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Harry Potter 2005 :: ~¤~ Académie de Poudlard ~¤~ :: Le Parc
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Sur le banc perdu
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Marx Rosenzwag
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Marx Rosenzwag, Lun 03 Aoû 2015, 17:50


- Pourquoi te renieraient-ils si tu réussis ? Ils n'aiment pas la magie ? Désolée, pardon j'ai pas à te demander ça, excuse-moi.

- Non c'est rien va. Mes parents n'aiment pas du tout la magie. Ce sont des scientifiques vois-tu, alors eux, la magie... Et écrire un livre se loge à la même enseigne! Ils sont butés que veux tu...

Ils parlèrent un instant des Mangemorts, de la menace qu'encourrait le monde magique. La grimace, puis le grand sourire qu'arbora la jeune sorcière arrachèrent un nouvel éclat de rire au Gryffondor. June ne cessait de le surprendre. Chaque fois que le garçon plaisantait ou tendait une perche, elle n'hésitait pas à se prendre au jeu et à lui rendre les coups. Et d'un autre côté, la jaune et noire savait faire preuve d'attention et de bienveillance. Voilà pourquoi la Poufsouffle était si chère aux yeux du jeune homme.

- Je suis même ravie d'avoir se genre de responsabilité. Tout comme toi d'ailleurs ! Je n'accorde pas ma confiance facilement, mais toi, après tout ce qu'on a vécu tout les deux, j'ai l'impression que c'est évident, je ne sais pas si tu vois où je veux en  venir ? Enfin, c'est bizarre mais en tout cas, toi aussi tu as de lourdes responsabilités.

- Oui, et c'est tellement bizarre que je ne pige pas du tout où tu veux en venir! Et pour mes responsabilités, sachez que je vais les prendre mademoiselle Evans!! Et sans fausse prétention!

- En tout cas, si un jour l'idée d'écrire un livre se concretise, je serais ravie de pouvoir t'aider, enfin, si notre relation ne se dégrade pas d'ici-là. Qui sait ? On peut très bien se détester dans 10 ans !

- Oh mais ne t'inquiète pas! Quelque soit notre relation futur, je te demanderai ton aide!! Que ce soit pour bénéficier de tes conseils, ou pour te rabaisser à côté de ce qui serait ma réussite! Ho ho ho! Je te raterai pas, tu peux me croire!!

Marx avait réagit du tac au tac. A tel point qu'il s'était redressé et dévisageait la sorcière avec un regard narquois et un sourire en coin. Il jouait de son petit air prétentieux pour l'agacer. Il se leva d'un bond, et s'étira en lâchant un profond soupire. Le froid commençait à l'engourdir. Le garçon fit également craquer sa nuque, et rouler ses épaules. Puis le jeune homme ébouriffa les cheveux de la jaune et noire.

- Dis moi, aurais-tu envi de faire un truc particulier? Je pète le feu moi maintenant!!
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June Evans
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Re: Sur le banc perdu

Message par : June Evans, Mar 04 Aoû 2015, 02:52


- Oh mais ne t'inquiète pas! Quelque soit notre relation futur, je te demanderai ton aide!! Que ce soit pour bénéficier de tes conseils, ou pour te rabaisser à côté de ce qui serait ma réussite! Ho ho ho! Je te raterai pas, tu peux me croire!!


June avait rit en entendant sa dernière phrase. Mais c'était vrai, ils ignoraient tout les deux ce qu'ils deviendraient dans l'avenir et ne savait pas non plus ce qu'adviendrait leur relation ! Serait-il encore ami ? Où bien de vrais rivaux ? June pourrait très bien se métamorphoser en garce après tout... La Poufsouffle sourit à cette idée. Elle avait toujours détesté ce genre de filles et ne leur avait jamais caché d'ailleurs. Une fois, dans les couloirs, une élève de Serpentard l'avait bousculé et avait hurlé en disant que c'était la faute de June, rien de mieux pour rendre la Poufsouffle furieuse, bien qu'elle ne s'énervait jamais ou presque. Il était donc hors de question pour la sang-mêlé de devenir une de ces personnes !!

- Là dessus, je te crois ! Après tout, ton petit air prétentieux peut finir par m'agacer qui sait ? Dit-elle en imitant Marx lorsqu'il faisait ses clins d’œil.


Un léger silence se fit sentir et Marx se leva d'un coup pour s'étirer et June en fit de même pour le suivre. Elle ignorait l'heure qu'il était mais savait qu'ils risquaient tout les deux de se faire punir si un membre du personnel de l'école qui traînait dans les parages les trouvaient ici. Ils n'avaient plus de pitié aujourd'hui et les punitions étaient très sévères allant de la plume sanglante à l'enfermement dans les cachots.
Marx ébouriffa les cheveux de la Poufsouffle et pendant que celle-ci les remettait en place, Marx brisa le silence.

- Dis moi, aurais-tu envi de faire un truc particulier? Je pète le feu moi maintenant!!

- Moi c'est pareil je n'ai aucune envie de rentrer dans mon dortoir, je risquerai de tourner longtemps dans mon lit  !

Puis elle ajouta.

- C'est marrant, normalement c'est toi qui as des superbes idées lors de nos sorties nocturnes, je ne suis qu'une petite élève modèle moi  !

Elle prit son air le plus sage toujours en gardant une pointe d'humour. June était très timide avec les gens (beaucoup moins qu'à son arrivée à Poudlard heureusement), mais lorsqu'elle commençait à connaître la personne, elle avait tendance à faire ressortir sa vraie personnalité et trouvait dommage qu'elle ne parvienne pas à le faire dés qu'elle rencontrait la personne. Les gens avaient du mal à s'approcher des personnes timides, June l'avait remarqué à plusieurs reprises.

- On peut se promener tout simplement ou bien enfreindre encore une fois le règlement, mais pas dans la forêt interdite, il faut encore que je me remette de mes émotions de la dernière fois !

June s'était surprise à vouloir enfreindre le règlement d'elle-même, peut-être parce qu'elle se pensait plus en sécurité avec Marx qui avait pour habitude de se rebeller contre ce fameux règlement très stricts.
En revanche, leur mésaventure dans la forêt interdite restait encore dans sa tête et elle ne se sentait pas d'attaque à y retourner pour le moment, même si elle savait qu'elle ne referait par l'erreur d'allumer sa baguette magique.
La jeune Poufsouffle se dirigea vers le vieux banc et récupéra son livre d'Enchantement qu'elle avait totalement laissé tomber.
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Marx Rosenzwag
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Marx Rosenzwag, Jeu 06 Aoû 2015, 12:33


- C'est marrant, normalement c'est toi qui as des superbes idées lors de nos sorties nocturnes, je ne suis qu'une petite élève modèle moi ! On peut se promener tout simplement ou bien enfreindre encore une fois le règlement, mais pas dans la forêt interdite, il faut encore que je me remette de mes émotions de la dernière fois !

Marx la dévisagea un instant, un sourire en coin et un sourcil arqué. Puis il lâcha un petit rire. Décidément, la sorcière jaune et noire ne se laissait pas démonter aisément, et cela plaisait vraiment au garçon. Ce dernier croisa ses bras sur son torse, et lâcha dans un haussement de tête:

- Tu ne manques pas de toupet quand même! C'est pas comme si tu acceptais sans trop réfléchir de m'accompagner à chaque fois! Tu parles d'une élève modèle! Tu caches bien ton jeu oui!! Alors non, cette fois, c'est toi qui va me surprendre. Mais attention, je veux pas me retrouver à la bibliothèque hein!

Le septième année avait dit cela en levant les yeux au ciel et en haussant les épaules. Il aimait bien les réactions que June avait quand il la taquinait un peu, alors il n'allait certainement pas s'en priver. De petites chauves-souris virevoltaient sous les lampadaires, chassant les insectes qui s'y trouvaient. Leur petits cris stridents perçaient le silence qui régnait sur le Parc, désert, à l'exception des deux adolescents qui semblaient bien déterminés à veiller plus tard qu'il ne l'était autorisé un fois de plus. Le vent soufflait fort maintenant, charriant avec lui les odeurs fraiches de la forêt. Marx cogitait tranquillement, le regard perdu dans les ténèbres de la nuit. Il finit par demander à la jeune fille, après avoir laisser échapper un air de surprise:

- Là encore ça peut paraitre enfantin et un peu bébête, mais on a qu'à se poser des questions, n'importe lesquelles, et on a l'obligation d'y répondre. Comme ça, on va en apprendre d'avantage l'un sur l'autre. Et puis ça pourrait être marrant et inattendu! Pas de tabou, on ne se cache rien et on est franc! Ça t'irai? Si oui, c'est toi qui commence.

Marx lui fit un petit clin d'œil moqueur. Ses yeux étaient pleins de malice, et on aurait dit qu'il préparait quelque chose de vile. Il alla s'assoir sur le banc perdu, s'étirant une nouvelle fois.
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Re: Sur le banc perdu

Message par : June Evans, Jeu 06 Aoû 2015, 13:33


- Tu ne manques pas de toupet quand même! C'est pas comme si tu acceptais sans trop réfléchir de m'accompagner à chaque fois! Tu parles d'une élève modèle! Tu caches bien ton jeu oui!! Alors non, cette fois, c'est toi qui va me surprendre. Mais attention, je veux pas me retrouver à la bibliothèque hein!


June avait éclaté de rire suite à cette déclaration. Il avait tout à fait raison à vrai dire, depuis qu'elle avait rencontré Marx, June ne faisait plus partie de ces élèves modèles n'ayant jamais enfreint le règlement. Fort heureusement, ses notes n'avaient pas baissées et elle persévérait dans son travail. Au moins, malgré tout, tant que ça n'avait pas d'influence sur son travail et qu'ils ne se faisaient pas prendre par le personnel de l'école, il n'y avait rien de mal dans ce que faisaient les deux adolescents.
Des bruits d'ailes se firent entendre au dessus de leurs têtes. Des chauves souris volaient autour d'eux. La nuit était resplendissante mais le vent qui soufflait ne rafraîchissait pas l'air pour autant. Il faisait bon, ni trop chaud, ni trop froid et June adorait particulièrement ce genre de nuit. Les lumière du château brillaient et la lune leur laissait le peu de lumière qu'ils avaient. L'endroit était réellement magnifique.


- Là encore ça peut paraitre enfantin et un peu bébête, mais on a qu'à se poser des questions, n'importe lesquelles, et on a l'obligation d'y répondre. Comme ça, on va en apprendre d'avantage l'un sur l'autre. Et puis ça pourrait être marrant et inattendu! Pas de tabou, on ne se cache rien et on est franc! Ça t'irai? Si oui, c'est toi qui commence.


Marx alla s'asseoir sur le banc et June lui emboîta le pas. Ça pouvait être sympa oui, que les deux élèves se racontent tout, ils n'auraient presque plus rien à se cacher. C'était toujours mieux d'être honnête avec les gens qu'on appréciait, ça permettait de ne plus avoir à mentir sur des choses dont on n'a peur d'avouer puisqu'on l'aura déjà fait.

- Ça me va alors ! Tu es prêt..hum... Quelle est ta plus grande honte ?

C'était toujours une question délicate. Parfois, les gens racontaient des choses toutes simples comme j'ai glissé sur du verglas sur 10 mètres devant une cinquantaine de personnes, mais d'autres parlaient de choses beaucoup plus dur. Mais après tout, si Marx avait voulu faire ce questionnaire, c'est bien qu'il s'engageait lui aussi à révéler ses secrets les plus profonds?
June appréhendait les questions bien sûr, mais après tout, pourquoi cacherait-elle sa vie maintenant qu'elle avait confiance en son ami ?
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Marx Rosenzwag, Jeu 06 Aoû 2015, 16:17


June vint le rejoindre sur le vieux banc. Le garçon la regardait en attendant sa réponse pareil à un gobelin pour une pièce d'or. Mais il en arrivait aussi presque à regretter d'avoir émit cette idée, qui risquait fort de se retourner contre lui. Il espérait se tromper...

- Ça me va alors ! Tu es prêt..hum... Quelle est ta plus grande honte ?

Ah... Voilà, il le regrettait... Marx rigola nerveusement, balayant la pénombre du regard. Il se passa une main moite sur la nuque, qu'il frictionna avec vigueur. *Voyons, voyons...* Après quelques secondes de réflexion, la réponse lui vint comme une évidence, le nez au milieu de la figure, lui décrochant un sourire jusqu'aux oreilles.

- Rien que ça? Alors soit! Je dirais que, accroche-toi bien, c'était cette nuit avec toi dans la Forêt Interdite. Quand je me suis... Évanouit suite à l'attaque du centaure, et que c'est toi qui m'a sauvé. Ma fierté n'avait jamais été mise aussi à mal! Ne m'en veux pas trop hein, mais comme j'ai un certain égo... Bref passons! J'ai honte rien que d'en parler.

Le Gryffondor avait le visage empourpré. Il sentait ses oreilles le bruler à mesure qu'il s'était expliquer. Il espérait de tout cœur que June ne le prenne pas trop d'être assimilée à sa plus grande honte. Le rouge et or tenta d'oublier tout ça en cherchant ce qu'il allait bien pouvoir lui demander à elle. Alors... Il voulait trouver quelque chose d'inédit, qui la gène un peu, pour l'embêter une fois de plus. Un truc comme... Ses lèvres s'étirèrent en un rictus démoniaque, les yeux plissés.

- Tout d'abord, je te retourne la même question! Ensuite, j'utilise mon joker pour t'en poser une autre: as-tu un petit copain, et si non, est-ce qu'il y a quelqu'un qui te plaît? Et pas d'entourloupe hein!
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Re: Sur le banc perdu

Message par : June Evans, Jeu 06 Aoû 2015, 16:56


Marx réfléchit quelques temps avant de répondre. Au vue des gestes qu'il faisait, la Poufsouffle avait remarqué qu'il regrettait un peu qu'elle lui pose cette question. June patientait en souriant gentiment, elle avait hâte de découvrir la pire honte de son ami, quoiqu'il arrive, elle savait qu'elle allait bien rigoler. C'était Marx après tout. Au bout d'un certain temps, le Gryffondor fit un grand sourire et rpondit à la question posée par June.

- Rien que ça? Alors soit! Je dirais que, accroche-toi bien, c'était cette nuit avec toi dans la Forêt Interdite. Quand je me suis... Évanouit suite à l'attaque du centaure, et que c'est toi qui m'a sauvé. Ma fierté n'avait jamais été mise aussi à mal! Ne m'en veux pas trop hein, mais comme j'ai un certain égo... Bref passons! J'ai honte rien que d'en parler.


June avait éclaté de rire. Depuis quand se faire sauver la vie par une fille était une honte ? Elle aurait pu le laisser crever ici, oui au moins il aurait eu la fierté de ne pas avoir été aidé. Elle ne le prenait pas mal, cependant, si elle devait le refaire, elle le referait sans hésiter et s'en fichait comme d'une guigne de la honte que pourrait avoir Marx, vraiment elle s'en fichait.

- Eh bien, mon pauvre petit, tu risques d'en avoir d'autres des hontes comme celle-ci ! Je suis ta sauveuse officielle, ne l'oublie pas, même si je suis une fille !!

June continuait de rire, puis se fut le tour de Marx de lui demander quelque chose et à vrai dire, June commençait à stresser légèrement, Marx pourrait très bien poser des questions embarrassante rien que pour l'embêter, elle le savait.
En voyant le sourire démoniaque qui se dessinait sur les lèvres du jeune sorcier, June ferma les yeux pour écouter ce qu'il allait lui poser.

- Tout d'abord, je te retourne la même question! Ensuite, j'utilise mon joker pour t'en poser une autre: as-tu un petit copain, et si non, est-ce qu'il y a quelqu'un qui te plaît? Et pas d'entourloupe hein!



Bingo ! Il l'avait fait exprès, elle en était sûre. C'était une question difficile puisque Marx était plus vieux, il avait peut-être plus d'expérience qu'elle dans le domaine. Elle ne voulait pas qu'il rigole à ce sujet-là, elle le prendrait vraiment mal car oui ce sujet la mettait mal à l'aise, elle n'avait jamais, jamais parler de sa vie amoureuse à qui que ce soit.

- Ma plus grande honte ? Lors de ma première année à Poudlard, j'étais toute timide, je ne parlais à personne de peur de les déranger, c'était limite maladif -je suis bien contente d'avoir arrangé un petit peu tout ça d'ailleurs- j'étais dans la Grande Salle et m'étais levée pour me servir une assiette, mais dans un moment d'égarement, je n'ai pas mis la nourriture dans mon assiette, mais sur la tête de la personne qui se trouvait en dessous de moi lorsque je me servais. Il l'a plutôt bien pris, ça l'a fait rire mais j'avoue m'être senti très mal et encore aujourd'hui, je n'aime pas y repenser. Je suis bien contente que cette personne ait déjà quitté Poudlard !!


Elle marqua une légère pause puis reprit en inspirant.

- Je n'ai pas de petit-copain, je suis bien trop timide pour dire lorsque quelqu'un me plaît. Apprendre que ça pourrait ne pas être réciproque pourrait être une honte encore plus grande que cette anecdote à la Grande Salle. Et les garçons ne doivent pas me trouver très abordable, du moins, pas au point de me draguer.
Lors des vacances d'été avant mon entrée en 4 ème année, j'étais partie en Espagne avec mes parents et j'avais sympathisé avec un espagnol qui était très intéressé par moi. Mais il n'avait absolument rien en commun avec moi alors j'ai préféré l'éviter durant tout le reste de mes vacances.
Si quelqu'un me plait ? Je ne sais pas, ce n'est pas un sentiment que je connais, j'ignore ce que cela procure d'avoir quelqu'un qui plait à quelqu'un d'autre. C'est bête comme réponse, je sais, mais je n'ai jamais embrassé de garçon, je n'ai jamais été proche d'un garçon avant toi, c'est dur de savoir...


Elle avait répondu en toute honnêteté, elle avait décidé de ne vraiment rien lui cacher. Bien qu'elle avait vraiment peur qu'il éclate de rire ou quoique ce soit, elle avait pris le risque de tout lui dire, espérant qu'il l'a prendrait au sérieux.

- Du coup, je te retourne la question ! Tu es en Septième année et puis on ne va pas se mentir, tu es plutôt beau gosse alors il y a forcément quelqu'un dans ta vie non ?

Elle lui fit un petit d'oeil amicale, comme pour lui dire " Tu peux tout me dire "
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Marx Rosenzwag
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Marx Rosenzwag, Ven 07 Aoû 2015, 19:07


- Eh bien, mon pauvre petit, tu risques d'en avoir d'autres des hontes comme celle-ci ! Je suis ta sauveuse officielle, ne l'oublie pas, même si je suis une fille !!

Le fait que la jeune fille semble le prendre aussi bien réconforta le garçon. Il avait eu peur que le fait d'être assimilée à un telle souvenir pour lui soit dégradant pour elle. Mais cela ne semblait pas lui avoir effleuré l'esprit. Marx laissa échapper un gloussement à la réponse dynamique de June. C'est vrai que son anecdote avait quelque chose de machiste, mais c'était surtout la réunion de pleins de petits éléments particuliers et embêtant qui faisait de cette situation la plus honteuse de sa vie pour le moment. Bref! Maintenant c'était à la jaune et noire de lui divulguer des informations croustillantes, dont il ne raterait pas une miette. Il tenait sa petite vengeance. Un coup mesquin certes, mais le Gryffondor savait qu'il allait bien se marrer. La jeune sorcière avait obligatoirement une histoire hilarante à lui compter. D'autant qu'elle ne paraissait pas du tout à l'aise. Elle avait bien rit, c'était le tour du septième année maintenant! Au prix d'un suspens intenable, elle lui répondit enfin:

- Ma plus grande honte ? Lors de ma première année à Poudlard, j'étais toute timide, je ne parlais à personne de peur de les déranger, c'était limite maladif -je suis bien contente d'avoir arrangé un petit peu tout ça d'ailleurs- j'étais dans la Grande Salle et m'étais levée pour me servir une assiette, mais dans un moment d'égarement, je n'ai pas mis la nourriture dans mon assiette, mais sur la tête de la personne qui se trouvait en dessous de moi lorsque je me servais. Il l'a plutôt bien pris, ça l'a fait rire mais j'avoue m'être senti très mal et encore aujourd'hui, je n'aime pas y repenser. Je suis bien contente que cette personne ait déjà quitté Poudlard !!

A son tour Marx éclat de rire. Il n'avait entendu une chose pareil. Le garçon parvenait aisément à imaginer très facilement la jeune sorcière commettre un acte absurde. Il s'imaginait une mini June, toute timide et affolée par la foule et le bruit autour de la table commune de Poufsouffle, tentant de se servir précipitamment à manger pour ne pas gêner la tablé avant de faire sa boulette. Cette scène réjouissait le Gryffondor.

- Ha ha!!! C'est bien pire que moi!! J'ose même pas penser à la tête que tu as du tirer quand tu t'en es rendue compte. J'aurais bien aimer voir ça! Je tacherai de m'en souvenir. Et sinon, pour la suite... , regard et sourire en coin, l'œil impatient.

- Je n'ai pas de petit-copain, je suis bien trop timide pour dire lorsque quelqu'un me plaît. Apprendre que ça pourrait ne pas être réciproque pourrait être une honte encore plus grande que cette anecdote à la Grande Salle. Et les garçons ne doivent pas me trouver très abordable, du moins, pas au point de me draguer.
Lors des vacances d'été avant mon entrée en 4 ème année, j'étais partie en Espagne avec mes parents et j'avais sympathisé avec un espagnol qui était très intéressé par moi. Mais il n'avait absolument rien en commun avec moi alors j'ai préféré l'éviter durant tout le reste de mes vacances.
Si quelqu'un me plait ? Je ne sais pas, ce n'est pas un sentiment que je connais, j'ignore ce que cela procure d'avoir quelqu'un qui plait à quelqu'un d'autre. C'est bête comme réponse, je sais, mais je n'ai jamais embrassé de garçon, je n'ai jamais été proche d'un garçon avant toi, c'est dur de savoir...


Décidément, la jaune et noire semblait avoir été très prude il y a quelques années encore. Marx était loin d'être un expert en amour, mais ce dont il était sure, c'est qu'il fallait foncer et ne réfléchir qu'après! Sinon on ne s'en sortait pas et on bloquait bêtement. Le septième année avait également du mal à imaginer qu'aucun garçon n'ait tenté sa chance avec elle. June était très belle, sans compter qu'elle était loin d'être bête. Peut être que sa timidité se ressentait trop et avait été une réelle barrière pour se rapprocher d'elle.
Alors Marx était le garçon dont elle était le plus proche. Cette idée ne lui plut qu'à moitié. Il en était enchanté certes, mais il était impossible que June n'ait jamais été attiré par un garçon, à moins que...

- Quand ça te frapperas, tu sauras immédiatement ce que c'est tu peux me croire. Tu n'as jamais embrassé quelqu'un?! Et bin dis donc! T'es en retard ma pauvre. Après, peut être que tu es attirée par les filles, et ça expliquerait que tu ne l'ais pas encore ressentit!, Marx lui fit un clin d'œil et lui tira la langue, J'te taquine va!! Je pensais pas que tu ais pu être aussi prude. Je veux dire, aujourd'hui, ça na pas l'air d'être le cas!

Un silence se fit l'espace de quelque instant. Marx affichait un sourire radieux. Il aimait bien entendre la jeune fille se confier comme ça à lui. La confiance qui s'était rapidement mis en place entre les deux adolescents était une vraie chance.

- Du coup, je te retourne la question ! Tu es en Septième année et puis on ne va pas se mentir, tu es plutôt beau gosse alors il y a forcément quelqu'un dans ta vie non ?

Marx la dévisagea, les yeux écarquillaient. Son sourire s'était effacé. Il fixa l'obscurité en déglutissant péniblement. Il ne pouvait pas lui parler de ça. C'était parmi les choses dont il lui était impossible de discuter à moins qu'il ne le veuille, au même titre que sa famille. Le Gryffondor s'efforça de sourire, laissant un rire nerveux s'échapper de ses lèvres. Il se frotta la nuque nerveusement, comme quand June lui avait demandé sa plus grosse honte.

- Ha ha... Non, il y a personne. Vraiment, personne je t'assure.

Voilà qui était dit. Marx n'allait pas s'éterniser plus longtemps sur le sujet. Il ne se sentait pas près pour ça. Le garçon changea de sujet immédiatement, ne laissant plus rien transparaitre de la surprise que la jaune et noire avait provoqué chez lui.

- Tu t'es déjà mise en colère? Je veux dire une colère noire, peut être au pont de frapper et cogner sur la source de ta haine. Quelque chose de viscérale!

Voilà qui devrait la pousser à s'intéresser à autre chose.
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Re: Sur le banc perdu

Message par : June Evans, Ven 07 Aoû 2015, 19:36


Il s'agissait d'un sujet assez délicat et je pense que les deux adolescents en était conscient. Elle ignorait si Marx l'avait cru ou non, elle n'était même pas sûre elle-même de ce que ça pouvait faire. À vrai dire, elle n'y pensait tellement pas qu'elle ne s'en rendrait même pas compte si un garçon lui plaisait ou non. Elle était sûre de ça. Marx semblait tout de même rire de son manque d'expérience en la matière et il est vrai qu'elle aimerait bien découvrir la sensation qu'embrasser un garçon pouvait bien procurer. Elle était tellement absorber par les cours, son travail qu'elle ne se rendait pas compte qu'elle passait à côté de son adolescence... Ça l'attristait un peu, maintenant qu'elle s'en rendait compte et il aura fallu en parler aujourd'hui pour qu'elle le sache...
Marx ne s'était pas attendu à ce qu'elle lui retourne la question. Il semblait de nouveau mal à l'aise, June le remarqué à ses petits gestes qui la faisait tant sourire. Mais après tout, elle lui avait répondu, alors il devait répondre à son tour ! C'était le jeu et il lui avait lui même proposé.
Il devait lui faire confiance et parler sans gêne, ils étaient devenus très proche et June savait qu'elle aurait de moins en moins de mal à lui parler de ce genre de chose personnelle. Au bout d'un moment, Marx ouvrit la bouche, mais sa réponse fut plus que brêve.

- Ha ha... Non, il y a personne. Vraiment, personne je t'assure.

June était étonnée. Elle-même s'était surprise à le trouver mignon à plusieurs reprises, ça l'étonnait qu'il n'est personne dans sa vie, mais après-tout, c'était comme ça et ni lui ni elle n'y pouvait quelques choses. June aurait tout de même appréciait avoir quelques détails sur sa vie amoureuse, sur ses anciennes copines, sur tout ça quoi ! Mais il ne lui lassa pas le temps d'ouvrir la bouche et passa rapidement à autre chose.

- Tu t'es déjà mise en colère? Je veux dire une colère noire, peut être au pont de frapper et cogner sur la source de ta haine. Quelque chose de viscérale!


June le fixa quelque seconde, le temps de réfléchir à sa question, bien qu'elle en connaissait déjà la réponse. La colère était rare chez June, mais elle n'en restait pas moins une fille de caractère et parfois, ça sortait... très fort. Tout en continuant à regarder Marx, elle prit un air plus grave et commença son explication.

- Oui... C'était pendant les vacances de Noël, l'an dernier. Ma voisine est une moldue, une vraie peste et pense que je suis dans un collège pour enfant Handicapé. Je me promenais dans la forêt juste à côté de chez moi. Je n'avais pas vu qu'elle me suivait, alors je chantonnait, tranquillement et en deux secondes, je m'étais retrouvée par terre. Elle et ses copines avait décidé entre-elles de me passer à tabac à 4 contre 1... Je crois que c'est plus ça qui m'a énervé, le fait qu'elle m'attaque, moi, qui était toute seule et je sais pas, c'est comme si j'avais eu besoin de vider toute la colère que j'avais contre elle. Mon poing est parti tout seul, et d'une telle violence que ma voisine en est tombée par terre. Je me suis jetée sur elle et je lui ait collé ma baguette sur la temps, s'en m'en rendre compte bien sûr.... Ses copines très courageuse sont parties en courant. Puis j'ai lâché ma voisine et je suis rentrée chez moi. J'ai tapé dans un mûr et me suis cassée la main gauche. C'est la seule fois où j'ai vraiment ressenti une colère incontrôlable...

June regardait toujours Marx qui semblait l'écoutait avec attention. C'était au tour de la Poufsouffle de poser sa question.

- Alors, je vais te demander également si tu as déjà été dans une colère noire parce que c'est intéressant que les deux répondes aux questions finalement. Puis, je vais te poser comme question... hum... Quelle est ton plus gros souhait actuelle ? Quelque chose que tu désires le plus ?
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Marx Rosenzwag, Dim 09 Aoû 2015, 20:44


Marx peinait à imaginer June réellement au colère. Surtout au point de frapper quelqu'un si elle se trouvait être contrariée. La jaune et noire dégageait une attitude saine, posée et calme, avecune absence totale d'agressivité. L'attention dont elle faisait preuve envers le rouge et or l'empêchait complètement de se faire une telle idée sur le sujet. La jeune sorcière avait du caractère, mais de là à franchir la barrière physique qui se trouver entre deux individus... Surtout que, comme elle lui avait expliqué, elle était très timide et réservée il y a encore quelques années. Et pourtant!! L'adolescente venait bien de lui avouer qu'elle avait collé son poing dans la figure de sa garce de voisine, et dans un mur au point de se briser la main. Marx restait bouche bée. Il trouvait cela légitime, au vu de ce qu'elle lui disait, mais était aussi choqué de savoir ça de la jeune fille. Quand elle eu finit, il ne pu faire autre chose qu'éclater de rire. Il n'en revenait pas!

- Waooh!! T'es un véritable brute alors?! Une racaille des bas fonds! J'espère que le mur s'en est remit, parce que tu as du sacrément l'endommager!!, le septième année se voulait plaisantin pour masquer sa stupeur, Je t'ai posé cette question en imaginant que tu y répondrais négativement. Je ne m'attendais pas à ça de toi! Je suis très fier tu sais?! Je me sens en sécurité avec toi maintenant. Si des gros bras nous cherchent des noises, tu pourras leur régler leur compte! Ha ha!!

Le sorcier continuait de rire, lâchant un clin d'œil magistral à June. Les anecdotes que lui confiait la jeune fille étaient plus étonnantes les unes que les autres pour le moment. Il parvenant à cerner son caractère et son état d'esprit petit à petit, comme si elle décidait de se dévoiler. Les limites que la jeune fille s'imposait étaient bien plus loin que ce que lui avait pu envisager. Bon sang, qu'est-ce qu'il aimait cette fille! Il tenta de se calmer un peu, pour temporiser la situation surtout avec l'air grave qu'avait affiché June. Quand elle obtint toute son attention, les yeux rivés dans les siens, elle lui posa sa question:

- Alors, je vais te demander également si tu as déjà été dans une colère noire parce que c'est intéressant que les deux répondes aux questions finalement. Puis, je vais te poser comme question... hum... Quelle est ton plus gros souhait actuelle ? Quelque chose que tu désires le plus ?

Il s'était emporté tellement de fois qu'il ne savait pas trop quoi répondre. En revanche, la première chose qui lui vint à l'esprit pour la seconde question fut Wil... A cette pensée, Marx devint très nerveux, au point qu'il sentit une sueur froide lui courir tout le long du dos. Il réalisa aussi qu'il avait mentit à la jaune et noire quand à sa plus grosse honte. Il ne le réalisait que maintenant. L'adolescent aurait souhaité disparaitre dans un trou, ou du moins y enfouir sa tête. La pâleur s'était emparait de son visage. Il ne pouvait pas répondre à cette question là non plus... Pourtant, la jaune et noire jouait le jeu. Elle était sincère avec lui. Il se devait de l'être aussi. Elle était son amie après tout... Elle ne le jugerait pas... Enfin il l'espérait de tout son être en tout cas. Il croisa ses bras au-dessus de sa tête, en apparence décontractée, puis entama son long monologue après un soupire prolongé:

- Je ne sais pas trop par quoi commencer... Alors voyons... Pour l'excès de colère, c'est quelque chose qui m'arrive régulièrement. Si on me pousse un peu trop loin, je sors immédiatement de mes gonds. Mais je crois me souvenir que la pire des crises eu lieu avant que j'apprenne pour Poudlard et la magie. Je devais tout juste avoir dix ans alors, mais mes pouvoirs s'étaient déjà manifestés de temps à autre... J'était la tête de turque à l'école, mais je n'en avais plus grand chose à faire parce que je savais que j'était différent et que je valais mieux qu'eux tous, le garçon serrait si fort des poings que les jointures de ses doigts étaient toutes blanches, Mais je me battais tout le temps avec eux, parce que c'était moi qui les provoquait au final. Et une fois, j'ai poussé la chose un peu plus loin. Ils m'insultaient dans un coin de la cours parce que j'avais barbouillé leur pupitre de colle. Et on en est arrivé aux poings. C'est comme toi, ils devaient être quatre ou cinq. Je me débattais comme un lion, une bête. Mes coups pleuvaient dans toutes les directions. Je frappais, griffais, mordais tout ce qui me tombait sous la main. Le pire, c'est que la violence de la situation était vraiment grisante. J'était ravi de pouvoir me défouler sur ces tocards. Au final, j'ai cassé leur nez à deux d'entre eux, les doigts d'un autre. Sans parler des poings de sutures à cause des morsures... Moi, je n'ai eu quelques bleus et un coquard. Je me sentais vraiment puissant et fier de moi quand j'ai vu dans quel état je les avais mis. Aujourd'hui encore, et tu vas peut être trouver ça terrifiant mais, je ne regratte absolument pas. J'espère qu'ils ont des marques profondes de ce moment, qu'ils s'en souviennent encore et qu'ils regrettent de s'en être pris à moi. Imagine un peu le scandale que ça a pu faire.

MArx avait grincé des dents à la fin de sa phrase. Le simple fait d'en parler ravivait la haine qu'il éprouvait encore contre ces types. S'ils les avait encore sous la main, il y aurait de forte chance pour que tout cela finisse vraiment très mal. Heureusement pour eux, comme pour lui, ils ne s'étaient jamais revus. Ayant conscience qu'il grimaçait sous la colère qu'il vivait encore, le jeune sorcier se détendit et souffla un bon coup avant de reprendre en riant:

- Excuse moi hein, mais c'est le genre de truc qui marque. J'espère que je ne te fais pas peur! C'est du passé tout ça. Je ne me suis plus énervé autant depuis ce jour. Enfin, pour ce que je désire le plus au monde en ce moment... Ne me juge pas, je t'en supplie... Ce que je veux c'est quelqu'un, quelqu'un de Poudlard. Je l'ai rencontré au Chemin de Traverse. Je m'en veux de t'avoir mentit du coup... Parce qu'il y a bien quelqu'un qui me plaît, et c'est ma rencontre avec lui qui s'avère être ma plus grosse honte. Tu es mon amie June, alors j'espère que tu ne le prends pas trop mal... Je m'en veux terriblement!

Marx avait le visage enfouit dans ses mains. Il se sentait affreusement mal. La gorge serrée, une boule dans le creux du ventre. Le garçon finit par se redresser pour plonger un regard humide et accablé de tristesse dans celui de la jaune et noire. Il avait l'impression de la trahir, elle qui s'était confiée à lui. Les difficultés que lui avaient à le faire le dégouté profondément de lui-même.

- J'suis vraiment désolé...
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June Evans
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Re: Sur le banc perdu

Message par : June Evans, Dim 09 Aoû 2015, 21:23


- Waooh!! T'es un véritable brute alors?! Une racaille des bas fonds! J'espère que le mur s'en est remit, parce que tu as du sacrément l'endommager!! Je t'ai posé cette question en imaginant que tu y répondrais négativement. Je ne m'attendais pas à ça de toi! Je suis très fier tu sais?! Je me sens en sécurité avec toi maintenant. Si des gros bras nous cherchent des noises, tu pourras leur régler leur compte! Ha ha!!

June avait rit à cette remarque. Il est vrai que elle non plus ne savait pas qu'elle était capable d'une telle colère. Disons plutôt qu'elle encaissait et que parfois, ça débordait et elle explosait. C'est souvent comment ça avec les personne trop gentilles et les gens sont toujours surpris, ce qui reste tout de même plaisant ! Marx semblait réfléchir aux questions qu'avaient posés son ami et June attendait patiemment ses réponses. Elle savait qu'elle n'allait pas être déçue, Marx la surprenait toujours.


- Je ne sais pas trop par quoi commencer... Alors voyons... Pour l'excès de colère, c'est quelque chose qui m'arrive régulièrement. Si on me pousse un peu trop loin, je sors immédiatement de mes gonds. Mais je crois me souvenir que la pire des crises eu lieu avant que j'apprenne pour Poudlard et la magie. Je devais tout juste avoir dix ans alors, mais mes pouvoirs s'étaient déjà manifestés de temps à autre... J'était la tête de turque à l'école, mais je n'en avais plus grand chose à faire parce que je savais que j'était différent et que je valais mieux qu'eux tous. Mais je me battais tout le temps avec eux, parce que c'était moi qui les provoquait au final. Et une fois, j'ai poussé la chose un peu plus loin. Ils m'insultaient dans un coin de la cours parce que j'avais barbouillé leur pupitre de colle. Et on en est arrivé aux poings. C'est comme toi, ils devaient être quatre ou cinq. Je me débattais comme un lion, une bête. Mes coups pleuvaient dans toutes les directions. Je frappais, griffais, mordais tout ce qui me tombait sous la main. Le pire, c'est que la violence de la situation était vraiment grisante. J'était ravi de pouvoir me défouler sur ces tocards. Au final, j'ai cassé leur nez à deux d'entre eux, les doigts d'un autre. Sans parler des poings de sutures à cause des morsures... Moi, je n'ai eu quelques bleus et un coquard. Je me sentais vraiment puissant et fier de moi quand j'ai vu dans quel état je les avais mis. Aujourd'hui encore, et tu vas peut être trouver ça terrifiant mais, je ne regratte absolument pas. J'espère qu'ils ont des marques profondes de ce moment, qu'ils s'en souviennent encore et qu'ils regrettent de s'en être pris à moi. Imagine un peu le scandale que ça a pu faire.

- Ouah, on peut dire que tu ne fait pas semblant toi non plus, je ne m'attendais pas à ça !


La Poufsouffle fixait Marx la bouche et les yeux grands ouverts avant d'éclater de rire. Elle savait qu'il allait lui raconter quelque chose d'incroyable, mais lui qui semblait si optimisme et de si bonne humeur toujours avait également ses excès de colère et d'après lui, c'était même plutôt fréquent ! Mais June n'était pas effrayé par ses propos, bien au contraire, elle savait ce que c'était d'être la tête de turque de sa classe et elle comprenait qu'il avait eu cette poussait d'adrénaline et avait frappé fort. Elle aurait été dans son école, elle l'aurait peut-être même soutenue !
Soudain, Marx prit un air très grave, un air qui ne plaisait pas à June. Sa deuxième question lui avait peut-être posé problème et peut-être ne souhaitait-il pas répondre... Il essayait de paraître détendu, mais June voyait à travers, elle commençait vraiment à le connaître.

- Excuse moi hein, mais c'est le genre de truc qui marque. J'espère que je ne te fais pas peur! C'est du passé tout ça. Je ne me suis plus énervé autant depuis ce jour. Enfin, pour ce que je désire le plus au monde en ce moment... Ne me juge pas, je t'en supplie... Ce que je veux c'est quelqu'un, quelqu'un de Poudlard. Je l'ai rencontré au Chemin de Traverse. Je m'en veux de t'avoir mentit du coup... Parce qu'il y a bien quelqu'un qui me plaît, et c'est ma rencontre avec lui qui s'avère être ma plus grosse honte. Tu es mon amie June, alors j'espère que tu ne le prends pas trop mal... Je m'en veux terriblement!

Il avait son visage dans ses mains et lorsqu'il releva la tête vers son amie, il avait les yeux humides, June voyait qu'il n'allait vraiment pas bien. June quant à elle, se surprit à être jalouse de cette révélation et elle ignorait pourquoi, peut-être qu'au final, elle avait développé des sentiments au-delà de l'amitié pour Marx... En tout cas, une boule c'était formé dans son estomac qui lui donnait presque envie de vomir. Bien sûr, elle était contente qu'il lui ait enfin avoué ses réels sentiments pour ce garçon de Poudlard, mais c'était plus fort qu'elle et elle en était la première surprise.

- J'suis vraiment désolée... ajouta-t-il.

Evidemment, il était hors de question pour la jeune fille de montrer quoique ce soit. Elle le prit dans ses bras pour lui montrer qu'elle ne lui en voulait pas. Il n'était pas facile de parler de ce genre de chose, mais il s'était enfin confié et c'était l'essentiel. Elle n'avait aucune raison de lui en vouloir, vraiment aucune.

- Ne t'excuse pas, je ne t'en voudrais pas pour ça, je suis contente que tu m'en parles, même si ce n'est que maintenant. J'ignore pourquoi tu as honte d'avoir rencontré ce garçon, mais je ne chercherai pas à savoir si tu ne veux pas m'en parler, ne t'inquiète pas pour ça...

Tout devint silencieux. June tenait toujours Marx dans ses bras et regardait les étoiles qui scintillait dans le ciel. Des petits bruits se firent entendre au fond de la forêt, mais la jaune et noire était habituée aujourd'hui, alors elle n'avait pas peur. On ne voyait presque plus rien, mais la nuit et le règlement, cette nuit, June s'en fichait.

- Je pense qu'on s'en ait assez dit pour aujourd'hui tu ne penses pas ? On pourrait reprendre ce "jeu" une autre fois...

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Re: Sur le banc perdu

Message par : Marx Rosenzwag, Dim 09 Aoû 2015, 23:18


Marx devait se retenir pour ne pas fondre en sanglot. Lui, qui d'ordinaire se montrer si combatif et si gai, avait accumulé tellement d'émotions ses derniers temps qu'il allait finir par exploser. Jamais il ne s'était confié à quelqu'un comme il venait de le faire avec June. Le garçon se sentait vraiment bien dans les bras de la jeune fille. Elle lui apportait tout le réconfort dont il avait besoin. C'était vraiment une crème. Il gardait sa joue posée sur son épaule, le regard dans le vague.

- Ne t'excuse pas, je ne t'en voudrais pas pour ça, je suis contente que tu m'en parles, même si ce n'est que maintenant. J'ignore pourquoi tu as honte d'avoir rencontré ce garçon, mais je ne chercherai pas à savoir si tu ne veux pas m'en parler, ne t'inquiète pas pour ça..., long silence, Je pense qu'on s'en ait assez dit pour aujourd'hui tu ne penses pas ? On pourrait reprendre ce "jeu" une autre fois...

Marx se dégagea lentement de son étreinte, un léger sourire aux lèvres. Il lui déposa un petit baisé sur la peau pâle de sa joue, avant de secouer la tête, comme s'il cherchait à se remettre les idées en place. Le Gryffondor devait se ressaisir après tout! Il n'était pas là pour s'apitoyer sur son sort. D'autant que lui n'était absolument pas à plaindre. Il était maintenant submergé par un sentiment de bien être incroyable. D'un calme, d'une sérénité, et d'une force à toute épreuve. L'ouverture d'esprit et la tolérance dont la jaune et noire faisait preuve étaient démentielles. Le rouge et or ne pouvait lui trouver aucun défaut.

- Tu es vraiment adorable tu sais. Je suis vraiment content de pouvoir te compter parmi mes amis. Et je suis d'accord pour que l'on s'arrête là. Ce n'était pas la meilleure des idée je crois. Je tacherai de faire attention la prochaine fois!

Marx avait quitté le banc d'un bond, bien décidé à ne pas rester là à se morfondre. La fatigue commençait à lui engourdir les sens, et il laissa échapper un long bâillement à s'en décrocher la mâchoire. Le jeune sorcier s'aperçut que sa sucette avait fondu depuis longtemps maintenant. Il ne lui restait plus que le goût fruité du bois du bâtonnet dans la bouche, et sa sensation rugueuse sur sa langue. L'adolescent se tourna vers son amie après un court silence passé à écouter les bruits de la nature qui les entouraient, et qui lui étaient devenus plus que familier. Il lui tendit la main, avec son grand sutrire habituel qu'il avait retrouvé:

- Tu veux que je t'accompagne quelque part? Ou tu veux peut être rentrer te coucher vu qu'il est... Quelle heure est-il d'ailleurs?... Bon, nous dirons qu'il est très tard!

Il ponctua sa phrase d'un petit clin d'œil charmeur. Marx avait recouvré sa bonne humeur.


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Re: Sur le banc perdu

Message par : June Evans, Lun 10 Aoû 2015, 01:30


La Poufsouffle n'avait pas l'habitude de voir son ami dans cet était. Il était plutôt du genre à garder ses émotions pour lui, par fierté, probablement, mais elle sentait qu'aujourd'hui, à ce moment-même, il avait besoin de réconfort et que seule June pouvait le lui apporté. Il n'avait, apparemment, pas l'habitude de se confier comme cela à des personnes, mais maintenant que June savait à peu près tout ce qu'il gardait en lui, il n'avait plus aucune raison de cacher ses émotions et il le savait aussi.
Marx se dégagea lentement de l'étreinte de son ami et lui tendit avant de déposer un baiser sur la joue de la jeune sorcière qui la fit frissonné. Il n'avait jamais eu une telle marque d'affection envers elle et ça lui avait traversé le corps comme une décharge électrique qui partait de son thorax et descendait le long de sa moelle épinière. Une sensation agréable mais légèrement douloureuse. Elle lui sourit en retour. Le garçon semblait être plus apaisé comme si les bras de June avait été une sorte de remède contre son mal-être. Elle était contente de lui redonner le sourire, c'était tout ce qu'elle demandait.  

- Tu es vraiment adorable tu sais. Je suis vraiment content de pouvoir te compter parmi mes amis. Et je suis d'accord pour que l'on s'arrête là. Ce n'était pas la meilleure des idée je crois. Je tacherai de faire attention la prochaine fois!

June sourit timidement. Jamais une personne ne lui avait dit qu'elle était fière de contente la jaune et noire parmi ses amis et June était très touchée par ce genre de parole. Compter un ami tel que Marx était également une chose importante pour elle, surtout maintenant qu'elle s'était confiée à lui, que ce soit à propos de sa grand-mère ou autre chose. C'est pour cela qu'elle ne pourra pas parler des nouveaux sentiments qu'elle pouvait ressentir maintenant, c'était apparu d'un coup, mais elle préférait ne pas y prêter attention, elle tenait beaucoup trop à Marx pour risquer leur amitié. De plus, il semblait tellement désorienté, que ce n'était pas le moment de remuer le couteau dans la plaie.

- C'est normal, ça sert à ça les amis, lui répondit-t-elle avec son plus beau sourire, Ne t'en fais pas, on laisse tomber ce jeu de confidence, on aura tout le loisir de se confier lorsque l'on en aura vraiment besoin.

Marx se leva du banc. Il avait retrouvé son énergie habituel, ce qui déclencha, à nouveau, un sourire chez son amie. Il resta quelque temps debout puis tendit la main à June toujours en souriant, qui la saisit, puis se leva à son tour.

- Tu veux que je t'accompagne quelque part? Ou tu veux peut être rentrer te coucher vu qu'il est... Quelle heure est-il d'ailleurs?... Bon, nous dirons qu'il est très tard !

June n'en savait rien. Les heures avaient probablement défilé sans qu'elle s'en rende compte. Le soleil était encore bien présent lorsqu'ils étaient arrivés ici et maintenant, il faisait nuit noir, il était probablement en pleine milieu de la nuit et June sentait la fatigue la submergé petit à petit et c'était également le cas de Marx qui avait bruyamment baillé.

- Il serait mieux pour nous d'aller nous coucher tu ne penses pas ? On aura tout le loisir de se revoir vite, n'hésite pas à m'envoyer ton corbeau ou à venir me parler quand tu me verras si tu as envies qu'on se revoit. Même occupée je serais disponible.

Elle lui fit un grand sourire et pris son livre dans ses mains et lui adressa un clin d’œil, encore en imitant le sien.

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Marx Rosenzwag
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Marx Rosenzwag, Lun 10 Aoû 2015, 18:54


June arborait un grand sourire, qui l'invitait lui-même à sourire de plus belle. La jaune et noire avait un véritable don pour rassurer et apaiser les gens. Le garçon en arriva même à se dire que c'était dommage que la jeune sorcière soit si timide avec autrui. Elle aurait beaucoup de succès auprès des gens et s'attirerait facilement leur sympathie à son avis. Son tempérament était vraiment contre productif vis-à-vis de sa nature. Si bien qu'elle devait passer à côté de beaucoup de chose vu qu'elle "n'osait pas". Courageuse mais pas assez téméraire. Du moins pour le moment.

- Il serait mieux pour nous d'aller nous coucher tu ne penses pas ? On aura tout le loisir de se revoir vite, n'hésite pas à m'envoyer ton corbeau ou à venir me parler quand tu me verras si tu as envies qu'on se revoit. Même occupée je serais disponible.

- Je suis tout à fait d'accord, nouveau bâillement, J'espère que mon bâillement ne t'aura pas trop influencé! Hé hé!! Et bien Ma Dame, petite courbette distinguée, Je vous raccompagne de ce pas jusqu'à vos quartiers.

Sur ces mots, le Gryffondor escorta la Poufsouffle jusqu'à l'entrée de leur  salle commune. Les deux adolescents échangèrent encore quelques mots avant de se séparer, chacun rejoignant son lit pour mettre fin à cette journée qui, on peut le dire, avait été très riche en émotion. Les situations inattendues s'étaient enchainées à un rythme effréné, aussi vite que les heures s'étaient écoulées. Marx était aux anges. Il avait déjà hâte de recroiser la jeune fille. Il ne s'ennuyait jamais avec elle, et sentait que les choses tournaient peu à peu, qu'il changeait. Et pour le mieux. Le rouge et or se perdit dans ses pensées, et se pelota en boule dans ses draps. Le sommeil le rattrapa rapidement, et Morphée l'accueillit les bras ouverts.


_______________________FIN_______________________
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Olivia Scott, Mer 12 Aoû 2015, 00:04


PV with Bartholomeus Minia

La journée avait été épuisante. Et pour cause, cette journée en question n'était pas sa préférée étant donné les cours qui s'y déroulaient. La jeune fille aimait les cours mais pas tous. Comme la divination par exemple. Enfin bref, pour relâcher la pression, la jaune et noire se dit qu'une petite ballade dans le parc ne serait pas de refus.

Affublée de son sac en bandoulière et habillée de sa robe de sorcière, l'Anglaise se dirigea donc vers les escaliers capricieux. Elle mit une bonne dizaine de minutes à descendre à cause de ceux-ci d'ailleurs. Ce qui n'améliora pas son humeur. Une fois en bas, elle poussa enfin la grande porte et sortit du château pour rejoindre l'air frais de l'extérieur.

Se sentant déjà mieux grâce à cet environnement, Sarah se mit en route rapidement pour rejoindre un de ses endroits favoris : un petit banc un peu à l'écart. À mi-chemin, la blairelle se mit à scruter les alentours. Une fois sûre que les seuls élèves présents étaient trop loins pour apercevoir ce qu'elle faisait, elle se mit à fouiller dans son sac. La jeune fille en sortit un I Pod, ainsi que les écouteurs qui allaient avec. Elle préférait être un peu seule pour écouter sa musique mais ce n'était pas la seule raison. C'était un objet moldu et la pouffy craignait les moqueries par rapport à ça. Bien qu'elle n'avait pas peur du regard des autres elle préférait que cela reste secret pour l'instant.

Et c'est en bougeant la tête au rythme de la musique, qu'elle se remit en route.
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Re: Sur le banc perdu

Message par : Bartholomeus Minnia, Mer 12 Aoû 2015, 00:40


Réponse à Sarah Bellanger


    Le cours de divination avait appris quelque chose à l'élève de Serpentard : il allait encore faire une boulette, mais tout aussi confiant en lui-même qu'auparavant, il s'en moquait en quitter la classe. Qui était le maître de son destin, lui ou une boule vitreuse? Après avoir "emprunté" une friandise à un ami qui se doutait bien que son compère ne lui rendrait jamais un bout de son quatre-heure (et n'ayant pas pu négocier des bonbons à cause de la sensibilité du russe à ce genre de produit), le petit criminel des bacs à sable se dirigeait vers une place tranquille, un livre sur l'étude des Runes sous le bras. Une matière difficile mais que lui digérait mieux que la moyenne apparemment, il ne manquait plus en réalité qu'une place où s'asseoir avec du vent frais et oui, vous devinez déjà sa destination.

    Cependant, l'imprévu était l'ami en question qui cherchait à récupérer son goûter et qui descendait en vitesse pour passer devant le garçon, lui tendant quelque chose en échange, du pollen de noisetier, son ennemi mortel! Aveuglé, Barth ne pouvait rien faire, mis à part sentir le sandwich lui glisser entre les doigts à son grand désarroi.

      - Visuone Sua ...


    Son œil unique devenait vitreux et s'ouvrait à nouveau, le bord de celui-ci auréolé de pourpre, comme une brulure temporaire qui lui resterait quelques heures. Avec ce sort dit à voix basse, il pouvait voir les ondes produites par les pas de l'autre Serpy qui s'éloignait et lui courait après. Sa course poursuite terminait en dehors du château.

    Là, surprise, des ondes étranges lui tapaient les tempes un bref moment, de quoi lui faire tourner la tête vers une demoiselle qui s'éloignait. Un son discret et lointain, parfois s'effaçant derrière le bruit du vent mais Bartholomeus pouvait savoir plus ou moins d'où ça venait et se dirigeait donc vers là-bas, tentant d'entendre avec son œil (comme le voulait le sortilège) le son d'écouteurs mis avec un volume trop fort. Naturellement, il ne pouvait pas vraiment entendre mais le son de l'IPod créait des petites ondes qui ne lui disaient rien et plus proche, le murmure criard ne lui disait pas grand chose non plus.

    Oui, il ne "voyait" que les écouteurs, pas la Sarah qui allait avec mais en toute logique, il devait y avoir quelqu'un et dans le doute, il croisait les bras dans son dos, fixant la Pouffy de son œil unique et vitreux d'aveugle. Quelle chouette fin de journée, à ne rien voir à cause d'un objet moldu et des parasites qu'il dégageait en masse.

      - ... Y a quelqu'un ici ...?

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Re: Sur le banc perdu

Message par : Olivia Scott, Mer 12 Aoû 2015, 01:35


La Poufsouffle était presque arrivée a son lieu de prédilection. Ses musiques préférées se succédaient et la jeune fille avait même commencé une esquisse de danse avec ses bras. L'Anglaise adorait la danse, c'était un de ses passe temps favoris. Et puis, cela lui permettait de garder la forme. Sourire aux lèvres, elle continuait son chemin tranquillement, pressée de se poser dans un coin tranquille. Le temps était au beau fixe et une petite brise vint s'insinuer dans la chevelure blonde de Sarah. Instant parfait. Instant parfait qui fut brisé par une voix inconnue au bataillon.

-...Y a quelqu'un ici?...

D'un seul mouvement, la Bellanger s'arrêta et se  retourna. A en juger par l'insigne qui figurait sur son uniforme, elle était face à un Serpentard. Retirant lentement ses écouteurs, elle réfléchit rapidement à sa question. Pourquoi avait-il demandé si il y avait quelqu'un alors qu'il se trouvait à deux mètres d'elle? Le détaillant rapidement la pouffy posa presque automatiquement ses yeux bleus sur son visage. Équipé d'un cache oeil, le Vert et Argent ne voyait évidemment que d'un oeil et celui-ci était sérieusement rouge. Elle répondit donc.

-Oui.. Il y a moi. Sarah Bellanger en dernière année à Poufsouffle.

Puis en se rapprochant de son interlocuteur, et tout en cachant son I Pod derrière son dos, elle fit un signe rapide de sa main devant les yeux du jeune homme. Bien qu'elle ne connaissait que trop bien les appréhensions des Serpentards par rapport à sa maison elle ne pût s'empêcher de lâcher:

-Euh, quesqu'il t'es arrivé? Je peux t'aider?

Et oui, le naturel revient toujours au galop. Bien qu'elle ne connaisse pas la personne qui se tenait en face d'elle, la jaune et noir ne pouvait s'empêcher de l'aider, alors qu'elle aurait très bien pu s'en aller sans demander son reste.


Dernière édition par Sarah Bellanger le Mer 12 Aoû 2015, 11:39, édité 1 fois
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