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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Pré-au-Lard ~¤~ :: Rues de Pré-au-Lard
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Dans la Pénombre.
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Damien J. Eales
Gryffondor
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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Damien J. Eales, Dim 16 Fév - 20:09


--------Plonger Dans La Pénombre - [PV Elizabeth Stonem]


Qui suis-je réellement ? Cette question n'avait de cesse de me dévorer de jour en jour depuis quelques temps déjà... mais il s'agissait de quelque chose de très important pour moi qui n'avait plus que quelques bribes de souvenirs de mon passé concernant mes parents ou encore Violaine. Mais moi, dans cette histoire ? Qu'est-ce que je sais vraiment de la personne que je suis ? Que je suis le portait craché de ma défunte mère ? Non... si c'était le cas, jamais je n'aurais "perdu" mon humanité lorsque j'ai retrouvé le corps inconscient de ma sœur dans l'Allées des Embrumes. J'avais beau me dire qu'il s'agissait de quelque chose de tout à fait normal, que j'avais déjà connu la perte d'être proches par le passé et que je n'avais pas supporté le fait qu'on puisse faire du mal à Kimberly, mais... ce n'était pas tout... je pouvais aussi me montrer assez froid par moment... sans oublier le fait que mes pensées n'étaient pas du tout en accord avec ma personnalité par moment... Tant de doutes qui ne cessaient de me torturer tandis que j'avançais d'un pas lent dans la ville de Pré-au-Lard où l'obscurité étaient reine, ma cape de voyage se déplaçant en tout sens au rythme du vent lui soufflant dessus. En théorie, je n'étais pas censé me trouver ici à une telle heure tardive, mais je m'en fichais totalement et de toutes façon, le village était totalement désert. Et puis... qui pouvait se rendre compte que j'étais un élève de Poudlard ? Je ne portais nullement l'uniforme de l'école, ayant troqué ce dernier pour un jeans noir et une chemise longue de la même couleur. Et en plus de cela, la capuche de ma cape - également noire - recouvrait mon visage, empêchant donc quiconque de me reconnaitre.


D A M I E N    E A L E S.
Et je ne pense pas que quelqu'un va s'amuser à venir contrôler mon identité...


M'arrêtant finalement, je reculais afin de m'adosser contre un mur, croisant les bras pour me plonger dans mes pensées... que faire à présent ? Rentrer au château, oublier tout mes doutes et me dire que ce n'est absolument rien, que je me fiche de savoir qui je suis réellement et me contenter d'être la personne que je suis d'aussi loin que je me souviennes ou bien devais-je tout abandonner pour me consacrer à cette quête de savoir ? Mes rêves... mes ambitions... tout ce à quoi j'avais donner de l’importance auparavant... était-je prêt à laisser tomber tout ceci simplement pour quelques réponses ? ... Non, ce n'était pas quelques réponses... il s'agissait de moi ! Pour une fois dans ma vie, devais-je penser à moi et arrêter de me préoccuper autant des autres ?  ... J'étais venu ici pour trouver des réponses à mes questions et voilà que je ne fais qu'empirer la situation... Super ! ... Si seulement ma famille était encore en vie... si seulement ils ne s'étaient pas rendus à ce fichu diné ce soir-là... Ceux qui comptent pour moi serraient toujours-là ainsi que mes souvenirs... je n'aurais pas du me poser autant de questions, je n'aurais pas du me pourrir autant la vie en voulant à tout prix rencontrer ma famille du côté maternel.


D A M I E N    E A L E S.
J'en viens même à me dire que...

... Que j'aurais mieux fait d'être avec mes parents ce soir-là, au moins, tout aurait pris fin dans un bonheur absolu et parfait. Mais maintenant, je ne comptais pas en terminer lâchement, non, je comptais bien rester accrocher à tout ceci quitte à trainer mon fardeau toute ma vie. Mais la vérité était que pour la toute première fois de ma vie, je me sentais faible, je ne savais plus quoi faire, quoi penser, vers quel direction m'orienter... j'étais totalement perdu et il fallait que je me referme sur moi même à ce moment là en plus, alors que tant de personnes pouvaient m'aider... non... c'est faux... en réalité, je n'ai que très peu de personnes sur qui compter... et je ne veux pas leurs inculquer ça... bon sang ! Je me mets à penser à tout et n'importe quoi à la fois, à tel point que j'ai l'impression que mes pensées n'ont plus aucune cohérence entre elle, je saute du coq à l'âne comme ça, sans aucunes raison... tout ce que je peux conclure, sur le moment présent, c'est que pour la première fois... j'ai besoin de soutient... Mais un bruit vient de me faire sortir de mes pensées... redressant lentement la tête, je scrute l'horizon... j'aurais juré avoir entendu des bruits de pas venir de je ne sais quel direction... fronçant les sourcils, ma main glisse rapidement en direction de la poche interne de ma chemise et s'accroche solidement à ma baguette, prêt à dégainer s'il le fallait vraiment.


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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Elizabeth Stonem, Mer 5 Mar - 12:52


Des yeux bleus la fixaient à travers le verre sali du miroir. Ses yeux. Trop maquillés, trop fatigués, trop vides. Comment pouvait on savoir si on était mort ? Quand notre corps tombait au sol, inanimé ? Ou était ce quand nous n'étions plus capable de ressentir la moindre émotion ? Elizabeth était morte, elle en était quasiment certaine. Son corps fonctionnait à peu prés bien, bien entendu. Mais son âme ? Son cœur ? Eux étaient morts. Froids comme des cadavres, ils ne lui servaient plus à rien. Peut être avait elle été transformée en zombie sans qu'elle ne s'en aperçoive. Peut être.
Son seul ami était ce miroir qui pendait au mur, ce miroir à travers lequel elle se fixait tout les jours, se regardant se détruire elle même, se saoulant, se droguant, se mutilant devant sans ne jamais ressentir la moindre émotion. Et ce miroir qui la dominait semblait lui reprocher ses actes, semblait se moquer de sa décadence. Peut importe les hurlements qu'elle poussait pour le faire taire, les coups qu'elle lui donnait, elle ne pouvait empêcher le miroir aux yeux bleus de lui reprocher ce qu'elle faisait. Elle ne se rendait même plus compte que les yeux bleus qu'elle contemplait était les siens, que le reproche qu'elle lisait dedans était le sien, le dernier cri d'humanité de son âme.

Ce soir là, elle était sobre. Seule le tabac embrumait son cerveaux. Enfermée depuis des semaines, elle décida finalement de sortir prendre l'air. Oubliée sa longue cape noire, ce soir là, uniquement vêtue d'une mini robe à carreau bleus et rouges, de collant en résilles et d'une légère veste en cuir, ses innombrables colliers pendants à son coups et ses bracelets couvrant les cicatrices de ses bras, ses longs cheveux bruns ondulants sur ses épaules, son visage pale correctement maquillé, elle ressemblait à une personne vivante, une première depuis des semaines. Silencieusement, elle glissait dans les rues de Londres, ces rues dans lesquelles elle avait déambulée pendant des semaines après se fugue de Poudlard, ces rues qu'elle connaissait par cœur. Lasse de toujours parcourir les même rues, elle invoqua son balais à elle et s'envola dans la nuit noire. Elle vola pendant des heures, le vent s’engouffrant dans ses cheveux et sous sa robe, glaçant son corps pal peu vêtu. Pourtant, elle n'y prenait garde, enchantée qu'elle était pas cette sensation de liberté qui lui avait tant manquée. Finalement, elle se posa à Pré-Au-Lard, le village voisin à Poudlard. Se promenant dans ses ruelles vides et méconnues, Elizabeth entendit soudainement une voix qui parlait. Chose curieuse, personne ne semblait lui répondre. Prudemment, la jeune femme s'avança vers l'origine de la voix. Une silhouette sombre adossée au mur, la menaçait de sa baguette. Rapidement, Effy sortit sa baguette et la pointa à son tour d'un mouvement fluide vers l'inconnu. De sa démarche de prédatrice, elle s'approcha de lui, un sourire mi-moquer mi-enjôleur sur les lèvres.

« Ce n'est pas moi que tu dois craindre. »

Sa voix suave se confondait presque avec le souffle du vent. De là ou elle était, elle perçu les traits de la silhouette dissimulée sous le capuchon d'une cape noire. C'était un jeune homme. Il devait encore être à Poudlard.

« Tu ferais mieux de pointer ta baguette ailleurs que sur moi. D'autres personnes mal intentionnées pourraient surgir, et elles te feraient plus de mal que je ne t'en ferais. »

A peine ces mots eurent franchis la barrière de ses lèvres qu'Elizabeth se fustigea intérieurement, sans quitter le demi sourire que formaient ses lèvres. C'était pathétiques comme paroles.
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Damien J. Eales
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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Damien J. Eales, Mer 5 Mar - 15:04


--------Plonger Dans La Pénombre.


Ma main se trouvant toujours dans la poche de ma chemise, tenant fermement l'arme de prédilection des sorciers tandis que mon regard d'un bleu azur étincelant scruta l'horizon... je suis persuadé de ne pas être seul en ce moment-même... devant moi, une ombre se dessina peu à peu prouvant qu'il ne s'agissait pas d'une hallucination de ma part. Par réflexe, je sortis ma baguette et la pointa d'un mouvement rapide en direction de cette personne qui fit d'ailleurs de même. Ne lâchant pas du regard l'inconnu se dirigeant vers moi, j'étais prêt à lancer un sortilège à n'importe quel moment, peut importe ce qui me passerait en tête... après tout, si je devais me défendre contre une personne qui voulait ma souffrance, j'avais le droit d'utiliser l'étendue de ma connaissance, non ? Si par exemple, cette personne s'avérait être un Mangemort, je n'allais certainement pas me contenter de désarmer mon adversaire comme un gentil petit garçon, non, si tel était le cas, j'en viendrais à la conclusion que c'est ma vie ou la sienne... et le choix serait rapidement fait... Cependant, il sembla que j'avais jugé bien trop vite cette situation... En effet, une jeune femme - sans doute de mon âge d'ailleurs - se tenait à présent face à moi, en m'observant avec un sourire aux lèvres, sa baguette toujours pointée vers moi... assez paradoxal en sachant qu'elle venait de préciser que je n'avais rien à craindre venant d'elle. Je n'allais certainement pas me laisser duper en relâchant ma garde, non, pas en sachant que son arme me visait, prête à me balancer je ne sais quel sortilège. Néanmoins... allait-elle vraiment agir de la sorte ? Retirant ma capuche de ma main libre et dévoilant ainsi mon visage, mon champ de vision était bien plus dégagé à présent. Pendant un instant, je pris soin d'analyser la jeune femme se trouvant face à moi tout en me redressant afin d'être parfaitement droit. Cette fille était plus petite que moi, une longue chevelure brune descendait jusqu'à ses épaules et ses yeux avaient une couleur assez proche des miens d'ailleurs. A en juger par la tenue qu'elle arborait, elle devait être frigorifiée par un temps pareil... enfin... mon constat était qu'elle ne semblait pas être bien dangereuse, même si les apparences pouvaient se montrer assez trompeuse parfois. Pour la première fois depuis qu'elle s'était approchée de moi, je pris enfin la parole.


D A M I E N    E A L E S.
Ce n'est pas de la crainte, juste de la prudence.


J'avais prononcé cette phrase sans la quitter des yeux, ma baguette toujours pointé en sa direction, attendant qu'elle songe enfin à la rangée pour en faire de même. Car même si elle n'était pas dangereuse, même si je n'avais absolument rien à craindre d'elle, je n'étais pas né de la dernière pluie. Tout bon sorcier ne doit jamais ranger sa baguette en premier lieu, le risque peut s'avérer bien trop élevé parfois... Comme si elle avait remarquée que je n'allais pas céder aussi facilement, elle prit soin de prendre la parole une fois de plus pour tenter de me faire changer d'avis. Des personnes mal intentionnées ? Hum... il est vrai que les Mangemorts étaient officiellement de retour, mais d'après le discours que le Ministère de la Magie avait fait à Poudlard, des Aurors devaient logiquement patrouiller à Pré-au-Lard en ce moment même. Du coup, je ne me faisait absolument aucuns soucis à ce sujet. Haussant les épaules aux paroles de la jeune femme, un léger sourire narquois se dessina sur mes lèvres.


D A M I E N    E A L E S.
T'en fais pas, j'ai de très bon réflexes.


Ainsi qu'un bon nombre de sort à essayer en cas d'attaque... alors, même si mon intuition concernant les Aurors était fausse, ça me donnerais au moins le loisir de tester ceci tout en ayant conscience que mes chances de survies face à un Mangemort devaient être extrêmement faible, à tel point que je pouvais déjà me considérer comme étant mort si l'un d'entre eux venait à apparaitre. Mais je ne voyais pas pourquoi ceux-ci viendraient en ce lieu. En cet instant, la rue était déserte, il n'y avait que cette fille et moi... du coup, je pouvais me permettre de faire abstraction du reste, me concentrant pleinement sur cette inconnue que je continuerais à viser de ma baguette tant qu'elle s'entêtera à me menacer de la sienne.


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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Elizabeth Stonem, Mar 11 Mar - 22:44


Le temps sembla dans l'expectative tandis qu'une lueur septique s'allumait dans le regard de l’inconnu. Quoi de plus normal, après tout. Les mangemorts étaient de retour. Pourtant, Elizabeth doutait qu'il puisse réellement être effrayé par elle  ce moment précis. Après tout, son regard était mort. Le capuchon sombre qui dissimulait le visage du jeune homme tomba. Il se sentait plus en confiance donc. Bien.

« Ce n'est pas de la crainte, juste de la prudence. »

Un rictus anima les lèvres rosies par le froid. Il avait de la répartie.

« Serais-tu prudent si tu n'avais pas peur ? »

Les mots, à peine murmurés, s’envolèrent en direction de la silhouette sombre. Qu’espérait elle obtenir avec cette phrase au fond philosophique. Un simple effet de style ? Peut-être attendait-elle plus. Plus ? Vague idée qui flottait dans son esprit, sans qu'elle ne puisse en saisir le sens.

« T'en fais pas, j'ai de très bon réflexes. »

Accio. Ces mots s'inscrivirent dans l'esprit de la jeune femme. La baguette de l'inconnu s'envola et atterrie dans sa main pâle. Aucune parole n'avait été prononcée, aucune expression n'avait animée le visage impénétrable de la sorcière. Sa propre baguette prit place dans la botte d'Elizabeth, à portée de main. Celle du sorcier tournoyait nonchalamment entre les doigts pâles de celle qui l'avait appelé.

« Peut-être. »


D'un geste fluide, elle renvoya l'objet magique à son propriétaire.


« Mais ce n'est pas toujours suffisant. »


Était-elle anxieuse ? Pas réellement. La peur l'avait quittée depuis bien longtemps. Elle était simplement...sur ses gardes. Il ne lui restait plus rien, les débris de son âme étant éparpillés un peu partout. La mise en scène qu'elle venait d'effectuer n'était qu'un ultime sursaut d’orgueil, le dernier jeu d'une condamnée. Alors, elle espérait bien gagner ce jeu. La victoire lui apporterait un sursit, un sentiment de fierté qui la rattacherait brièvement aux autres êtres humains.

« Je m'appelle Elizabeth. »

Son regard clair se posa un instant sur le visage découvert du jeune homme avant de parcourir les façades salies de la rue. Hummm... N'était-ce pas une auberge qu'elle apercevait à quelques pas de là ? Si, assurément. D'un pas félin, elle dépassa l'inconnu, le coin de sa robe frôlant à peine la cape sombre qui l'entourait. Immobile au sommet des trois marches qui amenaient à la porte, dos au jeune homme, sa voix soyeuse s'éleva soudainement.

« Viens. Ou ne viens pas si tu le souhaite. »


Étrange phrase, songea Elizabeth en pénétrant dans l'auberge. Glissant entre les tables,elle s'assit à l'une d'entre elles, éloignée et près de la fenêtre. Viendra t-il ? Honnêtement elle n'en était pas certaine. Elle l'avait certainement blesse dans son orgueil. S'il était à Gryffondor, elle pouvait être certaine qu'il ne daignerait pas venir. A moins de lui rendre la monnaie de sa pièce au passage. Elle resterait prudente, dans ce cas
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Damien J. Eales
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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Damien J. Eales, Jeu 13 Mar - 4:28


--------Plonger Dans La Pénombre.


Le vent continuait de souffler dans cette petite ruelle ou nous étions absolument seuls. Était-ce vraiment le cas d'ailleurs ? Aucunes idées... mon attention était de toutes façon dirigée vers cette jeune femme me menaçant de sa baguette, tout comme moi. Personne ne semblait être prêt à baisser les armes et certainement pas moi, n'étant pas du genre à me désarmer bêtement dans ce genre de situation... même si je savais parfaitement que je ne risquais rien face à elle. C'est alors qu'un rictus se forma sur les lèvres de l'inconnue qui ne tarda pas à formuler une simple question à mon égard. A mon tour, un sourire se forma sur mes lèvres, elle touchait un point qui était intéressant, néanmoins, c'était mal me connaitre...


D A M I E N ---E A L E S
Si on part du principe que la prudence est un signe d'intelligence, alors oui. La peur, elle, m'aurait fait faire quelque chose d’irrationnel par pur instinct de survie, du genre utiliser le premier sortilège me traversant l'esprit.


La peur... un sentiment qui ne faisait plus partie de mon être en ce moment-même. Mon visage à présent dévoilé ne cessait d'observer le sien, attendant le moindre geste ou la moindre phrase de sa part. C'est alors qu'après lui avoir certifié que mes réflexes étaient très bons, je sentis ma baguette me filer entre les doigts. Un simple regard en direction de sa main me suffit à comprendre ce qui venait de se produire... elle venait d'utiliser un sortilège pour attirer mon arme dans sa main... comme si elle avait voulue me prouver que j'avais tord. Un léger sourire en coin se forma sur mes lèvres, j'aimais bien la façon d'être de cette fille, du peu de ce que j'avais pu voir en tout cas.


D A M I E N ---E A L E S
Mais je constates que tu n'es pas en reste. Bravo.


Ma fierté en ressortais indemne. Pourquoi m'offusquer ? Il ne s'agissait que d'un désarmement bien vu de sa part, je ne voyais absolument aucuns soucis à cela. Elle me renvoya alors ma baguette dans un mouvement fluide, exactement cette même fluidité que j'avais eu en rattrapant mon arme directement dans ma main sans lâcher la jeune femme du regard. J'avais d'ailleurs attraper ma baguette de sorte à ce qu'elle soit pointée en direction de l'illustre inconnue qui venait tout juste de dire que, parfois, les réflexes n'étaient pas suffisants.



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C'est tout de même un plus non négligeable je pense.


La situation était tout de même des plus étranges... au départ, je m'étais retrouvé ici pour tenter de faire le point concernant ma propre personne, loin du château, loin de mes proches... et voilà que je me retrouvais plein de confiance, face à une fille dont je ne savais absolument rien. Comme quoi, j'étais capable de masquer les apparences assez facilement, me réfugiant derrière un masque qui ne laissait rien paraitre... non... une fois de plus, je m'effaçais totalement pour me préoccuper de la personne qui se trouvait face à moi. Depuis quand n'avais-je plus penser à ma propre personne d'ailleurs ? A croire que je vivais à travers le bonheur des autres... oui, c'était en partie cela... depuis la mort de mes parents, je ne trouvait le bonheur qu'en le rependant à tout ceux qui l'acceptaient. Mais je n'eut pas le temps de philosopher d'avantage à ce sujet puisque la jeune femme me tira de mes songes en se présentant enfin. Remarquant enfin que ma baguette était toujours dans ma main, je la rangea enfin dans la poche interne de ma veste tout en me présentant à mon tour.



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Sans savoir pourquoi, j'observais attentivement son visage, me demandant si je l'avais déjà croisée ou non... d'après mes souvenirs ce n'était absolument pas le cas et cela me semblait être très étrange... elle semblait avoir mon âge pourtant, à moins que je me trompais ? Oh, de toutes façon, cela n'avait pas bien d'importances ! Le regard d'Elizabeth semblait fixer un point derrière moi sans que je ne cherche à savoir ce qu'elle pouvait bien observer en ce moment même. Mais alors que je m'apprêtais à prendre la parole, la jeune femme passa auprès de moi et s'approcha de ce qu'elle semblait observer il y a de cela quelques instants. Me décidant enfin à me retourner, j'observais ce qui se tenait devant moi... hum... cela devait être une auberge, quelque chose comme ça... Elizabeth me proposa alors de venir ou de rester là si je le souhaitais avant de pénétrer à l'intérieur du lieu. Que devais-je faire ? Rester ici, continuant à me lamenter sur mon sort ou passer le temps en compagnie de cette jeune femme ? De ce point de vue là, le choix était vite fait ! A mon tour, je franchis les trois marches et ouvris sans tarder la porte de l'auberge pour entrer à l'intérieur de ce lieu. Ne cherchant même pas à me détailler les environs, je me contentait d'avancer simplement en direction de la table où se trouvait Elizabeth, m'installant face à elle tout en ôtant ma cape de voyage que je balançais sur la chaise voisine.



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Comme tu vois, j'ai fais mon choix.




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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Akize T. Xiraz, Mer 7 Mai - 20:03


Avec Laura Greyss

Je marchais, cela faisait vraiment longtemps que je n'étais pas sorti de chez moi, et reprendre l'air me faisait du bien. Cependant je n'avais pas envie de rencontrer des nouvelles personnes, pour prendre une relation avec et ne plus lui reparler, déserter devant chez lui en attendant sa visite pendant des jours, jusqu'à se rendre compte qu'il m'avait menti. Oui, je n'avais pas envie de recommencer une vie, malgré que j'ai était très inactif.

Ma demie-soeur, Luia Luminos, me manquait énormément. En fait, je ne savais pas si moi je lui manquais, mais j'espérais que non. Je n'avais vraiment pas envie qu'elle se fasse du soucis pour moi. Parce qu'en fait j'allais bien, malgré que ma vie ait été inactive pendant un long moment. Je ne bougeais pas, je ne mangeais et buvais pratiquement pas. À croire que j'étais dans une dépression. Enfin, c'était un peu ça tout compte fait. Je ne savais pas la raison, mais je n'avais pas envie de parler à personne. Prendre un peu de recul me faisait du bien. Oui, cela faisait plus d'un mois que je n'avais parlé à personne, et j'avais beaucoup changé. Surtout la couleur de mes cheveux. J'avais une grosse envie de changer, et laisser mon passé de côté tout comme mon ancien physique.

J'étais dans une des rues de Pré-au-Lard, il faisait pas très beau. En effet, j'étais en plein dans la pénombre et on peut dire qu'il faisait froid. Je ne voyais pas tellement le monde vu qu'il faisait assez noir. En fait, je voulais retourner à mon ancien bar, les Trois Balais pour voir ce qu'ils étaient devenus, mais j'avais changé d'idée, surtout lorsque j'ai rencontré une personne alors qu'il faisait assez noir. Je tomba lourdement à terre, à croire que j'avais rencontré une bête en train de courir assez forte. Alors qu'en fait, c'était une simple personne, pire encore : une fille.

Je me releva, baguette à la main. Car j'étais sûr que cette fille n'était pas la fille sur qui il fallait tomber, rien qu'en regardant sa manière de se relever j'avais envie de lui lancer un sort.
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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Invité, Mer 7 Mai - 22:16


Les journées se suivaient et toutes se ressemblaient. Heureusement (ou pas),  Laura essayait tant bien que mal de faire passer le temps. Le plus souvent, il est vrai que c'était seulement en traînant dans les bars ou dans les rues, mais la jeune femme considérait ça mieux que rien. Aujourd'hui pourtant, malgré ses nombreuses tentatives pour s'intégrer un minimum à nouveau dans le monde magique, qui avaient toutes échouées, la blonde allait plutôt bien. Il lui arrivait de vivre quelques journées comme celle là où elle se sentait juste bien. En se réveillant ce matin elle s'était promi de passer une bonne journée, sans prises de tête. Pour contribuer à ça d'ailleurs, Laura rassembla quelques affaires qu'elle mit dans un sac et quitta l'hôtel ou elle avait passé la nuit, laissant dormir le jeune moldu avec qui elle était rentrée le soir même. Si vous vous posez des questions sur ce qu'il y a entre la blonde et ce jeune, la réponse est absolument rien, mis à pars une nuit ou il en avaient profités, autant l'un que l'autre.

Un peu plus tard, la jeune femme arpentait les rues de Pré-Au-Lard avec la même bonne humeur du matin. Seulement, le rouge lui montait aux joues rien qu'en pensant que des dizaines d'habitants de ce village l'avaient vu dans tous les états, et surtout les pires. Elle avait passé des heures et des heures dans ces rues à déambuler, ivre morte, avant de s'endormir jusqu'au lendemain où elle recommençait la même chose. Elle avait honte de tout ça, de cette partie de sa vie qu'elle rêvait souvent de ne pas avoir vécue. C'est d'ailleurs à cause de cette honte qui la submergeait soudain et des passants qui la regardaient comme une bête de foire qu'elle décida d'emprunter une rue moins peuplée.


La rue était sombre. Et on ne peut pas dire que le temps gris de cette journée arrangeait les choses. Un vent frais passa dans le dos de la blonde qui frissonna, enroulant sa cape autour d'elle et réajustant son sac sur son épaule. Tout dans cette rue semblait être là pour renforcer le côté inquiétant. Même les murs sombres semblaient refléter des ombres bizarres. Pourtant Laura ne s'en inquiétait pas. Ces murs avaient été un comme sa maison pendant longtemps. Mais elle avait décidé de changer, restait plus qu'à y arriver. Elle n'eut pas le temps de songer bien longtemps. Un masse la projetta parterre. Pendant un moment, elle se demanda si elle ne s'était pas prit un mur, et se releva en tendant la main, essayant de voir ce qu'elle avait percuté, mais elle ne toucha rien. C'est à ce moment là qu'elle comprit. Ce n'était pas un mur qu'elle qui l'avait envoyé par terre, mais bel et bien un homme.


Quand elle se releva, elle parvint à distinguer une silhouette fine et grande devant elle. A peine une dizaine de secondes plus tard, les traits du jeune homme qui lui faisait face étaient devenus plus clairs. Elle failli ouvrir la bouche pour s'excuser ou du moins lui demander de se décaler pour lui laisser continuer sa route quand elle vit sa baguette dans sa main. La bonne humeur de la Serdy sembla se volatiliser pour un moment, laissant place à de la crainte et à de l'agressivité. Elle recula d'un pas en sortant sa baguette et marcha sur son sac qui contenait un vieux bouquin. D'un coup de talon, elle l'envoya plus loin derrière elle et se reconcentra sur son adversaire. Depuis sa nouvelle vie, la blonde était consciente du pouvoir qu'elle avait de rendre les gens craintif ou même de leur faire peur.

Vous avez fait tomber mon sac. Ce n'est pas très gentil.


Elle avait parlé d'une voix douce mais à la fois sérieuse et agressive. La tête de garçon ne lui revenait pas, et rien que l'idée qu'elle gâche sa journée pour lui fit monter en elle un sentiment de haine.
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Akize T. Xiraz
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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Akize T. Xiraz, Mar 20 Mai - 18:13


Je tomba lourdement par terre. Mon pantalon fut déchiré, suite au choque. Sûrement parce qu'il avait trainé par terre. J'avais vraiment l'air d'être un idiot, un gars de vingt ans avec un pantalon déchiré, un vrai gosse ! Après, chacun avait ses avis sur ma propre personne, l'avis qui comptait c'était le mien, parce que je croyais mieux me connaître qu'eux. Et c'est la propre vérité. Mais c'est vrai que parfois je me posais moi-même la question. Bref, la personne se releva, et tenta tout pour ne pas que je vois qu'elle prit sa baguette, pour la cacher ensuite derrière son dos. Je faisais semblant moi aussi de ne pas le savoir, puis elle prit la parole.

- Vous avez fait tomber mon sac. Ce n'est pas très gentil.

Ah oui, son sac ! Rah, les filles avec leur sacs. C'est comme les garçons avec... Leur pantalon. Mais je n'avais pas tellement envie de me laisser faire, pour une fois que je suis presque méchant, il faut en profiter. J'essayais de lui faire des yeux méchants, pour tenter de lui dire qu'il vaut mieux pas me chercher quand je vais pas bien. Sans résultat, à mon avis. Du coup, je pris moi aussi ma baguette. Mais à l'inverse d'elle, je ne la cacha pas. Elle était dans ma main, en face d'elle. Les personnes nous regardaient tous les deux, pire quelqu'un s'arrêta devant nous. À croire qu'ils attendaient que ça, notre combat. Mais, j'avais tellement envie de lui répondre, que mes paroles sortirent sans faire exprès.

- Ton sac est tombé, mon pantalon est troué. On est quitte, ou souhaites-tu engager un combat ? Je te tiens au courant, vaut mieux pas avec moi. J'ai peut-être pas l'air méchant, mais j'y suis.

Et ce, depuis que je ne vois plus ma famille.
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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Invité, Mar 27 Mai - 20:32


Le jeune homme qui lui faisait face était grand, brun, plutôt beau même. Mais un vieil air arrogant gâchait la beauté de son visage. Comme si c'était de sa faute s'il lui était rentré dedans. Il commenca alors à lui expliquer que son pentalon était troué, Laura en sourit. Ils étaient quitte lui avait-il dit. Mais ça ne l'avais pas empêché de sortir sa baguette et d'à présent la pointer sur la blonde, lui conseillant de ne pas essayer de se battre avec lui. Un sourire mesquin apparu sur les lèvres de la blonde. Comme si lui, jeune homme, sans presque aucune défense, qui se plaignait d'avoir le.pentalon troué, pouvait quelque chose contre elle: ex-Auror. Il n'avait pas l'air de savoir à qui il s'adressait. C'est d'ailleurs pour ça que la blonde tenais à lui le rappeler. Dans un soupir, elle prononca à peine un "Expeliarmus". La puissance de son sort le désarma mais le fit aussi reculer d'un pas. La blonde s'avança alors vers lui, rangeant sa baguette dans sa poche. Elle ramassa celle du jeune homme et s'approcha encore de lui, jusqu'à pouvoir sentir sa respiration qui se faisait rapide, accélérée par le stress ou même la colère qu'il devait ressentir. D'un geste lent,  elle prit sa main crispée qu'elle ouvra, y placa  la baguette et referma ses longs doigts dessus sans pour autant la lâcher. S'approchant alors de son oreille, sur la pointe des pieds, elle put sentir son odeur qui malgré tout, il fallait l'avouer, était plutôt rassurante.

Ne t'avise pas de me bousculer une nouvelle fois, ni même de douter de ma puissance. Méfie-toi. Et ceci n'est pas un conseil seulement pour les fois où tu me rencontrera si on a l'occasion de se revoir, mais c'est valable pour toutes les fois où tu feras face à des sorciers: Tu ne sais pas à qui tu as à faire.

Sur ses mots, elle reposa les talons au sol et lâcha sa main qu'elle tennait encore. Elle s'éloigna alors d'un pas de lui et le regarda un instant dans les yeux. Elle ne ressentait plus de la colère à son égard mais plutôt de la pitié. Sans en dire plus, elle lui tourna le dos et alla ramasser son sac. Quelque part au fond d'elle, de la crainte était présente. Elle ne savait pas non plus à qui elle avait à faire, mais elle savait que ce n'étais pas une mauvaise personne, au contraire. Mais qui sait, peut-être se prendrai-t-elle un sort dans le dos. Ou peut-être n'allait-t-il pas la laisser partir sans lui avoir répondu. C'est du moins ce que Laura espérait et elle ne voulait pas être déçue.
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Akize T. Xiraz
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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Akize T. Xiraz, Sam 31 Mai - 13:36


Elle me regarda, pire encore, elle me fixa. C'était bizarre, parce qu'elle avait l'air de s'y connaître en sort, alors qu'elle ne m'avait pas encore attaquée. Je n'attendais que ça me concernant, qu'elle lance un sort sur moi, mais après c'est plus elle qu'il faudrait plaindre. Malgré qu'en ce moment, ça soit moi.

- Expeliarmus.

Le sort était tellement bien maitrisé que ma baguette sauta de ma main. Je ne comprenais plus rien, est-ce que j'avais vraiment été désarmé par... une fille ? Je crois que c'était trop tard. Elle arriva vers moi en rangeant sa baguette mais elle prit la mienne. J'ai cru qu'elle allait partir avec, mais non. Elle la remit dans ma main, ferma ma main. Mais il y avait toujours sa main près de la mienne, elle tenait ma main. Elle ouvra sa bouche, encore une fois.

- Ne t'avise pas de me bousculer une nouvelle fois, ni même de douter de ma puissance. Méfie-toi. Et ceci n'est pas un conseil seulement pour les fois où tu me rencontrera si on a l'occasion de se revoir, mais c'est valable pour toutes les fois où tu feras face à des sorciers: Tu ne sais pas à qui tu as à faire.

Elle croyait me faire peur ? Je ricana. En fait, je me moquais d'elle. Mais j'en avais marre, du coup je la laissais partir. Elle marcha, elle croyait sûrement que j'allais l'attaquer, mais je gardais ça pour plus tard. Bien plus tard. Au moment où elle ne se souviendrait plus de moi.

{Rp terminé pour ma part.}
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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Invité, Sam 7 Juin - 15:45


{Comme Akize a indiqué que le rp était terminé, je me permets de poster, j'espère que cela ne vous dérangera pas!}
Il était tôt, très tôt le matin. Les oiseaux de Pré-au-Lard commençaient leurs premières vocalises. Ils ne me voyaient pas. Ce bon vieux sortilège de Désillusion, enfin nous nous retrouvions. Il n'y avait que lui et moi et les oiseaux dehors à cette heure. A quatre heures les habitants du petit village dormaient.

Moi je n'avais pas dormi. Pas du tout cette fois mais au final je m'en foutais. Les exemplaires étaient là, en masse. Le fruit de notre travail. Je doutais. On y avait mis le meilleur de nous même, on avait passé des nuits à corriger des détails plus ou moins pertinents, à écrire et réécrire, mettre en forme et remettre en forme. Pourtant... et si cela n'aurait pas l'effet escompté ? Si l'on risquait beaucoup pour qu'au final la communauté magique ne prenne pas au sérieux les informations qu'on lui transmettait ?

Je m'étais posé cette question toute la nuit, tandis que mes gemino dupliquaient les exemplaires à la file. Dorénavant que j'étais là dans la brume matinale, prête à sauter le pas comme les autres devaient le faire à la même heure, mes doutes étaient évincés par quelque chose de plus grand. Ce que nous avions voulu insufflé à la population au travers du journal, malgré nos graves allégations. L'Espoir.

Les journaux, je les posais un peu partout. Sur la place, dans le parc, parfois simplement à une intersection. De sorte que personne ne les loupe. Tout le monde avait le droit de savoir. Certains, sûrement nombreux, choisiraient de ne pas y croire. Aurais-je connu ce grand écrivain que fut Albert Camus, j'eus assurément choisi ce moment là du cheminement de mes pensées pour le citer.

La vérité, comme la lumière, aveugle. Le mensonge au contraire est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur.

Mais je n'avais certes aucune connaissance sur l'auteur, parfait inconnu, aussi mes pensées n'eurent pas de belles phrases pour les illustrer. Qu'ils choisissent ou non d'y croire, cela relevait de leur libre-arbitre. Nous avions tenu notre rôle en les informant et à partir de cet instant où leurs yeux se poseraient sur leurs papiers, ce serait à eux de jouer.




L'ÉTINCELLE
Journal de l'Ordre du Phénix

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Nagaï Arasi Vikal
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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Nagaï Arasi Vikal, Sam 14 Juin - 19:49


(Rp unique)

Silencieusement, dans la pénombre des rues de Pré au Lard, une silhouette s'avançait méconnaissable. Habillé de noir, le visage masqué par sa longue chevelure bouclée recouverte d'une capuche en guise de protection contre la pluie, Eiyline réfléchissait.
La jeune femme avait assisté au meeting du ministre et de sa présumé amante. Tout leur discours d'apparence assuré l'avait conforté dans son opinion. Le ministère ne savait pas ce qu'il faisait! Il était totalement incapable de faire face aux dangers qui guettaient le monde magique.

L'attaque qu'elle avait subit à Pré-au-Lard avait parfaitement prouvé l'incompétence du gouvernement en place. Si le mangemort avait voulu les éradiquer il n'aurait pas eu la moindre difficulté!

La jeune femme avait un but bien précis, une mission à mener dans le petit village. Plus tôt, alors qu'elle s'y promenait enfreignant les règles de l'école de Poudlard pour trouver le calme, un hibou a déposé devant elle un parchemin proprement enroulé. Intrigué, elle s'en était emparé et l'avait déroulé. Après avoir lu rapidement le message, le jeune femme avait pris la décision de remplir la simple mission qui lui avait été donnée.

C'est ainsi, que doucement et avec grâce, l'ombre féminine s'était glissée dans les sombres ruelles la nuit tombant. La jeune femme eut un sourire satisfait en arrivant face aux trois balais. Elle vérifia que personne ne pouvait la voir et sortit le parchemin de sa cape.
Sans plus attendre elle agrandit le parchemin et le fixa sur le mur de l'enseigne satisfaite:



Un léger sourire peint sur ces lèvres, la jeune femme se retourna pour disparaître dans la nuit
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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Mangemort 26, Mar 17 Juin - 0:09


Rp Unique


Tout n'était qu'une question de temps. L'objet dans ma main gauche était une petite horloge moldu et ça me faisais marrer. Je me sentais tel le lapin blanc s'apprêtant à plonger au pays des merveilles. Sauf que contrairement lui, j'étais à l'heure. Les secondes s'égrainaient avec lenteur et les minutes semblaient ne jamais vouloir passer. Plus que trente secondes, vingt-cinq petites secondes et je pourrais m'amuser. Plus que dix désormais, j'en tremblais d'impatience. Maintenant.

L'horloge se disloqua et un grappin en jaillit pour m'agripper le ventre, tirant sur la peau pour m'emmener avec elle. C'est en tout cas l'impression que ça donnait. Tout tournait autours de moi, j'en aurais presque eut la nausée si je ne commençais pas à avoir l'habitude de se genre de voyage. Mes pieds touchèrent finalement de nouveau le sol et je sentis que tout tanguais autours de moi, mettant du temps à se stabiliser, comme toujours. Je regardais de nouveau l'horloge, trente secondes étaient passées. Exactement comme prévu. Il me restait tout juste le temps. Tout avait été parfaitement calculé, pratiquement à la seconde près. En moins d'une minute j'arrivais, je faisais un maximum de dégâts, puis je repartait aussitôt.

Ma baguette se leva vers le ciel, une fumée verte en jaillissant tandis que je prononçais la formule :

- Morsmordre !

Un crâne gigantesque se forma dans le ciel, un serpent jaillissant hors de sa bouche. Signification des plus funeste et pourtant tellement magnifique. Mon bras s'abaissa, pointant désormais la rue face à moi, dans dix secondes j'aurais disparut, dans dix secondes la rue serait en miette.

- Bombarda Multiplicare !

Le portoloin se remit en marche à l'instant précis où la première explosion commença a retentir, me ramenant au bercail. Je ne pouvais malheureusement pas voir les résultats de mon spectacle. Je ne pouvais observer les réactions du public. Nul doute que cela aurait été délectable.
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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Invité, Mar 17 Juin - 3:20


BOUM ! WTF, c’était quoi ça ?! Une détonation sourde venait de retentir au loin, comme si on venait de faire exploser une falaise. Ni une ni deux, Clíodhna alla regarder par la fenêtre, qu’est-ce qui pouvait bien s’être produit ?! Ce fut alors avec stupeur que, au loin, elle vit un nuage de poussière s’élever dans le ciel et, si ce n’était pas suffisamment clair, elle reconnut la Marque des Ténèbres. Encore elle, c’était la deuxième fois en l'espace de quelques heures. Pré-au-Lard, c’était de toute évidence là-bas qu’il s’était passé quelque chose. Vu le boucan que ça avait fait et la portée des débris, ça avait l’air d’être du sérieux. Elle n’hésita donc pas un instant et sortit son Gallion d’urgence, alertant tous les autres membres de l’Ordre du Phénix. Elle ne perdit ensuite pas de temps et alla chercher son balai qu’elle rangeait en-dessous de son lit, l’enfourcha et s’élança directement depuis le rebord de la fenêtre. Comme quoi, ça avait parfois du bon de faire du Quidditch ! La batteuse s’éleva alors dans le ciel pour prendre de l’élan, puis piqua droit sur Pré-au-Lard. Elle ne tarda pas à comprendre pourquoi les lunettes étaient un accessoire essentiel pour jouer au Quidditch, au même titre qu’une bonne robe de sorcier.

Par prudence, la brunette se posa à quelques rues de l’impact et, abandonnant son balai derrière elle, c’est à pieds qu’elle rejoignit la ruelle sinistrée. Elle avait dégainé sa baguette, prête à réagir à la moindre surprise. On ne savait jamais, il y aurait peut-être d’autres secousses. Qui sait, les Mangemorts étaient peut-être même encore sur place ? La dernière fois, ça ressemblait plus à de l’intimidation qu’autre chose, mais cette fois-ci c’était peut-être de la provocation. Arpentant les décombres, Clíodhna finit néanmoins par conclure qu’ils avaient désertés. Qu’ils pouvaient être lâches ! Enfin, ça valait peut-être mieux comme ça, car elle n’avait sans doute aucune chance, seule face à eux. Elle manquait cruellement d’entrainement et n’avait jamais été la meilleure en duels. Pas plus que pour dispenser les premiers soins d'ailleurs…

« Ahhhh, ahhhh… entendit-elle alors, à quelques mètres de là, sous les ruines de Scribenpenne, le magasin de plumes. À l’aide, venez m’aider ».

Restait à localiser la voix, parce que c’était vraiment le chaos. Entre les briques et les poudres, le plâtre et les plumes, le verre et l’acier…

« Continuez à parler, j'ai du mal à vous repérer ! s’écria-t-elle alors, après avoir retourné à peu près toute la boutique.
– Ici, je suis ici… », fit alors la voix, rauque, avant de s’évanouir.

Nom d’un Scrout à Pétard, mais où pouvait bien se trouver cet homme ?! Il ne pouvait tout de même pas…

« Erigo ! », lança alors Clíodhna, en visant un lourd comptoir en marbre qui ne semblait pas avoir trop souffert de l’explosion.

Le meuble massif se redressa alors et la jeune femme eut tout juste le temps de tirer le vieux commerçant vers elle, avant qu’il ne s’écrase une nouvelle fois lourdement au sol.

« Vous ?! toussa alors le vieux vendeur, qui devait avoir avalé pas mal de poussière. Je vous ai déjà vu… Vous, vous êtes la voleuse d’affiche !
– Je vous ai dit que je n’ai rien volé ! protesta alors la jeune femme, qui regrettait presque de l’avoir sorti de là. Ça va aller, pas trop amoché ?! Ne bougez pas, j’appelle les secours ! ».

Mais avant cela, elle avait une petite chose à faire. Cela pouvait sembler futile dans une telle situation d’urgence, mais c’était crucial pour savoir à qui elle avait à faire : « Arcanum Videre ! ». Des filaments jaillirent alors et, outre des informations sur le sort qu’elle venait de jeter et sur sa propre personne (pour peu qu’elle en douta encore, elle était à présent sûre et certaine d’être une femme !), elle apprit qu’un unique sortilège avait suffi à réduire la rue en cendre. Un seul p*tain de sort, c’était encore plus cynique ! Un Bombarba, particulièrement puissant et animé par le plaisir sadique. Il ne semblait y avoir qu’un seul lanceur, un homme. De toute évidence assez jeune…

Bientôt rejointe par quelques habitants du village, Clíodhna parvint à sortir d’autres personnes des décombres. Certains étaient vivants, d’autres étaient morts. Beaucoup étaient blessés, certains ne passeraient sans doute pas la nuit. Le spectacle était terrifiant, voilà comment une rue entière pouvait disparaître d’une carte en l’espace d'une nictation. Alors c’était officiel, la guerre avait bel et bien commencé ? Ça avait été plus rapide qu’elle ne l’aurait cru, plus brutal aussi. La jeune femme n’était pas encore préparée à ça, c’était un coup difficile à encaisser. En plus, ça avait lieu à quelques centaines de mètres à peine de Poudlard. Y étaient-ils encore autant en sécurité qu’Harshing tentait de les en convaincre ? Il y avait en tout cas quelque chose qu’elle ne comprenait pas... Pourquoi cette rue, pourquoi s’en prendre à des sorciers ? Elle n’avait peut-être jamais compris grand-chose aux funestes desseins des Mangemorts, mais elle avait toujours été convaincue qu’ils poursuivaient un but précis. Un monde où les sorciers régneraient en maître, par exemple. Alors pourquoi sacrifier des innocents ? De la cruauté gratuite, rien de plus. Ça n’avait aucun sens.

Lorsqu’elle réalisa que la situation était à peu près maîtrisée et que les charpentes encore debout furent consolidées, Clíodhna s’assura que les Aurors avaient bien été dépêchés et alla récupérer son balai. Elle alla alors se poser sur des marches non loin de là, curieuse et anxieuse de ce qui allait bien pouvoir se passer ensuite. Elle était épuisée et ne put retenir une crise de larmes. Elle était pathétique, mais elle ne parvenait plus à contenir ses émotions. Tout cela la dépassait complètement… Et cette marque qui continuait à flotter fièrement dans le ciel, qui les narguait. Mais elle ne continuerait pas à faire la fière bien longtemps, la Phénix se le promit.
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Antoni Londubat
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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Antoni Londubat, Sam 21 Juin - 18:17


{Post unique.}

Les dégâts qu'avaient provoqués l'affrontement dernier à Pré-au-Lard avaient laissés des séquelles importantes sur la Grand-Rue. La route était devenue impraticable, de multiples explosions avaient endommagés les demeures, et des lampadaires s'étaient écrasés sur la route. Les habitants avaient dû user de nombreux sortilèges pour réparer tout ça, alors que les Aurors n'étaient pas exempt de tout reproche...Même si ça avait été pour le plus grand bien. Fort heureusement, il n'y avait aucune victime à déplorer. Ce dont Londubat pouvait se réjouir.

Tandis qu'il patrouillait, comme à son habitude, dans les rues du village, il décida de rentrer lorsqu'il jugea que le lieu était suffisamment calme. Les Mangemorts n'allaient quand même pas frapper deux fois de suite au même endroit.

Toutefois, il se trompait bien.

Alors qu'il s'apprêtait à partir, une explosion retentit derrière lui, l'obligeant à se plaquer au sol tandis qu'une avalanche de gravât s'écroulait sur lui. "Mais Mer** !" Rugit-il, avant de se rendre compte qu'il n'entendait plus de l'oreille gauche. D'un bond, il se releva et d'un vif mouvement, dégaina sa baguette. De la poussière s'était levée du ciel, obstruant par la même occasion sa vue. D'un coup de baguette, une bourrasque s'éleva et balaya la poussière, lui laissant sous les yeux un spectacle désolant.

Des corps gisaient sous les morceaux de verre et de bois, tandis que des personnes s'activaient déjà à en sortir d'autre des décombres. L'Auror resta un instant silencieux, immobiles, devant ce désastre. Ses tympans endommagés rendaient la douleur qu'il éprouvait à la tête lancinante. Réunissant le peu de bonheur qu'il restait en lui, un lion argenté et brumeux s'élança dans les airs pour une longue chevauchée vers Londres. Sainte-Mangouste devait être averti de cela, et Antoni priait pour que des Médicomages ou des Guérisseurs soient dépêchés au plus vite.

Il leva les yeux au ciel, tentant de chercher du réconfort auprès des étoiles. Mais ce n'était pas une étoile qui dominait le ciel, mais leur signe. Leur emblème. Leur marque de fabrique. La Marque des Ténèbres planait au dessus du massacre, indiquant qu'un meurtre avait été commis au même endroit. Et il ne devrait sans doute pas y en avoir qu'un...Il se traîna jusqu'au coeur de la rue et rassembla les corps inertes. A chaque visage pâle et dénudé d'expression, il tenta de mettre un visage. Il en connaissait certain de vue, car un visage s'ancrait toujours dans l'esprit, et essuya la poussière qui salissait leurs faciès. Les morts reposaient donc côte à côte, alignés le plus proprement possible.

Il se releva ensuite, tandis que des sorciers médicaux de Sainte-Mangouste s'occupaient des blessés. Voyant que la relève avait été prise, il s'éloigna des lieux en traînant le pas. Il s'apprêtait à ce rendre chez Alex au cas où il n'était plus au Ministère à l'heure actuelle. Seulement, il n'en eût pas le temps. Au loin, sans doute à l'autre bout du village, il pouvait apercevoir une tête de mort minuscule, semblable à la dernière, planant elle aussi dans le ciel. Sans réfléchir, il se mit à courir, mettant aussi vite qu'il le pouvait un pas devant l'autre, les idées embrumées, le souffle court et le coeur battant anormalement vite.
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Re: Dans la Pénombre.

Message par : Axelle Higgs, Lun 23 Juin - 4:16


À l'extérieur, la vent frisquet happa la sorcière issue de la maisons des verts et argent. Ils s'étaient bien amusés, même s'ils avaient quitté rapidement. Axelle avait voulu faire la bise à West, mais McKane l'avait entraîné, son bras autour de ses épaules l'empêchant de faire demi-tour. Tant pis, ce serait pour une autre fois. Elle agita sa main et la baisse une fois dehors.

Les deux sorciers étaient plutôt près l'un de l'autre et, même si Spencer avait baissé son bras, leur mains se touchaient de temps à autre. Higgs n'était pas trop en mode séductrice. Elle testait plutôt Spencer. Elle ne l'avait jamais vraiment vu draguer et, pourtant, elle lui avait tendu plusieurs perches, nah ?Elle était surprise qu'il ne l'ait pas plaqué contre un mur au détour de la première ruelle.  


-  Les étoiles, j’aime bien r’garder les étoiles. T’aimes pas toi ? Les pirates, ça se guide en mer avec les étoiles ! 

En fait, ouais, ça lui arrivait de regarder les étoiles. Elle connaissait les constellations de base, mais elle était pas trop calée. Fallait pas le dire, par contre, parce que c'était son secret de pirate. C'est souvent seule que Higgs la Verte regardait les étoiles. Avec Chari ça arrivait pas trop souvent. La seule personne avec qui elle s'adonnait régulièrement à cette activité c'était Chris et maintenant ce n'était plus possible.

Cette nuit, le ciel était couvert, mais il était possible d'apercevoir de scintillants astres. Axelle esquissa un sourire avant de dépondre à McKane :


- Ouais, j'aime bien. Encore plus en bonne compagnie, lança-t-elle en regard à son tour le ciel.

C'était sombre et les deux sorciers marchaient sans aucun but. Higgs se contentait de suivre le bleu et bronze, sachant pertinemment que lui-même n'avait pas vraiment d'endroit précis en tête. Ils déambulaient dans les rues, étant parfois éclairé par un réverbère.
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