transpiration et le vin rouge, il aurait enlevé ses chaussures et se serait posé dans le lit, lui collant une bise sur la joue. Elle aurait simulé de dormir pour finir par réellement plonger dans le sommeil.

Mais rien ne s'était passé comme prévu et cette mendiante n'était que la majuscule qui débutait le conte qui se traçait entre leurs mains ce soir. Une histoire de brigands cette fois. Mais elle serait le héros non ?
Cela se passa à toute vitesse. Les poubelles derrière lesquelles elle s'était cachée allèrent valser plus loin. Elle entendit des pas, des bruits, des bang, des bings. Mais toute sa concentration était sur la femme. Son corps semblait se décomposer dans une avalanche de chaires et abats. Des plaies purulentes et une crinière épaisse, Dora n'espérait même plus reconnaître son visage. La femme se leva, lentement, engourdie par ses blessures et ses conneries sûrement. Des pas se faufilèrent derrière elle. La mendiante leva sa baguette et la Magenmage se sentit alors hors de son corps. À cet instant précis, elle n'était plus. Elle n'existait plus. Doralysa Billie Stone n'était jamais née, et la blonde n'en avait même jamais entendu parlé. Tout ce qu'elle avait en tête, c'était la survie. C'était ce petit bout de vitalité qu'elle avait placé bien au fond de son crâne, entre cervelet et neurones. Les connexions défilaient, s'activaient les unes après les autres à une vitesse hallucinante. Elle sursauta sur sa droite et les sortilèges la frôlèrent de trop près. La sueur perla à son front comme une couronne de perles d'ivoire. Son souffle s'était perdu dans le mouvement. Elle leva sa baguette, reculant par la même occasion. Qu'importe la fuite, Dora n'était pas folle. Si elle sauvait sa peau, elle avait tout gagné, peu importe le chemin qu'elle aurait à prendre pour ça.
Un tigre de feu, au bout de sa baguette de bois.
Il s'élança vers les sorciers alors qu'elle manquait de trébucher dans sa course à reculons. Elle sentit un, deux, trois ou douze sortilèges lui passer proche du corps. Sa vue s'était obscurcie, le tigre de feu était devenu cendres et elles voletaient, partout dans la ruelle. Dora n'entendit plus un bruit, elle se mit à courir. Si proche. Bon sang, si proche du but. Mais elle croisa un regard, un éclair bleu. Immédiatement ses jambes devinrent des poteaux cimentés, fermement accrochés au sol de béton. Un regard et elle se sentit envahie de terreur. Au même moment, un sort la percuta de plein fouet, dans le dos. Doralysa s'écroulait, le milan royal dans son cœur se mit à saigner. Des plaies sur son corps se dessinèrent, le sang se mit à couler, mais ça n'était pas ce qui l'effrayait le plus. Ce qui faisait trembler ses membres et claquer ses dents, c'était ces yeux là. Ces iris bleues qui semblaient flotter dans le vague, dans la nuit, les ténèbres. Elle avait l'impression qu'ils s'approchaient, la regardaient. Elle se sentait minable, oui, moins que rien. Elle se sentait rongée par leurs pupilles de jais.
Incapable de bouger, elle s’évanouit.  
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Re: À l'hôtel

Message par : Mangemort 58, Ven 13 Juin 2014 - 22:31


De cette petite grande femme aux yeux un peu trop méchants, sortit un monstre de feu qui s'envolait, emportant avec lui un tressaut de ma part. Il éclaira ma peau graisseuse et je ne voyais là qu'une vielle femme très moche. Le vomi me venait à la bouche mais mes yeux lançaient des éclairs, tout comme ma baguette. Je me mis à crever lentement, elle ne pouvait pas s'enfuir ! Eh ! Restes ici !

Et sous la Lune et son fin sourire moqueur, je me suis mise à courir aussi follement que j'aimais la vie. Mais elle l'aimait plus. Elle allait trop vite et puis son tigre me faisait toujours peur, j'le voyais encore entrain de danser parmi nous. J'étais jalouse de la grande parce qu'elle avait un tigre. Moi, je n'avais rien du tout, à part un dentier.

Tout cela me semblait bien misérable et je ne voyais qu'en moi la crotte qu'on avait ramassé. Mais il y avait plus grand que moi par ici, plus grand que la blonde et plus grand que le môme. Il y avait ces yeux bleus et s'ils ne me faisaient plus grand-chose, j'avais quand même cette peur au ventre. Mais ce n'était rien comparé au rocher qui mit fin à sa course, trouvant enfin son salut.

Je n'aimais pas tout ça et j'avais peur de son tigre, alors j'lui ai lancé un sort dans le dos, même si elle ne pouvait plus rien faire. Juste pour le plaisir et pour mettre fin à tout cette histoire. Puis, j'étais bien jalouse d'elle et ça me faisait rire de la contempler s'écrouler.
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Re: À l'hôtel

Message par : Mangemort 70, Mar 17 Juin 2014 - 5:22


Tapis dans l'ombre, 70 observa la scène. La sorcière s'était défendue, un tigre se dressa dans la ruelle, alors que madame Stone reculait dans la ruelle, ses réflexes lui permettant d'éviter les offensives qui fonçaient vers elle. Lorsque le félin de feu disparu, la Magenmage fit volte-face et couru. Couru directement dans la gueule du loup, oui. C'est trop tard qu'elle sentie le danger et quand son regard rencontra ce cauchemar azuré, le visage de la blonde se décomposa. C'était pire qu'une gifle. Les pupilles se dilatèrent à son maximum tandis que la ténébreuse sorcière resta immobile, regarda la blonde tomber au sol.

Elle s’évanouit, au même moment où un sortilège la happa de plein fouet.

C'était 58. Sa proximité la trahissait, tout comme ce sourire satisfait sur ce visage laid de mendiante auquel 70 n'adressa qu'un bref regard. 30 était toujours posté sur les toits et la Mangemort lui fit signe de les rejoindre et de prendre dans ses bras le corps de la Magenmage. Cette dernière était toujours inconsciente, mais la mage noire prit le temps de s'abaisser et de lui soufflez quelques mots :

- Ne vous inquiétez pas, Madame Stone, c'est pour le mieux, affirma la sorcière avant de se relever.

La mission était une réussite, mais la jeune femme ne baissa pas sa garde pour autant. C'est pourquoi 30 quitta les lieux en premier, la Magenmage dans ses bras. Par la suite, matricule cinq-huit et sept-zéro firent de même.


{Fin du RP}
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Arion Y. Briasus
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Re: À l'hôtel

Message par : Arion Y. Briasus, Sam 21 Fév 2015 - 19:01


*rp unique*

Arion était exténué, selon lui, il avait fait le tour du monde. Même si il avait fait : Londres, Marrakech, Paris, Londres. Mais ce fut très fatiguant, Les Cris du Focifière lui donnait un mal de tête... affreux, il n'avait pas le temps d'aller à Ste-Mangouste. Il prit 100 000 dirhams, qu'il changea en livre sterling, ce qui lui donna une assez belle somme d'argent, il en profita pour payer une chambre d'hotel, sept étoiles, pendant les vacances. Arrivé a l'entrée :

- Une Chambre Sept Etoiles, S'il vous plait ?

- Ahem, oui monsieur, vous avez les moyens de payer ?

Le réceptionniste, n'avez pas l'air de croire, que j'ai l'argent.

''Pourquoi Tout le monde pour un clochard, non mais sérieux !

Il regardit le réceptionniste et dit :

- Oui, Et même pour me payer un repas complet pour le p'tit déjeuner, le déjeuner et le dîner.

Le réceptionniste resta la bouche ouverte puis continua à parler :

- Euuuh...Ben...D'accord, voila vos clés, vous êtes la chambre 250.

Arion prit les clés sauvagement, il lui refermer le clapet à celui-là. Arrivé dans sa chambre, il s'affala sur son lit et dormit comme un loir...

fin du rp
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Evan
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Re: À l'hôtel

Message par : Evan, Dim 9 Oct 2016 - 11:15


Pv Alhena qui a mon LA.

~ Depuis que j'étais revenu à poudlard, j'avais fait quelques belles rencontres. Surprenante d'abord, par la découverte du personnage étrange qu'était Hugh Dey. Puis délicieuse ensuite, sous les multiples facettes exquises de Malicia. Et ce soir là, j'avais fait en sorte d'en découvrir une autre. Alhena. C'était elle aussi une de mes collègues, pourtant je la connaissais peu, hormis quelques croisements furtifs, que cela soit aux heures de repas ou dans un couloir quelconque qui nous avait réunis éphémèrement.

~ Du coup, j'avais envoyé un hibou à la mystérieuse brune, la conviant à une soirée en dehors des murs de pierre du château. J'avais à la fois envie de la sonder comme de la découvrir. Elle m'intriguait. J'avais été réjouis de sa réponse favorable, il ne restait plus que la rencontre ne se déroule. Je lui avais donné rendez-vous dans un bar d'un hôtel moldu de Londres. J'aurai pu l'inviter dans mon appartement ou ma demeure, mais j'avais jugé que cela aurait pu être déplacé pour un premier tête à tête.

~ Soit, et puis, l'avantage de faire cela dans un lieu rempli de moldus, c'était que ça laissait quand même une bonne part de liberté sur la vie privée. Pas ou peu d'espionnage possible, on pourrait être tranquilles de ce côté là. Comme d'hab, habillé tout en noir, mais sans ma cape pour ne pas attirer l'attention, j'étais arrivé sur les coups de 20h30. J'avais donné rendez-vous à la belle à 21h, ça me laissait le temps de m'installer confortablement.

~ Le lieu était plutôt chicos. Le cadre du bar regorgeait de couleur, un mélange de turquoise et de magenta qui se mariait à merveille. L'éclairage était offert par des lustres scintillants. Ce qui faisait office de siège était en fait des canapés de cuir confortable disposés en arc de cercle, au centre duquel trônait une table de marbre, le tout cloisonné dans des petits box de pierres hautes qui assuraient de la tranquillité.  

~ Je m'installais dans un box où l'ouverture donnait directement sur l'entrée du salon, de sorte à ce que ma collègue me voit en entrant. Le bar se trouvait sur la droite. Une serveuse vînt me voir pour prendre ma commande, mais je lui répondis poliment que j'attendais quelqu'un.  Même si j'avais bien soif, je me devais d'attendre la belle, ne serait-ce que pour la première impression...
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